UP' Magazine L'innovation pour défi

les jours heureux

Les Jours Heureux à République le 30 mars

Les Jours Heureux et Nuit Debout Paris République vous invitent à participer à une rencontre pour célébrer l’héritage du Conseil National de la Résistance le jeudi 30 mars. Il s’agit de préparer le premier anniversaire de Nuit Debout, le rendez-vous des Printemps 2017 le dimanche 2 avril et l’accueil de Jour Debout le 23 avril. Pour redonner un peu d'air frais à la politique ...
 
Comme nous l’avions expliqué lors du départ de la marche des Jours heureux le 7 octobre 2016, le projet « ‪‎Les Jours Heureux » est de militer pour une société du bien vivre, en reprenant l’esprit du programme « Les Jours Heureux » du Conseil National de la Résistance (CNR), en l’adaptant aux enjeux d’aujourd’hui, grâce à une grande consultation citoyenne et en créant les conditions de sa mise en œuvre dès 2017.
Un rassemblement est organisé pour célébrer l'héritage du CNR et dire que nous voulons vivre des jours heureux par Nuit debout et #LesJoursHeureux le jeudi 30 mars à 19h. Il y aura les prises de parole, notamment à 19h interviendront Claude Alphandéry, ancien résistant et Président du Labo d’Économie Sociale et Solidaire, porte-parole de #LesJoursHeureux et Marie-Monique Robin, porte-parole des Jours Heureux. 
 
Des démarches collectives citoyennes émergent dans la vie politique française et ouvrent des débats d'idées, avec une démarche qui se veut différente des partis politiques traditionnels dont les citoyens lambda ne veulent plus. Avec des initiatives qui se multiplient afin de placer la société civile au cœur du jeu politique. Une nouvelle forme de militantisme afin de « faire de la politique autrement » ou une prise de parole différente pour faire face aux défis mondiaux ?
Après le Brexit, l’élection de Trump et vu la fiabilité fragile des sondages, la possibilité que Le Pen soit la future présidente de notre pays n’est pas du tout exclue avec effets dominos possibles et catastrophes combinées de drames humains et écologiques irréversibles.
 
Plusieurs candidats partagent l’intégralité des 25 mesures des Jours Heureux : Charlotte Marchandise, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon (qui doit encore le confirmer officiellement).
La surprise peut venir de là. Être des milliers le 30 mars peut produire un séisme politique positif et pousser tous les candidats qui ne l’ont pas encore fait à se positionner au sujet des jours heureux. D’autres rassemblements dans des villes de province sont envisagés le même soir. Le succès ne peut advenir qu’avec votre mobilisation, la plus forte possible, et celle de tous vos réseaux !
Rendez-vous sur la page de l’événement Facebook pour toutes les informations pratiques.
 
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Festival des conversations

5ème édition du Festival des Conversations

Dans un monde multi-connecté où l'omniprésence des écrans fait partie du quotidien, la conversation apparaît comme une pratique salutaire pour redonner de la saveur et de l'humanité à nos échanges. N'est-il pas bon, parfois, de s'arrêter, de s'écouter et de prendre le temps en retrouvant le goût de converser, et se réapproprier ainsi une part de compréhension de l'autre ?
A l'ère du numérique et des flux incessants d'informations, l'utilisation des outils digitaux peut être une source d'isolement mais offre aussi de véritables opportunités nouvelles pour converser.
Pour sa 5ème édition, avec le soutien de partenaires engagés, le Festival des Conversations organise des rencontres multiples qui ont pour objectif de comprendre et d'encourager les conversations dans un souci de bienveillance. "Charmante mais difficile escrime" ! ainsi Guy de Maupassant définissait-il l'exercice de la conversation. Tout un art, dont il sera question le 6 avril prochain.
 
Le philosophe Raphäel Enthoven expliquait en avril 2016, à l’occasion de la 4ème édition du Festival des Conversations, les vertus de l’art de la conversation : « La conversation n'a pas de but. Les rires, les chagrins et les étonnements qu'elle produit se découvrent par hasard. De même qu'un souvenir involontaire, qui s'impose à vous sans que vous vous y attendiez, est plus fort que le souvenir pour lequel on a mobilisé sa mémoire, les perles d'une conversation résultent d'une heureuse fortune et demeurent plus longtemps. Les vertus de la discussion sont, elles, pédagogiques. On se tient la main dans une quête commune. »
Et à la question « Comment réussit-on à maîtriser l'art de converser ? » : « En sachant se taire à bon escient. En se souvenant que, comme toutes les autres, nos propres opinions n'ont aucun intérêt et qu'il suffit de vouloir les imposer pour avoir tort. Enfin, en écoutant non seulement ce que l'autre nous dit mais aussi et surtout ce qu'il ne dit pas, et les silences que recouvrent ses propres paroles. »

Au programme cette année : "La conversation et l'engagement "

Engager la conversation, c'est prendre le risque d'aller vers l'autre ! Nous sommes à un moment de l'Histoire où nous avons à notre disposition de nombreux outils (réseaux sociaux, supports digitaux...) qui permettent de mieux nous connaître et de mieux nous comprendre. Mais qu'en faisons-nous ?
Et si la conversation ne pouvait-elle pas devenir, elle-même, une opportunité permettant à tous de retrouver le goût du réel et de s'engager pleinement au quotidien dans la vie de la Cité ? En effet engager une conversation avec l'autre, n'est-ce pas faire sien et rendre concret notre devise "Liberté, Egalité, Fraternité" ?
 
Cette année, le Festival des Conversations veut insuffler l'esprit de conversation dans tous nos échanges pour réenchanter la vie, à travers deux grands thèmes :
 
Combattre certaines dérives du numérique en retrouvant le plaisir de converser : Dans une société multi-connectée où s'observent une certaine indifférence à l'autre et un exhibitionnisme souvent exacerbé sur les réseaux sociaux, "l'esprit de conversation" n'est-il pas une solution pour s'extraire de ces penchants individualistes ?
Et, la violence du verbe ne pourrait-elle pas être combattue par un usage raisonné des nouvelles technologies et un goût retrouvé pour la conversation ?
Contre toute attente, comment le numérique peut-il se transformer en nouveaux espaces de conversation ?
 
Militer pour des conversations porteuses d'un engagement désintéressé : Au-delà de son caractère presque anodin, la conversation ne pourrait-elle pas devenir à la fois une forme d'engagement face à des joutes oratoires souvent stériles et le meilleur soutien à l'exigence sociétale de bienveillance ?
Faire le choix de la conversation ne peut-il pas, à son niveau, remédier au délitement des liens sociaux en ravivant le goût de l'échange ?
Et de quelles manières, dans la sphère privée ou publique, la conversation permet-elle à chacun de se réapproprier une part de compréhension de l'autre et de solidarité ?
 

Construire un Festival des Conversations ouvert à tous

"UN APPEL À TOUTES LES FORMES DE CONVERSATION" : A travers cet appel, Guillaume Villemot, Fondateur du Festival des Conversations, dresse un constat, celui de notre besoin individuel et collectif à converser, analyse la conversation comme l'acte culturel et démocratique par excellence. Mais, avec l'apparition des nouvelles technologies, les conversations connaissent une profonde mutation et Guillaume Villemot invite chacun à apporter sur ce sujet sa contribution, son avis et ses expériences.
L'engagement, comme la conversation, se doit d'être généreux et se fait pour les autres. Une conversation se mène en étant capable d'être à l'écoute en respectant les points de vue de chacun.
2017 est une année qui, en raison des échéances électorales, risque de voir les conversations être remplacées par des violences verbales et par la volonté de rechercher à obtenir des petites phrases assassines plutôt que de profondes conversations où les oppositions peuvent exister dignement.
Montrons comment nous pouvons nous engager en conversation pour rendre notre société plus à l'écoute et plus fraternelle. Soyons audacieux et osons les conversations ! "
Guillaume Villemot, Fondateur du Festival des Conversations, Auteur de Osez les conversations (sortie le 6 avril 2017 aux éditions Eyrolles)

VOIR AUSSI DANS UP' : Interview de Guillaume Villemot

La nuit des mille et une conversations : Conversations participatives et ouvertes au public

Pour chaque conversation, Guillaume Villemot anime et reçoit différents « conversateurs » et le public est invité à se mêler aux conversations.
 
 Programme :
Conversation #1 à 19h30 : La conversation n'est pas un luxe
•             Hugues Jacquet (Socio-Historien)
•             Christian Blanckaert (Professeur à l'ESCP)
•             Didier Van Cauwelaert (Romancier)
•             Gilles Leimdorfer (Photographe)
•             Thierry Consigny (Publicitaire)
 
Conversation #2 à 20h30 : Le Charlisme, un engagement ou un sujet de conversation ?
•             Alexandre Jardin (Bleu Blanc Zèbre)
•             Catherine Trouillet (Rédactrice en chef de la revue Espoir)
•             Contre-amiral Jean-Claude Barrère (Directeur de la Fondation Charles de Gaulle)
•             Roland Castro (Architecte)
 
Conversation 3# à 21h30 : La gourmandise des conversations
•             Laure Ragueneau (Directrice des opérations et partenariats avec les Collectivités locales chez Orange)
•             Pascal Dibie (Ethnologue, auteur et professeur)
•             Carlos Moreno (Professeur et expert international de la Smart City Humaine)
•             Vincent Safra (Créateur des éditions Lire c'est partir)
•             Flavie Flament (Journaliste à RTL)
 
Conversation 4# à 22h30 : Les conversations qui engagent
•             Jean-François Serres (Délégué général de l'Association Les Petits Frères des Pauvres, référent national MONALISA)
•             Jean-Marc Potdevin (Créateur du réseau social Entourage)
•             Alain Chouraqui (Président-Fondateur de la Fondation du Camp des Milles)
•             Mondher Abdhennader (Fondateur des Napoléons)
 
Conversation 5# à 23h30 : Conversations et conversations 3.0
•             Florence Trouche (Facebook France)
•             Amandine Lepoutre (Thinkers & Doers)
•             Véronique Anger de Friberg (Fondatrice, présidente et organisatrice du Forum Changer d'ère)
•             Nils Aziosmanoff (Président du Cube)
•             Thierry Taboy (Digital Society Forum, Orange)
 
Conversation 6# à 00h30 : Engager les conversations en entreprise
•             François Rouvier (Renault SAS)
•             Philippe Soille (Lenôtre)
•             Thierry Oriez (JM Weston)
•             Laure Belot (Journaliste au Monde)
•             Jérôme Laverny (Directeur du réseau national Mission Emploi)
 
Conversation 7# à 1h30 : L'engagement des jeunes dans les conversations
•             Abel Boyi (Auteur)
•             3 étudiants de l'antenne Bleu Blanc Zèbre à Sciences Po Paris
•             Jean-Philippe Acensi (Délégué Général de l'Agence pour l'Education par le Sport)
•             Théophile Grzybowski (Association Coexister)
 
A partir de 19h30 jusqu'à 2h00 du matin à la boutique JM Weston Gaumont Ambassade au 50 avenue des Champs Elysées - Paris 8ème
 
Les partenaires qui soutiennent le Festival
 
Des personnalités d'horizons divers s'engagent auprès du Festival des Conversations en contribuant à valoriser et encourager la conversation sous différentes formes : elles se mettent au diapason de la musique conversationnelle.
Sont déjà entrés dans la ronde : Alexandre Jardin, Roland Castro, Laure Belot, Florence Trouche (Facebook France), Laure Ragueneau (Orange), Pascal Dibie (Ethnologie de la porte), Didier Van Cauwelaert, Alain Chouraqui (Fondation du Camp des Milles), Jean-Philippe Acensi (Agence pour l'Education par le Sport), Théophile Grzybowski (Coexister)...
 
Pour aller plus loin :
 

Livre « Histoire de la conversation » d’Emmanuel  Godo, PUF 2003

 
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science frugale

La "Science frugale" s'expose : nouvelle philosophie dont on n’a pas fini de s’inspirer

Jusqu’au 24 juin 2017, l’École Supérieure de Physique et Chimie Industrielle de la ville de Paris (ESPCI) organise une exposition-forum innovante sur le thème de la science frugale : à travers le prisme de nombreux exemples emblématiques, l’exposition Science Frugale explore ce mouvement hybride entre la culture des Makers, la Coopération internationale et la Recherche. Une particularité : l’exposition se construit face au public, au fil des projets et des collaborations qui enrichissent son contenu pendant toute la durée de l’exposition et au-delà et le visiteur est invité à participer à cette phase de création, notamment au travers d’événements (workshop, conférences, etc.).
 
La science frugale est un état d’esprit. Celui de ne pas voir les ressources disponibles comme une contrainte mais comme une opportunité ou encore de voir le partage comme une condition indispensable à l’enrichissement. Il ne s’agit pas de faire de la science au rabais, mais de la science soutenable et pluridisciplinaire. Souvent adaptée à une problématique locale et précise, elle possède pourtant une dimension universelle.
 

La philosophie recyclage, récupération, détournement appliquée à la Science

Que ce soit pour répondre à des budgets réduits ou encore à des problématiques locales avec peu de ressources, de nombreux scientifiques se tournent vers une philosophie de science frugale. Entre esprit makers et coopération, de nouveaux projets voient le jour, dans la recherche, en médecine, ou encore en éducation et en médiation des sciences. À chaque fois, la volonté de réaliser des projets soutenables en termes de coûts, tout en favorisant le partage, fait partie intégrante des objectifs.
 
Appliquer cette approche dans le domaine de la science, en recherche et en éducation peut se faire de diverses façons :
- Recycler, récupérer et détourner des objets existants et des composants de haute technologie (instruments scientifiques ou non) pour leur donner une nouvelle vie.
- Concevoir des instruments de recherche à bas coût et personnalisables pour être adaptables à différentes conditions.
- Profiter de ce qu’offrent les technologies pour concevoir autrement des instruments de recherche à travers l’utilisation de raccourcis technologiques.
- Exploiter les potentiels du Smartphone pour en faire un outil mobile de géolocalisation, mesure, analyse et communication/diffusion.
- S’appuyer sur une communauté transdisciplinaire de partage des connaissances, notamment par le biais des sciences participatives et de la science citoyenne.
- Favoriser l’accès à l’éducation des sciences au plus grand nombre et pour tous.
 
L’ESPGG propose de se pencher sur cette tendance qui prend de l’ampleur et se répand jusqu’aux confins de l’ESPCI Paris. L’exposition Science Frugale tente de décrypter cette approche et part à la rencontre des hommes et des femmes qui la pratiquent.
 
Ateliers, conférences, rencontres : découvrez le programme des événements qui rythmeront l'exposition.
 
 
Inauguration le mercredi 29 mars de 18h30 à 21h30 / Programme (entrée libre) :
 
18h30  Accueil
18h45  Regards croisés sur l’approche frugale
Avec :
* François Piuzzi, Responsable de la commission Physique sans Frontières à la Société Française de Physique
* Jean-François Cosson, chercheur à l’INRA impliqué dans la recherche participative
* Céline Martineau, responsable du projet E-Fabrik’ au sein de l’association TRACES
* Marc Fournier, co-fondateur de La Paillasse, laboratoire de biotechnologie communautaire et open-source
* Olivier de Fresnoye, co-fondateur d’EchOpen
* José Bico, maître de conférences et chercheur à l'ESPCI Paris (Laboratoire PMMH)
* Langevinium, laboratoire de création technologique et association étudiante de l'ESPCI Paris
 
19h45  Visite de l'exposition & Cocktail
20h45  Science Show : La science frugale est partout. En particulier dans notre univers quotidien : la preuve en manips !
Tout au long de la soirée, des animations et ateliers pour toute la famille.
 
  > Atelier de créativité technique : Construisez des machines étonnantes avec du matériel de récup
  > Atelier Imprimator : Que faire d'une imprimante sans encre ? Réponse avec l'Imprimator.
  > Fontaines oscillantes : Découvrez cette manip' d'hydrodynamique, réalisée dans le cadre d'un projet étudiant, avec Julien Barrier, étudiant à l'ESPCI Paris. 
  > Jeu Typo : Jouez avec la typographie spécialement créée pour l'exposition Science Frugale
  > Exposition des dessins originaux de Colpizen : Découvrez les dessins originaux réalisés par Colpizen, illustratrice de l'exposition.
 
Lieu : Espace des Sciences Pierre-Gilles de Gennes - ESPCI Paris – PSL - 10 rue Vauquelin - 75005 Paris
 
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permaéconomie

Formalab Permaéconomie 10, 11, 12 mai 2017, Paris

L’Institut Inspire organise un Formalab Permaéconomie les 10, 11, et 12 mai 2017 … et vous invite à comprendre comment la permaculture peut inspirer notre économie et nos modes de gouvernance. Trois journées de formation-laboratoire pour confronter les principes de nos modes d’organisation habituels dans les domaines de l’agriculture, de l’économie, de l’éducation et de la gouvernance des collectifs, à leurs résultats.
 
Si l’on s’accorde pour voir dans l’économie la manière dont nos sociétés se sont organisées pour créer et distribuer des biens et des richesses, alors la permaculture, qui propose un cadre pour la prise en compte des enjeux de durabilité dans les systèmes de production, peut être une source d’inspiration pertinente pour tous les acteurs économiques. A l’expérience, les principes de la conception permaculturelle s’avèrent en effet pertinents bien au-delà de la seule sphère agricole, et peuvent s’appliquer à tout secteur d’activité pour concevoir des modèles économiques et des modes de productions innovants.
 
La « permaéconomie », qu’est-ce que c’est ? C’est une économie inspirée par le vivant, à même d’entretenir les conditions de sa pérennité en étant, de manière compatible avec les limites de la biosphère, au service d’un épanouissement humain durable. Ecoute, attention portée aux signaux faibles, réciprocité, coopération, intégration, production, diversité, évolution, intelligence collective sont quelques un des concepts associés à la permaéconomie, ici assemblés dans un référentiel à la fois systémique, holistique et fractal.
 
Pour nous aider à prendre la mesure du potentiel de la permaéconomie, ce Formalab propose de partager le fruit de recherches et d’explorer ensemble en quoi ces principes peuvent constituer un nouveau socle de fondamentaux. Ces derniers pourront aider à construire des modèles d’organisation, de management, des modèles économiques ou de production et de gouvernance dans les contextes en entreprise ou pour des prestations d’accompagnement de la transition. Pendant ces trois jours, il sera proposé de découvrir et de comprendre les fondamentaux structurants de la permaéconomie, les principes d’action ainsi que les méthodes et outils qui leur sont associés. Ce sera l’occasion de les confronter aux différents contextes et projets professionnels ou personnels et de les appliquer dans le cadre d’exercices et d’ateliers de mise en pratique.
 
Que vous soyez entrepreneur, cadre au sein d’un organisme public ou privé, enseignant ou porteur de projets, vous trouverez dans cette formation de quoi nourrir vos réflexions et inspirer votre action. Cette formation s’adresse à toute personne désireuse de découvrir les principes de la permaculture et leur application aux organisations humaines, en amont d’une réflexion sur l’accompagnement de sa propre structure ou celle de tiers.
Objectif : Au terme de ce module, vous aurez pu mettre à jour les principes qui régissent nos manières actuelles de nous organiser, de prendre connaissance et de tester les principes de la permaculture comme socle systémique d’une possible nouvelle manière de vivre, de produire et de gouverner, inspirés par le Vivant.
Vous aurez testé ces principes, en atelier, sur vos projets personnels et professionnels et pourrez vous en inspirer pour la conduite de la transition de vos organisations ou de celles que vous accompagnez.
 
{youtube}Ods61c6mNcY{/youtube}
 
Quels prérequis ?
 
Aucun si ce n’est une grande ouverture d’esprit ! Pour bénéficier pleinement des apports de cette formation, nous vous encourageons à venir avec une intention ou un projet.
 
Par qui ?
 
Jeroen Bogers, gérant de l’Institut INSPIRE, formation initiale et expérience professionnelle en économie et en finance, revisités et éclairés par la Permaculture.
 
Emmanuel Delannoy, entrepreneur, auteur, conférencier, passeur, fondateur de l’institut INSPIRE et auteur de l’ouvrage « Permaéconomie »
 
Marine Simon, consultante, facilitatrice et formatrice en Intelligence Collective. Sociétaire de la SCIC Institut Inspire. Co-auteure de l’ouvrage “L’Intelligence Collective. Co-créons en conscience le monde de demain.”
 
Les 10, 11 et 12 mai 2017 à Paris, dans les locaux de l'ESCP Europe - 79, avenue de la République Paris 11ème.
 
Tarif : 950€ net de taxes pour les trois journées.
 
 

LIRE AUSSI DANS UP' : Produrable : quand les transitions s’emballent et font système

 
 
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Produrable 2017

Salon Produrable : Programme des conférences

La 10e édition de PRODURABLE, le salon des acteurs et des solutions pour le développement durable et la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), se tient depuis hier au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot, avec au cœur de ses messages : l’innovation et le partage. Programme de la journée de ce mercredi 15 mars.
 
Depuis 10 ans, PRODURABLE se veut l’événement professionnel incontournable en faveur du Développement Durable et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Organisée sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable & de l'Energie, soutenu par les principaux réseaux professionnels (ORSE, OREE, EPE, ...), la 10 ème édition se tient depuis ce mardi 14 mars et jusqu’au 15 au Palais des Congrès de Paris.
 
Programme des conférences du Mercredi 15 Mars 2017 :
 
09h00 - 10h15
Amphi OCIRP 
Plénière

+ Détails

10h30 - 11h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : ORÉE , DALKIA   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 315 
Atelier Solution

Présenté par : EMPREINTE POSITIVE   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : GREENFLEX   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : GROUPE LA POSTE (LE)   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : JOBILX   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : iaelyon School of Management   
+ Détails

11h30 - 12h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 315 
Atelier Solution

Présenté par : EPSON FRANCE   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : BIRDEO   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : ALPHABET FRANCE   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : LABEL LUCIE   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : LES PANIERS DE LÉA   
+ Détails

11h30 - 12h15
Plateau TV 
Atelier Solution

Présenté par : COMPANY 21   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 351 
Table Ronde

En partenariat avec : CIBI - LABEL BIODIVERCITY   
+ Détails

12h30 - 13h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : CPME   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 315 
Atelier Solution

Présenté par : DE NATURA   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : COOP DE FRANCE   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : UTOPIES   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : VIGEO EIRIS   
+ Détails

13h15 - 14h00
Plateau TV 
Talk Show

En partenariat avec : E-RSE.NET , BNP PARIBASARMOR   
+ Détails

14h00 - 15h15
Amphi OCIRP 
Plénière

En partenariat avec : THE SHIFT PROJECT , DALKIAGROUPE LA POSTE (LE)   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 315 
Table Ronde

En partenariat avec : CIBI - LABEL BIODIVERCITY   
+ Détails

15h30 - 16h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : BPI FRANCE   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : C3 CONSENSUS , DES ENJEUX & DES HOMMES   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : APCC , OBJECTIF CO2   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : IMAGIN'ABLE   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : BUREAU VERITAS CERTIFICATION   
+ Détails

16h30 - 17h15
Plateau TV 
Talk Show

En partenariat avec : THE CONVERSATION , BNP PARIBASPUR PROJET   
+ Détails

16h30 - 17h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : LA FABRIQUE DE LA CITE , GROUPE LA POSTE (LE)   
+ Détails

16h30 - 17h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : CARBONE 4 , THE SHIFT PROJECT   
+ Détails

16h30 - 17h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : SGS   
+ Détails

16h30 - 17h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : LINKUP / FERRERO   
+ Détails

16h30 - 17h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : AFNOR GROUPE   
+ Détails

17h30 - 18h45
Amphi OCIRP 
Plénière

+ Détails
 
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chimie du végétal

Une nouvelle vision du vivant au Plant Based Summit

Pendant deux jours, l’écosystème de la chimie du végétal, l’un des secteurs les plus porteurs de la bioéconomie, est réuni au Plant Based Summit, événement biennal, pour comprendre, apprendre, échanger, faire émerger des projets et trouver les ressources les 25 et 26 avril au Grand Palais de Lille. Evénement considéré comme l’unique rendez-vous de la filière des produits biosourcés en Europe, et organisé par l’Association Chimie du Végétal (l’ACDV) et Infopro Digital.
Plant Based Summit est un congrès industriel qui montre les avancées et un un lieu de débat pour comprendre les différentes approches et les réels bénéfices de la filière »
François Monnet, Président de l’ACDV.
 
Pour rappel, les bioressources – ou encore biomasses – constituent le cœur de la bioéconomie. On y inclut l'ensemble des matières d'origine biologique (à l'exclusion des matières fossilisées comme le pétrole ou le charbon). Les végétaux terrestres, les algues, les animaux, les micro-organismes, les biodéchets produisent ou constituent des bioressources. Elles sont directement ou indirectement issues de la photosynthèse et sont renouvelables. La bioéconomie englobe donc l’ensemble des activités liées à la production, à l'utilisation et à la transformation de bioressources. Elles sont destinées à répondre de façon durable aux besoins alimentaires et à une partie des besoins matériaux et énergétiques de la société, et à lui fournir des services écosystémiques.

Un sujet au cœur de l’actualité politique et économique

Le Gouvernement français a annoncé le 18 janvier 2017, l’adoption en Conseil des Ministres d’une stratégie bioéconomie pour la France. Objectif : proposer une vision pour le développement, coordonné et durable, des filières basées sur la biomasse pour la production alimentaire, de matériaux, de molécules biosourcées, de bioénergie et de services écosystémiques.
 
La Conférence sur les changements climatiques de Paris (COP21) a abouti à un accord universel sur le climat dont l’objectif est de contenir, au niveau planétaire et pour la fin de ce siècle, la hausse moyenne des températures bien en-deçà de 2 °C, et de s’efforcer de la limiter à 1,5 °C.
Cet accord reconnaît par ailleurs l'enjeu crucial de la sécurité alimentaire mondiale et de la vulnérabilité particulière des systèmes de production alimentaire. La perspective est celle d'une humanité comptant plus de 9 milliards d'individus à l'horizon 2050, dont les régimes alimentaires en évolution globale se caractérisent notamment par une consommation accrue de protéines.
Pour relever ces défis et ne pas remettre en cause la qualité de vie des populations ni les capacités de développement des générations futures, il est nécessaire d’adopter dès maintenant de nouveaux modes de production et de consommation à la fois plus efficients, résilients et compatibles avec les limites et les fonctionnements de la planète. Une meilleure utilisation des bioressources à destination des marchés de l’alimentation, de la fabrication de molécules d’intérêt, de produits, de matériaux et d’énergies, et de l’entretien des fonctions écosystémiques, peut fournir de puissants leviers pour limiter le réchauffement climatique.
Utiliser des bioressources représente également des opportunités pour notre économie. Cela contribue à renforcer notre souveraineté alimentaire et notre indépendance en ressources et à rééquilibrer notre balance commerciale, à créer de la valeur ajoutée et donc à renforcer le dynamisme des territoires ruraux et le développement de l'emploi.
 
L'ambition de la bioéconomie française est de répondre à l'ensemble de ces défis en regroupant dans une vision systémique l’ensemble des activités de production, d’approvisionnement et de transformation des bioressources, de valorisation des produits et de solutions issues de celle-ci, et d’entretien des écosystèmes au sein des territoires. Cette bioéconomie française place les humains et les citoyens au cœur d'une vision renouvelée.
 
Avec la publication de la Stratégie Nationale Bioéconomie, un cadre global est dorénavant posé et s’ajoute à d’autres mesures (stratégie nationale de mobilisation de la biomasse et des schémas régionaux de biomasse ; plan Nouvelles Ressources de la Nouvelle France Industrielle…).
 
« L’ACDV se réjouit de la publication de la Stratégie Nationale Bioéconomie et de la présentation d’une communication en conseil des ministres. Cela renforce la dimension interministérielle du projet, avec l’implication de quatre ministères (industrie, agriculture, environnement, économie). Ces mesures sont un signal fort qui positionne la France parmi les leaders mondiaux dans le domaine de la bioéconomie. Cependant, une stratégie n’est rien s’il n’y a pas, derrière, de plan d’actions. L’ACDV souhaite en particulier mettre en avant les notions de durabilité des produits. C’est l’un des enjeux majeurs de PBS 2017 », déclare François Monnet.

Pourquoi la chimie du végétal est-elle si porteuse pour la France ?

Si le secteur de la chimie du végétal, en croissance, est encore de taille moyenne (environ 25 000 emplois directs dans la chimie biosourcée), l’un de ses points forts est sa forte valeur ajoutée, de l’ordre de 400 000 euro de chiffre d’affaires/emploi. C’est l’un des ratios les plus élevés pour les filières de la bioéconomie. Pour le pays, la chimie du végétal est une opportunité de créer de la valeur ajoutée dans les territoires pour exporter ensuite des produits plus élaborés.
 
La France a des atouts et des leviers de croissance :
- Les ressources en matières premières (1ère place agricole en Europe)
- Un tissu industriel riche (2e industrie chimique en Europe)
- La structuration de certaines filières agricoles
- La prise de conscience collective des impératifs du développement durable.
 
Mais l’un des autres atouts importants de la bioéconomie française repose sur l’excellence de la recherche scientifique nationale fondamentale, finalisée et appliquée, ainsi que les nombreuses initiatives portées par les acteurs locaux. Les opérateurs nationaux de recherche, les instituts techniques, les grands programmes et les infrastructures de recherche et développement collaboratives, les démonstrateurs industriels, les approches transversales territorialisées tels les pôles de compétitivité abordant cette thématique ou des initiatives plus modestes par exemple en termes de circuits courts, de méthanisation ou de produits de construction biosourcés pour les bâtiments, ont fait naître et permettent d’expérimenter des technologies et des marchés innovants et des pratiques qui ont su faire leur preuve.
Ces dernières offrent dès aujourd’hui de nouvelles perspectives pour la production, la mobilisation et la transformation des bioressources ainsi que pour leurs valorisations.

Le Plant Based Summit : les meilleurs experts sur un plateau

Avec un plateau exceptionnel d’experts, de décideurs, d’utilisateurs, PBS apporte des éléments de réponse, donne la température politique et industrielle et une réalité à la chimie du végétal.
 
« La transition énergétique, les accords de Paris, le G20, donnent une dynamique mondiale qui devient une réalité. L’article 173 de la loi de transition énergétique instaure, pour la première fois, des obligations d’information pour les investisseurs institutionnels sur leur gestion des risques liés au climat, et plus largement l’intégration de paramètres environnementaux et sociaux dans leur politique d’investissement. Il y a 5 ans, on ne s’intéressait pas au climat. Aujourd’hui et dans les 5 prochaines années, le processus va s’accélérer car cette problématique est entre les mains des directions de la finance et n’est plus limitée au seul cadre du Développement Durable. Ce contexte assure un avenir prometteur à la chimie du végétal qui ouvre des perspectives fortes aux filières agricoles et forestières », annonce Benoit Leguet (Managing Director Institute for Climate Economics), intervenant à la conférence sur le financement des produits biosourcés dans une période de bas coûts des produits pétroliers.
 
« Environ 10% des entreprises européennes ont une vraie politique et sont avant-gardistes dans le développement durable. L’Oréal en fait partie en définissant des critères environnementaux et sociaux pour acheter et produire responsable. Notamment, elle décarbone ses matières premières dont 80% sont biosourcées. Le mouvement est naissant mais il est porté par la demande des sociétés manufacturières. Et quand les sociétés diminuent les risques, les investisseurs ont confiance.  Le train est lancé mais il ne va pas vite, les sociétés peuvent encore monter en marche. Celles qui resteront sur le quai mettent en danger leur modèle économique. Les précurseurs tirent déjà les bénéfices de la chimie du végétal. Solvay, notamment, déclarent un taux de croissance des produits durables 3 fois plus élevé que les produits traditionnels », précise Dominique Debecker (Deputy Chief Sustainability Officer, SOLVAY), animateur de la conférence sur l’impact de l’approvisionnement en produits biosourcés dans une stratégie durable.
 
« Avec Christophe Aufrère (Faurecia), Frédéric Gaucher (Minafin), Johei Takimoto (Mitsubishi) et Marcel Lubben (Reverdia) auprès de qui j’interviendrai, nous donnerons une vision concrète de l’approche des grands groupes vis-à-vis des produits biosourcés. Ils intègrent les stratégies développement durable dans la mesure où ils peuvent apporter des fonctionnalités uniques ou représenter un avantage concurrentiel. Avec ses pôles de compétitivité et le Crédit Impôt Recherche, la France est une place forte de la recherche. Reste à prendre en compte la réalité économique pour créer de la compétitivité et à favoriser l’industrialisation de l’innovation », Pascal Juéry,Président de l’UIC, intervenant à la conférence plénière sur l’environnement économique des produits biosourcés.
 
Lieu : La 3e édition de PBS 2017 se tiendra les 25 et 26 avril au Grand Palais de Lille. Le 27 avril sera consacré à la visite d’usines.
 
 
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