UP' Magazine L'innovation pour défi

agenda de l'innovation

21 Février: Artificialisation du territoire et biodiversité

L’IDDRI organise un séminaire Développement durable et économie de l’environnement sur le thème « Artificialisation du territoire et biodiversité : causes, conséquences et dynamiques en Île-de-France » le mardi 21 février 2017, de 12h30 à 14h00.
 
L’artificialisation du territoire, autrement dit le fait de transformer l’espace en le rendant moins naturel et plus artificiel, est aujourd’hui dénoncée comme l’une des causes majeures de l’érosion de la biodiversité, dans les pays développés comme dans les pays en développement, en plus de ses effets sur la surface agricole utile d’un pays. Elle se poursuit à un rythme préoccupant au niveau mondial comme en France. La Commission européenne a ainsi formulé, à destination des États membres, l’objectif d’arrêter toute artificialisation nette à l’horizon 2050.
 
En France, si l’ambition affichée est de réduire le rythme de l’artificialisation, les objectifs nationaux sont rarement explicités. De nouveaux dispositifs réglementaires visant à prendre en compte l’impact des aménagements sur les milieux naturels ont vu le jour avec les lois dites « Grenelle », tandis que l’objectif de densification et de lutte contre l’étalement urbain est décliné dans les documents d’urbanisme et réitéré par exemple dans la loi ALUR (loi n°2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové). Pourtant, le phénomène reste insuffisamment documenté. Il est généralement vu à travers une « consommation » des terres agricoles et des espaces naturels par le « béton des villes ». Les analyses constatent la « consommation d’un département tous les dix ans » en terres agricoles et naturelles, mais les conséquences du phénomène sur la biodiversité sont encore mal connues, et moins bien identifiées que pour l’agriculture. L’action contre l’artificialisation consiste notamment à réguler l’urbanisation et ses impacts, et à appliquer la séquence « éviter-réduire-compenser » (aujourd’hui inscrite dans la loi biodiversité). Mais cela concerne surtout les grands projets. L’efficacité de cette palette d’outils reste en question.
 
Marc Barra apportera une meilleure compréhension des conséquences de l’artificialisation sur la biodiversité. Alice Colsaet résumera ses travaux sur la dynamique d’artificialisation et ses causes socioéconomiques apparentes. Yann Laurans proposera une mise en perspective de l’ensemble et animera les échanges qui suivront.
 
Marc Barra est écologue à Natureparif, l'agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, où il a pour mission principale l'accompagnement des entreprises vers la transition écologique. Il est également engagé au sein de l'Afie, l'Association française interprofessionnelle des écologues. Avec Natureparif, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Bâtir en favorisant la biodiversité et Économie et biodiversité : produire et consommer dans les limites de la biosphère, co-écrit avec Gilles Lecuir et Laurent Hutinet (Victoire Éditions, 2014).
 
Alice Colsaet a effectué une recherche pendant six mois à l'Iddri sur le thème de l'artificialisation du territoire, notamment en Île-de-France, dont les résultats sont présentés dans le mémoire Gérer l'artificialisation des sols, une analyse du point de vue de la biodiversité. Elle est diplômée en sciences politiques et en économie de l'environnement.
 
Yann Laurans est directeur du programme Biodiversité de l'Iddri depuis mars 2015.
Économiste de la biodiversité et de l’eau, Yann Laurans travaille depuis le début des années 1990 sur l’articulation entre l’évaluation économique et les politiques publiques de la nature et de l’eau.
Ses travaux récents portent sur l’utilisation de l’évaluation économique pour la décision en matière de biodiversité, les retombées économiques des aires protégées, les paiements pour services écosystémiques, et les services rendus par les zones humides. Ses expériences concernent, outre la France, l’Europe centrale (Pologne notamment), la Méditerranée, le Burkina Faso et la Tanzanie. Il enseigne la pratique et les principes de l’évaluation économique et l’analyse économique des négociations environnementales dans les masters de la Paris School of International Affairs (Sciences Po) et Économie du développement durable, de l’énergie et de l’environnement.
Ses travaux initiaux ont porté sur les apports de la modélisation économique mathématique de la négociation climat. Il a ensuite réalisé des analyses de coûts et de bénéfices de projets et de politiques (l’eutrophisation des rivières et du littoral, l’élévation du niveau de la mer, les services rendus par les zones humides, les barrages, la directive cadre sur l’eau et la récupération des coûts…). Ses expériences se sont déroulées entre recherche (Iddri et AScA, zones humides et évaluation économique, restauration écologique et négociation, négociation des implantations d’infrastructures…), cabinets de conseil en environnement (AScA, Service Public 2000, Ecowhat) et administration (Agence de l’eau Seine-Normandie).
 
Lieu : Reid Hall, "Grande Salle" - 4, rue de Chevreuse - 75006 Paris (M° Vavin)
 
 

 

CRISPR

21 Février: Colloque Académie des sciences : Les problèmes éthiques associés à la modification des organismes par la technologie CRISPR-Cas9

L’Académie des sciences organise son prochain colloque le 21 février à partir de 14h30 sur le thème « Les problèmes éthiques associés à la modification des organismes par la technologie CRISPR-Cas9 »
 
Depuis sa création, l’Académie se consacre au développement des sciences et conseille les autorités gouvernementales en ce domaine. Cette double vocation s’est renforcée au fil du temps, avec l’évolution des connaissances. Aujourd’hui, les académiciens exercent leurs missions, vis-à-vis de l'état et vis-à-vis des fondations, au sein de comités ou de groupes de travail mis en place par l'Académie.
 
Inscription obligatoire avant le 21 février 2017
 
Lieu : Académie des sciences - Grande salle des séances de l’Institut de France, 23 quai de Conti - 75006 Paris

 

agenda de l'innovation

24 Février: Travailler en 2030, bonjour Mister Robot !

L’Institut Esprit vous convie au lancement de son deuxième LAB intitulé « TRAVAILLER EN 2030 » vendredi 24 février de 9h à 12h.
 
Pour ce LAB consacré au travail en 2030, des acteurs de l’écosystème au sens large seront réunis pour contribuer ensemble à un travail réellement collaboratif associant working groups et plénières, et respectant la pluralité des opinions. Il ne s’agit pas de s’inscrire pas dans la gadgétisation mais bien dans la mise en œuvre d’une expression individuelle libre.
 
Essayons d’imaginer « le travail » d’ici (ou en) 2030 avec ces premiers questionnements :
• Quels seront les impacts du numérique et de l’irruption des nouvelles technologies ?
• Comment appréhender les relations interpersonnelles dans ce monde digital ?
• Quels nouveaux modèles économiques et collaboratifs mettre en place ?
• Quelles formes de travail et pourquoi faire, vers la fin du salariat, sérieusement ?
• Mouvements de fond ou effets de mode, quelle prise de recul avoir sur les théories & expérimentations actuelles ?
• Comment accompagner les transformations internes des organisations, entreprises et administrations, et quelle place donner aux facteurs humains ?
• Quels sont les enjeux et questionnements prioritaires ?
• Comment adresser l’inconnu ? Quels seraient les invariants, s’il y en a ?
 
QUATRE GRANDS DOMAINES DE TRAVAIL :
 
1. Organisations de demain (entreprises, administrations, associations) • Organisations mouvantes, modes d’organisation effi cients, cadres de jeu, résilience • ADN et transformation de culture • Modèle social • Temps court et temps long, changement de paradigme
2. Agilité stratégique & transformation du leadership • Prise de décision, complexité et incertitude, leadership individuel ou collectif, vision commune • Intergénérationnel et intégration des Millenials • Libération des énergies dans l’entreprise, mises en connexions dans l’organisation
3. Humain & Numérique • Impacts de la révolution technologique sur l’emploi et l’évolution des modes de travail • Lien social, rapports entre individus, évolution des modes et des conditions de travail • Expériences et usages • Apports des Millenials dans le Numérique
4. Et la personne dans tout cela ? • Sens, valeurs, dimension humaine et éthique • Talents, motivations et engagement, formation, mobilités et employabilité, reconnaissance • Vivre ensemble, modèle sociétal et bien-être au travail • Enchantement de la personne, recrutement et parcours • Entrepreneur de sa propre vie
 
 
 
 
Lieu : MEDEF, 55 avenue Bosquet Paris 7ème
 

 

agenda de l'innovation

25 Février: Forum "L'année vue par ... Les Sciences" 2017

4 tables rondes animées par Nicolas Martin (La Méthode scientifique) et une leçon de clôture par Hubert Reeves, depuis le Grand Amphithéâtre de La Sorbonne à Paris se tiendront le samedi 25 février,de 10h à 18h, dans le cadre du forum "L'année vue par ... Les Sciences" 2017
 
France Culture et l’Université Paris Sorbonne poursuivent leur collaboration en 2017 et présentent le Forum "L’année vue par …les sciences", en partenariat avec l'Université Pierre et Marie Curie, Science et vie, La Croix, et avec le soutien du Rectorat de Paris.
 
Programme :
 
10h – 11h – Système solaire : la ruée vers l’eau
Francis Rocard et Aurélien Barrau, astrophysicens, et Caroline Freissinet, chercheuse au CNRS.
Table ronde co-animée avec Denis Sergent, chef de la rubrique « Sciences » au quotidien La Croix
 
11h30 – 12h30 – Politique et recherche : l’équation impossible ?
Bruno Maquart, président d'Universcience et l'astrophysicien Jean Audouze.
 
14h-15h – Le numérique fait-il de nous des numéros ?
Benjamin Bayart, expert en télécommunication, Jean-Gabriel Ganascia, expert en intelligence artificielle, UPMC, Paris.
 
15h30-16h30 – Microbiote : ce que notre cerveau a dans le ventre
Pascale Cossart, chercheuse spécialisée en microbiologie cellulaire, Stanislav Dusko Ehrlich, chercheur pionner du microbiote intestinal et directeur de recherche à l'Inra de Jouy-en-Josas, et Karine Clément, professeur de nutrition à l'UPMC, lauréate du prix La Recherche 2014.
Table ronde co-animée par Caroline Tourbe, chef du service « Santé » au magazine Science & Vie
 
17h : Leçon de clôture par Hubert Reeves
Hubert Reeves est un astrophysicien, communicateur scientifique et écologiste.
 
Entrée libre sur inscription obligatoire.
 
Lieu : GRAND AMPHITHÉÂTRE DE LA SORBONNE - Université Paris-Sorbonne (Paris IV), 47 rue des écoles - 75005 Paris
Pour ceux qui ne pourraient pas se déplacer, DIFFUSION A L' ANTENNE dans la méthode scientifique de France Culture la semaine du lundi 27 février à vendredi 3 mars à 16h.
 

 

biologie et médecine

27 Février: Colloque Biologie et médecine du futur

Le colloque « Biologie et Médecine du Futur », placé sous le haut patronage de Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, aura lieu à Paris le 27 février 2017. Il vise à mettre en perspective l’émergence de nouvelles pratiques médicales.
 
Les progrès en santé humaine sont rythmés par les ruptures technologiques et par les applications qui en découlent. Aujourd’hui, la connaissance du génome de l’homme ouvre la voie à une médecine personnalisée fondée sur le séquençage des génomes individuels. La traditionnelle médecine d’organes s’enrichit d’ores et déjà d’une approche plus globale, plus intégrative des données de santé, d’imagerie et de génétique. Une médecine dite régénérative fondée sur la connaissance des cellules souches pluripotentes ouvre de nouvelles approches thérapeutiques pour pallier les déficiences fonctionnelles d’organes altérés par l’âge ou des maladies dégénératives. L’entrée du couple Big Data / Smart Data dans le domaine de la santé contribue à l’émergence de nouvelles solutions issues de l’exploitation d’un très grand nombre de données.
 
Ces avancées bousculent les pratiques médicales et le parcours de soin dans les pays en pointe en apportant des solutions thérapeutiques plus efficaces et plus respectueuses de l’intégrité du patient, en évitant, de plus, la prise de médicaments qui pourraient se révéler dangereux pour lui. Ces pratiques nouvelles apporteront de nouveaux traitements pour des maladies jusque-là sans solution thérapeutique.
 
Les considérations éthiques ne sont pas moindres face à cette avalanche de nouvelles possibilités comme les technologies de chirurgie fine et contrôlée des gènes. Techniquement possibles, ces applications font déjà l’objet de débats qu’accentue un violent conflit sur les brevets.
Après avoir décrit ces avancées majeures et évoqué la biologie de synthèse, une voie nouvelle qui bouleverse les sciences du vivant bien au-delà de la santé, ce colloque retracera deux décennies de progrès scientifique et médical et évoquera le futur de ces nouveaux concepts et approches.
 
Programme complet
 
Lieu : GRAND PALAIS, 3 Avenue du Général Eisenhower - 75008 PARIS

 

 

numérique

1er Mars : La Confiance, une valeur en mouvement dans la société

La Fondation Télécom et l’IMT lancent communément leur cycle d’événements sur la confiance à l’ère numérique. Ce cycle, qui débouchera sur un cahier de veille à l’été 2017, débutera le 1er mars prochain par un premier petit-déjeuner de 8h30 à 10h chez Numa avec Samuel Laurent, journaliste au Monde.

Confiance et médias à l’heure de la post-vérité

Lors de ce premier rendez-vous, Aymeric Poulain Maubant, coordinateur du cahier de veille 2017 de la Fondation Télécom sur la confiance distribuée à l’ère numérique, présentera les thèmes qui seront abordés dans le cahier et les petits-déjeuners chez Numa. Il montrera notamment comment la notion de confiance est traduite et perçue différemment selon les langues et les cultures, et comment cela peut influer la construction d’une confiance à l’échelle globale.             
 
Samuel Laurent, journaliste au Monde, responsable de la rubrique Les Décodeurs, interviendra sur l’évolution de la Confiance dans et à travers les médias à l’heure de la post-vérité. Il questionnera comment le web brouille les cartes de l’information et tue la prescription, et évoquera les fake news, reflets de ces nouveaux usages. Il présentera la situation des médias aujourd’hui, aux avant-postes de la crise de la représentation et des élites, bousculés par la construction d’une rhétorique anti-journalistes et anti-médias. La présentation se conclura avec une analyse des fautes et erreurs des journalistes et des moyens d’action.
 
Pour Véronique Deborde, « La confiance à l’ère du numérique est le sujet au cœur des préoccupations de nos grands partenaires mécènes et plus largement de la société civile, il s’est donc imposé comme le thème de l’année. Dans les mois à venir, d’autres rendez-vous viendront enrichir et compléter les travaux des chercheurs pour alimenter le cahier veille associé qui proposera, dans un document clair et concis, un point très actualisé de l'état de l'art et une vision synthétique des grands enjeux technologiques et sociétaux sur le sujet traité, facilement valorisable dans les entreprises. Ces cahiers sont aussi, pour les partenaires de la Fondation, autant d'occasions de rencontres et de collaborations avec les équipes académiques des laboratoires des écoles.»
 
La bio express de Samuel Laurent
Arrivé au Monde en 2010 après quatre ans au Figaro, Samuel Laurent a intégré une cellule « politique » sur le site du Monde.fr, puis la newsroom présidentielle, avant de devenir responsable des Décodeurs, une rubrique du Monde qu’il a lancé en 2014, qui compte une équipe de 13 personnes, dont cinq journalistes « codeurs », et qui fait à la fois de la vérification d’infos, du datajournalisme et de la pédagogie de l’information. Il participe au développement du « Decodex » du Monde, une boîte à outils de lutte contre les sites de fausses informations, lancée le 1er février 2017.
 
Les cahiers de veille de la Fondation Télécom
Leadership, MOOC, Homme augmenté, Intelligences artificielles… depuis plusieurs années, la Fondation Télécom édite des cahiers de veille sur des sujets liés à l’actualité de l’innovation numérique. En 2017, c’est donc la question de la confiance à l’ère numérique et ses différentes facettes qui seront au centre des séances de réflexions des chercheurs des écoles de l’IMT et des industriels partenaires de la Fondation. Coordonné par Aymeric Poulain Maubant, ce cahier verra le jour en juin.
 
Lieu : NUMA - 39 Rue du Caire, 75002 Paris
 
 
 

 

économie sociale et solidaire

2 Mars: Séminaire “Economie sociale et solidaire / Travail social : de nouvelles convergences”

Le CEDIAS-Musée social et le Cnam organisent un séminaire le jeudi 2 mars 2017 de 17h30 à 19h30 sur le thème “Economie sociale et solidaire / Travail social : de nouvelles convergences”.
 
Nous assistons à un rapprochement inédit entre deux champs historiquement cloisonnés : le travail social d’une part, l’économie sociale et solidaire (ESS) d’autre part. À la demande d’acteurs des deux champs, le CEDIAS-Musée social et le Cnam s’associent pour proposer un séminaire se voulant une réflexion interdisciplinaire en sciences sociales sur cette question.
Les deux séances inaugurales prendront la forme d’un dialogue interdisciplinaire entre deux spécialistes suivi d’une discussion avec la salle. Première séance : jeudi 2 mars 2017, de 17 h 30 à 19 h 30.
 
Participants :
•             Michel Dreyfus, historien, directeur de recherche émérite au Centre d’histoire sociale du XXe siècle (CNRS-Université Paris 1), est l’auteur d’une Histoire de l’économie sociale (Presses universitaires de Rennes, à paraître en 2017).
•             Jean-Louis Laville, sociologue et économiste, professeur du Cnam, titulaire de la chaire Économie solidaire, chercheur au Laboratoire interdisciplinaire de sociologie économique (UMR Cnam-CNRS), vient de publier Associations et action publique (Desclée de Brouwer, 2015) et L’Économie sociale et solidaire. Pratiques, théories, débats (Le Seuil, 2016).
 
Lieu : Grande salle du CEDIAS-Musée social - 5 rue Las Cases - 75007 Paris
 
 

 

agenda de l'innovation

7 Mars: Travail 4.0 ou la révolution numérique de l'emploi

L’Institut G9+ organise une conférence le mardi 7 Mars 2017 à 18h30 à la Maison des Arts et Métiers sur le thème « Travail 4.0 ou la révolution numérique de l'emploi ». Conférence qui explorera les conséquences macro-économiques, sociétales et sociales de l’impact des nouvelles technologies qui portent la révolution numérique.
 
Quel que soit l’espace-temps, le monde du travail a toujours été bouleversé par l’apparition de nouvelles technologies qui n’avaient pour objectif premier que d'accroître l’efficacité dans les tâches, et le pouvoir sur la nature et les hommes. Mais jusqu’à présent les transformations technologiques se faisaient sur des temps suffisamment longs pour pouvoir les intégrer culturellement, économiquement et socialement.
Avec la révolution numérique qui s’exerce actuellement, la transformation est globale. Culturelle et sociétale, économique et sociale. Et le rythme de cette révolution ne cesse de s’accélérer : il ne s’agit plus de résister mais d’accompagner ce changement, de comprendre « en courant ». Les entreprises doivent revoir leur organisation en fonction de modèles d’affaire en mutation. Cela change leur Métier (leur raison d’être), mais aussi leurs métiers (les salariés). Cela change les relations entre acteurs de l’entreprise, les modes de travail évoluent vers le collaboratif et de nouveaux métiers apparaissent et viennent s’insérer dans des organisations en transformation.
 
Keynote d'introduction : Jean-Marc Daniel (ESCP Europe)
 
Table-ronde 1 : Les grandes tendances d’aujourd’hui qui font évoluer la nature du travail
•             Emmanuel Amiot (Oliver Wyman)
•             Clémentine Darmon (Entreprise&Personnel)
•             Patrick Nicolet (Capgemini)
 
Table-ronde 2 : Comment les entreprises s’adaptent
•             Sergine Dupuy (RedPill Beeboss)
•             Fanny Medina (CFE CGC)
•             Alain Roumilhac (ManpowerGroup)
Keynote de conclusion : Yves Caseau (AXA)
 
Lieu : Maison des Arts & Métiers - 9bis, avenue d'Iéna - 75016 Paris
 
A propos de l’Institut G9+
Le G9+ est un think tank et une association loi 1901 qui réunit les groupes "technologies de l'information" d'anciens élèves de 20  grandes écoles et universités françaises exerçant leur profession dans les technologies de l’information. Le G9+représente 50 000 professionnels du numérique et  organise une trentaine de réunions-débats qui abordent sans concessions tous les aspects technologiques, économiques et sociétaux du secteur. Des initiatives particulières (cycles de conférences, livres blancs, rencontre annuelle) complètent un catalogue ouvert à tous. L’Institut G9+ apporte un éclairage investigateur, constructif et audacieux sur les secteurs du numérique, en transformation permanente. Le G9+ a récemment publié "100 idées pour une France Numérique."
 
 

 

agenda de l'innovation

8 Mars: 8èmes Assises des Technologies Numériques de Santé

Les 8èmes Assises des Technologies Numériques de Santé, organisées par Aromates, auront lieu le mercredi 8 mars de 8h à 13h sur le thème « La santé connectée au secours de la santé de proximité ? »
 
Technologies numériques de santé : d’abord sauver la médecine de proximité !
 
Tout récemment et en marge d’une réunion sur l’innovation numérique en santé, un chef de service des urgences d’un hôpital de la banlieue parisienne m’interpellait : « Vous feriez bien de venir voir ce qui se passe chez nous au lieu de vous faire plaisir avec des innovations technologiques qui ne serviront à personne parce qu’ici, nous manquons de tout ! ».
Nous vivons en effet un paradoxe étonnant. Alors que jamais dans l’histoire de l’humanité, le progrès scientifique et technologique n’a été autant porteur d’espoirs dans le domaine de la santé, les craintes de nos concitoyens se font chaque jour un peu plus grandes de ne jamais en profiter. Pire, de ne plus être aussi bien soigné qu’avant ou même plus soigné du tout. Hôpitaux débordés et en crise, absence de médecins dans de toujours plus nombreux territoires, nouveaux traitements dont les prix s’envolent, pénuries de médicaments dans les pharmacies, … la liste est maintenant longue des incohérences, dysfonctionnements, et autres maux d’un système de santé, le nôtre, qui semble aujourd’hui à bout de souffle alors qu’il faisait hier la fierté de notre pays.
Aussi, dans ce contexte et s’il semble évident que nos efforts doivent être soutenus et même amplifiés pour faire de la France une terre d’innovation et d’excellence en matière de technologies numériques de santé, il paraît tout aussi évident que ces technologies doivent être prioritairement mises au service de l’organisation des soins et des professionnels de santé de proximité. Ceux-là mêmes qui, loin des débats éthiques et philosophiques sur le transhumanisme ou l’intelligence artificielle, exercent au quotidien, à la ville comme à la campagne, voient des vrais gens, dans la vraie vie.
 
Et il y a urgence ! Améliorer et sécuriser le parcours de santé, en particulier dans le cas de l’ambulatoire et pour combler (enfin !) le fossé mortifère entre la ville et l’hôpital, permettre l’accès aux meilleurs soins depuis n’importe quel point du territoire, s’assurer de la bonne observance des traitements par un accompagnement de proximité, mieux informer les patients et renforcer une relation humaine et de qualité avec leur médecin, doivent guider toute politique de déploiement de ces technologies. Car qui, de l’Homme ou du robot, peut écouter, comprendre, accompagner et soigner dans sa compréhension la plus large et la plus humaine ? Qui, de l’Homme ou du robot, peut tenir la main de celui qui souffre ou qui meurt ? Plutôt que de se perdre dans les brumes d’un hypothétique futur computationnel et le rêve prométhéen d’une super-humanité, notre priorité n’est-elle pas de donner aux médecins et aux professionnels de santé de terrain les meilleurs outils numériques ?
 
« L’oiseau de Minerve ne prend son envol qu’à la tombée de la nuit » disait Hegel. Ce qui peut se comprendre comme l’idée que la solution salvatrice ne vient qu’au moment où l’on croit que tout est perdu. Sans pour autant avoir foi dans le « solutionnisme numérique » qui tient aujourd’hui lieu de religion dominante dans la Silicon Valley, voyons dans les solutions numériques à notre portée une réponse à la pressante question de la transformation de notre système de santé, dans le respect des valeurs de la France.
Jacques Marceau, Président d’Aromates - Fondateur des Assises des Technologies Numériques de Santé
 
PROGRAMME
 
8h00 / 9h00 Petit déjeuner-networking
 
9h00 « Médecine connectée et médecine de proximité : quelle coévolution ? »
Docteur Jacques LUCAS, vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins, délégué général aux systèmes d’information en santé
 
9h15 Keynote
 
9h30 Table ronde 1 : « Le numérique au service des professionnels de santé de proximité »
- Accès aux soins : le numérique au service de l’égalité des territoires ?
- Médecin de ville, pharmacien d’officine, infirmier… :
- Quels moyens numériques au service des acteurs de santé de proximité ?
- Quels premiers recours dans les zones rurales ?
- Quels systèmes d’information et quels opérateurs pour les professionnels de santé de proximité ?
- Quelles propositions de services des laboratoires pharmaceutiques et des industriels du dispositif ?
 
10h30 Table ronde 2 : « Le numérique pour combler le fossé entre la ville et l’hôpital ? »
- Quels outils numériques pour un parcours patient sans rupture ?
- Le numérique peut-il devenir le support d’un vrai travail collaboratif autour du patient, y compris hors de l’hôpital ?
- Quelles solutions pour réduire les risques associés à l’ambulatoire ?
- Comment améliorer la prévention, le dépistage et l’observance des traitements à la campagne comme à la ville et à la ville comme à l’hôpital ?
 
11h40 « De l’homme réparé à l’homme augmenté »
Intervenant : Professeur Guy VALLANCIEN, chirurgien français, professeur d'urologie à l’université Paris Descartes, membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie nationale de chirurgie
 
12h00 Table ronde 3 : « Cancer et maladies chroniques : le numérique pour relever le défi du suivi de proximité ? »
- Information, prévention, observance et suivi en vie réelle : quelles solutions pour quels nouveaux enjeux ?
- Le numérique peut-il améliorer l’activité de chimiothérapie en HAD ?
- Quelles formations des professionnels de proximité ?
- Quelle prise en charge et quels financements ?
- Quelles nouvelles missions pour les laboratoires ?
 
13h00 Conclusion           
 
Lieu : Amphithéâtre Deloitte - 136, avenue Charles de Gaulle - 92200 Neuilly-sur-Seine
 
 

 

agenda de l'innovation

9 Mars: Séminaire de restitution de la prospective MOND'Alim 2030

Le ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt organise le 9 mars 2017 de 14h à 17h30 un séminaire de restitution de la prospective MOND'Alim 2030 : un panorama prospectif de la mondialisation des systèmes alimentaires.
 
En matières agricole et alimentaire, les dynamiques locales sont de plus en plus conditionnées par des facteurs lointains et globaux : l'emploi en Bretagne est lié aux activités agroalimentaires au Brésil ou en Nouvelle-Zélande, le développement rural en Malaisie découle du rapport des consommateurs européens à l'huile de palme, le café au Vietnam dépend des décisions multilatérales sur le climat, les influences culinaires japonaises ou américaines rencontrent les traditions alimentaires européennes ou mexicaines, etc.
Cette mondialisation des systèmes alimentaires est autant économique que culturelle, sociale, politique, informationnelle, scientifique, juridique, etc. Elle désigne un processus multiséculaire qui se poursuit, se transforme, s'approfondit à certaines époques et s’atténue à d’autres. Afin de dégager les principales tendances qui le caractérisent, le Centre d’études et de prospective (CEP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a réalisé un panorama prospectif, en s’appuyant sur les réflexions d'un groupe d’une trentaine d’experts.
 
Ce séminaire sera l'occasion de présenter l'ouvrage consacré à cet exercice, édité par la Documentation française. Six thématiques y seront plus particulièrement abordées : évolutions des conduites et des modèles alimentaires ; dynamiques du commerce international ; structuration et diffusion des données, de la recherche internationale et des innovations ; mondialisation des risques et des problèmes publics ; stratégie des acteurs publics et privés qui fabriquent cette mondialisation ; enjeux et tendances en matière de gouvernance.

Programme

13h30 Accueil, café
14h00 Introduction, par Bruno Hérault, chef du Centre d'études et de prospective
14h10 Les transformations à l’oeuvre : conduites et modèles alimentaires ; commerce international ; données, recherche et innovations, par Julia Gassie, Pierre Claquin, Florent Bidaud (CEP)
14h45 Table ronde 1, avec Nicolas Bricas (CIRAD, directeur de la chaire UNESCO Alimentations du monde), François Luguenot (responsable de l'analyse des marchés chez In Vivo), Thomas Nesme (professeur d'agronomie à Bordeaux Sciences Agro), Yves Trégaro (MAAF, médiateur-délégué)
 
Échanges avec la salle
 
15h40 Enjeux et défis : risques et problèmes publics ; stratégies d'acteurs ; gouvernance et régulations, par Elise Delgoulet, Claire Deram, Alexandre Martin (CEP)
16h15 Table ronde 2, avec Sébastien Abis (directeur du club DEMETER), Benoit Daviron (CIRAD, chercheur à l'UMR MOISA), Pascale Parisot (ANSES, directrice générale adjointe), Sébastien Treyer (directeur des programmes à l'IDDRI)
 
Échanges avec la salle
 
17h10 Conclusion par un grand témoin : Bertrand Badie, professeur des Universités à Sciences-Po Paris
 
Lieu :  Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, 78 rue de Varenne, Paris 7ème, salle Gambetta (M° ligne 13 (Varenne) ou ligne 12 (Solférino))
Entrée gratuite. Inscription obligatoire ou par téléphone auprès de Dany Hédreville au 01 49 55 85 72.
Pour entrer au ministère, il est obligatoire d'être inscrit et muni d'une pièce d'identité.

 

 

Foire du livre Bruxelles

11 Mars : Menacé de toutes parts, l’homme a-t-il un avenir ?

La Foire du livre de Bruxelles organise un débat le 11 mars 2017 de 13h à 14h avec Paul Jorion et Hervé Kempf sur le thème : « Menacé de toutes parts, l’homme a-t-il un avenir ? »
 
Désastre écologique, néo-libéralisme, terrorisme, danger d’extinction : notre avenir semble des plus sombres. Serait-il déjà trop tard ? Tour d’horizon et pistes de solutions.
Animé par Baptiste Erpicum, journaliste à « La Libre Belgique ».
Organisé par la Foire du livre de Bruxelles, en partenariat avec la Libre Belgique.
 
Paul Jorion est, depuis le 1er mars 2016, Professeur associé des facultés de l’Université Catholique de Lille. Il est également chroniqueur aux quotidiens Le Monde, L’Écho et au magazine Trends-Tendances. Il a fait partie du Haut comité pour l’avenir du secteur financier belge ainsi que du Groupe de réflexion sur l’économie positive dirigé par Jacques Attali. Il est diplômé en sociologie et en anthropologie sociale (Docteur en Sciences Sociales de l’Université Libre de Bruxelles). Il a enseigné aux universités de Bruxelles, Cambridge, Paris VIII et à l’Université de Californie à Irvine. Il a également été fonctionnaire des Nations-Unies (FAO), participant à des projets de développement en Afrique.
 
Hervé Kempf, ancien journaliste au Monde, est le rédacteur en chef de Reporterre.
En janvier 2017, Hervé Kempf a publié « Tout est prêt pour que tout empire. 12 leçons pour éviter la catastrophe » (Seuil). Dans ce livre, il entend montrer que crise écologique, terrorisme et néo-libéralisme sont trois facettes d'une même situation historique, découlant des évolutions intervenues depuis la période 1978-1981, qu'il présente comme un tournant historique majeur.
 
Lieu : La Foire du livre - Tour & Taxis – Avenue du Port, 86C – 1000 Bruxelles (accès piéton) ou Avenue du Port, 88 (Parking extérieur).
 
 

 

journée du sommeil

17 Mars: 17ème Journée du sommeil

L’Institut National du Sommeil et de la Vigilance (1) organise la 17 ème Journée du Sommeil le vendredi 17 mars 2017. Une action de sensibilisation du grand public aux troubles du sommeil et à leur prise en charge qui se caractérise par les portes ouvertes des centres du sommeil sur l’ensemble du territoire. L’occasion de s’interroger sur l’influence du sommeil de l’un sur le sommeil de l’autre et faire le point sur les facteurs qui peuvent altérer les conditions de sommeil et les solutions pour en limiter les impacts négatifs.
 
A 75 ans, nous aurons dormi… 25 ans ! soit un tiers de notre vie.
Les conséquences de la privation chronique de sommeil peuvent être nombreuses sur la santé : prise de poids, diabète, augmentation de la douleur, dépression, aggravation des troubles respiratoires et cardiovasculaires, endormissements au volant ou au travail, baisses de performance, difficultés relationnelles…
Et pourtant nous malmenons notre sommeil, unique moyen de récupérer nos capacités physiques et psychiques.
 
En 2017, l’INSV étudie les facteurs et les situations qui influencent l’organisation du sommeil des Français : Pour quelles raisons certaines personnes dorment-elles seules et d’autres pas ? Par choix ? Par confort ? Pour satisfaire un sentiment de sécurité ? Pour s’adapter à des rythmes de vie ou de travail différents ? Le co-dodo parent/enfant, bonne ou mauvaise idée ? Quelle proportion de parents dort avec leurs enfants ? Pourquoi ? Quelles sont les recommandations des spécialistes ? Dormir avec son animal de compagnie impacte-t- il notre sommeil ? Comment ? Dans quelle mesure la pathologie du sommeil de l’un influence-t- elle les habitudes et la qualité de sommeil de l’autre ?
 
Avec la JOURNEE DU SOMMEIL®, l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, s’est donné un triple objectif :
– Sensibiliser le public.
– Favoriser le dépistage et rappeler que des structures de soins existent lorsque le sommeil devient pathologique.
– Poursuivre la reconnaissance engagée des troubles du sommeil comme élément de santé publique.
 
A cette occasion, des centres du sommeil ou structures spécialisées ouvrent leurs portes, avec la participation d’associations de malades et d’éducation pour la santé, pour accueillir, informer et sensibiliser le public sur les troubles et l’hygiène du sommeil.
 
Au programme de cette 17 ème Journée du Sommeil, des manifestations gratuites et ouvertes au public dans une cinquantaine de villes : visite de centres du sommeil, conférences-débats avec des spécialistes, ateliers, rencontres avec des associations de patients, exposition, etc.
 
Et RDV à partir du 13 mars sur le village sommeil virtuel, plateforme entièrement consacrée au sommeil proposant des conseils, des tests, des vidéos, ou encore des ch@ts avec des spécialistes.
 
Pour s’informer sur le sommeil, connaître la liste des actions prévues, relayer et partager des expériences : www.journeedusommeil.org
 
(1)L’Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV) est une association dont la vocation est de promouvoir le sommeil et ses pathologies comme une composante de santé publique. Son but est de diffuser les connaissances sur le sommeil auprès du public, de former et d’informer, de coordonner les initiatives touchant au sommeil et à la vigilance, ainsi que de rassembler les structures qui touchent aux maladies du sommeil et de l’éveil.
L’INSV s’investit depuis 15 ans pour que la place du sommeil soit reconnue à juste titre de façon individuelle et collective. Toutes ces missions sont accompagnées par les sociétés savantes et scientifiques ainsi que par les associations de patients et de professionnels du monde du sommeil.
 
 

 

agenda de l'innovation

21 Mars: 14ème Colloque Ile de Science Paris-Saclay

L’association Île de Science organise un colloque le 21 mars 2017 sur le thème « Les nouveaux espaces de la créativité »
 
L’Intelligence, sous ses formes collective, collaborative ou connective, est de plus en plus utilisée pour favoriser la créativité dans le monde académique ou industriel. Elle s’exprime notamment au travers d’outils issus du numérique tels que les réseaux sociaux ou le Big data, et via de nouvelles méthodes d’innovation (open innovation, design thinking, …). Ce colloque illustrera, à travers plusieurs exemples, ces nouvelles ressources de la créativité, notamment au sein de l’écosystème Paris-Saclay.
 
Lieu : EDF Lab Paris Saclay, 7 Boulevard Gaspard Monge, 91120 Palaiseau
 
Inscription avant le 8 mars 2017

 

biologie

22 Mars : La Biologie industrielle : enjeux technologiques, économiques et sociétaux

La prochaine Table ronde des Annales des Mines se tiendra le Mercredi 22 mars 2017 à 18 heures avec pour thème « La Biologie industrielle : enjeux technologiques, économiques et sociétaux »
 
La biologie industrielle consiste en l’application des techniques de l’ingénieur au monde du vivant en vue de produire de manière optimisée des éléments socialement désirables à un prix abordable. C’est aujourd’hui un secteur à la fois en expansion et en évolution.
Que peuvent apporter les nouvelles techniques utilisables en biologie industrielle, et quelles sont leurs limites ? La biologie industrielle peut-elle contribuer aux objectifs du développement durable ? Quelles conditions réunir pour le développement d’une biologie industrielle responsable, utile, éthique ?
 
Pour illustrer et poursuivre les analyses et les débats du numéro à paraître en février 2017 (série Réalités Industrielles) sur la biologie industrielle, les Annales des Mines organisent une table ronde avec plusieurs auteurs du numéro, suivie d'un débat avec le public et d'un cocktail.
 
Programme :
•             18h00 – 18h30 : accueil des participants. Prévoir d’arriver au 139, rue de Bercy au plus tard à 18 heures (contrôle des pièces d’identité et des sacs).
•             18h30 : Introduction par François VALERIAN, Rédacteur en chef des Annales des Mines, Conseil général de l’économie
•             18h40 : Table ronde animée par Françoise ROURE, présidente de section du Conseil général de l'économie, coordonnatrice du numéro de février 2017, avec :
•             Guy KASTLER, membre fondateur du réseau Semences paysannes auprès de la Confédération Paysanne
•             Jean-Luc PUJOL, ingénieur en chef des Ponts, des Eaux et des Forêts
•             Manfred RUTHSATZ, Global Head of Regulatory Advocacy, NestléHealthScience
•             Pierre-Alain SCHIEB, Counsellor and Head of Projects, OCDE / DSTI
•             François TENEGAL, Directeur général de l’Institut français des matériaux agro-sourcés.
•             19h30 : Débat avec le public
•             20h00 : Cocktail
 
L’entrée est gratuite, mais l'inscription est obligatoire (nombre de places limité), sur présentation d’une pièce d’identité à l’accueil du 139, rue de Bercy.
Un exemplaire du numéro sera remis gracieusement à chaque participant.
Merci de vous inscrire par mail : colloque.cge[at]finances.gouv.fr en précisant vos nom, prénom et organisme.
 
Lieu : restaurant « Le Club » du Ministère de l’Economie et des Finances - 139, rue de Bercy - Paris 12e 
 
 

 

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