UP' Magazine L'innovation pour défi

Ces robots qui envahissent la vie quotidienne

La Japan Robot Week vient de se terminer à Tokyo et la grande tendance tourne autour des robots de service, notamment de robots barman ou serveurs de restaurant. Rencontre avec NextAge.

1,74 m pour 49 kilos, quatre capteurs de vision situés à la place de ses yeux et au bout de ses deux bras articulés. Les caméras détectent des marqueurs spéciaux qui guident les bras pour plus de précision. Chaque bras peut supporter des charges allant jusqu’à 1,5 kilogrammes (donc 3 kilogrammes en tout) grâce à des attaches auxquelles l’opérateur accroche des outils pour ses besoins spécifiques. Là s'il s'agit de mains - heu ! pardon de pinces ! Et il porte un tablier...
Il suffit de passer commande via sa tablette : café court ou long, décaféiné, robusta, ou arabica. NextAge enregistre tout et s'attèle à la tâche : il choisit la bonne capsule de café, la glisse dans la machine. Avec son autre pince, il prépare la tasse, la touillette, le sucre et le lait et pose tout ça sur un petit plateau. Et vous voilà servi au bout de... 2, 30 minutes !

Autre formule : le robot serveur. Celui-ci circule de table en table en apportant leurs plats aux clients, tout en s'excusant s'il heurte quelqu'un ou quelque chose.

Doté d’une précision de 30 microns et de 12 degrés de liberté, un NextAge possède deux caméras pour déterminer sa position ainsi que celles des objets qui l’entourent. Il est également capable de travailler avec ses congénères en parfaite coordination mais aussi d’autres humains.

Au Japon, depuis près de quatre ans déjà, l'industriel Glory, un des leaders mondiaux des appareils de traitement de la monnaie, a commencé le remplacement de ses ouvriers par des robots humanoïdes. La société collabore depuis 2010 avec le japonais Kawada Industries – qui développe notamment les robots humanoïdes HRP. Ensemble, ils ont mis au point une petite équipe de robots ouvriers capables d’atteindre 80 % de la productivité d’un humain, selon Katsuhiko Maruo, le directeur de l’usine Glory.

NextAge a été développé à l'origine dans le cadre du projet NEDO focalisé sur la prochaine génération de robots industriels manufacturiers. NextAge peut évoluer dans un environnement humain, comme par exemple sur une chaîne de montage, et exécuter des tâches avec répétabilité. Ses constructeurs souhaitent qu’on le considère comme un robot assistant et non comme un concurrent pour l’homme ; "c’est un outil technologique au service de l’humain avant tout" déclarent-ils.

Vous connaissez la série Real Humans ? Nous ne sommes pas si éloignés de la réalité... Équiper des usines ou des établissements publics de robots n’est pas anodin pour une nation comme le Japon, qui devra affronter prochainement les problèmes dus au vieillissement de sa population. Avec un déclin démographique (plus de décès que de naissances ont été enregistrés l’an dernier) qui va se répéter dans les prochaines décennies, le pays va devoir trouver une solution pour repeupler ses usines. Et les robots semblent être la solution choisie !

Enfin des employés qui ne tombent pas malades, qui ne prennent pas de vacances et qui peuvent travailler 24h/24, même le dimanche...

Un défilé mode en hologramme à Central Park

Le secret avait été bien gardé : la marque Ralph Lauren a offert ce lundi 8 septembre en plein cœur de Central Park une projection holographique en 4D spectaculaire en guise de défilé. Du jamais vu à la Fashion week de New York !

Des centaines d'invités triés sur le volet et nombre de célébrités avaient pour l'occasion été acheminés par voiturettes de golf jusqu'au bord du lac de Central Park à Cherry Hill, au dessus duquel a été projeté ce spectacle, sur écran d'eau géant de 18 mètres de haut et 45 mètres de large. Les mannequins présentant la nouvelle collection y apparaissaient et disparaissaient comme des mirages au fil des scènes, sur fond de Pont de Brooklyn, de marché, de High line (la coulée verte de Manhattan), ou de phare de bord de mer, avec force effets spéciaux. 

La projection, d'une dizaine de minutes, a dévoilé une ligne aux longues silhouettes de bohémiennes chics et urbaines, jupes rayées, sacs à frange, et sandales compensées. Mais les regards n'étaient pas tant lundi soir sur le détail de la collection, que sur la magie de ce spectacle holographique en 4 D sur l'eau, dans l'un des parcs les plus réputés du monde. (Source : AFP  10 septembre 2014) 

L'avis de l'ONERA : la France est-elle encore une puissance aérospatiale ?

Les 8 et 9 septembre, l’ONERA participe aux Universités d’été de la Défense. L’occasion pour Bruno Sainjon, Président-Directeur Général, de s’exprimer sur le rôle que la R&T devrait jouer pour que France reste une puissance aérospatiale.

Bruno Sainjon : « L’industrie aéronautique et spatiale française (et européenne) est l’un des trop rares secteurs industriels dans lequel nous ayons encore un rang de niveau mondial, avec ce que cela représente en termes d’enjeux scientifiques, technologiques, industriels, économiques et bien sûr humains. Les grands programmes d’aujourd’hui sont une réussite parce qu’ils se sont basés sur des innovations scientifiques et technologiques maturées et éprouvées des années auparavant, avec, au centre de ce dispositif destiné à préparer l’avenir, un organisme, l’ONERA, auquel l’Etat avait assigné un rôle fédérateur et la mission d’assurer le lien entre mondes académique et industriel. Qu’en est-il aujourd’hui ?

La création de l’ONERA en 1946 marquait la volonté de la France de devenir une Nation à la pointe de l’industrie aéronautique, volonté ensuite élargie au domaine spatial. Cet objectif a été amplement atteint et la France fait partie des leaders mondiaux dans ces deux domaines.

Dans l’aérospatial civil comme militaire, les succès sont nombreux. Ils s’appuient tous sur des technologies et savoir-faire soigneusement développés avec des objectifs de performances techniques mais aussi économiques.
Ces succès collectifs, associant industriels et organismes étatiques et/ou paraétatiques, reposent avant tout sur des ingénieurs, chercheurs et techniciens alliant compétences et détermination, animés dans leur grande majorité d’un sentiment fort d’œuvrer pour le bien collectif, et désireux de répondre à l’intérêt public.
C’est le cas des femmes et des hommes de l’ONERA. Depuis la création de l’établissement public, elles et ils ont été impliqués dans toutes les réussites des grands programmes français et européens et dans tous les domaines : avions civils et militaires, hélicoptères, lanceurs, missiles des deux composantes de la dissuasion, missiles tactiques... Du Rafale à l’A400M, de l’A320 au M51, d’Ariane 5 à la famille des Exocet, des Falcon à l’ASMPA… faites une analyse génétique, et vous y trouverez une forte dose d’ONERA inside.

Depuis des décennies, l’ONERA contribue à définir des futures plates-formes aériennes en liaison avec les avionneurs, systémiers et équipementiers. Ces travaux s’appuient sur un savoir-faire acquis de longue date en adéquation avec les besoins des avions, hélicoptères ou encore moteurs civils. Ces savoir-faire s’exercent dans différentes disciplines scientifiques et technologiques, incluant des outils de modélisation/simulation et d’expérimentation de tout premier plan mondial. Ainsi, le code elsA (ensemble logiciel de simulation aérodynamique), qui permet de simuler des écoulements complexes externes et internes pour les applications multi-disciplinaires mettant en jeu l'aérodynamique, en est une illustration emblématique. Cela inclut les couplages avec l'aéroélasticité, l'aérothermique, l'aéroacoustique pour des applications très diverses : avions, hélicoptères, turbomachines, missiles, lanceurs, tuyères, entrées d'air, jets propulsifs…

Cette expertise a permis à l’ONERA de nouer des coopérations fructueuses dans le domaine de la recherche avec la NASA (Etats Unis), le TSAGI (Russie), le JAXA (Japon), le DLR (Allemagne)... Le laboratoire franco-singapourien SONDRA, en partenariat avec SUPELEC, qui vient de fêter ses 10 ans, est un bel exemple d’une coopération scientifique réussie et qui bénéficie à notre industrie. Ce type de collaboration constitue une opportunité pour établir ou renforcer des liens de coopération allant du scientifique à l’industriel dans le secteur aérospatial ; il est à développer tout en veillant bien entendu à mettre en place des accords de sécurité et de défense robustes, garants de nos intérêts partagés.

Toutefois, au cours de la décennie écoulée, le rôle fédérateur en matière de recherche amont aérospatiale joué par l’ONERA s’est délité. De multiples raisons l’expliquent. Au premier rang viennent les motifs budgétaires. Les subventions des ministères civils et de la défense, dont l’organisme bénéficiait, se sont aujourd’hui réduites à la seule subvention du ministère de la défense, via la DGA. De plus, cette subvention connait depuis plusieurs années une réduction liée aux baisses des budgets défense et ne couvre plus aujourd’hui que 40% environ de l’activité de l’ONERA. Si cette baisse a été partiellement compensée par une part accrue de contrats, il faut toutefois souligner que ceux-ci sont plus aléatoires. De plus en plus décalés vers la fin de l’année, ils sont soumis aux évolutions infra annuelles, toujours à la baisse, des crédits défense. La fin 2013 a de ce point de vue été difficile pour l’ONERA.
D’autre part, l’ONERA se trouve, pour certaines affaires, qu’il s’agisse de contrats avec les ministères ou avec l’industrie, en concurrence avec des organismes bénéficiant de subventions couvrant une part nettement supérieure, voire totale, de leur activité ce qui laisse peu de chances à l’ONERA pour pouvoir l’emporter face à des concurrents capables de faire une offre ne prenant en compte qu’une faible part, voire nulle, de leur masse salariale. Le renforcement du rôle d’expert auprès de la DGA empêche également l’ONERA de se positionner sur certaines opérations afin de ne pas être juge et partie. Il est enfin paradoxal que l’ONERA ne dispose que de cette seule ressource garantie d’origine défense quand les règles établies, tant au niveau national (financements ANR par exemple) qu’européens, exigent d’un organisme comme l’ONERA qu’il autofinance une partie des activités de recherche civile intéressant ces organismes.

La disparition de la subvention de la DGAC, et les choix, éminemment respectables, effectués dans le volet aéronautique du PIA (Programme d’Investissement d’Avenir) d’axer les travaux sur des démonstrateurs, donc des activités de TRL élevés (Technology Readiness Level), ont là encore conduit à réduire très fortement la recherche plus amont menée par les milieux académiques, les PME/PMI et l’ONERA, avec environ 4% seulement du montant total contractualisé à ce jour. Au moment où s’effectuent les choix pour le second volet du PIA aéronautique, il me parait utile de signaler que le sous-groupe de l’ACARE , associant les représentants des Etats, a récemment exprimé le regret que la Commission ne finance pas suffisamment les activités de bas TRL. Souhaitons donc que les choix à venir au niveau national soient cohérents avec ce constat, et qu’au lieu de renforcer cette insuffisance des travaux de plus long terme, ils visent à le compenser au moins en partie.

Autre élément du paysage : si l’apparition d’instances (SATT, IRT, pôles …) destinées à renforcer la cohérence entre travaux académiques et industrie a dans plusieurs domaines atteint son objectif, dans le domaine aérospatial cette cohérence, assurée de facto par la mission assignée à l’ONERA à sa création, s’en est trouvée affaiblie.
Lors de l’audition récente de Patrick Gandil (Directeur Général de l'Aviation Civile) par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, qui auditionnait les acteurs du PIA, les représentants de la DGAC, interrogés sur l’intérêt de ces dispositifs, ont rappelé toute la pertinence du modèle initial : « […] l’ONERA est un établissement public de référence dans les domaines aéronautique et spatial qui a permis d’établir, depuis sa création en 1946, des passerelles entre recherche publique et recherche privée […]. L’aéronautique n’a donc pas besoin, contrairement à d’autres secteurs, d’une politique volontariste visant à marier les secteurs public et privé : ce mariage est réalisé depuis déjà des décennies […]». Naturellement, j’ai tenu la même position lors de ma propre audition.

La faute n’en incombe bien sûr pas qu’aux autres, et l’ONERA a commis celle de se replier sur lui, au niveau local, national et international, à l’exception notable de son implication dans les instituts Carnot, qu’il convient de renforcer. La Belle au bois dormant s’est endormie et pendant ce temps d’autres ont investi massivement pour prendre sa place de leader. Il est temps de la réveiller, et le mouvement initié depuis un an (rapprochement avec les industriels, étatiques, milieux académiques via les COMUE à Toulouse ou Lille ou sur le plateau de Saclay, avec l’ISAE…) va dans le bon sens et doit s’accélérer.

L’ONERA doit également renforcer et structurer son rôle d’incubateur de PME-PMI pour lui donner plus de visibilité et rendre son action plus performante au service du tissu industriel français. D’autant que nombre de technologies de l’ONERA ont déjà intéressé et continueront d’intéresser d’autres domaines industriels.
L’ONERA doit aussi contribuer davantage à la formation de doctorants français et étrangers, pour laquelle il dispose de tous les moyens et capacités scientifiques, mais encore faut-il pour cela qu’il en ait les moyens financiers.

Cette adaptation de l’ONERA à son environnement doit également mieux mettre en évidence son rôle d’acteur précurseur et majeur du développement durable. L’ONERA travaille pour que le secteur aérospatial soit de plus en plus « écologique ». De nombreux projets de recherche relèvent de cette problématique : réduction de nuisances sonores, utilisation de carburants alternatifs, réduction de la consommation par l’aérodynamique des avions, la diminution des masses des structures, les performances intrinsèques des moteurs, la réduction des émissions…

Je souhaite enfin évoquer ici le volet particulier des souffleries de l’ONERA. L’ONERA est le dépositaire d’un parc de souffleries unique au monde, qui ont contribué et continuent de concourir à la réussite de nos programmes et de ceux appelés à les rejoindre au rang de succès mondiaux (A380, A400M, A350 par exemple). L’industrie européenne a récemment qualifié huit d’entre elles comme stratégiques pour le devenir du secteur. C’est un fait, la qualité des essais et expérimentations qui y sont conduits associée à toutes les compétences nécessaires (phénomènes physiques, codes de calcul, métrologie ….) issues de nombreux départements de l’ONERA est un élément différentiant pour nos programmes. Cependant, certains essais industriels se font ailleurs, économies court-termistes obligent. « Ce n’est pas que la clientèle boude, c’est qu’elle a la tête ailleurs ». Et l’ONERA doit en assumer seul la charge. Malgré ses efforts pour réduire la charge que ce parc représente, à travers une augmentation de la productivité, qui s’est en particulier traduite par une réduction des effectifs et une diversification de sa clientèle, notamment américaine et chinoise, l’activité Grands Moyens d’Essais est structurellement déficitaire. Elle va de plus être impactée par la remise à niveau de ces moyens, liée à leur âge, ainsi que la nécessité d’investir pour rester en tête dans les techniques et méthodes d’essai et permettre à notre industrie de continuer à garder une longueur d’avance. Or, l’ONERA est aujourd’hui totalement incapable de l’assumer.

Pour souligner mon propos, j’ose faire le parallèle, certes un peu hasardeux mais un peu seulement, avec l’activité armes et munitions de petit calibre. GIAT-Industries était l’héritier d’un outil industriel représentant un capital investi important et insuffisamment chargé, générateur de pertes récurrentes. La décision de la France d’attribuer, à l’issue d’une compétition internationale, le marché des munitions de petit calibre à ses concurrents, a sonné le glas à la fin des années 1990 de ces activités en France. Depuis, régulièrement, des voix s’élèvent pour déplorer cette situation et les conséquences induites, tant économiques qu’en terme de souveraineté. Mais il est trop tard et la France est définitivement sortie du secteur.

L’ONERA est au cœur d’un dispositif qui a démontré son efficacité. Les succès rencontrés au cours des décennies écoulées sont la meilleure preuve de la pertinence de ce modèle. Celui-ci doit toutefois retrouver sa pleine mesure afin de permettre aux programmes des années 2030 à 2050, qu’il faut préparer dès aujourd’hui, de connaitre le même succès que leurs devanciers. Ils devront en effet pouvoir s’appuyer sur les meilleures technologies issues des travaux scientifiques de ces prochaines années, une ambition que l’ONERA est tout à fait à même de conduire, conformément à la mission que lui a assignée l’Etat à sa création. A condition toutefois qu’on lui en donne les moyens.

Ne l’oublions pas si nous voulons que l’un de nos rares grands fleurons industriels le soit toujours d’ici 20 à 30 ans. »

Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA

Figatex 5000, la 1ère imprimante en sublimation 5 mètres

La société Figarol, spécialiste de la théâtralisation d’espace pour le marché de l’événementiel et du stand depuis près de 40 ans, a souvent fait figure de pionnière dans son secteur. Consciente des attentes clients et du potentiel de l’impression en sublimation, elle vient de mettre au point une nouvelle machine capable d’imprimer dans cette technologie propre sur des laizes de 5 mètres de large.

Après trois ans de recherche et développement dans ses sites industriels de Tours et du Mans, l’innovation Figatex 5000 ouvre de nouveaux débouchés à la société en France comme à l’international, non seulement dans le secteur de l’événementiel mais aussi sur le marché de la décoration intérieure.

Née d’une sensibilité artistique autour du travail de l’image, Figarol est rapidement passée du studio photo au métier d’imprimeur, spécialiste des grands formats. Intégrée au Groupe Faire Valoir en 2012, la société est aujourd’hui reconnue par les acteurs de l’événementiel et du stand en France. Ses impressions terminent sur tous les événements majeurs, que ce soit dans le domaine politique, économique ou sportif (ex: Festival de Cannes, village français des Jeux Olympiques, salon de l’automobile, salon de l’agriculture, Batimat où, lors de la dernière édition plus d’une soixantaine de stands étaient issus des ateliers Figarol...).
Ses forces : une exigence qualité à tous niveaux (produits et process), un engagement « sérénité » dans un contexte événementiel pourtant anxiogène, ainsi que de fortes capacités d’écoute et d’innovation pour élargir en permanence le champ des possibles...

De nouvelles possibilités pour les créatifs

Car l’innovation est une véritable culture au sein des sociétés du Groupe. Après s’être affichée comme pionnière en France dans le développement de l’impression sur tissu puis avec la fabrication du premier traceur en 3,20 mètres, Figarol lance une nouvelle dynamique sur le marché avec l’impression en sublimation très grande largeur (5 mètres de laize).
« Aujourd’hui, les attentes des clients sont tournées vers la sublimation, une technique d’impression véritablement écologique (base aqueuse), à la qualité inégalée, haute densité, sans odeur ni produits dangereux. Conjuguées aux nouvelles tendances dans la décoration haut de gamme, cette technique élargit les possibilités créatives des architectes d’intérieur en associant une très haute qualité d’impression à de nombreux supports (textiles acoustiques, déperlants, diffusants, ameublement, voiles, anti-curling…» explique Frédéric Roux, Dirigeant du Groupe.

La première imprimante au Monde en sublimation 5 mètres

Grâce à sa première expérience dans la conception d’une imprimante, à sa parfaite maîtrise des technologies d’impression, et faute de trouver sur le marché un équipement très grande largeur, Figarol a décidé il y a trois ans de relever le défi et de le créer lui-même.
Baptisée Figatex 5000, la toute première imprimante en sublimation capable de produire des laizes de 5 mètres a été conçue sur la base d’une machine UV par une équipe fortement mobilisée autour de ce projet. Un partenariat avec le fabricant d’encres Sawgrass a été mis en place.
Une première mondiale dont le savoir-faire intéresse les fabricants de machines. Un accord de transfert de compétences a d’ailleurs été conclu, concédant à Figarol trois ans d’exclusivité sur le marché français.
Résultat : une avance conséquente que la société va mettre au service de ses clients traditionnels et pour développer de nouveaux marchés comme celui de la décoration intérieure, en France comme à l’international.
Figarol, qui vient de créer une cellule export, vise en priorité les marchés anglophones et germanophones. L’innovation Figatex 5000 donne du large à la théâtralisation d’espace.

A propos de Figarol 
Le Groupe Faire Valoir rassemble trois savoir-faire complémentaires, tous liés à la théâtralisation d’espaces.
Figarol, créée en 1976, est spécialisée dans les solutions d’impression sur supports souples à destination des revendeurs et fabricants de produits finis liés à l’événementiel, au stand et à la décoration. La société a rejoint le Groupe Faire Valoir en 2012.
Amega signalétiques, fondée en 1990 est dédiée au marché de la distribution et à l’impression sur supports rigides.
Imega est une structure de pose dédiée aux deux autres sociétés pour le montage et l’installation des productions imprimées.
CA 2013 : 4,5 M€ - 35 collaborateurs - Implantations industrielles au Mans et à Tours

Google sort le drone qui pond vos colis

Et voilà ! nous y sommes : Google n'allait tout de même pas laisser Amazon s'emparer de pareilles perspectives pour le marché de la livraison ! Après deux ans de recherche, Google vient de dévoiler "Project Wing", un futur système de livraison par drone qui devrait être effectif "d’ici deux ans". Actuellement testé dans le Queensland en Australie, il est le jumeau du drone Amazon sorti en décembre 2013.

Les drones Google ressemblent à des mini avions de chasse avec quatre ensembles de propulseurs qui planent vers une destination et abandonnent leur cargaison en petits paquets. 

Ils mesurent environ 1,5 mètres et possèdent quatre hélices. Chaque appareil pèse 8,5 kg et peut transporter des colis de 1,5kg. "Il décolle à la verticale comme un hélicoptère puis ses moteurs s'inclinent et il vole comme un avion, rapidement et en consommant peu. Une fois arrivé à destination, en vol stationnaire, un treuil livre la marchandise dans une boîte au bout d'un câble", a expliqué Astro Teller, dirigeant le Google X Lab, la branche des projets spéciaux du géant de Mountain View.

Le futur du commerce ?

Un projet qui devrait voir le jour en 2016. "D’ici deux ans, on pourra se faire livrer par les airs. Nous espérons réaliser à cette date un test grandeur nature. Pas à Paris, mais dans une agglomération plus petite, où nous pourrons démontrer que nous apportons une vraie valeur ajoutée aux habitants", a précisé Astro Teller.

"Le principe du drone automatisé pourrait ouvrir la voie à une approche nouvelle pour l’acheminement de toutes sortes d’objets d’un lieu à un autre, et présente des avantages tels que la rapidité de transport, des coûts réduits, un moindre gaspillage et le respect de l’environnement, par rapport à la façon dont nous faisons les choses aujourd’hui ", a déclaré le porte-parole de la firme Raymond Gobberg.

Aussitôt achetée sur internet, la commande est livrée par drone ! Mais hors les aspects d'intérêt commercial, les Wing pourraient aussi jouer un rôle dans l'assistance aux populations, répondre aux besoins des zones où les infrastructures sont rares et réduire la pollution. En effet, l'utilisation de véhicules polluants sur routes comme sur mer pourrait sensiblement diminuer avec ce type de livraison à domicile. Premières livraisons assurées avec succès : "trousse de premiers soins, bonbons, friandises pour chiens, et de l'eau à un couple de fermiers australiens."

Ce projet a été piloté par Nick Roy, professeur du MIT, qui a décidé de prendre quelques années sabbatiques de recul  face à la livraison par drone. Dave Vos, l'ancien PDG d'Athena Technologies, société spécialisée dans les logiciels pour les drones sera son remplaçant pour finaliser le projet.

Le "Project Wing" Google sera un adversaire de taille pour le "PrimeAir" d'Amazon. "PrimerAir", un système qui doit permettre de livrer des objets de moins de 2,5kg, en 30 minutes maximum après la commande et qui devrait voir le jour en 2015, après l'accord des autorités américaines qui sont loin d'être souples en la matière.

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