UP' Magazine Le magazine de l'innovation et de l'économie créative

Lancement de Jouve Academy

Jouve Academy : des formations pour développer ses compétences numériques.

Dans un écosystème numérique en constante mutation, les entreprises doivent renforcer leur agilité et la performance de leurs projets numériques. Il est indispensable dans ce contexte de développer les expertises métier et techniques de tous les collaborateurs. Face à la demande croissante de comprendre, maîtriser et exploiter cette effervescence numérique, Jouve a décidé de participer à la formation des collaborateurs d’une société de plus en plus « connectée » en lançant Jouve Academy.

« Numeric ready » : Être ou le devenir ? La question ne se pose plus !

Quel que soit notre domaine d’activité ou notre métier, nous sommes inévitablement consommateurs et/ou producteurs de contenus numériques. Ces contenus, souvent accompagnés de normes et outils et empreints de nouveautés régulières nous incitent à apprendre encore et toujours.
Jouve Academy et ses vingt consultants formateurs agréés bénéficiant d’une expérience métier et de compétences techniques reconnues proposent des formations sur-mesure pour acquérir de nouvelles compétences.

Les experts et consultants référents de Jouve interviennent dans les domaines suivants :
• L’Ingénierie Projet (Agilité, AMOA, Ingénierie logicielle, Mobilité),
• L’Enterprise Content Management (Gestion de contenu web, Gestion documentaire, Recherche),
• Les Interfaces Utilisateur (Accessibilité, Ergonomie, Web Marketing),
• La Gestion de données (Données structurées, ETL ),
• Le « Cloud Computing ».
La gamme de formations se décline en trois grandes catégories et se déroulent dans les locaux de « Jouve Academy » (à Paris ou Rennes) :
- Des formations tout public, pour comprendre et évaluer les enjeux d’une technologie, d’une norme, de pratiques ; l’objectif visé est la découverte ; par exemple, la formation « Introduction à l’Agilité » ;
- Des formations ciblées, pour acquérir ou développer une compétence particulière » ; l’objectif visé est la prise de connaissance et l’acquisition d’un savoir-faire ; par exemple, la formation « Référencement de site Web » ;
- Des formations experts, pour « savoir optimiser » ; l’objectif visé est l’autonomie et la maîtrise ; par exemple la « Formation avancée à Apache SolR »™.

Les premières sessions « Jouve Academy » débuteront en juin 2014. www.jouve.com/fr/formation

A propos de Jouve : Le Groupe Jouve conçoit, enrichit, valorise et diffuse les contenus sur tous les médias. A la pointe des technologies et expert des nouveaux usages, Jouve renforce l’agilité et la compétitivité de ses clients dans l’ère du numérique. Son offre de services est unique : conseil, conception et valorisation de contenus enrichis et multimédia, leader de la production de livres numériques, dématérialisation des flux documentaires, IT Solutions, externalisation sécurisée des processus métiers, diffusion multicanale et optimisation des chaînes d’approvisionnement des imprimés. www.jouve.com

Lancement du label i-Novia à Strasbourg

Strasbourg Convention et Exhebition Centre salue le lancement du label i-Novia et revendique son attachement aux « entreprises qui innovent » !
Ce mercredi 16 avril, la société M.S Expo et le groupe Phosphore, maîtres d’œuvre du Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs, lancent à Strasbourg le label i-Novia. Une démarche ancrée dans le mouvement "French Tech" qui valorise les entreprises engagées dans une politique d’innovation.

Animé par le même esprit et résolument tourné vers les technologies d’avenir, Strasbourg Convention & Exhibition Centre s’adosse naturellement au lancement de cette nouvelle labellisation. Cet événement peut être considéré comme le point d’amorce du rendez-vous éponyme i-Novia : 8ème Salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs qu’accueillera le Parc des Expositions de Strasbourg en octobre prochain.

i-Novia : un nouvel outil de développement économique

Véritable plateforme de business instantané et d’échanges productifs, Strasbourg Convention & Exhibition Centre a pour volonté de soutenir et d’accompagner toutes les initiatives en faveur du développement économique de l’Alsace. Cette ambition se traduit aujourd’hui par son soutien à i-Novia. Cette nouvelle labellisation a pour vocation de récompenser et faire rayonner les produits et services des entreprises "made in Alsace" les plus dynamiques et qui instaurent une réelle innovation sur leur marché.

i-Novia incarne les valeurs et perspectives du centre d’affaire, à savoir réunir et encourager chaque démarche tournée vers l’avenir et le succès de Strasbourg et sa région. Noyau de la rencontre économique alsacienne, Strasbourg Convention & Exhibition Centre aspire plus que jamais à soutenir, accompagner et s’impliquer dans toute initiative innovante et distinctive, à fort potentiel d’attractivité et de rayonnement international.

Aujourd’hui, la dynamique i-Novia renforce le processus de mutation conduit par Strasbourg Convention & Exhibition Centre, en accord avec ses nouvelles infrastructures et équipements à venir à l’horizon 2016, puis 2018.

I-novia , 8ème salon des Nouvelles Technologies & Entrepreneurs : les 08 et 09 octobre 2014 / 9h30 à 20h00
Parc des Expositions de Strasbourg.

A propos de Strasbourg Convention / Exhibition centre
Strasbourg Convention + Exhibition Centre, qui regroupe le Palais des Congrès et de la Musique ainsi que le Parc des Expositions de Strasbourg, accueille chaque année près de 350 événements professionnels et grand public, soit près de 800 000 visiteurs par an.
A l’issue de l’ambitieux projet de reconfiguration débuté en août 2013, ces deux infrastructures formeront un seul et même complexe événementiel multifonction, destiné à accueillir des manifestations de toute taille.
Situé au cœur de la ville et au pied des institutions européennes, cet espace modulable unique en son genre de 90 000 m² vise à faire de Strasbourg une des principales destinations de tourisme d’affaires et événementiel en Europe.
Strasbourg Convention + Exhibition Centre est exploitée par la société Strasbourg événements, dont Claude FEURER est le Directeur Général.

2MAtech, la start-up à la pointe de l'innovation mécanique & matériaux est lancée

Plusieurs établissements d'enseignement supérieur de Clermont-Ferrand viennent de s'associer pour lancer la société 2MAtech. Cette start-up unique en France est capable d'apporter une expertise globale aux entreprises industrielles sur toute la chaîne de valeur de la mécanique, des matériaux et de l'agro-alimentaire.

Transfert de technologie

L'Assemblée Générale constitutive a acté la création de la société 2MAtech en décembre 2013. Entreprise unique, 2MAtech a pour mission de faciliter le transfert de technologie entre le monde de l'enseignement supérieur et les entreprises dans le domaine de la mécanique, des matériaux et de l'agro-alimentaire en délivrant des prestations technologiques.

Innovation

Pour la première fois en France, des établissements universitaires créent une véritable entreprise sous forme de société par action simplifiée (SAS) avec un capital social de 220 000 euros. Autre innovation, le tour de table de 2MAtech regroupe des entités publiques (Universités, écoles d'ingénieurs, lycées technologiques,...) mais aussi des entreprises privées. L'Etat et des collectivités territoriales (Conseil Régional Auvergne, Clermont Communauté) se sont également engagés dans le succès du projet.

Renforcer le lien entreprise-enseignement supérieur

La création de 2MAtech va démultiplier les efforts engagés dans le transfert des compétences académiques vers le monde économique. Aujourd'hui, à l'occasion du discours de lancement de 2MAtech, Pascal Ray, Président, a souligné l'originalité de la démarche et insisté sur la capacité du monde académique en Auvergne à fédérer moyens et compétences pour développer l'offre vers les entreprises : « Avec la création de 2MAtech, nous sommes fiers de renforcer le lien entre les entreprises et les établissements d'enseignement supérieur sur le territoire et au-delà, car nos ambitions et nos clients sont internationaux».

Passeport pour l'aéronautique et la high tech

La jeune société a pris appui sur les moyens et les compétences de structures existantes comme CASIMIR et de Méc[at]prod. Robotique, usinage, expertise et test matériaux, organisation industrielle, prototypage...: 2MAtech offre une solution globale de prestations technologiques dans le domaine de de la mécanique et des matériaux aux industriels. Soumise aux règles de la concurrence (qualité-coût-délais), la société dispose déjà d'un portefeuille clients et de références prestigieuses dans les filières d'excellence ou à fort potentiel (aéronautique, spatial, médical, automobile, énergie, bois, mécanique, transports...). Passeport pour l'aéronautique, la société est qualifiée par AIRBUS et s'oriente vers une accréditation NADCAP fin 2014.

A propos de 2 MAtech :
2MAtech est une société nouvellement créée réunissant les principales compétences scientifiques et techniques des universités, établissements d'enseignement supérieur et lycées technologiques auvergnats et PME-PMI. Sa vocation consiste à proposer des prestations technologiques d'étude, de conseil et d'expertise sur l'ensemble de la chaîne de valeur de la mécanique et des matériaux pour les entreprises de l'industrie en France et à l'international.
Basée sur le campus des Cézeaux, près de Clermont-Ferrand, 2MAtech met à disposition de ses clients des équipements et les ressources d'une équipe permanente de 11 ingénieurs et techniciens et s'appuie plus de 50 enseignants et chercheurs.
Par son statut de société privée, l'ouverture de son capital à des PME et l'implication des lycées, elle constitue une structure unique du transfert de technologie en France.

Plus d'informations : www.2matech.fr

PenReader parle désormais 42 langues

La technologie de reconnaissance d'écriture manuscrite PenReader pour les systèmes de divertissement embarqués permet désormais aux conducteurs d'écrire directement sur un écran tactile, grâce à Paragon Software Group, l’un des principaux développeurs de logiciels pour téléphones portables et ordinateurs de bureaux.

Outil multiplateforme prenant en charge 42 langues

Paragon Software Group annonce le lancement de PenReader 9.0, une nouvelle version de technologie de reconnaissance d’écriture manuscrite qui permet aux utilisateurs d'écrire du bout du doigt directement sur un écran sensible à l'écriture manuscrite dans l'une des 42 langues prises en charge.
L'outil cible les fabricants automobiles et peut être directement intégré aux systèmes de divertissement embarqués (dispositifs offrant des services de navigation, de divertissement et de réseau informatique dans les voitures, les camions et les bus).

La technologie de reconnaissance d’écriture manuscrite améliore l'expérience Internet et multimédia des utilisateurs dans leur véhicule

La reconnaissance d’écriture manuscrite constitue un moyen plus judicieux et plus sécurisé de saisir des informations sur l'écran. Elle ne requiert aucune formation spéciale ni ajustement de l'écrire manuscrite et offre des résultats précis à 97 %.
Depuis quelques années, le fabricant automobile allemand Audi équipe ses modèles A8 et A6 de 2011 avec des ordinateurs de bord, intégrant le lecteur média et le système de navigation du véhicule, qui prennent en charge les fonctions d'écriture manuscrite capables de saisir des informations sur l'interface multimédia. L'argument mis en avant par le fabricant était que certains utilisateurs trouvaient plus simple d'entrer manuellement les informations plutôt que d'appuyer sur des boutons. Un autre fabricant automobile, BMW, a appelé sa fonctionnalité de reconnaissance d’écriture manuscrite iDrive Touch. Cette dernière permet aux utilisateurs d'écrire des adresses et des mots du bout du doigt.

La technologie PenReader existe déjà depuis 17 ans et a prouvé sa fiabilité auprès de millions d'utilisateurs mobiles du monde entier. Paragon Software a développé son propre logiciel de reconnaissance manuscrite PenReader destiné aux tous premiers PDA dès 1997.
Au cours des années suivantes, des opérations spécifiques telles que la correction orthographique des résultats de reconnaissance et la prise en charge de 42 langues ont été ajoutées au moteur PenReader, augmentant la complexité, l'exposition et la fiabilité de l'identification de l'écriture manuscrite.
En 2007, Paragon Software a commercialisé une version complète de PenReader comprenant la reconnaissance de caractères attachés. 

Le logiciel s'adapte au style d'écriture de l'utilisateur, il n'est donc plus nécessaire d'adapter son écriture ou d'utiliser des symboles complexes comme ceux utilisés avec les premiers logiciels de reconnaissance manuscrite. En outre, il peut être facilement configuré pour s'intégrer complètement avec n'importe quel système d'exploitation. La société a récemment lancé l'API PenReader comme partie intégrante d'un kit de développement de logiciel spécialement destiné aux fabricants d'appareils.

Disponibilité :
PenReader prend en charge 42 langues du monde entier et est disponible sous licence : http://www.handwriting-sdk.com/
Pour plus d’informations : technology[at]penreader.com 

La prothèse épirétinienne Argus II retenue pour le Forfait Innovation du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé

‘L’œil bionique’ Argus II restaure une partie de la fonction visuelle de patients aveugles atteints d’une forme rare de maladie rétinienne : la rétinite pigmentaire.

Second Sight Medical Products Inc. (Second Sight) annonce aujourd’hui avoir obtenu le Forfait Innovation pour sa prothèse épirétinienne, Argus II, la première prothèse approuvée par les autorités de santé destinée à restaurer une partie de la fonction visuelle chez des patients atteints de cécité à cause de dégénérescences rétiniennes périphériques. Second Sight est la première société à bénéficier du Forfait Innovation, qui permet d’obtenir un remboursement de la Sécurité Sociale.

Le Forfait Innovation a été attribué à l’Argus II par la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, Marisol Touraine, et les membres de son cabinet. Ce programme, lancé à l’initiative du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, permet d’accélérer la mise à disposition de technologies innovantes pour les patients.
Ce forfait couvre les coûts liés à l’implantation de l’Argus II ainsi que les frais d’hospitalisation du patient. Grâce à ce financement, la France bénéficie enfin d’un programme pour le traitement de la rétinite pigmentaire avancée. Désormais, près de trente patients souffrant de cette pathologie pourront bénéficier chaque année de cette technologie de pointe.

L’Argus II, qui a également reçu une autorisation des autorités réglementaires américaines (FDA – Food and Drug Agency) ainsi que le marquage CE, est le seul dispositif à bénéficier du Forfait Innovation depuis la création du programme il y a cinq ans.

La Ministre a précisé que le Forfait Innovation permettrait aux patients français atteints de rétinite pigmentaire avancée de bénéficier d’un accès précoce au traitement novateur de l’Argus II.

« Cela fait plus de cinq ans que nous avons été impliqués dans le processus de développement de ce produit. Cette nouvelle est très importante pour nous et pour les patients français dont la cécité trouve son origine dans des pathologies rétiniennes », indique le Professeur José-Alain Sahel, Professeur en ophtalmologie à l’Université Pierre et Marie Curie de Paris, Chef de Service Ophtalmologie à l’Hôpital des Quinze-Vingts de Paris et Directeur de l’Institut de la Vision (UPMC/INSERM/CNRS). « Ces patients se retrouvent dans une situation difficile car il n’existe aucun traitement pour améliorer leur état. Par ailleurs, cette annonce nous donne de l’espoir pour les autres produits et dispositifs conçus pour traiter les pathologies à l’origine de la cécité qui sont actuellement en développement à l’Institut de la Vision de Paris. »

« Nous saluons la décision de la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, Marisol Touraine. Elle fait suite à une évaluation minutieuse de notre technologie, conduite par l’équipe de la Haute Autorité de la Santé qui a estimé que cette solution innovante de restauration de la vue méritait d’être remboursée en France », ajoute Grégoire Cosendai, Vice Président de Second Sight Europe. « C’est une excellente nouvelle pour de nombreux patients en France qui ont perdu la vue depuis longtemps et qui attendent un traitement qui leur permettrait d’améliorer leur vision, et par conséquent leur qualité de vie. C’est également une marque de reconnaissance sans égale pour l’Hôpital des Quinze-Vingts qui a participé à l’essai clinique multicentrique permettant la première autorisation de mise sur le marché de l’Argus II en Europe et aux Etats-Unis. »

La France rejoint ainsi les autres pays européens qui financent le dispositif Argus II, tandis qu’au Royaume-Uni, le service de sécurité sociale (NHS) examine l’hypothèse d’un remboursement. Après avoir lancé son dispositif sur le marché en 2011, Second Sight a annoncé en janvier 2014 la première implantation chez un patient américain suite à l’autorisation accordée par la FDA (2013).

Grâce à une caméra miniature logée dans les lunettes du patient, l’Argus II convertit des images vidéos capturées en plusieurs séries de pulsations électriques qui sont transmises sans fil à un faisceau d’électrodes placées à la surface de la rétine. Ces pulsations viennent ensuite stimuler les cellules rétiniennes, ce qui résulte en la perception de motifs lumineux par le cerveau. Le patient apprend alors à interpréter ces motifs lumineux tout en récupérant des capacités visuelles.

Selon une étude publiée dans le British Journal of Ophtalmology (BJO) (1), la plupart des patients aveugles utilisant l’Argus II parviennent à identifier les lettres et les mots lorsqu’ils utilisent l’implant rétinien, ce qui indique une résolution spatiale reproductible. Combiné à la qualité reconnue, stable et à long terme du dispositif, cela représente un progrès significatif dans l’évolution de la vision artificielle.

(1) British Journal of Ophthalmology

A propos de Second Sight

Second Sight Medical Products, Inc., basée à Los Angeles, en Californie, a été fondée en 1998 dans le but de créer une prothèse rétinienne pour restituer la vue chez des patients aveugles atteints de dégénérescences rétiniennes périphériques, telles que la rétinite pigmentaire. En faisant preuve de dévouement et d’innovation, l’objectif de Second Sight est de développer, de fabriquer et de commercialiser des prothèses visuelles implantables pour permettre à des personnes aveugles d’avoir une plus grande autonomie. Le siège américain de la société est basé à Sylmar en Californie, et le siège européen est basé à Lausanne, en Suisse.

Pour plus d’informations

Journée entrepreneuriat étudiant Paris-Sacaly : 6 projets de start-up mis à l'honneur

Journée entrepreneuriat étudiant à Paris-Saclay : six projets de start-up, initiés par les étudiants de l’Université de Paris-Saclay, mis à l’honneur.

Le 20 mars dernier, PEEPS (Pôle Entrepreneuriat Etudiant Paris-Saclay), réseau de plus de 50 000 étudiants et 600 partenaires, organisait sa 4ème Journée Entrepreneuriat Etudiant (JEE) à HEC, à Jouy-en-Josas.

Cet événement, destiné à mettre en avant les idées et booster les projets des étudiants entrepreneurs de Paris-Saclay, permet de révéler chaque année les nouveaux produits ou services de demain tout en faisant rencontrer ces jeunes entrepreneurs avec des incubateurs, pépinières d’entreprises, structures d’accompagnements et associations de chefs d’entreprises présents sur le territoire de Paris-Saclay.

Membre du réseau PEEPS, l’Etablissement public Paris-Saclay, chargé de l’aménagement et de la coordination du développement économique du territoire, soutient cette initiative qui favorise l’entreprenariat et qui contribue au développement de jeunes entreprises innovantes qui généreront la croissance et les emplois de demain.

En effet, favoriser l’entrepreneuriat étudiant, l’accompagnement des start-up et PME innovantes et l’interaction entre les acteurs économiques et académiques, font parties des missions clés de l’Etablissement public Paris-Saclay afin de générer une croissance économique sur l’ensemble du territoire et créer de nombreux emplois.

En 2014, PEEPS s’est agrandi pour devenir PEIPS (Programme Entrepreneuriat Innovation Paris-Saclay). Il est également l'un des 29 lauréats de l’appel à projets PEPITE (Pôle Etudiant pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat) lancé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, en partenariat avec la Caisse des dépôts et le Ministère du redressement productif.

LES LAUREATS 2014 :

- Catégorie "Startup EPA" : Settlr / Université Paris-Sud
Application visant à aider les étudiants étrangers à s'établir dans une ville étrangère.
- Catégorie "Emergence B to B" : Chantiers Passerelles / Ecole Centrale Paris
Outil de structuration d'une communauté d'acteurs engagés en faveur des peines alternatives à la prison
- Catégorie "Emergence B to C" : Optimiam / Ecole polytechnique
Plateforme permettant aux commerçants d’optimiser la vente de leurs invendus et excédents alimentaires en les proposant aux consommateurs sous forme de promotions flash.
- Catégorie "Emergence Innovation Technologique" : Zéphyr /Télécom ParisTech
Cerf-volant photovoltaïque autonome qui répond à une urgence énergétique dans un contexte humanitaire.
- Catégorie "Création Services" : Fish Your Food /HEC Paris
Ferme urbaine aquaponique
- Catégorie "Création Innovation Technologique" : DAMAE Medical /Institut d’optique
Dispositif non invasif d’aide au diagnostic du cancer de la peau

A propos de l’Etablissement public Paris-Saclay

L’Etablissement public Paris-Saclay, créé en 2010 par la loi relative au Grand Paris, impulse et coordonne le développement du pôle scientifique et technologique du plateau de Saclay, ainsi que son rayonnement international. Il est aménageur de zones d’aménagement concerté dans le périmètre de l’Opération d’Intérêt National.
Le projet opérationnel est aujourd’hui mis en oeuvre dans les deux quartiers de l’Ecole polytechnique et de Moulon :
- 126 100 m² de chantiers sont en cours ou en passe d’être lancés : EDF Lab, Digitéo Labs / INRIA, extension des laboratoires de l’Ecole polytechnique, Lieu de Vie, Institut des Sciences Moléculaires d’Orsay, Centre de nanosciences et de nanotechnologies...
- 181 400 m² sont attribués : Quaero (CNRS), ENSAE ParisTech, Institut Mines-Télécom, Ecole Centrale Paris – bâtiment A, Ecole Normale Supérieure de Cachan, radar de Palaiseau, 330 logements étudiants, 2 restaurants et commerces …
- 106 200 m² sont en cours de consultation : Institut Climat Environnement, Pôle de recherche Neurosciences, Ecole Centrale – bâtiment B, Centre de Physique, Matière et Rayonnement de l’Université Paris-Sud, Institut photovoltaïque d’Ile-de-France, halle multisports mutualisée …
- 167 000 m² sont à venir : Pôle Pharmacie-Biologie-Chimie de l’université Paris-Sud, AgroParisTech / INRA, Incubateur-Pépinière-Hôtel d’entreprises, bâtiment enseignement mutualisé, Learning Center…
- S’y ajoutent 168 000 m² de logements étudiants et 380 000 m² de logements familiaux pour lesquels des consultations seront lancés début 2014.

Accélérer le transfert de technologie : alliance entre Conectus Alsace et le Comité Richelieu

La SATT Conectus Alsace, première Société d’Accélération du Transfert de Technologie créée en France, et le Comité Richelieu, qui fédère 300 entreprises d’innovation et de croissance (EIC) et s’adresse à un réseau identifié de 4000 EIC, ont décidé d’initier un partenariat en vue de contribuer à fluidifier et à développer les relations public/privé dans le domaine de l’innovation et du transfert de technologie.

L’innovation par la Recherche et le Développement est un enjeu essentiel pour la compétitivité de nos entreprises, et une composante clé des politiques publiques au cours des dernières années. Dans ce contexte, la recherche publique a une responsabilité particulière en tant que pourvoyeur de technologies innovantes - sources d’avantages concurrentiels - en particulier vis-à-vis des PME de croissance, dont la survie dépend de leur compétitivité hors coûts.

Un constat partagé, une ambition commune

Les initiateurs de ce projet partent du constat que le monde des EIC et de la recherche publique gagneront à davantage collaborer pour générer des innovations porteuses de bien être, de compétitivité et synonymes de création de richesse économique et d’emplois en France et en Europe.

Les entreprises, notamment de taille moyenne ou petite, citent souvent parmi les difficultés rencontrées :
• la complexité de l’organisation de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche en France,
• la difficulté d’identifier les bons interlocuteurs ou les opportunités technologiques,
• les risques résiduels liés à l’industrialisation d’un procédé, d’un produit ou d’un service issu des laboratoires publics,
• la complexité juridique, notamment au regard de la formalisation de contrats de recherche, de transfert, ou même d’embauche d’un doctorant en thèse CIFRE,…

A l’inverse, les responsables de la valorisation de la recherche publique française souhaitent améliorer leurs capacités à :
• identifier sur le territoire national (voire européen) des EIC intéressées par un transfert de technologie,
• cerner les attentes des marchés industriels en matière d’innovation et guider en conséquence les choix de maturation technologique.

Dans ce contexte, la SATT Conectus Alsace et le Comité Richelieu s’engagent dans ce partenariat, qui a vocation à s’élargir à d’autres acteurs, afin de :
• faciliter et accélérer les démarches juridiques entre les EIC et les laboratoires publics,
• rédiger et partager un guide des bonnes pratiques réciproques,
• mieux détecter les besoins des entreprises et faciliter leur implication en amont dans des projets de maturation, afin d’assurer la pertinence de ces investissements en maturation en regard de la problématique industrielle,
• faciliter et accélérer le transfert de ces innovations vers les EIC.

Des outils pour simplifier et accélérer l’accès à l’innovation

Les premiers chantiers identifiés auront pour livrables :
• la création d’une base de référence pour des contrats, reflétant des pratiques et conditions équilibrées pour les entreprises comme pour les laboratoires,
• l’organisation d’appels à projets « maturation » centrés sur des problématiques remontées par des groupements de PME, et impliquant ces PME aux différentes étapes du processus,
- dans la construction des programmes techniques et des « cahiers des charges », dans une dynamique de « co-conception »,
- dans l’évaluation et la sélection des projets,
- dans le pilotage des projets retenus.
• la diffusion des offres de technologies, par thématique, présentant une information claire sur les avantages compétitifs offerts.

Cette initiative a résolument vocation à accueillir de nouveaux partenaires (SATTs, Université ou organismes de recherche, Dispositifs Mutualisés de Valorisation, Organisations professionnelles généralistes ou thématiques, Grands Groupes, etc…) qui partagent l’ambition et souhaitent y prendre part.

Elle s’inscrit par ailleurs dans le contexte de la mise en place par le gouvernement d’une mesure demandée par le Comité Richelieu depuis fin 2011 et qui vise à la création d’une médiation de l’innovation. Cette médiation verra le jour en 2014 et les opérations seront confiées à Pierre Pelouzet et ses équipes au sein de la Médiation Interentreprises qui élargira ainsi son champ de compétences.

Au-delà des travaux déjà engagés pour lancer cet accord, la SATT Conectus Alsace et le Comité Richelieu interviendront ensemble lors d’un Séminaire à l’ENA le 25 février prochain. Par la suite, une table ronde sera animée conjointement lors des Rencontres Universités Entreprises (RUE), organisée par l’AEF le 20 mars prochain à Paris.

« La SATT Conectus Alsace se félicite de cet accord de partenariat avec le Comité Richelieu, qui fédère de très nombreuses entreprises de croissance en France. Notre ambition est de pouvoir constituer une source de compétitivité et de croissance pour les entreprises françaises. Pour cela, nos investissements dans la maturation des technologies issues des laboratoires publics alsaciens doivent répondre à une réelle problématique industrielle. Le travail que nous avons initié avec le Comité Richelieu va permettre de renforcer la pertinence de ces investissements en regard des besoins des entreprises » souligne Nicolas Carboni, Président de la SATT Conectus Alsace.

« Gagner en compétitivité hors coûts, gagner des parts de marché grâce à l’innovation sont les enjeux majeurs pour les Entreprises d’Innovation et de Croissance françaises. Se basant sur une recherche d’excellence et un enseignement supérieur de grande qualité, les PME et les ETI ont vocation à produire des innovations qui sont ensuite portées sur le marché mondial par les grands groupes.
Si des progrès réels ont été réalisés au cours des 10 dernières années, ces trois mondes sont encore trop cloisonnés. C’est la raison pour laquelle nous avons initié cette démarche avec Conectus Alsace, doyenne des SATTs françaises, avec l’ambition de l’élargir rapidement à d’autres acteurs, et de contribuer ainsi à accélérer et à faciliter l’accès de nos PME et ETI aux compétences et innovations issues de la recherche publique française » conclut Christophe Lecante, Vice Président du Comité Richelieu et Président de TecKnowMetrix.

A propos de Conectus Alsace
Conectus Alsace fut la première SATT (Société d’Accélération de Transfert de Technologies) à voir le jour en France dans le cadre de l’Appel à Projets du Programme des Investissements d’Avenir.
Financée à 100 % par l’Etat sur le Fonds National de Valorisation dont l’opérateur est l’Agence Nationale de la Recherche, elle opère sous statut de droit privé, avec pour actionnaires : l’Université de Strasbourg, le CNRS, l’Université de Haute-Alsace, l’Inserm, l’INSA de Strasbourg, l’ENGEES et la Caisse des Dépôts et Consignations qui porte la participation de l’Etat. Ses activités s’organisent autour de l’investissement dans la propriété intellectuelle, la maturation des technologies et le licensing, ainsi qu’autour de la gestion des contrats de recherche partenariale et de la vente de prestations de services dans le domaine de la recherche partenariale et du transfert de technologie.
www.conectus.fr
http://conectlabs.conectus.fr

A propos du Comité Richelieu
Rassemblant plus de 300 membres et constituant un réseau de 4000 entreprises, le Comité Richelieu est l’association française des Entreprises d’Innovation et de Croissance (EIC). Impliqué dans Pacte PME dont il est à l’origine, il agit en faveur de la mise en place d'un écosystème favorable au développement de ces entreprises (TPE, PME et ETI). Le Comité Richelieu met notamment en place un « Pacte innovation » avec les acteurs de l’écosystème de l’innovation (financement, recherche publique, universités, grands comptes publics et privés, etc). Il vise à fixer un cadre pérenne et favorable à l’innovation, faciliter et promouvoir la diffusion des innovations et accélérer leur adoption par les acteurs économiques
Profil type de l’adhérent : 55 salariés, CA de 6,7 M€, 31,5% du CA à l'export, 33,2% du CA en R&D.
www.comite-richelieu.org

BPI France et l'INPI : en faveur de la propriété intellectuelle des PME

BPI France et L’INPI se mobilisent en faveur de la propriété intellectuelle des PME.

Issue d’un partenariat de longue date, la nouvelle convention signée entre Bpifrance et l’INPI a pour objectif de permettre une meilleure action conjointe en faveur de l’accompagnement des PME françaises à la stratégie de propriété industrielle.

Alors que la propriété industrielle constitue l’un des leviers majeurs pour favoriser la croissance et améliorer la compétitivité des entreprises, Bpifrance et l’INPI ont souhaité amplifier leurs synergies afin d’améliorer l’accompagnement des entreprises quel que soit leur stade de développement.
L’enjeu de la propriété industrielle relève de l’acquisition d’avantages compétitifs déterminants : protection de l’innovation, rentabilité des investissements en R&D, conquête de nouveaux marchés que ce soit en France, en Europe ou à l’International. Elle permet non seulement de protéger les innovations par les brevets et les marques, mais aussi de les valoriser, et d’accroître ainsi la valeur des actifs immatériels.

Afin d’accompagner au mieux les entreprises à l’échelle nationale, Bpifrance et l’INPI mettront en oeuvre plusieurs actions pour optimiser l’accompagnement des entreprises. Un parcours d’accompagnement à la stratégie propriété industrielle pourra être défini conjointement et en particulier pour les entreprises primo-innovantes, un parcours dédié pour les entreprises de croissance « Fast Track » dans les pôles de compétitivité et les entreprises qui souhaitent se développer à l’international. Enfin, une formation à la stratégie de propriété industrielle suivi d’un coaching sera mise en place pour les membres de la communauté Bpifrance Excellence.

A propos de Bpifrance
Créée par la loi du 31 décembre 2012, Bpifrance (banque publique d’investissement) est issue du rapprochement d’OSEO, du FSI, de CDC Entreprises et de FSI Régions. Ses deux actionnaires sont l’État et la Caisse des Dépôts. Bpifrance pour vocation d’accompagner les entreprises (PME, ETI et entités de taille plus importante à dimension stratégique pour l’économie française), de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Il assure en outre des services d'accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à l’export et à la croissance externe. Bpifrance représente un interlocuteur unique des entrepreneurs dans chaque région pour tous leurs besoins en financement et en investissement. www.bpifrance.fr

A propos de l’INPI
Etablissement public sous la tutelle du Ministère du Redressement productif et de la Ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Economie numérique, l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) délivre les brevets, marques, dessins et modèles et donne accès à toute l’information sur la propriété industrielle et les entreprises. Il participe activement à l’élaboration et à la mise en oeuvre des politiques publiques dans le domaine de la propriété industrielle et de la lutte anti-contrefaçon.

Florajet.com : Les vertus de la Fleur

Quand le numérique fait vivre les commerces des villages de France...

Le business de la Fleur pourrait paraître « fleur bleue» et pourtant, loin du romantisme du sujet, il s’agit d’un marché de plus d’un milliard d’euros qui concerne 11 000 fleuristes à travers la France. A la tête du plus important réseau de fleuristes en France (5500), Florajet.com est non seulement un acteur incontournable de la profession mais également un acteur audacieux, pionnier des stratégies online de demain.

Florajet.com : un réseau incomparable

On se pose trop peu souvent la question, pourtant les chiffres parlent d’eux-mêmes : y’a-t-il un seul réseau métier comparable à celui des fleuristes?
La réponse est NON et de loin : car si l’on compare avec des grandes sociétés que ce soit en franchises ou réseaux, aucun métier ne réunit autant d’acteurs que le réseau Florajet avec 5500 fleuristes ; soit la moitié de la profession ! A titre comparatif, McDonald’s dispose de 1134 restaurants franchisés ou non, Leclerc, de 562 grandes surfaces, et Décathlon, de 260 magasins.
Florajet est donc un acteur incontestable de l’économie et du e-commerce, parfaitement représentatif de la profession de fleuriste. Philippe Lefrancq, président et fondateur de la marque dispose ainsi de toutes les données pour donner sa vision d’expert au nom du secteur.

Des emplois et un métier aidés par Florajet.com

La grande majorité des fleuristes du réseau estiment qu'un des leviers de développement de leur business viendra d’Internet. Les coûts liés à la création d’un site ou d’une page Internet sont importants pour les fleuristes de proximité, qui voient dans le site de Florajet un moyen efficace de développer leur activité digitale. D’autant plus que Florajet les accompagne au quotidien dans la valorisation de leurs offres.
Au moment des grands événements, notamment avec les fêtes à fleurs (Saint Valentin, Fêtes des mères, ou des grands-mères…), 70% des commandes proviennent d’Internet. Florajet.com centralise les commandes (canal de vente) et les transmet aux artisans fleuristes partout sur le territoire pour une livraison dans la journée. Dans un souci de revitalisation des commerces de proximité partout en France, Florajet met au cœur de sa stratégie, la complémentarité d’Internet et des magasins physiques.

La bouquetterie : une réponse adaptée à la demande

Soucieux de répondre aux besoins de tous les consommateurs Florajet a fait évoluer son offre qui, outre son activité traditionnelle, a lancé une bouquetterie, c'est-à-dire une unité de fabrication de bouquets, livrés par transporteur à J+1. L'objectif est de conquérir les consommateurs qui recherchent principalement des bouquets à petits prix.

Les occasions de consommer étant multiples tout au long de l'année, la société apporte une réponse globale : événement, naissance, mariage, cérémonie... qui ne peut pas être réalisée par les bouquetteries.
Comme le souligne Philippe Lefrancq, « Nous apportons une réponse globale aux différentes demandes des consommateurs. C’est un moyen efficace pour fidéliser nos clients et devenir la réponse naturelle à tous leurs besoins d’offrir des émotions ».
A travers cette stratégie, c'est le pari réussi d’élargir et de fidéliser sa base de clientèle vers une offre plus haute gamme : ainsi, ainsi 40% des acheteurs attirés essentiellement par les promotions et les bouquets à petits prix  reviennent vers une offre traditionnelle directement livrée par les fleuristes du réseau.
Une stratégie gagnante qui s’inscrit dans une logique d’accompagnement et de suivi personnalisé du consommateur.

A propos de Florajet

Créé en 1992 près d’Aix en Provence par Philippe Lefrancq, Florajet est le plus important réseau de fleuristes en France. Il révolutionne la livraison de fleurs en déployant un savoir-faire unique dans la création et la livraison de fleurs à domicile.
Avec 5500 partenaires, Florajet est la première chaîne française de fleuristes mais le réseau s’étend également hors des frontières de l’Hexagone, puisque la société est en mesure de livrer des fleurs dans 160 pays à travers le monde !
Aujourd’hui, Florajet livre un bouquet toutes les vingt secondes en France.
Chiffres clés :
• Effectif : 46
• 5500 fleuristes
• 12 millions de visiteurs uniques par an
• Chiffre d’affaires : 31,5 millions d’euros
www.florajet.com

R & D : agents virtuels intelligents multilingues

La Région Bretagne soutient le projet d’Askom, réalisé en partenariat avec l’Université Rennes 2.

Depuis 2009, Askom développe et commercialise des agents virtuels intelligents (AVI), disponibles en langue française. Aujourd’hui, elle souhaite internationaliser ses applications en rendant ses agents bilingues (français-anglais), puis multilingues. Dans cette optique, la société a noué en 2013, un partenariat avec l’équipe TRASILT (Traduction spécialisée, ingénierie linguistique et terminologique), rattachée à l’unité de recherche LIDILE de l’Université Rennes 2.
Engagée dans une politique forte de soutien à l’économie par l’innovation, la Région Bretagne a accompagné les deux entités dans leur projet à hauteur de 75 000 €.

Un partenariat pour modéliser l’acquisition d’une langue étrangère par un agent virtuel

C’est au second trimestre 2013 qu’Askom a rencontré les équipes du laboratoire LIDILE de l’Université Rennes 2. « Notre proposition de collaboration a retenu leur attention dans la mesure où les axes de recherche se concentrent autour des problématiques de traduction et d’ingénierie linguistique. Parallèlement, nous avons sollicité la région afin de bénéficier d’une subvention pour mener à bien ce projet », explique Xavier Lucas, Fondateur d’Askom.

Dans le cadre de la collaboration mise en place par Askom, l’Université Rennes 2 souhaite approfondir ses recherches menées autour de la traduction et de l’ingénierie linguistique dans un contexte applicatif spécifique, à savoir l’élaboration d’agents conversationnels multilingues.
Plus particulièrement, elle étudie en ce moment l’apport des principaux outils de traitement linguistique disponibles sur le marché à la traduction de dialogues homme/machine et le rôle du traducteur humain dans ce processus. L’université vient d’ailleurs de renforcer ses équipes en recrutant en janvier, une ingénieure d’études dédiée à 100% à ce projet.
L’objectif du projet est d’appréhender les différentes étapes nécessaires à l’addition de langues au savoir d’un AVI. Pour chacune d’entre elles, il s’agit de tester et confronter les techniques disponibles afin de définir à la fois un mode opératoire, des outils et d’éventuelles adaptabilités techniques nécessaires.

Des assistants virtuels qui vont interagir de manière intelligente et en multilingue

A terme, Askom proposera des AVI dans une ou plusieurs langues étrangères. En conséquence, pour la start-up rennaise, l’enjeu sera d’élargir de manière exponentielle son marché en rendant accessible sa technologie aux entreprises françaises qui s’exportent et aux entreprises étrangères.
Au niveau technologique et scientifique, ce projet positionnera l’homme dans le process de traduction, et modélisera les rôles entre l’homme et le robot en fonction du domaine d’application. Il permettra également de prendre en compte la dimension socio-linguistique et culturelle dans le développement d’agents virtuels.

« La collaboration avec la société Askom, soutenue par la Région Bretagne, s’inscrit dans la volonté d’ouverture de l’Université Rennes 2 vers l’économie du savoir et de l’innovation. Elle permet à une jeune équipe de chercheurs en ingénierie linguistique de confronter ses recherches à un domaine applicatif innovant, de renforcer ses ressources humaines de dynamiser ses activités à travers les échanges avec la société Askom », D. Toudic, responsable équipe LIDILE/TRASILT.

Encourager les fertilisations croisées entre secteur public et secteur privé

Convaincue que la capacité d’un territoire à se différencier et à développer sa compétitivité repose fortement sur l’innovation, la Région mène depuis plusieurs années une politique volontariste en matière de soutien à aux projets innovants. Faire en sorte que l’ensemble des acteurs économiques trouve un environnement favorable à leur développement, que les projets soient toujours plus nombreux et plus ambitieux, et bien sûr soutenir directement ces programmes sur l’ensemble de la chaîne de l’innovation font partie des objectifs prioritaires du Conseil régional.
Des objectifs qui s’inscrivent dans le cadre de la Stratégie régionale de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII), ou « Glaz économie », votée en décembre 2013.

« Nous sommes ravis de la confiance accordée par la Région Bretagne et du travail que nous effectuons avec l’Université Rennes 2. Nous sommes par ailleurs pleinement optimistes quant à l’aboutissement de ce projet. Notre technologie est d’ores et déjà éprouvée en français. Courant 2014, nos agents virtuels intelligents seront bilingues. Et, nous allons d’ici la fin de cette année développer deux langues supplémentaires », commente Xavier Lucas, Fondateur d’Askom.

« Première collaboration de R&D entre la start-up Askom et l’université de Rennes 2, ce projet illustre les ces fertilisations croisées entre secteur public et secteur privé », a souligné Loïg Chesnais-Girard, Vice-président de la Région en charge de l’économie et de l’innovation. « La Région encourage etsoutient ces démarches collaboratives, qui contribuent à mieux prendre en compte les besoins des industriels par la recherche publique et à structurer les secteurs d’avenir en Bretagne ».

A propos d’Askom

Askom a été lancée en mars 2009, après 30 mois de R&D. A la base de ce projet, Xavier Lucas, président de la société Edcom et Antoine Spaëter, alors chercheur dans un laboratoire spécialisé en langage naturel. La société développe une offre d’agents virtuels qui permettent, une fois installés sur un site internet, de répondre aux internautes, de les guider, les informer, lesconseiller, et ce, 24H/24 et 7 jours sur 7. En avril 2013, Askom remporte le Prix Mister Client qui récompense le meilleur agent virtuel au service de la relation client (prix décerné par Thierry Spencer sur le blog sensduclient.com). Askom est soutenue par la région Bretagne pour son projet de R&D.

Plus d’informations : www.askom.fr

L'ASRC et SATT Conectus Alsace signent une convention pour renforcer les capacités d'innovation

L'Association des Structures de Recherche sous Contrat et la SATT Conectus Alsace renforcent les capacités d'innovation des entreprises françaises, visant ainsi à développer de nouveaux partenariats au service de la compétitivité des entreprises.

Dans un contexte où l'innovation est plus que jamais un levier essentiel de compétitivité pour les entreprises, ces dernières - en particulier les PME & ETI - doivent pouvoir se tourner vers des partenaires en capacités de leur proposer des technologies innovantes et de les accompagner dans la réalisation de leurs projets de recherche et d'innovation.
C'est tout le sens de l'accord conclu ce jour, pour une durée de trois ans, entre l'ASRC et Conectus Alsace : une volonté partagée d'accroitre la diffusion des technologies issues des laboratoires publics alsaciens vers les entreprises, notamment les PME et ETI.

Collaborer dans la maturation pour accélérer le transfert de technologies validées

En tant que SATT, Conectus Alsace a pour principale mission de financer la preuve de concept de technologies innovantes issues de laboratoires publics alsaciens et d'en assurer le transfert vers les entreprises. Ces investissements dans la maturation ou « preuve de concept » permettent de valider la performance d'une innovation, réduisant ainsi le risque lié à l'adoption de la technologie par une entreprise, et permettent ainsi d'accélérer leur transfert vers le monde industriel, en particulier vers les PME et ETI dont les capacités de R&D internes sont généralement moins développées.

« Notre collaboration avec l'ASRC répond à deux enjeux majeurs. Il s'agit tout d'abord de faciliter l'accès au réseau dense des SRC susceptibles d'intervenir dans le cadre des projets de maturation dans lesquels nous investissons (phases de validation, de tests, de prototypage, etc.). Sur les 5 M€ d'investissement engagés à ce jour, c'est près de 2,5 M€ de travaux qui ont vocation à être confiés à des SRC » souligne Nicolas Carboni, Président de Conectus Alsace. « Par ailleurs, les SRC sont également des « adopteurs » de nouvelles technologies, et notre partenariat permettra aux SRC un accès simple et rapide à des technologies maturées et dérisquées, et la possibilité de s'engager dans notre programme de « co-conception » en maturation. Dans tous les cas, cette collaboration renforce la capacité de Conectus Alsace à accélérer le transfert de technologies issues des laboratoires publics alsaciens, au bénéfice de la compétitivité des entreprises françaises », conclut Nicolas Carboni.

Identifier les laboratoires alsaciens et favoriser leurs collaborations avec les SRC

Dans le cadre des projets collaboratifs menés par les membres de l'ASRC, Conectus Alsace identifiera les compétences des laboratoires de recherche publique alsaciens et savoir-faire en adéquation avec les projets. Pour ce faire, Conectus Alsace dispose d'un référentiel interactif unique, « Conect'Labs », qui regroupe l'ensemble des compétences et technologies des laboratoires alsaciens.

La diversité des membres de l'ASRC permettra de répondre à une très grande variété de problématiques technologiques des entreprises et ainsi de favoriser le développement économique des acteurs dans un très grand nombre de filières.

« Les SRC facilitent l'industrialisation des innovations. Elles offrent un large panel d'expertises technologiques complémentaires aux travaux issus de la recherche académique qui leur permettra d'accompagner les travaux de maturation technologique financés par Conectus Alsace. Conectus Alsace est non seulement un client potentiel, source de chiffre d'affaires pour nos membres, mais également un fournisseur de technologies innovantes, source de compétitivité pour les SRC. Ce partenariat entre l'ASRC et Conectus Alsace renforce les passerelles entre la recherche publique et l'industrie, et représente un levier puissant de compétitivité et de croissance pour les entreprises françaises », conclut Jérôme Billé, Délégué Général de l'ASRC.

Présentation des partenaires

Conectus Alsace
Conectus Alsace fut la première SATT (Société d'Accélération de Transfert de Technologies) à voir le jour en France dans le cadre de l'Appel à Projets du Programme des Investissements d'Avenir. Financée à 100 % par l'Etat sur le Fonds National de Valorisation dont l'opérateur est l'Agence Nationale de la Recherche, elle opère sous statut de droit privé, avec pour actionnaires : l'Université de Strasbourg, le CNRS, l'Université de Haute-Alsace, l'Inserm, l'INSA de Strasbourg, l'ENGEES et la Caisse des Dépôts et Consignations qui porte la participation de l'Etat. Ses activités s'organisent autour de l'investissement dans la propriété intellectuelle, la maturation des technologies et le licensing, ainsi qu'autour de la vente de prestations de services dans le domaine de la recherche partenariale et du transfert de technologies.
www.conectus.fr

ASRC
L'Association des Structures de Recherche sous Contrat (ASRC) fédère une quarantaine de structures privées de R&D réparties sur tout le territoire français, soit plus de 2500 docteurs, ingénieurs et techniciens au service de la recherche industrielle et du développement technologique pour les entreprises.
Les membres de l'ASRC réalisent des prestations de R&D pour des PME, ETI et grands groupes et fournissent des expertises et des solutions sur mesure améliorant l'efficacité, la productivité et la compétitivité des entreprises. Les membres de l'ASRC sont reconnus par bpi france pour leurs capacités à apporter aux entreprises des solutions innovantes dans de nombreux secteurs : santé, agroalimentaire, énergie, matériaux, transports, logistique, NTIC, défense, sécurité...
www.asrc.fr

Datacenter - CELESTE lance la "Suite privative écologique"

CELESTE poursuit sa révolution des offres Cloud grâce à son datacenter Marilyn. En complément de ses offres de baies haute-densité, l'opérateur lance une nouvelle gamme de suites privatives et écologiques. Cette offre répond aux demandes des entreprises dont les besoins d'hébergement explosent avec le développement du Cloud Computing et la recherche de rationalisation des dépenses d'énergie.

Pour rappel, le datacenter de CELESTE, Marilyn, est un centre informatique innovant dont les principales caractéristiques sont : haute-disponibilité, haute-densité et écologique. En effet grâce à son mode de refroidissement en free-cooling breveté au niveau international, CELESTE a su tirer parti d'un mode de fonctionnement économique pour investir dans une infrastructure redondée et haute-densité. De conception TIER 4, la chaîne électrique est entièrement doublée jusqu’à la baie du client et les densités atteignent jusuq'à15 kVA par baie sans aucun circuit d'eau glacée.

Positionnée sur le créneau de l'innovation dans le domaine de l'hébergement en datacenter, CELESTE lance une offre de suite privative écologique.
Cette offre repose sur la mise à disposition d'une suite de 10 baies ou 410 U disponibles dont la capacité électrique peut varier entre 25 et 100 kVA. Une offre qui repose sur une rationalisation de la consommation d'énergie. En effet, le système de mesure de l'énergie permet dans un premier temps une facturation à la consommation réelle. Ensuite, elle permet aux administrateurs de piloter cette consommation et par exemple, éteindre les serveurs non-utilisés afin de faire des économies. Ainsi, les acteurs ont intérêt à limiter leur consommation en fonction de leur besoin : ils disposent d'une forte puissance à faible empreinte écologique.

Pour rendre efficace ce dispositif et aider à cette gestion, CELESTE rend possible le suivi de la consommation en temps réel sur l'Espace Client. Ce monitoring est couplé à un système d'alertes à la consommation dédie aux administrateurs des clients.

Cette offre est conçue pour répondre aux enjeux du Cloud Computing, nécessitant des serveurs et des infrastructures haute-densité. Mais elle s’inscrit aussi dans la préoccupation de l'opérateur de révolutionner le monde de l’hébergement vert avec des pratiques concrètes et immédiates. C'est pour cela que les tarifs de suite privative écologique s'avèrent très attractifs : la facturation est en fonction de la consommation mesurée, ce qui permet aux entreprises qui font des efforts sur leur consommation de réaliser des économies substantielles.

CELESTE est fournisseur d'accès Internet et Haut Débit pour les entreprises partout en France.
Son positionnement : qualité de service et innovation, comme en témoignent ses offres de Fibre Optique 1 gigabit et d'hébergement haute-densité écologique au sein du datacenter Marilyn.
Plus d'information : www.celeste.fr

Une convention pour renforcer l'innovation française

L’Association des Structures de Recherche sous Contrat et la SATT Conectus Alsace renforcent les capacités d’innovation des entreprises françaises.

L’Association des Structures de Recherche sous Contrat (ASRC) et la SATT Conectus Alsace signent ce jour une convention visant à développer de nouveaux partenariats au service de la compétitivité des entreprises françaises.
Dans un contexte où l’innovation est plus que jamais un levier essentiel de compétitivité pour les entreprises, ces dernières – en particulier les PME & ETI – doivent pouvoir se tourner vers des partenaires en capacités de leur proposer des technologies innovantes et de les accompagner dans la réalisation de leurs projets de recherche et d’innovation.

C’est tout le sens de l’accord conclu ce jour, pour une durée de trois ans, entre l’ASRC et Conectus Alsace : une volonté partagée d’accroitre la diffusion des technologies issues des laboratoires publics alsaciens vers les entreprises, notamment les PME et ETI.

Collaborer dans la maturation pour accélérer le transfert de technologies validées

En tant que SATT, Conectus Alsace a pour principale mission de financer la preuve de concept de technologies innovantes issues de laboratoires publics alsaciens et d’en assurer le transfert vers les entreprises. Ces investissements dans la maturation ou « preuve de concept » permettent de valider la performance d’une innovation, réduisant ainsi le risque lié à l’adoption de la technologie par une entreprise, et permettent ainsi d’accélérer leur transfert vers le monde industriel, en particulier vers les PME et ETI dont les capacités de R&D internes sont généralement moins développées.
« Notre collaboration avec l’ASRC répond à deux enjeux majeurs. Il s’agit tout d’abord de faciliter l’accès au réseau dense des SRC susceptibles d’intervenir dans le cadre des projets de maturation dans lesquels nous investissons (phases de validation, de tests, de prototypage, etc.). Sur les 5 M€ d’investissement engagés à ce jour, c’est près de 2,5 M€ de travaux qui ont vocation à être confiés à des SRC » souligne Nicolas Carboni, Président de Conectus Alsace.

« Par ailleurs, les SRC sont également des « adopteurs » de nouvelles technologies, et notre partenariat permettra aux SRC un accès simple et rapide à des technologies maturées et dérisquées, et la possibilité de s’engager dans notre programme de « co-conception » en maturation. Dans tous les cas, cette collaboration renforce la capacité de Conectus Alsace à accélérer le transfert de technologies issues des laboratoires publics alsaciens, au bénéfice de la compétitivité des entreprises françaises », conclut Nicolas Carboni.

Identifier les laboratoires alsaciens et favoriser leurs collaborations avec les SRC

Dans le cadre des projets collaboratifs menés par les membres de l’ASRC, Conectus Alsace identifiera les compétences des laboratoires de recherche publique alsaciens et savoir-faire en adéquation avec les projets. Pour ce faire Conectus Alsace dispose d’un référentiel interactif unique, « Conect’Labs », qui regroupe l’ensemble des compétences et technologies des laboratoires alsaciens.
La diversité des membres de l’ASRC permettra de répondre à une très grande variété de problématiques technologiques des entreprises et ainsi de favoriser le développement économique des acteurs dans un très grand nombre de filières.
« Les SRC facilitent l’industrialisation des innovations. Elles offrent un large panel d'expertises technologiques complémentaires aux travaux issus de la recherche académique qui leur permettra d'accompagner les travaux de maturation technologique financés par Conectus Alsace. Conectus Alsace est non seulement un client potentiel, source de chiffre d’affaires pour nos membres, mais également un fournisseur de technologies innovantes, source de compétitivité pour les SRC. Ce partenariat entre l’ASRC et Conectus Alsace renforce les passerelles entre la recherche publique et l’industrie, et représente un levier puissant de compétitivité et de croissance pour les entreprises françaises », conclut Jérôme Billé, Délégué Général de l’ASRC.

A propos de Conectus Alsace
Conectus Alsace fut la première SATT (Société d’Accélération de Transfert de Technologies) à voir le jour en France dans le cadre de l’Appel à Projets du Programme des Investissements d’Avenir. Financée à 100 % par l’Etat sur le Fonds National de Valorisation dont l’opérateur est l’Agence Nationale de la Recherche, elle opère sous statut de droit privé, avec pour actionnaires : l’Université de Strasbourg, le CNRS, l’Université de Haute-Alsace, l’Inserm, l’INSA de Strasbourg, l’ENGEES et la Caisse des Dépôts et Consignations qui porte la participation de l’Etat. Ses activités s’organisent autour de l’investissement dans la propriété intellectuelle, la maturation des technologies et le licensing, ainsi qu’autour de la vente de prestations de services dans le domaine de la recherche partenariale et du transfert de technologies.
www.conectus.fr

A propos de l'ASRC
L’Association des Structures de Recherche sous Contrat (ASRC) fédère une quarantaine de structures privées de R&D réparties sur tout le territoire français, soit plus de 2500 docteurs, ingénieurs et techniciens au service de la recherche industrielle et du développement technologique pour les entreprises.
Les membres de l’ASRC réalisent des prestations de R&D pour des PME, ETI et grands groupes et fournissent des expertises et des solutions sur mesure améliorant l’efficacité, la productivité et la compétitivité des entreprises. Les membres de l’ASRC sont reconnus par bpi france pour leurs capacités à apporter aux entreprises des solutions innovantes dans de nombreux secteurs : santé, agroalimentaire, énergie, matériaux, transports, logistique, NTIC, défense, sécurité...
www.asrc.fr

Cloud-computing : enfin des contrats lisibles ?

Cloudwatt participe aux travaux de la Commission Européenne sur les enjeux juridiques liés au Cloud.

Cloudwatt, acteur européen du Cloud Computing, annonce la nomination de Laurence Vérité (responsable juridique de Cloudwatt), au sein du groupe d’experts de la Commission Européenne. Ce groupe est «chargé de définir des clauses et des conditions contractuelles sûres et loyales » applicables aux services Cloud en Europe. Cette démarche vise à apporter plus de transparence aux utilisateurs sur la circulation des données.

Faire sauter un verrou de l’adoption du Cloud

Combien de temps un internaute doit-il consacrer à la lecture des conditions d’utilisation des applications ou logiciels qu’il souhaite utiliser ? Des jours entiers… et c’est la raison pour laquelle il s’en dispense le plus souvent.
La trop grande opacité des contrats et des conditions d’utilisation génère une méfiance pour les utilisateurs et les entreprises. C’est une problématique qui se pose aujourd’hui pour l’ensemble des services cloud. Cette méfiance constitue aujourd’hui l’un des freins, et non des moindres, à son développement. L’enjeu est de taille puisque la Commission Européenne estime que le cloud pourrait permettre à l’UE de créer 2,5 millions d’emplois supplémentaires et de gagner environ 1 % de PIB par an d'ici 2020.

Un groupe de 30 experts réunis pour renforcer la fiabilité des services Cloud européens

Le groupe d’experts réunis par la Commission Européenne a pour objectif d’établir « un ensemble de clauses et de conditions contractuelles afin que les consommateurs et les PME puissent recourir en toute confiance aux services cloud ».
Laurence Vérité, responsable juridique de Cloudwatt, a été choisie et fera partie des cinq représentants français au sein du groupe qui rendra son rapport au printemps 2014. Cette nomination positionne Cloudwatt comme un interlocuteur de référence sur les enjeux européens liés au cloud et à la protection des consommateurs et valide l’effort de transparence et de lisibilité que Cloudwatt s’attache à fournir.
Au total, le groupe rassemble trente personnalités issues de plusieurs pays européens : représentants de fournisseurs de services cloud, de consommateurs, PME, universitaires et juristes (Consulter la liste complète des membres du groupe)

Une mission qui constitue l’ADN de Cloudwatt

Cette démarche de la Commission s’inscrit au cœur de la mission de Cloudwatt qui consiste à proposer un cloud public garantissant la souveraineté des données de ses utilisateurs Français et Européens. Les offres Cloudwatt contiennent ces éléments depuis le début :
- Transparence, ce qui implique l’accessibilité du code (Cloudwatt est le seul acteur à donner le code source à ses clients), l’auditabilité des solutions offertes et la garantie de contrats lisibles.
- Maîtrise, avec le choix du modèle OpenStack et la localisation de ses infrastructures sur le territoire national.
- Garantie de réversibilité.

Patrick Starck, président de Cloudwatt déclare : « Pédagogie et transparence vis-à-vis des utilisateurs font partie intégrante de la mission qui nous a été confiée. Cette démarche de confiance est indispensable pour permettre au Cloud de donner sa pleine mesure et Cloudwatt, à travers des engagements clairs et forts, y contribue au quotidien. La nomination de Laurence Vérité au sein de ce groupe de travail de la Commission Européenne permettra de faire valoir cette position au plus haut niveau dans chaque pays européen ».

www.cloudwatt.fr     

L'Institut Charles Delaunay de l'UTT labellisé UMR par le CNRS

L'Institut Charles Delaunay de l'UTT labellisé UMR par le CNRS - Pascal Royer en prend la direction.

L’Université de technologie de Troyes (UTT) vient de nommer Pascal Royer, Professeur et Directeur de la Recherche de l’UTT, en qualité de Directeur de la nouvelle Unité Mixte de Recherche (UMR) 6281. En effet, depuis le 1er janvier 2014, l’UMR 6281 « Institut Charles Delaunay » est créée, en co-tutelle avec le CNRS.
L’Institut Charles Delaunay (ICD) : l’interdisciplinarité autour des Sciences et Technologies pour la Maîtrise des Risques (STMR).

L'ICD regroupe l’ensemble des acteurs de la recherche de l’UTT. L’Institut est organisé en trois départements de recherche intégrant un ensemble de huit équipes de recherche. Une thématique sociétale transverse STMR (Sciences et Technologies pour la Maîtrise des Risques) offre un cadre de recherche interdisciplinaire aux équipes de l’ICD rassemblant un total de 340 personnes dont 110 enseignants-chercheurs. Assistés de personnels techniques impliqués dans les activités de recherche, et s’adossant à des équipements de haute technologie, ils apportent à l’ICD et à ses partenaires institutionnels et industriels leur expertise scientifique dans les disciplines majeures des domaines de l’Ingénierie, des Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication ainsi que des Sciences Humaines et Sociales.

L’ICD accueille plus de 175 étudiants préparant leur diplôme de Doctorat au sein des équipes de l’Institut. Dans le cadre des investissements d’avenir, l’ICD est partenaire de l’IRT M2P, de l’IEED PIVERT, du LABEX ACTION et de la SATT Grand Est.
Les huit équipes de recherche disciplinaire constituant l’ICD mènent des recherches dans les thématiques suivantes :
 Développement Durable (CREIDD)
 Maillage et Méthodes Avancées (GAMMA3 / Equipe projet UTT – INRIA)
 Modélisation et Sûreté des Systèmes (LM2S)
 Nanotechnologie et Instrumentation Optique (LNIO)
 Optimisation des Systèmes Industriels (LOSI)
 Réseaux Autonomes (ERA)
 Systèmes Mécaniques et Ingénierie Simultanée (LASMIS / LRC UTT – CEA)
 Technologies pour la Coopération, l’Interaction et les Connaissances dans les collectifs (TechCICO)

La thématique transverse « Sciences et Technologies pour la Maîtrise des Risques » est structurée autour de cinq Programmes Scientifiques et Technologiques (PST) :
 RGC : Résilience et Gestion de Crise
 SSGS : Surveillance et Sûreté des Grands Systèmes
 ES : e-Santé
 CS : Cyber-Sécurité
 EC : Eco-Conception

Pascal Royer est Docteur en Physique de l’Université de Bourgogne et HDR de l’INPG, spécialiste en nanooptique / nanophotonique. Il est également diplômé de l'IAE Dijon. Pascal Royer a commencé sa carrière aux USA en 1985 en intégrant l'Oak Ridge National Laboratory avant de rejoindre en 1987 le groupe Schneider à Grenoble comme chef de projet dans le domaine des capteurs à fibres optiques. En 1994, il rejoint l’Université de technologie de Troyes au sein de laquelle il crée le Laboratoire de Nanotechnologie et d’Instrumentation Optique (LNIO). Vice-Président du Conseil Scientifique de l'UTT de 1995 à 2007, il est nommé en 2011 Directeur de la Recherche de l’UTT et Directeur de l’Institut Charles Delaunay. Pascal Royer est également Responsable Scientifique des programmes nationaux en "Nanosciences" et "Physique" au sein de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR). Il est auteur et co-auteur de plus de 120 articles dans des revues internationales ainsi que de 10 brevets et a participé à plus de 240 conférences dans des congrès nationaux et internationaux. Il a encadré et co-encadré une vingtaine de thèses et a participé à plus de 90 jurys de thèse et d’HDR. Pascal Royer est Membre de l’European Academy of Sciences (EURASC).

Les aménagements en faveur de la croissance des PME innovantes

La recherche et l’innovation constituent d’importants leviers pour le développement économique des entreprises. De nombreux dispositifs d’aides publiques existent en France afin de soutenir et d’accompagner les entreprises dans leurs différents projets d’innovation

Les dispositifs revisités : CIR et JEI

Parmi eux, on compte le Crédit Impôt Recherche (CIR), dispositif phare de soutien aux PME innovantes. Un rapport de la Cour des Comptes suggère de faire des études sur son coût et son efficacité. En effet, l’augmentation des contrôles de ses bénéficiaires a soulevé divers questionnements. Le CIR n’en demeure pas moins un dispositif essentiel pour les entreprises et la Loi de finances 2014, entrée en vigueur au 1er janvier, a apporté quelques aménagements visant à en faciliter l’accès. Le statut de Jeune Entreprise Innovante a également fait l’objet de réformes : d’une part, des avantages sont accordés pour encourager les débuts de l’entreprise et d’autre part, l’aide est prolongée dans le temps.
Au lendemain de sa promulgation, Thomas Gross et Charles-Edouard de Cazalet, directeurs associés du cabinet de conseil en financement public Sogedev, reviennent sur les principales réformes en faveur de l’innovation et de l’entrepreneuriat inscrites dans le cadre de la Loi de finances 2014.

Statut Jeune Entreprise Innovante : retour à des conditions favorables et allongement du dispositif

Le retour à une exonération à 100% des cotisations patronales d’Urssaf des Jeunes Entreprises Innovantes (JEI) et leur extension aux personnels affectés à des activités d’innovation (tels que le prototypage ou l’installation de nouveaux pilotes) est sans doute la réforme majeure en faveur des PME innovantes.
Créé en 2004, le statut JEI a connu au fil du temps d’importantes réformes qui n’ont pas toujours suscité l’adhésion des entrepreneurs. Jusqu’à fin 2010, les JEI bénéficiaient d’une exonération totale sur les cotisations patronales d’URSSAF des salaires du personnel travaillant sur les projets de R&D. Un principe de dégressivité des taux d'exonération de cotisations patronales avait été mis en place par la Loi de Finances 2011 et réaménagé depuis le 1er janvier 2012 (80% la cinquième année, 70% la sixième année, 60% la septième année et 50% la huitième année).
La Loi des Finances 2014 met fin à cette dégressivité au bénéfice des JEI.
Par ailleurs, initialement prévu pour les entreprises créées jusqu'à fin 2013, le statut JEI est étendu aux PME créées du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2016, et ceci jusqu'au dernier jour de leur 8ème année d'existence.
« Le statut JEI est un outil fiscal indispensable à la création et au développement des jeunes PME innovantes. Nous nous réjouissons de ces aménagements qui favorisent un climat propice à l’innovation et à la compétitivité des entreprises françaises dans un contexte économique toujours difficile », commente Sogedev.


Crédit Impôt Recherche : des réformes au service de la recherche et du maintien de l’emploi

Le gouvernement a également apporté quelques ajustements au Crédit Impôt Recherche conformément à certaines préconisations émises dans le cadre du « choc de simplification » annoncé en juillet dernier. Ces réformes mineures visent à simplifier et à harmoniser le champ d’application de cette aide.
La Loi de finances 2014 redéfinit les conditions qui permettent de bénéficier du doublement de l’assiette du CIR pour l’embauche de « jeunes docteurs ». Les dépenses de personnel relatives aux « jeunes docteurs » sont prises en compte à hauteur de 200% de leur montant pendant les vingt-quatre premiers mois suivant le recrutement, à condition que l’effectif du personnel de recherche et développement de l’entreprise ne soit pas inférieur à celui de l’année précédente. Cette condition répond légitimement à la nécessité d’éviter que les jeunes docteurs recrutés avec un avantage fiscal ne se substituent à des chercheurs déjà en poste dans l’entreprise.
Ainsi, une entreprise qui subit des restrictions de personnel dans une autre branche en raison des difficultés économiques qu’elle rencontre, mais qui poursuit ses efforts en matière de recherche, ne sera pas pénalisée et continuera de bénéficier de l’avantage fiscal lié à l’embauche de « jeunes docteurs ».
La réforme vise également à unifier les règles de territorialité applicables aux dépenses de protection des droits de la propriété industrielle. Toutes les dépenses relatives aux droits de propriété industrielle sont, à présent, prises en compte dans l’assiette du CIR sans restriction géographique.
« Le Crédit Impôt Recherche est incontestablement le dispositif en faveur de l’innovation le plus plébiscité par les PME. Ces différents aménagements de la Loi des finances témoignent d’une prise de conscience généralisée de la nécessité de maintenir le CIR et de le rendre plus accessible aux entreprises souhaitant y prétendre. Il devient plus efficace et plus lisible. Cependant, de nouveaux ajustements seraient les bienvenus afin de lever quelques freins persistants, notamment dans les procédures de contrôle fiscal.», concluent Thomas Gross et Charles-Edouard de Cazalet.


A propos de Sogedev
Sogedev aide les entreprises à obtenir, optimiser et sécuriser les dispositifs d’aides publiques pour le financement de l’innovation, du développement local et international. Sogedev répond au besoin grandissant des sociétés innovantes de bénéficier d’un conseil pour les aider dans leurs problématiques de financement public. Elle est aujourd’hui un acteur reconnu sur son marché et est particulièrement appréciée pour la qualité de son expertise et sa réactivité. Depuis sa création, Sogedev a accompli plus de 2800 missions et intervient dans des secteurs d’activité variés tels que les technologies de l’information, les biotechnologies ou encore l’automobile et l’imprimerie. En savoir plus : www.sogedev.com

Totara Learning Solutions présent au salon iLearning Paris 2014

Les 11 et 12 Février 2014, à l’Espace Champerret, le fournisseur mondial de solutions LMS Open Source présentera sur le salon ses dernières nouveautés en matière de technologies de l’apprentissage sur le stand n°28

Totara Learning Solutions, éditeur de Totara LMS - un logiciel open-source basé sur Moodle taillé et amélioré sur mesure pour l’utilisation de chaque entreprise - annonce ce jour sa présence sur le salon iLearning Forum les mardi 11 février et mercredi 12 février 2014 à l’Espace Champerret.

“ A partir d’un concept simple qui tourne autour du fait qu’un logiciel open source développé avec l’aide d’une communauté active peut apporter de réels bénéfices dans l’apprentissage et le développement des entreprises s’est forgée notre vision : transformer l’apprentissage dans le monde professionnel. Nous sommes heureux de participer en tant que sponsor au prochain iLearning Forum afin de venir montrer et démontrer notre savoir-faire”, déclare Richard Wyles, PDG de Totara.

Pourquoi choisir l’Open Source ?

Totara œuvre à démocratiser l’Open Source dans le monde professionnel travers de la promesses des avantages et bénéfices suivants:
• Réduction des couts d’acquisition grace à l’absence de frais de licence
• Elimination des soucis avec support commercial et technique
• Modèle d’innovation collaborative
• Facilitation du « sur mesure »
• Liberté de choix

Sur le stand n°28, les visiteurs auront ainsi la possibilité d’assister à une démonstration de la toute dernière version 2.5 de Totara LMS conçue pour aider les organisations à gérer la formation et le développement des compétences des employés avec des fonctions conviviales, tout en s’inscrivant dans une logique de gestion de la performance.

Une demande accrue pour la gestion de la performance

Depuis environ un an les utilisateurs de Totara LMS demandent des solutions spécifiques pour la gestion de la performance. Ils souhaitent notamment qu’une solution de gestion de performance soit intégrée de la même façon que la reste de leur LMS, à savoir en open source. Cela pour toujours plus de souplesse, et pour un budget bien moins important que des gros systèmes propriétaires reconnus du marché.

Fort de ce constat, Totara a trouvé la solution: un outil de gestion de la performance conviviale et facile à customiser, intégrée dans Totara LMS. Ceci nécessite très peu de formation additionnelle et fait partie de la solution open source déjà existante, ce qui exclut de ce fait des frais de licence.

Conférences et expertise

Totara animera une conférence de 30 minutes sur l’atelier thématique « Etat de l’Art de LMS et la convergence des systèmes RH. »

Mercredi 12 Février à 13h00 : Le temps est arrivé de démontrer la valeur de l'Open Source Learning Management Systems pour les entreprises. Présenté par Steve Foy Solutions Consultant, Totara LMS Partner City & Guilds Kineo

Le programme complet des conférences d’iLearning Forum est disponible sur le site http://www.ilearningforum.org

Informations Pratiques

Horaires : de 9h00 à 18h30
Lieu : Espace Champerret – Hall A
Stand : 28
http://www.ilearningforum.org

A propos de Totara Learning Solutions

Totara Learning Solutions est un réseau de partenaires dédiés au changement radical du secteur LMS. En effet TOTARA LMS est vendu sous forme de package open source de la plateforme Moodle sur la base de souscription comprenant le logiciel, le support technique et les mises à jour et améliorations. Avec Totara les entreprises peuvent réduire d’une façon spectaculaire leurs couts de LMS, tout en obtenant les meilleures fonctionnalités LMS possibles. Certaines entreprises déclarent une économie de 80% par rapport aux systèmes classiques.

Aujourd’hui les utilisateurs de Totara se trouvent partout dans le monde, dans des secteurs variés, tel que : banques et assurances, grande distribution, santé /hôpitaux, ONGs, secteur public/gouvernements, énergie et transport... La taille des organisations qui utilisent TOTARA va de la PME de 50 personnes aux multinationales avec plus de 200 000 salariés. Totara est entièrement traduit en français et est pris en charge au niveau du support technique en tant de langue principale.

Ethera annonce une solution inédite de dépollution de l'air intérieur

Depuis 2010, la startup Ethera développe une solution innovante de diagnostic de la pollution chimique de l’air intérieur. Basée à Grenoble et Saclay, la société développe et commercialise des kits de mesure et de purification, simplifiant le diagnostic, la surveillance et l'élimination de la pollution chimique de l’air intérieur des bâtiments publics et privés.

Fruits de ses recherches, Ethera annonce aujourd’hui une évolution majeure : PureTECH un média filtrant qui purifie l’air intérieur. Cette innovation sera à découvrir du 3 au 6 décembre 2013, au salon Pollutec (Hall : 6 / Allée : L / Stand : 144
- PureTECH). Ce média filtrant granulaire est équipé d'un indicateur de saturation intégré. Une conférence avec Yves Bigay, le PDG d’Ethera aura également lieu le jeudi 5 décembre de 13h45 à 14h30 au Forum Qualité Air sur le thème « La qualité de l’air le bénéfice pour les collectivités de réaliser un pré-diagnostic de leurs ERP ».

Du diagnostic à la dépollution :

L’air intérieur est diagnostiqué pollué : comment le purifier ? 
Ethera complète son offre en alliant désormais diagnostic et solutions de traitement de l’air. Avec cette nouvelle application, la société valorise tout son savoir-faire dans la fabrication des matériaux nanoporeux. Ce média filtrant est doté d'une surface spécifique équivalente à celle du charbon actif.

La fonctionnalisation "dans la masse" de ses pores permet un piégeage par réaction chimique irréversible des polluants dans le temps et empêche tout relargage de ceux-ci. Cette fonctionnalisation permet par ailleurs au matériau de changer de couleur au fur à mesure qu'il se charge en polluant. Le matériau dispose ainsi intrinsèquement de son propre indicateur visuel de saturation, ce qui permet d'optimiser les cycles de maintenance des filtres.

Destiné à un usage professionnel, PureTECH a été créé pour être intégré dans les systèmes de ventilation ou en complément d’autres systèmes d’épuration. Il peut être acheté, soit brut soit avec une phase d’étude préalable afin d’être adapté (c’est-à-dire ajout de molécules sondes pour capter d’autres polluants, forme et distribution granulométrique) pour correspondre parfaitement aux besoins des clients et pour améliorer l’efficacité globale de leurs systèmes. La société annonce la mise sur le marché de la solution au 1er semestre 2014.

À propos d’Ethera

Créée en 2010, Ethera développe et commercialise des kits de mesure et de purification, simplifiant le diagnostic, la surveillance et l'élimination de la pollution chimique de l’air intérieur des bâtiments publics et privés. Sa technologie repose sur un savoir-faire unique en ingénierie des matériaux nanoporeux. Synthétisés à partir d’un procédé Sol-Gel, éprouvé et maîtrisé, les matériaux développés piègent et concentrent les polluants cibles. Intégrant des réactifs spécifiques, les matériaux, initialement transparents, changent de couleur selon la concentration du polluant. Basée à Grenoble et Saclay, Ethera emploie 22 salariés.  www.ethera-labs.com

Semaine de la créativité en Belgique

En marge de la Semaine de la Créativité (SDLC) en Wallonie, un accord a été signé entre Jean-Claude Marcourt, ministre wallon de l'Economie, des PME, du Commerce extérieur et des Technologies nouvelles et Edouardo Eugenio Gouvêa Vieira, président de la Fédération des industries de l'Etat de Rio de Janeiro, qui rejoint ainsi le réseau international de "Creative Wallonia" après Montréal (Canada), le canton suisse du Jura et prochainement Hong-Kong (Chine).

" Nous voulons construire ensemble un écosystème créatif entre la Wallonie et Rio, notamment au travers de transferts de technologies et d'expertises", a expliqué le ministre belge.

La Semaine de la Créativité se poursuit jusqu'au 15 novembre, avec notamment :

- le 14/11 à Liège, l'événement Rem Koolhaas. L'architecte néerlandais interviendra dans le cadre d'un colloque international sur le thème : " Quartiers innovants - Territoires créatifs". 
La venue à Liège de l’architecte néerlandais Rem Koolhaas fait le buzz ! Cette venue s’inscrit dans le cadre du colloque international «Quartiers innovants - Territoires créatifs».
Depuis 1995, ce Néerlandais de 67 ans, patron de l'Office for  Metropolitan  Architecture (OMA), célébré pour ses constructions à travers le monde, a disséqué avec  ses  étudiants d'Harvard les avatars de la société de consommation. Du marché de village jusqu'aux centres commerciaux de périphérie, il a étudié l'organisation du shopping à travers l'histoire.

- Jeudi 14/11 et vendredi 15/11 : Le Maker’s Lab, le chouchou de cette édition 2013, est de retour ! Le lieu idéal pour approcher, toucher, tester toutes sortes d'outils pour la réalisation d'objets : impression 3D, découpe de vinyles, logiciels libres, etc.  Place Saint-­‐Etienne, de 11:00 à 18:00.

- Jeudi 14/11, de 14 à 17h00 : Master Class : Tour du monde de l’Innovation

Avec Francis Pisani (journaliste français qui, depuis deux ans, fait le tour du globe de l'innovation et publie ses chroniques dans Le Monde) et Damien Van Achter, professeur de journalisme à l’IHECS et co-­‐fondateur de NEST’up. Spécialiste des réseaux sociaux, ce dernier est convaincu que le journalisme doit être réinventé à partir du terrain. Les routes, il connaît. Le monde, il maîtrise. Et l'innovation, il ne s'en lassera jamais...  Lieu : La Chapelle, Place Saint-­‐Denis, Liège.

- Vendredi 15/11, de 14 à 17h00 : Master Class avec Yves Pigneur: Comment se positionner dans un paysage extrêmement concurrentiel ?
Comment transformer ses idées en modèles économiques révolutionnaires ? Comment dépasser les schémas traditionnels ou leur donner une nouvelle jeunesse? Yves Pigneur apportera des outils efficaces, simples et éprouvés pour analyser, élaborer et mettre en œuvre des modèles économiques performants. Lieu :  Château de Neuville-­‐en-­‐Condroz, Allée du Château 13, 4121 Neuville Liège.

A propos de la Semaine de la Créativité

La Semaine de la Créativité a lieu du 5 au 15 novembre. C’est une des actions-­‐phares de Creative Wallonia. Ce programme-­‐cadre mis en œuvre par la Wallonie depuis 2011, vise à mettre l’innovation et la créativité au cœur du projet wallon. La manière dont ce programme est mis en œuvre a été jugée exemplaire par la Commission européenne : dès lors la Wallonie a été retenue, avec la Toscane, comme « District créatif européen ». Ce projet s’étend de janvier 2013 à juillet 2015 : durant ces 30 mois, il s’agit de faire la preuve que l’économie créative est capable de relancer le développement économique d’une régionwww.creativewallonia.be

Lancement du Discovery Innovation Lab

Lancement du Discovery Innovation Lab en Val-de-Marne : créé en octobre 2013 par trois acteurs de l'écosystème de l’innovation - Creative Valley, Epitech et La Fabrique du Futur - le Discovery Innovation Lab est le premier maillon d’un réseau d’Open Innovation et de Co-Création qui a pour objectif de concevoir rapidement des produits à succès.

Pourquoi le Discovery Innovation Lab

Alors que l’innovation est reconnue comme vitale, le taux d’échec des nouveaux produits est excessivement élevé (60 à 80%). Les causes en sont connues : une approche « techno-push » sans réelle prise en compte des usages nouveaux ; un déphasage avec le marché résultant d’un processus séquentiel, trop lent.

C’est pour résoudre ce problème que le Discovery Innovation Lab (DIL) a été inventé. Le DIL s’adresse à tout porteur de projet d’innovation :
entreprises (grands groupes, ETI, PME, startups), collectivités territoriales, clusters, entrepreneurs et intrapreneurs, institutions, etc.

La vocation de ce dispositif novateur est de permettre aux innovateurs d’imaginer et concevoir de façon accélérée les produits et services du futur qui soient techniquement réalisables, économiquement viables et surtout désirables. Pour cela, le DIL sélectionne des concepts d’innovation
de rupture, les traduit en prototypes, expérimente et valide ceux-ci avec de vrais usagers afin qu’ils puissent rapidement donner lieu à des produits /services commercialisables avec toutes les chances de succès.

Le DIL, c’est un Hub d’innovation situé au Kremlin-Bicêtre constitué :

- d’un centre de prototypage rapide équipé de fablabs de nouvelle génération : les Creative Labs (robotique, 3D, objets connectés, big data,…).

- d’un lieu animé pour favoriser les rencontres entre innovateurs et ayant la vocation d’être un creuset pour faire émerger des innovations.

- d’un ensemble comprenant incubateurs, pépinière, hôtel d’entreprises, espaces de coworking, espaces pour organiser des évènements connectés à d’autres lieux (réels et virtuels).

- d’un living lab, membre d’ENoLL (le réseau européen des living labs), et de France Living Labs.

Le fonctionnement du DIL

Le Discovery Innovation Lab fonctionne avec des principes de coopération et d’intelligence collective. Pour cela, le DIL anime un écosystème de compétences : experts, mentors, créatifs, designers, facilitateurs et médiateurs de l’innovation. Il a accès à des communautés de « lead users » et testeurs qui permettent de co-créer et valider des innovations et constitué via un réseau de partenaires (entreprises, institutions, écoles, collectivités territoriales, etc.) qui apportent leur soutien.

Servant de guichet unique pour les innovateurs : il offre un accompagnement global et systémique grâce à des méthodes propres basées notamment sur des approches « living lab » et design thinking.
Des prestations plus spécifiques sont également proposées "à la carte ".

A propos des fondateurs du DIL

C’est l’association Creative Cluster qui est la structure porteuse du Discovery Innovation Lab.  Les trois fondateurs du DIL sont :

- Emmanuel CARLI,Directeur général d’Epitech, administrateur de Creative Cluster.
Epitech est la première école d’informatique en France avec plus de 4 000 étudiants et une présence dans douze villes françaises.
- Yann GOZLAN, Président de Creative Valley et de Creative Cluster. Creative Cluster est la structure de développement de Creative Valley, un Hub d’innovation réunissant des incubateurs de startups (dans le numérique et les biotechs), une pépinière d’entreprises, des espaces de co-working, des showrooms et des espaces dédiés à de l’évènementiel.
- Eric SEULLIET,Président de La Fabrique du Futur, délégué général de Creative Cluster.
La Fabrique du Futur est un think tank de prospective qui vise à promouvoir des démarches de Co-Création et co-innovation, en prenant en compte une dimension sociale et citoyenne. Grâce à La Fabrique du Futur « inside », le Discovery Innovation Lab bénéficie du label ENoLL (European Network of Living Labs).

Autour de cette équipe, une gouvernance se met actuellement en place avec divers partenaires. Ceux-ci participent aux orientations stratégiques du DIL et bénéficient de conditions privilégiées pour accéder à ses offres.

www.discovery-innovation-lab.com

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