UP' Magazine L'innovation pour défi

Culteev

Des plantes en capsules pour votre jardin connecté

Voici un appareil qui devrait prendre place dans votre cuisine, aux côtés de votre cafetière à expresso et de votre grille-pain. Il s’agit d’un mini jardin d’intérieur intelligent et connecté dans lequel vous pourrez faire pousser basilic, persil et autres plantes aromatiques sous forme de capsules.
 
L’idée revient à la startup française Culteev qui propose de cultiver son jardin de plantes aromatiques, dans sa cuisine, à la mode du XXIe siècle. Plus besoin de petit lopin de terre, du luxe d’une terrasse ensoleillée ou de jardin de curé pour avoir, toujours à portée de main, les quelques feuilles fraîches de basilic qui relèveront si bien vos tranches de tomates et donneront un parfum provençal à toutes vos salades.
 
 
Le jardin de Culteev est un petit bac de 35 x 20 cm, qui contient des capteurs capables de piloter automatiquement les apports de lumière et d’eau nécessaires à la pousse des plantes aromatiques. Pour planter votre jardin, Culteev vous propose une gamme de plantes en capsules, qui ressemblent aux capsules que vous utilisez dans votre machine à café. Les capsules sont remplies d’un substrat adapté aux graines qui y sont logées. C’est, en modèle réduit, le principe de l’agriculture hydroponique consistant à nourrrir chaque plante avec sa solution nutritive adaptée.
 
Une fois votre capsule placée dans le bac, il suffit de laisser faire la nature, contrôlée par le système de capteurs.  Le système d’arrosage intégrée fournit la qualité d’eau nécessaire à la santé de vos petites plantes et un rail d’éclairage Leds leur apporte la lumière vitale.
 
 
La société commercialise déjà une gamme de six capsules : ciboulette, basilic, aneth, coriandre, menthe et persil. Le kit de 6 est vendu 18 € et le bac jardin, baptisé Basile, est proposé à 159 €.
 
La startup envisage de proposer très prochainement un appareil plus important (Niwa) capable de faire pousser, selon le même principe, des fruits et des légumes. Il s’agit d’une mini armoire-jardin, totalement pilotée depuis votre smartphone, intégrant des systèmes d’arrosage, nutrition et éclairage automatiques et connectés.
 
 

 

short edition

Il était une fois...

Il était une fois... des milliers de gens qui attendent soit un bus, un train, un rendez-vous. Que font-ils ? Dans notre époque sur-connectée, ils sont plus souvent les yeux baissés sur leurs smartphones ou tablettes. Et si, pour changer, on les faisait rêver ? Le temps d'une histoire courte...
 
La ville de Grenoble a choisi cette option, en installant en première mondiale des distributeurs d'hsitoires courtes dans les différents lieux d'accueil de la ville. 
Il n'y a pas d'écran et ces distributeurs offrent des histoires à lire sur de beaux tickets papier pour agrémenter les petits temps d'attente incompressibles. Vous pouvez choisir entre 1, 3 ou 5 minutes de lecture, selon votre temps de disponibilité et votre envie. Pour être plus proche des nouvelles habitudes de la société ? Pour lutter contre les petits moments d'ennuis et d'attente de la vie quotidienne ? Au boulot, dans le bus ou le métro, dans la salle d'attente du médecin, à la caisse du supermarché ou dans un arbre...
 
 
Ces histoires courtes, des micro-nouvelles originales, sont écrites par des auteurs de la communauté de Short Edition. Cette maison d'édition, éditeur communautaire de la littérature courte et des nouveaux talents, met en ligne, diffuse et édite tout ce qui se lit d'un trait, en moins de 20 minutes : nouvelles, BD courtes, poèmes (de l'alexandrin au slam) et micro-nouvelles.
 
 
Sont-ils en train de "révolutionner" la littérature ?! Peut-être avec les auteurs... auxquels Short Edition offre la possibilité de mettre leurs oeuvres en visibilité, d'accéder à l'édition numérique puis papier, collective puis individuelle.
Mais aussi avec les lecteurs auxquels Short Edition offre des contenus courts, inédits, leur permettant de découvrir de nouveaux auteurs et de se remettre à la lecture, le temps d'une petite halte buissonnière.
 
 

 

chaussures natural world

« Natural World », lorsque la nature vous colle aux pieds...

Les chaussures Natural World ça vous parle ? Non, pas encore ?!... Et bien ça ne devrait pas tarder.  La marque possède en effet tous les atouts pour séduire les addicts des nouvelles tendances, tout comme les invétérés de la fibre textile « écolo », sans oublier de vous satisfaire, vous, lectrice et lecteur de UP'magazine, en tant que fidèles défenseurs du bien-être de vos pieds ! Lumière.   
 
La marque Natural World c'est la combinaison d'une méthode talentueuse récupérée du passé et d'un engagement exemplaire de la part de ses fabricants pour la préservation de la planète.
Aucun agent douteux, ni de colle et encore moins de vernis pour ces chaussures, qui n'en veulent ni n'en ont besoin. Reflet de la volonté de ses créateurs - celle de faire parler la nature - elles sont issues d'une fabrication dénouée de toute substance chimique ou encore de produit nocif pour la santé. Aucune émission de gaz toxique ne sort de sa fabrique et une empreinte carbone qui a de quoi faire rougir d'envie dans le secteur.
Uniquement l'usage de matières premières naturelles, les miracles de la thermodynamie et une bonne dose d'obstination, celle de l'espagnol Sergio Léon, l'un des principaux fondateurs et  son ambition,  celle de faire des chaussures qui soient amies de nos pieds et de l'environnement.
 

Nature World, juste de la nature en forme de chaussure

Si la méthode par vulcanisation - une technique qui permet l´association des matières via la chaleur et la pression - a été celle la plus à même de répondre à la conviction d'écolo de ses créateurs, l'histoire de la création de la marque ne s'arrête pas là : Se démener pour trouver puis pour “remettre en état” d´anciennes machines, abandonnées depuis des lustres, mais celles les plus à même d'optimiser le procédé, intégrer des normes de fabrication éco-responsable à chaque étape et sur l'ensemble de la chaîne de production, mener un contrôle rigoureux sur l'origine et la production des matières premières... bref, un long parcours du combattant.
 
Cela dit, l'effort semble avoir payé, puisque l'entreprise qui affiche le label  « Made in Green » , un label qui atteste d´une fabrication entièrement écologique, respectueuse de l'environnement, mais aussi des droits humains et universels des travailleurs (l'entreprise lutte également contre l'usage de la main d'œuvre infantile) propose des produits, au résultat vraiment prometteur. 
Un tissu 100% organique issu d'une production locale, une semelle en caucho naturel et des modèles vraiment tendance. L'aspect « qualitatif » faisant partie des principes de la marque, ces chaussures sont notamment synonymes de confort et de résistance. Une gamme de modèles, pour femmes, hommes et enfants, qui va certainement en faire fondre plus d'une...et plus d'un.
Basses ou mi-montantes, en version bottes-tennis, ballerines, espadrilles ou baskets, look  “Nautique”, “Safari”, “Camping” ou “Anglais”, semelle en latex ou en corde, plat ou compensé, aux couleurs synonyme d'évasion : Vert sapin ou olive, jaune soleil ou jaune doux, gris anthracite,  couleur mandarine, marron chocolat ou terracotta, blanc craie, miel,  rouge corail, bleu céleste, opale ou bleu lavande, rose fraise ou rose ancien... Avec une  nouvelle « collection Printemps-Été 2016 » qui met l´accent  cette année  sur les motifs fleuri, brodé ou Incas et des prix vraiment accessibles (comptez environ 25€ la paire), la marque semble être promise à convertir de nombreuses et de nombreux en de véritables  « fashion addicts ».
 
Pour plus d´informations, rendez-vous sur le site : www:naturalworldeco.com
 
Joanna Moreno, Journaliste pigiste
 
 

 

Payin Tech

Payin Tech ou la fête sans contrainte

La nuit de l'ESSEC qui a regroupé plus de 6000 participants à Cergy ce vendredi 20 janvier avait invité à la fête un partenaire plutôt discret et très efficace : le bracelet lumineux porte-monnaie électronique Payin Tech.

La société Payin Tech, devenu leader du cashless depuis son lancement en 2013, a équipé la soirée ESSEC de sa solution de paiement sans contact Mybee en version totalement portative, grâce à une soixantaine de terminaux mobiles équipés de lecteurs NFC, répartis sur les vingt bars de l'événement.

Pour allier l'utile à l'agréable, un partenariat a été mis en place entre Payinn Tech et la société LedPulse qui propose des objets et supports de communication lumineux. 
A la soirée ESSEC, les participants se sont vu remettre un bracelet lumineux à activation de mouvement, dans lequel une puce RFID était intégrée. Les étudiants pouvaient ainsi profiter de leur soirée en toute sécurité, sans peur de perdre leur portefeuille.
 
 
Les technologies sans contact sont au cœur des solutions de paiement dématérialisé proposées par PayinTech qui équipe des campings, villages vacances, parcs à thèmes, salles de spectacle, festivals ou stades de ses solutions de paiement privatif, proposant ainsi une expérience ludique et pratique aux utilisateurs finaux, et permettant à ses clients d’augmenter leur chiffre d’affaires et de mieux suivre leur activité.

Comment ça marche ?

Basée sur un process de communication par radiofréquence, la carte Payin Tech ne possède pas de batterie, son énergie provenant de l’onde radio émise par le lecteur. L’antenne de l’objet fonctionne comme un récepteur d’énergie RF. Lorsque la puce connectée à l’antenne entre dans le champ du lecteur, elle reçoit l’énergie et communique avec le lecteur.

Grâce à un large choix de protocoles de communication et de fréquence, en courte ou moyenne portée (Haute Fréquence) ou longue portée (Ultra Haute Fréquence), de nombreuses transactions peuvent être effectuées en technologie sans contact pour l’identification de personnes ou d’objets. La distance de communication varie selon le protocole ISO utilisé, la puce sélectionnée mais elle varie aussi selon la taille du lecteur, l’antenne de la carte et l’environnement.

C'est donc un « must » lorsqu’il est nécessaire de gérer un flux de personnes ou d’objets en un temps restreint, lorsque les vitesses de transaction doivent être élevées et qu’un système doit être sécurisé. Le « sans contact » peut être utilisé pour des applications financières, de contrôle d’accès sécurisé, pour sécuriser des documents d’identité, pour la télébillettique dans les transports publics et toutes les applications RFID d’inventaire ou de traçabilité d’objets. Une petite révolution dans le monde des terminaux mobiles.

Révolutionner le pendant de l'événement

Justement, Bertrand Sylvestre et Jean-Rémi Kouchakji, jeunes diplômés d'HEC Paris, ont donc parfaitement compris l'opportunité d'un tel procédé : ils créent une première startup en 2010, "MyBee-EVENTS", pour proposer aux festivals musicaux ou tournois sportifs, le déploiement de ce type de système de paiement privatif. On entre alors dans la dématérialisation totale du ticket d'entrée et de celui du paiement.

Forts de ce premier succès, ils réitèrent en créant Payin Tech en 2013, plus axée B to B, dédiée à un autre marché : celui du tourisme et des parcs de loisirs. 

La technologie NFC est totalement disponible ; ils encryptent donc les informations sur une puce et créent leur propre matériel, les "mybee-box" : désormais, chaque personne munie d'un bracelet à puce passe sans s'arrêter devant les terminaux de caisse, de recharge ou de vente, sans avoir à sortir portefeuille ou menue monnaie. 
Toutes les données sont stockées sur un site web, une plateforme qui traite toutes les statistiques et permet des outils de gestion et de configuration précis : à chaque nouvel article, nouveau prix, nouveau vendeur !

La fluidité est totale : plus d'embouteillage à l'entrée des salles de spectacles,  plus de queue d'attente pour se payer un verre. Quant à la gestion interne : vous pilotez vos ventes, vos stocks, votre personnel, directement à partir de l'interface d'administration : zéro perte, zéro vol !
De plus, vous connaissez les profils et habitudes de consommations de vos clients. Vous adaptez donc vos offres et vos promotions afin de les satisfaire toujours plus...
Le client, lui, n'a plus besoin d'argent liquide et son comportement psychologique change quand il passe à l'acte d'achat, puisque l'argent disparaît des transactions.  Tel un "collier à boule" technologique !

Contact : louis.carabat[at]payintech.com
www.payintech.com

 

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