UP' Magazine L'innovation pour défi

J'innove, donc je suis ! Visionnaires du XXIième siècle

Florin Paun- Edition L'Harmattan - Janvier 2014 - 202 Pages

Des personnalités comme Edgar Morin et Lord Nicholas Stem ont accepté de rejoindre cette nouvelle approche dynamique de responsabilisation de chacun pour envisager ensemble les nouveaux enjeux de la création et d'évaluation de valeur dans le XXIe siècle. Leur témoignage visionnaire sur cette nouvelle attitude "j'innove, donc je suis" encourage plus que jamais à agir pour co-construire une valeur partagée. Le Docteur Florin Paun s'est montré soucieux de donner la parole à des dirigeants visionnaires qui malgré leurs différences nous ouvrent les esprits vers le même objectif : prendre part avec confiance et plaisir au processus généralisé d'innovation (sociale et technologique) qui crée de la valeur partagée entre toutes les parties prenantes.
Directeur d'innovation en France et théoricien de l'évolution des modèles et outils d'innovation, Florin Paun encourage la compréhension des comportements des acteurs de l'innovation en créant des véritables ponts entre le "monde des praticiens et le "monde des théoriciens". Il enseigne son cours en innovation dans des Grandes Ecoles et universités en Europe et conseille des réseaux des praticiens français mais aussi des gouvernements européens sur l'évolution des stratégies, des outils et des modèles d'innovation.

Entretien avec Yann Cramer, General Manager Innovation Shell Projects & Technology Downstream :

Question : Quel nouveau modèle économique pour être en phase avec la société' du XXIe siècle ?

Yann Cramer : Nous sommes à une croisée des chemins. Dans ses nouveaux scénarios, Shell explore deux futurs possibles appelés Montagnes et Océans. Partant du constat que nos sociétés sont entrées dans une ère de forte volatilité sur le plan politique, économique ou social, les scénarios se tournent vers l'avenir en posant la question : de quelle façon allons-nous répondre aux besoins d'un monde où la demande en énergie, eau et nourriture pourrait doubler d'ici à 2050, où l'accès aux ressources est de plus en plus difficile, et où la protection de l'environnement est un impératif ?
Dans le scénario Montagnes, le statu quo perdure : ceux qui possèdent l'avantage politique, économique ou social gardent la main. La stabilité est valorisée plus que tout, au risque de la rigidité. Grâce à la concentration des processus de décision, les défis de l'énergie, de l'eau et de la nourriture sont relevés de manière programmatique.
Dans le scénario Océans, plus fluide, le pouvoir se retrouve partagé entre de plus nombreux acteurs, conduisant à davantage de réformes des systèmes politiques, économiques et sociaux, au risque parfois de la déstabilisation. Les indispensables compromis entre des intérêts divergents conduisent à une émergence sur le terrain de solutions plus diverses et souvent plus locales.

Les scénarios se gardent de la tentation de la boule de cristal. Leur propos n'est pas de prévoir l'avenir, mais de décrire différents futurs possibles afin de se préparer à un éventail d'éventualités. Je crois que c'est en effet une approche sage et je m'en tiendrai là.

Question : L’innovation est devenue un processus collaboratif qui implique aujourd’hui les entreprises, le client, les collectivités et d’autres parties prenantes, et qui est perçue au centre des logiques de compétitivité des entreprises et d’attractivité des territoires. Quels nouveaux modèles d’innovation pour répondre à ces enjeux du XXIe siècle ?

Yann Cramer : Je dirais que l'innovation est re-devenue un processus collaboratif. Le moteur à vapeur utilisé il y a 200 ans dans les mines de Cornouaille en Grande-Bretagne a vu sa productivité multipliée par trois en 30 ans grâce à un processus de partage des meilleures pratiques entre ingénieurs travaillant dans différentes mines. Ce partage, qu'on qualifierait aujourd'hui d'Open Source, s'effectuait par l'intermédiaire du journal spécialisé Lean's Engine Reporter. De ce point de vue, l'internet n'a rien inventé, mais il a incontestablement régénéré le concept d'innovation ouverte que le XXème siècle avait négligé au profit d'une logique du secret de la Recherche & Développement.

Aujourd'hui, l'avantage compétitif n'est plus dans le secret et le fait-maison de A à Z. Dans un monde de plus en plus complexe, instable et rapide, l'avantage compétitif réside désormais dans la capacité à déployer rapidement de nouvelles solutions sur le marché. Or aujourd'hui, plus encore que par le passé, si vous avez une idée, ce n'est pas en général que vous êtes un génie, c'est que l'idée est dans l'air. Et si elle est dans l'air, d'autres l'ont eue ou vont l'avoir aussi. Passer rapidement de l'idée à la réalisation et au déploiement à grande échelle nécessite des compétences qui ne se trouvent pas au sein d'une seule et même organisation. La coopération s'impose.

Toutefois, j'ai appris par l'expérience que la mise en oeuvre d'une coopération entre des acteurs de cultures différentes prend elle-même du temps. Dès lors, si l'objectif est de passer rapidement de l'idée à l'action, les organisations doivent développer une véritable culture de la collaboration, une sorte de Lingua Franca de l'innovation qui transcende les inévitables différences d'objectifs et d'approches, et qui permette d'enclencher "à la demande" la coopération de manière naturelle. Les différentes plateformes d'innovation ouverte que nous voyons fleurir font partie du vocabulaire de cette Lingua Franca.

Question : Comment évaluer la valeur créée par le modèle économique avec d’autres outils d’évaluation que ceux hérités du fordisme ? Comment utiliser les logiques de Co-évaluation (avec les parties prenantes) comme stratégie de démocratisation des enjeux d'évaluation d’une valeur partagée ?

Yann Cramer : Des recherches dans le domaine des sciences cognitives ont montré que les meilleures décisions sont généralement le fruit d'une phase d'évaluation individuelle suivie d'une phase de mise en commun et de discussion pour arriver à une évaluation collective qu'on peut en effet appeler co-évaluation. Par ailleurs, de nombreux exemples ont montré que les innovations dites de rupture ont en commun de se situer à l'intersection du désirable (pour le consommateur), du faisable (pour l'ingénieur ou le designer) et du rentable (pour les différents acteurs de la chaine de valeur). Dès lors, la co-évaluation associant sous une forme ou sous une autre l'ensemble des parties prenantes s'impose comme un facteur-clé de succès.

Question : Quelle nouvelle gouvernance de la création de valeur pour assurer la croissance à la fois des entreprises et des territoires en respectant l'environnement et les valeurs sociales ?

Yann Cramer : Si l'on croit à la valeur d'une logique de coopération, on ne peut pas en même temps en appeler à une gouvernance qui serait le fait d'une autorité supérieure. La collaboration s'impose ; elle ne saurait être imposée. Mais elle implique en effet tous les acteurs politiques, économiques et sociaux. Je ne crois pas que ce soit une tendance entièrement nouvelle. De nombreuses entreprises ont compris depuis plusieurs décennies la nécessité de ne négliger aucun des acteurs, d'où les politiques proactives de Responsabilité Sociale des Entreprises.

L'exemple des mines Cornouailles du début du XIXème siècle implique que le numérique n'est pas le déclencheur de la collaboration. Je crois que le déclencheur, aujourd'hui comme au début de la révolution industrielle, c'est une forme d'urgence. L'urgence aujourd'hui c'est de résoudre l'équation de l'offre et de la demande dans le respect de l'environnement et des générations futures. Ce que le numérique permet en revanche, c'est la création de communautés d'intérêts, la mise en réseau d'acteurs, et la mutualisation des connaissances, le tout à une échelle et avec une rapidité inconnues jusqu'à la fin du 20e siècle. Il devient dès lors impossible d'ignorer ou de court- circuiter certaines parties prenantes, ce qui renforce leur légitimité à participer au processus d'innovation collaborative et de co-évaluation.

Question : Comment ces changements de modèles économiques, modes de vie peuvent s’inscrire dans une évolution naturelle au sens anthropologique du paradigme évolutionniste qui met l’humain en cohérence aves son environnement ?

Yann Cramer : L'être humain sait faire preuve d'une capacité d'adaptation formidable... et d'une résistance au changement non moins formidable. Le mouvement finit par l'emporter sur l'immobilisme quand l'environnement pose à l'humain de nouveaux défis apparemment insurmontables. Platon disait déjà que "la nécessité est la mère de l'invention". La production et la consommation d'énergie en sont deux exemples frappants.
Dans le domaine de la production d'énergie, on constate aujourd'hui l'émergence d'une mosaïque de solutions qui inclut durablement les énergies fossiles, mais qui nous éloigne pour toujours de l'ère du tout-pétrole/charbon. Premier producteur et utilisateur de charbon, la Chine est aussi le premier producteur et utilisateur de panneaux solaires. Cette mosaïque s'adapte à l'environnement local et aux ressources qu'il offre : ainsi le solaire se développe-t-il en Espagne et l'éolien au Danemark, l'éthanol au Brésil et le gaz en Russie.

Au niveau de la consommation d'énergie, on assiste à un véritable foisonnement de solutions. Les véhicules hybrides et les bâtiments à énergie positive en sont des exemples bien concrets. Et j'anticipe que le développement de solutions plus radicales ira de pair avec l'émergence de nouvelles façons de consommer génératrices d'efficacité. Ainsi, le développement commercial du véhicule tout-électrique pourrait bénéficier de la transition par une partie des consommateurs d'un modèle où chacun possède une voiture-à-tout-faire qui passe le plus clair de son temps à l'arrêt, vers un modèle où chacun peut utiliser, en fonction des besoins du moment, un véhicule pris dans un parc mutualisé le temps d'un déplacement. Consommer en fonction de son besoin réel plutôt qu'en fonction de son besoin potentiel s'avérera être une forme particulièrement puissante de réduction du gaspillage et, par là-même, de mise en cohérence du consommateur et de son environnement.

Question : Quelle est votre devise pour vos actions futures mais aussi pour la société du XXIe siècle ?

Yann Cramer : Dans son roman Il Gattopardo (Le Guépard), Tomasi di Lampedusa raconte la transition entre un ordre ancien et un ordre nouveau, au cours d'une période de l'histoire italienne appelée Il Risorgimento - La Résurgence, un mot d'espoir en ces temps de doute sur fond de crise économique. Une phrase du roman est restée célèbre: "Si nous voulons que tout reste tel que c'est, il faut que tout change".

En voyant les centaines de millions d'enfants, de femmes et d'hommes qui, à travers le monde, en particulier dans les pays dits émergents, ont été tirés de la pauvreté la plus inacceptable, je crois profondément que les évolutions que nous avons vécues au cours des 20 ou 30 dernières années ont contribué au progrès humain de façon significative. Mais nous sommes encore loin du compte, et aucune recette n'est parfaite ni perpétuelle. Puisque vous me demandez une devise, je vous propose : "si on veut que ça continue, il va falloir que ça change."

Contributeurs :

Emmanuel Lechypre, Edgar Morin, Jean-Claude Volot, Claude Bartolone, Nicholas Stern, Jean Paul Delevoye, André Santini, Henri Révol, Pierre Pelouzet, Philippe Mutricy, Philippe Freyssinet, Jean-Luc Placet, Laurent Grandguillaume, Jean-Marc Chery, Jacques Rocca, Bertin Nahum, Sylvain Allano, Walter R. Stahel, Yann Barbaux, Pier Carlo Padoan, Eric Schulz, Gérard Roucairol, Jean Mounet, Michelle Debonneuil, Christian Pierret, Joachim Rams, Navi Radjou, Thomas O’Neal, Jean-Louis Cabrespines, Jean Pierre Blanc, Yann Cramer, Abdellah Mezziouane, Philippe Richard, Robert Boyer, Michel Derdevet, Hugues-Arnaud Mayer, Costel Subran, Bernard Bismuth, Elise Nebout, Ingrid Anarela Vaileanu Paun.

Remerciements de Florin Paun :
"Je remercie tous ces visionnaires du XXIe siècle qui ont accepté de participer à cet ouvrage et surtout de partager avec nous leur vision et leur confiance envers ce changement d’attitude, cette nécessaire « métamorphose » (Morin, 2012) des générations du XXIe siècle. Merci à Emmanuel Lechypre, pour avoir accepté le challenge d’écrire la préface de ce livre et merci à Ingrid Anarela Vaileanu Paun, journaliste et économiste, pour sa contribution à la sélection et l’organisation des interviews.
Je remercie également Yves Bourdillon, journaliste et écrivain français pour ses conseils et son soutien pour cet ouvrage. Merci à Georges Nurdin (Paris School of Business) qui a encouragé et soutenu la publication de l’ouvrage aux éditions l’Harmattan et à Yann Dudreuil pour son aide à la relecture de l’ouvrage. Et surtout, je remercie toutes ces PME et ETI innovantes, ces grands groupes et chercheurs français qui m’ont inspiré dans l’analyse de ces sujets depuis plus de 7 ans.
Ce sont eux qui m’ont donné confiance chaque jour grâce à leur attitude nouvelle, à cette « culture d’innovation » (« J’innove, donc je suis !) qui opère une véritable « métamorphose » de notre société. Cela malgré la routine, les hésitations et les blocages inévitables face à l’émergence de ce nouveau modèle français d’innovation.
Merci enfin à vous, lecteurs qui osent imaginer avec nous comment seraient la France et le Monde, avec cette nouvelle attitude et culture d’innovation que nous pouvons tous adopter pour suivre la « Voie » (MORIN, E., 2012) de la « métamorphose » de notre société du XXIe siècle."

Cosmetomique : une plateforme pour stimuler l’innovation

Cosmetomique est une plateforme mutualisée d'innovation. Son premier Open Lab est au service des tests d’innocuité et d’efficacité des produits cosmétiques.
Portée par le pôle de compétitivité Cosmetic Valley, la plateforme mutualisée d'innovation (PFMI) Cosmetomique a officiellement été créée le 16 avril 2013 lors du salon In-Cosmetics.

Trois « Open Labs » constitueront à terme la plateforme. Pour l’heure, la première entité est d’ores et déjà opérationnelle. En juin 2013, le premier Open Lab de la plateforme Cosmetomique a ouvert ses portes à Cergy Pontoise. Dédié à la caractérisation et à la mesure de l’efficacité et de l’innocuité des produits cosmétiques, il est spécialisé dans la caractérisation, l’optimisation des produits et le diagnostic à différentes échelles (d’où son nom : Codde) et fédère les compétences et équipements de l’Université de Cergy Pontoise (spécialiste de l’utilisation des lasers pour étudier la peau et le cheveu), de la PME Bio-EC (centre de recherche spécialisé dans les tests d’efficacité et d’innocuité de produits cosmétiques ) et du synchrotron SOLEIL (utilisation de la lumière Synchrotron pour caractériser la peau, le cheveu et les interactions des cosmétiques avec eux).

Avec de multiples objectifs : développer de nouveaux outils de mesure et de test en collaboration avec les équipementiers, favoriser l’innovation entre grands groupes, PME et TPE, offrir un accès à des outils et des formations innovants, proposer des services personnalisés pour développer la performance des entreprises, et renforcer la visibilité des acteurs de la filière en France et à l’International. En outre, il s’agit de doter les industriels et acteurs de l’industrie cosmétique d’une force de propositions représentative de la filière pour faire face aux nouveaux enjeux réglementaires.
« L’objectif de la plate-forme Cosmetomique est de créer une infrastructure permanente de gestion alliant prestation de services, recherche, transmission de la connaissance et propriété intellectuelle autour de différentes activités de R&D » précise Cosmétic Valley dans sa lettre mensuelle.

Les deux autres Opens Labs seront basés en Normandie (sur le thème de la sécurité) et en région Centre (essais cliniques). Ainsi, l’ensemble des problématiques de recherche et de développement sera abordé pour conforter l’industrie française de la cosmétique dans sa position de leader.

Les plateformes mutualisées d’innovation en quelques mots

Les plateformes mutualisées d’innovation sont destinées à offrir des ressources mutualisées (équipements, personnels et services associés) en accès ouvert, principalement aux membres du ou des pôle(s) de compétitivité labellisateur(s) et en particulier aux PME. Elles permettent de mener à bien des projets de recherche et développement (R&D) à forte retombées économiques, pouvant aller jusqu’à leur phase d’industrialisation et de mise sur le marché. Elles ouvrent la possibilité de procéder à des projets d’innovation, des essais et des tests, de développer des prototypes et/ou des préséries, voire de servir de laboratoires d’usages ou « living labs ».

(Source : Optics Valley - 18 septembre 2014)

IFA Berlin : les cinq innovations à retenir

Le salon IFA des innovations technologiques de Berlin s'est clôturé ce jour à Berlin : de nombreuses surprises dont notamment dans le secteur de la téléphonie mobile et des objets connectées.

Des maisons ultra connectées

Les principales préoccupations : maîtriser sa consommation d'énergie, faire ses courses depuis le frigo, cuisiner avec l'aide d'un chef sous forme d'hologramme...

- Thomson a notamment présenté sa Thombox, une box domotique, connectée à un modem ADSL (Freebox, Livebox…), et qui permet où que vous soyez, de gérer votre sécurité, vos accessoires de confort (éclairage…), d’ouvrants (motorisations de volet, de garage…), et de gestion d’énergie (consommations électriques, chauffage) grâce à des scénarios, c’est à dire des séquences d’actions programmées sur un ordinateur, une tablette tactile ou un smartphone, depuis n’importe où dans le monde via Internet.

- Samsung, également, qui a imaginé la maison du futur à l'horizon 2020 : connectés entre eux, mais aussi à vous via votre smartphone ou votre tablette, les objets du foyer ouvriront très bientôt un océan de possibilités. On peut déjà demander à un frigo LG de vous envoyer une photo de son intérieur, pour savoir s’il faut racheter de la moutarde ou du formage une fois arrivé au supermarché. Le groupe coréen propose également une machine à laver que l’on peut activer à distance, et même personnaliser avec des programmes de lavage téléchargeables - pour la lingerie notamment.

-  Dyson qui a créé l'événement. 16 années de recherche pour lever le voile sur une petite révolution : son robot aspirateur "360 Eye", équipé d'une caméra et bardé de capteurs infrarouges, qui est capable de nettoyer une pièce sans jamais repasser deux fois au même endroit, tout en évitant de se cogner contre murs et meubles.

- Withings qui a annoncé la sortie d’une caméra baptisée "Home", faite pour surveiller le chat ou le sommeil de votre dernier-né depuis l’écran de son smartphone : il s'agit d'une caméra de surveillance HD avec capteur intégré à placer chez soi pour surveiller en direct sa maison, ses enfants, son bébé et même son animal préféré. Dotée de 2 microphones numériques, d’un haut-parleur HQ et d’une vision grand angle à 135°, ainsi que d’un filtre infrarouge, cette caméra HD est compatible Bluetooth et Wi-Fi.
Commercialisée au prix de 199,95 euros, Home, au design moderne et épuré, est compatible iOS : toutes les images, vidéos et notifications sont envoyées sur le terminal mobile Apple, grâce à une application à télécharger sur l’App Store.

Des écrans de télévision incurvés...

- Samsung et LG présentent chacun leur écran "flexible", capable de s'aplatir ou se courber selon les envies du téléspectateur et mettant en avant l'effet «immersif» qu'il apporte associé à l'ultra haute définition (UHD, soit quatre fois la définition de la HD). 

Toutes les marques sont venues avec un écran incurvé à Berlin. Même Sony, qui jurait il y a encore quelques mois ne pas vouloir suivre le marché, a présenté son Bravia S90,  équipé d’un système audio 4.2 de nouvelle génération, un système audio en 360° ; ou TLC avec le plus grand écran ultra-HD incurvé au monde : près de 2,8 m de diagonale, pour la modique somme de 200 000 euros !

... et de smartphones aussi 

Le Galaxy Note Edge de Samsung, cet objet mi-tablette mi-smartphone, se démarque de la concurrence avec un nouveau type d'écran incurvé : comme si deux écrans étaient connectés l'un à l'autre via un angle aigu, sauf qu'il n'y a qu'un seul écran !

Des montres intelligentes 

Les montres se portent toujours au poignet, mais deviennent de plus en plus intelligentes : elles comptent nos pas, consultent nos mails ou nous donnent les infos du jour.

- Samsung, précurseur dans ce domaine, a proposé une version actualisée de son premier modèle avec la Galaxy Gear S : elle détecte le rythme cardiaque, les UV, on peut aussi y copier sa musique pour l’écouter sans avoir encore une fois à la connecter à son smartphone. Une taille  un peu plus importante : 2 pouces (360 x 480 pixels) quand les modèles précédents ne dépassaient pas 1,6 pouce.

- La G Watch de LG, au design traditionnel "à l'ancienne", la plus esthétique par rapport à ses concurrentes au design futuriste...

- La Moto 360 de Motorola : elle permet de recevoir des notifications (alertes météo, circulation, vols retardés...), d’envoyer des SMS ou de surveiller son activité physique ou son rythme cardiaque avec un podomètre et un moniteur cardiaque intégrés. Elle répond également aux commandes vocales et se synchronise avec un smartphone Android.

- Asus : La Asus ZenWatch  propose aussi des fonctionnalités dédiées au bien-être. Avec l’Application Asus Wellness, il est en effet possible de consulter un ensemble de statistiques dans le domaine de la santé et du bien-être, de mesurer nombre de pas, rythme cardiaque, niveau d’effort, de relaxation, nombre de calories brûlées et même d’obtenir un score permettant de connaître son niveau général de relaxation.

De la réalité augmentée

- Sony a dévoilé un prototype sorti de ses laboratoires, pour concurrencer les Google Glass. Encore en cours de développement, ces lunettes superposent un écran pourvoyeur d'informations sur la vision de l'utilisateur.

- Samsung : le Galaxy Gear VR. Développé avec la société Oculus VR, détenue depuis le printemps par Facebook, le Galaxy Gear VR est un casque de réalité virtuelle, qui fonctionne avec le tout nouveau Galaxy Note 4 : le Coréen propose un casque dans lequel l'utilisateur pourra placer un smartphone Samsung devant ses yeux et s'immerger dans ses jeux vidéos à 360 dégrés.

Appel à projets dans le cadre "Quand l’ingéniosité collective change le monde"

L'Atelier BNP Paribas et Universcience, en collaboration avec le Women’s Forum for the Economy & Society, lancent l'appel à projets WAVE for WOMEN

Dans le cadre de l’exposition WAVE, "Quand l’ingéniosité collective change le monde", L’Atelier BNP Paribas convie les femmes, porteuses d’un projet qui peut changer le monde, à participer à l’événement WAVE for WOMEN qui se déroulera pendant la nuit du 23 au 24 septembre prochain.

Pour y participer il suffit d’envoyer avant le 7 juillet, une brève description du projet et de la femme qui le porte (textes, images, sons…) à l’adresse email : wave[at]mail.atelier.net.

Quatre projets seront retenus par L’Atelier BNP Paribas et la Cité des Sciences et de l’Industrie, en collaboration avec le Women’s Forum for the Economy and Society, et présentés lors de l’exposition WAVE consacrée à l’ingéniosité collective.
WAVE for WOMEN se propose de réunir autour de ces quatre femmes, des talents complémentaires pour créer une démonstration convaincante de leur projet et de le présenter devant des personnalités influentes susceptibles de les aider à le réaliser ou d’en accélérer le développement !

Date et lieu :
L’événement WAVE for WOMEN est prévu du mardi 23 septembre à 19h au mercredi 24 septembre à 9h, dans l’enceinte de l’exposition WAVE au Parc de la Villette.

Objectif :
Illustrer la façon dont l’ingéniosité collective peut relever les défis du 21ème siècle, en l’appliquant à quatre projets portés par des femmes dont l’ambition est de construire un monde meilleur

Déroulé :
• Mardi 23 septembre au soir : pitch des quatre leaders de projets sélectionnés
• Constitution des équipes « Projets » : avec talents complémentaires (designers, ingénieurs, développeurs d’applications, artistes, anthropologues, sociologues, philosophes,...)
• Bloggeurs et journalistes garantiront l’écho de cette nuit tandis que techniciens, ravitailleurs, et animateurs veilleront au bien-être des participants
• Mercredi 24 septembre au matin : présentation du fruit du travail collectif à un comité d’experts susceptibles de faciliter la réalisation des projets ou d’en accélérer le développement (grandes entreprises, incubateurs, accélérateurs de startups, personnalités politiques, médias, etc.)

wave-innovation.com

A propos de L’Atelier :
Depuis 35 ans, L’Atelier BNP Paribas détecte les innovations de rupture qui annoncent des évolutions majeures pour les entreprises et les aide à transformer ces innovations en projet concrets et opérationnels.
Adossé au groupe BNP Paribas, L'Atelier défriche le champ des innovations technologiques dans tous les secteurs pour en détecter les usages en devenir et en révéler tout le potentiel pour les entreprises, mais aussi pour la société dans son ensemble.
L’originalité de son dispositif de veille repose sur une présence dans trois grands territoires de l'innovation (Paris, San Francisco et Shanghai), mais également sur son mode de fonctionnement en architecture ouverte sur le monde extra-bancaire.
L’Atelier est à la fois média et producteur de contenus (site, radio), carrefour d’échanges et de partage (conférences, voyages d'étude avec une immersion auprès des acteurs locaux), mais aussi conseil en stratégie numérique pour les entreprises. Enfin, dans une démarche d’open innovation, le Lab complète le dispositif en rapprochant entrepreneurs innovants et grandes entreprises pour accélérer le développement de leurs projets communs.

Appel à projets étudiants - "Le transhumanisme face à la question sociale" - fiXience

L’association fiXience propose aux étudiants un concours de créativité : venez présenter vos projets autour du thème
"Le transhumanisme face à la question sociale" le samedi 22 novembre 2014.
A l’occasion de TransVision 2014, premier colloque dédié au transhumanisme en France, fiXience, l’AFT et l’Espace des Sciences Pierre-Gilles de Gennes de l’ESPCI ParisTech vous proposent de construire un projet autour des questions liées au transhumanisme et de le présenter le 22 novembre 2014.

Les projets devront être créatifs et susciter des questionnements autour du transhumanisme. Deux prix seront décernés : un prix du public et un prix du jury.

Le concours
Vous devrez concrétiser et illustrer le thème du colloque : « Le transhumanisme face à la question sociale ».
Au-delà des questions qui se posent autour du corps humain, l’aspect pointé concerne les équilibres sociaux, via notamment l’évolution des modes de vie et des usages.
De même la question de l’égalité d’accès aux technologies de modification peut être explorée. Vos créations soulèveront le débat autour de ces idées.
Vous êtes libre de la mise en forme de votre réalisation (vidéo, théâtre, performance, oeuvre plastique…) qui sera présentée et exposée dans un espace dédié de l’ESPGG.

Comment participer ?
- Être seul ou en groupe (jusqu’à 5 participants)
-  Remplir la fiche d’inscription en ligne

Les dates à retenir
- Limite pour les inscriptions : 4 juillet 2014
- Rencontre d’information : jeudi 26 juin 2014 à 18h à l’ESPGG, 10 rue Vauquelin, Paris 5ème
- Restitution du projet : samedi 22 novembre 2014

Plus d'informations : concours[at]fixience.fr

Invitation à souscrire : "L'âme des femmes - Cahier 1"

L'âme des Femmes - Cahier 1" - Sous la direction d’Agnès Vincent - Réel éditions - 200 pages - Sortie en Juin 2014

L'association de Psychanalyse symbolique et Réel éditions co-éditent le premier cahier "L'âme des femmes", le masculin dans la psyché féminine. 

Réunies en collectif de recherche et d’écriture, cinq femmes psychanalystes symboliques explorent la présence du masculin dans la psyché féminine, porté par la figure inconsciente de l’Animus : Sophie Delavis-Setton, Mireille Ibanez, Françoise Navard, Nadine Pignatel et Agnès Vincent.
Par des récits d’expériences personnelles et concrètes et des chapitresthéoriques, elles mettent en évidence son importance pour l’expressionet la réalisation de la femme.
Elles remettent en question les théories de C.G.Jung sur l’Animus et lespoints de vue passéistes qui irriguent la littérature traitant de ce sujetà la suite du «maître». Elles témoignent ici en toute liberté de leurs expériences psychiques et de leur relation avec cette âme masculineinconsciente.

Plusieurs thèmes sont abordés : la femme et sa créativité, le corps de la femme, l’épreuve du manque de père, l’expression de la femme et celle de la mère, la femme et la violence, la femme entre archaïsme et modernité.

Un livre dont la forme fait une large part aux illustrations et au graphisme et qui offre un ensemble accessible à tout esprit curieux.

Voila donc le travail de cinq femmes sur la question de notre part masculine, (jusque là nous entendions beaucoup parler avec Jung de la part féminine des hommes).
Un peu de théorie (autour de concepts jungiens) beaucoup d'implication, d'introspection, d'analyse de rêves. C'est de l'experience, du sensible, de l'intime. La moindre des choses puisqu'il s'agit de notre âme.

Réel Editions ne pourra peut être pas diffuser en librairie, le plus rapide est la commande en souscription. Merci d'accueillir cette aventure, et de la faire connaître : Réel éditions - 18 rue Biron 34190 GANGES, accompagné de votre règlement de 20€ par ouvrage par chèque à l’ordre de "Réel éditions" (+ frais de port 3 €).

Rand Hindi, nommé Innovateur de l’Année en France par le MIT

La deuxième édition des prix MIT Technology Review Innovateurs de moins de 35 ans France a récompensé les dix jeunes porteurs des projets technologiques qui donneront forme à notre futur : découvrir les jeunes qui répondent aux problèmes de notre société en réinventant la technologie et leur offrir une reconnaissance et une visibilité mondiale.

Les dix lauréats ont présenté leurs projets devant la communauté technologique et entrepreneuriale française ce 9 avril, lors de l’événement Innovateurs de moins de 35 ans France, qui s’est déroulé à L’Atelier BNP Paribas.
Deux des lauréats ont reçu une distinction : Rand Hindi, fondateur de Snips, nommé Innovateur de l’Année, et Thomas Samuel qui a reçu le prix d’Innovateur Solidaire pour la création de Sunna Design.

Les noms des lauréats de cette seconde édition ont été publiés le 3 avril par MIT Technology Review. Leurs projets vont d’un système de localisation permettant aux chariots élévateurs de naviguer de façon autonome et précise dans un entrepôt, à un système de réalité augmentée pour la chirurgie orthopédique assistée par ordinateur, en passant par une plateforme d’analyse génétique automatique et beaucoup d’autres encore.
Les dix lauréats ont présenté leur projet, sous la forme d’un pitch de trois minutes devant un public réunissant trente experts et acteurs clés de l’innovation et de l’entrepreneuriat.

Parmi ces dix lauréats, deux ont reçu une distinction supplémentaire : Rand Hindi a été nommé Innovateur de l’Année, pour son système de prédiction fondé sur l’usage du Big Data pour améliorer l’habitabilité dans les villes. Serial entrepreneur depuis l’âge de 14 ans, Rand Hindi a fondé Snips dans le but de développer de nouvelles applications capables de tirer le maximum d’informations à partir des données dont ils disposent. Un exemple d’utilisation de sa technologie est la prédiction de l’affluence des voyageurs dans les transports publics parisiens.

Thomas Samuel

Thomas Samuel, entrepreneur social, créateur de Sunna Design, a reçu le prix d’Innovateur Solidaire. Installée notamment en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient, sa technologie, adaptée aux environnements climatiques contraignants, apporte des solutions d’éclairage public LED solaire à des zones n’ayant pas ou peu accès à l’électricité.

Une communauté mondiale de jeunes leaders

Avec des éditions en Amérique latine, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient, les Prix Innovateurs de moins de 35 ans sont devenus une référence en matière de découverte de talents émergents, créant ainsi la plus grande communauté mondiale de leaders dans les technologies d’avant-garde.

Les lauréats des éditions locales sont automatiquement nominés pour l’édition mondiale des prix Innovateurs de moins de 35 ans, qui est organisée depuis plus de 10 ans à Boston.
On compte parmi les anciens gagnants de l’édition mondiale, des innovateurs tels que : Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, Sergey Brin de Google, les fondateurs de Paypal, Twitter ou encore Tesla Motors.
David Fattal, l’Innovateur de l’Année 2013, figure également sur cette liste.

Les lauréats Innovateurs de moins de 35 ans France

- Rand Hindi | Snips – Innovateur de l’Année
- Thomas Samuel Sunna Design – Innovateur solidaire
- Rebecca Abergel | Lawrence Berkeley National Laboratory
- Raul Bravo| Balyo
- Jean Chaoui | Imascap
- Deniz Dalkara | Institut de la Vision
- Rémi Dangla | Stilla Technologies
- Karim Fahssis| MeteoPole
- Stanislaw Ostoja-Starzewski | NovaNano
- David Vissière | Sysnav

www.tr35france.com

(Source : Atelier BNP Parisbas - 10 avril 2014)

À propos de MIT Technology Review
MIT Technology Review est la revue de vulgarisation technologique la plus ancienne du monde, publiée par Technology Review Inc., une compagnie indépendante propriété de l’Institut de Technologie de Massachusetts (MIT). Fondée en 1899, elle est la doyenne de son secteur et une autorité mondiale concernant le futur des télécommunications, de l’énergie, de l’informatique, des matériaux, de la biomédecine, de l’Internet et des affaires. Son objectif est de favoriser la connaissance des technologies émergentes et d’analyser ses implications commerciales, politiques et sociales. Sa perspective sur l’innovation aide et oriente les leaders du monde de la technologie et des affaires (entrepreneurs, chercheurs, investisseurs et financiers) afin d’améliorer l’économie globale.

À propos des prix Innovateurs de moins de 35 ans
Depuis plus d’une décennie, la MIT Technologie Review reconnaît, chaque année, les jeunes innovateurs et entrepreneurs les plus talentueux du monde à travers les prix Innovateurs de moins de 35 ans, dont l’édition globale se déroule à Cambridge, Massachusetts aux États-Unis. L’objectif de ces Prix est de récompenser l’innovation, le développement de nouvelles technologies et l’application créative d’innovations déjà existantes pour résoudre les problèmes actuels, l’ingéniosité et les avancées sur des sujets qui préoccupent au niveau mondial. Les domaines d’intérêt récompensés sont variés, allant de la biotechnologie, en passant par les semi-conducteurs, les transports, l’énergie et la recherche de nouveaux matériaux, entre autres.

A propos de BNP Paribas
BNP Paribas a une présence dans 75 pays avec plus de 180 000 collaborateurs, dont plus de 140 000 en Europe. Le groupe détient des positions clés dans ses trois grands domaines d'activité : Retail Banking, Investment Solutions et Corporate & Investment Banking. En Europe, le Groupe a quatre marchés domestiques (la Belgique, la France, l'Italie et le Luxembourg) et BNP Paribas Personal Finance est numéro un du crédit aux particuliers. BNP Paribas développe également son modèle intégré de banque de détail dans les pays du bassin méditerranéen, en Turquie, en Europe de l’Est et a un réseau important dans l'Ouest des Etats-Unis. Dans ses activités Corporate & Investment Banking et Investment Solutions, BNP Paribas bénéficie d'un leadership en Europe, d'une forte présence dans les Amériques, ainsi que d'un dispositif solide et en forte croissance en Asie-Pacifique.

A propos de l’Atelier BNP Paribas
L’Atelier BNP Paribas est la cellule de veille technologique de BNP Paribas, L'Atelier combine Média, Evénements, Conseil et Lab pour accompagner les entreprises dans leur transformation digitale. L'Atelier est présent en Europe, aux Etats-Unis et en Chine.

PenReader parle désormais 42 langues

La technologie de reconnaissance d'écriture manuscrite PenReader pour les systèmes de divertissement embarqués permet désormais aux conducteurs d'écrire directement sur un écran tactile, grâce à Paragon Software Group, l’un des principaux développeurs de logiciels pour téléphones portables et ordinateurs de bureaux.

Outil multiplateforme prenant en charge 42 langues

Paragon Software Group annonce le lancement de PenReader 9.0, une nouvelle version de technologie de reconnaissance d’écriture manuscrite qui permet aux utilisateurs d'écrire du bout du doigt directement sur un écran sensible à l'écriture manuscrite dans l'une des 42 langues prises en charge.
L'outil cible les fabricants automobiles et peut être directement intégré aux systèmes de divertissement embarqués (dispositifs offrant des services de navigation, de divertissement et de réseau informatique dans les voitures, les camions et les bus).

La technologie de reconnaissance d’écriture manuscrite améliore l'expérience Internet et multimédia des utilisateurs dans leur véhicule

La reconnaissance d’écriture manuscrite constitue un moyen plus judicieux et plus sécurisé de saisir des informations sur l'écran. Elle ne requiert aucune formation spéciale ni ajustement de l'écrire manuscrite et offre des résultats précis à 97 %.
Depuis quelques années, le fabricant automobile allemand Audi équipe ses modèles A8 et A6 de 2011 avec des ordinateurs de bord, intégrant le lecteur média et le système de navigation du véhicule, qui prennent en charge les fonctions d'écriture manuscrite capables de saisir des informations sur l'interface multimédia. L'argument mis en avant par le fabricant était que certains utilisateurs trouvaient plus simple d'entrer manuellement les informations plutôt que d'appuyer sur des boutons. Un autre fabricant automobile, BMW, a appelé sa fonctionnalité de reconnaissance d’écriture manuscrite iDrive Touch. Cette dernière permet aux utilisateurs d'écrire des adresses et des mots du bout du doigt.

La technologie PenReader existe déjà depuis 17 ans et a prouvé sa fiabilité auprès de millions d'utilisateurs mobiles du monde entier. Paragon Software a développé son propre logiciel de reconnaissance manuscrite PenReader destiné aux tous premiers PDA dès 1997.
Au cours des années suivantes, des opérations spécifiques telles que la correction orthographique des résultats de reconnaissance et la prise en charge de 42 langues ont été ajoutées au moteur PenReader, augmentant la complexité, l'exposition et la fiabilité de l'identification de l'écriture manuscrite.
En 2007, Paragon Software a commercialisé une version complète de PenReader comprenant la reconnaissance de caractères attachés. 

Le logiciel s'adapte au style d'écriture de l'utilisateur, il n'est donc plus nécessaire d'adapter son écriture ou d'utiliser des symboles complexes comme ceux utilisés avec les premiers logiciels de reconnaissance manuscrite. En outre, il peut être facilement configuré pour s'intégrer complètement avec n'importe quel système d'exploitation. La société a récemment lancé l'API PenReader comme partie intégrante d'un kit de développement de logiciel spécialement destiné aux fabricants d'appareils.

Disponibilité :
PenReader prend en charge 42 langues du monde entier et est disponible sous licence : http://www.handwriting-sdk.com/
Pour plus d’informations : technology[at]penreader.com 

Le pari fou d'une start -up française : Facebook dit "oui" à Fretbay

Depuis son lancement en 2008, Fretbay, leader du transport groupé, ne cesse d'innover. Des innovations techniques et idéologiques qui lui permettent toujours de garder une longueur d'avance. Aujourd'hui, Fretbay révèle une idée inédite qui confirme son statut de pionnier : une fonctionnalité via Facebook, accessible depuis début février.

Impossible n'est pas français

Le constat est simple pour Areeba Rehman, fondatrice de la société, il faut optimiser les échanges entre les expéditeurs et les transporteurs.
Actuellement sur le site Fretbay, la correspondance entre les expéditeurs et transporteurs est faite par email.
Cependant, certaines adresses email rencontrent des problèmes d'envoi-réception.
Une étude Nielsen sur les Français et les réseaux sociaux a révélé récemment que 26 millions de Français sont des membres actifs de Facebook, dont 63% se connectent tous les jours. De plus, 13 millions d'entre eux utilisent leur mobile pour se connecter.
C'est pourquoi l'équipe Fretbay a imaginé d'utiliser les notifications Facebook pour alerter leurs clients lorsqu'ils reçoivent des mails de transporteurs.

"Nous avons pris le risque de développer nous même le concept, ces agences digitales que nous avons sollicitées n'ayant pas voulu relever le défi. Il s'agissait de faciliter l'interactivité entre les clients et les transporteurs, de rendre cet échange instantané. Dans le cadre du déménagement via le groupage, la réactivité est la clé du succès de la relation entre l'expéditeur et le transporteur" explique Areeba Rehman.

Les avantages des notifications Facebook pour Fretbay

D'après Areeba Rehman, ils n'ont pas rencontré de difficulté au niveau du développement technique puisqu'en réalité, ce système existe déjà dans l'univers du Social Gaming.

Mais Facebook a des exigences qu'il compte bien faire respecter : le réseau social a en effet accepté leur demande à condition que Fretbay respecte sa charte de confidentialité.
Ainsi, les données personnelles des utilisateurs sont protégées et ne peuvent être utilisées par Fretbay. La société Fretbay n'a aucun accès aux photos, aux statuts etc, de l'internaute.

Les notifications Fretbay ne seront pas intrusives et à but commercial. Ces notifications ont uniquement pour but d'alerter l'utilisateur, de l'informer en temps réel afin que ce dernier ne manque pas une bonne affaire. La plupart des transporteurs sont sur la route et exigent une réponse rapide pour planifier leur retour à vide ou groupage en temps réel. Plus un expéditeur est réactif plus il bénéficie de prix très compétitif.

Concrètement, sur Fretbay, lorsque l'utilisateur crée son compte, Fretbay lui propose de lier son compte à Facebook. Cela reste un service totalement gratuit pour l'utilisateur.
Désormais, l'expéditeur Fretbay sera alerté via une notification Facebook de la réponse d'un transporteur.

Exemple : l'expéditeur a publié les informations relatives à son déménagement prévu dans deux jours et il attend de recevoir rapidement des devis qui correspondent à sa demande.

Il s'agit d'une innovation comportementale pour ce secteur, qui manque d'outils spécifiques allégeant le process, aussi bien du côté expéditeur que celui du transporteur.



A propos de FretBay

FretBay a été Lancé en 2008 par Areeba Rehman, professeur d'anglais de l'Education Nationale. Nominée Femme de l'Industrie 2012 par Usine Nouvelle et Lauréate Graine de Boss (M6).
FretBay est un site qui met en relation les particuliers 80% btc avec les transporteurs afin d'accroitre le taux de remplissage des camions et de diminuer les tarifs d'expédition. Il apporte une réponse économique et écologique aux besoins de transports ponctuels de marchandises volumineuses (déménagement, transport de motos, pianos, voitures, animaux, électroménagers, jusqu'à -75% moins cher) : 150 millions de km effectués et plus de 3 millions de tonnes d'émission de CO2 réduits.
Fretbay permet également de lutter contre le marché noir du transport en vérifiant régulièrement les documents officiels des transporteurs inscrits sur Fretbay. De plus ces derniers sont systématiquement notés par les expéditeurs eux-mêmes.

La version espagnole a été lancée en 2012 et la version allemande en janvier 2014.
FretBay a été nominé "Meilleure organisation innovante entre le chargeur et le prestataire du transport et de la logistique par le SITL", lauréate "entreprise éco-innovante" du Val de Marne, et a remporté le Trophée d'Or E-commercemag dans la catégorie logistique. La société, pionnier et leader du marché du groupage en France, est reconnue par les professionnels pour ses innovations technologiques développées en interne.

 www.fretbay.com

Moda Domani Institute : la fibre innovante

IONIS Education Group et l’ISG ont annoncé mardi 4 février 2014 le lancement d’une nouvelle Business school spécialisée dans les nouveaux mondes du luxe, de la mode et du design et leurs nouveaux territoires d’expression : Moda Domani Institute. 

Moda Domani Institute reposera sur trois dimensions prioritaires : une pédagogie très actuelle, une orientation très internationale et un véritable «incubateur de passions».

Une école innovante par sa stratégie d'alliance de la créativité et du numérique

"Le luxe, c’est la liberté d’esprit, l’indépendance, bref le politiquement incorrect." Karl Lagerfeld  

Le premier lien entre l'innovation et la mode, c'est qu'elles se renouvellent sans cesse. Ces deux domaines savent combiner, recycler, réinventer mais aussi penser à contre-courant et trans-courants. L'innovation et la mode fonctionnent à "cerveau total" : pas d'innovation sans créativité, et la créativité sans innovation sert peu en entreprise, tout comme la créativité sans enchantement reste une idée morte en haute couture.

Cette nouvelle Business school saura analyser les tendances, développer l’audace créative, s’investir dans des projets, connaître toutes les composantes du processus créatif… le tout relié à la compréhension et à l’importance et le fonctionnement des nouveaux outils numériques : big data, cloud, CRM, e-réputation, m-commerce…
L’école se distingue ainsi des savoirs uniquement créatifs et techniques, déjà transmis par des écoles de mode réputées en fashion design et en stylisme.
Elle se différencie des écoles de commerce par son caractère spécialisé, son lien très fort avec ses domaines, par sa modernité et sa capacité à intégrer ce triptyque : stratégie, créativité et numérique.

Appréhender les évolutions socioculturelles des consommateurs, maîtriser le pilotage des marques, définir les positionnements des marques, intégrer les enjeux internationaux… sont également au programme "Stratégie" de l'école.  

Une localisation stratégique 

Cette nouvelle école accueillera ses premiers étudiants en septembre 2014 dans de nouveaux locaux de l’ISG situés rue Saint Marc, à Paris dans le 2e arrondissement à deux pas des vitrines du faubourg Saint Honoré, de la place des Victoires, du Marais, des quartiers historiques majeurs et des lieux qui créent les tendances, en parfait accord avec les univers de l’école.

Un lieu qui, tout au long du cursus des rencontres avec des professionnels parties prenantes de la pédagogie, permettra aux étudiants d’être confrontés au quotidien de ces experts et de se constituer un réseau. Par ailleurs, l’école s’est dotée d’un comité de perfectionnement composé d’une vingtaine de professionnels de ces secteurs : dirigeants au sein de grandes marques, entrepreneurs, journalistes, bloggeurs, artistes, créatifs, représentants d’institutions professionnelles, spécialistes de la presse.
Ce comité consultatif permettra un lien permanent entre l’école et ses étudiants et la réalité de ces univers et ses tendances émergentes. Les membres du comité interviendront également pendant les cinq années pour partager leurs expériences et leurs visions.

Un programme intense à 360°

Le cursus est organisé en deux cycles, trois premières années généralistes qui allient savoirs fondamentaux, projets, workshops (18 sur les trois ans), séminaires internationaux (Londres et Milan) et une expérience dans une université partenaire (États-Unis, Chine, Italie, Royaume-Uni) car anticiper les tendances de demain exige aussi d'intégrer ce qui se passe à l'international ; suivi d’un cycle expertise de deux ans d’acquisition de compétences globales et d’expertises spécifiques avec trois domaines auchoix : Fashion business et e-business, Luxury business et e-business, Design projects et innovation.
Une large ouverture professionnelle est proposée aux étudiants, avec plus de trente métiers référencés. 

Photo : Exposition de Felipe Oliveira Baptista au Festival international de mode et de photographie Hyères 2013

"Le lien avec les entreprises phare de ces univers, que ce soient des marques historiques qui ont fait la réputation mondiale de Paris et de la France, des nouveaux acteurs innovants - notamment sur Internet - ou des tendances émergentes comme les usages collaboratifs de vestiaires ou le m-commerce sera permanent. C’est une école profondément en phase avec les mutations de ces univers" déclare Marc Drillech, Directeur général de IONIS Education Group.

" La création de Moda Domani Institute est une nouvelle expérience pour nous. Vingtième école de IONIS Education Group, elle est originale tout en étant légitime. Légitime : son nom et ses univers font partie de l’histoire de l’ISG depuis des années ; originale car elle propose aux étudiants passionnés un cursus en cinq qui va leur permettre de découvrir ces domaines de façon moderne et complète.
Moda Domani Institute a pour vocation de former les experts du luxe, de la mode et du design de demain. Entrepreneurs dans l’âme ou futurs collaborateurs de marques prestigieuses, les étudiants auront cinq ans pour acquérir tous les savoirs nécessaires et développer leur personnalité, transformant ainsi leur passion en une carrière riche et intense."  dixit Marc Sellam, PDG de IONIS Education Group.

Désormais, les textiles apportent des combinaisons improbables aux technologies numériques, aux nanotechnologies, aux biotechnologies,... à l'univers de la mode. Un appui considérable du développement de la filière de la création. 

En dépit de la crise économique, cet univers n'a pas fini de nous réserver des surprises ! Et l'ouverture du Moda Domani Institute devrait favoriser les futurs voyages artistiques, ludiques, ingénieux et poétiques du monde de la mode.

 

A propos de IONIS Education Group

Créé il y a plus de 30 ans par Marc Sellam, le Groupe IONIS est aujourd’hui le premier groupe de l’enseignement supérieur privé en France. Les 20 écoles et entités* du Groupe rassemblent près de 19 000 étudiants et 62 000 anciens en commerce, informatique, aéronautique, énergie, transport, biologie, gestion, fi nance, marketing, communication
et création. Le Groupe IONIS s’est donné pour vocation de former la nouvelle intelligence des entreprises.
Une forte ouverture à l’international, une grande sensibilité
à l’innovation, à l’esprit d’entreprendre, une véritable « culture de l’adaptabilité et du changement » sont les principales valeurs enseignées aux futurs diplômés des écoles de IONIS Education Group, qui deviendront des acteurs clés de l’économie de demain.

* ISG, Moda Domani Institute, ISEG Business & Finance School, ISEG Marketing & Communication School, ISTH, ICS Bégué, ISEFAC Bachelor, EPITA ,ESME Sudria, IPSA, Epitech, Sup’Biotech, e-artsup, Ionis-STM, SUP’Internet, ISEFAC Alternance, ETNA, IONIS Tutoring, Math Secours, IONIS Executive Learning.

www.ionis-group.com

Plus d'informations : caroline.ales[at]ionis-group.com

Conférence FutuRIS 2013 : synthèse

A l'occasion de la sortie de l'ouvrage " FutuRIS 2013 - La Recherche et l'Innovation en France " aux éditions Odile Jacob, l'Association nationale de la recherche et de la technologie a organisé le jeudi 19 décembre 2013 à Paris une conférence d'une demi-journée pour nourrir la réflexion sur la Stratégie nationale de recherche (SNR) inscrite dans la loi du 22 juillet 2013 relative à l'enseignement supérieur et la recherche.

Après une présentation des messages-clés de l’ouvrage FutuRIS 2013 par Jacques Lesourne, président du comité de direction de FutuRIS, les débats portant sur la SNR se sont organisés autour de deux grandes questions :

- Pour quoi faire et comment ?
Animé par Paul Lucchese, directeur de FutuRIS, ANRT
Avec les interventions de : Denis Randet, délégué général, ANRT,  Philippe Baptiste, chef du service de la stratégie de la recherche et de l’innovation, DGRI/MESR, Philippe Larédo, directeur de recherche, LATTS/ENPC et professeur, Manchester Business School/Université de Manchester.

- Avec quelle cohérence d’ensemble ?
Animé par Alain Bravo, délégué général, Académie des Technologies
Avec les interventions de : Pascal Barthélemy, directeur général adjoint, IFPEN, Jacques Bittoun, président, Université Paris-Sud, Alain Fuchs, président, CNRS, Vincent Charlet, directeur, La Fabrique de l’industrie, et Jean-Luc Beylat, président, Alcatel-Lucent Bell Labs France.

Accéder à la synthèse des intervenants

Accéder aux vidéoswww.anrt.asso.fr 

16ème édition Prix Le Monde de la recherche universitaire : excellence et partage !

Ce Prix, récompensant les meilleures thèses de doctorat en sciences, techniques et médecine, a été créé pour honorer la science transdisciplinaire, en faisant connaître de jeunes chercheurs et présenter leurs travaux, leurs recherches. Un nombre record de candidatures (400 dossiers) pour ce cru 2013 pour cinq lauréats dans chaque discipline : c'est la reconnaissance de l'excellence de ces travaux de thèse non seulement pour l'aspect scientifique ou sociologique, mais pour la capacité des candidats à partager leur savoir avec les "ignorants que nous sommes presque tous, tant la science est devenue aujourd'hui affaire de spécialiste".

Cette année, ce qui marque dans le choix exercé par les différents jurys des deux catégories (sciences sociales et sciences exactes), c'est qu'il s'agit de thèses de contextualisation : la science avec les enjeux d'aujourd'hui.
"Cette intelligence d'ouverture sur le contexte historique et sur le monde est très contemporaine. Elle permet ainsi un éclairage sur les zones d'ombre de nos sociétés et les grands courants qui les traversent". Edgar Morin, Philosophe, Sociologue - Président du jury du Prix Sciences sociales.

"Il faut que ce Prix permette aux concitoyens de savoir ce qu'est un chercheur, un doctorant et pourquoi ils sont les "meilleurs" à faire partager leurs connaissances. Ces thèses lauréates reflètent les différentes préoccupations de notre époque". Professeur Pierre Léna, Académicien - Président du jury du Prix des Sciences exactes.

Une sélection aussi pour restaurer le pacte de confiance entre la société et la science afin de redéterminer la déontologie de l'activité scientifique, sans débordement et dans le partage ; ouvrir le débat sur "qu'est-ce que l'excellence scientifique" : où est l'éthique dans le monde d'aujourd'hui où peut-on encore "penser" que certaines personnes puissent faire partie de la race animale... Garder l'espoir que les chercheurs n'aient jamais à choisir entre leur métier et leur conscience, comme ce fût déjà le cas.

Les lauréats en Sciences sociales

- Xavier de Larminat (Université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines) : "La probation en quête d'approbation".

Ou l'éxécution des peines en milieu ouvert entre gestion des risques et gestion de flux. La libération conditionnelle existe depuis le XIXème siècle mais de nombreux problèmes continuent à se poser : nous sommes sur des positions de principe alors qu'il y a des courants de recherche alternative. Comment sont mises en place les conditions d'éxécution de ces peines alternatives : mutation des métiers, équilibre à trouver entre surveillance et accompagnement...

Directeur de recherche : René Lévy

- Nicolas Marquis (Université Saint-Louis Bruxelles) : "Sociologie de la pratique de lecture du développement personnel en régime d'autonomie : du texte à l'expérience".

Dans quel monde vivons-nous ? Et dans quel monde voulons-nous vivre ? Les livres de développement personnel envahissent les librairies : ils ont la prétention de "changer nos vies" et les lecteurs ont l'air ravi. Cette thèse de recherche met en exergue ce phénomène comme analyseur de logiques sociales contemporaines, la mise en lumière des nouvelles façons de réagir face aux situations problématiques de la vie courante, mais aussi et surtout des façons d'évaluer les "bons" et les "mauvais" individus (ceux qui prennent leurs responsabilités ou ceux qui se contentent de se plaindre). Allons-nous vers de nouvelles formes d'inégalités, autres que le revenu, l'éducation, mais à de nouveaux critères tels la capacité à être autonome et responsable, la force du vécu, la vérité de l'authenticité,...

Directeur de recherche : Jean-Pierre Delchambre

- Muriel Montagut (Université Paris VII) : "Les possibilités d'être après la torture. Sociologie clinique du système torturant".

Il s'agit là de l'analyse du système torturant, de la logique de déshumanisation. Comment reconquérir son intégrité ? Comment les personnes peuvent-elles se dégager de l'effet de la torture ? Qui produit ces processus d'emprise (qui sont les commanditaires) ? Car, loin d'être un système "fou", il serait mis en place par quelques individus sadiques, obéissant à des logiques précises : désappartenance à la communauté humaine, désaffiliation, emprise,...

Directeur de recherche : Vincent de Gaulejac 

- Laetitia Ogorzelec-Guinchard ((Université de Franche-Comté) : "Le miracle de l'enquête. Analyse sociologique de l'expérience médicale des guérisons déclarées "miraculeuses" à Lourdes".

Une analyse démontrant que le miracle est la résultante d'un jeu de forces hérérogènes : complexe, synthétisant de nombreux intérêts et nombreuses contraintes liés à des craintes sociales datant du XIème siècle sur la foule, des superstitions en découlant, des confrontations entre catholiques et rationalistes,... Les évolutions et progrès de la médecine ne sont-ils pas responsables aujourd'hui de l'actuelle raréfaction des miracles à Lourdes ? De quelle nature sont les relations entre expertise médicale et enquête épiscopale ? 

Directeur de recherche : Jean-Michel Bessette

- Tristana Pimor (Université Bordeaux-Segalen) : "En famille dans la rue : trajectoires de jeunes de la rue et carrières zonardes".

Donner la parole et permettre la reconnaissance d'autrui. Tel est le but de cette recherche de quatre ans effectuée auprès d'une population qui a choisi de refuser les mesures classiques de réinsertion en créant leur famille de rue, "la family". Une immersion ethnographique très impliquée et délicate dans un groupe de zonards d'un squat près de Bordeaux qui révèle de nombreuses nouvelles facettes  : nouvelles formes de transition, de constructions identitaires, d'affiliations, de prises de distance par rapport à leurs appartenances sociales. C'est l'ouverture sur une autre sensibilité de rêves, de solidarités, de révoltes,...d'un autre devenir.

Directeur de thèse : Eric Debardieux

Les lauréats en Sciences exactes

- Guillaume Trémoy (Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines) : "Etude de la composition isotopique de la valeur d'eau à Niamey (Niger) : vers une meilleure compréhension des processus atmosphériques en Afrique de l'Ouest".

Et si les isotopes stables de l'eau pouvaient nous renseigner sur le climat actuel et les phénomènes météorologiques ? C'est là  tout le défi de cette thèse :  réaliser et interpréter des mesures isotopiques inédites de la vapeur d'eau atmosphérique en continu et à haute fréquence au Niger, technique basée sur l'absorption moléculaire dans l'infrarouge. 

Directrice de recherche : Françoise Vimeux

- Emilie Macé (Université Paris VII) : "Développement d'une nouvelle modalité d'imagerie fonctionnelle cérébrale et étude de l'élasticité du cerveau par ultrasons".

Allons-nous vers l'échographie du cerveau ? L'originalité de ce travail  a été de développer un outil très innovant pour suivre l'activité cérébrale avec un appareil déjà couramment utilisé. Les applications des ultrasons fonctionnels sont prometteuses car elles permettraient d'améliorer le diagnostic des pathologies cérébrales chez le nourrisson et également de suivre l'activité cérébrale d'adultes en cours de neurochirurgie.

Directeur de recherche : Mikael Tanter

- Klervia Jaouen (Université Lyon I - ENS) : "Les isotopes stables des métaux de transition au service de l'anthropologie".

Pourrons-nous utiliser les isotopes du fer, du cuivre et du zinc pour avoir accès à des informations inédites en anthropologie ? L'identification du sexe des restes humains concentre tous les questionnements des anthropologues depuis les débuts de la discipline. De nombreuses fausses idées ont circulé qui se révèlent, grâce aux travaux de cette thèse, être de véritables avancées scientifiques.

Directeur de recherche : Vincent Balter 

- Mariane Metois (Université Paris VII - Paris Diderot) : "Quantification du couplage au long de la subduction chilienne".

Comment prédire les séismes ? C'est difficile, malgré une meilleure compréhension de la tectonique des plaques. Mais on tente d'estimer la probabilité d'occurrence des séismes, soit l'aléa sismique. Le Chili est frappé presque tous les dix ans par un séisme majeur puisque la plaque "Nazca" s'enfonce de presque sept centimètres par à-coups sous la plaque américaine. Cette déformation peut être mesurée au millimètre près grâce à des récepteurs GPS depuis les années 1990. Mais depuis 2010 et cinq missions de terrain plus tard, grâce à la haute précision du GPS, il a été possible de cartographier précisément les déformations et les ruptures à venir au Chili.  Cette carte est le résultat de cette thèse : de nouveaux outils pour mieux estimer les risques sismiques.

Directeurs de recherche : Christophe Vigny et Anne Socquet

- Vincent Tejedor (Université Paris VI et Technishe Université de Munich-Allemagne) : "Marches aléatoires et propriétés de premier passage : analyse de trajectoires et optimisation de stratégies de recherche"

Ou comment optimiser une marche aléatoire. En biologie, le temps est compté : une marche est efficace si elle permet de trouver rapidement une cible. L'optimisation consiste, selon les cas, à maximiser (infection par un virus) ou à minimiser (recherche de nourriture, d'une enzyme,...) ce temps. Deux résultats en découlent : l'optimisation de marches "persistantes" (explorer les environs immédiats tout en privilégiant une direction pour éviter de rester sur place) ; ou construire un réseau résistant aux attaques d'un marcheur (internet, propagations de virus, d'incendie,...). 

Directeurs de recherche : Raphaël Voituriez, Olivier Bénichou et Ralph Metzler

Les lauréats de ce prix verront leurs thèses éditées sous forme de livre aux éditions du PUF, et feront également l'objet d'un autre ouvrage aux éditions Le Pommier (Collection Promesses de la Science). 

Trophées 2013 "Loading the future" d'Images & Réseaux

Trophées Loading the future 2013 : un palmarès au cœur de l’innovation et de la compétitivité.

Placé cette année sous le thème de l’innovation et de la compétitivité, la troisième édition des Trophées Loading the Future Images & Réseaux récompense les projets collaboratifs affichant un potentiel innovant et une compétitivité forte dans le secteur économique qu’ils visent. Entre réalité augmentée et e-santé, les prix 2013 ont également fait la part belle aux PMEs investies dans la R&D.

« Plus que jamais, le palmarès 2013 des Trophées prouve le dynamisme et le caractère innovant de nos membres et de toute la communauté. La 3ème édition a suscité encore davantage de candidatures et révèle la richesse du vivier économique et industriel de la Bretagne et des Pays de la Loire. » déclare Vincent Marcatté, Président Images & Réseaux.

Cette année, Images & Réseaux a souhaité faire évoluer ses prix, en créant trois catégories Deloitte et In Extenso qui ont innové en créant deux nouveaux trophées régionaux hors palmarès national :
• Le trophée « Innovation » : décerné au projet jugé le plus innovant, avec des verrous technologies importants à lever.
• Le trophée « Compétitivité » : décerné au projet dont le potentiel marché et les retombées économiques en cours ou prévisionnelles témoignent d’une économie de l’innovation importante.
• Le trophée « PME » : décerné au projet porté par une PME
• Le trophée « Grand Prix » : décerné au projet ayant séduit le plus le jury tant par son caractère innovant que son potentiel marché.

DSP Valley, cluster flammand, et membre du jury, a souhaité récompenser un projet pour son potentiel rayonnement hors les frontières en créant la catégorie de trophée « International ».

A cela s’est ajouté, en marge de la compétition, le trophée « Open Odyssey ». Ce programme accompagne les territoires dans la conduite de projets porteurs d’avenir, en mettant en lien les énergies et intelligences de chacun (étudiants, enseignants, chercheurs, professionnels, citoyens).

Le Palmarès dévoilé à l’ESC Rennes  

Trophée « Innovation »

Sinphonic : Sinphonic propose de franchir la barrière physique qui s’est installée dans les circuits intégrés des puces. Au lieu de transporter l’information sous forme de courant électrique, l’objectif de Sinphonic est de la transporter sous forme de lumière. Si le projet parvient à créer ce nano-laser, les retombées pourraient être très importantes. 

Prix « PME », sponsorisé par l’ESC Rennes

W3D : Le défi de W3D est de faire entrer le web dans le monde de la 3D. En utilisant celle-ci dans certains cas précis comme un mini site de promotion où l’on pourrait visualiser son produit en trois dimensions. La difficulté du projet est de parvenir à un résultat réaliste, facile à utiliser et qui ne nécessite pas d’équipement sophistiqué.

Prix « Compétitivité » sponsorisé par 01 Business

ESA : Le projet ESA s’attaque aux systèmes d’information depuis novembre 2010. Il s’agit de développer une plateforme d’intermédiation afin de simplifier les systèmes d’information souvent complexe et hétérogène. Le produit issu de ce projet est promis à un bel avenir car sans concurrence à ce niveau de performance et sur le segment visé.

Prix « Open Odyssey »

Qivivo : Née à Nantes, Qivivo permet de réduire les factures de chauffage et tout en respectant le confort. Installée chez les particuliers, la Qibox identifie les déperditions de chaleur et donne des préconisations pour diminuer sa consommation énergétique.

Trophée « Grand Prix »

Acoustic : Le projet Acoustic cherche à rendre la stimulation cérébrale profonde profitable à un plus grand nombre de patients car à cause de la délicatesse de cette intervention, le nombre de personne traité est pour l’instant limité. Pour cela, Acoustic développe des outils logiciels qui aident à la planification de l’intervention et assiste le chirurgien dans ses décisions.

Trophée « International » sponsorisé par le cluster DSP Valley

4EVER : Dans le futur, les images seront plus volumineuses, c’est dans cette perspective que le projet 4EVER a été lancé en juin 2012. Celui-ci contribue à la définition de normes à l’échelle internationale en explorant de front l’ultra haute définition où tout reste à définir et le HEVC, une nouvelle norme de codage des images.

« Cette année encore, les Trophées Loading the future révèlent des projets très innovants avec un fort potentiel sur l’ensemble de leurs marchés. Nous les félicitons tous vivement, ainsi que tous les projets en compétition », ajoute Vincent Marcatté.
Et Images & Réseaux donne d’ors et déjà RDV à l’ensemble de la communauté les 14 & 15 octobre 2014 pour la quatrième édition des Trophées Loading the Future qui s’inscriront dans le cadre de l’événement Opportunités Digitales organisé par Rennes Métropole en partenariat avec le Québec.

A propos d’Images & Réseaux (www.images-et-reseaux.com )

Via les projets collaboratifs et les synergies qu’il développe, le pôle de compétitivité mondial Images & Réseaux stimule l’innovation dans un domaine phare de la nouvelle ère de l’information et de la communication : les services et technologies associés aux nouveaux usages des contenus numériques et des médias. Créé en 2005, le pôle rassemble 230 acteurs – grands groupes, PME, établissements publics d’enseignement supérieur et de recherche – en Bretagne et Pays de la Loire. A ce jour, plus de 500 projets de recherche et développement portant sur les thématiques du pôle ont reçu son label pour leur caractère innovant et leurs retombées économiques potentielles.

Trois PME françaises primées au CES de Las Vegas 2014

Trois PME françaises, Netatmo, Sen.se et Medissimo seront primées pour leurs produits innovants au CES de Las Vegas du 7 au 10 janvier 2014, la grand-messe mondiale de l'électronique grand public qui offre une visibilité sans équivalent.

"Trois Français ont déjà été distingués l'année dernière au CES et il est important de rendre hommage au travail d'entreprises françaises qui sont parfois plus connues aux Etats-Unis qu'en France", a souligné mardi devant quelques journalistes Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Economie numérique et à l'Innovation.

"Nous avons déjà été récompensés lors de la dernière édition du CES pour notre station météo, nous allons donc essayer de continuer à tenir ce rythme !", a plaisanté Fred Potter, fondateur et PDG de Netatmo, qui va recevoir un prix dans la catégorie "Home Appliance" (petit électroménager) pour son thermostat connecté.

Un boîtier dessiné par Philippe Starck

Après la station météo personnelle qui mesure la qualité de l'air dans un logement (concentration de CO2, niveau d'humidité...) et permet de consulter les données en temps réel sur smartphone, tablette ou PC, Netatmo a lancé en septembre un thermostat connecté qui se branche sur la chaudière (prix : 179 €).

Ce boîtier dessiné par Philippe Starck permet de contrôler son chauffage à distance "mais aussi de délivrer des diagnostics thermiques de l'habitation, et, par la simple lecture de données, de dire si le logement est bien isolé", souligne Fred Potter. Pour cette société qui réalise 15% de son chiffre d'affaires en France, être mis en avant dans un salon comme le CES "aide considérablement pour être distribué dans des zones géographiques où ne serions jamais allés". Et permet aussi de doubler en un an les effectifs, qui vont passer de 32 actuellement à une soixantaine en 2014.

Ce salon est aussi un excellent atout pour attirer les investisseurs : Netatmo a levé 4,5 millions d'euros en juin dernier auprès de l'ancien responsable d'Apple en Europe Pascal Cagni, et de deux fonds d'investissement, Iris Capital et le FSN PME.

La PME Sen.se, qui compte pour sa part douze salariés, va également être récompensée à Las Vegas pour un objet connecté présenté au jury du CES mais "qui ne sera dévoilé que le 5 décembre prochain", explique à quelques journalistes son concepteur Rafi Haladjian. Précurseur de l'internet des objets connectés version grand public avec le petit lapin communicant "Nabaztag" sorti en 2005, Rafi Haladjian a depuis lancé la plateforme Sen.se dont le but est de connecter entre eux données, objets et machines.

Des objets connectés

"Car la question est, comment vivre dans un environnement où on va avoir 30, 50 ou 100 objets de communication dans la maison ? On ne peut pas passer son temps à appuyer sur des boutons ou régler ces appareils un par un", souligne-t-il. "Tous ces objets doivent devenir intelligents : le fait d'être connectés ne les rend pas forcément communicants, ils doivent aussi être 'apprenants' et capter des données dans leur environnement pour avoir un comportement plus autonome, anticiper et pas seulement obéir à l'utilisateur".

Troisième lauréat, la société Medissimo et son "imedipac", un pilulier hebdomadaire connecté, muni d'une puce RFID pour pouvoir s'insérer dans un boîtier "communiquant", et qui va indiquer au patient via des signaux lumineux ou sonores quel médicament prendre, et à quelle heure.

A Las Vegas, ces trois petites sociétés vont succéder aux Withings, Sculpteo, Invoxia ou encore UrbanHello, autres groupes Français primés lors des éditions précédentes. Afin de poursuivre sur cette lancée et plus globalement de favoriser l'émergence de PME innovantes, Fleur Pellerin souligne la volonté du gouvernement de "construire en France un écosystème dynamique". Elle rappelle que la mission gouvernementale "Objets connectés" - l'un des 34 plans de la "Nouvelle France industrielle" -, récemment confiée à Eric Carreel (co-fondateur de la startup Withings), doit rapprocher les acteurs du secteur et les aider à trouver des financements.

(Source  : AFP- 13 novembre 2013)

Appel à candidatures par le Jury du Prix des Technologies Numériques

Pour sa 16e édition, le Prix des Technologies Numériques poursuit sa reconnaissance des femmes et des hommes qui révolutionnent notre quotidien, en cherchant à valoriser l’incroyable diversité de cette transformation. 

Pour la première fois dans l’histoire de ce Prix des Technologies Numériques, le Jury 2014 appelle créateurs et innovateurs à se porter candidat à deux Prix, parmi les trois qu’il décerne :
- Le Prix de l’Objet connecté
- Le prix du Manager de l'année
- Le Prix de l’Innovation, portant en 2014 sur le thème de la performance énergétique

Qui peut participer ?

Cet appel à candidatures s’adresse aux entreprises et à leurs dirigeants ou innovateurs.
Le dossier de candidature doit être saisi en ligne avant le vendredi 15 novembre 2013 minuit.
- Information et dépôt de candidature en ligne du 14 octobre au 15 novembre 2013 sur www.prixtechnologiesnumeriques.org

Le Prix annuel des Technologies Numériques met en lumière trois parcours exceptionnels

Depuis 1998, Télécom ParisTech et son association de diplômés, Télécom ParisTech alumni, s’appuient sur un jury indépendant pour mettre en visibilité des acteurs et projets ayant fortement marqué l’univers des technologies de l’information. À l’issue du travail du jury, trois prix sont remis lors de la cérémonie annuelle du Prix des Technologies Numériques : Prix du Manager d’Entreprise | Prix de l’Objet connecté | Prix de l’Innovation dont le thème 2014 est la performance énergétique.

Pour la première fois depuis sa création, deux de ces trois prix sont soumis à candidatures. Cette cérémonie s’inscrit comme l’un des rendez-vous majeurs de l’économie numérique, dont elle réunit 300 personnalités et décideurs. La cérémonie aura lieu en avril 2014, en partenariat avec BFM Business et 01Business.

Le nouvel eBook augmenté du CIGREF : un nouveau défi pour promouvoir la culture numérique

 A l’occasion de son Assemblée Générale annuelle, le CIGREF publie une nouvelle version augmentée et en deux langues (français et anglais) de son ouvrage de référence : « Entreprises & Culture Numérique »

Après la parution en juin dernier de cet ouvrage de synthèse unique, résultat de plusieurs mois de réflexion de la part de 140 dirigeants impliqués dans la transformation numérique de leur écosystème professionnel, le CIGREF publie aujourd’hui une nouvelle version enrichie des retours d’expérience de trente-trois directeurs des systèmes d’informations (DSI) des grandes entreprises françaises. Accessible en lien ici

Dans ces compléments, les DSI du réseau CIGREF, témoignent sous la forme d’interviews, au travers de leur pratiques professionnelles, de la réalité du numérique au plus près du terrain dans leur environnement quotidien.

Cette nouvelle édition augmentée est également disponible en anglais sous le titre : « Corporate world and digital culture ». Accessible en lien ici

Définir les fondamentaux de la culture numérique du point de vue des grandes entreprises

Pascal Buffard, Président du CIGREF & Président d’AXA Technology Services (Préface) : «…Le numérique modifie les modèles d’organisation de l’entreprise, les relations interpersonnelles entre ses collaborateurs ainsi que celles avec les acteurs extérieurs (clients, fournisseurs, partenaires...). Il transforme également les formes d’exercice du pouvoir et de l’autorité au sein de l’entreprise et l’ensemble des représentations et croyances sous-jacentes, sur lesquelles se fondent ces pratiques… »

Jean-François Phelizon, Directeur Général Adjoint de Saint Gobain, co-président du Cercle Entreprises Stratégies & Culture Numérique (Postface) : « …les publications autour du numérique sont nombreuses ! Mais rares sont les ouvrages écrits sur ce thème par des dirigeants…pour des dirigeants. En qualité de dirigeant, il est de notre devoir de penser aujourd’hui la transition numérique de nos entreprises. »

Entreprises et culture numérique : un nouveau défi !

La mutation des grandes entreprises, au sein du monde numérique, génère de profonds changements sur leurs stratégies, leurs modèles d’affaires et leur gouvernance. Ces transformations modifient l’image de l’entreprise, ses modes de management, ses leviers de croissance, ses processus de création de valeur. Elles impactent les compétences des collaborateurs et induisent un nouveau type de leadership entrepreneurial. Le CIGREF est convaincu qu’au-delà de l’introduction des technologies numériques, c’est une révolution culturelle qui va permettre la mise en place et le succès des nouveaux modèles d’affaire.

Cet ouvrage est structuré en trois parties :

Il aborde la culture numérique en tant que promesse de création de valeur. Pourquoi les nouveaux modèles d’affaires numériques sont-ils différents ? En quoi intègrent-ils des évolutions d’ordre culturel ? Pourquoi stimuler l’intelligence collective et comment profite-t-elle à l’entreprise ? En quoi la culture numérique dans les organisations permet le développement de pratiques innovantes responsables ?

Il permet de caractériser cette culture numérique, dans ses manifestations. Ouverture et connectivité, partage de connaissance, confiance, agilité et créativité sont les leviers que les femmes et les hommes utilisent pour faire évoluer l’entreprise dans le monde numérique.

Enfin, il traite des conditions de réussite : comment revisiter profondément le rôle des managers et établir un rapport différent à la hiérarchie ? Comment mettre les femmes et les hommes au cœur de la réussite des entreprises et les rassembler autour d’un projet qui fait sens ? Quelles transformations sont à opérer dans l’organisation du travail et dans les interactions entre les parties prenantes ?

Inciter les entreprises à agir

Chaque chapitre propose un appel à l’action. Ces appels à l’action, constituent un ensemble de pistes pour entreprendre cette révolution par la culture numérique. Chaque fiche décrit brièvement l’action entreprise, les parties prenantes concernées, les outils mis en place et les modes de communication associés à ces actions.

Questionner le numérique

Pour autant, l’ouvrage ne défend pas une vision angélique de la culture numérique. Celle-ci doit faire face à des risques nouveaux auxquels il convient d’être particulièrement attentif, tant du point de vue sociétal que managérial. Chaque chapitre invite à « questionner le numérique » sur les thématiques abordées.


A propos du CIGREF :
Réseau de Grandes Entreprises, le CIGREF a été créé en 1970. Il regroupe 140 grandes entreprises et organismes français de tous les secteurs d’activités (banque, assurance, énergie, distribution, industrie, services, ministères …).
Le CIGREF a pour mission de « promouvoir la culture numérique comme source d’innovation et de performance ».
Le CIGREF est présidé depuis le 19 octobre 2011 par Pascal BUFFARD (Président d’Axa Technology Services) ;
Jean-François PEPIN en est le Délégué Général depuis juillet 2001. www.cigref.fr

Index Ventures investit dans TheFamily !

Index Ventures investit dans l’accélérateur Parisien TheFamily, et renforce ainsi l’écosystème des startups en France. Cet investissement a pour but de contribuer au développement du programme audacieux dédié aux entrepreneurs Français.

Alice Zagury, Présidente de TheFamily explique, “Notre objectif est d’offrir le meilleur programme possible. Avec cette nouvelle association, il s’agit surtout de s’entourer de personnes rares et passionées qui partagent nos valeurs et plongent avec nous dans l’aventure de TheFamily : créer d’un système d’éducation puissant et mettre en place ce que nous appelons des privilèges pour entrepreneurs : des solutions sur mesures aux problèmes systématiques qu’ils rencontrent tous en France.”
“Nous adressons la “Dark Matter” locale, c’est-à-dire tous les entrepreneurs qui ne savent pas encore qu’ils peuvent l’être ! C’est je crois, la plus belle opportunité que l’on doit servir dans un écosystème émergeant.
Cela suppose plus de diversité, de femmes et de gens aux compétences qui vont au-delà du monde du business.”

TheFamily est en marche depuis fin Mars 2013. A la différence des incubateurs ou accélérateurs traditionnels, la structure n’offfre pas d’espace de travail ou de co-working. L’équipe de TheFamily, à la manière d’un salon parisien, organise des rencontres pour ses entrepreneurs avec des investisseurs, des innovateurs du monde entier qui débarquent dans la capitale, le tout au rythme d’un programme intense qui aide leurs poulains à accélérer leurs échecs et à accéder à leur marché. L’atmosphère qui y règne est chaleureuse et exigeante.
C’est déjà plus de 800 candidatures que TheFamily a reçu, pour une sélection de 30 startups, dont plusieurs qui ont depuis levé des fonds ou reçu des offres de rachat.
Alice Zagury ne limite pas l’approche de TheFamily aux startups, mais adresse l’ensemble des acteurs de l’écosystème : “Nous avons la chance d’être suffisemment indépendants et radicaux pour pouvoir parler à tous des acteurs - startups, investisseurs, membres du gouvernement et grandes entreprises, dans le but d’aligner les intérets de chaucun. Notre vision est clairement écosystémique. Rien ne sert d’accompagner 100 startups par an si les acteurs clefs ne suivent pas eux aussi une dynamique innovante ambitieuse.”

Malgré l’essor d’une nouvelle communauté entrepreneuriale en France, le contexte demeure difficile pour les startups. L’équipe de TheFamily identifie les problèmes inhérents et les attentes des entrepreneurs pour créer des outils efficaces d’accélération, adaptés au contexte local.
“Nous n’oublions pas que l’on est un pays révolutionnaire. On constate à notre échelle, que notre génération de créateurs est frustrée mais croissante. Je parie que tôt ou tard, que nous allons renverser le rapport de force. Les entrepreneurs français partent à l’étranger, beaucoup reviennent en France et partagent ce désir de changement. Oui, c’est dur, mais ça change. Le meilleur est à venir. La France n’est pas “startup-friendly”, comme nous le rappellent trop souvent nos interlocuteurs étrangers, qu’ils soient investisseurs ou incubateurs, mais la bonne nouvelle c’est qu’au moins, si vous y arrivez en France...vous pourriez presque y arriver n’importe où ailleurs !”

L’un des problèmes inhérent est directement imputable au système éducatif. “La plupart des entrepreneurs vient d’écoles de management. Nous souhaitons encourager aussi les autres filières, surtout quand on a la chance d’avoir des formations aussi réputées que celles de nos écoles de design, d’art ou d’ingénieurs.
Il faut rendre accessible l’entrepreneuriat à ces jeunes là, en levant les barrières psychologiques, en proposant des outils et des sources d’inspiration, en leur prouvant que c’est possible.”

C’est un challenge qui ne se limite pas aux jeunes entrepreneurs mais déborde largement sur les enjeux de la politique économique face à la révolution numérique. “La confusion qui a guidé les actions politiques à l’égard des startups en France est celle qui consiste à croire qu’une startup est la version miniature d’une entreprise. Une startup n’est pas une mini entreprise. Une startup est une organisation temporaire à la recherche d’un business model au potentiel de croissance immense. Je ne crois pas que ce soit au gouvernement de guider les entrepreneurs à travers une énième administration qui place les critères de sélection aux mauvais endroits et détourne les créateurs du dévelopment de l’essentiel : leur produit. En revanche j’espère que nous pourrons inspirer les lois à venir. Nous sommes là pour aider le gouvernement
dans ce sens.”

TheFamily a pour ambition d’accélérer 100 startups en dix-huit mois en offrant un programme d’éducation et de privilèges qui joue avec les codes de la culture française. L’accélérateur a récemment révélé son nouveau projet de Château en Normandie. “Toute grande famille dispose d’un château en France” commente avec malice Oussama Ammar, co-fondateur de TheFamily. “C’est un privilège pour les entrepreneurs qui veulent s’offrir un vrai temps de concentration avec les membres de leur équipe, dans un paysage apaisant, sorte de Villa Medicis des startups. Il y a quelque chose de très français à TheFamily, on aime la bonne cuisine et on recherche un certain niveau de la qualité de vie, ça fait partie des nombreux avantages à être en France.”

L’approche originale de TheFamily corrélée avec sa vision écosystémique, c’est cela qui a séduit Index Ventures. Réciproquement, Alice Zagury note la capacité du fonds à leader en Europe une dynamique seine pour l’investissement en amorçage.
“Tous les fonds d’investissement ne voient pas forcément la pertience stratégique dans le fait d’investir dans un accélérateur plutôt que directement dans de jeunes startups. Index l’a vu. En plus d’avoir un réseau de plus de 200 startups prometteuses, ils ont la bonne approche, capable de prendre des décisions d’investssement en moins d’une semaine, ils comprennent les enjeux des très jeunes startups. On partage la même vision pour de développement des écosystèmes européens. Cela ne signifie absolument pas que nous sommes exclusifs avec Index, on adresse l’ensemble des fonds avec lesqules nous aimons travailler. Il s’agit d’un partenariat qui va renforcer notre programme et lui permettre de se développer sur des bases solides.”

Martin Mignot de chez Index Ventures commente: “Alice, Oussama et Nicolas, forment le trio le plus atypique et complémentaire que je n’ai jamais vu. Le résultat de cette association donne un ensemble d’actions incroyablement innovantes et audacieuses. Ils dirigent TheFamily à la manière d’une startup, testant constamment de nouvelles idées et itérant rapidemment en ping-pong avec leurs utilisateurs (les entrepreneurs de leur portfolio). Je crois qu’ils ont le bon dosage de creativité et de discipline dans l’éxécution, pour un impact massif sur l’entrepreneuriat en France.”

 Lire l'article de UP' : TheFamily, la villa Médicis des startups (Conversations / avril 2013)

C2-MTL: dans la boule de cristal d’Intel

Voici un article sur la conférence de Steve Brown, prospectiviste de Intel, (Source © Article de La Presse).

Dans l'univers futuriste de Steve Brown, les lumières et la musique s'ajustent à votre humeur dans la maison. Au lieu de passer votre samedi après-midi dans les salles d'essayage des magasins, vous faites vos emplettes devant le miroir de votre chambre. Et avant d'entrer dans le bureau de votre médecin, celui-ci sait ce que vous avez mangé cette semaine et si vous avez cessé de faire votre gymnastique.

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Printemps de l'entrepreneuriat : "Foncez, la France vous soutient !"

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Voici les nouvelles dispositions prises ce jour directement par François Hollande après plusieurs mois de concertation des Assises de l'Entrepreneuriat, dirigées par Fleur Pellerin. Après la fronde des Pigeons et la fracture entre chefs d'entreprises et gouvernement, une reprise en main d'ouverture et de décisions très concrètes qualifiée par la ministre de "Printemps de l'entrepreneuriat".

Photo © Reuters - Charles Platiau

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Les lauréats du Prix Fibre de l'Innovation 2013

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La 5ème édition du Prix Fibre de l'Innovation s'est déroulée le jeudi 25 avril dernier. Manifestation organisée par Opticsvalley et clôturée par François Lamy, Ministre délégué à la Ville, sur le thème « Territoires vivants, Territoires innovants », à la Cité Internationale Universitaire de Paris. Les dix candidats nominés, tous représentants d'une entreprise ou d'un laboratoire membre d'Opticsvalley, ont présenté devant près de 300 spectateurs, en trois minutes chrono, leur innovation.

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