UP' Magazine L'innovation pour défi

Télérama Dialogue au Théâtre du Rond Point Paris

Toute la rédaction de Télérama se mobilise une journée durant pour célébrer le travail d’artistes, créateurs et intellectuels avec lesquels l’hebdomadaire entretient une relation singulière. Chaque journaliste a choisi d’interviewer selon son goût, sa curiosité, une personnalité marquante – présente ou pas dans l’actualité de cette rentrée culturelle, star dans sa discipline ou pas encore révélée au plus grand nombre. L’occasion, pendant toute une journée, d’entendre parler littérature, cinéma, musique, design, théâtre, photographie, BD, mais aussi journalisme et sciences humaines…

Riche du succès de la première édition de Télérama Dialogue de septembre 2013, toute la rédaction se mobilise à nouveau une journée durant pour célébrer le travail de 36 artistes, créateurs et intellectuels le lundi 29 septembre - de 10h à 22h30 non stop au Théâtre du Rond-Point.

Chacun des invités sera interrogé librement sur son parcours, son travail, son oeuvre ou son actualité. Ce lundi 29 septembre, ces rencontres avec des personnalités rares occuperont toutes les salles du Théâtre du Rond-Point – comme souvent partenaire actif de nos manifestations. Lors de cette journée bouillonnante, on (re)découvrira non seulement des créateurs qui nous enthousiasment mais on verra aussi toute une rédaction amoureuse de culture au travail. 

Télérama Dialogue, c'est donc reparti... 36 personnalités de la culture : d'Emmanuel Carrère à Bernard Lavilliers, en passant par Daniel Pennac, Nicole Garcia, Dominique Besnehard, Riad Sattouf et Miossec, seront interviewées par la rédaction et par le public (vous !).

Lieu : Théâtre du Rond Point, 2, bis avenue Franklin Roosevelt 75008 Paris

Réservation obligatoire au : 01 44 95 98 21
(du lundi au samedi de 11h à 19h et le dimanche de 12h à 16h), avant le vendredi 26 septembre ou par internet en cliquant ci-contre sur les salles de votre choix.

Détails de la programmation en salle Renaud-Barrault :

10h : Emmanuel Carrère / écrivain
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11h : Michel Bouquet / comédien
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12h : Daniel Pennac / écrivain
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13h30 : Isabelle Adjani / comédienne
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15h : Jean-Claude Ameisen / médecin et chercheur
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16h30 : Yasmina Reza / auteur de théâtre
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18h : Matthieu Ricard / essayiste et photographe
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19h30 : Nicole Garcia / actrice et réalisatrice 
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21h : Bernard Lavilliers / musicien
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Détails de la programmation en salle Jean Tardieu :

10h : Étienne Klein / physicien
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11h : Dominique Besnehard / producteur de cinéma
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12h : Pascale Clark / journaliste radio
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13h30 : Frédéric Taddeï / journaliste TV et radio
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15h : François Morel / comédien et éditorialiste
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16h30 : Miossec / chanteur
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18h : Élise Lucet / journaliste de télévision
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19h30 : Riad Sattouf / auteur de BD et réalisateur
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21h : Édouard Louis / écrivain
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Détails de la programmation en salle Jean Vauthier :

10h : Maylis de Kerangal / romancière
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11h : Zahia Ziouani / chef d’orchestre
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12h : José-Manuel Gonçalvès / directeur du CENTQUATRE-Paris
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13h30 : Céline Sciamma / scénariste et réalisatrice
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15h : Catherine Meurisse / illustratrice et auteure de BD
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16h30 : Patrick Bouchain / architecte
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18h : Frédéric Krivine / scénariste de télévision
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19h30 : Ruedi Baur / designer
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21h : Thomas Bidegain / scénariste pour le cinéma
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Détails de la programmation en salle Roland Topor :

10h : Paul Veyne / historien
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11h : Catherine Millet / écrivain
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12h : Jean Hatzfeld / journaliste et écrivain
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13h30 : Rokhaya Diallo / militante et chroniqueuse TV et radio
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15h : Joël Pommerat / auteur et metteur en scène
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16h30 : Marc Dugain / écrivain
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18h : Jacques Doillon / réalisateur
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19h30 : Disiz la Peste / musicien
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21h : Manon Loizeau / journaliste et réalisatrice de documentaires
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Tarif unique : 4 euros la rencontre.

Plus d'informations : www.theatredurondpoint.fr

Appel à colloque Images tatouées

Le musée du quai Branly lance un appel pour organiser un colloque les 12 et 13 février 2015coordonné par Sébastien Galliot (CREDO-Aix-Marseille Université, CNRS, EHESS), le Département de la Recherche et de l’Enseignement et la Direction du Développement Culturel du musée du quai Branly. Proposé à l’occasion de l’exposition Tatoueurs-Tatoués, ce colloque international interdisciplinaire engagera une réflexion sur le statut ontologique, juridique et esthétique des images tatouées.

Largement absent du champ des études visuelles, le traitement du tatouage par les sciences humaines et sociales reste dominé par un partage entre, d’une part, la question du corps, qui se préoccupe peu des images tatouées et, d’autre part, une sémiologie des motifs et des images, s’efforçant de mettre au jour une rhétorique visuelle. Si dans un cas on glisse sur les images pour ne se préoccuper que de la blessure infligée à un corps, dans l’autre on néglige le corps pour ne s’intéresser qu’à la signification des motifs tatoués.

Afin de définir avec plus clarté le ou les modes d’existence du tatouage, ce colloque aura pour ambition de réinterroger le tatouage depuis sa dimension de geste technique, d’action transformative d’un corps, d’un sujet ou d’une personne, jusqu’à la production et la circulation de motifs tégumentaires, qu’ils soient abstraits, aniconiques ou figuratifs.

Les changements constatés dans l’industrie du tatouage et dans la globalisation de certaines pratiques indigènes nécessiteront aussi d’aborder des questions non plus seulement ontologiques (les propriétés générales du tatouage) mais aussi juridiques (propriété du corps) et esthétiques (appropriation par les artistes contemporains). On étudiera donc la géographie des lieux de transmission, de diffusion et d’échanges, les phénomènes de diversification par les médias, les processus d’entrée dans le monde de l’art, les problèmes éthiques liés à la marchandisation, l’exposition et la conservation des images tatouées.

Fondamentalement interdisciplinaire, ce colloque propose de réunir anthropologues, historiens de l’art, juristes, sociologues, philosophes, conservateurs et autres chercheurs autour d’une réflexion qui voudrait à la fois remettre en perspective une pratique contemporaine en plein essor et soumettre à la critique les modèles interprétatifs existants.

Quatre axes de réflexion ont été retenus :

• Techniques et outils
L’analyse morphologique des ustensiles de tatouage a permis de produire des typologies techniques et de les associer à des aires de répartition. Or, si l’on admet que le tatouage est le résultat d’une action outillée mise en œuvre par des experts, alors les savoirs liés aux matières, aux gestes, ainsi que leurs modes de transmission, sont autant de données pertinentes pour compléter l’analyse des marques tégumentaires par l’étude de la dimension sociale du processus technique qu’est le marquage.

• L’agentivité de l’image tatouée
Partant du postulat qu’une meilleure compréhension du tatouage doit passer par la prise en compte de ses conditions de réalisation, de réception et dans certains cas de cicatrisation, il s’agira de mieux saisir ce que les propriétés formelles et techniques du tatouage peuvent apporter à l’étude des images au sein d’un réseau d’intentionnalités. Attribuer aux images et aux artefacts une capacité d’action n’est pas une posture nouvelle, mais le tatouage n’a que très rarement servi à appuyer ce type d’approche, alors qu’il est une « image agissante » par excellence. On mettra donc les motifs, marques et images tatouées sous l’angle de la figuration au banc d’essai des théories intentionnalistes afin de décrire leur statut d’agent ayant un effet sur le monde, notamment dans le contexte rituel.

• Ecologie du tatouage
Que la pratique et le port de tatouage soient intimement liés à un engagement, à des degrés variés, au sein de communautés d’interconnaissance, à l’acceptation de valeurs, à l’appartenance à des cultures de classe ou à des tribus urbaines, ne fait aucun doute. Le terme « écologie » vise ici à mettre en évidence, dans une industrie désormais globalisée, les ressources (réelles ou virtuelles) qui garantissent la construction des identités professionnelles des tatoueurs et leur reproduction, les lieux où se produisent les innovations (sideshows, salons, conventions, expositions), les phénomènes d’échange et de diffusion, et enfin les interactions significatives entre tatoueurs et tatoués.

• De l’image à l’œuvre
Le tatouage s’est tellement répandu aujourd’hui que le problème s’est déplacé : ce n’est plus un degré de civilisation (ou de sauvagerie) qu’il indique, mais c’est son « coefficient d’art » qui interroge. On peut, en effet, faire une histoire du tatouage moderne et contemporain comme on a fait une histoire de la peinture, avec ses grands artistes, ses styles, ses écoles régionales et ses périodes. La question des droits d’auteur en regard de la propriété du corps, la revendication d’un statut d’artiste et non plus de simple artisan, agitent les milieux du tatouage. Mais le tatouage attire aussi d’autres créateurs (artistes plasticiens, photographes, cinéastes…) qui en reprennent les pratiques, les images et les connotations à des fins que les tatoueurs ne reconnaissent pas toujours comme légitimes. Il reste encore beaucoup à faire sur ce double passage du tatouage dans le champ de l’art.

Modalités de soumission des propositions et calendrier :

Les propositions de communications (300 mots maximum) ainsi qu’une biographie de 5 lignes sont à adresser à Sébastien Galliot s.galliot1[at]gmail.com ET à Jessica De Largy Healy jessica.delargy-healy[at]quaibranly.fr pour le 19 septembre 2014.

Les décisions du comité scientifique sur les propositions seront communiquées le 24 septembre 2014.

Comité scientifique :

- Pierre-Yves Belfils, Responsable des publications périodiques et des publications numériques, médiathèque, musée du quai Branly
- Jessica De Largy Healy, Chargée de la Recherche, département de la Recherche et de l’Enseignement, musée du quai Branly
- Sébastien Galliot, Conseiller scientifique de l’exposition, Chercheur Associé (Centre de Recherche et de documentation sur l'Océanie, Marseille)
- Thomas Golsenne, Ecole Nationale Supérieure d'Art de Nice, Villa Arson
- Frédéric Keck, Directeur, département de la Recherche et de l’Enseignement, musée du quai Branly
- Luc Renaut, Centre de Recherche en Histoire et histoire de l’Art, université Grenoble 2

Coordination :
Anna Gianotti Laban, responsable de la coordination des manifestations scientifiques, département de la Recherche et de l’Enseignement, musée du quai Branly.

Exposition «L'époque, les humeurs, les valeurs, l'attention»

Du 10 septembre au vendredi 31 octobre 2014, la Fondation d'entreprise Ricard présente « L'époque, les humeurs, les valeurs, l'attention », une exposition regroupant les propositions des artistes nominés au 16ème Prix Fondation d'entreprise Ricard.

« Un communiqué de presse tend souvent la mauvaise main au visiteur. En situant d’emblée l’exposition dans un paysage artificiel de références, de concepts ou d’analyses, il prend maladroitement ses distances avec elle. Il euphémise la plupart du temps les conditions de son élaboration et neutralise les discussions et les questionnements qui ont accompagné sa conception, pour donner à bon compte l’image trompeuse de l’évidence.

Rien ne va pourtant de soi dans cette exposition en particulier, les attendus du prix de la Fondation d’entreprise Ricard pouvant sembler surdéterminer le choix des artistes qui y participent, ainsi que leur perception. Ce qui importe alors, c’est de mettre l’exposition en mouvement, en la pensant comme une enquête sur le présent. Cela consiste d’abord à articuler entre elles des positions, des esthétiques, des aspirations individuelles, et d’identifier certaines sensibilités, au moins temporairement communes ; celles d’une génération, ou, disons, d’une époque. Mais mieux vaut ne pas chercher à être là où nous ne sommes pas encore, à prendre tout le monde (à commencer par nous-mêmes) de vitesse. Cette exposition est, à l’heure où nous écrivons ces lignes, un échafaudage d’intentions instables, vivantes et anxieuses, élaborées collectivement, un dialogue circonstanciel entre un groupe polymorphe de curateurs dont l’activité à Paris s’est constituée autour de l’espace d’exposition castillo/corrales, et six artistes à peine trentenaires intrigués par la situation : Marie Angeletti, Camille Blatrix, Jean-Alain Corre, Audrey Cottin, Hendrik Hegray et Mélanie Matranga.

Choisir un titre pour l’exposition qui en rappelle un autre, baudelairien, « L’époque, la mode, la morale, la passion », est une façon de penser à voix haute. Sans doute ces notions continuent-elles de jouer à plein dans l’appréciation des œuvres d’un artiste. Mais la mode, la morale, la passion s’affirment sur le mode du décret, et traduisent sans doute moins bien aujourd’hui la sensibilité qui caractérise notre rapport aux choses. Dans cette époque, tout semble se mouvoir à chaque instant, au fil du temps, un temps changeant, influant sur les comportements de manière à la fois passagère et profonde. Cela ne revient pas à dire que la « génération » qui incarne cette sensibilité soit dénuée de valeurs plus durables, résistantes, que le régime volatil des humeurs auquel on veut souvent la réduire. Prétendument en défaut de concentration, elle sait pourtant que l’attention, justement, est la seule force dont elle dispose pour contrer les tensions qui l’affectent. Rien n’est simple ; mais ces artistes avancent, dans l’entre-deux du sentiment d’impuissance et de l’hyper-lucidité. » castillo/corrales, juillet 2014.

Cette exposition curatée par castillo/corrales, présente des œuvres de six artistes : Marie Angeletti, Camille Blatrix, Jean-Alain Corre, Audrey Cottin, Hendrik Hegray et Mélanie Matranga.

castillo/corrales

castillo/corrales est un lieu d’exposition créé à Belleville en 2007, dont le programme est défini par un collectif d’artistes, commissaires d’expositions, critiques d’art et designers graphiques. C’est un projet conçu depuis ses débuts comme une structure indépendante, à la fois lieu de travail, de discussion et d’expérience inédit à Paris, à l’articulation de la scène française et de la scène internationale.
castillo/corrales travaille également comme collectif curatorial, et a ainsi organisé des expositions et des programmations dans des centres d’art, galeries et musées en France et à l’étranger, telles que Midway Contemporary Art, Minneapolis; Culturgest, Porto; Air de Paris, Paris; Nam June Paik Art Center, Séoul; Institute of Contemporary Arts, Londres; Isabella Bortolozzi Galerie, Berlin; ou Art Metropole, Toronto.

Le Prix Fondation d'entreprise Ricard

Depuis 1999, le Centre Georges Pompidou accueille chaque année le Prix Fondation d'entreprise Ricard qui récompense un artiste émergent représentatif de la jeune scène française. Le 15ème Prix Fondation d'entreprise Ricard a été attribué en octobre 2013 à l'artiste Lili Reynaud Dewar. Le Prix a été décerné dans le cadre de l'exposition « La vie matérielle », conçue par Yann Chateigné et présentée à la Fondation d'entreprise Ricard du 6 septembre au 2 novembre 2013.

Le Prix Fondation d'entreprise Ricard récompense chaque année, depuis 1999, un artiste émergent de la jeune scène artistique française, présenté dans le cadre d'une exposition confiée à un commissaire indépendant. Le Prix, Décerné par un jury de critiques d'art et de collectionneurs (amis du Centre Pompidou, du Palais de Tokyo, du Jeu de Paume..), consiste en l'achat d'une œuvre au lauréat, laquelle est offerte et exposée au Centre Pompidou, dans les collections du Musée national d'art moderne.
Rappelons que le Centre Pompidou et la Fondation ont présenté l'ensemble des œuvres récompensées par ce Prix, lors de l'exposition « Les Archipels réinventés » en 2009, au Centre Pompidou et « Les Archipels réinventés #2 » en 2013 à la Vieille Charité à Marseille. Ces expositions ont consacré l'engagement de la Fondation d'entreprise Ricard, relayé depuis l'origine par le Centre Pompidou qui, grâce à cette étroite collaboration, enrichit ses collections.
Les précédents lauréats : Lili Reynaud Dewar (2013), Katinka Bock (2012), Adrien Missika (2011), Isabelle Cornaro & Benoit Maire (2010), Ida Tursic & Wilfried Mille (2009), Raphaël Zarka (2008), Christophe Berdaguer & Marie Péjus (2007), Vincent Lamouroux (2006), Loris Gréaud (2005), Mircea Cantor (2004), Matthieu Laurette (2003), Boris Achour (2002), Tatiana Trouvé (2001), Natacha Lesueur (2000) et Didier Marcel (1999)

Lieu : Fondation d'entreprise Ricard - 12, rue Boissy d'Anglas - 75008 Paris (M° Concorde ou Madeleine)

www.fondation-entreprise-ricard.com

Exposition "Formes simples" au Centre Pompidou-Metz

Exposition "Formes Simples" au Centre Pompidou-Metz jusqu'au 5 novembre 214. Formes Simples ou comment les formes simples ont inspiré la modernité. Des outils primitifs à l’Oiseau épuré de Brancusi, 300 œuvres s’offrent au regard.

Depuis les origines, il est des formes simples qui transcendent les cultures, les aires géographiques et le temps. Elles nous sont en cela étrangement familières. Le Centre Pompidou-Metz, en coproduction avec la Fondation d’entreprise Hermès, consacre une grande exposition à ces formes universelles.
Qu’ont en commun une tête cycladique, une installation d’Anish Kapoor, un vase lune coréen ou encore L’Oiseau dans l’espace de Brancusi ? Ce sont des formes simples, évidentes, pleines, qui traduisent une énergie à l’œuvre et font souvent écho à la nature. Elles sont développées entre l’arbitraire de leur auteur et le nécessaire de la physique. Plus de 200 pièces sont ainsi réunies au Centre Pompidou-Metz pour une exposition universaliste qui interroge la modernité à travers le prisme de l’héritage formel de sociétés anciennes.

Aux antipodes d’une exposition-fleuve ou conceptuelle, Formes simples propose au contraire une promenade poétique et sensitive à travers 300 œuvres dont une majorité de sculptures (Jean Arp, Olafur Eliasson, Anish Kapoor, Kupka…) émanant d’une centaine de prêteurs dont le musée Guimet à Paris, le musée de Chicago et, bien évidemment, le musée national d’Art moderne. Des œuvres toutes épurées dont certaines très anciennes comme ces disques de silex taillés par les Indiens d’Amérique, cette statue de l’homme barbu de Haute-Egypte ou cette magnifique tête de figurine provenant de Kéros (2700 - 2300 av. JC). « Elle a été offerte au musée du Louvre en 1890, quinze ans après sa découverte. Elle est aussi la première œuvre que le musée reproduira en 1934. Modigliani, Giacometti et Brancusi l’ont tous dessinée », rappelle Jean de Loisy.

Le commissariat de ce projet a été confié à Jean de Loisy, président du Palais de Tokyo et critique d’art, rompu à une approche transversale de l’histoire des formes. Qu’elles soient forgées par l’art, l’outil ou la nature, ces pièces, dit-il, « atteignent directement la sensibilité collective » : elles sont souvent « inaugurales » tout en nous paraissant évidentes. « Formes simples » met en perspective notre regard sur la modernité, associant dans un même geste différentes cultures – à travers l’espace et le temps – qui partagent un même attachement à la forme. Tout au long des 18 sections du parcours, influences, références et convergences se révèlent infinies, dans un cheminement qui invite à la méditation.

Sensible à son caractère universel, la Fondation d’entreprise Hermès accompagne le Centre Pompidou-Metz depuis l’origine de ce projet qu’elle coproduit : elle s’engage ainsi dans une nouvelle forme de partenariat public-privé, agissant en faveur d’un mécénat éthique. « Formes simples » s’inscrit dans une volonté de relecture de l’histoire de l’art à travers des grands panoramas pluridisciplinaires que le Centre Pompidou-Metz a engagée depuis son ouverture.

A propos du Centre Pompidou-Metz

Le Centre Pompidou-Metz, première décentralisation d’un établissement public culturel national, réalisée en partenariat avec une collectivité territoriale, la Communauté d’Agglomération de Metz Métropole, est un établissement public de coopération culturelle, dont les membres fondateurs sont l’Etat, le Centre Pompidou, la Région Lorraine, la Communauté d’Agglomération de Metz Métropole et la Ville de Metz.

Le Centre Pompidou-Metz est un centre d’art dédié à l’art moderne et contemporain, qui a pour projet culturel la présentation d’expositions temporaires et la programmation de spectacles vivants, de séances de cinéma et de conférences dans deux salles dédiées, le Studio et l’Auditorium Wendel. Des ateliers permanents sont destinés à l’initiation artistique des enfants et des adolescents et complétés par des temps forts destinés à valoriser la créativité des jeunes publics.
Le Centre Pompidou-Metz bénéficie du soutien de Wendel, mécène fondateur.

www.centrepompidou-metz.fr

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