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Fête de la Nature 2017 : les « super-pouvoirs de la nature »

Créée en 2007, la Fête de la Nature convie chaque année petits et grands à découvrir la faune et la flore qui les entoure du 17 au 21 mai. La thématique de cette 11ème édition, les « super-pouvoirs de la nature », propose d’explorer les spécialités, rôles et fonctions d’une multitude d’espèces vivantes, et de lever en partie le mystère sur leurs fameux pouvoirs. Chaque année, ce sont plus de 5 000 manifestations gratuites qui sont organisées dans toute la France, rassemblant en moyenne 800 000 participants.
 
Sur tout le territoire français, en métropole et en Outre-mer, dans les villes comme à la campagne, des événements sont proposés à deux pas de chez soi.  Au programme, un martin-pêcheur qui inspire le TGV japonais, des plantes bretonnes capables de vivre à la limite de la terre et de la mer, sur un sol pauvre et dans une atmosphère chargée de sel, ou encore des marais salants qui nous protègent des tempêtes…
La Fête de la Nature est depuis 11 ans l’événement nature de référence en France pour découvrir ou redécouvrir les richesses naturelles souvent insoupçonnées et renouer avec notre environnement. Créée en 2007 à l’initiative du Comité français de l’union internationale de conservation de la nature (UICN) et du magazine Terre Sauvage, la Fête de la Nature est devenue un moment de rassemblement incontournable, festif et convivial autour de la nature à travers toute la France.
En 2017, la nouvelle Agence française pour la biodiversité, pour sa première année d’existence, s’associe à l’événement.
A travers cinq jours de célébration, des milliers de manifestations gratuites sont ainsi organisées par les associations de conservation et d’éducation à la nature, les collectivités locales, les établissements scolaires, les entreprises, les particuliers… Sur tout le territoire français, en métropole et en Outre-mer, dans les villes comme à la campagne, des évènements sont proposés à deux pas de chez soi !

Le thème 2017 : « Les super-pouvoirs de la Nature »

Pour sa 11ème édition, la Fête de la Nature met à l’honneur les écosystèmes et les espèces qui font preuve d’adaptations, de stratégies, de mécanismes plus étonnants les uns que les autres qu’il est possible de découvrir à deux pas de chez soi. Une occasion unique pour le public d’observer ces spécialités, rôles et fonction de la nature et de lever, en partie, le mystère sur leurs « super-pouvoirs ».
 
A propos de la Fête de la Nature
La Fête de la Nature est soutenue depuis sa création par le Ministère de l’écologie, une charte a ainsi été signée en 2007. L’initiative est aujourd’hui reprise en Suisse et aux Pays-Bas. Depuis 2009, la Fête de la Nature est coordonnée par l’association éponyme, qui rassemble l’ensemble des organisateurs nationaux et partenaires de l’événement, œuvre pour accompagner les organisateurs de manifestations et porte la communication nationale de l’événement.
Plus de 40 partenaires impliqués dans la préservation de la nature se mobilisent pour la Fête de la Nature, parmi lesquels de grandes associations et établissements publiques, mais aussi des entreprises comme EDF, RTE, des institutions, l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France.
 
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économie bleue

"Demain, l'économie bleue"

Notre monde craque de toute part, l’homme a créé en quelques générations une nouvelle ère géologique, l’anthropocène, qui modèle la terre, et en redéfinit son habitat. Les crises de succèdent, financières, environnementales, sociales alors que dans le même temps nos connaissances et l’innovation n’ont jamais été aussi importantes. D’aucuns voient des épisodes conjoncturels tandis que d’autres voient une transition se dessiner.
Il est peut-être temps de questionner les éléments fondamentaux de nos sociétés tels que la nourriture, l’économie, l’énergie, la santé, l’éducation et la démocratie. L’Association Aristote organise le Jeudi 27 avril 2017 son prochain séminaire sur le thème « Demain, l’économie bleue » à l'Ecole Polytechnique à Palaiseau, organisé par David Menga (EDFlab) et Olivier Seznec (Novanum Smartuse), en partenariat avec Cap'Tronic et Ceebios.
 
Ce séminaire « Demain l’économie bleue » souhaite apporter des contributions positives, tournées vers l’action, à ces questions, dans la lignée du film de Cyril Dion et Mélanie Laurent, « Demain » et des articles du magazine « Wedemain » .
Il souhaite sortir du « pessimisme confortable » comme le dit le philosophe Patrick Viveret.
 
Cette journée a été construite comme un voyage vers ce nouveau monde que nous aspirons de nos vœux et qui émerge petit à petit partout dans le monde. En partant du constat sur la nécessité de transformer nos sociétés et sur les bases de la transformation autour de l’économie de la connaissance, du biomimétisme et de l’économie bleue. Et puis seront abordées les solutions innovantes pour la production alimentaire, le commerce, la nouvelle économie, les technologies de l’information et enfin la nécessaire gouvernance à mettre en place.
 
Les intervenants sont à la fois des penseurs et des faiseurs, des acteurs de terrain, les « zèbres » comme le dit si joliment l’écrivain Alexandre Jardin.

Des constats alarmants

Pour la première fois en 4,5 milliards d'années, une espèce unique, l’homme, a radicalement changé la morphologie, la chimie et la biologie de notre planète. Des espèces entières sont en voie de disparition. Dernier exemple en date, les girafes : il n’en reste plus que 100,000 sur terre. Les humains souffrent aussi. Chaque année, la pollution de l’air par les particules fine tue 48,000 personnes en France, 3ème cause de mortalité après le tabac et l’alcool. Notre espérance de vie baisse de 15 mois dans les villes et de 9 mois dans la campagne. Cancer, maladies cardio-vasculaires, troubles de la reproduction constituent un fléau qui touche de plus en plus de nos concitoyens, et mêmes les plus jeunes.
 
Notre mode de développement économique fondée sur la prédation sans limites des ressources naturelles, censé nous apporter le bien-être, a atteint ses limites et nous entraine dans une spirale destructrice. Les rendements du blé et du maïs stagnent, malgré des dépenses croissantes en engrais azotés et en produits dits phytosanitaires. La faible teneur organique des sols et leur érosion annoncent une régression de la production. La nourriture industrielle n’apporte plus les nutriments essentiels au développement des êtres humains. L’historien Jared Diamond, dans son célèbre livre « Effondrement : Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie», a montré que l’extinction des civilisations provenait de forts changements climatiques couplés à des dégradations environnementales, le plus souvent causées par l’action de l’homme. Notre régime à base d’aliments transformés favorise l’émergence de diabètes de type 2, de maladies cardio-vasculaires. Un décès sur 3 en France peut être attribué à une mauvaise alimentation. Les maladies chroniques comme l’hypertension, le diabète explosent, les coûts des traitements aussi. La déforestation massive couplée à la mondialisation des échanges libère dans nos milieux aseptisés des virus et bactéries qui deviennent fortement pathogènes et menacent des populations entières, comme en témoignent les ravages de la grippe H1N1.
 
Des maladies que nous pensions avoir vaincues resurgissent, comme la tuberculose ou la pneumonie, et certaines souches résistent à notre arsenal antibiotique. Or, il faut généralement 10 ans pour développer et mettre sur le marché un nouvel antibiotique. Côté éducation, Le dernier rapport PISA, sorti le 7 décembre 2016, dresse un portrait sombre de l’éducation à la Française. Notre système éducatif coûte cher, est inefficace et reproduit fidèlement les inégalités sociales. Côté énergie, le monde des énergies fossiles touchera à sa fin dans notre siècle. Les énergies renouvelables sont séduisantes, leur coût baisse, mais elles demeurent intermittentes. La sécurité des centrales nucléaires et la gestion des déchets radioactifs de longue durée restent un sujet de préoccupation. Le bon mix énergétique reste à trouver. Enfin, Le fonctionnement des démocraties nous semble éloigné des préoccupations des citoyens qui manifestent leur mécontentement en s’abstenant, en lorgnant vers les extrêmes, avec le Brexit et l’élection récente de Donald Trump.

Au programme : 

- Le constat : la nécessaire transition, Valérie Masson-Delmotte, GIEC
 
- Le nouveau cadre de la transition : l'économie circulaire, le biomimétisme, la société de la connaissance, Tarik Chekchak, Ceebios/Cousteau Society
 
- L'alimentation : la production alimentaire intensive - Permaculture et nouveaux modèles économiques, Daniel Evain, ingénieur agronome
Le système agricole développé depuis les années 50 est à bout de souffle. Le seul objectif recherché n'ayant été que l'augmentation des rendements et la satisfaction des besoins de l'industrie agro-alimentaire et la grande distribution. Le constat est amer aujourd'hui. De nombreux agriculteurs en difficulté avec de faibles revenus, une consommation excessive de pesticides qui pollue les citoyens et l'environnement. Peut-on aujourd'hui changer de modèle agricole ? Où sont les leviers de ce changement ?
 
- Le commerce : circuits courts et locaux, Hélène Binet, La Ruche qui dit oui
 
- L'économie réinventée : la fin des déchets, Thibault Turchet, Zéro Waste France
Cet exposé abordera les problématiques environnementales et économiques que présente la production massive de déchet en France et leur incinération ou mise en décharge. Ce constat étant dressé, la session sera tout particulièrement dédiée à démontrer qu'il existe pourtant des solutions, souvent multi-partenariales, pour drastiquement réduire les déchets ou les recycler, tout en créant des activités intensives en emploi.
Thibault Turchet est avocat de formation, et juriste à Zero Waste France, association agréée de protection de l'environnement spécialisée sur les déchets. Il travaille avec les associations locales et favorise leur accès au droit. Il est également en charge du suivi de certains dossiers de plaidoyer (fiscalité, filières REP, plans régionaux…).
 
- L'économie réinventée : la transition énergétique, Yves Marignac, Negawatt
 
- L'économie réinventée : la méthode d'Ecoconception en économie circulaire - Présentation du Circulab, Brieuc Saffré, Agence Wiithaa
L'équivalent en métal d'une tour Eiffel est consommée toutes les 3 minutes dans le monde, une piscine olympique remplie de béton est coulée toutes les 15 secondes… Notre rythme de consommation des matières a atteint un rythme sans précédent. La pression démographique mondiale et la finitude des ressources nous impose de changer nos modes de conception. Il est urgent de faciliter l'optimisation, la réutilisation voire même le recyclage des matières et des pièces pour nous réintégrer dans les cycles du vivant. Mais comment passer à l'action ?
 
- L'économie bleue en Cornouaille, Eric Seulliet et Patrick Bellec, La Fabrique du Futur
Cet exposé présentera le projet “Blue economy en Cornouaille”. La démarche globale sera décrite et illustrée par des idées concrètes de business models innovants, rentables et non polluants. On présentera notamment le projet de la startup Alg in Town qui a pour objectif de produire et commercialiser de la spiruline fraîche dans le pays Bigouden en s'appuyant sur les préceptes de la Blue Economy.
 
- Innovation numérique : Blockchain pour vérifier les engagements des sociétés, Julien Leconte, PlayItOpen
Authentifier, suivre et rendre compte en transparence des engagements sociétaux des entreprises : la blockchain lève le voile
Industrie, finance, médias, mécénat, politique, citoyens : la responsabilité de tous est décisive pour relever les défis globaux du climat, des ressources naturelles et de la justice sociale. L'actualité nous confirme malheureusement tous les jours qu'il n'est plus possible de faire confiance aux slogans et qu'il est légitime de douter des mécanismes de contrôle mis en place. Les initiatives vertueuses sont pourtant nombreuses, mais noyées dans un océan de communication digitale et de rapports difficilement lisibles.
Cet exposé montrera comment l'utilisation d'une application décentralisée sur une blockchain publique permet à tout type d'organisation d'authentifier, de suivre et de rendre compte de manière transparente, unifiée, lisible et pérenne, de ses engagements sociétaux.
 
- Politique : Repenser la gouvernance, Corinne Lepage, ex-Ministre de l'Environnement et Députée européenne
 
 
Pour en savoir plus

«L’anthropocène»,
http://www.letelegramme.fr/monde/anthropocene-l-homme-a-fait-entrer-la-planete-dans-une-nouvelle-ere-30-08-2016-11198662.php 

«Les Girafes sur la liste des espèces menacées»,
http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/12/08/la-girafe-desormais-sur-la-longue-liste-des-especes-menacees_5045818_1652692.html 

«Voici pourquoi l’alimentation industrielle cause des maladies chroniques»,
https://reporterre.net/Voici-pourquoi-l-alimentation-industrielle-cause-des-maladies-chroniques 

«Ferme du Bec Hellouin la beauté rend productif»,
http://www.sad.inra.fr/Toutes-les-actualites/Ferme-du-Bec-Hellouin-la-beaute-rend-productif

«La qualité biologique des sols, enjeux, connaître, mesurer, améliorer»,
http://www.hautsdefrance.chambres-agriculture.fr/fileadmin/user_upload/National/FAL_commun/publications/Picardie/plaquette_biologie_sols.pdf 

«Emergence de maladies infectieuses»,
http://www.uvp5.univ-paris5.fr/wikinu/docvideos/Grenoble_1011/pinel_claudine/pinel_claudine_p02/pinel_claudine_p02.pdf 

«Effondrement : Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie»,
https://fr.wikipedia.org/wiki/Effondrement_(essai) 

«Résistance aux antibiotiques»,
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/antibiotic-resistance/fr/ 

«PISA : le classement 2016 dévoilé, combien de points obtient la France»,
http://www.linternaute.com/actualite/education/1310839-pisa-le-classement-2016-devoile-la-france-retrogradee/ 

«Education, L’Allemagne fait mieux que nous avec moins de moyens»,
http://www.capital.fr/enquetes/dossiers/education-l-allemagne-fait-mieux-que-nous-avec-moins-de-moyens-1139809 

«Quand le numérique aide les citoyens à prendre le pouvoir»,
https://www.franceinter.fr/societe/quand-le-numerique-aide-les-citoyens-a-prendre-le-pouvoir 

Patrick Viveret : «Dès qu’on est dans l’ouverture aux autres, on se fait taxer de bisounours»,
http://www.wedemain.fr/Patrick-Viveret-Des-qu-on-est-dans-l-ouverture-aux-autres-on-se-fait-taxer-de-bisounours_a2298.html
 
Participation aux frais :
 
* gratuit pour les membres d'Aristote (Arcsys Software, BnF, Bull, CEA, Cerfacs, CINES, CIRAD, CNES, CNRS, Ecole Polytechnique, EDF, GENCI, HP, IFPEN, IFREMER, IFFSTAR, INRA, INRIA, IRSTEA, Kertios, MIM, ONERA, SBA, Synchrotron Soleil, Thales, Xirius Informatique) et les intervenants,
* payant pour les non membres : 60 €, par chèque à l'ordre de “Association Aristote” à remettre à l'entrée du séminaire
 
Lieu : Ecole Polytechnique - Amphithéâtre Becquerel, Palaiseau
Correspondances bus/autocars à partir de la gare de Massy-Palaiseau
 
 
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Innovatives

Salon Innovatives SHS : Marseille accueille la 3e édition

Faire connaître la diversité des savoir-faire et des innovations issues des laboratoires de sciences humaines et sociales (SHS). Faciliter la rencontre et les échanges entre équipes de recherche, monde entrepreneurial et décideurs publics, afin de construire des projets communs et de faciliter les transferts de connaissances et de compétences dans un sens comme dans l'autre. Tels sont les objectifs du salon Innovatives SHS, organisé par le CNRS, dont la troisième édition se tiendra les 17 et 18 mai 2017 au Parc Chanot, à Marseille.
 
Cette édition accueilleta une vingtaine de projets étrangers, notamment québécois, et mettra l'accent sur la santé. D'autres projets exposés concernent la mise en valeur du patrimoine, l'aménagement des territoires, l'éducation, et d'autres expertises.
Soixante-dix équipes de recherche, dont une vingtaine venues de l'étranger, feront, pendant ces deux jours, la démonstration des innovations qu'elles conçoivent : applications pour la prévention du suicide ou l'amélioration des soins en oncologie, robots et autres dispositifs de rééducation, outils de réalité virtuelle pour la mise en valeur du patrimoine, logiciels d'aide à la décision en matière de gestion des transports urbains ou d'impact sonore de l'architecture, tests pour évaluer les compétences rédactionnelles… Certains de ces produits sont conçus en partenariat avec des entreprises, des collectivités territoriales ou des associations.
 
À destination d'un public composé, en particulier, de décideurs économiques et politiques, ce salon professionnel a pour vocation de faire connaître les savoir-faire des équipes de recherche en SHS et leur contribution à l'innovation, qu'elle soit technologique ou sociale.
 
Au cœur du salon, sur l'Agora, des rencontres autour d'une thématique — comme les réseaux collaboratifs, la recherche et les entreprises —, favoriseront les échanges directs entre le porteur d'une réalisation et les visiteurs intéressés. Au sein de ces « Innov'action » deux tables rondes permettront de mettre en avant la recherche en SHS au service de l'innovation sociale et de la construction d'un nouveau modèle économique.
 
Lieu : Innovatives SHS. Le salon de la valorisation en sciences humaines et sociales à Marseille Chanot - Palais de l'Europe, Rond-Point du Prado, 13008 Marseille
 
Programme complet et inscriptions : innovatives.cnrs.fr
 
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Maker faire

Maker Faire 2017 : Appel à candidatures !

Maker Faire Paris lance un appel à projets à destination des makers pour sa quatrième édition parisienne qui se tiendra du 9 au 11 Juin 2017.
Tous les makers qu'ils soient petits ou grands, étudiants, bricoleurs, codeurs, designers... sont invités à participer en déposant un dossier de candidature présentant leur projet avant le 15 avril.
 
Maker Faire est à la fois une fête de la science, une foire populaire et l’événement de référence de l’innovation partout dans le monde. Né aux Etats-Unis en 2006 dans la Silicon Valley, Maker Faire est à la fois une fête de la science, une foire populaire et un événement de référence pour l’innovation. Totalement unique, ce concept regroupe stands de démonstration, ateliers de découverte, spectacles et conférences autour des thèmes de la créativité, de la fabrication, des cultures Do It Yourself et maker. Aujourd’hui, plus de 200 éditions réunissent dans 38 pays des communautés de passionnés, experts ou débutants, qui partagent l’envie de créer, fabriquer et apprendre les uns des autres.
 
Cet événement réunit des passionnés de technologies, des artisans, des industriels, des amateurs, des ingénieurs, des clubs de science, des artistes, des étudiants et des Startup. Ensemble, ils forment la communauté des Makers et viennent pour montrer leurs créations et partager leurs connaissances. Les visiteurs viennent à Maker Faire pour entrevoir l’avenir et trouver l’inspiration pour devenir eux-mêmes des Makers. Depuis 2015, Maker Faire est présent dans plus de 160 villes dans le monde.
 
La 4ème édition de Maker Faire Paris se tiendra à la Cité des Sciences et de l’Industrie. Rejoignez la communauté des Makers en vous inscrivant.
 
Dossier de candidature présentant leur projet avant le 15 avril via : http://paris.makerfaire.com/appel-aux-makers/

Cité des sciences et de l'industrie , 30 avenue Corentin Cariou - 75019 PARIS
 
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innovation technoscientifique

Innovations technoscientifiques et perspectives interdisciplinaires pour une éducation au vivant : finalités et stratégies

A l’occasion du 85ème sommet de l’ACFAS, à l’Université McGill de Montréal, un colloque se tiendra les jeudi 11 et vendredi 12 mai 2017 sur le thème « Innovations technoscientifiques et perspectives interdisciplinaires pour une éducation au vivant : finalités et stratégies ». Depuis 1933, la communauté scientifique francophone profite de ce rendez-vous pour présenter ses plus récents travaux, connaître les derniers développements en recherche, débattre de questions d'actualité et échanger des idées avec des collègues, des associations et des groupes participants. Ce cadre stimulant est propice au partage de nouveaux savoirs qui donnent aujourd’hui sa forme au monde dans lequel nous vivrons demain.
Photo: Université Mc Gill Montréal © F. Marion, UP' magazine
 
Depuis la fin du 20e siècle, les avancées technoscientifiques en lien avec le vivant soulèvent des questions. S’appuyant sur des modèles provenant de nombreuses disciplines biologiques pour comprendre et appréhender le vivant, certaines de ces avancées induisent des formes de maîtrise ou de façonnement du vivant. La place du vivant dans la recherche de solutions durables aux problèmes énergétiques, alimentaires ou de santé est au cœur des préoccupations, que ce soit pour préserver la biodiversité ou pour l’employer en tant que ressource. Ces différents buts et usages interpellent les scientifiques, les citoyens et les acteurs œuvrant dans le champ éducatif. Ouvrant la voie à des transformations du vivant, ces innovations interrogent nos rapports au vivant et remettent en question nos représentations de l’humain et ses relations avec les autres formes du monde vivant et non vivant.
 
À l’instar d’Atlan, n’avons-nous pas intérêt à considérer sérieusement la fin du tout génétique, pour repenser les enjeux médicaux et sociétaux de certaines pathologies au regard des interactions entre gènes et environnement ou mode de vie ? Quel est l’intérêt et quelles sont les limites de la virtualisation du vivant offerte par les simulations et les modélisations informatiques grâce à la biologie de synthèse ? Doit-on fabriquer du vivant et pour quelles finalités ? Est-ce éthique de breveter le vivant ? L’instrumentalisation du vivant est-elle une posture viable ?
 
L’enseignement répond-il à la finalité d’une formation des futurs citoyens et citoyennes pouvant se positionner face à ces interrogations ? Quels choix sont faits dans le champ éducatif pour positionner ces enjeux et par qui sont-ils réalisés ?
 
La perspective de ce colloque est celle d’interroger d’une part les nouveaux enjeux et défis auxquels les éducations au vivant doivent faire face et, d’autre part, les nouvelles mises en œuvre convoquant un regard interdisciplinaire dans cette même voie d’une éducation au vivant.
 

Programme

Jeudi 11 mai 2017
Présidence/Animation : Marie-Claude Bernard (Université Laval)
Discutant : Corinne FORTIN (Université Paris Est Créteil -LDAR)
 
09 h 00 : Innovations technoscientifiques : enjeux et questions pour l’éducation scientifique virginie albe (Ecole Normale Supérieure Paris-Saclay)
Les mutations que vit, à l’échelle internationale, l’éducation scientifique au secondaire depuis les quinze dernières années, questionnent et bouleversent les disciplines scientifiques, tant dans leurs contenus que dans leurs finalités. Ainsi, par exemple, l’émergence de recherches et de pratiques éducatives sur des controverses socioscientifiques contemporaines, ayant une forte vivacité sociale, telles les nanotechnologies, les biotechnologies, les changements climatiques a posé à nouveau frais la question des références sur lesquelles fonder les savoirs scolaires. Très schématiquement s’opposent deux visions, l’une selon laquelle seul l’apprentissage de savoirs scientifiques disciplinaires pour former la future génération de spécialistes est légitime, l’autre selon laquelle est visée l’éducation d’un(e) citoyen(ne) cultivée en sciences, apte à participer aux choix politiques d’élaboration des programmes de recherche et à en débattre publiquement, impliquant une nécessaire refonte des disciplines scientifiques. Nous proposons dans cette communication de faire le point sur les enjeux et les questions soulevées par l’introduction de controverses socioscientifiques dans le curriculum scientifique, et de discuter des évolutions qui peuvent être repérées quant aux mutations des disciplines scientifiques et à leurs relations aux « éducations à ».
 
09 h 25 : Perception du vivant et protection de la biodiversité : analyse curriculaire des tensions entre vision patrimoniale et approche évolutive
Marco BARROCA-PACCARD (UQO - Université du Québec en Outaouais), Pierre-Henri Gouyon (Museum National d’Histoire Naturelle (Paris, France))
La perception du vivant dans nos sociétés se modifie à la fois par le développement biotechnologique, mais aussi par la prise de conscience de la fragilité des systèmes naturels (Caillon et Degeorges, 2005). La biodiversité porte en elle cette redéfinition en cours de la perception du vivant. Cette notion nécessite, si on veut éviter de rester dans le sens commun, la construction d’une opinion raisonnée entre une vision naïve d’une nature idyllique agressée par une humanité destructrice et une vision techniciste associée aux experts (Lange, Trouve et Victor, 2007 ; Maris, 2010). Mais, il faut aussi comprendre quelle perception du vivant est portée par cette notion : une vision du vivant comme patrimoine à protéger ou comme résultat du processus évolutif (visions qui rejoignent la distinction entre événement et phénomènes (Orange-Ravachol, 2012)) ou même comme ressource pour des approches technoscientifiques (OGM). Cette communication propose l’analyse épistémologique de ces trois visions pour construire une grille d’analyse des curricula français. Une analyse de contenus des programmes scolaires et des manuels scolaires de SVT en classe de Troisième et de Seconde générale a montré la dichotomie entre la construction d’un rapport au vivant fortement marqué par la théorie évolutive et une présentation de la protection/gestion de la biodiversité qui reste ancrée dans une vision patrimoniale d’un vivant figé et harmonieux qu’il faudrait préserver du développement humain.
 
09 h 50 : Comment l’instrumentalisation des bovins par les innovations biotechnologiques est-elle traitée dans des manuels scolaires de l’enseignement zootechnique français?
Michel VIDAL (montpellier supagro)
Depuis le début du XIXe siècle, les politiques promouvant la productivité en élevage font l’objet de débats éthiques quant à l’instrumentalisation des animaux de production (Burgat, 2001). Nous interrogeons comment les manuels scolaires de l’enseignement de l’agriculture prennent en compte l’instrumentalisation de la reproduction de l’espèce bovine sur deux périodes de protection animale (Baratay, 2012) (1800 à 1915 et 1970 à 2014). Nous nous fondons sur deux modèles complémentaires,  Knowledge, Values, Practices (Clément, 2010) et les régimes de l’imaginaire (Durand, 1993). Durant la première période, les auteurs s’inscrivent dans des imaginaires soit « héroïque », invitant à améliorer, perfectionner les troupeaux, à s’abstraire de la nature, soit « synthétique », proposant des modes de sélection soucieux de l’adaptation de l’animal à son milieu. Ils s’appuient sur des conceptions d’un animal-fonction et sur des éthiques anthropocentrées. Durant la deuxième période, l’insémination artificielle, la sélection génomique, les techniques de clonage et de transgenèse sont décrites au travers d’imaginaires soit « héroïque », d’un animal assimilé à son seul génome et d’éthiques animales niées ou décriées, soit « synthétique » en réponse à la perte de variabilité génétique ou à des problèmes éthiques non explicitées. Les positionnements divergents des auteurs vis-à-vis des débats sur la protection animale rendent malaisés l’enseignement d’un raisonnement éthico-techno-scientifique.
 
Session 2 Axe I — Innovations technoscientifiques : défis et enjeux pour une « éducation au vivant » 
Présidence/Animation : Nathalie Panissal (LAAS CNRS)
Discutant : Alexandre Dal-Pan (Université Laval)
 
11 h 00 : Devenir « plus » : augmentation, amélioration ou apprentissage du vivant?
Julie NOACK (École normale supérieure de Lyon)
Une frange non négligeable de la recherche biomédicale remplace actuellement la visée thérapeutique par une visée de transformation volontaire de l’organisme sain par la technique (Goffette, 2008). Cette « anthropotechnie » transhumaniste prétend augmenter l’organisme humain – c’est le sens quantitatif du terme « human enhancement » : rendre le corps plus fort, plus rapide, plus durable – et même l’améliorer – selon le sens qualitatif : rendre l’humain plus libre, plus heureux, « plus vivant ». Or, le besoin de transformer son propre corps par la technique – de doubler le « corps donné » par un « corps produit » (Canguilhem, 2002 : 59) – peut aussi être interprété comme un effort de santé, définie comme « le sentiment d’une capacité de dépassement des capacités initiales » (Canguilhem, 2002 : 61).  Dès lors, le moyen ne peut plus être le simple recours à une machine : la volonté de devenir « plus vivant » relève d’un apprentissage, par le corps vivant, de sa propre vitalité – et c’est tout le rapport à la technique qui s’en trouve modifié. En effet, les anthropologues nous apprennent qu’avant d’être montée en dispositifs mécaniques, la technique traverse notre corps (Mauss, 1936) pour en structurer les gestes et les postures. Dès lors, « apprendre à devenir plus vivant » signifie faire effort pour s’approprier ces techniques qui nous conditionnent – et ainsi tenter de (re)conquérir notre vitalité.
 
11 h 25 : Le bio-art, un espace de questionnement sur les enjeux biotechnologiques des transformations du vivant pour l’éducation
Eric TRIQUET (Université d'Avignon), Jean-Loup Héraud (Université Claude Bernard, Lyon 1)
Prolongeant nos travaux sur le rôle de la « fiction réaliste » dans les apprentissages scientifiques nous nous intéressons au bio-art pour questionner, dans un cadre éducatif, les enjeux relatifs aux biotechnologies du vivant. Utilisant de façon subversive des outils et des processus biotechnologiques sur le vivant, des artistes ou collectifs contemporains (par exemple Stelarc, Kac) ouvrent une voie alternative pour explorer, à partir de leurs œuvres, le champ des transformations du vivant. Nous situons ces évolutions technologiques dans un contexte de fiction artistique, se démarquant des discours idéologiques ou sociaux. Le cadre théorique des « mondes possibles » de fiction de Lewis (1973) sous-tend le potentiel épistémologique de telles œuvres. Pour lui, un monde possible se construit, à partir d’une hypothèse « contraire aux faits de notre monde », comme le monde le plus proche du monde existant. Les pratiques du bio-art ont ainsi le pouvoir de a/figurer visuellement ces mondes possibles, b/d’en faire l’objet d’une expérience sensible collective, c/d’ouvrir un questionnement critique. Cette approche fictionnelle permet de concevoir de nouvelles situations d’éducation scientifique, en convoquant des visées épistémologiques et éthiques. S’agissant de modifications du corps, ces situations réinterrogent notre rapport au vivant ainsi que le statut des notions de « dignité humaine » et «  de personne » (appliquées à l’animal), récemment redéfinies en droit français.
 
Session 3 Axe II — Innovations technoscientifiques : perspectives interdisciplinaires pour une « éducation au vivant » 
Présidence/Animation : Corinne FORTIN (Université Paris Est Créteil -LDAR)
Discutant : Manon ALBERT (Université Laval)
 
13 h 15 : L’apport de Vigie-Nature dans l’éducation à la biodiversité (France)
Sébastien TURPIN (Muséum national d'Histoire naturelle)
Vigie-Nature est un dispositif de sciences participatives porté par le Muséum national d’Histoire naturelle. Dans ce dispositif, des citoyens volontaires vont collecter, via des protocoles simples et standardisés, des données sur un grand nombre de sites répartis sur toute la France. Un des axes de recherche de notre équipe est d’évaluer l’impact des pratiques humaines sur la biodiversité. A titre d’exemple, nous présenterons des résultats basés sur les données issues de l’Observatoire des jardins. Cette étude a permis d’évaluer l’effet de l’utilisation de pesticides sur l’abondance de papillons et de bourdons dans des jardins de particuliers. D’autres résultats préliminaires montrent un effet de la participation sur le comportement de nos observateurs : ils utilisent de moins en moins d’engrais ou de pesticides. Outre le grand public, nous souhaitons impliquer les scolaires dans ces démarches participatives. Vigie-Nature École (VNE) propose donc aux enseignants et à leurs élèves de réaliser des suivis de biodiversité. Sept protocoles permettent d’étudier des groupes variés (des escargots aux plantes sauvages en passant par les chauves-souris…). En 2015-2016, près de 6500 élèves, de la maternelle au lycée, ont participé à ce dispositif. Nous présenterons les résultats d’une étude montrant que les élèves participant à VNE déclarent s’intéresser davantage à la biodiversité de leur établissement et placent plus d’éléments naturels dans les dessins que nous leur avons demandés.
 
13 h 40 : Débattre de la nanosanté en formation d’enseignants : quels enjeux ?
Nathalie Panissal (LAAS CNRS)
Les controverses inhérentes aux pratiques à la nanosanté (Noury & Lafontaine, 2014) interrogent notre rapport au monde, au vivant. Les valeurs comme la dignité, le respect de la vie, l’autonomie sont bousculées par des techniques visant à optimiser les performances dans un contexte économique néolibéral. L’éveil de la pensée citoyenne constitue donc un défi pour l’éducation. Depuis 2007, nous co-construisons des dispositifs d’éducation à la nanomédecine dans le cadre de la didactique des Questions Socialement Vives (Legardez & Simonneaux, 2006). Nous présentons ici un dispositif de formation d’enseignants de sciences et analysons le corpus de débat sur le thème des biopuces à ADN produit dans le cadre de ce dispositif. Les arguments des débatteurs sont repérés et les justifications analysées. Les débatteurs mettent la responsabilité au cœur du débat. Nous discutons de l’intérêt des apports du care pour apporter une nouvelle voix au questionnement éthique (Tronto, 2013). Nous interrogeons l’heuristique d’une démarche d’enquête (Dewey, 2011) au service d’une capacitation éthique des citoyens (Guchet, 2014).
 
Grande conférence
Présidence/Animation : Marie-Claude Bernard (Université Laval)
Discutant : Corinne FORTIN (Université Paris Est Créteil -LDAR)
 
15 h 30 : Industrialiser le vivant, jusqu’où ?
Dorothee BROWAEYS (Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1))
 
 

 
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Stop à l'évasion fiscale ! Rendez-vous pour une semaine d'actions

La semaine mondiale d'actions contre l'évasion fiscale débutera ce samedi 1er avril, jusqu’au 7 avril. Proposée par l'assemblée convergente "Désarmer la finance, réaliser la justice fiscale", qui s’est tenue lors du Forum social mondial de Montréal en août 2016, cette semaine doit marquer le premier anniversaire des Panama papers dont les révélations ont mis en lumière l'ampleur de l'évasion fiscale via les paradis fiscaux.
Luxleaks, Swissleaks, Bahamasleaks,... malgré toutes les révélations qui ont suivi rien n'est fait pour mettre un terme à ces pratiques frauduleuses. Des ONG du monde entier ont donc décidé de s'organiser pour faire de cette semaine la vitrine de la lutte contre l'évasion fiscale.
 
« Un euro sur quatre des bénéfices des 20 plus grandes banques européennes atterrit dans les paradis fiscaux, soit 25 milliards d’euros au total pour 2015 » : c’est ce que révèle une étude inédite d’Oxfam qui met aujourd’hui en lumière le rôle toujours prépondérant tenu par les paradis fiscaux dans les activités des 20 plus grandes banques européennes parmi lesquelles, BNP Paribas, Deustch Bank, HSBC, Société Générale, Santander, Intessa, etc. Une étude qui révèle comment les grandes banques européennes profitent des paradis fiscaux et pourquoi la transparence fiscale est nécessaire pour lutter contre les inégalités.
 
Le constat est sans appel : 1 euro sur 4 de leurs bénéfices est enregistré dans un paradis fiscal, soit un total de 25 milliards d’euros pour la seule année 2015. Alors que ces banques déclarent 26% de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux mais seulement 7% de leurs employés, ces chiffres montrent un décalage entre les bénéfices déclarés dans les paradis fiscaux et les activités économiques réelles des banques dans des territoires offshore où elles sont faiblement voire pas du tout soumises à l’impôt.
 
Dans cette passoire fiscale, les citoyens sont les grands perdants.
En refusant de payer leur juste part d’impôt, les grandes entreprises, dont les banques, privent les Etats de recettes fiscales nécessaires aux financements des services publics. Chaque citoyen en paie le prix. En France, la perte due à l’évasion fiscale des entreprises et des particuliers est estimée entre 60 et 80 milliards d’euros, soit plus que le budget de l’Education nationale. Pour les pays en développement, l’évasion fiscale des multinationales se chiffre à plus de 100 milliards de dollars par an.
L’évasion fiscale des banques, mise en lumière par Oxfam, n’est que la partie émergée de l’iceberg. Les grandes multinationales cachent des milliards d’euros supplémentaires dans les paradis fiscaux. La bonne nouvelle c’est qu’il est possible de mettre un terme à l’ère des paradis fiscaux et ainsi lutter contre les inégalités et la pauvreté. La transparence fiscale est la première condition pour la naissance d’une véritable justice fiscale.

Programme de la semaine

• Samedi 1er :
 
-  Attac organise différentes actions contre l'opacité des multinationales, partout en France.
Ce mardi 28 mars, l’association Attac a publié un rapport intitulé « Rendez l’argent ! » dans lequel elle montre qu’il est possible de récupérer chaque année plus de 200 milliards d’euros d’argent public confisqué.
La publication de ce rapport, soutenu par plusieurs dizaines d’organisations du mouvement social et citoyen, s’inscrit dans le cadre d’une série d’actions à l’initiative de l’espace commun de mobilisations « Nos droits contre leurs privilèges ». Prolongeant les conclusions du rapport d’audit citoyen sur la dette, il montre que les déficits publics ne viennent pas de dépenses excessives, mais de l’argent public qui échappe aux caisses de l’Etat parce qu’il est détourné et confisqué au profit d’intérêts particuliers.
Ce rapport fait notamment suite à l’action organisée par Attac le lundi 13 mars à l’Apple Store de Saint Germain-des-Près pour dénoncer l’évasion fiscale des multinationales. 
 
Rendez-vous le Samedi 8 avril de 10h30 à 13h à Bourg-en-Bresse : actions d'information festives et non-violentes à visage découvert, contre les passeurs et organisateurs de fraude fiscale. Rendez-vous 10h30 place de la Comédie, pour l'opération Rendez l'argent. Actions suivies d'un repas partagé, où sera le village des stands des associations participant à la semaine « Qu'est-ce qu'on attend … pour la transition ? »
 
- L'Assemblée Générale du Collectif Roosevelt se tiendra le 1er avril dans l'amphithéâtre des Grands Voisins (82 avenue Denfert Rochereau, Paris). Entrée libre.
A partir de 14h, deux tables rondes seront organisées :
De 14h à 16h une première table ronde animée par Guillaume Duval (rédacteur en chef d’Alternatives Économiques) avec
•    Jean-Marie Perbost (Collectif Roosevelt)
•    Jacques Couveinhes (MNCP)
•    Julien Dourgnon (Défenseur du revenu de base)
•    Thierry Salomon (négaWatt)
 
De 16h à 18h une seconde table ronde animée par Jean-Daniel Senesi (Tables rondes citoyennes) avec :
•             Charlotte Marchandise (LaPrimaire.org),
•             Quitterie de Villepin (Ma Voix)
•             Didier Fradin (La Belle Démocratie),
•             Un représentant de la coordination Pas Sans Nous
•             Jean-Pierre Worms (Pouvoir Citoyen en Marche).
 
Inscription pour la table ronde sur Twitter
 
• Lundi 3 :  Actions "Mettons la BNP sur le banc des accusés" : le Collectif des faucheurs de chaise organise plusieurs actions dans toute la France.
De nombreuses associations organisent une table ronde à Paris avec les candidats à la présidentielle sur la thématique de l'évasion fiscale. organisé par ActionAid France, Attac, CCFD-Terre Solidaire, Oxfam, Solidaires Finances Publiques, Transparency International Plateforme Paradis fiscaux et Judiciaires. Lieu :  Salons Vianey, 98 quai de la rapée – 75012 – Paris. Inscription obligatoire.
 
• Mardi 4 : "Lobby tour" : l'occasion de (re)découvrir la puissance des lobbies, dans leur environnement. Rdv devant l'arche de la Défense.
Inscription pour le « Lobby Tour » surTwitter
 
• Mercredi 5 : "Happy hours fiscales" organisées par le Collectif "Mcdo passe à la caisse". 
 
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