UP' Magazine L'innovation pour défi

innovation santé

Le plus grand hackathon santé d’Europe

Hacking Health Camp est de retour à Strasbourg du 17 au 20 mars ! Une troisième édition qui se veut une nouvelle fois être le lieu de l’innovation numérique  par l’action et souhaite briser les barrières de l’innovation en santé. Au programme : des conférences sur l’avenir de la santé, des formations sur le plan technique,  design et le cadre légal. Mais aussi et surtout, le plus grand hackathon santé d’Europe.
 
Le numérique, le design, les Fablabs… autant de nouvelles technologies et de pratiques innovantes qui marquent notre quotidien et interrogent nos usages tant professionnels que personnels. Le champ médical est directement concerné, la santé connectée assistera à la fois médecins et patients dans la relation avec la maladie. Cette nouvelle ère amène de nombreuses possibilités, les progrès sont considérables, les opportunités également. C’est au travers de ce constat, que la mission de Hacking Health prend tout son sens : être l’un des mouvements qui inventera de façon collaborative la médecine de demain.
Innovation, réglementation, protection… Réunissons d’ores et déjà les contributeurs et personnalités pour inventer le monde de demain !
 
Hacking Health Camp est un événement de quatre jours dédié à toutes les personnes intéressées par l’innovation en santé, inspirant les professionnels du médical et du numérique sur leurs opportunités communes dans l’avenir de la santé.
 
Cette année encore, de grands noms parrainent cette troisième édition : Sanofi, Medtronic, Roche, GE Healthcare, Humanis et bien d’autres Soutenue depuis sa création par l’Eurométropole, le mouvement international Hacking Health renouvelle sa collaboration avec Alsace Digitale pour cette édition strasbourgeoise de Hacking Health Camp

PROGRAMME  -  4 jours pour s’inspirer, apprendre, créer,...

 
 
Conférences
 
Jeudi 17 mars de 9h30 à 17h00 Auditorium du Conservatoire de musique
Une journée inspirante de 8 conférences visionnaires sur la santé numérique par des personnalités internationalement reconnues : Jacques Marescaux (Chirurgien Fondateur de l’IRCAD), Benoît Thieulin (Président du Conseil National du Numérique), Malcom Pradhan (Expert en intelligence artificielle appliquée à la santé et Fondateur de l’Australian College of Health Informatics)...
Communiqué de presse disponible sur demande.
 
Concours de startups
Jeudi 17 mars de 19h00 à 22h00 Auditorium du Conservatoire de musique
Cette soirée est dédiée aux startups santé, où chacune présente son concept innovant, en présence d’investisseurs.
Chaque personne du public vote pour sa startup préférée, en lui donnant son faux billet. Celle qui lèvera le  plus de fonds virtuels dans la soirée remporte le concours. Et vous, dans laquelle investiriez-vous ?
Entrée libre sur inscription
 
Formations
Vendredi 18 mars de 09h00 à 17h00
Forum de la Faculté de Médecine de Strasbourg
Une journée de conférences et d’ateliers destinés à tous ceux qui souhaitent innover en santé numérique : technique, médical, design et légal.
 
Hackathon Santé
Du vendredi 18 mars 17h00 au dimanche 20 mars à 17h00 – Pitch ouvert au public, dimanche 20 mars à partir de 14h30
Forum de la Faculté de Médecine de Strasbourg
Professionnels de santé, développeurs et designers se retrouvent en équipe pour co-créer en 50h un  prototype à partir de défis soumis avant l’événement. Le défi est une problématique médicale susceptible d’être résolue, ou du moins en partie, par une approche numérique (logicielle ou matérielle ou les 2). Les meilleurs projets seront distingués par un jury emblématique et se verront remettre des prix d’exception.
Pour  proposer  un défi :  il suffit  de  s’inscrire  à  l’évènement  et  enregistrer  son projet  sur le  tableau des défis « sparkboard » 
 
Rendez-vous exceptionnel au cœur du Hackathon :
Conférence de Pascal Desfarges, designer d’usages, ingénieur d'idées et pédagogue, spécialiste des territoires et de la médiation numérique passé par la philosophie et le théâtre.
Pour un bien être commun à l'heure de la société contributive
Hacker, remixer, innover par ceux qui vivent, produisent et inventent la santé de demain
Samedi 19 mars à 10h00 – Faculté de médecine
 
 

 

réfugiés climatiques

Quel sort pour les réfugiés climatiques ?

Les changements climatiques vont menacer près de 250 millions de personnes dans le monde d'ici 2050, selon l'ONU. Comment se prépare-t-on à ces migrations environnementales forcées ? C'est à cette question que va répondre Véronique Lassailly-Jacob, professeur émérite de géographie à l'université de Poitiers, enseignante dans le Master Migrations internationales, Espaces et Sociétés du laboratoire Migrinter et membre du projet EXCLIM (Exil Climatique) lors de la conférence "Questions de vie" du Festival vivant, le mardi 2 février 2016 à 19h.
 
La 26ème édition du Rapport mondial 2016 de Human Rights Watch vient de sortir aujourd'hui : il passe en revue les pratiques en matière de droits humains dans plus de 90 pays, face aux flux massifs de réfugiés cherchant à fuir la répression et les conflits, mais aussi les ravages du changement climatique.
Comment gérer les déplacements des populations entraînés par les phénomènes climatiques extrêmes ? Le changement climatique est un problème mondial majeur qui lie par excellence le destin de l’homme avec celui de son environnement. Il nécessite de ce fait une réflexion systémique seule capable de mettre en évidence l’interrelation et l’interdépendance entre la qualité de l’environnement et la vie humaine. La question du changement du climat planétaire impose en effet de rompre avec la coupure sociologique fréquente entre l’homme et la nature. Elle impose de croiser les visions anthropocentrique et écocentrique afin de permettre une analyse et une compréhension (holistique) globale de cet enjeu seul capable d’aboutir à des scénarios d’action pertinents.

Voir Causes communes, Revue trimestrielle proposant de s’informer autrement sur les migrations. 

Migrants malgré eux

Une personne déménage chaque seconde pour des raisons climatiques, ce qui représente 19,3 millions de réfugiés climatiques par an dans 82 pays (2014). Les raisons climatiques sont nombreuses : inondations, moussons, sécheresse, cyclones, désertification, érosion des sols, ... Il y aurait 250 millions de réfugiés climatiques d'ici 2050.
 
Le réchauffement climatique se fait ressentir partout. Ses premières victimes sont les populations locales, obligées de migrer pour trouver refuge sur des terres plus accueillantes. Leur nombre ne cesse de croître.
 
Les causes naturelles restent variées, cependant on peut remarquer que les régions les plus pauvres sont les plus touchées. Il y a une corrélation entre vulnérabilité aux phénomènes climatiques et pauvreté économique. Il faudrait néanmoins aussi tenir compte de la dégradation lente de l'environnement comme la désertification ou encore la salinisation des sols et des réserves d’eau douce.
Il faut aussi remarquer que le continent américain connaît également cet exode pour raison climatique. En 2012 1,8 million d’Américains ont dû quitter leur habitation à cause de catastrophes naturelles.
Déjà en 2012, l'Asie était le continent le plus touché, avec 22,2 millions de migrants. La Chine, notamment, avait connu de nombreux typhons et inondations. 4 millions de personnes avaient été obligées de déménager à cause de ces tempêtes et pas moins de 1.3 millions à cause des inondations. Aux Philippines, 3.5 millions de personnes avaient été chassées par les typhons et les moussons.
 
Le réchauffement climatique a un impact considérable sur le déplacement des populations. Depuis quelques années, il rend les catastrophes naturelles plus fréquentes et plus intenses, avecdes conséquences humanitaires toujours plus tragiques. Entre recherche de statut juridique et anticipation des déplacements, quel sort pour ces réfugiés dans les années qui viennent ?

LIRE AUSSI DANS UP' : "Partir face aux désastres climatiques

Il est urgent d'agir !

C'est officiel : la NASA vient de confirmer que 2015 est l'année la plus chaude jamais enregistrée. Conséquences immédiates : des inondations dévastatrices, des sécheresses interminables, en passant par des vagues de chaleur mortelles et de violentes tempêtes. Le message est clair : le temps des atermoiements est bel et bien fini, agir n'a jamais été aussi urgent.
La communauté scientifique internationale focalise de manière croissante son attention sur le phénomène de la mobilité humaine dû aux changements environnementaux ou bien provoqué par des « catastrophes naturelles », qui souvent sont liées aux comportements anthropiques, comportements qui minent le rapport fragile entre les écosystèmes constitués, à savoir les dynamiques socio-environnementales des changements qui touchent aussi bien les hommes que l'environnement.
 
 
Véronique Lassailly Jacob, en examinant les phénomènes de ces mobilités humaines, sera en mesure de nous démontrer qu’il y a des réponses face à la notion de mobilité forcée comme symptôme d’une crise profonde et fuite d’une situation insupportable : les facteurs de mobilité se mêlent dans de nombreux cas de crises complexes, qu’elles soient politiques, démographiques, économiques et/ou écologiques. Elle analysera les cas où l’on enregistre des déplacements de populations liés au dérèglement du climat en vue d’appréhender les mécanismes qui se mettent en place spontanément ou de manière programmée et qui permettent aux différentes sociétés touchées par ces crises d’y faire face.
 
Lieu : Mairie du 2ème, 2 rue de la Banque - M° Bourse
 
Inscription - Accès libre dans la limite des places disponibles
 
 
 
 

 

accélération du temps

Accélérations et régulations: le temps mis en question

La Fondation maison des sciences de l'homme (FMSH), dans le cadre du Collège d'études mondiales France, organise plusieurs séminaires sur le thème "Accélérations et régulations" tout au long de l'année 2016, en partenariat avec l'« Atelier inter­natio­nal et interdisciplinaire pour la réflexion philosophique », de Berlin. Programmation.
 
Beaucoup de choses s’accélèrent. Nombre de gens voient leur vie s’enfuir et le temps leur manquer… Si l’augmentation des vitesses est réelle, le gain de temps attendu l’est moins. La multiplication des options et l’injonction moderne comme quoi une vie bonne serait une vie bien remplie créent même saturations individuelle et collective.
 
Dès lors, l’individu doit toujours plus mais peut sans cesse moins prévoir et préparer les étapes de sa vie. De même, les besoins de régulation et donc d’anticipation publiques augmentent, alors que l’accélération technique et socio-économique diminue le temps disponible à cet effet. D’où l’ambition de la mécanisation. Ainsi, la politique a déjà été largement transférée aux exécutifs, réputés plus rapides. Le droit et la justice, une fois informatisés et “procéduralisés”, seraient commandés par des exigences purement techniques et dépourvus de sens normatif.
 
Paradoxalement, l’accélération génère une stagnation croissante. Comme le corps humain, lors de son déplacement motorisé, s’immobilise dans des “projectiles”, le collectif pressé, par sa dynamisation privée de direction, subit un enfermement sur le présent. D’où l’impression d’une fin de la politique en tant que possibilité de façonner l’avenir.
 
Inspiré d’une pédagogie interactive, le séminaire es tco-organisé par Christopher Pollmann Professeur agrégé de droit public, Université de Lorraine – Metz, Visiting Fellow, Harvard Law School (2001-02) et Hartmut Rosa, Professeur de sociologie, Université d’Iéna (Allemagne), New School for Social Research, New York. 
Il s’adresse aux étudiants et chercheurs en sciences humaines, en droit et en philosophie ainsi qu’à toute personne intéressée. La participation est gratuite et sans inscription.
 
Programmation 2016
 
- 8 février 2016 à 18h : Immédiateté, instantanéité, urgence : le temps sous pression
Co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Christophe Bouton, professeur de philosophie à l’Université de Bordeaux III, auteur de Le temps de l'urgence, Le Bord de l'eau,  Lormont (33) 2013.
 
- 7mars 2016 à 18h : Accélération de la vie et accumulation du capital
Co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Patrick Vassort, maître de conférences en sociologie à l’Université de Caen, auteur de L'homme superflu. Théorie politique de la crise en cours, Le Passager clandestin 2012.
 
- 21 mars 2016 à 18h : L'individu hypermoderne : obligation de perfor­mance, exaltation, dépression
Séminaire Accélérations et régulations : Les défis de la vitesse pour le vivre-ensemble co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste, auteur de Le mythe de l’individu, La Découverte 2004
 
- 4 avril 2016 à 18h : La technicisation de la politique et du droit
Séminaire Accélérations et régulations : Les défis de la vitesse pour le vivre-ensemble co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Michèle Descolonges, docteure en sociologie, administratrice de l’Association science technologie société, auteure de Vertiges technologiques, La Dispute 2002
 
- 2 mai 2016 à 18h : La bureaucratisation et le management du monde
Séminaire Accélérations et régulations : Les défis de la vitesse pour le vivre-ensemble co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Baptiste Rappin, maître de conférences en sciences de gestion à l’Université de Lorraine, auteur d’Au fondement du management. Théologie de l’organisation, Ovadia : Nice 2014
 
- 23 mai 2016 à 18h : Vers une résponsabilité pour les générations futures ?
Séminaire Accélérations et régulations : Les défis de la vitesse pour le vivre-ensemble co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Simon Charbonneau, maître de conférences honoraire en droit de l’environnement à l’Université de Bordeaux I, auteur de Le prix de la démesure. Retrouver une société humaine, Libre et solidaire 2015.
 
- 20 juin 2016 à 18h : Dialectique temporelle et pétrification de l’histoire
Séminaire Accélérations et régulations : Les défis de la vitesse pour le vivre-ensemble co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : François Hartog, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, auteur de Régimes d'historicité. Présentisme et expériences du temps, nouvelle préface, Seuil 2012
 
Lieu : Le France Localisation : Salle du Conseil A ou B - 190, avenue de France CS n° 71345 - 75648 Paris (Depuis janvier 2011, le France accueille la majorité des activités et services de la Fondation Maison des sciences de l'homme. L'immeuble héberge également une partie de l'Ecole des hautes études en sciences sociales, de l'Ecole pratique des hautes études, le Réseau Asie & Pacifique (CNRS-FMSH) et des laboratoires CNRS, des salles de cours de la Sorbonne Paris 4)
Pôle : Collège d'études mondiales
 

Article "Horloge interne : le métronome du vivant" - UP' Magazine - Octobre 2015

 

 

Ateliers contradiction

Quatrièmes Ateliers sur la contradiction

Les 4° Ateliers sur la contradiction se dérouleront à l'Ecole centrale de Lyon les  14, 15 et 16 avril 2016. Pour cette quatrième édition et à l'occasion du Bicentenaire de l'École des Mines de Saint-Étienne, l'école se propose d'explorer l'articulation des trois termes suivants : Expérience, Expertise et Expérimentation.
 
Parler de contradiction, c'est reconnaître la richesse du monde et de nos vies : ils dépassent les représentations que nous pouvons en faire, ils dépassent les mots que nous pouvons en dire. C'est montrer la limite de notre raison qui joue avec ces mots. En même temps, c'est faire confiance en cette raison, capable de dévoiler les difficultés, nous plaçant du côté du discours plutôt que de la violence. Nous avons besoin d'éclairage théorique sur ces questions.
Nous avons aussi besoin d'examiner des exemples ; ceci est d'autant plus important qu'il n'y a pas de méthode générale pour s'y prendre avec les contradictions.

Les rationalités classiques et les champs d'exercice de la science comme de l'esprit scientifique sont aujourd'hui pris dans des tensions parfois paradoxales. Sujettes à controverses, contestations, contre-pouvoirs, contre-expertises, ébranlées dans leurs discours de vérité, les sciences et leurs acteurs « légitimes  » et « experts  » (ingénieurs, chercheurs, techniciens, designers...) sont parfois appelés à coproduire la connaissance avec des acteurs « amateurs » citoyens éclairés (l'univers des « labs » en plein essor : fablabs, biolabs, learninglabs… associatifs ou institutionnels). Entre ces deux pôles des relations sciences et société, qu'en est-il de ces trois termes : expérience, expertise et expérimentation ?
Quels sont les enjeux aussi bien sociopolitiques, scientifiques, qu'économiques de cette soif d'expérimentation et de production scientifique ? Quels contours disciplinaires, conceptuels, épistémologiques autant que pratiques redessine-t-elle ? 
Quelles contradictions voit-on naître dans ces initiatives, tant pour les acteurs scientifiques, « amateurs », qu'institutionnels ?
 
Les communications pourront donc aborder le thème sous les angles suivants (non exhaustifs) :
Axe 1– Les enjeux et paradoxes de la « démocratie technique », de la « participation » et de la « coproduction ».
Axe 2– Les cadres et lieux d'exercice de l'esprit scientifique : nouveaux territoires et terrains d'expérience, in vivo, in vitro, « identités » disciplinaires.
Axe 3 – La problématique de l'expérimentation : l'observation, la mesure, les échelles, les niveaux de réalité, les épistémes.
Axe 4 – La question des légitimités professionnelles et de l'encadrement de la production scientifique « hybride » (citoyens-experts, open data, open science).
Des communications hors axes ci-dessus mais analysant de façon argumentée diverses situations de contradiction pourront également être examinées par le comité scientifique.
 
Références bibliographiques
Callon M., Lascoumes P. et Barthe Y., 2001, Agir dans un monde incertain. Essai sur la démocratie technique, Paris, Seuil.
Crawford M., 2010, Éloge du carburateur. Essai sur le sens et la valeur du travai', Paris, La Découverte.
Flichy P., 2010, Le sacre de l'amateur. Sociologie des passions ordinaires à l'ère numérique, Paris, Le Seuil
Lallement M., 2015, L'âge du faire. Hacking, travail, anarchie, Paris, Seuil.
Rifkin J., 2013, La troisième révolution industrielle. Comment le pouvoir latéral va transformer l'énergie, l'économie et le monde, Paris, Actes Sud.
Lamard P. et Lequin Y-C, 2015, Éléments de démocratie technique, éd. Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Coll. Sciences humaines et technologie.
Guy B., 2012, Deuxièmes Ateliers sur la contradiction ASLC 2011, Presses des Mines (Paris).
 
Bienvenue à vous ! 
 
Lieu : École Centrale de Lyon / IDEA - 36  avenue Guy de Collongue - 69134 Écully
 
Inscription :  marie.goyon[at]ec-lyon.fr 
 
 

 

nuit des idées

La nuit des idées: Imaginez le monde de demain

À l’initiative de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement  international et  organisée par l’Institut  français, la première « NUIT DES IDÉES » réunit de grandes voix françaises et étrangères de la pensée contemporaine. La « NUIT DES IDÉES » se tiendra dans les salons du Quai d’Orsay le mercredi 27 janvier à partir de 18h jusqu’à 2h du matin.
 
Témoignage de l’importance que la France accorde à la circulation internationale des idées, cette nuit exceptionnelle réunit des personnalités françaises  et  étrangères de premier plan. Intellectuels, chercheurs, artistes, responsables internationaux s’interrogeront, au sortir de la COP21, sur le passage du monde d’aujourd’hui au monde de demain.
Comment préserver un environnement écologiquement viable ? Quels principes politiques, économiques ou éthiques guideront l’action collective ? Quels imaginaires, quels paysages, quelle mémoire permettront aux hommes d’habiter le monde ?
 
Ouverte à tous, sur réservation et dans la limite des places disponibles, la « NUIT DES IDÉES », propose une grande enquête traversant disciplines et générations. Distribués en quatre étapes - Horizons, Exigences, Conditions et Repères -, les dialogues réunissant intervenants français et invités des cinq continents abordent des thématiques aussi urgentes que les frontières, la citoyenneté, la diversité, la santé, les ressources ou la spiritualité.
Par-delà différents champs d’expertises, ces dialogues invitent le public à découvrir le regard que portent des chercheurs (sociologues, médecins, ingénieurs ou philosophes) mais également des artistes, écrivains ou architectes, sur les enjeux de notre temps. La « NUIT DES IDÉES » donne ainsi à voir la contribution française à  la pensée contemporaine, et réaffirme la volonté d’un dialogue renouvelé entre la France et le monde pour affronter ensemble les enjeux de demain.
Alors que la littérature participe, elle aussi, à décrypter le monde qui vient, « LIRE L’AVENIR », des lectures d’œuvres et d’essais par des écrivains issus de la nouvelle scène littéraire, complètent, au cœur des salons du Quai d’Orsay, les dialogues  entre les intervenants. 
 

Programme 

18h. Grande conférence d’ouverture. Dans quel monde vivrons-nous ?
Avec Rem Koolhaas, architecte et urbaniste, Pays-Bas et Bruno Latour, sociologue, France
Animé par Mathieu Potte-Bonneville, Responsable du pôle Savoirs et Débats d’idées, Institut français
 
SEQUENCE 1. HORIZONS.
Comment s’orienter dans un monde dont changent les espaces, les limites et les croisements ?
 
19h. Dialogue. Quelles frontières ?
Avec Patrick Boucheron,  historien - France et Achille  Mbembe, historien - Cameroun
Animé par Emmanuel Laurentin, journaliste, France Culture
 
19h. Dialogue. Quelles traversées ?
Avec Catherine Wihtol de Wenden, politologue, France et Hind Meddeb, réalisatrice, journaliste reporter, France 
Animé par Aurélie Charon, productrice, France Culture
 
SEQUENCE 2. EXIGENCES.
Quel sens nouveau prennent, aujourd'hui, les grandes aspirations morales et politiques ?
 
20h. Dialogue. Quelle citoyenneté ?
Pierre Rosanvallon, historien, France et Saskia Sassen, sociologue et économiste, Pays-Bas
Animé par Aude Lancelin, journaliste, France Culture
 
20h. Dialogue. Quelles lumières ?
Michaël Foessel, philosophe, France et Srećko Horvat, philosophe, Croatie
Animé par Nicolas Truong, journaliste, Le Monde
 
DÉBAT EXCEPTIONNEL
21h. Conférence. Quelle justice pour quel avenir ?
Robert Badinter, avocat, universitaire et responsable politique, France et Stephen Breyer, juriste, membre de la Cour suprême, Etats-Unis
Animé par Caroline Broué, journaliste, France Culture
 
SEQUENCE 3. CONDITIONS.
A quelles conditions le monde de demain sera-t-il vivable ou invivable ?
 
22h. Dialogue. Quelles ressources ?
Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue, France, et Laurence Tubiana, ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique, France
Animé par Anne-Cécile Bras, journaliste, RFI
 
22h. Dialogue. Quelle santé ?
Jean-François Delfraissy, médecin, France et Vinh-Kim Nguyen, médecin, Canada
 
SEQUENCE 4. REPÈRES.
Entre art, science et spiritualité, quelles formes prendra dans l'avenir l'exigence de sens ?
 
23h. Dialogue. Quelle spiritualité ?
Souleymane Bachir Diagne, philosophe, Sénégal et Olivier Roy, politologue, France 
Animé par Leili Anvar, chroniqueuse, France Culture
 
23h. Dialogue. Quelle vie ?
Jean-Claude Ameisen, médecin et biologiste, France et Huang Yong-Ping, artiste, Chine
Animé par Caroline Lachowsky, journaliste, RFI
 
00h. Grande conférence. Le monde d’après-demain.
 
Blaise Aguera y Arcas, ingénieur, États-Unis et Audrey Tang, hacker, Taïwan 
Animé par Florent Latrive, journaliste, France Culture
 
Toute la soirée : « Lire l’avenir » vous propose des lectures d’œuvres et d’essais par des écrivains issus de la nouvelle scène littéraire.
Philippe Artières, historien ;
Gwenaëlle Aubry, romancière ;
Nathalie Azoulai, romancière ;
Laurent Binet, romancier ;
Miguel Bonnefoy, romancier ;
Frédéric Boyer, poète ;
Marie Darrieussecq, romancière ;
Chloé Delaume, romancière
 ;
Raphaël Enthoven, philosophe ;
Cynthia Fleury, philosophe ;
Tristan Garcia, philosophe ;
Laure Limongi, romancière ;
Ramuntcho Matta, dessinateur et musicien ;
Céline Minard, romancière ;
Ryoko Sekiguchi, poétesse ;
Hervé Le Tellier, romancier ;
Valérie Zenatti, romancière ;
Alice Zeniter, romancière.
Animé par Thomas Baumgartner, journaliste, France Culture
 
Lieu :  Ministère des Affaires étrangères et du Développement international  - Hôtel du ministre - 37, quai d’Orsay Paris 7ème
 
Inscription obligatoire / Réservation :https://pastel.diplomatie.gouv.fr/luge/
 

 

transition énergétique

Rendez-vous en janvier 2016 aux Assises européennes de la transition énergétique

Les Assises de l’Énergie, le plus grand rendez-vous sur l’énergie et la transition énergétique des collectivités territoriales françaises, affirment aujourd’hui leur ouverture à l’international et en particulier à l’Europe. Elles deviennent en 2016 : «Les Assises Européennes de la Transition Énergétique ». 
Organisées par la Communauté Urbaine de Dunkerque, Bordeaux Métropole et l’ADEME, ces nouvelles Assises Européennes de la Transition Énergétique se tiendront à Dunkerque, au Palais des Congrès, les 26, 27 et 28 janvier prochains. Ce sera le premier temps fort européen de l’après COP21, dédié aux territoires et à leurs actions. Des territoires qui, on le souhaite, pèseront dans les débats à Paris.
 
Plusieurs grands rendez-vous sont d’ores et déjà à noter pour cette nouvelle édition : des plénières qui donneront la  parole à de nombreuses collectivités étrangères venues débattre et témoigner ; «L’Académie des élus», un temps fort dédié aux élus ou encore le Carrefour des Métiers de l’Énergie, l’événement orientation et formation des Assises Européennes de la Transition Énergétique, qui monte en puissance. Alors, rendez-vous tous, élus, techniciens, grand public, associations et entreprises, les 26, 27 et 28 janvier à Dunkerque, pour échanger, partager, apprendre et débattre autour du thème 2016 « La société et les territoires en mouvement pour la transition énergétique ! ».
 
Un accord aura-t-il été trouvé début décembre à Paris pour lutter efficacement et ensemble contre  le  réchauffement climatique ? Quelle sera la nouvelle donne énergétique ? Quel rôle des collectivités  territoriales  dans  le  contexte  international ?… Les nouvelles Assises Européennes de la Transition Énergétique, les 26, 27 et 28 janvier à Dunkerque, reviendront bien évidemment en préambule sur la COP21, ses suites et conséquences pour tous les territoires…. Des territoires actifs, mobilisés et déterminés pour réussir la transition énergétique. « La société et les territoires en mouvement pour la transition énergétique ! » sera le thème de cette 17e édition qui focalisera sur trois enjeux majeurs de réussite : engager une transition sociétale, innover dans les formes de gouvernance locale et organiser les territoires de demain.
 
Pour cette nouvelle édition, de nombreux acteurs territoriaux de l’énergie à l’international ont d’ores et déjà répondu présent. Ils prendront part aux débats, viendront partager leurs savoir-faire, innovations et expériences avec l’ensemble des participants. Ils sont plus de 2 000 attendus fin janvier à Dunkerque, pour participer aux différentes plénières, aux nombreux ateliers, forums, laboratoires de projets ou encore aux visites de sites qui font aussi le succès de ces Assises Européennes de la Transition Énergétique. Autre nouveauté 2016 : les élus auront leur espace de rencontres et  d’échanges,  « l’Académie des  Élus », le 27 janvier, avec en éclairage la participation de la ville de Växjö, la ville la plus verte d’Europe.
 

La 3e édition du Carrefour des Métiers de l’Énergie, un événement dans l’événement

 
Professionnels de l’emploi, de la formation et de l’orientation, demandeurs d’emploi et adultes en reconversion, lycéens et étudiants seront tous concernés et intéressés par ce Carrefour des Métiers dédié à la filière énergie. Une filière en mutation qui s’adapte et offre de multiples perspectives en matière de formations et d’emplois. Tous les grands acteurs de l’emploi, de la formation et de l’énergie seront réunis durant trois jours, en plein coeur des Assises Européennes de la Transition Énergétique, pour valoriser les métiers de l’énergie, orienter et informer le public sur les formations qui y mènent. Les 26, 27 et 28 janvier 2016, trois jours inédits de rencontres, débats, tables-rondes, démonstrations de métiers et visite de sites, en présence de grands donneurs d’ordre et organismes régionaux et nationaux. À ne pas manquer !
 
www.assises- energie.net/
 
 

 

Forum Européen de Bioéthique

6ème édition du Forum Européen de Bioéthique

Le programme de la VIème édition du Forum Européen de Bioéthique, du 25 au 30 janvier 2016 portera sur le thème du Normal et du pathologique : 35 débats, 135 experts, 40 grands-témoins issus du public, 370 scolaires. Une semaine de partage entre les experts et le grand public pour penser l'Homme face aux progrès de la science qui touchent son corps.
 
Fondé à Strasbourg, en Alsace, le Forum Européen de Bioéthique a pour vocation de rendre accessible à tous les questions de bioéthique. Il se fonde sur l’idée que les valeurs des uns ne sont jamais supérieures aux valeurs des autres. Le thème de cette VIème édition : "Le normal et le pathologique : Où placer le seuil entre les deux ?" 
 
Qui le définit ? Qui le décide ? Qui l’énonce ? Est-il le même pour tous ? Change-t-il selon les lieux ou les époques ?
Le sujet est vaste, immense même, mais pas trop pour l’appétence renouvelée du public qui année après année fait désormais la réputation du Forum Européen de Bioéthique.
Plus de cent-trente orateurs de tous les champs de la pensée vont à nouveau, pendant une semaine, nous éclairer sur le « Normal et le pathologique » de notre cerveau, du sexe, du fonctionnement sociétal, de la fin de vie, de nos gènes. Un bain de jouvence pour tous ceux qui se posent des questions sur la complexité de notre monde qui va croissante et sur l’implication du biologique, voire tout simplement de nos corps, dans cet écheveau.
Est-il concevable de laisser le monde filer sous nos pieds sans essayer de comprendre, voire d’anticiper les bouleversements qui se profilent au loin pour nous, mais surtout pour nos enfants et petits enfants ?
L’humain et sa société changent de plus en plus vite à une allure vertigineuse pour qui regarde par la fenêtre.
Les événements se bousculent à une cadence exponentielle. Dans les siècles précédents, on ne voyait pas ou peu les transformations à l’échelle d’une génération. Aujourd’hui, la manière de se reproduire est mise en cause, la manière de penser et de se documenter est modifiée et il devient difficile de trier le vrai du faux dans le flux constant d’informations qui nous traverse tous.
 
Le but du Forum Européen de Bioéthique est là. Prendre le temps de se poser. Ecouter des chercheurs de tous bords et se reconstruire chacun notre lecture du monde à la lueur de nos propres valeurs, grâce à la réflexion de des invités qui acceptent, c’est la règle du jeu, le dialogue ouvert et libre avec le public.
Le débat démocratique et républicain où le respect mutuel, malgré les opinions contraires, permet parfois d’entendre plus et mieux la complexité des enjeux auxquels nous sommes confrontés. Nous nous réjouissons tous du retour de cette fête de la raison, de la liberté et du respect qui nous permet, ensemble, une nouvelle forme de communion du monde moderne.
 

Vieillir beau, jeune, en forme, jusqu’à la mort !

 
« Mourir, la belle affaire ! Mais vieillir, Oh ! Vieillir » …  La question sera débattue au Forum Européen de Bioéthique le lundi 25 janvier 2016 à 16h à l’Aubette. Avec Monique Atlan, David Le Breton, Didier Coeurnelle, Bernard Geny, Catherine Bruant-Rodier. 
La mauvaise affaire, oserait-on ajouter pour compléter ce fameux refrain. Car si vieillir, est à priori une étape normale, évidente dans le cycle d’une vie, l’injonction sociale de rester jeune semble indiquer le contraire. En témoigne le succès des produits et des concepts repoussoirs du vieillissement : guerre des rides, quête du rendement physique et intellectuel, glorification de la productivité sans baisses de régimes, espoirs d’une longévité qui mettrait à mort la mort. Le culte de la jeunesse comme le mythe de l’immortalité ne sont pas nouveaux, certes, mais le désir de les atteindre devient plus ardent et pour certains, plausibles, à chaque nouvelle hypothèse, découverte, avancée scientifique ou médicale. Que disent-ils de nous, individus et sociétés du 21ème siècle ?
 

Livre "Et si on arrêtait de vieillir ?" (2013, Ed. FYP) Par Didier Coeurnelle, vice-président de l'Association française transhumaniste Technoprog. Humain: Une enquête philosophique sur ces révolutions qui changent nos vies. Par Roger-Pol Droit et Monique Atlan (2012, Ed. Flammarion). 

 

« Le normal et le pathologique »  Sous quel angle l’aborderont-ils au Forum Européen de Bioéthique ?

 
Carte blanche à André Comte-Sponville, Marcel Rufo et Roger-Pol Droit.
Au sommaire du Forum Européen de Bioéthique en 2016 :
- Y-a-t-il des normes pathologiques? Par Roger-Pol Droit. Le lundi 25 janvier 2016 à 18h.
- Le normal et le pathologique. Le malheur est-il une maladie? Par André Comte-Sponville. Le mercredi 27 janvier 2016 à 13h 30.
- Surdoué, hyperactif… Un enfant original ! Par Marcel Rufo. Le vendredi 29 janvier 2016 à 15h
 

Fin de vie, directives anticipées  - La voie de la médiation

 
Depuis la loi Leonetti de 2005, chaque citoyen majeur peut écrire ses directives anticipées pour préciser ses souhaits concernant sa fin de vie. Ce document permettra, le moment venu, aux médecins de prendre leurs décisions médicales. Cette démarche, encore peu connue, est en exergue dans l’affaire Vincent Lambert. Et si la solution passait par la médiation ? Cette piste de réflexion est avancée dans la tribune signée par Corine Pelluchon, Jean-François Mattei, Annie Babu et Pierrette Aufière dans la rubrique IDEES de Libération, en date du 14 septembre 2015.
 

Médiator, prothèses PIP, bisphénol A… La perte de confiance envers les experts

 
Amiante, bisphénols, perturbateurs endocriniens, Médiator, prothèses PIP, pollution de l’air, de l’eau, de l’assiette … Autant de dossiers qui mettent à mal la confiance et jettent le discrédit sur la parole des experts. Comment y voir clair ?
Retour sur cette question qui fait écho à l’actualité et qui a été traitée en février 2015, au Forum Européen de Bioéthique dans deux tables-rondes.
– Ces produits qui nous rendent malades ! info ou intox ?
Avec : Corinne Lepage, avocate, ancien ministre de l’écologie et députée européenne. Dominique Belpomme, médecin et professeur de cancérologie. Giovanni Prete, maître de conférences en sociologie à l’Université Paris 13. Dorothée Benoit-Browaeys, journaliste scientifique, auteure de plusieurs ouvrages et rédactrice en chef adjointe de UP' Magazine. Yvon Le Maho, écophysiologiste, directeur de recherche émérite au CNRS à l’Université de Strasbourg, membre de l’Académie des sciences.
– Scandales et accidents sanitaires.
Avec : Anne-Laure Barret, journaliste au service Société du Journal du Dimanche. Charles Sultan, professeur d’endocrinologie pédiatrique au CHU de Montpellier. Joseph Emmerich, directeur en charge des médicaments utilisés en cardiologie, endocrinologie, gynécologie et urologie à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Sylvie Epelboin, gynécologue-obstétricienne responsable du Centre d’assistance médicale à la procréation, groupe hospitalier Bichat-Claude Bernard.
Pour aller plus loin, au programme du Forum Européen de Bioéthique en 2016 : La fabrique des maladies. Le jeudi 28 janvier 2016 à 10h. Notre santé fout le camp ? Le vendredi 29 janvier 2016 à 16h.
 
Et au programme du Forum Européen de Bioéthique en 2016 :  
- La fabrique des maladies. Jeudi 28 janvier à 10h à la Librairie Kléber. Avec : André Grimaldi. Lucie Schaller. Jean Sibilia. Patrick Baudry. André Corman
- Notre santé fout le camp ? Le vendredi 29 janvier de 18h à 20h à l’Aubette. Avec : Bernard Baertschi. Sadek Belloucif. Gabriel Nisand. Christophe Gautier
 
 
 

 

Entretiens du nouveau monde industriel

La toile que nous voulons - Des « big data » au web herméneutique

Au printemps 2014, dans le sillage des effets provoqués par les révélations d’Edward Snowden, Tim Berners Lee et le W3C lançaient l’initiative « The Web We Want ». C’est dans la suite de cette démarche que l’IRI (Institut de recherche et d'innovation) a proposé à ses partenaires (Cap digital, France Télévisions, Strate Ecole de Design, Institut Mines-Télécom, W3C) de consacrer la neuvième édition des Entretiens du nouveau monde industriel à l’hypothèse d’une refondation et d’une réinvention du World Wide Web, et sous le titre « La toile que nous voulons » – la toile que l’on perçoit désormais aussi bien comme le dispositif de capture de l’araignée que comme l’écran de projection d’un avenir meilleur.
La 9ème édition des entretiens du nouveau monde industriel auront lieu cette année les 14 et 15 décembre 2015 sur le thème "La toile que nous voulons - Du web sémantique au web herméneutique".
 
Avec le world wide web, a émergé il y a 22 ans ce qui apparaît désormais constituer la société réticulaire, que bouleverse l’économie des data, au plus grand bénéfice de groupes devenus planétaires en moins de dix ans, et au détriment des économies et des sociétés européennes : celles-ci n’ont pas su élaborer de politiques industrielles à la hauteur des enjeux ni aux niveaux nationaux, ni au niveau de l’Union Européenne. 
 
Bien que le web ait été inventé par le CERN, c’est en Amérique du Nord que les conséquences en ont été tirées, et c’est sous l’influence des boucles de rétroactions qui étaient favorables à ses modèles d’affaires que le web a évolué – en un sens qui l’a profondément dénaturé, au point d’en faire un instrument d’hypercontrôle et d’imposition d’une gouvernance purement computationnelle de toutes choses.
 
Depuis son origine, et sous la pression d’un secteur économique désormais hégémonique, le Web est devenu de plus en plus computationnel, privilégiant à outrance l’automatisation mise au service de modèles économiques devenus la plupart du temps ravageurs pour les structures sociales, et affaiblissant toujours plus gravement les conditions d’une pratique réflexive, délibérative et donc consciente de l’instrumentalité numérique réticulée – sans parler des aspects révélés par Edward Snowden.
 
Cette question constitue un triple enjeu : économique, politique (c’est à dire aussi militaire) et épistémologique. Lorsque Chris Anderson lançait en 2008 le débat sur les enjeux des big data que l’on nommait alors le data deluge, il clamait la « fin de la théorie ». Ce point de vue sans aucun doute vrai en fait dans certains domaines est aussi indubitablement faux en droit – et dans cette différence entre le fait et le droit se tient la question que nous posions dans les Entretiens du nouveau monde industriel 2014 sous le titre « La vérité du numérique » – la fin de la théorie, c’est la clôture automatique et entropique des savoirs – c’est à dire leur anéantissement statistique.
 
 Au point de vue de Chris Anderson, nous n’opposons pas seulement un argument abstrait de droit. Nous y ajoutons que l’automatisation du web ne sera en effet bénéfique que si elle est augmentée d’une fonctionnalisation herméneutique, c’est à dire néguentropique, capable de tracer les différends, polémiques et controverses, et d’en organiser les processus d’individuation collective délibérative par la conception d’un nouveau type de réseaux sociaux, basé sur les concepts d’individuation de Simondon, et fondé sur un nouveau langage graphique d’annotation.
 
Cette édition 2015 de nos entretiens, qui se tiendra immédiatement après la conférence des Nations Unies sur la limitation du changement climatique, affirmera la nécessité et la possibilité de réélaborer un web explicitement conçu en vue d’augmenter le potentiel néguentropique de l’humanité, au lieu de soumettre toutes singularités et possibilités salvatrices de bifurcations délibérées à un modèle computationnel systémiquement entropique. 
 
L’enjeu est celui d’une lutte contre l’entropie massive en quoi consiste l’avènement de l’Anthropocène, aussi bien que de la réouverture d’un avenir européen fondé sur la relance d’une politique industrielle européenne – par delà Airbus et le TGV tout aussi bien qu’au-delà du story telling des « big data ». 
 
Programme
 
Lundi 14 décembre 2015
 
I - Anthropocène et entropie du web
 
En 1993, le World Wide Web fut conçu au sein du CERN en vue d’instrumenter des relations entre pairs éditeurs, contribuant par leur activité à enrichir les savoirs et débats publics de controverses fécondes, c’est à dire, dans un langage systémique, de bifurcations néguentropiques. Ce n’est pas internet mais le World Wide Web qui, avec Mosaic, puis avec Netscape, a permis la constitution d’une réticulation planétaire à laquelle, vingt deux ans plus tard, sont connectés près de trois milliards d’êtres humains, et où sont apparues de nouvelles plateformes.
Désormais, cette connectivité généralisée reconduit le plus souvent à une standardisation massive des relations – c’est à dire aussi à une augmentation de l’entropie cognitive. Dans le contexte où l’Anthropocène, qui constitue désormais le cadre des négociations internationales, notamment quant au changement climatique, est toxique pour lui-même en ce qu’il augmente massivement le taux d’entropie thermodynamique dans la biosphère, le web ne pourrait-il pas et ne devrait-il pas  être repensé en vue de réactiver sa capacité initiale à intensifier la qualité à la fois des savoirs, des débats publics et des économies industrielles elles-mêmes ?
9h30 – Serge Lasvignes, Président du Centre Georges Pompidou : Ouverture des Entretiens du Nouveau Monde Industriel 
9h45 - Bernard Stiegler (IRI) : Le WEB dans l’anthropocène 
10h30 - Evgeny Morozov (journaliste, écrivain)
11h15 - Questions
11h30 - Giuseppe Longo (ENS) : De la collaboration des diversités à la compétition vers l'identique : les très grandes bases de données et les régularités sans sens
12h15 - Dominique Cardon (Orange Labs, université de Marne la Vallée) : Le bazar et les algorithmes : à propos de l’espace public numérique 
 
II – Architecture, traces et modèles de valeur
 
Comment réarchitecturer le Web dans une telle perspective « néguentropique » ? Le protocole de transfert HTTP et le format de données HTML ont rendu possible sur la base du protocole TCP/IP la constitution de pages et de sites web qui se sont multipliés de façon exponentielle lorsque que le Web est devenu accessible à tous. Les investissements dans des infrastructures capables d’assurer les services et les trafics qui se sont imposés ont mis le marché au cœur du réseau, le ramenant de plus en plus près des modèles d’audiences propres aux médias de masse. 
De nos jours, des architectures nouvelles émergent, telle la blockchain à la base du bitcoin, dans un contexte où se développent l’open access scientifique, les plateformes d’annotation contributive, qui relancent des questions posées dès les années 1960  par Ted Nelson et Douglas Engelbart, tandis que les modèles de territoires augmentés et d’industrie 4.0 conduisent vers de nouveaux scénarios de valorisation des traces qui bouleversent les fondements des sociétés industrielles configurées au XXè siècle.
 
14h30 - Julian Assange (Wikileaks - par Skype) et Renata Avila (Web Foundation)
15h30 - Débat
16h00 - Pascal Daloz
16h30 - Christian Fauré (Octo technologies - Ars Industrialis) : L’émergence de la Blockchain 
17h00 - Pierre Guehenneux (Vinci construction) : BTP du futur, accélérateur du nouveau monde industriel européen 
17h30 - Pause
18h00 - Yuk Hui (Leuphana Un) : Le concept de groupe dans les réseaux sociaux 
18h30  - Harry Halpin (contributeur du projet européen NextLeap – MIT/INRIA )
 
Mardi 15 décembre 2015
 
III – Gouvernementalité algorithmique et machine learning
 
Les big data configurent un processus social qui a été décrit par Thomas Berns et Antoinette Rouvroy comme l’avènement d’une gouvernementalité algorithmique. Outre la crise de la science statistique et de l’épistémè contemporaine (c’est à dire de l’articulation entre les savoir-faire, les savoir vivre et les savoirs académiques) que provoque le corrélationnisme des mathématiques algorithmiquement appliquées, la gouvernementalité algorithmique s’achemine vers l’époque du deep learning. Comment concevoir des agencements entre artifices computationnels et actions rationnelles des individus psychiques et collectifs qui ne conduisent pas à la standardisation massive des comportements et des représentations – c’est à dire à l’effondrement des capacités néguentropiques caractéristiques de l’homme ?
 
9h30 - Olivier Grisel (INRIA) : Modélisation prédictive et Deep Learning 
10h00 - David Berry (Université du Sussex) : Algorithms, Big Data, and Critical Theory
10h30 - Questions
11h00 - Pause
11h15 - Thomas Berns (Université libre de Bruxelles) : La réflexivité algorithmique 
12h00 - Paul Jorion (Anthropologue) : La mise à l'écart de l'homme par la machine est-elle irréversible ? 
 
IV - Espace public, études digitales et éditorialisation
 
La question de l’open access déjà évoquée doit être étendue et approfondie – en s’enrichissant des analyses critiques de la bibliométrie et de la scientométrie – dans la perspective beaucoup plus générale d’une réinvention de la chose publique, laquelle suppose des activités de publication de toute sorte. Si,  comme Jean-Pierre Vernant le mit en évidence, la polis grecque apparut avec la géométrie, c’est parce que la parité des citoyens est fondée sur la parité qui structure les coopérations rationnelles. Quelles conséquences en tirer pour les territoires à l’époque de la nouvelle parité à la fois rendue possible et menacée par l’hypercontrôle computationnel, pour la production et la transmission des savoirs académiques, et pour l’avenir des industries éditoriales françaises et européennes ?
 
14h00 - Ariel Kyrou et Bruno Teboul (Keyrus, Université Paris Dauphine) : Pour une contre-université du numérique 
14h30 - Boris Razon (France Télévisions)
15h00 - Xavier de La Porte (Rue89)
15h30 - François Bon (Ecrivain)
16h00 - Questions
16h45 - Table ronde Le web des territoires
Patrick Braouezec, président de Plaine commune
Bernard Stiegler, Ars industrialis
Benoît Thieulin, président du Conseil national du numérique, La netscouade 
 
Présentation des intervenants :
 
Julian Assange, Wikileaks :
Julian Paul Assange, est un informaticien et cybermilitant australien. Il est surtout connu en tant que fondateur, rédacteur en chef et porte-parole de WikiLeaks.
 
Thomas Berns, Professeur de philosophie à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) :
Thomas BERNS est professeur en philosophie politique à l’Université Libre de Bruxelles, où il a longtemps dirigé le PHI – Centre de recherche en philosophie. A la fois spécialiste de la Renaissance et philosophe du politique, du droit et des normes au sens large, il est l’auteur de nombreux ouvrages. Ses travaux actuels portent, outre sur la pensée politique à la Renaissance et au seuil de la modernité, sur la question générale de la guerre dans la philosophie, sur les nouvelles formes de normativité et de contrôle statistiques. Il est membre du comité de rédaction de la revue Multitudes.
 
David Berry, Université du Sussex :
David M. Berry is Reader in the School of Media, Film and Music at the University of Sussex and Director of the Sussex Humanities Lab. He writes widely on computation and the digital and is the author of Critical Theory and the Digital, The Philosophy of Software: Code and Mediation in the Digital Age, Copy, Rip, Burn: The Politics of Copyleft and Open Source, the editor of Understanding Digital Humanities and co-editor of Postdigital Aesthetics: Art, Computation and Design.
 
François Bon, Ecrivain :
François Bon, est né en 1953 en Vendée. Publie après plusieurs années d’industrie Sortie d’usine aux éditions Minuit en 1982, et se consacre plusieurs décennies à l’écriture contemporaine. Enseigne désormais l’écriture créative à l’École nationale supérieure d’arts Paris-Cergy.
 
Patrick Braouezec, Président de Plaine commune :
Patrick Braouezec est un homme politique français. Ancien député-maire de Saint-Denis, il est aujourd'hui président de Plaine Commune.
 
Dominique Cardon, Orange Labs, université de Marne la Vallée :
Dominique Cardon est sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs et professeur associé à l’Université de Marne la vallée. Ses travaux portent sur les usages d’Internet et les transformations de l’espace public numérique. Ses recherches récentes portent sur les réseaux sociaux de l’Internet, les formes d’identité en ligne, l’autoproduction amateur et l’analyse des formes de coopération et de gouvernance dans les grands collectifs en ligne. Il conduit aujourd’hui une analyse sociologique des algorithmes permettant d’organiser l’information sur le web. Il a publié récemment, avec Antonio Casilli, Qu’est-ce que le digital labor ? (Paris, Ina Éditions, 2015) et A quoi rêvent les algorithmes. Nos vies à l’heure des big data, Paris, Seuil/République des idées, 2015.
 
Pascal Daloz, Directeur Général Adjoint, Marques et Développement Corporate : 
Avec la conviction qu’on ne peut dissocier rupture technologique et évolution de société, Pascal Daloz a contribué à ce que Dassault Systèmes investisse en pionnier de nouveaux domaines pour couvrir aujourd’hui un territoire d’activité unique.
Sachant saisir les tendances à venir et rassembler les talents les plus originaux, il aborde le développement de l’entreprise dans une approche transversale et interdisciplinaire, alliant connaissance du métier, maîtrise des technologies et stratégie d’acquisition. Il veille à ce que les 12 marques de Dassault Systèmes soient de moteurs d’imagination, d’innovation, d’attractivité et de croissance.
 
Xavier De La Porte, Rue 89 : 
Xavier de La Porte, est un journaliste, producteur de radio et essayiste français.
 
Christian Fauré, Partner, OCTO Technology :
Christian Fauré est Partner au sein d’OCTO Technology, il est également membre de l’association Ars Industralis et Président de l’IRI.
 
Olivier Grisel, Ingénieur expert en Machine Learning à Inria Saclay :
Il contribue notamment au projet open source scikit-learn qui fournit une bibliothèque d'algorithmes de modélisation prédictive. La bibliothèques scikit-learn est utilisée par de nombreux chercheurs et data scientists aussi bien dans des organismes de recherches publiques que dans des startups technologiques et dans grands groupes innovants.
 
Pierre Guehenneux, Directeur New Cost Vinci construction :
Ingénieur civil diplômé de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées. Il a construit toute sa carrière autour de la problématique de modernisation du secteur du BTP.
Loin de la frénésie marketing autour du BIM, des smart grids, smart cities, Pierre Guéhenneux défend l’idée que le BTP peut aujourd’hui non seulement se moderniser mais être un accélérateur du développement d’une industrie du futur européenne locale globale.
 
Harry Halpin, Contributeur du projet européen NextLeap :
Dr. Harry HALPIN is currently at the World Wide Web Consortium (W3C/MIT) under the direction of Tim Berners-Lee, where he started the successful Web Cryptography Working Group and the Social Web Working Group working on standards for decentralized social networks. He is also the project co-ordinator of the NEXTLEAP project at INRIA starting in 2016 to build a new foundation for digital rights and privacy-preserving protocols. Harry Halpin received his Ph.D. in Informatics from Edinburgh University under the supervision of Andy Clark, published as _Social Semantics_, and completed a postdoctoral study under Bernard Stiegler on the Web and philosophy. He organized the first workshop on the 'magna carta' for the Internet at the United Nations Internet Governance Forum in 2014.
 
Yuk Hui, Leuphana Un :
Yuk Hui est chargé du projet « techno-écologie de participation » à l’Institut de culture et d'esthétique des médias numériques, université de Leuphana en Allemagne, professeur associé à l’Académie des Arts de Chine. Il est coéditeur de l’anthologie 30 Years after Les Immatériaux : Art, Science and Theory (2015) et auteur du livre des Presses Universitaires du Minnesota, On the Existence of Digital Objects, préfacé par Bernard Stiegler (2016).
 
Paul Jorion, Anthropologue, membre du Haut comité pour l'avenir du secteur financier belge :
Paul Jorion est sociologue et anthropologue ; il a été chercheur en intelligence artificielle. Il s'est fait connaître en publiant un ouvrage "La crise du capitalisme américain" où il annonçait la crise des subprimes. Il s'efforce dans ses ouvrages récents de rebâtir une science économique digne de ce nom. Son livre le plus récent est intitulé : "Penser tout haut l'économie avec Keynes" (Odile Jacob 2015).
 
Ariel Kyrou, Essayiste et rédacteur en chef de culturemobile.net :
Directeur associé de Moderne Multimédias et à ce titre l’un des créateurs du site Virgin Megaweb en 1995, Ariel Kyrou est rédacteur en chef de culturemobile.net, site de réflexion sur la société et les cultures qui naissent du numérique. Il est membre du collectif de rédaction de la revue Multitudes, professeur d’histoire critique des cultures actuelles à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et directeur de la programmation du festival d’art contemporain a-part. Il est l’auteur de plusieurs essais autour du « nouveau monde digital », de la science-fiction et de la contre-culture. 
 
Giuseppe Longo, Directeur de Recherche (DRE) CNRS au centre interdisciplinaire Cavaillès (République des Savoirs, Collège de France et l'Ecole Normale Supérieure, Paris) :
Giuseppe Longo est également adjunt professor, Department of Integrative Physiology and Pathobiology, Tufts University, Boston. Il est rédacteur en chef de Mathematical Structures in Computer Science (Cambridge). Ses recherches ont d'abord concerné les fondements des Mathématique et leurs applications à l'Informatique. Il a ensuite étendu son champ de recherches à l'épistémologie des mathématiques et aux fondements théoriques de la Biologie. Il est actuellement responsable d'un projet à l'IEA de Nantes sur le concept de loi, en sciences humaines et de la nature.
 
Evgeny Morozov, Ecrivain, journaliste :
Evgeny Morozov est un chercheur et écrivain américain d'origine biélorusse, spécialiste des implications politiques et sociales du progrès technologique et du numérique.
 
Boris Razon, France Télévisions : 
Journaliste, Boris Razon est entré au Monde.fr en 2000. Il rejoint France Télévisions en 2011où il prend la direction des nouvelles écritures et du transmédia. Il expérimente de nouvelles formes narratives en poursuivant son observation de la mutation des médias et la progression de l’environnement numérique.
Depuis octobre 2013 il est également directeur éditorial de France 4. 
 
Renata Avila, Web Foundation :
Renata is Global Campaign Manager for the Web We Want  initiative, which aims to create a positive human rights agenda for internet users.
 
Bernard Stiegler, Institut de Recherche et d’Innovation :
Philosophe, Directeur de l’Institut de Recherche et d’Innovation, Bernard Stiegler est aussi président de l’association Ars Industrialis et professeur associé à l’Université de Technologie de Compiègne. 
Il est l’auteur de nombreux ouvrages de philosophie.
 
Bruno Teboul, Keyrus, Université Paris Dauphine :
Senior Vice Président Science & Innovation du groupe Keyrus et Enseignant-Chercheur à l’Université Paris-Dauphine.
 
Benoît Thieulin, Président du Conseil national du numérique, La netscouade :
Benoît Thieulin est une personnalité du numérique et un entrepreneur français. Il est directeur de l'agence La Netscouade et président du Conseil national du numérique depuis janvier 2013.
 
Lieu : Centre Georges Pompidou. Grande Salle - Paris
 
 

 

ennemi

Qui est l'ennemi ?

Les 6èmes Assises nationales de la recherche stratégique du  CSFRS (1) se tiendront le 1er décembre 2015, s’inscrivant dans l’actualité, à travers une approche transversale et prospective, et ayant pour thème cette année : « Qui est l’ennemi ? ». Exprimée sans détour, cette interrogation reflète d’abord notre perplexité devant les tensions d’un monde qui se complexifie en permanence.
 
Les attaques terroristes du 13 novembre à Paris ont, en une nuit, balayé toute hésitation : la revendication de l’« Etat Islamique » a fait instantanément de ce proto-Etat l’ennemi principal de notre pays. La sidération et l’émotion qui ont suivi l’attentat incitent à ce raccourci, alors que la notion même d’ennemi - de même que celle de guerre - ne va plus de soi depuis longtemps. De fait, si un tel attentat paraît simplifier la problématique de la désignation de l’ennemi, il nous confronte d’abord à la difficulté de le conceptualiser.
 
« Re-conceptualiser » devrait-on dire, car, avec la fin de la guerre froide et l’annonce d’un nouvel ordre pacifique mondial, les démocraties occidentales avaient troqué « l’ennemi » contre des références aux « nouveaux risques » et aux « nouvelles menaces ». A défaut de pouvoir identifier les contours d’un « ennemi du genre humain », vouloir parachever la mondialisation conduisait à occulter tout nouvel ennemi possible agissant contre la démocratie, la liberté individuelle et le marché, ces marqueurs d’une volonté d’universel portée par l’Occident. La grammaire diplomatique a reflété et reflète toujours cette vision du monde ; ainsi, par exemple, les résolutions de l’ONU autorisant le recours à la force ne désignent-elles jamais un ennemi en tant que tel. Et si, de leur côté, les mouvements terroristes de la mouvance radicale islamiste définissent les pays occidentaux comme leurs  ennemis, il aura fallu la violence des attentats récents pour les considérer en retour comme tels.
 
Or la mondialisation a provoqué la résistance de tous ceux qui s’en sentent exclus ou s’en excluent eux-mêmes, réactions de « repli » identitaire ou de crispations communautaristes, allant jusqu'aux expressions les plus violentes de la révolte. De plus, l’effacement des frontières, la décomposition des territoires, l’effondrement des repères idéologiques traditionnels et la marchandisation du monde entraînent la création de nouvelles lignes de fractures sociales et culturelles qui ébranlent les cohésions nationales. Dans ces conditions, comment définir, de façon consensuelle, un ennemi dont les contours sont devenus plus flous que jamais ?
 
De fait, l’ « ennemi réel » est devenu celui qui franchit un « seuil d’hostilité » inacceptable pour la société. Vision exclusivement polémologique mais qui présente l’avantage de faire  disparaître la frontière entre ennemi intérieur et ennemi extérieur et de rendre compte de ce que la menace a profondément évolué. A côté d’entités comme l’ « Etat Islamique », on assiste à l’émergence d’un nouveau melting pot criminel intégrant fanatisme religieux, massacres, piraterie, trafic d’êtres humains, de drogues, d’armes, de substances toxiques ou de matières premières. La menace provient désormais de groupes hybrides, opportunistes et instables, capables de métamorphoses inattendues : un continuum criminalo-terroriste est apparu  en quelques années, qui ne correspond plus à aucune de nos anciennes catégories.
 
En agissant de façon graduée et asymétrique contre les Etats, cet « ennemi » polymorphe confronte chaque jour les sociétés démocratiques aux failles de leur modernité. Il dispose notamment, aussi bien pour se dissimuler que pour mettre en scène ses exactions, des facilités offertes par Internet et la société médiatique. Surtout, il pousse les gouvernements démocratiques dans leurs retranchements, les forçant à d’incessants arbitrages entre, d’une part, l’efficacité opérationnelle des services de justice, de police et de renseignement et, d’autre part, leur volonté de respecter les droits des citoyens.
 
Au moins nous oblige-t-il, de façon salutaire, à nous interroger, de façon toujours plus exigeante, sur le sens de nos propres engagements et la portée des valeurs sur lesquelles ils reposent.
 
 
 
Lieu : Ecole militaire, 1 Place Joffre (Amphithéâtre Foch)  - Paris 7ème
 
(1) Le CSFRS est un concept original, coordinateur de l’effort public et privé (Etat, universités, entreprises de taille mondiale) certes, mais surtout mosaïque de savoirs anticipatifs.
Aux antipodes de toute querelle de bornage et dans la claire perspective du décèlement précoce, il agit dans le registre conceptuel : il lance des recherches, soutient l’université et les centres privés, finance des études, intègre des savoirs, soutient de nouvelles approches en recherche stratégique, suggère des thématiques de formation ; ce, pour pouvoir anticiper, alerter, informer, prévenir, et si possible prévoir à temps.
S’appuyant sans tabou sur un vaste vivier de chercheurs et d’experts, le CSFRS, notamment à travers les Assises, peut aider à déceler et évaluer efficacement les risques et défis surgissant, à détecter les signaux faibles – ou l’absence de signaux ; à conduire des recherches pertinentes et transdisciplinaires sur des entités, des territoires, des flux problématiques ; à produire des diagnostics et à les diffuser dans l’univers de la « sécurité globale ». Cela, dans un cadre conceptuel large et incluant la dimension historique : grands espaces de la géopolitique, grandes perspectives sociétales et scientifiques.
 
Ainsi, notamment par ses Assises, le CSFRS peut jouer son rôle d’outil d’aide à la décision et d’initiateur imaginatif de possibles ripostes. Les Assises doivent donc être un espace ouvert et libre de dialogue à tous les niveaux.
 
 

 

phénoménologie

Journée d'études "Les limites de l'humain et la phénoménologie"

Une journée d'études consacrée à la question des "Limites de l'humain et la phénoménologie" se tiendra à l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense le 4 décembre prochain. Une journée pour explorer et faire communiquer diverses voix philosophiques, qui, tout en partant d’une perspective phénoménologique, ont fait de la question des limites de l’humain un objet d’étonnement et d’interrogation philosophique.
 
Les acquis scientifiques et les avancées technologiques seront bien pris au sérieux, quitte à modifier l’entreprise phénoménologique de l’intérieur – que se soit pour y trouver les ressources de la relance de la phénoménologie, ou, au contraire, pour assumer de rompre avec elle. 
Cette journée est organisée par Anne Alombert, François-David Sebbah et Jean-Michel Salanskis, de l'Institut de Recherches Philosophiques de Paris Ouest (IRePh, EA373), avec le soutien de l'IRePh, de la COMUE Université paris Lumière et l’École doctorale 139 de Paris Ouest, dans le cadre du projet L'humain impensé. 
Y interviendront : Anne ALOMBERT (IRePh, Université Paris Ouest), Jean-Hugues BARTHELEMY (CIDES - MSH-Paris nord), Etienne BIMBENET (Université Jean Moulin - Lyon 3), Gregori JEAN (Université de Nice), Bernard STIEGLER (Université de Technologie de Compiègne et IRI - Centre Georges Pompidou).
 
Les avancées scientifiques caractéristiques du XXème siècle ont bouleversé les conceptions classiques des limites de l’humain, traditionnellement distingué du vivant animal ou de l’automate mécanique par un certain nombre de propriétés essentielles. En envisageant l’homme comme le fruit d’une histoire naturelle et contingente, des disciplines comme la biologie moléculaire, la primatologie, ou la paléoanthropologie semblent mettre en question l’idée d’une exception humaine ou d’un propre de l’homme qui le distinguerait du reste du vivant. En expliquant son comportement et son activité mentale par des processus de traitement d’informations implémentables dans des machines artificielles, les sciences cognitives semblent élargir à des objets matériels inorganiques les phénomènes d’intelligence, de pensée et de sens, qui faisaient la spécificité de l’esprit humain.
La démarche phénoménologique permet-elle de renouer avec l’expérience vécue de la différence entre conduites humaines, comportements animaux et processus automatiques, et d’expliciter la pré-compréhension de l’humain qui structure cette expérience, en dépit de découvertes scientifiques brouillant les frontières entre animal et homme comme entre intériorité psychique et extériorité physique ? S’il ne se laisse pas réduire au vivant ou au physiologique, l’animal humain se laisse-t-il pour autant décrire depuis le cadre d’une conscience transcendantale ou d’une ek-sistence ?
 
Et si les perspectives cognitives ne suffisent pas à rendre compte du fonctionnement de l’esprit, les catégories de subjectivité ou d’idéalité permettent-elles d’appréhender les modifications de l’environnement perceptif et cognitif par les machines contemporaines, et les nouvelles formes d’expériences et de sens auxquelles elles donnent lieu ? Loin de conduire à un quelconque réductionnisme, la question des limites de l’humain, qui se pose à travers les acquis scientifiques contemporains, mettrait donc la phénoménologie au défi de l’anthropogenèse : la discipline devrait réintégrer, dans une perspective génétique, la question anthropologique traditionnellement exclue de son champ d’investigation, car perçue par ses fondateurs comme un risque de dogmatisme et de relativisme, une retombée dans le naturalisme ou dans l’historicisme, incompatible avec le dégagement des conditions transcendantales de la conscience ou avec l’analyse des structures ontologiques de l’étant ouvert à l’être. L’entreprise phénoménologique peut-elle sortir indemne d’une telle méditation ?
 
Bien qu’elle anticipe déjà sur le sens de l’humain et reste tributaire de l’attitude naturelle, la description du processus d’hominisation, en dérivant l’espèce humaine du vivant, n’engage-t-elle pas aussi à comprendre comment cette visée de l’humanité et ce rapport au monde et à l’être, qui font l’objet de la phénoménologie, ont pu émerger dans l’histoire contingente de la vie ? Quand elles ne fonctionnent pas sur la base d’une conception biaisée de l’esprit, les recherches cognitives, en intégrant la subjectivité humaine dans un espace technologique d’interactions sémiotisées, n’invitent-t-elles pas surtout à reconnaître l’extériorisation technique comme constitutive de la production de sens, brouillant ainsi les limites entre l’empirique et le transcendantal ? La découverte de la dérivation animale de l’homme, comme celle de ses nouvelles formes de relations sensibles et signifiantes avec les machines, ne bouleversent-elles pas ainsi les oppositions conceptuelles à partir desquelles la phénoménologie s’est constituée ? La question des limites de l’humain ne met-elle pas plutôt la phénoménologie à l’épreuve de ses propres limites ?
 
PROGRAMME  
 
10h | Bernard STIEGLER |  Philosophe, professeur associé à l'Université de Technologie de Compiègne, directeur de l'Institut de Recherche et d'Innovation (IRI - Centre Georges Pompidou)
« Exosomatisation et guerre économique dans le Gestell »
 
11h | Etienne BIMBENET | Maître de conférences en philosophie, Université Jean Moulin - Lyon 3.
« Quelle augmentation voulons-nous ? Les ressources normatives de la phénoménologie. »
 
12h | Grégori JEAN | Maître de conférences en philosophie, Université de Nice.
« L'inhumanité du vécu »
 
14h30 | Anne ALOMBERT  | Doctorante en philosophie, Laboratoire IRePh, Université Paris Ouest Nanterre La Défense.
« Limites de l'humain : limites de la phénoménologie ? »
 
15h30 | Jean-Hugues BARTHELEMY | Professeur de philosophie, directeur du Centre International des Etudes Simondoniennes (CIDES - Maison des Sciences de l'Homme, Paris Nord)
« Les limites de la phénoménologie et la question de l'humain »
 
16h30 | Discussion générale
 
Lieu : Université Paris Ouest Nanterre La Défense / Institut de recherches philosophiques, Bâtiment L - Salle L438
 
 

 

COP21 - IDDRI

Décryptage de la COP21: Demandez le programme !

L’Iddri, Institut de recherche sur les politiques, l’Institut du développement durable et des relations internationaless’engage activement pour la COP 21, se mobilise et poursuit son travail d’analyse et de décryptage sur les négociations en cours. Voici le planning des différentes conférences et interventions que ses équipes de chercheurs organisent : Ce sont plus de 30 side events à découvrir, autour des problématiques du changement climatique, sur les thématiques transversales telles que : Océans et climat, Internet et environnement, les INDC, trajectoires de décarbonation...
 
Institut de recherche sur les politiques, l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) a pour objectif d’élaborer et de partager des clés d’analyse et de compréhension des enjeux stratégiques du développement durable dans une perspective mondiale. Basé à Paris, l’Iddri accompagne les différents acteurs dans la réflexion sur la gouvernance mondiale des grands problèmes collectifs que sont la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité, la sécurité alimentaire ou l’urbanisation et participe aux travaux sur la redéfinition des trajectoires de développement. L'Iddri participe depuis 2007, aux côtés de la Ferdi (Fondation pour les études et recherches sur le développement international), à l'Initiative pour le développement et la gouvernance mondiale (IDGM).
 
Save the dates !
 
>> Because the Ocean - Paris 
Intervention de Teresa Ribera - Dialogue de haut niveau
Organisation: Gouvernement du Chili, Gouvernement de la France, Iddri, Lobal Ocean Commission, Fondation Prince Albert II de Monaco, et Tara Expéditions
> 29 nov - 18h30-21h
- Paris - Pavillon Tara Océan, Pont Alexandre III
 
>> Fossil Fuel Subsidy Reform Communique -
Dialogue de haut niveau - Intervention de Teresa Ribera
Organisation : Premier Ministre de la Nouvelle Zélande
- 30 novembre // 12h-12h30
- Le Bourget - Zone Bleue - Salle Momentum for Change
 
>> Récifs coralliens et changement climatique
Intervention de Jean-Pierre Gattuso
Organisation: Assemblée Nationale
- 1er décembre // 14h15-19h30
- Paris - Salle Victor Hugo 101, rue de l'Université 7e
 
>> Baromètre de la Faim 2015 – Sud/Nord :
comment favoriser les échanges pour une lutte efficace contre la faim et le changement climatique 
Intervention de Sébastien Treyer
Organisation : ACTED 
- 1er décembre // 9h45-11h15
- Villepinte /Le Bourget- Espace Générations Climat - Salle à confirmer
 
>> Climate policy targets: How can European forests contribute ?
Intervention de Téresa Ribera (à confirmer).
Organisation : Think Forest
- 1er décembre // 14h-19h
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Salle 6
 
>> Gestion durable des terres et séquestration du carbone en Afrique Sub-Saharienne
Co-organisation du side event par l'Iddri
- 1er décembre // 17h-19h
- Le Bourget - Zone Bleue - Pavillon français
 
>> Le rôle des entreprises dans la transition en Chine
Modération par Sébastien Treyer.
Organisation : Chaire Développement Durable de Sciences Po, Iddri et Forum Chine-Europe
- 1er décembre // 19h30-21h
- Paris - Sciences Po, Amphi Caquot-28 rue des Saints-Pères-75008
 
>> Our Common Future Under Climate Change 
Conference Film/Débat
Intervention de Sébastien Treyer (à confirmer).
Organisation : Our Common Future Under Climate Change
- 2 décembre // 13h15-14h45
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Salle de projection
 
>> Journée de Recherche - "Un prix carbone pour moins de carbone"
Intervention de Michel Colombier.
Organisation : Ministère de la Recherche. 
- 2 décembre // 16h30
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Salle à préciser
 
>> Forum - "Océan et Climat"
Coordination et organisation par l'Iddri de la session institutionnelle et décieurs politiques.
Plateforme Océan et Climat (dont l'Iddri est membre). 
- 3 décembre // 16h30 - 18h
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Salle Nelson Mandela
 
>> Les plateformes numériques collaboratives au service du développement durable.
Intervention de Damien Demailly
Coordination et organisation par l'Iddri. 
- 3 décembre // 9h30 - 11h
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Salle 9
 
>> Ocean 2015 Initiative : quel futur pour les océans? 
Intervention de Jean-Pierre Gattuso et Alexandre Magnan
Organisation : Fondation Prince Albert II de Monaco et Association monégasque sur l'acidification des océans.
- 3 décembre // 11h30 - 13h
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Pavillon Société Civile - Salle 1
 
>> Changing oceans and the impacts on Societies  
Intervention de Jean-Pierre Gattuso et Alexandre Magnan
Organisation : Commission européenne et Plymouth Marine Laboratory
- 3 décembre // 14h30 - 16h
- Le Bourget - Zone Bleue - Salle à préciser
 
>> Development and mitigation futures : MAPS & DDPP Experiences - Workshop
Intervention d'Henri Waisman
Organisation : Iddri et Maps
- 3 et 4 décembre // 9h - 18h
- Paris - Mercure Paris Suffren Tour Eiffel
 
>> Ocean Day
Iddri, partenaire de cet évènement
- 4 décembre // 
- Le Bourget - Zone Bleue - Pavillon Rio
 
>> Briefing Ocean & Climat
Intervention de Julien Rochette (à confirmer)
Organisation : Place to B
- 5 décembre // 
- Paris - Place to B
 
>> How can campaigns and civil society create effective change ? 
Intervention de Céline Ramstein.
Organisation : YMCA
- 3 décembre // 13h30 - 15h
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Salle 4
 
>> Global Landscape Forum
Dialogue de haut niveau - Intervention de Teresa Ribera dans la session organisée par l'IASS 'Soil Carbon Sequestration between Mitigation and Adaptatin Finance : What's in it for smallholder food security?'
Organisation : IASS
- 6 décembre // 9h - 10h30
- Paris - Palais des Congrès
 
>> Development and Mitigation Futures : MAPS & DDPP Experiences Conference
Dialogue de haut niveau - Intervention de Teresa Ribera
Organisation : Iddri et Maps
- 6 décembre // 10h30 - 12h30
- Paris - Pavillon Wagram
 
>> Climate Policy Post-Paris: Key Research Needs.
Intervention de Thomas Spencer
Organisation : Tufts University
- 6 décembre // 11h - 13h
- Paris - Hôtel Mercure Montmartre
 
>> Ocean acidification and other climate stressors on the ocean - where we are heading and what we need to stop it.
Intervention de Jean-Pierre Gattuso et Alexandre Magnan
Organisation : IUCN
- 7 décembre // 11h15 - 13h15
- Le Bourget - Zone Bleue - Salle à préciser
 
>> Libelula MAPS side event
Intervention de Teresa Ribera.
Organisation : Libélula
- 7 décembre // horaires à confirmer.
- - Le Bourget - Zone Bleue - Pavillon Pérou
 
>> INDC development, implementation and next stps
Side event dans les cadre du Mitigation day.
Intervention de Teresa Ribera ou Michel Colombier.
Organisation : Commission européenne.
- 8 décembre // 10h-11h30
- Le Bourget - Zone Bleue - Pavillon EU
 
>> La réduction des émissions de méthane
Intervention de Michel Colombier.
Organisation : Institut Véolia
- 8 décembre // 13h45-15h15
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Salle 10
 
>> What's next after COP21 : Issues for low carbon economy
Intervention d'Henri Waisman et Teresa Ribera
Organisation : Iddri et Climate Change Center
- 8 décembre // 15h - 18h
- Le Bourget - Zone Bleue - Pavillon de Corée
 
>> IEA Energy Debate Day - 'Measure what we treasure'
Dialogue de haut niveau - Intervention de Teresa Ribera.
Organisation : AIE
- 10 décembre // 10h-14h
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Salle à préciser
 
>> Climate Action: Commitments and Opportunities for Implementation Post-2015
Intervention de Teresa Ribera.
Organisation : Fondacion Avina
- 9 décembre // 12h - 13h30
- Le Bourget - Zone Bleue - Pavillon Pérou
 
>> Conférence 'Our Commun Futur Under Climate Change'-le futur agenda de la recherche
Intervention de Sébastien Treyer (à confirmer)
Organisation : Our Commun Futur Under Climate Change
- 10 décembre // 
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Pavillon Unesco
 
>> Decarbonization Wedges
Intervention d'Henri Waisman
Organisation : ANCRE
- 11 décembre // 11h - 13h
- Le Bourget - Zone Bleue - Pavillon France
 
>> Bilan Océan et aires marines protégées au sein de la COP21
Intervention de Julien Rochette
Organisation : Agence des Aires marines protégées et la Plateforme Océans et climat
- 11 décembre // 13h30 - 15h
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Salle 4
 
>> Terra Nova Conférence
Intervention de Teresa Ribera ou Thomas Spencer
Organisation : Terra Nova
- 11 décembre // 16h45 - 18h15
- Le Bourget - Espace Générations Climat - Salle 
 
 
 

 

Darwin

Cycle DARWIN : Penser le vivant autrement

À l’occasion de l’exposition "Darwin, l’original", présentée à la Cité des sciences et de l’industrie jusqu’en août 2016, la Cité des Sciences organise un cycle de conférences chaque mardi à 19h du mois de novembre 2015 sur le thème "Darwin : penser le vivant autrement".
 
Publiée en 1859, L’origine des espèces de Charles Darwin bouleverse le schéma de pensées établi et fournit une explication scientifique de l'origine de l’homme et des autres espèces. L’onde de choc est telle que polémiques, interprétations et transformations se multiplient, aujourd’hui encore. Quelles sont les grandes idées de sa théorie ? En quoi étaient-elles nouvelles à l'époque, et en quoi sont-elles toujours dérangeantes pour certains de nos contemporains ?
Conseiller scientifique : Guillaume Lecointre, professeur au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), directeur du département Systématique et évolution..
 
1. La sélection naturelle : un concept audacieux : Mardi 10 novembre 2015 à 19h
La sélection naturelle explique à la fois pourquoi les individus d'une espèce se ressemblent et comment une espèce évolue. En quoi cette idée était-elle novatrice à l'époque de Darwin ? Quels sont les liens entre sélection, fonction et adaptation ? Existe-t-il d’autres modalités d’évolution des espèces ?
Avec Guillaume Lecointre, professeur au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), directeur du département Systématique et évolution.
 
2. Toute espèce est exceptionnelle, y compris l’homme : Mardi 17 novembre 2015 à 19h
Nos sociétés tendent à considérer l’homme comme un être extraordinaire dans la nature. Du point de vue darwinien, la sélection naturelle ne s’achève pas avec l’homme : elle s’y exprime d’une nouvelle façon.
Avec Georges Guille-Escuret, anthropologue, directeur de recherche au CNRS, Centre Norbert Elias, Marseille.
 
3. Tout Darwin dans un diagramme : Mardi 24 novembre 2015 à 19h
Unique figure de L'origine des espèces, le diagramme arborescent de Darwin représente les relations généalogiques entre les espèces mais pas seulement. Il décrit aussi les hypothèses-clés de Darwin sur les processus responsables du changement évolutif.
Avec Jean Gayon, philosophe et historien des sciences, directeur de l’Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques (IHPST).
 
4. Darwin et l’imaginaire de l’évolution : Mardi 1er décembre 2015 à 19h
Quand Darwin publie L’origine des espèces, on l'accuse de réactiver tout un imaginaire de l'évolution. Sa théorie est comparée à celle de ses prédécesseurs, comme Lamarck qui fit scandale dans l'Angleterre victorienne. Par la suite, les thèses de Darwin nourrissent cet imaginaire, donnant lieu à des reprises ou caricatures qui traversent les arts de la seconde moitié du XIXe siècle.
Avec Thierry Hoquet, philosophe des sciences, professeur à l’université Jean-Moulin Lyon 3 ; Laurence Talairach- Vielmas, professeur des Universités, Centre Alexandre-Koyré, CNRS / EHESS / MNHN.
 
Lieu :CITÉ DES SCIENCES ET DE L'INDUSTRIE - Auditorium - 30 avenue Corentin Cariou - 75019 Paris 
 
Entrée libre dans la limite des places disponibles
 
 

 

lanceurs d'alerte

Les lanceurs d'alerte tiennent salon

Réfléchir à ce qui s'écrit, à ce qui se publie, comprendre la démarche de celles et ceux qui participent : tout le salon du livre de lanceuses et lanceurs d’alerte de Montreuil tient dans cette phonologie. Il s’agit d’une rencontre organisée par Le Presse-Papier (librairies indépendantes) les 14 et 15 novembre autour « Des Livres et l’Alerte » pour encourager à l’écriture et la promouvoir, réfléchir sur le lancement d’alerte et le rôle de celles et ceux qui la déclenchent. Il s’agit de transmettre et donc de «Délivrer l’Alerte». La formule prend tout son sens avec les risques encourus par celles et ceux qui lancent l’alerte en déclarant haut et fort « Délivrez l’Alerte ! ».
 
À l’heure de la COP21 et de l’indiscutable alerte environnementale, la première rencontre « Des Livres et l’Alerte », en présence de lanceuses et lanceurs d’alerte, de citoyens vigilants, de journalistes et de personnalités, sera l’occasion de présenter ce qui s’écrit et se publie, de permettre la rencontre d’auteurs avec le monde de l’édition, de réfléchir à ce qui entoure le lancement de l’alerte.
Qu’il s’agisse d’Alerte environnementale ou sanitaire, politique ou financière, les intérêts s’affrontent. Le monde des affaires souhaite protéger le secret, le monde politique y aspire tout en tenant un discours sur la transparence.
Le débat législatif hésite avec des dispositions sur la protection de certains lanceurs d’alerte et des dispositions protégeant le secret des affaires ou autorisant les écoutes massives.
De là où ils se trouvent, les lanceurs d’alerte et les citoyens vigilants révèlent, comme Bradley/Chelsea Manning ou Edward Snowden qui ont été médiatisés. En France, les affaires Cahuzac, UBS, LuxLeaks, Médiator... ont mis en lumière des femmes et des hommes qui rendent publiques des analyses et des affaires qui remettent en cause des pouvoirs établis et des pratiques douteuses. 
 
Aux États-Unis, après avoir bénéficié de protections constitutionnelles, les lanceuses et lanceurs d’alertes, comme les journalistes, sont désormais soumis à des répressions allant des poursuites judiciaires aux persécutions et à la torture. Dans une période de lutte contre le terrorisme, les pouvoirs s’accommodent de dérives en résonance avec les anticipations de George ORWELL, en Europe les poursuites judiciaires se multiplient par le biais de procédures dites «Bâillons».
Malgré les déclarations, les atteintes à l’environnement et à la santé, la gravité des atteintes aux libertés individuelles, la révélation des pratiques douteuses d’un certain monde politique et des affaires n’ont pourtant pas donné lieu à des réformes ou des protections efficaces pour celles et ceux qui nous ont alertés.
 
De nombreux ouvrages analysent les dysfonctionnements de nos démocraties, leurs auteurs participent à la réflexion sur les orientations de nos sociétés en indisposant et bousculant les pouvoirs en place.
Le livre s’impose comme un moyen d’alerte rigoureux donnant une ampleur certaine à ces démarches « citoyennes ». Passer de l’alerte à la lettre sera le sujet du premier salon du livre « des livres et l’alerte ».
 
Elles, Ils seront présents...
 
Eric ALT Magistrat, Fabrice ARFI Journaliste, Raymond AVRILLIER Maire Adjoint honoraire de Grenoble, Michel BADRE Ingénieur expert en évaluation environnementale, Anne BEAUMANOIR Juste et Résistante, Marie-Christine BLANDIN Sénatrice, William BOURDON Avocat, DENIS BOUTELIER Journaliste et producteur, Thierry BRUN Journaliste, André CICOLELLA Chercheur, Maxime COMBES Économiste, Hélène CONSTANTY Journaliste, Erri de LUCA Écrivain, Luc DECASTER Cinéaste, Marie de LA CHAUME Journaliste, Florent COMPAIN Président des «Amis de la Terre», Antoine DELTOUR lanceur d’alerte Lux Leaks, Gilles DEVERS Avocat, Irène FRACHON Pneumologue, Yann GALUT Député, Stéphanie GIBAUD Lanceuse d’alerte UBS France, Eric HALPHEN Président d’honneur ANTICOR, Florence HARTMANN Journaliste, Sylvestre HUET Journaliste scientifique, Daniel IBANEZ Économiste, Eva JOLY Député européenne, Hervé KEMPF Journaliste, Corinne LALO Journaliste, Marion LARAT Lanceuse d’alerte pilule 3ème génération, Elise LUCET Journaliste, Nicole Marie MEYER Lanceuse d’alerte, Eliane PATRIARCA Journaliste, Patrick PELLOUX Médecin urgentiste, Gilles PERRET Cinéaste, Laurent PINATEL Porte Parole de la confédération paysanne, Jean-Luc PORQUET Journaliste, Michèle RIVASI Députée européenne, Fabrice RIZZOLI Président de Crim’HALT, Denis ROBERT Journaliste, Marie-Monique ROBIN Journaliste, Thierry SALOMON Ingénieur énergéticien, Coline SERREAU Cinéaste, Séverine TESSIER Porte-parole d’Anticor, Annie THEBAUD-MONY Chercheuse, Christian VELOT Chercheur, Françoise VERCHÈRE Co-présidente du CEDPA, LA PARISIENNE LIBÉRÉE Chroniqueuse-chanteuse.
 
 
 
 
 
Rencontres, débats, tables rondes
 
- Alerte Environnementale et dérèglement climatique
- Le livre, outil du lancement d’alerte
- Alerte sanitaire et médicaments
- alerte citoyenne ou Nimby ?
- Paradis Fiscaux et système bancaire
- Projection documentaire
- Alerte et corruption
- Protection des lanceurs d’alerte
- Alerte Environnementale et pollution
- Lancement d’alerte et médiatisation
 
Salon du livre : Rencontre avec les auteurs, éditeurs, publications spécialisées, alertes citoyennes, rencontres à bâtons rompus avec les auteurs, tables rondes, débats…
 
Remise des prix littéraires : Un jury composé de Eric Halphen, Coline Serreau, Anne Beaumanoir, Michel Badré.
Prix boomerang du livre lanceur d’alerte, Prix presse du livre d’alerte.
Le principe est de promouvoir, récompenser et favoriser l’édition et la promotion de livres d’alerte.
 
 
Village des alertes : Rencontre avec les associations et les ONG liées à l’environnement, la liberté d’expression, la surveillance, la justice, les conflits d’intérêts, les mouvements d’alerte citoyenne.
 
Projection : Projections de documentaires, rencontres sur les alertes, environnementales, sanitaires…
 
Dans la quinzaine qui précède le salon, un cycle de signatures de livres par les auteurs invités se déroulera dans des librairies indépendantes.
 
 
 
Lieu La Parole Errante, 9 rue François Debergue - 93100 Montreuil (M° Croix de Chavaux ligne 9)
 
 

Article "Par 285 voix contre 281, le parlement européen vote la protection du lanceur d’alerte Edward Snowden" - UP' Magazine - Octobre 2015

 
 

 

design

5e édition des "Rencontres du Design"

Les entreprises aquitaines sont invitées à se transformer grâce au design le Jeudi 12 novembre de 14h30 à 18h, à l'Hôtel de Région (Bordeaux). Aquitaine Développement Innovation incite et aiguille les entreprises aquitaines en matière de design stratégique, de la réflexion à la réalité économique de leurs projets. ADI organise aussi des temps dédiés à l'information et à la « culture design » pour que cette démarche créatrice de valeurs continue à se démocratiser.
 
Pour leur 5e édition, les « Rencontres du design » (événement biennal, en alternance avec « Les Escales du design ») se dérouleront le 12 novembre à l'Hôtel de Région, en présence de Pierre-Yves Panis, Directeur du Design Philips Lighting, et d'Emmanuel Thouan, retenu pour l'opération « Designer en Résidence » (pôle de compétitivité Xylofutur). La remise des labels TADI 2015, organisée par le Conseil régional d'Aquitaine, clôturera cette rencontre en récompensant les meilleures collaborations entreprises aquitaines-designers.
 
Deux temps forts à ne pas manquer lors des Rencontres du Design
 
- Un grand nom du Design attendu le 12 novembre : Pierre-Yves Panis
14h30 :  Conférence « Le design est l'affaire de tous » Pierre-Yves Panis, Directeur du Design, Philips Lighting
 
Diplômé de l'ENSCI-les Ateliers, Pierre-Yves Panis a fondé et dirigé pendant 8 ans la structure Design Co Operation au Zimbabwe, avant de devenir Principal Designer (1999-2003) chez Moen, leader de marché américain de robinetterie et d'accessoires pour salles de bains et cuisines, à Cleveland. En 2003, il rejoint le groupe Legrand en tant que Directeur du Design (pour la France, l'Italie, les États-Unis et la Chine). En 2012, il prend le poste de directeur Design & User Experience d'Orange où il dirige une équipe d'une cinquantaine de professionnels basés à Paris, Londres, Amman et Abidjan. 
En mai 2015, Pierre-Yves Panis rejoint Philips Lighting en tant que Directeur du Design à Eindhoven, « le leader mondial de l'éclairage » (environ 7 milliards de dollars de chiffre d'affaires et près de 38 000 personnes). Ce groupe qui fête cette année les 90 ans de son design intégré, emploie près de 500 designers de 35 nationalités dans 16 studios dans le monde. 
L'expérience internationale de Pierre-Yves Panis comme Designer et à la direction du Design de grands groupes, confirme l'importance du design comme moteur de la stratégie d'entreprise, dans une dynamique de collaboration, avec l'utilisateur au cœur de la réflexion : "le design est bien l'affaire de tous".
 
- Du projet au concret : les suites du programme « Designer en Résidence » !
15h45 : Retour d'expérience, Designer en Résidence au sein de pôle Xylofutur, Emmanuel Thouan Dici Conseil & Design
 
Lancé en 2014 pour une période de 15 mois, "Designer en Résidence" [1] est un programme national visant à sensibiliser les entreprises à une démarche de design. Il est déployé en Aquitaine au sein du pôle de compétitivité Xylofutur (filière forêt-bois-papier) par le designer retenu : Emmanuel Thouan (cabinet Dici Conseil & Design). Parmi ses objectifs : diffuser dans les entreprises du bois et de la construction les bonnes pratiques de design, mettre en valeur ce matériau et faciliter l'intégration industrielle de nouveaux produits. Il se focalise sur un concept générique d'espaces de vie, déployé sur 3 axes : habitat, transport, cadre environnemental. 
Prospective Design (ADI) accompagne Xylofutur dans cette action : montage du programme dans le dossier de candidature, appel à candidatures auprès des designers, sélection du designer, workshops, suivi des actions du designer retenu. Le Conseil régional d'Aquitaine participe aussi financièrement à cette opération.
 
Premier bilan : en moins d'un an, cette dynamique a déjà permis de faire émerger plus de 50 idées d'innovation dans la filière bois et de sensibiliser 30 entreprises de secteurs d'activités différents. Des entreprises du pôle Xylofutur ont engagé une phase de design et de prototypage pour les innovations retenues. Le programme se terminera fin novembre 2015.
 
Lors des « Rencontres du design », Emmanuel Thouan reviendra (aux côtés d'autres témoins) sur la démarche d'un designer en résidence.
Diplômé de l'École de Design Nantes Atlantique, cet expert a débuté sa carrière en Corée du Sud chez Designmall où il a travaillé sur des projets pour Samsung, LG, Hyundai... En 2005, s'associant à des profils de gestion et de marketing, il crée son cabinet et anime depuis des ateliers et des formations sur le management de l'innovation par le design pour plus de 200 clients sur l'ensemble du territoire et à l'international (SNCF, Orange, L'Oreal...).
 
ADI bouscule et booste les business models par l'intégration du design 
 
L'objectif de l'agence : transformer les entreprises par le design.
Pour Jean-Georges Micol, Directeur général d'ADI : « Innover par le design offre des avantages concurrentiels bien supérieurs à une simple amélioration esthétique. Ce que confirme encore la nouvelle définition du design donnée par l'icSid (international council of Societies of industrial design) lors de sa très récente Assemblée générale en Corée. Et, contrairement à beaucoup d'idées-reçues, un tel projet peut être mené par tout type d'entreprise, quelle que soit sa taille, son activité, et que ce soit pour se lancer, rebondir en période de crise, ou encore se distinguer. C'est dire l'étendue des possibilités ! ».
Au quotidien, l'agence régionale spécialisée dans l'innovation apporte son service pour détecter, faire émerger et viabiliser les projets d'innovation par le design des entrepreneurs aquitains... convaincue de son rôle moteur dans le développement de l'entreprise.
 
Quand le Design vient structurer l'émergence d'une innovation de service : le cas récent de NFC-Interactive 
 
Créée en 2011 au sein du LaBRI (Laboratoire Bordelais de Recherche en Informatique), NFC-Interactive est une start-up bordelaise spécialisée dans les technologies de proximité. Elle conçoit et développe des solutions logicielles ou matérielles interactives dans les domaines de l'industrie, du commerce et de l'événementiel. 
Nicolas Bournet, son dirigeant, témoigne : « Lors du lancement du projet NFC-Interactive fin 2013 et début 2014, il nous fallait définir à la fois notre projet d'entreprise et notre business model pour élaborer un business plan pertinent. À l'époque, nous répondions à l'ensemble des sollicitations des clients de façon un peu désordonnée. Suite à un atelier au sein de l'IRA, j'ai découvert l'offre Design d'ADI. Immédiatement, je me suis dit que la notion de Design et de Business model pouvait être associée et que le Design allait être le maillon manquant de ma réflexion et de la construction du projet d'entreprise. Les premiers contacts avec l'équipe Prospective Design sont allés dans ce sens. Je ne souhaitais pas recevoir des informations sur ce que je voulais entendre, mais plutôt être « bousculé » dans ma réflexion ! Ce fut le cas. Nos échanges, intenses et constructifs, m'ont permis non seulement de faire le point sur l'état d'avancement de notre entreprise, mais aussi sur la direction à prendre. J'ai ainsi pu avoir une vision claire et concise du business model à retenir et du business plan à construire. Tout est devenu précis, ordonné et surtout je m'étais approprié la démarche et le raisonnement, ce qui a grandement facilité l'acceptation de mes associés à l'organisation. Pour moi, il ne s'agit que d'une étape (certes cruciale) dans le processus global, c'est pourquoi nous étudions la possibilité de faire évoluer cet accompagnement vers d'autres domaines, tout aussi majeurs pour la société. »
 
Lieu : Hôtel de Région Aquitaine - 14 rue François de Sourdis - Bordeaux
 
A propos d'ADI
 
Aquitaine Développement Innovation (ADI) a pour mission d'encourager et de provoquer l'innovation dans les entreprises aquitaines. Inscrite en cohérence avec la politique du Conseil régional d'Aquitaine en faveur du développement économique de la région, son action se traduit par un accompagnement direct (aide aux entreprises innovantes - PME/PMI/ETI/Start-up - de manière individuelle ou collective) ou indirect (en confortant l'écosystème régional de l'innovation ou en contribuant à la définition de stratégies de développement territorial). ADI est constituée d'une équipe de 50 experts (ingénieurs, docteurs, spécialistes sectoriels, juristes, marketeurs).
Aujourd'hui considéré comme une arme stratégique de différenciation et de développement, le Design est un des domaines d'expertise d'ADI. Au quotidien, l'équipe "Prospective Design" encourage les chefs d'entreprises à recourir à une réflexion stratégique Design pour développer des produits performants en adéquation avec le marché. Pour remplir sa mission, Prospective Design a développé sa propre méthodologie, "l'Incubateur Design"www.prospectivedesign-leblog.com
 
 
 

 

nanotechnologies alimentation

Des nanotechnologies dans nos assiettes: quels dangers ?

Quels risques y-a-t-il à laisser les nanotechnologies s'inviter à notre table ? Sous forme d'additifs ou de matériaux d'emballage. Mais non sans soulever des questions sur leur innocuité. Pour y voir clair, le Forum NanoRESP propose une rencontre le Mercredi 14 octobre 2015 de 18h à 20h30, sur le thème "Les nanomatériaux dans l’alimentation. Quelles fonctions et applications ?" 
UP' Magazine est partenaire de cet événement.
 
Les enjeux sanitaires et environnementaux liés au développement et aux usages potentiels des nanomatériaux occupent une place importante dans l’espace public au niveau international et en France. Les nanomatériaux manufacturés entrent dans la composition d’une grande variété de produits de la vie courante d’ores et déjà présents sur le marché (crèmes solaires, textiles, aliments, peintures, etc.) et concernent un grand nombre de secteurs industriels tels que, notamment, le bâtiment, l’automobile, l’emballage, la chimie, l’environnement, l’agro-alimentaire, l’énergie, les produits cosmétiques et les produits de santé. 
La présence de nanomatériaux dans ces produits soulève des questions, mais également des controverses portant sur l’état des connaissances disponibles, les effets éventuels de ces matériaux sur la santé et l’environnement, l’exposition de la population générale et professionnelle et, in fine, sur les risques associés à ces substances.
 
 
Dans son rapport d’évaluation des risques liés aux nanomatériaux en 2014, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pointe les risques de toxicité d’après les études menées chez l’animal, comme « des retards de croissance, des anomalies ou malformations dans le développement ou la reproduction chez des espèces modèles, des effets génotoxiques et de cancérogenèse de certains nanomatériaux, des effets sur le système nerveux central, des réactions d’hypersensibilité et d’allergie ».
Les études de toxicité des nanoparticules par voie alimentaire sont rares. Mais plusieurs travaux scientifiques suggèrent que les nanoparticules ayant traversé la barrière gastrointestinale se retrouvent dans le foie, les reins, le cœur et le cerveau.
 
Divers nanomatériaux, notamment des nanocapsules organiques, le nano-argent, le dioxyde de titane et la silice amorphe, sont utilisés par l'industrie agroalimentaire comme composants d'aliments et d'emballages. La consommation de certains produits, de confiseries par exemple, peut aboutir à des expositions digestives
non négligeables à du nanotitane. En résulte-t-il une toxicité orale ? La migration de particules depuis certains emballages fonctionnels est-elle possible ? Comment mesure-t-on ces risques ? Dans le cadre du principe de précaution, les molécules « biosourcées », comme la cellulose, peuvent-elles représenter une solution de remplacement des matériaux de la chimie ?
Durant le forum, le point sera fait sur toutes ces questions avec quatre spécialistes, avant de lancer la discussion.
 
Intervenants
- Marie-Hélène ROPERS, INRA, UR1268 « Biopolymères Interactions Assemblages » (BIA), Labex SERENADE, Nantes
- Régis LEBOSSÉ, Responsable du Pôle chimie et physico-chimie des matériaux, Direction des Essais, Laboratoire national de métrologie et d'essais (LNE), Trappes
- Eric HOUDEAU, INRA, UMR 1331 ToxAlim, Equipe « Développement intestinal, xénobiotiques & immunotoxicologie », Labex SERENADE, Toulouse
- Caroline LOCRE, Equipes « Surfaces & Produits fonctionnels » et « Hygiène – Contact alimentaire », Centre technique du Papier, Grenoble
Animation : Dorothée Browaeys, Rédactrice en chef adjointe UP' Magazine et Jean-Jacques Perrier
 
Lieu : Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE) - 1 rue Gaston Boissier, 75015 Paris
Accès libre mais inscription obligatoire : inscription[at]nanoresp.fr
 
 

 

forum européen bioéthique

"Le normal et le pathologique" : 6ème Forum Européen de Bioéthique

Le Forum Européen de Bioéthique vous donne rendez-vous pour sa 6e édition, du 25 au 30 janvier 2016 à Strasbourg, sur le thème : « Le normal et le pathologique ».
UP' Magazine est partenaire de cet événement
 
Initié par le Professeur Israël Nisand et présidé par le Professeur Jean-Louis Mandel, le Forum Européen de Bioéthique a pour vocation de rendre accessible à tous les questions de bioéthique.
 
Ni colloque, ni congrès, le Forum Européen de Bioéthique est l’occasion de réunir chaque année des experts européens face au grand public. Mais au-delà des débats et des échanges, il implique aussi les jeunes et la scène culturelle à travers des approches originales pédagogiques et culturelles. Le Forum Européen de Bioéthique est composé de trois volets : Forum des rencontres-débats, Forum jeunes, Forum culture.
En plus de rendre accessible à tous les questions de bioéthique, le Forum Européen de Bioéthique contribue à l’attractivité d’un territoire à travers une animation culturelle, fondée sur une tradition humaniste, républicaine et impliquant tous les citoyens. A ce titre, il établit des partenariats à l’échelle de la région, de l’Héxagone, de l’Europe et à l’international.
 
En 2011, sur la thématique de "La fin de vie et du vieillissement", le Forum Européen de Bioéthique avait attiré dans les salles plus de 6 500 personnes ; puis 9 000 personnes en 2012 sur le thème de "La famille en chantier" ; puis 12 000 personnes autour "Corps humain en pièces détachées" en 2013. L’engouement populaire pour cette manifestation s’est confirmé en 2014 avec la participation de 20 000 personnes sur le thème : "Connaitre le cerveau, maîtriser les comportements" Et cette année, les 20 000 personnes ont été dépassées sur le thème "L'argent et la santé".
 
 
 

 

big data

Research Data Alliance (RDA) : Rendez-vous du 23 au 25 septembre à Paris !

Cap Digital organise la 6ème conférence de la Research Data Alliance (RDA) à Paris au Conservatoire National des Arts et Métiers qui commence aujourd'hui, mercredi 23 septembre, jusqu'au 25 septembre 2015, où 700 participants venant de plus de 40 pays sont attendus. La Research Data Alliance vise à faciliter et encourager le partage des données entre différentes technologies, disciplines et organismes à l’échelle internationale.
Cette conférence se veut dédier à l’utilisation des données dans le cadre du changement climatique. 
 
Outre l’ouverture de la conférence, ce 23 septembre avec l’intervention d’Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat chargée du Numérique et de Günther H. Oettinger, Commissaire européen à l’Économie et à la Société numérique, deux temps forts seront organisés pour mettre en avant la thématique climatique :
 
- Experimentation Day : Le 24 septembre, une vingtaine de sociétés ayant une activité à l’interface entre le traitement des données et les problématiques environnementales auront l’opportunité de mettre en avant leurs solutions aux questions liées aux changements climatiques, afin de montrer quels pourraient être les impacts positifs de leurs produits ou services data. Cette journée est accessible gratuitement pour les membres de Cap Digital.
 
- Challenge "Data for Climate Change" : Plus de 50 jeux de données ont été identifiés et proposés dans le cadre d’un challenge visant à montrer de façon concrète comment leur exploitation permet d’apporter des solutions aux problématiques environnementales. Ce challenge vise à encourager les interactions entre l’écosystème de startups et PME liées aux données et les organismes, pour la plupart académiques, récoltant et stockant d’importantes quantités de données associées aux problématiques climatiques. 
Les trois finalistes du challenge seront invités à présenter leurs solutions durant la COP 21 de Paris en décembre prochain.
 
Research Data Alliance, trois jours d'opportunité pour la Recherche et l’Industrie de la Data
 
L’organisation internationale RDA – Research Data Alliance est officiellement lancée depuis une année et elle regroupe déjà plus de 1500 participants répartis sur plus de 50 pays.
Sa mission est de développer les outils (procédures, règles, interfaces…) qui favoriseront les échanges de masses de données dans un contexte multithématiques et international.
Construit sur le modèle de l’IETF-Internet Engineering Task force, la RDA est organisée à partir de groupes d’intérêt et de groupes de travail ayant pour finalité la définition d’une spécification (rfc).
 
 
 
Photo ©Forbes
 
 

 

Alternatiba

Alternatiba: l’événement citoyen sur le climat

Alternatiba Paris organise le Village des Alternatives, un grand festival de solutions pour le climat les 26 et 27 septembre 2015, sur la Place de la République à Paris. Le dérèglement climatique est une réalité. Y répondre est désormais une urgence. Mais comment agir et relever ce défi qui semble insurmontable ?
Heureusement, des solutions existent : jardins partagés, transports propres, énergies renouvelables, épargne solidaire… pour protéger la planète et vivre mieux en dépensant moins.
C’est pour montrer que ces alternatives sont réelles et accessibles à tous, que Alternatiba Paris existe. Plus de 50 000 personnes sont attendues pour participer à ce village parisien pendant deux jours. 
 
Les 26 et 27 septembre prochains, Paris accueille, en amont des négociations climatiques de la COP21, le prochain « village des initiatives » Alternatiba, ce collectif des initiatives locales qui lutte contre les changements climatiques. Place de la République, ce sont pas moins de 50.000 personnes qui sont prévues et où sera attendue l’arrivée du tour Alternatiba : un parcours de 5.600 kilomètres parti de Bayonne le 5 juin 2015 avec 187 étapes où des volontaires se sont relayés pour effectuer une partie du parcours en vélo quatre places afin de « faire connaître et grandir toutes les alternatives qui sont déjà à notre portée ».
 
L'ambition de ce rassemblement de centaines d'acteurs du changement est justement de faire se rencontrer celles et ceux qui inventent et veulent partager leurs pratiques, avec celles et ceux qui veulent agir mais ne savent pas toujours comment.
Un village qui sera composé de quinze quartiers thématiques rassemblant chacun des dizaines d’initiatives dans leur champ, avec en commun des espaces pour les concerts, animations, repas et rencontres et cette offre d'alternatives à l'échelle de chacun, comme une réponse innovante au défi social et climatique.
 
 
Des organisations oeuvrant dans des domaines multiples
 
Ce seront également 300 organisations qui seront présentes les 26 et 27 septembre prochains proposant des initiatives innovantes dans des domaines variés, comme :
- La lutte contre les déchets avec l'association Zero Waste France qui milite pour une législation plus favorable à la protection de l’environnement et de l’intérêt collectif, à travers une activité de plaidoyer qui consiste à faire connaître nos propositions aux décideurs et travailler à faire évoluer le cadre réglementaire de la gestion des déchets ; avec la mise en place d’une zone de gratuité par co-recyclage et La Boutique Sans Argent où chacun pourra amener un objet dont il n’a plus l’utilité, mais qui peut servir à d’autres et, à l’inverse trouver des objets qui lui sont utiles.
- Le développement des énergies renouvelables grâce à l’investissement citoyen avec la présence d’Enercoop, fournisseur d’électricité 100 % renouvelable, qui alimentera le village des initiatives et proposera au citoyen de fournir de l’énergie.
- La lutte contre le gaspillage alimentaire avec une disco soupe où le repas sera cuisiné grâce aux invendus des magasins alimentaires ou des marchés.
- La réduction du transport individuel avec la possibilité de tester l’application de covoiturage Microstop qui permet de trouver des conducteurs faisant les mêmes petits trajets.
S’ajouteront à l’ensemble de ces initiatives la piétonisation de la place de la République et des rues aux alentours, la tenue de débats, la projection de films sur le changement climatique et des moments festifs avec un concert le samedi soir et un bal populaire le dimanche. Le tout afin de montrer que « la société post-carbone que nous voulons construire sera heureuse et conviviale, festive et solidaire ».
 
A Paris - mais pas seulement - tous les bénévoles d’Alternatiba s’activent pour la COP21 :
 
- Plus de 70 collectifs Alternatiba se sont constitués en France et en Europe entre octobre 2013 et aujourd’hui. Voir la carte des villages pour l’année 2015.
- La Coordination des Alternatiba organise le Village mondial des Alternatives qui aura lieu les 5 et 6 décembre 2015 à Montreuil pendant la COP21.
 
 
 
 

 

lhforum

16-19 Septembre: Positive Economy Forum

La 4ème édition du LHFORUM /Positive Economy Forum au Havre se tiendra du 16 au 19 septembre 2015 ! Lors de cette nouvelle édition plus de 150 personnalités françaises et étrangères présenteront leurs réflexions et projets innovants pour construire un monde positif pour tous à horizon 2030.
 
"Au-delà du devoir moral, nous avons tous un rôle à jouer dans ce que sera demain. Nous sommes tous responsables et acteurs de ce monde qui changera en fonction de ce que nous déciderons et de ce que nous pensons qu'il adviendra"
Jacques Attali
 
Depuis 2012, les Positive Economy Forums, lancés par PlaNet Finance, présidés par Jacques Attali et Arnaud Venrura, fédèrent des femmes et des hommes de bonne volonté qui veulent faire émerger une société et une économie plus justes. Enemble, ils nous invitent à créer et entreprendre dans l'intérêt des générations futures et à développer un altruisme rationnel.
Parmi les nombreuses questions soulevées pendant cette édition :
- Et si la révolution positive commençait par les multinationales ?
- Quel nouveau visage pour l’énergie ?
- Comment travaillerons-nous demain ?
- A quoi ressemblera l’école ?
- Comment aller vers un monde zéro déchet ?
- Quelles raisons de croire en la finance positive ?
- Jusqu’où ira la révolution numérique ?
- A quoi rêve la génération Z ?
 
Le programme en détail  
 
Les intervenants
 
Le Ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, la présidente d’Action contre la faim Stéphanie Rivoal, le fondateur de Sea Shepherd Paul Watson, la Députée islandaise du Parti Pirate Birgitta Jónsdóttir, le militant écologiste français Brice Lalonde, la jeune et innovante Maëva Tordo qui mobilise les plus grandes écoles françaises autour des questions environnementales et sociales, l’océanographe Pierre-Yves Cousteau, le prêtre et économiste qui tient tête aux banques Gaël Giraud, Son Altesse Royale la princesse Abzeita Djigma qui s’engage contre la précarité énergétique en Afrique de l’ouest, le président du plus grand groupe d’entreprises sociales en Europe Jean-Marc Borello… et bien d’autres acteurs du changement qui prendront la parole et proposeront leurs solutions pour relever les défis du XXI siècle.
 
APRES LES CONFÉRENCES, DES SOIRÉES INSPIRANTES ET FESTIVES !
 
A la suite des journées de conférences, tous les participants sont conviés à des moments privilégiés et conviviaux.
 
Jeudi 17 septembre, Cyril Dion, co-fondateur de l’association Colibris, viendra présenter en avant-première son film-documentaire Demain, réalisé avec l’actrice Mélanie Laurent et dont la campagne de financement participatif avait été évoquée en Septembre dernier lors de la 3e édition du LHFORUM/Positive Economy Forum.
Informations sur les modalités d’inscription à venir
 
Vendredi 18 septembre, ce sera au tour de MakeSense de nous offrir un moment collaboratif et pétillant lors de la soirée Rebirth qui se tiendra dans la Bibliothèque Universitaire du Havre et qui sera l’occasion d’un tour du monde interactif des initiatives et acteurs du changement, mêlant rencontres, ateliers et animations musicales, avec le concert d’Isaac Delusion !
 
LE POSITIVE DAY : UNE JOURNEE POUR DÉCOUVRIR L’ÉCONOMIE POSITIVE AUTREMENT
 
Pour la première fois se tiendra le samedi 19 septembre un Positive Day sur le thème de « L’altruisme : la clé d’une vie positive ? ». Le moine bouddhiste Matthieu Ricard nous fera l’honneur d’intervenir pendant cette journée exceptionnelle, au côté de Jacques Attali et Cynthia Fleury.
 
Par ailleurs, un grand banquet positif prendra place dans l’enceinte du Fort de Tourneville pour un moment de partage et convivialité orchestré par le chef Jean-Luc Tartarin aidé d’apprentis et de bénévoles invités à cuisiner un repas gastronomique avec des aliments issus de la générosité de producteurs locaux.
 
EDITION 2015 : UN ENJEU HISTORIQUE
 
Une vingtaine d’ateliers thématiques réunissant des experts de haut-niveau se tiendront en parallèle des conférences plénières avec pour objectif la formulation de propositions concrètes dans le sens de la construction d’un monde positif. Ces dernières seront compilées dans un document de synthèse, à la veille de la définition des Objectifs du Développement Durable aux Nations Unies à New-York et de la COP 21 à Paris.
Les ateliers de réflexion seront ouverts au public dans la limite des places disponibles.
 
DES LIEUX SINGULIERS
 
La tenue de ces événements se fera au Théâtre de l’Hôtel de Ville et pour la première fois cette année sur la Scène Nationale du Volcan et à la Bibliothèque Universitaire du Havre.
 
 
 

 

le festival vivant

Vita Nova: confrontations artistes & scientifiques sur le Vivant

VITA NOVA, expédition dans l’archipel du vivant, est une rencontre innovante entre artistes, scientifiques et publics qui se tiendra les vendredi 18 et samedi 19 septembre 2015, à la galerie Le Daume - Paris, avec pour objectif de sensibiliser le grand public à la biologie de synthèse. Ce beau projet propose donc à des publics variés à la fois d'appréhender ce que peuvent être et représenter les projets techniques sur les organismes vivants, les corps, les cerveaux mais aussi d'éprouver par l'expérience artistique ce à quoi ils tiennent.
Illustrations : Golnaz Behrouznia
 
Qu’on les mange, qu’on les caresse ou qu’on les manipule, les organismes vivants nous intriguent, nous inspirent, nous alimentent. Ils nous parlent de ce que nous sommes. Nous disent notre appartenance au monde, notre condition…
Pourtant, tout bascule… Nos corps, nos existences, nos écosystèmes sont remaniés, questionnés par la domestication et l’industrialisation du vivant. Quelle « vie nouvelle » s’élabore dans nos laboratoires, nos  fermes, nos champs, nos imaginaires ? Entre lego et organisme, produit fini ou toujours inachevé, fabrique hors-sol ou en relation, projet de perfection ou d’intégration, quel écosystème se trame pour nous, demain ? 
 
Au travers d’une série d’explorations, VITA NOVA vous invite à découvrir Le Festival vivant, les 18 et 19 septembre 2015. Pour appréhender les battements de la vie, étrange et familière, naturelle et synthétique, participer aux dialogues entre scientifiques et artistes, et dire votre avis.
L'emprise de la technique sur les organismes vivants pour les doper, les modifier, les faire muter, pose question. Elle plaque dans l'univers du spontané, de l'imprévisible et de l'inachevé qu'est la vie, une culture d'ingénieur avec ses logiques propres : cahier des charges, programmation, standards, et obligation de résultats. Que reste-t-il dès lors du vulnérable, de l'inattendu et des joies qu'elles nous procurent ?
 
Cette modalité d’intervention est fondée sur l’idée que l’information n’est pas préexistante et forgée uniquement par les acteurs scientifiques de la biologie de synthèse. Elle permet l’amorce de débats contradictoires et pluralistes. Enfin, elle met en scène une projection fictive dans l’avenir afin de saisir les appréhensions et perceptions d’un public non averti.
Cette exposition d'échanges et de découvertes se situe dans le cadre du projet européen Synenergene, consacré à la biologie de synthèse, et porté en France par l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
 
Les artistes exposants
David Guez, ORLAN, Catherine Nyeki, Carole Collet, Claude Cehes, Mael Le Mée, Sarah Garzoni, Maud LC, Louis Rigaud, Catherine Voison, Golnaz Behrouznia, Marion Orfila, Matthias Schmitt,  Isabelle Pamies et Dominique Champion. Et la participation de Virginie Thibaud, comédienne.
 
Programme
 
Vendredi 18 septembre (16h – 22h)
 
16h  – Accueil
Visites de l’Archipel du vivant entre interdépendances et artefacts
18h – Vernissage et pitches artistes et scientifiques 
20h – 21h30 – Table  ronde : L’expérience  interdite : conversation sur les frontières techniques, scientifiques, symboliques.
Introduction avec le film Fabrication d’un poulet, réalisé par Mael Le Mée
 
Débat avec :
- ORLAN, artiste plasticienne, 
- Jean-Michel Besnier, professeur de philosophie à l’Université Paris 1 Sorbonne, auteur de L’homme simplifié, le syndrome de la touche étoile, Fayard, 2012 
- Philippe Marlière, biologiste, iSSB, cofonfateur des sociétés Isthmus et Global Bioenergies,
- Carole Collet, professeur de design et futurs soutenables, Central Saint Martins University of the Arts, Londres
 
Samedi 19 septembre (9h30 – 18h)
 
9h30  – Accueil
Exploration de l’Archipel du vivant Échanges avec les artistes, designers et scientifiques présents
 
Interventions et discussions
10h  –  Catherine  Voison, artiste plasticienne, technonaturaliste. 
Mémorabilia ou ce qu’il restera après les transgénèses artificielles
10h45 – Atelier  JeMONDE : partagez vos visions et vos engagements
11h30 – Rémi Sussan, spécialisé dans les nouvelles technologies, auteur de Les utopies post-humaines, Simplicité et complexité, que peut-on prédire ?, Ed. Omniscience 2005
12h15 – Atelier speed dating introduit par une performance de Virginie Thibaud, comédienne ("Mises en pièces")
13 h – 14 h : Buffet
14h – Atelier : Améliorez vos habitats par la bioinspiration (Wiithaa)
15h – Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste, coauteur de Fabriquer le vivant ?, Ed.La Découverte 2012.
Les failles comme chances du devenir
16h30  – Atelier  JeMONDE : partagez vos visions et vos engagements
17h30 – Clôture : « Disruptting innovation ? So what ? » avec Marie-Gabrielle Jouan, co-fondatrice de BGEne, et Jacques Ninio, biologiste, directeur de recherche émérite du CNRS, auteur de L'empreinte des sens, Ed. Odile Jacob 2011.
 
 
 
 
Lieu : Galerie Le Daume, 69 avenue Daumesnil - 75012 - Paris
 
 

 

Première Vision

Première Vision Paris lance "Season Opener"

Première Vision lance "Season Opener" : un avant-goût des inspirations et des points forts saisonniers à découvrir en amont des salons Première Vision Paris. Etre à l’écoute des marchés mondiaux, rester attentif aux rythmes de la mode et de ses évolutions, vivre au plus près des professionnels du secteur… c’est le rôle et la volonté de ce salon référence depuis sa création. Pionnier de l’information mode, l’organisateur leader des salons professionnels de la filière donne le tempo.
 
Pour l’automne hiver 2016-17, Première Vision lance son tout premier SEASON OPENER ! Cette ouverture de la saison en avant-première, et en amont des salons physiques, marque une nouvelle approche de l’information mode, partagée avec les acteurs de l’industrie de la mode et de l’habillement à quelques semaines de l'ouverture du salon, les 15, 16 et 17 septembre 2015.
 
 
Les objectifs ?
 
- Anticiper les attentes des acheteurs, stylistes et créateurs en les orientant dans leur réflexion et dans la construction de leurs collections, bien avant le rendez-vous «physique » des salons ;
- Guider ces professionnels dans la préparation de leur visite en offrant les premières saveurs saisonnières et des pistes mode complémentaires à celles proposées in situ ;
- S’adapter à l’évolution des rythmes et des marchés internationaux ;
- Offrir une lecture claire des premières impulsions mode de la saison via le digital.
 
Inégalée dans le domaine des salons professionnels par sa richesse et sa pertinence, l’information mode délivrée chaque saison par Première Vision était jusqu’alors uniquement dévoilée aux visiteurs lors des salons à travers des forums pédagogiques, des espaces d’informations et des séminaires de mode.
 
Unique organisateur des six salons qui composent Première Vision Paris depuis février 2014,l'événement valorise les particularités et les complémentarités des six métiers représentés, tout en continuant à travailler les synergies ; et aujourd’hui, cette ambition de transversalité à l’information mode s’attèle désormais à rendre visibles les inspirations saisonnières génériques et communes aux six métiers de Première Vision Paris, tout en conservant une mise en relief de leurs savoir-faire mode et de leurs spécificités inspirationnelles.
 
 
Selon l'Union des Industries Textiles (UIT), l'industrie textile française représentait en 2014 plus de 530 entreprises, soit près de 60 000 emplois, pour un chiffre d'affaires d'environ 13 milliards d'euros (Source : Opcalia). Et selon les chiffres officiels du gouvernement, la mode et le luxe sont des domaines d'excellence et de réussite internationale pour la France, avec 1/4 des entreprises françaises dans le chiffre d'affaires mondiale de l'industrie du luxe (Etude Bain & Company 2013), 1150 entreprises en France en 2013 dans le secteur de l'habillement (Observatoires des métiers de la Mode, des Textiles et du Cuir), et 7 291 969 000 euros correspond au montant des exportations françaises d'habillement sur la période janvier-novembre 2014 (IFM, janvier 2015). Un secteur en pleine forme !
 
Le SEASON OPENER automne hiver 2016-17
 
Concrètement, c’est à travers une série de six vidéos que Première Vision donne forme au premier SEASON OPENER. Une formule qui est amenée à évoluer au fur et à mesure des particularités des saisons.
Ces vidéos créatives, inspirationnelles et didactiques ont été réalisées par les équipes mode de Première Vision qui, en complément d’un travail sur l’image et sur la communication visuelle des inspirations saisonnières, prennent la parole et confient les premières saveurs et les points forts de la saison automne hiver 2016-17.
Intégralement mises en ligne et consultables sur le site www.premierevision.com (rubrique Fashion Live/ AW 1617) depuis la mi-juin, ces vidéos viennent soutenir les actionsde promotion et d’information auprès des visiteurs des salons. 
 
Une vidéo générique et transversale à tous les métiers décrypte et synthétise la saison. Les cinq autres vidéos traitent des informations mode de chacun des métiers des salons, en évoquant les premiers points forts couleurs et matières en termes de fils et fibres, de tissus, de cuirs, de dessins ou encore d’accessoires.
 
 
Première Vision : initiateur d’une information mode inédite et exclusive chaque saison
 
Au-delà de l’offre produit et matière, et des services proposés sur ses salons, ce rendez-vous a pour objectif de fournir à l’ensemble de ses visiteurs une information mode exclusive et inédite, mise en place dès le début de son histoire, il y a plus de 40 ans.
Une information et des inspirations saisonnières uniques en leur genre, plébiscitées par l’ensemble des acteurs de la filière.
Afin de proposer des orientations mode adaptées à la multiplicité des marchés internationaux et cohérentes avec la réalité du secteur, Première Vision s’est doté d’une équipe mode interne experte qui travaille chaque saison à l’élaboration de pistes et d’inspirations mode efficaces dans leur diversité et dans leurs différences comme dans leurs complémentarités.
Cette équipe, en relation constante avec les exposants des salons qui comptent parmi les entreprises les plus influentes de la filière mode, est un pôle important d’observation de ce qui se fait de plus créatif et innovant dans l’industrie.
En effet, par exemple pour Première Vision Fabrics, ce sont chaque saison plus de 20 000 tissus qui passent entre ses mains. C’est en cela et sans conteste une véritable équipe d’experts.
 
Mais au-delà des observations qu’elle peut faire, des analyses et des enquêtes internationales réalisées auprès des acheteurs, ou encore de ses propres intuitions et de sa sensibilité mode, l’équipe travaille avec un réseau de professionnels influents du secteur (marques, industriels, personnalités..) qui proviennent des différentes régions du monde qui comptent en matière de mode.
 
Lors de concertations internationales, l’équipe mode de Première Vision échange avec ces experts sur leurs points de vue et les visions qu’ils ont de la saison à venir en termes de couleurs et de matières. Recueillie puis synthétisée, cette information est traduite en inspirations et en orientations retranscrites chaque saison à travers divers documents (gammes couleurs, films, textes, images, outils digitaux…) et espaces d’informations – en février 2015, 14 forums étaient ainsi répartis sur plus de 5 500 m² entre les six salons.
 
www.premierevision.com -  rubrique Fashion Live
Salon Première Vision Paris : Parc des Expositions de Paris Nord-Villepinte
 
 
 

 

Première Vision Awards

7ème édition des PV AWARDS

Nouveaux prix, nouveaux savoir-faire et nouvelle date : sous la présidence du duo couture ON AURA TOUT VU, la 7ème édition des PV AWARDS
s’annonce riche de créativité et d’innovation exclusives. Histoire de casser les codes...
 
Du 15 au 17 septembre, la prochaine édition de Première Vision Paris ancrera dans la réalité les évolutions stratégiques mises en place par Première Vision, désormais unique organisateur de cet ensemble de six salons totalement intégré.
A travers divers développements, actions ou réorganisations qui découlent directement de la nouvelle politique de marque lancée en février dernier, il s’agit à la fois de mettre en valeur les synergies entre salons et les spécificités de chacun de leurs savoir-faire.
Suivant cette dynamique, Première Vision fait évoluer certains de ses événements phares, notamment les PV Awards.
Ce rendez-vous annuel stimulant, et aujourd’hui très attendu par les professionnels de la filière, récompensait jusqu’alors uniquement les créations les plus inventives et innovantes en matière de textile de mode sélectionnées parmi les tissus de Première Vision Fabrics. Pour leur 7ème édition, les PV Awards ouvrent la compétition aux cuirs des tanneurs du salon Première Vision Leather.
Cette mise en avant de la créativité contemporaine – textile et cuir –désormais transversale, passe par une réorganisation de l’événement même. En remplacement des quatre prix habituels, six awards différents seront ainsi remis en septembre prochain : 3 pour les tissus et 3 pour les cuirs.
 
Pour mener à bien cette mission, un jury prestigieux composé de personnalités influentes de la scène mode internationale a été mis en place.
A sa tête, Première Vision est fier d’accueillir comme Présidents du Jury, le duo de designers Livia Stoianova et Yassen Samouilov, fondateurs de la marque de Haute Couture ON AURA TOUT VU.
Plébiscitée par les personnalités internationales – de Lady Gaga à Madonna ou Conchita Wurst – mais aussi reconnue par ses pairs et par les milieux artistiques et créatifs, ON AURA TOUT VU casse les codes de la Haute Couture, investit des domaines variés, de la mode - Prêt-à-Porter, accessoires -, au design – objets, décoration -, en passant par les cosmétiques - maquillage, parfums -, ou encore le monde du spectacle – costumes et scénographies pour ballets par exemple.
 
Leur goût de l’imagination et de la fantaisie, l’attention toute particulière qu’ils portent à l’innovation, aux savoir-faire d’exception, mais aussi aux matières nobles, luxueuses et précieuses, souvent détournées avec humour, ne pouvaient que rapprocher Livia et Yassen de Première Vision qui, à travers ses salons, s’attachent à mettre en valeur l’excellence créative, les techniques de pointe, et les matières les plus innovantes et qualitatives.
 
Pour rappel, les PV Awards ont vu se succéder à leur présidence : Véronique Nichanian (Hermès) en 2009, Ennio Capasa (Costume National) en 2010, Roland Mouret (Roland Mouret) en 2011, Felipe Oliveira Baptista (Lacoste) en 2012, Alessandro Sartori (Berluti) en 2013 et Yiqing Yin (Yiqing Yin) en 2014.
 
 
Les six prix du Jury
 
 
Trois prix pour Première Vision Fabrics :
• Le PV Fabrics Grand Jury Prize 2015, pour le tissu le plus exceptionnel, le plus symbolique et le plus pertinent de la saison ;
• Le PV Fabrics Handle Prize 2015, pour le tissu alliant les qualités tactiles et comportementales les plus étonnantes, celui qui touchent aux émotions ;
• Le PV Fabrics Imagination Prize 2015, pour le tissu le plus audacieux, le plus original, le plus étonnant en matière de décor, de technique, de finissage ou encore d’innovation et de technologie.
 
Trois nouveaux prix pour Première Vision Leather :
• Le PV Leather Grand Jury Prize 2015, pour le cuir le plus exceptionnel, le plus symbolique et le plus pertinent de la saison ;
• Le PV Leather Handle Prize 2015, pour le cuir alliant les qualités tactiles et comportementales les plus étonnantes, celui qui touchent aux émotions ;
• Le PV Leather Imagination Prize 2015, pour le cuir le plus audacieux, le plus original, le plus étonnant en matière de décor, de technique, de finissage ou encore d’innovation et de technologie.
Après un premier rendez-vous début septembre le jury aura pour mission de sélectionner sur les salons les créations les plus remarquables des exposants de Première Vision Fabrics et de Première Vision Leather, parmi les produits retenus pour l’automne hiver 2016-17 sur les forums. Ces produits seront repérables par des étiquettes spéciales.
La remise des prix habituellement présentée le dernier jour des salons se tiendra cette année le premier jour des salons : mardi 15 septembre à 17h, au coeur du Forum, dans le hall 6.  
 
Deux nouveaux prix du public en marge des PV Awards :
Aux six prix remis par le Jury des 7ème PV Awards s’ajoutent deux prix du public :
• Le PV Fabrics Public Prize 2015
• Le PV Leather Public Prize 2015
 
Pour la première fois, les visiteurs des salons, mais aussi l’ensemble de la communauté qui suit les actualités de Première Vision via les réseaux sociaux, pourront participer aux PV Awards et sélectionner les tissus ou les cuirs de leur choix.
Concrètement, entre le 15 et 22 septembre prochains, chacun pourra voter via la page Facebook de Première Vision. Le principe est simple : pour chaque catégorie (Cuir et Tissu), il suffit au votant de « liker » la ou les photos de produit qu’il préfère.
Le tissu et le cuir qui auront reçu le plus de « like » se verront remporter les PV Awards du public.
 
 
 

 

événements innovation

Futur Camp 2015: le futur à 360°

La Société Française de prospective organise son université d’été bisannuelle du 27 au 30 aôut 2015. Quatre jours pour renouveler la pensée prospective française, une expérience humaine et participative autour de Barcamp et de Learning Expeditions. Découverte...

Dans le monde volatile, incertain, ambigu et complexe qui caractérise la Grande Transition du 21ème siècle où l'accélération et la nature radicale des changements sont manifestes, il est temps de regarder le futur autrement. Non seulement comme un monde très différent d'aujourd'hui qu'il faut anticiper. Mais surtout comme un espace de construction de nos lendemains : valeurs, visions du monde, réalités multiples et complexes… Comment passer du futur (exploration) à l'avenir (construction) ?
Pendant 18 mois, les différentes commissions de la SFdP ont réfléchi à l'évolution de la prospective dans les territoires, les organisations, le monde et l'univers scientifique et technique. Jeudi 27 août 2015, elles livreront leurs réflexions sous forme de posters, tandis que les autres participants challengeront leurs visions du futur. C'est le début d'une formidable expédition aux frontières des devenirs (travaux collaboratifs) et sur le terrain avec :
- des thèmes choisis par les participants (unconference/programme non défini à l'avance) ;
- un exercice de prospective sur un cas réel ;
- des exposés d'acteurs locaux sur leurs problématiques prospectives ;
- une visite privée du Clos Lucé en hommage à un penseur du futur de génie — Léonard de VINCI ;
- une activité ludique et collaborative …
- une dégustation des produits du terroir (vins et fromages).

Quels objectifs pour la Société Française de Prospective ?

« La prospective sert à réorganiser le présent pour préparer l’avenir » Simon Nora

Une ambition assumée :permettre le renouvellement de la pensée prospective française - tant dans ses concepts et méthodes que dans ses champs d’application et pratiques - afin de renforcer l’identification des enjeux émergents auxquels seront de plus en plus confrontés pouvoirs publics et privés, et de favoriser la mise en œuvre de solutions nouvelles.
Mettre en réseau les différents acteurs et métiers de la prospective, dans une perspective pluraliste, interdisciplinaire et internationale, afin de favoriser l’échange de savoirs et le partage des ressources.
Constituer une société savante en charge de faire avancer le domaine de la prospective de manière scientifique et reconnue, à l’intersection des savoirs pratiques et académiques.
Agir pour le développement de la qualité des travaux de prospective et la reconnaissance des prospectivistes en tant que professionnels.

Programme : convivialité et ancrage territorial

Jeudi 27 août 2015 :
12.00 : Accueil des participants, déjeuner et installation
14.00 : Présentation des outils mis en place pour le FuturCamp et synchronisation des appareils numériques des participants
14.30 : Ouverture du Congrès – introduction du Président (objectifs, organisation et attendus)
15.00 : Poster session des 4 commissions : Territoires, Organisations, Global et S&T (communication des résultats des travaux)
18.30 : Quartier libre – ouverture du "Mur" (matrice jour/horaire)
20.00 : Diner et get together

Vendredi 28 et Samedi 29 août 2015 :

9.00-22.00 : Sessions d'1h30 avec pauses et repas
Une demi-journée de travail dédiée aux sponsors

Dimanche 30 août 2015 :

9.00 : Synthèse des travaux : les principales conclusions de chaque session seront communiquées par un rapporteur
11.00 : Chaque coordinateur de commission vient exposer les éléments retenus pouvant constituer un axe de travail de sa commission
12.00 : Fin du FuturCamp

Inscription

Lieu : Centre de formation Major Jean-Philippe Bourdet du SDIS 41, 55 rue des Laudières - 41350 - VINEUIL

www.societefrancaisedeprospective.fr

UP' Magazine est partenaire de l'événement

 

nucléaire

Le nucléaire dans tous ses états 2ème partie

Un programme de deux séminaires exceptionnels est organisé par l'association Passages-ADAPes d'ici la fin de cette année sur le thème "Le nucléaire dans tous ses états : Alors que la filière nucléaire française est en pleine restructuration..."

Parmi toutes les sources d’énergie, le nucléaire présente une particularité originale ; alors que l’homme n’a maitrisé la plupart d’entre elles que très progressivement, dans une longue approche essentiellement empirique, il s'est approprié l'énergie nucléaire par une démarche intellectuelle et scientifique, de la découverte de la radioactivité par H. Becquerel, en 1896, à celle de la réaction en chaine, par F. Joliot-Curie en 1939. 
Passages, qui a déjà organisé de nombreux colloques et séminaires autour des problèmes énergétiques, veut restituer au débat sociétal sur l’usage de cette énergie toutes ses dimensions, éthiques, économiques, écologiques ou psychologiques. Dans ce but, il va organiser sur la période 2015-2016 toute une série de séminaires thématiques qui permettront d’aborder les différentes facettes de l’énergie nucléaire et restituer ainsi la complexité du débat. Ces séminaires seront clôts par un colloque qui en retira les éléments essentiels.
 
Les séminaires suivants sont modérés par Messieurs Alain Vallée et Emile H. Malet avec pour discutants : Ann Mac Lachlan, Philippe Vesseron et Jean-Pierre Hauet.
 
- Mardi 22 septembre 2015 de 8h à 10h : Nucléaire et Innovation 
L’industrie nucléaire est une industrie à cycle très long : entre le début de la conception d’un nouveau réacteur et le démarrage de la première réalisation, il s’écoule en général entre 15 et 20 ans, pour une installation qui va être exploitée une soixantaine d’années. Si on considère de plus l’importance des capitaux engagés et la crainte d’un accident nucléaire, on voit qu’il y a de nombreux freins à l’innovation et donc à la prise de risque dans ce secteur.
Cependant, on voit régulièrement apparaitre des propositions originales de nouveaux types de réacteurs, en rupture avec les concepts actuels, apportant potentiellement des bénéfices en termes de sûreté, d’environnement, ou d’adaptation aux besoins présents et futurs. Mais les temps de développement et les besoins en financement empêchent souvent l’aboutissement des recherches et freinent l’arrivée de nouvelles technologies.
 
Intervenants confirmés :
- Jean-Pierre Hauet, ancien Senior Vice-President et Chief Technology Officer d'Alstom
- Sylvestre Pivet, Directeur de l’innovation et du soutien nucléaire, CEA
- Philippe Pradel, Vice-président, ENGIE
 
- Mardi 13 octobre 2015de 8h à 10h : Nucléaire et Société 
Le cinquième séminaire, Nucléaire et Société, s’interrogera sur les conditions sociétales du développement de l’énergie nucléaire et sur sa capacité à s’intégrer dans différents types de cultures et de gouvernances politiques. 
Un programme nucléaire, pour un pays, est un choix dont les bénéfices se jouent dans la durée. Son acceptation par la société est donc fondamentale, et le rôle des dirigeants politiques est essentiel, eux qui doivent à la fois maintenir le cap du choix énergétique et garantir la sécurité des populations. 
Tchernobyl et Fukushima, des accidents qui se sont produits dans des pays technologiquement avancés, sont des exemples du lien étroit entre culture et sûreté. Aujourd’hui, de nombreux pays envisagent une première réalisation nucléaire, alors qu’ils présentent une grande diversité de gouvernances et de cultures. L’AIEA a un rôle essentiel pour accompagner ces nouveaux entrants, fournissant conseils, formations et documents. Il mène aussi des évaluations indépendantes, mais qui restent sans valeur contraignante.
 
Intervenants confirmés :
- Anne Guichard, Direction de l’Energie Nucléaire, CEA
- André-Claude Lacoste, ancien Président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire
- Sébastien Mabile, Avocat, Lysias Partners
- Christian Pierret, ancien Ministre, avocat aux barreaux de Paris et de Bruxelles, August & Debouzy Avocats
 
Lieu : Restaurant Universitaire Mabillon, 12 rue Clément – 758006 Paris (Métro Mabillon)
 

 

i-NOVO Awards

i-NOVO Awards 2015: l'industrie à l'honneur

DirectIndustry lance pour la première fois les i-NOVO Awards à l’occasion du salon EMO qui se tiendra à Milan du 5 au 10 Octobre 2015, avec pour objectif de sélectionner et de récompenser les produits qui constituent une avancée dans le monde industriel, et de faire de ce salon international un label d'innovation et un outil concret pour les professionnels.
 
DirectIndustry, le salon online de l’industrie, est l’un des quatre portails du groupe VirtualExpo, l’expert mondial des salons online, plate-forme de rencontre pour les décideurs mais aussi outil de veille des marchés, complémentaires des salons professionnels traditionnels.
Un concept d’origine simple : offrir un panorama de l’offre produits dans un secteur économique donné et mettre en contact les fabricants et les acheteurs du monde entier en un seul endroit. Concept étendu à plusieurs secteurs économiques : le nautisme et les équipements maritimes (NauticExpo en 2003), le design, la construction et l’architecture (ArchiExpo (1) en 2007) et l’équipement médical (MedicalExpo en 2012).

Le concours lancé cette année souhaite mettre en avant les produits les plus exceptionnels d'EMO avec trois catégories :
 
• La catégorie i-NOVO Design : les produits les plus originaux. Les produits de cette catégorie devront intégrer les tendances de design, être visuellement uniques, porter une attention toute particulière à l'ergonomie ou proposer une solution innovatrice en réponse à un nouveau type de besoin.
 
• La catégorie i-NOVO : les produits ayant peu (ou pas du tout) d'impact sur l'environnement. Ces produits devront être fabriqués de manière durable avec une énergie grise faible ou améliorée et avec des matériaux écologiques biodégradables ou recyclables. Les produits de cette catégorie devront également fournir une garantie écologique à long terme comme une faible consommation d'énergie ou une énergie renouvelable intégrée au produit ou encore une durée de vie durable.
 
• Enfin, la catégorie i-NOVO Tech : les produits qui intègrent une technologie jamais utilisée auparavant ou de nouvelles technologies lors du processus de fabrication, automatique ou manuelle, ainsi qu'aux produits dont le design a été optimisé à l'aide de nouveaux matériaux ou de technologies de pointe. Sont aussi concernés par cette catégorie les produits qui exploitent une technologie déjà existante tout en l'appliquant à un nouveau domaine et les produits dont le concept est tout à fait novateur.


 
Lancé officiellement aujourd’hui, ce concours est ouvert aux fabricants des secteurs de l'industrie : machines-outils, informatique industrielle (FAO, CFAO...), métrologie, robotique.
 
Les candidatures sont ouvertes du 7 juillet au 13 septembre 2015 à minuit. Pour poser sa candidature et connaître tous les détails de l’opération, il suffit de se rendre sur le site.
L'éligibilité à l’une des trois catégories est entièrement soumise à la discrétion de la commission interne d’experts composée d’ingénieurs, responsables des contenus web.
 
Le vote pour désigner les lauréats de chaque i-NOVO Awards est ouvert au public.
Les visiteurs peuvent découvrir tous les nommés des Awards i-NOVO lors du salon EMO, grâce aux labels i-NOVO présents sur les stands des sociétés sélectionnées. Chaque produit nommé est identifiable grâce à un macaron i-NOVO correspondant à l'une des catégories du concours.
 
Il est possible de voter entre le 5 et le 10 Octobre 2015 sur EMO et également sur Internet.
Les noms des lauréats seront dévoilés le 13 Octobre 2015 sur le site, ainsi que via les différents médias de DirectIndustry. Le lauréat de chaque catégorie sera récompensé par un trophée.
 
Suivez toutes les mises à jour sur le site d'i-NOVO.

(1) Voir les lauréats des i-Novo Awards d'ArchiExpo 2015 - UP' Magazine

 

Les Napoléons

Les Napoleons: quand tous les arts créatifs se retrouvent

Les Napoleons seront à Arles du 22 au 24 juillet pour le 2e Innovative Communications Summit

Les Napoleons, réseau physique et numérique mettant en relation les acteurs de l’Industrie des Communications (technos, telco, média, marketing, publicité…) avec tous les acteurs de l’innovation – issus de l’art, de la culture, de l’entrepreneuriat, de la finance –, organise à Arles, du 22 au 24 juillet 2015, la deuxième édition de ses Innovative Communications Summits.

Cette deuxième édition mettra l’accent sur l’impact des technologies sur la culture et les nouvelles relations liées à l’émergence du digital.
Ces deux grands thèmes seront développés en journée, suivis de sessions plénières/keynotes en soirée :
Le sommet démarre le mercredi 22 juillet au soir avec le dîner d'inauguration ; les jeudi 23 et vendredi 24 juillet sont réservés aux keynotes et workshops, avec un grand thème par jour.

Les industries créatives se sont considérablement enrichies avec les technologies. Comment ces industries peuvent tirer parti des nouveaux outils marketing (Instagram, Facebook…), des nouveaux modèles économiques (crowdsourcing, funding, etc.), et des technologies nouvelles (réalité virtuelle/augmentée, 3D, mapping…).
- Comment s’adapter et profiter de ces nouveaux usages/nouvelles technologies/nouveaux modèles économiques, boostés par le digital ?
- Quels sont les nouveaux modèles et méthodes innovantes et immersives, qui contribuent à tisser de nouvelles relations entre la technologie, les créateurs, et leur audience ?

Parmi les intervenants, sont attendus durant ces trois jours de débats, conférences, déjeuners et dîners d’exception :
• Jörgen Nordin, Head of International Partner & Product Development, Jawbone
• Sébastien Kopp, Co-founder, Veja
• David Gram, Marketing Director, The Lego Group
• Marie-Laure Sauty de Chalon, CEO, aufeminin.com
• Sam Stourdzé, Directeur, Les Rencontres Photographiques d’Arles

Les Napoleons sont une structure inédite en France qui met pour la première fois en relation les acteurs de l’Industrie des Communications, au sens large, et tous ceux qui participent à l’innovation, quel que soit leur univers – art, culture, design, architecture, entrepreneuriat, institutions culturelles, économie, finance, politique…
Ce réseau regroupe plus de 1000 membres au sein de l’Innovative Communications Academy et touche déjà plus 10 000 personnes du monde de l’innovation.

Les Napoleons sont parrainés par le ministère de la Culture et de la Communication. Ils sont membres de la French Tech®. Ils sont accompagnés par des partenaires de renom : SNCF, La Poste, La Caisse des Dépôts, Uber, Transdev, American Express, Jawbone, Orange, Richard Mille, les villes d’Arles et de Val d’Isère…

Une manifestation qui propose la mise en relation continue et facilitée de tous ces acteurs à travers des espaces et des moments à la fois physiques et numériques :
• Deux grands sommets annuels : les Innovative Communications Summits (Val d’Isère & Arles)
• Un réseau social en ligne : l’Innovative Communications Academy.
Ils créent les conditions privilégiées pour entrer en contact, échanger, partager, collaborer, créer du business, mettre en valeur les innovateurs, pour accélérer le rythme de l’innovation en France, créer de la croissance et faire émerger et rayonner sur la scène internationale un modèle d’innovation « à la française ».

Les Napoleons se définissent comme un « facilitateur» : faire se rencontrer des acteurs de différents univers qui auraient eu des difficultés à entrer en contact ; un « accélérateur » : faire avancer plus vite les projets en mettant en relation les bonnes personnes ; et une « Fabrique » pour faire naître des idées par la mise en réseau des acteurs de l’innovation.



Arles 2015 : l’impact des technologies sur la culture et les nouvelles relations liées à l’émergence du digital

L’édition d’été à Arles est l’occasion d’interroger l’impact des technologies sur la culture, mais aussi, plus généralement, sur les rapports qu’entretient l’Industrie des Communications avec ses publics.

Jour 1 : « Les nouvelles écritures »
L’Industrie des Communications a profondément changé et s’est considérablement enrichie grâce aux technologies :
• Comment ces industries peuvent tirer parti des nouveaux outils marketing (Instagram, Facebook…), des nouveaux modèles économiques (crowdsourcing, funding, etc.), et des technologies nouvelles (réalité virtuelle/augmentée, 3D, mapping…) ?
• Comment s’adapter et profiter de ces nouveaux usages/nouvelles technologies/nouveaux modèles économiques, boostés par le digital ?
• Quelles sont les nouveaux modèles et méthodes innovantes et immersives qui contribuent à tisser de nouvelles relations entre la technologie, les créateurs et leurs audiences ?

Parmi les intervenants :
• David Gram, Marketing Director, The Lego Group
• Marie-Laure Sauty de Chalon, CEO, aufeminin.com
• Anne Méaux, Présidente et fondatrice, Image 7
• Sam Stourdzé, Directeur, Les Rencontres Photographiques d’Arles
• Claude de Loupy, PDG et Co-Fondateur, Syllabs
• Julien Deparis, Directeur, MOPA (L’école du film d’animation et de l’image de synthèse)
• Grégory Nicolaidis, PDG de Welovewords

Jour 2 : « Les nouvelles relations »
Les connexions rendues possibles par le numérique ont donné naissance à de nouvelles relations entre l’Industrie des Communications et les publics auxquels elle s’adresse :
• Quelles sont les nouvelles possibilités liées à l’émergence du digital dans nos villes (« smarter cities »), et dans nos vies (« e-health », « e-learning »…) ?
• Quelles limites en termes de liberté, de vie privée, de sécurité ?
• Comment la machine intègre-t-elle l’humain et initie un mouvement vers le « transhumanisme » et « l’homme augmenté » ? Quels impacts ? Quelles questions éthiques et philosophiques sont soulevées ?
• La machine dépassera-t-elle l’Homme ? La technologie serait-elle plus forte que la mort ?

Parmi les intervenants :
• Jörgen Nordin, Head of International Partner & Product Development, Jawbone
• Sébastien Kopp, Co-founder, Veja
• Romain Lacombe, PDG et Fondateur, PlumeLabs
• Yves Bergquist, Entrepreneur et Datascientist, Ranker, NewCoin, Singularity University

Programme complet

Inscription

www.lesnapoleons.com

UP' Magazine est partenaire média des Napoléons

 

événements innovation

C2 Montréal: l'autre planète business

Un lieu d’effervescence hors du commun sur le site de l’Arsenal de Montréal, totalement connecté aux échanges planétaires. Si cette ville multiculturelle sait « capoter au maudit ! » (faire la fête), elle sait porter hautes les couleurs technologiques pour créer un réseau d’affaires s’inspirant du succès et des idées novatrices de conférenciers de renom, échanger, tisser des liens de dialogue d’affaires universel,… C2 Montréal est au cœur du groove local qui rayonne partout dans le monde : un état d’esprit hors norme.

Entrée pas exclusivement réservée aux geeks ou aux hommes d’affaires ! Ici pas de costumes-cravates gris… mais de la bonne humeur et l’œil aux aguets. Trois jours du 26 au 28 mai derniers mêlant créativité, conférences, ateliers, workshow et conférences d'experts pour créer des relations et faire des "deals". L'ambiance est assurément surprenante : musique techno, balayages lumineux de spots bleus et jaunes dignes des night club les plus en vue,... Bref, on est en Amérique et côté organisation et production, ion sait y faire ! 

Cette nouvelle façon d'aborder et d'expérimenter la conférence d'affaire par un concept avant-gardiste d'animations et d'interventions revient à la collaboration de l'agence Sid Lee et du Cirque du Soleil, figure de proue qui a bouleversé l'approche traditionnelle du cirque aux quatre coins du monde. Pour le C2, la Compagnie a imaginé des rendez-vous surprenants : dans un filet suspendu à dix mètres du sol dans l’espace d’accueil, des chaises en équilibre incertain suspendues à des fils invitent des conférenciers qui ne se connaissent pas à venir dialoguer dans un environnement brouillant tous les repères habituels de la conversation d'affaire. Ou encore ce "nid" où deux personnes inconnues se rencontrent et échangent assis en tailleur... 

Si Montréal s'est hissée parmi les "21 villes les plus intelligentes de la planète", grâce notamment au secteur du jeu vidéo depuis 1986, cette édition du C2 s'est voulue inspirée et inspirante réunissant un véritable creuset pour les entrepreneurs émergeants, les avant-gardistes du numérique, les créateurs de touts bords : une atmosphère branchée, décalée, métissée et hors cadre. 

Comme l'explique son Président, Richard Saint-Pierre : "Nous voulons casser les codes de la conférence d'affaires pour un commerce décomplexé" :


www.c2mtl.com

Fabienne Marion, envoyée spéciale à Montréal

 

 

événements innovation

Hellow Tomorrow et le Campus Paris-Saclay embrasent les Tech

Dans le cadre de la programmation Futur en Seine du PROTO204, Hello Tomorrow fait escale au cœur de Paris-Saclay pour explorer à travers des retours d’expérience, des démonstrations de projets et une compétition participative comment un campus mobilise une chaîne d’innovateurs unique pour propulser les initiatives de la paillasse à l'international. Showroom, conférences, compétitions de pitch, levée de fonds... l'écosystème d'un campus se met en scène le 17 juin 2015 de 12h à 20h.

Hello Tomorrow fait escale au cœur d’un des 8 clusters mondiaux (source : MIT Tech Review) pour explorer à travers des retours d’expérience, des démonstrations de projets et une compétition participative comment un campus mobilise une chaîne d’innovateurs unique pour propulser les initiatives de la palliasse à l'international.

Programme

12h / 14h Démonstration - Showroom
Qu'elles soient encore sur les bancs du labo ou déjà réappropriées par des startups, des technologies qui font rêver et des équipes inspirées sont là pour vous rencontrer !

► Vous avez une techno à montrer ? ◄

14h30 / 15h30 QUAND LES STARTUPS S’INVENTENT DANS LE LABO : RETOUR D’EXPÉRIENCE
• Présentation d’étudiants-entrepreneurs Paris-Saclay : des labos aux startups
• Présentation de Hello Tomorrow : de la startup aux marchés
• Présentation Systematic : des labos à l’industrie

15h30 / 16h30 COMMENT LES LABORATOIRES AIDENT DES ENTREPRENEURS À IMPACTER LEURS MARCHÉS
• Intervention Société d’Accélération de Transfert de Technologie Paris-Saclay
• Intervention SystemX

17h / 19h PITCH COMPETITION LETITSEED

Participez au premier concours de pitch où le public élit le lauréat ! Venez soutenir les startups présélectionnées et déterminer qui remportera une levée de fond en crowdfunding grâce à LETITSEED.

► INSCRIVEZ VOTRE STARTUP

LETITSEED est la plateforme de financement participatif qui propose au grand public la souscription par internet de titres financiers afin de financer les projets de PME non cotées à différents stades de leur développement et sélectionnées au regard de leurs perspectives de croissance. Elle est gérée par EOS Venture, qui est le premier opérateur du secteur du crowdfunding à avoir reçu en France l’agrément de PSI (prestataire de service d’investissement) de la part de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) et de l’AMF (Autorité des marchés financiers). Cet agrément permet aux entrepreneurs à procéder à des levées de fonds supérieures à un million d’euros et de communiquer directement auprès du public sur les projets présentés sur LETITSEED.

19h / 20h COCKTAIL & NETWORKING

VENIR AU PROTO 204 :

RER B : Orsay-Ville
Adresse : 204 rue André Ampère, Bures-sur-Yvette
Nomade : "PROTO204" dans Plan (iPhone) & Google Maps

Inscription

 

agrostratégies

Lancement de la 1ère coopération agricole du 6 au 14 juin

Du 6 au 14 juin, une grande semaine pour découvrir des entreprises pas comme les autres, engagées au coeur de leur territoire et impliquées depuis les champs agricoles jusqu'à l'assiette du consommateur : pour multiplier les innovations en faveur d'un modèle alimentaire de qualité, durable et économiquement équitable. Durant dix jours, 130 manifestations festives, culturelles, rencontres thématiques sont organisées dans toute la France.

La coopération agricole est un mouvement qui regroupe aujourd’hui 2 750 entreprises, dans toute la France, dans toutes les filières, du grand groupe à la PME. A l’heure où les Français se préoccupent toujours davantage de la qualité et de l’origine des produits qu’ils consomment, les coopératives agricoles ont décidé d’organiser de nombreux événements dans toute la France, pour faire découvrir leur modèle et leurs entreprises aux Français.

Près de 130 événements partout en France : les coopératives agricoles veulent aujourd’hui mettre en avant les progrès qu’elles apportent à la société. Elles ont donc décidé d’organiser, du 6 au 14 juin, la 1ère Semaine de la coopération agricole. Dégustations, portes ouvertes, forums étudiants, visites d’entreprise, conférences, etc. : près de 130 événements partout en France permettront aux Français, aux grands comme aux plus petits, de découvrir ou de redécouvrir la richesse des hommes, des entreprises et des valeurs qui font de ce mouvement un acteur économique et social majeur au cœur des territoires.

La réalité de l’univers coopératif agricole c’est aujourd’hui 3 000 entreprises, 150 000 salariés et près de 450 000 agriculteurs-adhérents. Un secteur qui regroupe trois agriculteurs sur quatre, qui pèse 83 milliards d’euros de chiffre d’affaires, présent dans toutes les filières d’activité, du grand groupe à la PME, aussi bien dans l’agriculture que dans l’agroalimentaire, avec près d’un tiers des marques alimentaires.

C'est aussi un modèle efficace et solidaire. A la différence d’une entreprise classique, une coopérative est détenue par ses agriculteurs. Non opéable, non délocalisable et non tributaire des aléas d’une économie financiarisée, elle est aujourd’hui l’acteur essentiel d’un développement agricole durable, au cœur de l’économie réelle. Certaines coopératives existent depuis 150 ans, d’autres occupent une position de leader sur leur marché en France et parfois même à l’international, toutes investissent dans l’économie locale au cœur des territoires… Les chiffres de la coopération parlent d’eux-mêmes : 2 750 entreprises, 600 000 hommes et femmes, 84 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2014. La coopération agricole, c’est aujourd’hui 40% de l’agroalimentaire français. 

Au-delà des chiffres, la coopération agricole c’est un aussi un modèle d’entreprise spécifique : un modèle performant, ancré dans les régions françaises, bâti sur des valeurs de solidarité entre des producteurs-adhérents qui sont propriétaires de leur entreprise coopérative et qui bâtissent ensemble des stratégies durables pour répondre aux attentes des consommateurs et des citoyens.

Pour Philippe Mangin, Président de Coop de France, le message de cette semaine est qu'"Il faut arrêter d'opposer tradition et modernité à propos de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Cette vision binaire est clivante autant que déroutante pour nos concitoyens. La semaine de la coopération agricole et ses 130 manifestations démontrent, au contraire, combien le savoir-faire ancestral des agriculteurs français sait se conjuguer, se diversifier, se déployer partout dans le monde grâce à l'innovation, aux sciences, aux technologies, notamment numériques, les plus pointues.
Notre secteur foisonne de réalisations audacieuses et de projets d'avenir dont plusieurs ont été révélé par les "1er trophées de la coopération agricole". Ce concours "intercoop" a rassemblé 130 initiatives (qu'il a fallu départager) rivalisant de dynamisme économique, de responsabilité sociale, d'inginierie innovante et d'investissements productifs pour le long terme.
Cette effervescence entrepreneuriale est réjouissante pour notre pays et c'est pour cela que nous souhaitons tant la partager avec les français..." (Lire l'interview intégrale de Philippe Mangin dans coopdefrance.com).

Carte des événements

Le 11 juin participez à la cérémonie de remise des 1ers Trophées de la coopération agricole ! Sélectionnés parmi près de 150 dossiers, par un jury d’experts, ce sont 19 projets menés par des coopératives, au cœur des territoires, qui seront révélés et récompensés. Economie, développement territorial, action sociale et sociétale, protection de l’environnement, communication et animation de réseaux, filières et innovation : les lauréats des six catégories vous feront découvrir toute la richesse de l’engagement coopératif, au cœur des régions françaises.  

www.lacooperationagricole.coop

 

 

bio-innovations

Des inspirations qui vitalisent

Ce 3 juin se tient à Orsay le premier UP’Dialog. On y parlera d’ingéniosité, d’inventivité pour des solutions judicieuses et soutenables, bref on découvrira des expériences d’innovation frugale. Pour cette première édition, c’est la bioinspiration qui focalisera l’attention avec des pionniers de la photosynthèse artificielle, de la 3D basée sur le biomorphisme et de la vision. Panorama du contexte.

L’engouement pour les solutions offertes par la nature bat son plein. Depuis la parution en 1997 du livre de Janine Benyuls « Biomimicry : Innovation Inspired by Nature », les dynamiques d’innovation copiant les processus naturels sont devenus incontournables.
Le Proto 204 (lieu de connexion et d’interface du plateau de Saclay) va s’animer sur ce thème, ce mercredi 3 juin à Orsay. Se croiseront les témoignages de Thierry Ladreyt, fondateur de Z3DLab, spécialisée dans les impressions 3D, de Guillaume Druart, ingénieur chercheur en instrumentation optique à l’ONERA, et d’Ally Aukauloo, de l’Institut de chimie moléculaire et des matériaux d’Orsay (ICMMO) qui parlera d’imiter la chrorophylle. Chacun présentera les formes, interactions, calculs, stratégies, organisations des plantes, animaux ou microorganismes dont il s’inspire.

Et il s’agira de discuter pour savoir si ces démarches de biodesign, de biomorphisme, de bioorganisation, peuvent véritablement contribuer à des économies d’échelle, de matière, d’énergie ? Face à eux, la biologiste Monique Bolotin-Fukuhara, ancienne directrice du Laboratoire IGMORS de Paris Saclay, questionnera la portée de ces projets qui concernent la fabrique d’instruments chirurgicaux chez Z3DLab, la vision des drones pour l’ONERA ou la photosynthèse artificielle pour le Laboratoire ICMMO de Paris Saclay.

Effervescence

On dénombre une centaine de projets de recherche en France touchant au biomimétisme. Une cinquantaine d’entreprises revendiquent l’inspiration du vivant. La chimie, l’ingénierie des matériaux, l’agronomie , la mécanique, l’énergie sont concernés. Les grands groupes comme Renault, Suez environnement, Total ou même EDF avec ses arbres à vent, surfent sur cette vague d’inspiration. Parmi les PME, on peut signaler Indiggo, EEL Energy, AIM ou Polypop industries qui dépollue les sols et valorise les déchets organiques grâce à des champignons. « Nos projets sont guidés par une volonté forte d'accompagner notre société humaine vers un fonctionnement plus frugal et ingénieux compatible avec le reste du vivant, insiste Gil Burban son fondateur, et lauréat du prix ecoinnovation 2014. Nous ne brevetons pas le vivant, mais travaillons avec lui. Nous soutenons les démarches qui s'inscrivent dans cette perspective de résilience ». La start-up NewWind R&D a pour sa part inventé un système éolien innovant inspiré d'une démarche biomimétique (en forme d'arbre).

En 2007, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) formulait le constat suivant : « Les processus industriels sont coûteux en énergies, en matières premières et peu sélectifs. L’évolution a produit des solutions naturelles beaucoup plus sophistiquées ». Sous l’impulsion du Commissariat général au développement durable et du Muséum national d’histoire naturelle, s’est tenu en décembre 2012 un colloque fondateur« recherches bio-inspirées : une opportunité pour la transition écologique ? ». « La biodiversité est une extraordinaire boîte à outils que nous n’avons même pas fini d’inventorier » concluait le professeur Gilles Boeuf, initiateur de l’événement. En mars 2014, Ségolène Royal a fait référence au biomimétisme dans sa présentation du projet de loi relatif à la biodiversité. Elle a présenté ce potentiel comme un levier pour le renouveau de la politique industrielle et agricole plus économe en ressources. Depuis, la section environnement du Conseil économique et environnemental (CESE) a impulsé une saisine pour identifier les acteurs, évaluer l’état de la recherche scientifique et industrielle, et envisager des approches transversales.

Les dynamiques européennes

Si la France participe au programme européen KARIM qui explore les solutions bio-inspirées pour une innovation responsable, elle n’a pas véritablement engagé encore une politique structurée dans ce domaine. Sous l’impulsion d’acteurs volontaristes et engagés notamment issus du réseau européen Biomimicry Europa et de l’Institut Inspire, se développe à Senlis, le CEEBIOS, Centre européen d'excellence en biomimétisme. Sa vocation : fédérer les acteurs nationaux et internationaux du domaine, les accompagner, les former et ainsi catalyser l'approche biomimétique pour répondre aux grands défis sociétaux : énergie, eau, éco matériaux, chimie verte, économie circulaire et agriculture.

Au plan international, le réseau Biokon, créé en 2001 à Berlin, regroupe une trentaine de laboratoires, d'instituts ou de centres de recherche et d'universités, sous la houlette du ministère allemand de l'Education et de la Recherche (BMBF). L’objectif a été de prouver la pertinence de la bio-inspiration pour le monde industriel. La Fondation fédérale allemande pour l'environnement, ainsi que le Land de Bade-Wurtemberg (qui parie notamment sur les « matériaux intelligents ») soutiennent Biokon. Le BMBF, qui avait doté Biokon de 2,4 millions d'euros, a alloué 6 millions d'euros en 2004. L'objectif est que le réseau puisse s'autofinancer. Le biomimétisme a besoin de passerelles entre le monde des chercheurs et celui des ingénieurs pour que de réels espaces collaboratifs suscitent des innovations de rupture.

Pour soutenir ce développement une norme ISO définissant précisément les démarches bioinspirées est en cours. De même un groupe de travail, « Nature-Based-solutions », a été mis en place au sein de la dynamique Horizon 2020. Ces approches amènent à revoir les modes d’innovation à la base, simplement parce que les stratégies du vivant sont durables : elles optimisent sans maximiser, elles se nourrissent d’informations, elles sont basées sur l’interdépendance et à résilience.

Le génie du vivant

« La nature sait faire des choses que nous ne savons pas faire, ou à tout le moins, les fabrique de manière plus durable, c’est à dire sans gaspillage, sans produits toxiques, et en utilisant le moins d’énergie possible, les processus ayant été optimisés au cours de l’évolution » décrit Thierry Coradin, directeur de recherche au laboratoire "chimie de la matière condensée" de Paris.

Les exemples de molécules extraites du vivant et utilisées comme anti-cancéreux, antibiotiques, antiviraux, anti-champignons abondent… Pour le milieu marin, les éponges produisent à elles seules plus de 30% de ces produits. On estime à quelque 22 000 le nombre de produits d’intérêt pharmacologique ou cosmétique déjà extirpés de l’océan. Pas moins de treize prix Nobel de médecine ont été obtenus à partir de modèles aquatiques. Ainsi, Metchnikoff découvre la phagocytose grâce à l’étoile de mer ; Charles Richet l’anaphylaxie grâce à la méduse ; Andrew Huxley et Alan Hodgkin, la transmission de l’influx nerveux grâce à l’axone de calmar… Otto von Warburg travaille sur l’oursin ; Eric Kandel découvre les bases moléculaires de la mémoire grâce à la limace de mer ; O. Shimomura, la protéine fluorescente verte de méduse ; enfin en 2009, Szostak, Blackburn et Greider obtiennent le prix Nobel de médecine pour leurs travaux sur le vieillissement et sur les enzymes télomérases.

Pour Gilles Bœuf, il s’agit de "nous réapproprier le monde du vivant". Nous inspirer des formes, des relations, des mécanismes offerts par son « génie ». C’est une démarche qui suppose humilité, maintien de l’harmonie, partage et respect.

Le concept UP' Dialog 

Comment innover en concevant mieux avec moins de moyens ? Certaines études prouvent aujourd’hui que les montants investis dans la R & D ne sont pas forcément en corrélation avec la capacité à créer de la valeur. Les entreprises restent souvent sur un modèle d'innovation caractérisé par plusieurs défauts, comme la recherche de développements coûteux, le manque d’agilité et de flexibilité et l'absence d’ouverture participative.

Trouver un modèle alternatif, moins onéreux, plus flexible, plus ouvert et collaboratif, moins élitiste, est donc devenu une nécessité.

L’innovation frugale, qui consiste à innover et à créer plus de valeur avec moins, est au cœur des grandes thématiques de UP' Magazine. C'est pourquoi UP' a décidé de lancer "UP' Dialog", des conférences permettant les échanges et le dialogue : notre media n'a pas la prétention de dispenser des cours magistraux et des savoirs déjà diffusés à haute dose par de multiples vecteurs et théorisés dans de nombreux ouvrages. Mais de proposer des changements de posture par l'analyse, la réflexion, afin de disposer de son rôle d'informateur comme vitaliseur d'actions et offrir une nouvelle vision pour le XXIème siècle.

La rareté est la mère des créations et l’adversité est le père de l’invention. Rien ne se perd et tout se transforme.

Qu'est-ce que ces conférences ont en plus ?

L’Innovation "Jugaad" en Hindi ou innovation frugale est un concept qui prône l’optimisation de produits au service des utilisateurs tout en utilisant le moins possible les ressources considérées comme rares,  en perdition ou nocives pour l’environnement. C'est exactement ce que propose de faire UP' : utiliser la matière grise d'intervenants de renom (rare !) et la diffuser lors de ces conférences pour optimiser leurs jugements, leurs prises de décision, leurs projets,... Etudiants, chercheurs, professeurs, chefs d'entreprise,... vous êtes les bienvenus pour recréer de l'ingéniosité ! Faire fructifier les idées avec des brainstormings qui ne laissent pas le temps de revenir vers les solutions classiques ! Et revenir à l’essentiel sans pour autant faire un pas en arrière en termes de progrès, c’est ce qui s’appelle innover de manière responsable.

Et pour réduire l'empreinte carbone et les coûts de production, UP' vient vers vous, (ou chez vous en fonction des différents thèmes des conférences) : la première est organisée sur le plateau de Saclay, à Orsay, ce 3 juin 2015, pour être proche des innovations que les labos nous concoctent pour demain.
UP' Dialog, ce sera une rencontre mensuelle à compter de septembre 2015, à date fixe, où deux intervenants de renom viendront exposer et débattre. Programme à venir.

 

 

 

Loading...
Loading...