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Musée de l'homme

Le Balcon des sciences présente les fermiers du miel d'ndonésie

Le Musée de l’Homme, en direct de son « Balcon des sciences », propose une exposition-dossier pour découvrir l’actualité de la Recherche. Jusqu’au 9 octobre 2017, l’exposition vous emmène en mission sur la piste d’Apis Dorsata, l’abeille géante d’Indonésie qui produit un miel que les hommes ne peuvent récolter qu’en se rendant en haut des arbres, en pleine nuit. Une découverte des savoirs locaux associés à la plus grande des abeilles mellifères et le passage d’une collecte à une forme de gestion des colonies d’abeilles, proche, sous certaines conditions, de l’apiculture.
Photo : La récolte du miel © Nicolas Césard
 
En Asie comme ailleurs, la cire et surtout le miel constituent des produits recherchés, tant pour leurs usages domestiques que pour la vente. Certaines espèces d’abeilles mellifères sont élevées mais beaucoup sont exploitées dans leur milieu, là où les hommes les trouvent.
Jusqu’au 9 octobre 2017, le Musée de l’Homme vous emmène en mission sur la piste d’Apis Dorsata, l’abeille géante d’Indonésie.
 
Sur le terrain, à Bornéo © Eric Tourneret
 
Nicolas Césard, chercheur du laboratoire d’Eco-anthropologie et ethnobiologie du Muséum national d’Histoire naturelle/Musée de l’Homme étudie les relations entre les sociétés et les abeilles en Indonésie (1). Au détour de la forêt Indonésienne, à Bornéo, il vous invite à découvrir comment des hommes se rendent en haut des arbres, en pleine nuit, pour récolter le miel produit par la plus grande des abeilles mellifères, Apis dorsata.
Cette apicollecte évolue vers une apiculture par l’aménagement d’emplacements favorables à l’installation des essaims sauvages afin de limiter la destruction des abeilles et rendre plus aisée la récolte du miel. Ces nouvelles pratiques permettent une gestion plus durable des ressources. S’appuyant sur une recherche menée au Muséum, l’exposition présente les savoirs locaux associés à cette espèce et le passage d’une collecte à une forme de gestion des colonies d’abeilles, proche, sous certaines conditions, de l’apiculture.
 
À travers des objets, des spécimens et des reconstitutions, et grâce à plusieurs dispositifs multimédias– jeux interactifs et vidéos de terrain – l’exposition présente les diverses techniques et outils utilisés par ces fermiers du miel, et explore les relations entre les sociétés et les abeilles en Indonésie.
 
Situé au cœur du musée, le Balcon des sciences permet au visiteur de découvrir comment travaillent les chercheurs et d’aller à la rencontre des scientifiques du musée, dans le cadre de rendez-vous réguliers.
Il renoue avec le concept fondateur du « Musée-Laboratoire » qui a fait sa spécificité dès son ouverture en 1938. Il s’articule autour de deux espaces qui, par le biais de multimédias, d’outils à manipuler, de dessins animés, d’interviews et de vidéo, permettent de découvrir les coulisses du Musée-Laboratoire et l’actualité de la recherche.
Un espace permanent introduit le visiteur dans l’univers des scientifiques : la démarche des chercheurs, leurs domaines et leurs méthodes de travail dans les laboratoires, leurs terrains de recherche dans le monde. Un espace temporaire est consacré à des expos-dossiers thématiques sur des recherches en cours et vit au rythme de la programmation du musée (colloques, journées scientifiques).
 
(1) Nicolas Césard est ethnologue et chercheur au laboratoire d’Eco-anthroplogie et ethnobiologie du Muséum national d’Histoire naturelle (CNRS/MNHN), à Paris. Spécialiste de l’Indonésie et de la gestion des ressources naturelles, il étudie les relations entre les hommes et l’environnement à travers le champ de l’ethnoentomologie.
 
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arts et culture

Le Rêve des formes. Art, Science, etc.

L’exposition Le Rêve des formes, au Palais de Tokyo de Paris, présentée à l’occasion du vingtième anniversaire du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, est conçue comme un paysage imaginaire, un jardin monstrueux où se cultivent des formes périssables et des surfaces en germination, des organismes protubérants et de plates silhouettes. A découvrir jusqu'au 10 septembre 2017.
 
Les artistes et chercheurs rassemblés dans Le Rêve des formes témoignent de leur rencontre avec de nouvelles possibilités de représentation, issues de découvertes scientifiques et techniques récentes, qui bouleversent notre façon de voir et de montrer. En renouvelant grâce à cela le champ du perceptible – nanotechnologies, imagerie de synthèse, scan 3D, stéréolithographie… –, ces nouvelles visualisations nous laissent présumer de géométries encore inconnues.
 
Des images, des transcriptions, des modélisations, des formes spéculatives produites par les inventeurs et savants des sciences prospectives, issues des mathématiques, de la physique, de la biologie, de l’optique ou de la chimie par exemple, rejoignent ou inspirent des œuvres qui résultent des greffes opérées entre art et science, entre spéculation et invention, par une vingtaine d’artistes contemporains.
 
Avec : Francis Alÿs, Hicham Berrada & Sylvain Courrech du Pont & Simon de Dreuille, Michel Blazy, Juliette Bonneviot, Dora Budor, Damien Cadio, Julian Charrière, Sylvie Chartrand, Clément Cogitore, Hugo Deverchère, Bertrand Dezoteux, Mimosa Echard, Alain Fleischer, Fabien Giraud & Raphaël Siboni, Bruno Gironcoli, Spiros Hadjidjanos, Patrick Jouin, Ryoichi Kurokawa, Annick Lesne & Julien Mozziconacci, Adrien Missika, Jean-Luc Moulène, Marie-Jeanne Musiol, Katja Novitskova, Jonathan Pêpe & Thibaut Rostagnat & David Chavalarias, Olivier Perriquet & Jean-Paul Delahaye, Arnaud Petit, Jean-François Peyret & Alain Prochiantz, Gaëtan Robillard, Gwendal Sartre, SMITH & Antonin-Tri Hoang, Anicka Yi
 
Commissaires : Alain Fleischer, directeur du Fresnoy – Studio national des arts contemporains et Claire Moulène, commissaire au Palais de Tokyo
 
En amont de la tenue de l’exposition Le Rêve des formes au Palais de Tokyo, un groupe de recherche a réuni au Fresnoy des artistes (Hicham Berrada, Julien Clauss, Daniel Dobbels, Emmanuel Guez, Arnaud Petit, Olivier Perriquet, Jonathan Pêpe, Jean-François Peyret, Dorothée Smith) et des scientifiques issus de différents champs (Ada Ackerman, David Chavalarias, Joseph Cohen, Jean-Paul Delahaye, Annick Lesne, Alain Prochiantz, Jean-Philippe Uzan, Raphael Zagury-Orly), afin d’explorer collectivement la question de « l’incertitude des formes ». Leurs échanges nourrissent l’exposition et préfigurent le colloque qui sera organisé les 5, 6 et 7 septembre 2017 au Collège de France, à l’invitation de son administrateur général, le neurobiologiste Alain Prochiantz. Les débats de ce colloque seront retransmis en direct au Palais de Tokyo le 6 septembre.
 
Palais de Tokyo - Jusqu'au 10 septembre 2017
13, avenue du Président Wilson 75116 Paris (M° : Ligne 9, stations Iéna et Alma Marceau)
 
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Jean Charles de Castelbajac

Les 40 Passages de Jean-Charles de Castelbajac

« L’art est le souffle, la mode est son corps qui court ». 40 passages, 40 ponts, 40 portes, 40 chemins, 40 femmes tels des sas vers l’inconnu : Pour sa prochaine exposition, du 1er au 31 juillet à la Mannerheim Gallery, Jean-Charles de Castelbajac a imaginé et dessiné 40 passages d’une collection de mode utopique et onirique. Découverte.
J’ai passé ma vie à mettre l’art dans ma mode, il est temps que je mette de la mode dans mon art » Jean-Charles de Castelbajac
 
Pour sa prochaine exposition, du 1er au 31 juillet à la Mannerheim Gallery à Paris, Jean-Charles de Castelbajac a imaginé et dessiné 40 passages d’une collection de mode utopique et onirique. 40 passages, 40 ponts, 40 portes, 40 chemins, 40 femmes tels des sas vers l’inconnu. L’artiste a toujours aimé ce mot « passage », utilisé traditionnellement dans tous les défilés de mode pour signifier chaque modèle défilant tel un passage vers l’invisible. Ce terme quantifie ainsi la grandeur d’un show. Il a, au travers de ses collections, voulu raconter des histoires. En 40 ans de mode, il a raconté des milliers d’histoires...
Jean-Charles de Castelbajac est ce créateur de mode visionnaire qui a anticipé par ses créations conceptuelles le décloisonnement actuel entre les arts et la mode. Son sens de l’appropriation et du trouble l’ont toujours conduit aux portes de l’art. Avec ses vêtements intégrant ces deux identités, il a été considéré comme un créateur inclassable et novateur. Ses multiples collaborations avec d’autres artistes tels que Robert Mapplethorpe, Robert Malaval, Keith Haring, Ben et récemment Lek & Sowat ont cristallisé sa volonté de créer des ponts entre les deux disciplines. Jean-Charles de Castelbajac est un artiste qui s’exprime au travers de nombreux médiums et supports tels que la mode, le dessin, la peinture, les performances et scénographie ou encore le street-art à la craie (1).

« Pas Sage » du tout !

Lors de ses précédentes expositions, « The Triumph of the Signs » en 2009 à Paradise Row à Londres et « The tyranny of beauty » en 2010 à La B.A.N.K. à Paris, l’artiste a cherché à faire imploser les symboles traditionnels de l’art en utilisant les empreintes de la mode et du luxe comme détonateur. A l’inverse, dans cette série de dessins, Jean-Charles de Castelbajac fusionne sans tabou les codes de l’artiste et du créateur. Il s’approprie et détourne les corps, le souffle, les vêtements, la peau et les sens dans un rythme d’accidents successifs. La mode est le mouvement, l’art est le souffle. Dans ce nouveau siècle décomplexé par le numérique, l’art doit prendre une autre forme, active et activiste. La mode en est le meilleur médium de propagation devenant ainsi un art voyageur, un art-virus, un art de «vibre ».
 
Dans ce défilé imaginaire, sur ce catwalk de papier, se percutent ses inspirations d’hier et d’aujourd’hui en un élan triomphant d’une mode « étend’Art » . Depuis quelques années, Jean-Charles de Castelbajac multiplie les performances. Avec ses « Tableaux Humains », il peint sur des robes de toile achevant ainsi sa vision de l’art en mouvement.
 
La galerie Mannerheim est donc heureuse de présenter la nouvelle exposition parisienne de Jean-Charles de Castelbajac, à découvrir dès le 1er Juillet 2017.
 
Mannerheim Gallery- 6, rue Notre-Dame de Nazareth - 75003 Paris
 
(1)    Plusieurs expositions  ont été consacrées  à JC de Castelbajac : Popaganda en 2006 au Victoria & Albert Museum à Londres, Gallierock en 2007 au Palais Galliera, le Musée de la Mode de la ville de Paris, The triumph of the Signs en 2009 à Paradise Row à Londres, The tyranny of beauty en 2010 à la B.A.N.K à Paris, ou encore The dawn of innocence en 2013 au 104 à Paris ou encore à Shades of Tomorow, une exposition de peintures à la galerie Art Delight à Séoul en 2015. Parmi ses performances, l’artiste à présenté Astronomy Domine, la cristallisation de la statue de Henri IV sur le pont Neuf à Paris en 2010, Ceremony au Mac/Val de Vitry en 2011, Fantômes, un spectacle spatial pour Lille 3000 en 2012... Il est également l’artiste représentant la France pour l’année de la France en Corée en 2016 où il cristallise la statue monumentale du Roi Sejong intitulée King of the Signs avant de mettre en scène une performance artistique mêlant street art & live performance pour la clôture de ce rendez-vous culturel international.
 
 
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arts et cultures

Partir en livre : la grande fête du livre pour la jeunesse

Après le succès 2016, le Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis programme, cet été, pour « Partir en livre », un nouveau Parc d’attractions littéraires gratuit et ouvert à tous. Il sera installé du 19 au 25 juillet, le long du canal de l’Ourcq à Pantin sur la place de la Pointe. Cette année, le thème porte sur les jardins et sera mis en valeur par plus de 20 animations spectaculaires : spectacles, croisières littéraires, ateliers d’illustration et d’écriture, performances, jeux littéraires…
 
Inaugurée en 2015, « Partir en livre, la grande fête du livre pour la jeunesse » est un événement du ministère de la Culture et de la Communication, organisé par le Centre national du livre (CNL) avec le soutien du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis (SLPJ93).
Une manifestation qui s’efforce chaque année d’offrir à tous les jeunes, sur l’ensemble du territoire et qu’ils partent ou non en vacances, des activités en plein air autour du livre et de la lecture, durant les temps de détente et de loisirs.

Une pépinière de mots et d’images

Semis de mots, inventaires poétiques, tampons narratifs, jeux de mots et greffes d’images, planches de botanistes…
Des ateliers autour des mots, expressions et images du jardin avec des auteurs/illustrateurs jeunesse : Anouck Boisrobert, Annabelle Buxton, Audrey Calleja, Carole Chaix, Bastien Contraire, Katy Couprie, Marc Daniau, Loïc Froissart, Bruno Gibert, Judith Gueyfier, Anne Herbauts, Antoon Krings, Damien Laverdunt, Vincent Malone, Marc Pichelin, Hélène Rajcak, Louis Rigaud, Cécile Roumiguière et Isabelle Simler.
 
Le Jardin de papier :
Un grand espace d’exposition, constellé d’ateliers destinés à la création d’éléments en papier prêts à intégrer le décor ; un espace bibliothèque et lecture pour présenter les livres des artistes ainsi que lire des histoires pour ponctuer la visite.
Conçus par des illustrateurs les patrons sont téléchargeables sur notre site et seront également disponibles sur place pour que vous puissiez les découper, plier, monter, coller…
 
Des serres :
Pour faire pousser mots et images : les auteurs-illustrateurs Bastien Contraire, Bruno Gibert et Anne Herbauts se sont pliés au jeu de concevoir des activités inédites sur les questions de narration entre mots et images. Qu’il s’agisse de tampons, de pochoirs, de jeux de superposition et d’accumulation graphiques, ces ateliers inviteront à jongler avec les expressions et les images du jardin, tout en explorant les œuvres de la fine fleur de la création jeunesse ! Petits ou grands se verront proposer des règles différentes en fonction de leur âge.
 
Arrosoirs de lecture géants :
Pour chaque âge, animés par les bibliothécaires d’Est Ensemble, avec des centaines de livres sur la nature sélectionnés par les éditeurs.
 
Un jardin des sens :
Laissez-vous bercer par des histoires de jardin, coiffez d’un casque ou d’écouteurs dans un espace cosy et découvrez quelques surprises concoctées par le magazine « J’aime lire ».
 
La Palissade de Carole, Judith et Marc :
Une fresque collaborative florissante d’inventivité : Carole Chaix, Marc Daniau, Judith Gueyfier vont ensemble, ils vont composer un livre de coloriage géant sur une palissade de 10 mètres de long. Tous les jours, les visiteurs seront invités à y apporter couleurs et matières pour faire germer leurs propres graines créatives.
Voir la vidéo
 
Un square de jeux géants et inédits :
Puzzle narratif grand format créé à partir des illustrations de Loïc Froissart dans l’album Ma cabane (éd. Rouergue), memory autour des Drôles de Petites bêtes d’Antoon Krings (éd. Gallimard, Giboulées), dominos de livres et jeux d’adresse sont réunis pour des pauses littéraires stimulantes. Et aussi des dizaines de jeux de plateaux animés par les ludothécaires de Pantin à retrouver autour de la péniche Antipode.
 
Des croisières littéraires :
En lien avec l’Eté du Canal, le public s’embarquera pour une balade enchantée sur les navettes fluviales.
 
Une bulle d’images :
Lové dans des coussins géants installés dans la grande salle des Magasins généraux, le public s’immergera en musique (création de Marc Pichelin) dans une ronde d’illustrations extraites de Au Jardin de Katy Couprie et Antonin Louchard (éd. Thierry Magnier) et choisies pour leur évocation de jardins et de toutes les aventures qui peuvent s’y dérouler.
 
Boutures de mots et pousses d’histoires :
Pour mettre en scène un « Jardin sens dessus dessous » avec des amorces de textes et des jeux d’écritures, imaginés par l’auteur Cécile Roumiguière, à l’occasion du concours « Lire, écrire, grandir » organisé par la Caf 93 dont les lauréats seront présentés sur le parc. Pour expérimenter la relation texte/image et éditer son propre livre, un portfolio, un diaporama… avec une application numérique « Iconotexte » créée par le CNEAI (Centre National Edition Art Image). Des ateliers d’écriture, animés par le Labo des histoires, qui promettent de belles battles de mots sur feuille blanche.

Spectacles et performances

« Le potager de mes petits potes pas âgés, spectacle permaculturel en huit tableaux en parcelles égales bien labourées » : numéro littéraire et musical créé spécialement pour l’ouverture du Parc d’attractions littéraires par Vincent Malone, musicien et auteur-compositeur-interprète, accompagné d’une cinquantaine de jeunes d’accueils de loisirs de quatre villes de Seine-Saint-Denis et d’une fanfare festive.
 
« La Parade des insectes » des bibliothèques de la Ville de Paris : un étonnant cortège d’enfants revêtus des costumes d’insectes qu’ils auront réalisés en papier avec la complicité de l’illustratrice Hélène Rajcak, défilera du Bassin de la Villette au Parc d’attractions littéraires pour une arrivée triomphale.
 
« Performance graphique géante » : Carole Chaix, Marc Daniau et Judith Gueyfier ont créé un coloriage géant qu’ils débuteront par une performance exceptionnelle avant de passer le relais au public pour y apporter couleurs et matières pour faire germer leurs propres graines créatives : une fresque collaborative florissante d’inventivité  de 10 mètres de long !
 
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Les grandes librairies du Parc seront tenues par la Malle aux histoires et l’Association des Librairies du 93.
 
Exposition des lauréats du Concours “Lire #INSeineSaintDenis ” : pour valoriser la vitalité artistique de la Seine-Saint-Denis, le SLPJ lance un concours d’illustrations et de photographies pour les jeunes séquano-dionysiens âgés de 16 à 25 ans, autour du plaisir de la lecture dans le 93. Les lauréats bénéficieront notamment d’une visibilité sur le Parc d’attractions littéraires du 19 au 25 juillet 2017.
J-12 pour participer au concours réservé aux jeunes de 16 à 25 ans qui résident ou étudient en Seine-Saint-Denis. Déposez en ligne vos créations jusqu’au 27 juin minuit ! 
 
 
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