UP' Magazine L'innovation pour défi

1er Open Compute Summit à Paris-Saclay

La Fondation Open Compute (OCP) a choisi le territoire de Paris-Saclay, symbole de l’innovation et des hautes technologies pour organiser son 1er sommet européen le jeudi 30 et le vendredi 31 octobre 2014.

Présent aux USA, et en Asie principalement, la fondation a décidé de lancer officiellement son activité en Europe au mois d’octobre et a choisi Paris-Saclay où la communauté européenne OCP est particulièrement active. Territoire d’innovation, rassemblant entreprises, établissements d’enseignement supérieur et centres de recherche, Paris-Saclay est le lieu idéal pour que cet événement qui présentera le projet Open Compute devienne incontournable.
Le projet OpenCompute est la déclinaison matérielle du monde de l’Open Source dans le logiciel. Ce projet s’axe autour d’une fondation à but non lucratif financée et créée par les géants de l’industrie (Facebook, Microsoft, Intel …) dans l’objectif de soutenir l’innovation au travers de collaborations ouvertes et internationales sur la base de spécifications ouvertes de matériel.
Fondée par Facebook en 2011, la Fondation OCP s’est rapidement développée pour inclure Intel, Rackspace, Goldman Sachs et des sommités comme Andy Bechtolsheim. Elle compte aujourd’hui plus de 150 membres officiels, tels qu’AMD, ARM, Bloomberg, Box, Baidu, IBM, Intel, Dell, EMC, Fidelity, Microsoft, Orange, Rackspace, Salesforce, SanDisk, VMWare, et Western Digital. En tant qu’organisation à but non lucratif, OCP est une communauté en pleine croissance, regroupant des ingénieurs à travers le monde dont la mission est de concevoir et de produire les matériels les plus efficaces : serveurs, stockage et centres de données pour les grands consommateurs de plateformes informatiques. La Fondation définit et régit huit projets de haut niveau pour soutenir ces développements et fournir une structure juridique qui accélère le rythme de l’innovation et l’expansion de ses technologies sur le marché.

Lors de cet événement de deux jours, l’OCP et ses membres présenteront les dernières tendances technologiques conçues par la communauté OCP y compris au niveau des serveurs, de la conception de puces, de l’intégration de logiciels, et de leur certification. Une mise à jour sur l’état actuel de la charte européenne sera communiquée, et les représentants des projets seront présents et animeront des ateliers d’ingénierie de premier plan. Le premier Hackathon OCP européen sera également organisé avec à la clé, un prix d’une valeur de $ 5,000 USD pour le gagnant.
"Nous sommes extrêmement heureux que notre premier sommet international se tienne ici à Paris-Saclay. Nous voyons un net engouement se dessiner en Europe et nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires distributeurs pour fournir des technologies Open Compute au marché européen. Ce dernier a toujours été créatif, avec de fortes communautés open source, nous n’avons aucun doute qu’OCP va changer les règles sur la façon dont les serveurs et centres de données seront conçus à l’aide de la communauté européenne" dit Cole Crawford, directeur exécutif, de la Fondation OCP.
"La communauté européenne OCP est en pleine croissance, et accueillir cet événement en France au sein du campus Paris-Saclay, où la communauté OCP européenne est actuellement la plus active, est une vraie reconnaissance. La communauté locale aura l’occasion de présenter ses premiers projets de recherche avec notamment une démonstration d’une solution de refroidissement révolutionnaire et de son architecture, créant ainsi de nombreuses possibilités d’étendre ces travaux avec les membres de la communauté à l’étranger" confirme Jean-Marie Verdun, actuel chef de file d’OCP en Europe.

Lieu : Campus de l'Ecole Polytechnique Paris-Saclay - n91128 - Palaiseau

Inscription

www.epps.fr

4ème semaine J'innove en Nord-Pas de Calais

Du 24 au 28 novembre 2014, les acteurs du réseau J’Innove en Nord-Pas de Calais se mobilisent. Pendant une semaine, 17 manifestations seront organisées dans 11 villes de la région.

Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique des Services à la Personne, jeudi 27 novembre, à Santélys – Parc Eurasanté à Loos.
Cet événement, organisé par le C2RP (Centre Régional de Ressources Pédagogiques pour le développement et la qualité de la formation), est placé sous le haut patronage du Ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique.

Selon les derniers chiffres de l’Insee, la population du Nord-Pas de Calais est vieillissante, une tendance qui
s’accentuera à horizon 2020. Cette transition démographique nécessite d’anticiper l’évolution des besoins et de trouver de nouvelles solutions de prévention et d’accompagnement, intégrées et solvabilisées, en faveur du maintien de l’autonomie et du bien vieillir.
Cette question sera traitée en matinée lors d’une conférence « Les Services à la Personne à l’aune de la Silver Economie : un enjeu d’innovation pour la France, un atout de développement pour le Nord-Pas de Calais » et lors d’un focus régional « La Silver économie levier d’innovations pour les services à la personne : l’action de la Silver Région Nord-Pas de Calais ». De nombreuses solutions seront présentées l’après-midi, lors de tables rondes. Elles illustreront concrètement les innovations sociales et numériques issues de coopération réussies : combinaison de maintien de l’autonomie ; serious game ; GLUPSH ; e-seniors services ; CESU ; EHPAD à domicile ; Drive Home… à découvrir et tester toute la journée sur le showroom !

Cas concret

DRIVE HOME : un nouveau service de livraison de courses à domicile intégrant la dimension d’économie circulaire et
sociale
Depuis quelques mois, les habitants des communes de l’Artois (Béthune-Bruay la Buissière), Lens-Liévin et prochainement Hénin- Carvin, profitent d’un service inédit de livraison de courses à domicile, en bénéficiant d’un crédit ou d’une réduction d’impôt lié à la fiscalité pour les services à la personne, à domicile.
L’idée : Maison des Services à la Personne (MDSP) de la GOHELLE 62, une association qui propose des prestations de services à la personne et à domicile (ménage, jardinage, petits travaux…), a repensé un service de livraison de courses à domicile sur le principe de la livraison des repas à domicile. 3 types d’acteurs se sont ainsi associés : les hypermarchés Cora avec les Drive, MDSP avec son service Drive Home et les services de livraison de plateaux-repas à domicile.
Comment ça marche : les clients de Cora Drive commandent leurs courses en ligne avec éventuellement l’aide de MDSP. Ce dernier se charge de les livrer avec ses véhicules ou en exploitant la flotte de camions utilisés pour les livraisons de plateaux-repas, pendant les heures où ils ne sont pas utilisés. MDSP peut ainsi proposer plus largement sa gamme de prestation de services à domicile, Cora accroît son taux de fréquentation et la flotte de véhicules pour le portage de repas est exploitée toute la journée.

Chiffres clés SAP

L’un des 3 grands défis du 21ème siècle sera le vieillissement de la population.
En 2012, 1 français sur 4 avait plus de 60 ans.
En 2030, 1 français sur 2 aura plus de 50 ans ; 30% de la population aura plus de 60 ans et 12% plus de 75 ans.

En 2010, plus de 70 000 salariés rendaient des services aux personnes du Nord-Pas de Calais, soit 1 salarié sur 20 et 5% de l’emploi en région
Entre 1999 et 2012, la part des séniors de plus de 65 ans a augmenté de 8% dans la région.
Le Nord est le 1er département de France en nombre de résidents de 60 ans et plus, soit près de 500 000 personnes. C’est dans les Flandres que le vieillissement de la population sera le plus marqué à horizon 2020.

A propos de J’innove en Nord-Pas de Calais
J'innove en Nord-Pas de Calais est le réseau régional des acteurs de l'innovation et de la valorisation de la recherche. Il fédère sur l’ensemble du territoire régional : les pôles de compétitivité et d'excellence, les organisations consulaires, les organismes de financement et de protection de l'innovation, les universités & grandes écoles, les grands organismes de recherche, les incubateurs & pépinières, les centres de ressources technologiques…
Ensemble, ils mettent leurs experts à la disposition des entreprises et des porteurs de projets pour accompagner leurs
démarches innovantes.
Dans le cadre de la Stratégie Recherche Innovation pour une Spécialisation Intelligente 2014-2020, l’une des priorités du Schéma Régional de Développement Economique, J’innove en Nord-Pas de Calais est cofinancé par l’Etat, la Région, les Départements du Nord et du Pas de Calais, BPI France, la Caisse des dépôts, l’Union Européenne et est animé par Nord- France Innovation Développement (NFID).
Pour en savoir plus : www.jinnove.com

L’essor international de la FrenchTech

Le 22 octobre 2014 avaient lieu trois événements reliés de près ou de loin à l’initiative fédératrice de la FrenchTech :
- Les Rencontres Internationales de la FrenchTech organisées par UbiFrance et l’AFII.
- La pose symbolique de la première pierre de 1000 Startups à la Halle Freyssinet, le plus grand incubateur au monde lancé par Xavier Niel, et en présence du Président de la République.
- L’événement CES Unveiled de Paris présentant en avant-première quelques startups françaises qui lanceront leur produit au CES de Las Vegas en janvier 2015.

Le point commun de ces trois événements était de mettre en valeur la dimension internationale de nos startups et de notre écosystème d’innovation numériques. Le premier événement, explicitement destiné à partager les bonnes pratiques des entreprises innovantes à l’international, le second créant une première mondiale avec le plus grand incubateur au monde, faisant de Paris une place remarquable et remarquée en matière d’entrepreneuriat, et le dernier illustrant un développement sans précédent des startups dans le secteur des loisirs numériques et des objets connectés. Au point de faire de l’ombre à tous les pays européens présents au CES !

Cela faisait plaisir à voir. Entrain, dynamisme, et aussi de nombreuses innovations au rendez-vous aussi bien côté startups qu’au niveau de l’écosystème, avec 1000 Startups.

Je vais ici reprendre chacun des trois événements et ensuite les relier entre eux par un fil conducteur qui a démarré il y a quelques années déjà sur l’internationalisation de l’écosystème français des startups.

Rencontres Internationales de la FrenchTech

Cette conférence n’est pas nouvelle, seul le nom l’est. Il s’agissait avant des Rencontres Internationales du Numérique ’Ubifrance. J’ai eu l’occasion de faire le compte-rendu de l’édition 2010 de cette conférence. A l’époque, le UbiFrance “bashing” était plutôt légion chez les startups. Elles se plaignaient d’une offre de services peu adaptée à leurs besoins. Ce bashing a baissé de plusieurs tons depuis. UbiFrance s’occupe bien mieux des startups aujourd’hui et en coordination avec les pôles de compétitivité et autres structures de l’écosystème numérique français.

Cette conférence sponsorisée par des entreprises privées (IBM, BNP Parisbas, Air France, Microsoft, …) est l’occasion de croiser et d’entendre à la fois les responsables d’Ubifrance dans de nombreuses régions du monde et des entrepreneurs qui se sont implantés à l’international. Les trophées de l’international du numérique de l’IE Club organisés depuis une dizaine d’année mettaient ici en valeur 17 PME innovantes, très souvent peu connues
Photo : Lionel Baraban (Famoco) . Lionel Barbaran de Famoco, l'un des lauréats des Trophées de l'International du Numérique de l'IE Club annoncés lors des Rencontres Internationales de la Frenchtech organisée par UbiFrance le 22 octobre 2014 à Paris. La société commercialise un lecteur NFC sécurisé tournant sous Android.

Les “best practices” fusaient de toute part. C’est un des rares endroits où en une journée, on peut apprendre énormément de choses sur les opportunités qui existent dans chaque région du monde et comment les aborder. Comme Ubifrance est implanté un peu partout dans le monde, ils ont tendance à vouloir systématiquement rappeler qu’il ne faut pas penser qu’aux USA dans son développement international.

L’une des tables rondes les plus marquantes concernait l’Asie, animée par Alexandre Zapolsky de Linagora et de la commission internationale de Syntec Numérique. Elle rappelait l’attractivité de ce continent, dans la lignée de quelques observations faites lors de mon récent passage à Tokyo : il y a en belle place à prendre en Asie pour les entreprises françaises. Qu’il s’agisse de la Chine, de Taïwan, de la Corée du Sud ou du Japon.

Jean-Marie Giraudon de SSL Europa expliquait ainsi comment il avait, après deux ans d’investissements et de patience, pu pénétrer le marché chinois avec ses solutions de sécurisation et de signature électronique. En plus de la Chine, la société est aussi implantée au Vietnam et en Australie. Advanced Track & Trace. Expérience similaire avec Jean-Pierre Massicot de Advanced Track & Trace qui est aussi implanté en Chine et va y déployer un système de traçabilité alimentaire en partenariat avec la société chinois Wan Cheng. Netgem, le spécialiste des box TV d’opérateurs, s’est implanté à Singapour pour à la fois gérer son plus gros client, Telstra en Australie, ses fournisseurs à Taïwan, et gagner de nouveaux clients, comme au Sri Lanka.

Les clés de la réussite dans les différents pays ont été évoquées. Exemple avec le Japon, un pays friand en innovations où il faut savoir se différentier, respecter les coutumes et les normes locales et, un peu comme en Chine, savoir faire appel à des intermédiaires locaux pour créer une relation de confiance. Il y avait aussi une belle intervention de Bruno Bonnell, dans un robot de téléprésence Awabot alors qu’il était à Lyon, expliquant de manière très synthétique les différences clés entre les différents pays d’Asie (lenteur au Japon, rapidité en Corée, etc).

David Monteau rappelait dans la conférence Ubifrance les trois objectifs de la French Tech qu’il coordonne avec Clara Deletraz à Bercy : labelliser les métropoles, développer l’offre d’incubation et d’accélération privée et surtout, renforcer l’attractivité internationale de l’écosystème français des startups. En clair, surtout aider les entreprises françaises à exporter. Ce dernier point, très étroitement relié au premier, est le plus important pour développer l’écosystème. Le marché des startups est généralement le monde. S’il ne l’est pas, leur croissance n’ira pas bien loin. David Monteau insistait aussi sur l’aspect collaboratif de la FrenchTech. Son organisation l’illustre bien : ils ne sont que deux à Bercy pour la coordonner. Ils s’appuient sur Bpifrance pour gérer le budget de 215 millions d’Euros ventilés à 200 m€ dans le financement en fonds propres d’incubateurs, accélérateurs et fablabs et à 15 m€ pour la dimension communication internationale.

Hervé Schrick de Xange Private Exity et de l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) indiquait que le potentiel de développement international est l’un des principaux critères de décision d’investissement dans une startup.

Gaël Duval a annoncé la réédition de la conférence “French Touch Festival” de New York de juin dernier. La prochaine édition aura lieu les 22 et 23 octobre 2015. L’objectif sera notamment d’y attirer plus d’investisseurs, médias et intervenants américains de l’écosystème de l’innovation du coin.

Paul-Francois Fournier de Bpifrance rappelait que le succès de la banque publique d’investissement passera par l’international. Il en profitait pour mettre en avant la création récente du pass FrenchTech qui vise à simplifier l’accès aux différents services publics pour les startups de forte croissance. La sélection des startups est gérée par les pôles de compétitivité et en collaboration avec la Coface, l’INPI, Bpifrance, Ubifrance et les investisseurs. Je participe à l’un des comités de sélection de startups chez Cap Digital, ce qui me donne un point d’observation intéressant.

Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat au numérique, clôturait la matinée en se félicitant du dynamisme de la FrenchTech et en rappelant quelques mesures clés qui vont contribuer à la faire rayonner à l’international, et notamment le visa entrepreneurs en cours de création.
Photo : Axelle Lemaire Muriel Penicaud et équipe SponsorLive (12).jpg. Axelle Lemaire et Muriel Pénicaud (Ubifrance) donnent de leur personne pour faire la promotion de Sponsorlive, une des entreprises exportatrices intervenantes dans la conférence Ubifrance.

Je n’ai pas assisté à toute la conférence, étant parti pour les deux autres événements de la journée. Elle se poursuivait l’après-midi avec trois tables rondes : sur l’export en Europe (UK, Allemagne, Russie), sur le financement du développement international et sur l’export dans d’autres zones et notamment l’Inde et l’Afrique. Elle se terminait avec la projection du film “We love entrepreneurs” réalisé par Frenchweb. Le lendemain, les PME et startups pouvaient rencontrer les experts d’Ubifrance pour étudier leurs projets de développement international. Cette conférence annuelle est un des rares endroits où les startups peuvent apprendre des choses concrètes pour se développer à l’international ! D’où son succès grandissant.

Second événement marquant de cette semaine, la pose symbolique de la première pierre de la Halle Freyssinet par Xavier Niel, François Hollande et Anne Hidalgo.

En guise de première pierre, il s’agissait de trois logos bleus imprimés en 3D par les équipes de l’Usine IO, le fablab le plus avancé de la région parisienne, installé à deux pas de la Halle Freyssinet et qui sera aussi en charge de la création du fablab intégré à la Halle. Normal, vu que Xavier Niel est l’un des principaux investisseurs dans l’Usine IO ! (cf quelques photos du lieu).

Beaucoup de personnalités étaient présentes à cet événement, et notamment Axelle Lemaire et Fleur Pellerin, un grand nombre d’entrepreneurs, notamment parmi ceux qui ont été financés par Xavier Niel directement ou via son fonds Kima Ventures, les fondateurs et des élèves de l’école 42, une autre des initiatives de Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon (qui, avec Xavier Niel et Marc Simoncini, est à l’origine de la création de l’EEMI, une école qui forme aux métiers du web), l’architecte Jean-Michel Wilmotte et son équipe, Jean-Louis Missika (Maire-Adjoint de Paris en charge de l’urbanisme et de l’innovation), etc. A lui tout seul, Xavier Niel a créé un véritable écosystème entrepreneurial qui démarre dans l’enseignement, se poursuit dans le financement et couvrira avec 1000 Startups les phases d’amorçage et d’incubation des startups.
Photo : François Hollande (14).jp. L'intervention de François Hollande à l'occasion de la pose des trois premières pierres symboliques de 1000 Startups, imprimées e3D FDM par l'usine IO. Le président a rappelé que l'inventeur du béton précontraint était corrézien !

Dans leurs discours respectifs, Xavier Niel, Anne Hidalgo et François Hollande (discours du Président) ont réaffirmé la place de Paris comme plaque tournante de l’innovation, sur le fait que la France était un pays où il faisait bon d’entreprendre. Hollande a insisté sur l’absence de contradiction entre l’installation d’un incubateur tourné vers le futur dans un bâtiment classé monument historique !

Quid de la “dernière pierre” ? C’est prévu pour fin 2016 sachant que les chantiers de BTP ont des délais voisins de ceux du développement logiciel : imprévisibles et très élastiques, comme les coûts d’ailleurs ! Pour certains, il serait préférable que l’inauguration ait lieu avant mai 2017. En attendant, on peut visualiser la simulation 3D réalisé par l’architecte Jean-Michel Wilmotte.

Photo : Halle Freyssinet (5).jpg
Vide aujourd'hui, la Halle Freyssinet sera à partir de 2017 un point focal de l'écosystème parisien des startups.
Côté communication, avec l’école 42 et cet incubateur en construction, Xavier Niel a lancé une offensive salutaire et positive sur l’écosystème entrepreneurial français, qui, semble-t-il, commence à avoir de l’impact outre-Atlantique. Petit à petit, la France commence à être prise au sérieux. Même s’il y a encore beaucoup de chemin à faire !

On met évidemment sous le tapis en pareille circonstance les sempiternels écueils de l’environnement entrepreneurial français : le code du travail, la complexité administrative, le coût du travail (qui est à relativiser dans les startups, notamment du fait du Crédit Impôt Recherche) et la fiscalité de l’investissement (qui au demeurant n’est pas si mauvaise que cela). Comme si on laissait le MEDEF s’en charger car cela concerne toutes les entreprises et pas juste les startups !

Lire la suite : Olivier Ezratty - Blog Opinions Libres

Salon Made in France du 14 au 16 Novembre 2014

La 3ème édition de MIF Expo, le salon grand public du made in France, placé sous le haut Patronage du Ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique, se tiendra les 14-15-16 novembre à Paris Porte de Versailles / Pavillon 5.1

"Déjà 3 ans que nous nous battons aux côtés des entreprises qui ont fait le choix de maintenir leur outil de production en France pour prouver qu’acheter des produits fabriqués sur le territoire, c’est soutenir l’activité dans sa diversité et donc l’emploi en France. C’est aussi respecter l’environnement en diminuant les émissions liées au transport des marchandises provenant du bout du monde.
Les consommateurs français l’expriment désormais massivement : 95 % d’entre eux pensent qu’acheter un produit fabriqué en France est un acte citoyen et 72% des français considèrent que les entreprises qui réussiront demain sont celles qui préservent l’emploi sur le territoire.*
Le MIF a le vent en poupe, et ce n’est pas un effet de mode, mais la prise de conscience que soutenir les entreprises qui créent et produisent en France constitue un enjeu économique majeur. Mais Il faut préciser et surtout distinguer les entreprises qui produisent sur le territoire de celles qui se contentent d’afficher simple «french touch» alors qu’elles n’ont de français que leur enseigne et ne produisent nécessairement en France. Difficile dans ces conditions pour le consommateur motivé d’identifier les produits fabriqués en France. C’est pour faire écho à cette problématique qu’est né MIF Expo en 2012, un salon qui connait une croissance de 300% en 2 ans, preuve de l’engouement de nos concitoyens pour le
made in France.
Nous accueillerons 300 exposants, des entreprises de toutes tailles, artisanales, industrielles ou innovantes, représentatives d’un large éventail de secteurs (mode, enfance, luxe, maison, sport loisirs, biens d’équipement …) et 35 000 visiteurs.
MIF Expo, c’est aussi la découverte de technologies innovantes, notamment à travers le pavillon de l’innovation qui accueillera les objets issus des R & D des pôles de compétitivité. Il s’agira de montrer aux visiteurs qu’en matière d’efficacité énergétique, de bio-ressources, de mobilité, d’applications numériques, la France a une carte à jouer.
Et puis tout sera fait sur le salon pour que les visiteurs soient des acteurs actifs. Ainsi, nous maintiendrons notre système incitatif pour favoriser l’achat des produits sur le salon, en remboursant systématiquement le droit d’entrée de 10€ à tous les visiteurs qui achètent un article sur le salon, car plus les entreprises vendront, plus elles investiront et plus elles recruteront. Un cercle vertueux auquel nous pouvons tous participer, chacun à son niveau, chacun selon ses moyens."
Fabienne DELAHAYE, Commissaire général du salon

Avec les pôles de compétitivité, l’innovation est au cœur de la 3e édition du salon MIF EXPO

A l'occasion du salon, la Direction générale des Entreprises (DGE) présente le pavillon de l’innovation et donne le coup d’envoi des  "10 ans des pôles de compétitivité"
Dispositifs médicaux, efficacité énergétique, bio-ressources, applications numériques, mobilité… Autant d’objets innovants issus des R&D des pôles de compétitivité à découvrir sur le salon. 

 

Dans le cadre de la tenue de MIF Expo, le Salon du Made in France, la Direction générale des Entreprises (DGE) présente le pavillon de l’innovation et donne le coup d’envoi des « 10 ans des pôles de compétitivité ».
Selon les actifs français, les 2 premiers facteurs de compétitivité des entreprises sont d’une part la capacité à motiver les salariés et à attirer les talents; d’autre part l’innovation (sondage Innovacteurs 2012). Les produits et services innovants conçus en France sont de plus en plus reconnus dans le monde entier. 

 

Le pavillon accueille des visionnaires travaillant sur l’efficacité énergétique, les bio-ressources, les applications numériques, la mobilité… Ces nouveaux objets, capables de transformer nos manières de produire et de vivre ensemble, nous sont proposés par des ingénieurs, travailleurs, chercheurs et entrepreneurs qui, en France, imaginent les produits d’aujourd’hui et de demain.

Le Made In France gagne du terrain dans l’esprit du grand public et des médias. Selon les actifs français, les deux premiers facteurs de compétitivité des entreprises sont d’une part la capacité à motiver les salariés et à attirer les talents ; d’autre part l’innovation (sondage Innovacteurs 2012). Les produits et services innovants conçus en France sont de plus en plus reconnus dans le monde entier. C’est pourquoi MIF Expo est heureux de s’associer à la DGE et aux pôles de compétitivité pour donner de la visibilité à ceux qui imaginent les produits et services d’aujourd’hui et de demain. Car l’innovation d’aujourd’hui prépare les emplois de demain.

En avant-première, un panel d’entreprises à découvrir sur l’espace Innovation de MIF Expo. Elles présentent des objets labellisés par des pôles de compétitivité, conçus en France et pour la plupart en cours de commercialisation.
- Avec Weez, découvrez un véhicule électrique léger sans permis d’Eon Motors (Pôle de compétitivité Capénergies) E Homologué en catégorie Quadricylcle léger, c’est le premier
véhicule électrique à 3 places de sa catégorie avec 4 roues motrices. Weez est un véhicule conçu pour les déplacements de proximité dont l’autonomie de base est de 60km pouvant être étendue à 100km. Ce projet a permis de créer 6 emplois et plusieurs dizaines en perspective à l’horizon 2017/2018.
- 2 autres véhicules (électriques ou à pile à combustible) innovants exposés : E MOOVILLE, véhicule de livraison urbaine 100% électrique développé par l’entreprise MUSE et labélisé par le pôle de compétitivité Mov’eo.
- FMOBYPOST le véhicule à pile à combustible avec station de production/distribution d’hydrogène renouvelable développé par l’Université de Technologie Belfort-Montbéliard (UTBM) et labellisé par le pôle de compétitivité Véhicule du Futur.
- Robot d’assistance et robot de compagnie à la fois, le robot Emox One est capable d’évoluer dans son environnement. À terme, il reconnaitra les différentes personnes présentes dans la maison et pourra ainsi s’adapter aux besoins de chacun. Il sera en mesure de proposer des applications suivant son interlocuteur. Plus qu’un robot, c’est un nouveau compagnon qui évoluera avec toute la famille. Ce robot est développé par la société AWABOT et labélisé par le pôle Imaginove.
- F MétaPapier est un filtre électromagnétique qui se présente sous une forme « classique » de papier peint à poser sur les murs d’une pièce. Il peut être utilisé en sous-couche d’un papier peint décoratif. Issu de bio-ressources, c’est un filtre sélectif aux ondes électromagnétiques telles que le WiFi, tandis que les autres ondes de type radio, alarmes, domotique, etc. continuent de passer. Ce papier peint est développé par le Centre Technique du Papier et labélisé par le pôle de compétitivité Techtera.

Vous pourrez également découvrir Color Vibrance de Luminarc : une ligne complète de vaisselle en verre décoré à base d’encres organiques sans métaux lourds, les capsules Skinjay, capsules de soins pour la douche, les figurines 3D intelligentes de Mobi 3D et bien d’autres puisque la DGE, accompagnée des pôles de compétitivité présentera une sélection de 30 objets du futur !

Le salon MIF Expo réunit des entreprises qui ont fait le choix de réaliser sur notre territoire les étapes essentielles de la fabrication de leurs produits. A l’occasion de MIF Expo, le site Citoyen & Responsable a étudié l’impact de la consommation MIF (made in France) sur l’emploi.
3 marques de jeans ont été considérées : 1083 et Remade in France, qui toutes les deux fabriquent sur le territoire et Diesel, qui fabrique principalement en Chine. L’impact sur l’emploi est incontestable : la vente de 34 jeans 1083 ou de 13 jeans REMADE IN FRANCE génère autant d’emplois en France que la vente de 100 jeans DIESEL !

Produire en France pour créer de la valeur ajoutée

Prenons l’exemple du jean 1083; il est vendu 89€, dont 85€ sont redistribués en France : soit une valeur ajoutée de 95%. Son parcours de fabrication nous emmène à Saint Etienne où les étiquettes intérieures y sont fabriquées, quand à la teinture des jeans, la sérigraphie des boutons et la fabrication des fermetures à glissières, elles sont toutes réalisées sur le territoire…
A l’inverse, la marque Diesel, dont l’essentiel de la production est localisée en Asie, ne crée qu’une faible valeur ajoutée en France. La part de confection du produit ne représente que 8% du prix de vente affiché selon l’étude menée par le site « Bonne gueule, N°1des blogs conseils en mode masculine.

Consommer en France pour favoriser l’emploi

L’étude a démontré que la vente de 34 jeans 1083 ou de 13 jeans REMADE IN FRANCE génère autant d’emplois en France que la vente de 100 jeans Diesel. L’étude va encore plus loin et démontre qu’un emploi est créé chez 1083 pour 1000 jeans vendus par an. Sachant qu’en France, 88 millions de jeans sont vendus chaque année, ce serait 88 000 emplois potentiels qui pourraient être créés.
Acheter des produits made in France, c’est aussi faire le choix de ne pas traiter avec des pays qui ne respectent pas les normes internationales du droit du travail et de la protection de l’environnement : rivières polluées, travail des enfants, locaux insalubres… choisir de consommer mif, c’est s’engager pour le développement d’un autre modèle économique plus respectueux de l’homme et de son environnement.
La marque de prêt-à-porter Orijns est un bel exemple de cet engagement citoyen: pour ses deux créateurs, Blandine Berjot et Bruno Louis, une relation équitable entre les fournisseurs, la marque et les clients est essentielle dans une démarche 100% made in France. Chez Orijns, 1 gilet zippé fabriqué, c’est 1h30 de main-d’œuvre et la préservation des savoir-faire locaux.

Pourquoi venir au MIF Expo ?

- Pour connaitre la provenance et la traçabilité des produits présentés
- Pour soutenir l'industrie et les emplois en France
- Pour participer à la réduction des émissions de CO2
- Pour retrouver un SAV identifiable et de qualité
- Pour favoriser un achat équitable permettant une meilleure rétribution du producteur
- Pour connaître les innovations Made In France.

Entrée gratuite sur pré-inscription : www.mifexpo.fr/visiteurs/new
Prix d’entrée : 10 euros, remboursés dès le premier achat.
www.mifexpo.fr

Les rendez-vous de Lyon du 19 novembre au 3 décembre 2014

Tout un programme : s'ouvrir au monde pour mieux comprendre son monde !

Du 19 novembre au 3 décembre dans différents lieux de Lyon mêlant publics décideurs et étudiants, 10 conférences, confrontations, éclairages, qui visent à nourrir la conscience, le sens de la responsabilité, l'éthique, l'audace entrepreneuriale, et la compréhension des enjeux économiques et sociétaux des spectateurs.

Résilience entrepreneuriale, Bonheur d'entreprendre, Progrès, Violences, Spiritualité, Confiance, Aggiornamento politique, Préservation de la planète, Monde de ruptures : les 25 débatteurs - sociologues, philosophes, scientifiques, dirigeants d'entreprise, économistes, penseurs, entrepreneurs... - croiseront leurs expertises sur des thèmes qui interrogent chaque décideur, aguerri ou en devenir, sur la manière dont il conçoit et veut faire progresser l'exercice de ses responsabilités. Notamment dans une perspective davantage humaine, davantage innovante, davantage exigeante, davantage intègre.

A l'instar des participants du livre "Tous debout" qui paraîtra simultanément, ces 25 intervenants sont debouts dans leurs combats, leurs croyances, leurs espérances. Et ils invitent les spectateurs à se mettre debouts eux-mêmes, pour conduire leurs propres combats, enrichir leurs propres convictions, dessiner leurs propres espérances.

Au programme :

19 novembre - 17h30 - EMLYON
Bernard Belletante - Jean-Marie Cavada - Pascal Picq
Monde de ruptures : l'opportunité de tout casser
Les clés pour exister et entreprendre dans un environnement bouleversé par les disruptions technologiques, culturelles, managériales, civilisationnelles

20 novembre - 18h - IDRAC
Monique Dagnaud - Jean-Louis Etienne
Confiance : tout à faire ?
Les chantiers à mener, de l'école à l'entreprise, pour juguler un déficit typiquement français et cultiver la condition première à la réalisation de soi

24 novembre - 11h30 - ISARA
Gilles Bœuf - Patrick Viveret - Roger Guesnerie
Planète : l'aime-t-on encore ?
Les pistes pour accorder comportements humains et modèles économiques en vue de sauvegarder la biodiversité

24 novembre - 18h - IAE Lyon
Mgr Philippe Barbarin, Nicolas Baverez, Bertrand Collomb
Avenir économique : peut-on le bâtir sans spiritualité ?
Les réflexions qu'inspire la mise en perspective des croyances transcendantes ou immanentes avec l'urgence d'une société plus humaine

25 novembre - 17h - Parlement des entrepreneurs d'avenir - Préfecture du Rhône
Laurent Alexandre - Thierry Magnin - Frank Debouck
Le progrès : jusqu'où ?
L'exploration des champs au sein et au-delà desquels chercher, inventer, innover honore et met en danger l'éthique et l'humanité

26 novembre - 18h - CCIR
Denis Payre - René Ricol
France : as-tu abandonné tes entrepreneurs ?
Les faits à partir desquels stigmatiser le cadre politique français est (in)approprié, et espérer un aggiornamento est fondé

27 novembre - 12h15 - EMLYON
Emmanuelle Duez - Robert Misrahi
Entreprendre : que du bonheur !
Les voies pour devenir un entrepreneur heureux

28 novembre - 12h15 - Université Catholique
Michel Wieviorka - Eric de Montgolfier - Martine Le Boulaire
Ecole, politique, travail : une seule et même violence ?
Les situations de violence à l'école, dans le monde politique, dans l'entreprise résultent-elles d'une même souffrance et appellent-elles des solutions communes ?

2 décembre - 18h - IEP Lyon
Pascal Perrineau - Dominique Wolton - Jean-Paul Delevoye
Réinventer la politique : l'heure d'y croire ?
Les raisons de considérer que le métier de politique et la démocratie, profondément malades, vont entamer leur révolution

3 décembre - 18h - Université Lyon 3
Christian Streiff : la leçon de vie d'un patron miraculé
Les enseignements aussi précieux qu'universels que l'ancien Pdg d'Airbus et de PSA, rescapé d'un AVC, partage avec patrons, entrepreneurs, et futurs décideurs

Pour inscriptions, voir articles dans rubrique Rendez-vous par date

4ème édition de la Semaine J’Innove en Nord-Pas de Calais

Du 24 au 28 novembre 2014, les acteurs du réseau J’Innove en Nord-Pas de Calais se mobilisent. Pendant une semaine, 17 manifestations seront organisées dans 11 villes de la région.

L’ambition de la "Semaine J’Innove en Nord-Pas de Calais" est d’aider les entrepreneurs à trouver des réponses à leurs besoins d’innovation, mais aussi de les mettre en relation avec les bons contacts, ou de faire émerger les idées en favorisant les échanges… Bref, l’idée est de passer en mode "open innovation" !
Organisée dans le cadre de la Stratégie Recherche Innovation pour une Spécialisation Intelligente (SRI-SI), une des priorités du Schéma Régional de Développement Economique (SRDE), l’événement avait réuni plus de 1 700 personnes lors de la précédente édition, en 2012.

Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique de l’agroalimentaire, mardi 25 novembre, à la Cité Nature – Arras. Une journée « prospective » pour découvrir les tendances qui vont structurer l’innovation alimentaire des prochaines décennies. Des experts vous présenteront des pistes d’innovation et des outils pour anticiper l’agroalimentaire de demain. Cet événement est organisé par le Pôle NSL, Certia Interface et le Pôle Agroé.

Naturalité, traçabilité, sécurité des produits, alimentation des seniors, rareté annoncée des protéines animales, consommation responsable… Des enjeux de taille auxquelles font face les entreprises du secteur de l’agroalimentaire. Comment transformer des contraintes de marché et anticiper les besoins des consommateurs en alliant plaisir et santé ? Cette journée donnera une vision globale de ce que sera l’industrie agroalimentaire demain et permettra aux participants de réfléchir pour innover mieux et anticiper plus. Les produits primés au concours « Innovation Agroalimentaire » seront mis en avant au travers d’une vitrine dématérialisée.

Naturalité, traçabilité, sécurité des produits, alimentation des seniors, rareté annoncée des protéines animales, consommation responsable… Des enjeux de taille auxquelles font face les entreprises du secteur de l’agroalimentaire. Comment transformer des contraintes de marché et anticiper les besoins des consommateurs en alliant plaisir et santé ? Cette journée donnera une vision globale de ce que sera l’industrie agroalimentaire demain et permettra aux participants de réfléchir pour innover mieux et anticiper plus. Les produits primés au concours « Innovation Agroalimentaire » seront mis en avant au travers d’une vitrine dématérialisée.

Plusieurs innovations seront présentées durant cet événement. Parmi elles :

- VF BioScience : des compléments alimentaires à base de probiotiques, contre les troubles de la santé liés au vieillissement
VF Bioscience développe depuis 2011 une nouvelle forme de compléments alimentaires, unique en Europe, à base de bactéries lactiques. Ces probiotiques soignent et préviennent de manière naturelle les maladies cardiovasculaires, métaboliques et l’ostéoporose, sans effets secondaires.
Les + de cette innovation : une approche thérapeutique plus complète autour des maladies liées à des désordres de la flore intestinale. Des essais cliniques ont validé les recherches de VF Bioscience et les produits sont commercialisés sur prescription médicale, en pharmacie.

- Projet DECARTE : une dimension fonctionnelle à l’emballage. Comment innover en matière de traçabilité, de la chaîne de production à la mise en rayon ?
La Cartonnerie de Gondardennes qui fabrique du papier à partir de vieux papiers et conçoit des plaques de cartons ondulés via cette transformation a développé un nouveau format d’étiquette, en utilisant la technologie RFID.
Les + de cette innovation : baisser le coût d’impression de l’identificateur, lutter contre les destructions d’étiquette (celle-ci est désormais invisible) et offrir aux consommateurs une manière plus transparente de visualiser les informations produits directement sur leur smartphone.
L’innovation a été labellisée en 2009 par le Pôle MAUD. Un 1er pilote a été réalisé en 2013. Les partenaires du projet : le CTP, GIC on Line, Tagsys, RDM Blendecques, INRIA, Stratus, IEMN.

Programme complet et inscription

www.semaine-jinnove.com

Le transhumanisme face à la question sociale

L'Association Française Transhumaniste - Technoprog, le Groupe Traces (ESPCI Paris-Tech) et l’association fiXience vous invitent, les 20, 21 et 22 novembre 2014 au colloque :
TransVision 2014 - Le transhumanisme face à la question sociale.

TransVision2014 est un colloque international sur le thème du transhumanisme face à la question sociale. Celui-ci sera le premier de ce niveau, à se tenir en France (Paris), rassemblant des représentants parmi les plus éminents du mouvement transhumaniste international et certains de leurs contradicteurs, ainsi que des théoriciens et acteurs qui, d’une manière générale, s’interrogent sur les nouveaux modes de production et d’application des technologies à l’être humain.

Pourquoi un tel colloque ?

Le colloque aura pour but de faire réfléchir aux multiples façons par lesquelles les progressions technologiques en convergence susceptibles de permettre une « augmentation/amélioration humaine » peuvent en même temps être mises au service de la justice sociale. Dans la quasi-totalité des conférences internationales qui ont lieu jusqu’à présent autour du transhumanisme, cette question n’a jamais été posée frontalement, elle n’a jamais été la question centrale, d'où l'intérêt de cette rencontre qui se tiendra les 20, 21 et 22 novembre 2014 à Paris. Plus largement, il s’agit d’initier une mise en débat de ces évolutions et de leurs implications sociétales en associant, outre des spécialistes du domaine, le grand public concerné par ces questions.

Quelles attentes pour les partenaires ?

Technoprog souhaite en priorité convaincre divers spécialistes de venir nous dire en quoi, selon leur approche spécifique, une évolution transhumaniste pourrait améliorer les équilibres sociaux. La question est donc transversale à tous les domaines scientifiques. En quoi les nanotechnologies, les biotechnologies, les sciences de l’information, la robotique, les sciences cognitives peuvent-elles contribuer à créer du lien social ?

Le Groupe Traces et l’association fiXience, partenaires de l’événement, souhaitent inscrire ce colloque dans une réflexion large et partagée, en fournissant des clés de lecture des enjeux sociaux et éthiques soulevés par la vision transhumaniste. Dans la lignée du mot d’ordre de “mettre la science en culture”, Traces et fiXience ont la volonté de placer la thématique du colloque au sein d’un débat public qui ne serait pas réservé qu’aux seuls “experts”. Les évolutions préconisées par les transhumanistes étant de nature à modifier en profondeur les fondements de la nature humaine et du lien social, elles ne sauraient être prises au sérieux en dehors d’une concertation large dont chacun serait à même de saisir les implications à court, moyen et long termes. Il ne s’agira pas, pour autant, de “vulgariser” le transhumanisme, mais d’en expliciter de façon claire les tenants et aboutissants, permettant aux citoyens de se saisir de ces questions et, partant, d’être à même de faire des choix informés sur l’avenir de nos sociétés technologisées.

Il est donc également question d’interroger le transhumanisme, de le mettre éventuellement devant ses responsabilités, voire devant ses contradictions. Pour cette raison, les organisateurs souhaitent aussi donner la parole à ceux qui pointent du doigt les risques d’aggravation des inégalités ou de déséquilibres sociaux de tous ordres.

Des projets originaux

L'association fiXience a décidé d’apporter son soutien en proposant une dimension originale et interactive au colloque, avec présente l’idée d'ouvrir le champ des réflexions par le biais artistique et de plonger le public dans un imaginaire, un "possible".
Un concours étudiants est lancé sur la thématique " La transhumanisme face à la question sociale", concours qui encourage les étudiants aux approches pluridisciplinaire et artistique, voir l’Appel à projet. fiXience proposera également une projection-débat du film documentaire "Ces sourds qui ne veulent pas entendre", abordant la question de l’implant cochléaire, implant qui permet aux sourds de retrouver en partie l'audition, et son accueil parfois surprenant par la communauté sourde.

Les Intervenants

Francesco PAOLO Adorno (philosophe, Université de Salerne), Laurent Alexandre (génomique, DNA Vision), Sylvie Allouche (Philosophie des sciences, Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques, Paris), Miguel Benasayag (Philosophe), Thierry Berthier (mathématicien, maître de conférence, université de Limoges), Jean-Michel Besnier (philosophe, Paris IV Sorbonne), Vincent Billard (Philosophe), Didier Coeurnelle (Spécialiste international des questions de longévité, co-président de HEALES (Healthy Life Extension Society), Porte parole de l’AFT-Technoprog), Angélique Del Rey (Philosophe), Gabriel Dorthe (Philosophe, UNIL Lausanne), Guillaume Dumas (Ingénieur centralien, docteur en neurosciences cognitives), Olivier Goulet (artiste transmédia), Aubrey de Grey (gérontologue biomédical, SENS), James Hughes (sociologue, Trinity college university, Hartford), Marina Maestrutti (sociologue, Paris I Sorbonne), Xavier Pavie (directeur de l’ESSEC-ISIS), Miroslav Radman (biologiste cellulaire, Hôpital Necker, Paris VII), Anders Sandberg (philosophe, Future of Humanity Institute d’Oxford), Rémi Sussan (journasliste, InternetActu), Amon Twyman (philosophe, WAVE), Natasha Vita-More (présidente de Humanity+, professeure à l’University of Advancing Technology), David Wood (co-fondateur de Symbian, London Futurists, Humanity+).

Les organisateurs : Technoprog, fiXience, Traces

L’Association Française Transhumaniste - Technoprog interpelle la société sur les questionnements relatifs aux mutations actuelles de la condition biologique et sociale de l’humain. Son objectif est d’améliorer cette condition, notamment en allongeant radicalement la durée de vie en bonne santé. Elle cherche à promouvoir les technologies qui permettent ces transformations tout en prônant une préservation des équilibres environnementaux, une attention aux risques sanitaires, le tout dans un soucis de justice sociale.

fiXience a décidé d’apporter son soutien en proposant une dimension originale et interactive au colloque, avec présente l’idée d'ouvrir le champ des réflexions par le biais artistique et de plonger le public dans un imaginaire, un "possible". Un concours étudiants est lancé sur la thématique " La transhumanisme face à la question sociale", concours qui encourage les étudiants aux approches pluridisciplinaire et artistique, voir l’Appel à projet. fiXience proposera également une projection-débat du film...

L’association Traces (Théories et Réflexions sur l’Apprendre, la Communication et l’Éducation Scientifiques), partenaire à part entière, souhaite faire de ce colloque le point de départ d’une réflexion partagée, incluant les citoyens concernés, sur les enjeux du transhumanisme et sur ses impacts sociétaux et éthiques. L’objectif étant de permettre aux publics de se saisir de ces questions, de clarifier leur opinion et de s’interroger sur le mouvement transhumaniste. Enfin, Traces mettra gracieusement à disposition les locaux de l’Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes de l’ESPCI ParisTech et ses moyens techniques.

Programme complet

Inscription au colloque

Lieu : Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes, Amphithéâtre Langevin - 10 rue Vauquelin, 75005 PARIS

Informations complémentaires 

La science fait son cinéma

Le cinéma est un merveilleux allié. Il aborde tous les thèmes même les plus ardus. Et un film sur la science a besoin d’un débat contradictoire pour amener une réflexion : c’est le but du festival SCIENCES EN BOBINES. 
La science a besoin de se démocratiser. Et les sciences au pluriel ont rendez-vous avec cette 10ème édition de SCIENCES EN BOBINES pour faire parler d’elles du 3 au 17 octobre 2014.

OGM, nanos - technologies, amiante, nucléaire, agriculture, téléphone mobile,... et bien d’autres thèmes. La science - les sciences sont à tous les carrefours de notre vie, de nos vies. La science amène une multitude de questions parfois sans réponse. Souvent sans réponse. Et, mon jeune frère répète : « …et tu verras dans l’avenir, c’est de plus en plus que la science posera des questions…sans réponse. »

Pourtant un lieu existe pour recevoir des réponses à nos questions, nos réflexions, nos interpellations, c’est le festival SCIENCES EN BOBINES.
Ce festival existe depuis dix ans avec un double objectif. Tout d’abord, puisse la recherche scientifique qui affronte les grands défis de nos sociétés être à la portée des citoyens. Sans se faire « manger » par les lobbys industriels et financiers. Avec au centre la place des politiques et …des citoyens à re-construire, à re-considérer. C’est de plus en plus compliqué dans la période que nous vivons.
Ensuite, justement, les citoyens revendiquent leur droit à participer aux choix scientifiques qui conditionnent de plus en plus leur avenir …jusque dans leur assiette et dans leur pharmacie. Une présence citoyenne si souvent ignorée, mise de côté. 

"SCIENCES EN BOBINES veut sortir des débats universitaires, des professeurs sur les estrades pour apporter l’information scientifique dans une compréhension et une globalité pour les citoyens." nous explique Glen MILLOT, coordinateur de la Fondation Sciences Citoyennes, organisatrice nationale du festival.

Depuis des décennies, la science bouscule tous les repères de la société. La science avance et laisse à la traine le citoyen. Des garde-fous ont été mis en place par les politiques comme le Comité Consultatif National d'Ethique. Consultatif, dans certaines situations, ce comité devrait–t-il aller plus loin et imposer des recommandations ? Aujourd’hui, le débat de son intervention est lancé.
Glen MILLOT nous apporte aussi cette raison de l’existence de la Fondation Sciences Citoyennes face à ce débat des garde-fous : "vous savez, même les lanceurs d’alerte ont subi des coups politiques. La loi pour les protéger a été rognée par les politiques de ses interventions principales. La loi a perdu son contrepoids face aux lobbys. Alors qui peut intervenir dans les choix de société ? Nous pensons que le citoyen doit être tenu informé de toutes ces questions pour être en situation aussi de décideur."

Le citoyen se met sur ses gardes. La défiance existe face aux industriels et aux politiques. Peu face aux scientifiques. Pour le moment. Son aura est encore forte. Le scientifique est encore protégé, préservé. Mais, il serait judicieux qu’un scientifique dans son laboratoire sache que la société est présente et quelle veut donner son avis sur les avancées de la science. Toutes les avancées.

Recréé le virus de la variole, l’EPR, la procréation assistée, la science intervient dans tous ces domaines et bien d’autres. De plus en plus, la science dépasse ces attributions. Comment exister face ces défis d’aujourd’hui et surtout aussi de demain ? Mais le monde scientifique sent ce poids citoyen avec beaucoup de réticence.
Certains scientifiques comme Jacques TESTART, président d’honneur de la Fondation Sciences Citoyennes, s’engage pour être un scientifique sous contrôle. Jacques TESTART « papa » du premier bébé éprouvette en France place son parcours de scientifique en binôme avec le citoyen, face aux citoyens. Il veut apporter une réflexion de fond. (Jacques TESTARD intervient pour une soirée du festival sur Paris, à Orsay, le lundi 13 octobre). Aujourd’hui, les scientifiques comprennent l’importance vitale de communiquer et surtout de ne plus commettre l’inévitable erreur de jouer à la classe de celle qui possède le savoir et l’autre qui reçoit, qui gombe sans donner son avis. La science, le savoir se partagent.

Le festival SCIENCES EN BOBINES a lieu dans 16 villes de France : Aix-en-Provence, Avignon, Bures-sur-Yvette (91), Élancourt (78), Gif-sur-Yvette (91), Grenoble, Magny-les-Hameaux (78), Marseille, Montpellier, Nantes, Orsay (91), Paris, Saint-Denis, Savennières (49), Saverdun (09) et Trappes en Yvelines (78). (tous les renseignements sont sur le site de la Fondation Sciences Citoyennes.)

UP' magazine est parti à la rencontre d’un co-organisateur local. Chaque ville est autonome dans le choix des sujets et des intervenants. Seule la communication est générale dans le festival.
Patrick PENNICAUD est président d’une structure FILIA sur St Quentin en Yvelines près de Versailles. FILIA a comme objectifs d’agir pour une économie responsable, l’écologie et la culture. « SCIENCES EN BOBINES correspond exactement à nos objectifs de remettre l’humain, le citoyen dans son rôle d’intervenant sur la place publique. En plus, nous voulons avec le festival, sensibiliser le jeune public aux métiers des sciences. Un dernier élément important est celui de la place de la nature dans une démarche de respect, d’ouverture. Tout cela amène à un bien – être physique et mental, et celui de l’esprit. »

FILIA présente 7 soirées sur 6 villes en région parisienne avec différents thèmes comme un débat sur la téléphonie mobile, "quelle recherche scientifique pour la nouvelle PAC ?", débat sur le nucléaire, débat sur la procréation assistée, débat sur la biologie de synthèse, débat sur le bien commun et un débat sur les chercheurs engagés. Et toutes les autres villes du festival abordent des thèmes qui sont en lien avec notre vie quotidienne. Ou le deviendront.

La science possède de nouveaux ambassadeurs qui nous sensibilisent jeunes et adultes avec des émissions comme « C’est pas sorcier » et maintenant sur France 5 avec « On n’est pas que des cobayes ».
Ces émissions de télévisions, les émissions de radios, les livres, les débats et…les associations sur la place de la science nous apportent les éléments pour répondre aux questions que la science met dans notre assiette et ailleurs. Je crois que mon petit frère commence à être rassuré. Mais restons vigilants, la science évolue sans cesse. Et, les questions et…les réponses aussi. Avec SCIENCES EN BOBINES et ailleurs, la science n’a pas fini de faire parler d’elle…
Jean-François Crételle 

sciencescitoyennes.org
SCIENCES EN BOBINES du 3 au 17 octobre 2014.
Séance de cinéma avec deux possibilités : libre participation et parfois au prix de la salle d’Art et d’Essai : se renseigner sur place et sur le site du festival.

Efficacité énergétique : quelles opportunités de marché ?

Du 24 au 28 novembre 2014, les acteurs du réseau J’Innove en Nord-Pas de Calais se mobilisent. Pendant une semaine, 17 manifestations seront organisées dans 11 villes de la région.
Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique de l’énergie, lundi 24 novembre, à la CCI Côte d’Opale – Agence de Dunkerque. Cet événement est organisé par le Pôle Energie 2020.

L’ambition de cette manifestation est de donner des pistes de développement aux PME régionales de la filière énergie pour les aider à faire valoir leur savoir- faire. Selon une étude de l’INSEE, 5 900 établissements en activité liés au secteur de l’énergie sont implantés en Nord-Pas de Calais, ce qui représente 3% de l’emploi salarié dans la région, tous secteurs confondus.
La filière de l’énergie est un marché à fort potentiel. Comment mieux collaborer pour innover ? Comment tirer parti de toutes les compétences régionales en matière d’efficacité énergétique ? Des sujets qui seront abordés au cours d’une journée qui mêlera rendez-vous d’affaires, tables rondes et retours d’expériences.

Au travers de conférences, d’ateliers et d’exemples concrets et emblématiques, l’objectif de cette "Semaine J’Innove" est de valoriser le potentiel d’innovation du Nord-Pas de Calais (innovation, R&D, recherche) et de sensibiliser tous les publics – porteurs de projets, chefs d’entreprise, étudiants, salariés – à innover plus et mieux.

Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique de l’énergie, lundi 24 novembre, à la CCI Côte d’Opale – Agence de Dunkerque.
Cet événement est organisé par le Pôle Energie 2020.

Informations complémentaires et inscription 

Cas concrets

Terraotherm 
Cette entreprise basée à Villeneuve d’Ascq (métropole lilloise - 59) a développé un procédé de ventilation tempérée innovant, unique au monde, qui permet de chauffer, refroidir ou déshumidifier un lieu tout en maintenant une qualité d’air optimale. Le produit permet d’économiser jusqu’à 70% de l’énergie de chauffage.
A la base de cette innovation, un échangeur thermique eau-air à très hautes performances qui récupère l’énergie d’un fluide et la transfère vers un autre fluide, sans pertes. Les applications sont nombreuses : habitat privé, lieux publics, serres agricoles, piscines couvertes, caves à vin…

TIA – Territorial Innovation Accelerator. Partenariat Effigenie / Rabot Dutilleul et Veolia
Effigenie a conçu 2 logiciels permettant d’optimiser la consommation énergétique d’un bâtiment. «Effipilote» permet de piloter les systèmes (chauffage, ventilation…) en fonction des prévisions météorologiques et créer des scénarios d’utilisation d’un bâtiment.
« Effivision» permet, quant à lui, de suivre ses consommations et de définir des axes d’amélioration via des bilans mensuels et des alertes. Dans le cadre du programme TIA, Rabot Dutilleul a intégré les produits d’Effigenie à un appel d’offres. Cette réponse conjointe a permis de répondre à un besoin pour une utilisation intermittente de certains espaces, d’apporter un service supplémentaire aux utilisateurs afin d’optimiser leurs consommations énergétiques réelles et de les accompagner pendant les premières années de vie du bâtiment. Dalkia, filiale de Veolia, a quant à elle intégré la solution d’Effigenie dans l’un de ses contrats d’optimisation énergétique de bâtiments communaux.

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Le Museum National d'Histoire naturelle fête la science !

À l’occasion de la Fête de la Science (1390 événements dans la France entière du vendredi 26 septembre au dimanche 19 cotobre 2014), les scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle vont à la rencontre du public pour faire connaître leurs métiers et leurs travaux de recherche. La Fête de la Science est une occasion privilégiée de partager des animations inédites où adultes et enfants peuvent découvrir les coulisses du Muséum et entrer dans les laboratoires.
Au Jardin des Plantes – Paris 5e - 30 animations gratuites pour petits et grands les samedi 11 et dimanche 12 octobre 2014 de 13h à 18h : 2 jours, 6 parcours, 30 animations, plus de 100 chercheurs.

Au programme : des expériences, des ateliers et des visites commentées, un Bar des sciences, une pièce sonore et enfin une démonstration « Cuisinons les cristaux ! » attendent les visiteurs.
Six grandes thématiques permettront de découvrir les sciences naturelles où curieux et passionnés pourront explorer des thèmes comme la Biologie, la biodiversité, les océans, la Paléontologie, l’Homme ou encore la Cristallographie.

Toutes les activités proposées sont gratuites.
Exceptionnellement, la Grande Galerie de l’Evolution et la Galerie de Botanique sont en accès libre pendant ces deux jours (hors exposition Nuit).

Des animations ludiques pour toute la famille

Biologie : atelier sur la métamorphose du têtard en grenouille, observation de l’ADN et du génome humain, mini-conférences sur le métier de chercheurs, les dommages et réparation de l’ADN, les gènes et génomes…
Biodiversité : atelier pour apprendre à identifier les plantes et à monter une planche d’herbier, mais aussi découverte, grâce à un parcours d’activités, de la vie des grands singes…
Océans : expérience pour comprendre comment circule l’eau des océans, enquête sur les fonds marin à l’aide d’une carotte sédimentaire…
Paléontologie : atelier pour suivre le travail du paléontologue, des fouilles à l’étude des fossiles, exploration en 3D des structures internes d’organismes fossiles et actuels.
Homme : atelier « préhistoire » pour tailler et utiliser des outils en pierre, atelier de fabrication de son génome à partir de celui de ses parents…
Cristallographie : atelier pour comprendre le métier de géologue, découvrir ce qu’est un cristal et comment le fabriquer, un Bar des sciences sur les multiples facettes de la matière cristalline, de l’ADN aux fossiles… en passant par le chocolat !

Ce qu'il faut absolument voir

- YAMAMAYA, LES YEUX DE LA FÔRET de Rodolphe Alexis (2014, 40 min), samedi 11 octobre : Pièce sonore en avant première mondiale.
Une plongée sonore dans l’archipel des Yaeyama, à Iriomote Jima, l’île la plus australe du territoire nippon. Encore recouverte à 90 % de forêt tropicale et de mangrove, elle présente un taux d’endémisme élevé dont le plus célèbre représentant est un chat-léopard menacé, découvert en 1965.
Projet réalisé en partenariat avec l’Iriomote Station of Tropical Biosphere Research Center et l’Université des Ryûkyûs (Japon).
Pièce sonore suivie d’un échange avec Rodolphe Alexis et Jérôme Sueur, entomologiste au Muséum national d’Histoire naturelle.
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution à 15h30

- « Cuisinons les cristaux ! » : conférence et démonstration. De l’ADN au chocolat, les cristaux se cachent partout !
Amphithéâtre Rouelle (bâtiment de la baleine) à 17h

- Le plus grand Herbier du monde, dimanche 12 octobre. Visitez, accompagné de botanistes, l’Herbier national du Muséum habituellement réservé aux chercheurs. Visites à 13h30, 14h45, 16h et 17h15

- MOONWALK ONE (1970, 108 min) : Ce film – resté longtemps inédit – capte la première tentative de l’Homme de marcher sur la Lune lors de la mission Apollo II, en 1969. Theo Kamecke, réalisateur du film, donne à voir cet événement tel qu’il a été vécu à l’époque : une aventure humaine incroyable, une épopée scientifique haletante.
En présence de spécialistes de l’histoire de l’espace.
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution à 15h30

Les sites en Région aussi fêtent la Science !

- Station de biologie marine de Concarneau (29) : Ces journées seront l’occasion de présenter, aux scolaires et au public, les travaux de recherche fondamentale et appliquée développés en ce lieu à travers deux conférences et neuf ateliers aux thèmes variés depuis les micro-organismes jusqu’à la traçabilité des aliments en passant par la biodiversité et l’acidification des océans. http://concarneau.mnhn.fr/

- Site de Brunoy (91) : La Fête de la Science, sur le site de Brunoy, est l’opportunité d’illustrer une de ses thématiques de recherche : le vieillissement. Une exposition présente certains des récents travaux scientifiques, menés par les chercheurs et les experts du Muséum, sur les effets du vieillissement sur l’organisme et les stratégies mises en place pour essayer d’en retarder les effets.
Voir tout les Programmes régionaux

Programme complet du Muséum d'Histoire Naturelle

Programme complet de la Fête de la Science 2014

Troyes accueille 70 chercheurs en Nanospectroscopie

Lundi 6 et mardi 7 octobre 2014, l’Université de technologie de Troyes (UTT) accueillera 70 chercheurs de renommée internationale en Nanospectroscopie pour des réunions de travail dans le cadre du réseau européen « COST Nanospectroscopy ».
27 pays seront alors représentés à Troyes pour cet événement qui constitue « une occasion exceptionnelle de réunir un grand nombre de chercheurs de renommée internationale sur un thème extrêmement dynamique et novateur dans le domaine des nanosciences et des nanotechnologies », précise Pierre-Michel Adam, Professeur des Universités au LNIO de l’UTT, vice-président du COST « NanoSpectroscopy ».

Le COST (European Cooperation in Science and Technology) « NanoSpectroscopy » est un réseau européen qui permet de coordonner et d’aider la circulation du savoir à l’échelle pan-européenne initiant les collaborations, favorisant le partage d’informations et les rencontres entre chercheurs, mettant à disposition des moyens communs, encourageant la mobilité et fédèrant les compétences autour de la « nanospectroscopie », c’est-à dire la spectroscopie à l’échelle nanométrique. La spectroscopie rassemble les outils et méthodes d’analyse qui permettent d’identifier un objet (une sorte d’empreinte digitale).
Le COST finance la mise en réseau de chercheurs financés nationalement afin d'assurer une position forte à l'Europe dans le domaine des sciences et des technologies. Cela permet aussi de créer un effet de levier au niveau national, puisque COST permet une coordination des programmes de recherche au niveau de ses pays membres. COST permet aussi d'assurer une intégration des chercheurs au niveau de tous ses pays membres, ainsi qu'un partage des connaissances au niveau européen. 

Le COST « NanoSpectroscopy » prévoit deux séminaires par an. La 1ère réunion scientifique a eu lieu au mois de février 2014 à Tübingen (Allemagne), la seconde se déroulera à Troyes les 6 et 7 octobre prochains autour de trois thèmes :

- la nanofabrication – Comment fabriquer un nano objet ?
- la nanocaractérisation – Comment caractériser les nano objets fabriqués ?
- la compréhension des processus physiques ou physico-chimiques à l’échelle nanométrique.

Lors de ces rencontres, un groupe de travail sera également dédié à l’écriture d’un livre à destination des étudiants en Master, des doctorants et des jeunes chercheurs qui veulent s’initier à la nanospectroscopie.

Les 70 participants se réuniront au cœur de la ville de Troyes, à l’auditorium du musée d’Art moderne.

27 pays seront représentés à Troyes : Allemagne, Belgique, Bosnie, Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Israël, Italie, Lituanie, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Serbie, Slovénie, Suisse, Turquie, Tunisie et Ukraine.

Pourquoi l'UTT de Troyes ?

L'université a pour axe de recherche principale les phénomènes d’interaction entre NanoParticules Métalliques (NPMs) et adsorbats avec comme thème applicatif la spectroscopie en champ proche optique.

Le champ couvert par les nanotechnologies permet de mettre en interaction différents champs disciplinaires (Physique, Chimie, Biologie) en particulier par le développement de nanocapteurs. C’est dans ce contexte que se positionnent les travaux de l'université qui nous propose d’améliorer et de mieux contrôler la forme des nanoparticules métalliques supportant les LSPR (Localized Surface Plasmon Resonances) en utilisant comme technique de fabrication la lithographie par faisceau d’électrons (LFE).
Ils ont mis en évidence l’aspect important de la géométrie des nanoparticules sur la résonance plasmon.

Pour en savoir plus sur le COST « NanoSpectroscopy »

Le COST « NanoSpectroscopy », mis en place pour quatre ans et démarré en novembre 2013, réunit 130 chercheurs de 110 institutions de 31 pays différents. La France est représentée par 15 participants dont cinq chercheurs de l’UTT.

Monika Fleischer, chercheur à l’Université de Tübingen (Allemagne), assure la présidence du COST « NanoSpectroscopy ». Elle a été chercheur invitée au Laboratoire de Nanotechnologie et d’Instrumentation Optique (LNIO) de l’UTT durant 6 mois en 2013.

A propos de l’UTT

Avec 2600 étudiants, l’Université de technologie de Troyes fait partie des dix plus importantes écoles d’ingénieurs françaises. L’UTT forme des ingénieurs en 6 branches, des Masters en 9 spécialités et des docteurs en trois spécialités. La politique de développement de l’UTT mise sur une recherche de haut niveau, axée sur la thématique transverse Science et Technologies pour la Maitrise des Risques, et une stratégie internationale ambitieuse. L’UTT est membre de la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieur, de la Conférence des Présidents d’Universités, de la Conférence des Grandes Ecoles et de la European University Association. L’UTT fait partie du réseau des universités de technologie françaises.
www.utt.fr

La santé connectée est en marche

ADI crée l'événement de la "Santé connectée" le 4 octobre à Bordeaux (33)

Des applications mobiles pour gérer des problèmes de dos, surveiller ses risques cardio-vasculaires, soulager les "maux" du quotidien... Des "serious games" pour aider aux relations parents-ados...
Les patients veulent devenir acteurs de leur santé et le numérique investit le champ médical : l'ère de la "santé connectée" est en marche.

Aquitaine Développement Innovation (ADI) et le Cluster TIC SANTÉ AQUITAIN donnent rendez-vous aux industriels et professionnels de santé samedi 4 octobre à Bordeaux, en plein cœur de la 1ère région en matière de Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) appliquées à la santé.
Cet événement d'envergure nationale vise à favoriser les échanges entre la communauté médicale et les compétences de santé connectée : les entreprises et les laboratoires y présenteront ces outils et services d'avenir tandis que les praticiens aquitains y exposeront leurs besoins.

De quoi anticiper les défis du "lifestyle medicine" : s'appuyer sur les nouvelles technologies pour compléter les traitements traditionnels.

Un marché en plein boom, des progrès pour la médecine de demain

Cette tendance fait suite à une transformation profonde de la société, prenant à la fois appui sur l'appétit grandissant pour les smartphones, objets connectés, médias sociaux... et sur le souci permanent du corps et de sa santé.
Face à cet engouement, les objets "connectés" ou "intelligents" dessinent un marché promis à un bel avenir, voire un nouvel eldorado. On comptabilisait déjà 100 000 applications santé et bien-être en 2013 (contre 20 000 en 2012), dont 40 000 médicales. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) estime que la santé mobile pourrait représenter, à l'horizon 2017, 26 milliards de dollars et concerner près de 1,7 milliard d'utilisateurs.

Lorsqu'elle repose sur des preuves scientifiques, cette technologie ouvre de nouvelles réponses aux défis que pose la prise en charge des maladies chroniques : les outils impactent la motivation du patient et permettent un suivi collaboratif avec l'équipe des professionnels de santé ; le médecin lui-même les utilise pour se former, pour mieux communiquer avec son patient, et échanger avec ses pairs.

L'Aquitaine, berceau d'innovations TIC santé

L'Aquitaine est leader français dans le domaine des TIC santé (notamment appliquées aux établissements de soins publics, privés et aux établissements d'accueil de personnes âgées et/ou dépendantes), avec 1 000 emplois privés, 45% du chiffre d'affaires national et près de 50% des effectifs de la filière française en informatique de santé.
Le foisonnement de PME et start-up innovantes dans ce très récent marché de la santé connectée (Interaction Healthcare, Interactive Situations, Doado, 10h11...) contribue à ce positionnement.
Un leadership qui repose aussi sur l'existence et le soutien du cluster "TIC SANTÉ AQUITAIN" co-animé par ADI et composé d'industriels, d'acteurs de la recherche et de professionnels de santé.

Le 4 octobre : un carrefour pour créer de nouvelles solutions

Sont-ils efficaces ? Comment les évaluer ? Quels modèles économiques ?... Si la journée du 4 octobre permettra de débattre autour de ces questions centrales, elle vise surtout à soutenir le développement d'outils et initier des projets de santé connectée. Les problématiques présentées directement par les professionnels de santé donneront du contenu aux entreprises pour créer de nouvelles solutions.



"Alors que la santé mobile fait régulièrement l'actualité, les usages réels tardent à se concrétiser. Le potentiel est pourtant là, et les attentes sont nombreuses chez les industriels comme chez les utilisateurs potentiels. Dès lors, pourquoi et comment soutenir la santé mobile en France et en Europe ?" Guillaume Marchand, Médecin Psychiatre, Président DMD Santé.

"S'agissant de la santé connectée, il y a des patients ou des usagers relais potentiels de prévention qui ne demandent qu'à interagir grâce aux interfaces que l'on peut leur proposer : ce sont les adolescents d'aujourd'hui ??? ces digital natives qui utilisent avec virtuosité les outils numériques. À charge pour les professionnels de la santé de mieux connaître les outils en question et d'en comprendre les bénéfices escomptés tant en termes de compliance aux soins que d'amélioration de la communication. C'est tout l'intérêt d'une telle Journée que de pouvoir échanger autour de dispositifs ou d'applications utilisables avec les jeunes ou les moins jeunes." Dr Xavier Pommereau, chef du Pôle aquitain de l'adolescent, CHU de Bordeaux.

Parallèlement aux conférences de fond animées par des professionnels aguerris aux questions de santé connectée (experts ADI, entreprises innovantes, praticiens...), seront présentées les nouvelles solutions nées en Aquitaine. À noter : la possibilité de tester les solutions de réalité augmentée avec les "Google Glass" et "l'Occulus Rift".

Programme complet
Inscription : aquitaine-developpement-innovation.com

Lieu : Amphi Léon Duguit - 35 place Pey Berland - Bordeaux

A propos d'Aquitaine Developpement Innovation
Née en 2012 de la fusion de 2ADI (Agence Aquitaine de Développement Industriel) et d'Innovalis Aquitaine, l'agence Aquitaine Développement Innovation est le fer de lance du développement économique de la région. Son équipe de 50 experts (ingénieurs, docteurs, spécialistes sectoriels, juristes, marketeurs...) apporte son savoir et son soutien aux PME/PMI/ETI/Start-up de la région (aide à l'amélioration de la performance et de la compétitivité : financement, marketing, R&D...), aux filières, pôles et clusters (structuration, animation, émergence de filières..) et aux territoires (accompagnement de projets structurants, animation de réseaux, marketing territorial et attractivité, implantation d'entreprises...). Un vaste champ d'intervention qui amène ADI à s'imposer comme le lieu privilégié d'animation de l'écosystème régional d'innovation et du développement industriel.
www.aquitaine-developpement-innovation.com

17-19 Octobre : 24es Rencontres CNRS Jeunes “Sciences et Citoyens”

Les 17, 18 et 19 octobre 2014, 450 jeunes européens de 18 à 25 ans, étudiants ou engagés dans la vie active, et une centaine de chercheurs de toutes disciplines se réuniront au Palais des congrès du Futuroscope.

Jeunes ou chercheurs, chacun apporte ici sa richesse : un savoir, une curiosité, une expérience. C’est comme un bagage que l’on propose en partage pour réfléchir et construire ensemble la société de demain.

En proposant ce rendez-vous annuel de réflexion et d’échange, le Centre national de la recherche scientifique permet aux jeunes et aux chercheurs de débattre et de dialoguer en toute liberté. Les chercheurs amènent les jeunes, préoccupés par leur avenir et le devenir de la planète, à approfondir leur réflexion sur des sujets touchant aux grands problèmes de notre temps. Ainsi le CNRS affirme son implication dans les réalités sociales, économiques et culturelles. Dans cet esprit, le comité scientifique a choisi neuf thèmes de discussion illustrant les liens entre science et société.

Objectifs de ces Rencontres

Le CNRS inaugure, il y a une vingtaine d’années, une rencontre à Arc et Senans, sous la présidence d’Edgar Morin, pour instaurer un dialogue entre les jeunes, futurs citoyens, et les chercheurs. Devant le succès de cette première manifestation, la direction du CNRS décide de pérenniser ces rencontres annuellement tout en amplifiant leur impact. Chaque année, 500 jeunes de France et d’Europe et une centaine de scientifiques ont ainsi l’occasion de débattre et de dialoguer lors de tables rondes sur des thèmes choisis. Beaucoup abordent des questions de société liées à l’actualité et ayant une dimension scientifique. La Science se doit d’être présente au cœur du débat, et plus encore lorsque les jeunes, futurs citoyens et acteurs de demain, y sont conviés.

Le choix de ce thème "jeunes,sciences et citoyens" est né d’une prise de conscience : la science intervient en permanence dans les choix de vie et de société des citoyens par la connaissance, la technique, l’économie, l’industrie et l’État. Et réciproquement, les citoyens posent des questions aux chercheurs, certes souvent sur des aspects technologiques, mais la connaissance de la démarche scientifique est importante pour ne pas se méprendre sur le rôle des scientifiques dans la société. Le dialogue entre la science et les citoyens est aujourd’hui indispensable pour aider ceux-ci à éclairer les choix de société.

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Les Happy Happening au Carreau du Temple Paris

Les 14, 15 et 16 novembre au Carreau du temple, en plein coeur de Paris, voici les "Happy Happening" !

Trois jours de joie de vivre pour découvrir, partager et réfléchir ensemble aux mutations de notre société. Ni salon ni séminaire, ce Happy Happening se donne pour ambition d’être un laboratoire à idées, autour de conférences, de débats et d’invités sur tous les thèmes de prédilection des femmes. Ajoutez à cela, des marques qui plaisent aux femmes, des happenings, des artistes et des intervenants boostants… le cocktail est détonnant ! Pour la femme, toutes les femmes, avec un focus sur la génération Y… Et pour les hommes aussi !

But avoué : révéler l'héroïne en chacune de nous
Elle est là, elle sommeille, elle n’ose pas toujours se montrer, faute d’audace, par humilité ou manque de confiance. Qu’à cela ne tienne, ce happy happening saura la révéler ! Trois jours de réflexion, de joie de vivre, de musique et de bonnes idées. C’est ce que cet événement, inédit, chaleureux et concret nous propose de vivre. Trois jours pour inventer, rêver, imaginer et mettre en pratique.

Fil conducteur : Happy !
C’est le mort d’ordre de ces journées d’échange, de réflexion et de partage qui vont s’articuler autour de 4 ambiances :

- Happy corner : Un lieu foisonnant où marques de prédilection, ateliers et bons plans se sont donnés rendez-vous pour nous surprendre !

- Happy brain : Pertinence et impertinence au menu des débats ! Issus du monde artistique, sportif, politique ou business, nos 40 invités poseront un regard empreint de bienveillance et de justesse sur les femmes d'aujourd'hui.

- Happy party : Parce que le Happy Happening, ça pétille, ça foisonne, ça innove surtout ! Ca joue : concerts, femmes en scène et karaoké. Ca pose : défilé de mode, voguing et photo call. Ca secoue : Zumba, yoga et battle d'impertinentes !

- Happy training : Ou le coaching dans tous ses états. Mieux se connaître, repousser ses limites... Ateliers, débats et conférences autour d'une même idée : oser.

Des invités prestigieux (surprise !), des échanges de qualité, des notes de musique et un grain de folie, c’est le cocktail détonnant de ce Happy Happening !

Ce nouveau forum de trois jours, plutôt centré sur les jeunes de 25-35 ans - Génération Y - est organisé par Aude de Thuin, fondatrice du Women's Forum et Marie-Laure Sauty de Chalon, PDG d'Au féminin.com, sous le signe de la féminité, du ludique et de l'optimiste.

Billeterie

www.happyhappening.fr

Pensez Hybrides !

Pensez HYBRIDES : chemin faisant, allez voir l’expo Hybridation du designer vegétal Tricoire aux Jardin des plantes jusqu’au 24 novembre.
Pour la Paris Design Week et pendant tout l’automne, le designer Alexis Tricoire investit les Grandes Serres du Jardin des Plantes avec une vaste exposition-installation délirante du 6 septembre au 24 novembre 2014.
Une exposition que je vous recommande : reflet d’une autre nature, toujours plus vivace et avec un mot clé HYBRIDATION qui traverse bien au delà du jardin tous les secteurs. Je parie même demain que la beauté s’exprimera par ce mot quel hybride ! 

Les Grandes Serres du Jardin des Plantes deviennent le théâtre d’une intervention artistique avec une quarantaine de « scènes » dans l’esprit
du Land Art qui investiront différents milieux : la serre des forêts tropicales humides, serre des déserts et milieux arides, serre de Nouvelle-Calédonie, et serre de l’Histoire des plantes. Les éléments installés en « populations », pièces et matériaux issus du recyclage de l’industrie et de l’artisanat de la Brosserie française, révèlent et transcendent la beauté des paysages hybrides apportant une nouvelle lecture de la relation entre l’objet et la plante entre le naturel et le synthétique.

Révéler la puissance du végétal

Les grandes serres du jardin des plantes présentent une grande variété de « scènes naturelles » dans un petit périmètre qui font voyager le visiteur dans une rêverie poétique associée à une quête de connaissance botanique. L’environnement est si puissant et si majestueux que la démarche habituelle du designer Alexis Tricoire s’en trouve ici inversée : il ne s’agit plus de la création et de la mise en scène de contenants de plantes dans un cadre urbain, mais de sublimer la beauté de cette nature recomposée en y insérant une dimension culturelle et industrielle. Un éclairage scénographique multicolore LED permettra de révéler le merveilleux, l’onirique de ces paysages hybrides.

Esprit land art : du naturel à l’artificiel

Selon Christo, l’artiste qui revisite le Land Art avec des composants modernes, l’apport d’un élément peut révéler la structure, l’usage, la beauté ou la dimension symbolique d’un lieu naturel. Dans ce contexte, le produit industriel, ici des matériaux issus de l’industrie et l’artisanat de la Brosserie perd son identité d’outil fonctionnel pour rejoindre le statut symbolique de composant artistique. Par une métaphore biomimétique, il recompose un nouveau paysage hybride, féérique et surréaliste.
Cet assemblage inattendu invite à un autre regard sur la dualité nature/culture, ou naturel/artificiel, à prendre du recul sur l’évolution des produits de notre civilisation au regard d’une nature immuable ; mais aussi il permet de réaliser combien notre développement industriel s’est fait à l’image de la nature dans sa capacité à produire de grande variété d’espèces différentes en populations de moyennes quantités.

Une approche eco-responsable et upcycling

Intégrer des éléments synthétiques industriels au milieu de la nature peut apparaître contre-nature. Pourtant, la serre accueille un assemblage de végétaux entretenus, et non une vraie forêt ; l’écosystème n’y est pas réel. La lecture symbolique de cette intervention artistique peut être l’occasion de réveiller notre conscience écologique, inviter à réfléchir à la protection des grandes forêts primaires, au recyclage, aux solutions futures pour un monde sans produits dérivés des hydrocarbures.

Cette exposition s’engage à respecter les principes d’éco-responsabilité et d’éviter le gaspillage de matière. Aussi, les brosses utilisées seront issues des stocks des industriels. Produits défectueux, commandes annulées … Il s’agit donc d’un principe d’upcycling, où le rebus devient œuvre d’art.

Alexis Tricoire est depuis une dizaine d’années l’un des créateurs et chef de file du design végétal, une discipline complexe qui allie l’expression artistique à l’architecture, l’innovation technologique et la botanique. Avec Végétal atmosphère, il réalise des structures et compositions monumentales spécifiques à chaque projet.
Designer de formation, Alexis Tricoire explore depuis 2006 les limites du possible entre le design et le végétal, le végétal et l’architecture, la plante et l’objet. En tant que “plasticien du végétal”, terme qui lui semble le plus juste pour définir son travail, il est aujourd’hui un acteur majeur d’une discipline en pleine mutation qui se libère vers sa deuxième génération en entrant dans les projets à grande échelle.

Photos exposition Hybridation © Yann Monel

Maryline Passini, Fondatrice et directrice agence de prospective Proâme

La fabrique du vivant au salon ICS

La biologie de synthèse est-elle le nouvel eldorado scientifico-industriel ? A découvrir au salon ICS du 16 au 18 septembre 2014 à Toulouse

L’Innovation Connecting Show lance son top départ le 16 septembre prochain. Après les financeurs de l’innovation et les champions de l’aéronautique, du spatial ou de l’Internet des Objets, les leaders des biotechnologies et de la biologie de synthèse présents à ICS se laissent eux aussi découvrir en avant-première et dévoilent quelques-uns des secrets de leur stand d’exposition.

Synthèse de nouveaux carburants et de matériaux innovants à forte valeur ajoutée dans le domaine de l’énergie, thérapies plus efficaces notamment en matière de médecine régénérative, création de bactéries capables de dégrader les substances toxiques de l’environnement, développement de bio senseurs pour contrôler la qualité nutritive des sols : les possibilités d’applications industrielles de la biologie de synthèse, qui représentera en 2025 un marché de 1000 milliards de dollars, sont nombreuses. Un potentiel qu’ICS ambitionne de faire connaître à ses visiteurs grâce à la mobilisation de pôles de compétitivité d’envergure, de centres de recherche et de transfert technologique (Toulouse White Biotechnology, CEA Tech, INRA), et d’entreprises à haute valeur ajoutée qui se distinguent dans le paysage européen de l’innovation (Pierre Fabre, Almygen, AB7 Industries…).

A la croisée entre la biologie moléculaire, l’informatique, et la chimie « pour inventer des génomes, obtenir des réactions enzymatiques nouvelles, et créer des cellules capables d’obtenir des activités métaboliques et fonctionnelles inédites » (définition ISO), la biologie de synthèse porte en elle les germes d’innovations prometteuses. "Biocarburants, médicaments, diagnostics, intermédiaires chimiques... La biologie de synthèse part du postulat que l'ingéniérie du vivant sera demain capable de fournir à l'humanité toutes les molécules qui lui sont vitales, avec des superorganismes mieux maitrisés que les OGM. Réalité ou utopie ? Quel que soit l'avenir économique de cette science, il est nécessaire d'en débattre dès aujourd'hui "(Bernadette Bensaude-Vincent). 

Dans leurs laboratoires, des biologistes espèrent aujourd'hui pouvoir "fabriquer la vie". Grâce aux formidables avancées des sciences et des techniques, nous disent-ils, "tout est possible" : en 2014, un chromosome entier d’une levure a ainsi été entièrement synthétisé. Deux nouvelles lettres de l’alphabet du vivant, ces bases azotées qui constituent l’ADN, ont été artificiellement fabriquées et intégrées dans le génome d’une bactérie.

Que ce soit dans l'énergie, la santé ou l'environnement, la biologie synthétique, fer de lance de la 4ème révolution industrielle, fascine par l’étendue de son potentiel. A tel point que les chercheurs et ingénieurs rêvent de pouvoir, demain, fabriquer grâce à elle des matériaux tels que le caoutchouc, le plastique ou le textile.

Biologie de synthèse et applications dans la santé et la dermo-cosmétique à l’honneur à ICS 

Les perspectives d’innovation dans le domaine de la santé sont particulièrement notables, comme l’explique François Roman, cofondateur et membre du comité scientifique d'Almygen, société de recherche sous contrat (CRO) spécialisée dans le développement de protocoles in vivo pour les traitements de maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer ou encore le syndrome de Parkinson. Un enjeu important, à l’heure où l’Organisation Mondiale de la Santé estime à 35,6 millions le nombre de personnes atteintes de démences, dont 60 à 70 % directement concernées par la maladie d’Alzheimer.

Exposant à l’Innovation Connecting Show, le laboratoire présentera notamment sa technique innovante pour tester des molécules et permettre à la recherche d'avancer à pas de géant : « Nous reproduisons chez l'animal des pathologies humaines affectant le système nerveux central, telles que la maladie d’Alzheimer, afin d’accélérer la mise au point de médicaments efficaces. Par exemple, dans le cas de la maladie d’Alzheimer, on induit un processus neurodégénératif chez la souris par injection dans le cerveau d’agents toxiques identiques à ceux identifiés dans le cerveau des malades et que l’on suppose, au moins en partie, déclencheurs de la maladie. Ce modèle animal permet de tester rapidement l’effet de produits médicamenteux ou compléments alimentaires et d'aider à la mise au point de nouvelles stratégies pour lutter contre la maladie, qui touche aujourd’hui 900 000 personnes en France », indique François Roman.

Côté dermo-cosmétique, le potentiel de la biologie de synthèse est tout aussi élevé. Avec une croissance de 4,8 % en 2013, le marché mondial de la dermo-cosmétique représente aujourd’hui un chiffre d’affaires d’environ 11 milliards d’euros. Champions européens de la dermo-cosmétique, les laboratoires Pierre Fabre ont, eux aussi, répondu présents à l’Innovation Connecting Show. Chimie verte, biotechnologies et clônage d’anti-corps par exemple, production de principes actifs… Ils y mettront en avant leurs activités stratégiques en matière de dermo-cosmétique.
Parmi elles, la « botanical expertise », toute nouvelle démarche de recherche de pointe sur les plantes, qui croise les expertises de botanistes, d’agronomes, de biologistes et de pharmaciens. Labellisée au niveau européen, elle a notamment pour but de développer des actifs végétaux, de la phase de recherche sur les plantes à leur mise en culture. « C'est la première fois que nous présentons ce label en salon. Nos laboratoires travaillent sur les plantes, de la recherche de l'actif végétal à l'élaboration du médicament. Ce label garantit le même taux d'actifs dans tous nos produits », expose Jean Lagoutte, coordinateur groupe des relations pharmaciens et professions de santé chez Pierre Fabre. Plus de 140 extraits sont inscrits à ce jour dans cette démarche, soit 60 % des actifs végétaux utilisés par le laboratoire.

De manière plus générale, les biotechnologies connaissent aujourd’hui de nombreux débouchés. Le succès d’AB7 Industries, spécialisé dans les technologies des polymères actifs, est la preuve de ce potentiel de diversification. « Les polymères, ce sont, en mots très simples, des supports qui permettent de stocker et de véhiculer des principes actifs, c’est-à-dire des molécules ou des produits vivants que l’on souhaite diffuser sur une cible précise donnée », indique René Chelle, président de la société. « Les usages de ces technologies sont multiples. Sur le plan de la médecine vétérinaire, les polymères permettent la fabrication de colliers ou de patchs insecticides. Ils trouvent également leur place en cosmétologie avec l’élaboration de produits d’amaigrissement, de produits anti-douleurs applicables sur la peau, ou encore de bracelets pour lutter contre les agressions de moustiques et d'insectes divers», poursuit-il.

La société développe par ailleurs des innovations dans le domaine de l’agriculture : « Les principes actifs que nous concevons, ainsi chargés et véhiculés via ces polymères, atteignent directement les végétaux (feuilles, racines, etc...) en augmentant leur efficacité et leur durée d'action. L'utilisation des actifs naturels est bien entendu prioritaire ». Forte de cette expertise et d’une équipe de R&D de vingt personnes sur un effectif total de 105 collaborateurs, AB7 poursuit son rythme de croisière, avec une croissance annuelle de son chiffre d’affaires oscillant autour de 15 % en moyenne.

La biologie de synthèse, un cadre légal à construire : une thématique discutée à ICS en conférence de haut niveau

Pour Huimin Zhao, spécialiste de la biologie synthétique à l’Université d’Illinois, « la biologie synthétique est le futur des biotechnologies. Elle permet de créer délibérément de nouveaux systèmes et organismes biologiques -ou de les améliorer- en s'appuyant sur les travaux de biologistes, chimistes, physiciens et ingénieurs. Nous sommes donc vraiment dans la pluridisciplinarité et la transversalité ».
Néanmoins, et comme le souligne le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, « le défi crucial est de créer les conditions pour que les avancées de la biologie de synthèse s’opèrent résolument dans un climat de confiance citoyenne et d’innovation manifestement responsable ».

Un enjeu crucial qu’abordera, le 17 septembre à 14h au Congrès de l’Innovation d’ICS, Huimin Zhao, dans le cadre d’une conférence modérée par Pierre Monsan, ambassadeur des « biotechnologies blanches ». Il évoquera les défis et les avantages de la biologie synthétique et présentera deux récents projets élaborés par son équipe : l'un sur la biosynthèse de produits naturels pour la découverte et le développement de médicaments, l'autre sur la biochimie dans le cadre de la production économique de produits chimiques et de carburants.
Cette conférence sera suivie d'une table ronde, à 15h15 avec notamment Paul Colonna, Délégué scientifique Développement durable de l’INRA et professeur au Collège de France, ou encore Vincent Schächter, Vice-président Recherche et développement au sein de la division « Nouvelles Energies » de TOTAL.

(Source : Cabinet Giesbert & Associés - 5 sept 2014)

www.ics-show.com

- Lire "Fabriquer le vivant ?" de Miguel Benasayag et Pierre-Henri Gouyon - Ed. La Découverte - 2012
- Lire "Fabriquer la vie" de Dorothée Benoit-Browaeys et Bernadette Bensaude-Vincent - Ed. du Seuil - 2011
- Cf. Observatoire de la biologie de synthèse créé en 2012 
- Cf. Rapport sur les enjeux de la biologie de synthèse de Geneviève Fioraso - 2012

Festival International des Textiles extra-ordinaires : pour changer le monde

Le FITE, Festival International des Textiles extra-ordinaires aura lieu du 20 au 28 septembre 2014 à Clermont - Ferrand, pour sa deuxième édition, dans le cadre de l’année France - Vietnam, sur le thème de la Renaissance. Renaissance, au sens des renaissances des peuples ; parce que la renaissance des techniques, des motifs, des concepts, des idées renvoient à une renaissance humaine.

Miroir des sociétés et révélateur de cultures méconnues, le FITE propose aux personnes une expérience humaine unique visant à changer leur perception des hommes et du monde.
Le Festival a pour vocation de montrer à travers le textile et la photographie les fragilités du monde. Pour cela le festival recherche sur les cinq continents les détenteurs de savoir-faire textiles rares, parfois en voie de disparitionCes artistes irremplaçables, artisans de la matière, sont les poètes de la création textile. Leurs mains ont une vie magique et spirituelle. Elles sont décidées, virtuoses, raffinées. Elles ont le goût inné du beau et le pouvoir de transformer l'anodin en sublime. Leur art est fragile. Ils détiennent un savoir-faire unique, souvent transmis au travers de générations. 

C'est pourquoi le festival est à la fois une vitrine originale pour des pièces d’exception, mais aussi une plateforme de démonstration des savoir-faire de créateurs. Il propose de faire du médium textile et de la photographie un espace de découvertes, de rencontres, d’échanges, d’apprentissages et de transmissions. Pour interroger les enjeux humains, économiques et écologiques indissociables des textiles extraordinaires. L’idée est de convier tous les continents, et d’initier des discussions et des projets entres artisans, designers, créateurs de mode, tisserands, artistes, photographes, collectionneurs, décorateurs, passionnés et curieux entre tradition et création contemporaine : faire partager des univers de créateurs, artisans, stylistes, designers, artistes et photographes qui proposent un renouvellement du monde ; rechercher dans le monde entier des savoir-faire textiles et des témoins extra ordinaires.

Une création originale

Le Festival des textiles extraordinaires est coproduit depuis 2012 par HS_Projets, la Ville de Clermont Ferrand et le musée Bargoin. Evénement culturel pluridisciplinaire, le FITE est résolument international, il se déroule alternativement en France et à l’étranger.

Les cinq continents à Clermont-Ferrand d'un festival nomade

Les années paires, il convie les cinq continents à Clermont Ferrand et fait vibrer la ville durant une semaine au rythme de ses multiples initiatives. Le FITE investit le quartier historique et les lieux riches d’histoire comme le musée Bargoin, le centre Blaise Pascal, la chapelle des Cordeliers, le museum Henri Lecoq …
Les années impaires le FITE se déplace dans le monde. En 2013 il est présent au Vietnam. Pour 2015 une présentation du FITE est en cours en Chine et aux Philippines.

Cette année il a lieu du 20 au 28 septembre et débutera par les Journées européennes du Patrimoine (JEP).
L’EXPOSITION RENAISSANCE, pivot du festival, se tiendra au Musée Bargoin à partir du 20 septembre 2014 et se prolongera jusqu’au 28 mars 2015.

Le FITE 2014

Exposition RENAISSANCE au Musée Bargoin
Pièces patrimoniales et créations contemporaines dialoguent sur le thème de la Renaissance des peuples et des cultures, en mélant découverte esthétique, signification identitaire et enjeux sociétaux, culturels et politiques portés par les textiles venus des cinq continents. Pour la première fois l'exposition convie la photographie de reportage.

En 2014, l’exposition Renaissance offre aux publics de découvrir des démarches de créateurs textiles et des photographes témoignant des situations, des peuples et des territoires dans le monde.
L’exposition répond au principe du dialogue entre les collections anciennes et les créations contemporaines textiles.
Les créateurs travaillent les matières, les motifs, les concepts et les images par nécessité, par économie ou par choix.
Il s’agit pour eux de s’approprier leur histoire, de la réinterpréter, de la régénérer pour donner aux générations futures de nouvelles perspectives. Ils concourent ainsi au renouvellement du monde.

Installation TEMPS ET TEMPS
Françoise Hoffmann, artiste feutrière et Maître d'Art, présente la restitution de sa résidence au Centre de Formation aux métiers de la laine. Elle propose une réflexion sur le don par un dialogue entre les ex-voto conservés au musée Bargoin – corps morcelés signes de voeux passés – et une intallation de moulages en feutre de parties du corps (mains, pieds) des Felletinois et des élèves du Lycée de Riom.

Habillées pour l'automne
Un travail collectif mené par la plasticienne Marie Deschamps et les peloteuses du café tricot de Clermont-Ferrand, les sculptures du musée Bargoin prennent vie.

Installation de papillons cerfs-volants de Nguyen Van Hoang
Installation des cerfs-volants réalisés par Nguyen Van Hoang, créateur d'objets magiques qui vit et travaille à Hûé au Vietnam. Les pièces présentées sont réalisées lors d'une résidence à la Bambouseraie d'Anduze.

Installation MOUCHARRABIEH
Armel Barraud et Marie-Thérese Bonniol réalisent, en collaboration avec des dentellières d’Auvergne un moucharrabieh de dentelles aux fuseaux, avec des fils métalliques et des fils destinés à d’autres applications (aéronautique, aérospatiale...).

Installation MARIAGE par NGUYEN HUU TRAM KHA
Exposition des oeuvres de l'artiste vietnamienne Huu Tram Kha réalisées lors d'une résidence au Lycée Marie Laurencin de Riom avec la collaboration de l’entreprise Bucol HTH.

Parcours Chroniques textiles
Des récits liés à un textile, de vietnamiens vivants en France et de français et francophones vivant au Vietnam.

Installation DEPROGRAMMER REPROGRAMMER
Les Etudiants de l'Ecole Supérieure d’Art et Design de Saint Etienne (ESADSE) et le Lycée Lamartinière Diderot à Lyon proposent la restitution de leur réflexion et travaux sur les questions liées à la production industrielle textile.

Installation LA TEMPETE
Les étudiants de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT) à Lyon, de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Art (ENSBA) de Lyon, ainsi que les entreprises Bucol HTH et Parsi, proposent une critique des idées de la colonisation par une installation de costumes autour des textes de La Tempête de Shakespeare et Aimé Césaire. Avec la participation du Centre National du Costume de Scène (CNCS) de Moulins.

La transmission des savoirs

La transmission des savoirs est l’un des fondements du FITE. Ces savoir-faire véhiculent et assurent la transmission de certaines valeurs des sociétés humaines. Ces traditions ou expressions vivantes héritées des générations précédentes et transmises à nos descendants.
Ces connaissances et savoir-faire sont fragiles dans notre contexte de mondialisation croissante, ils sont pourtant essentiels au maintien de la diversité culturelle.
Ce patrimoine s’apprécie en tant que bien culturel et valeur sociale et économique.
C’est pourquoi il était naturel de collaborer avec de futurs professionnels de la création et du textile :

- le conservatoire à rayonnement régional Emmanuel Chabrier à Clermont-Ferrand
- le lycée Marie Laurencin de Riom
- l’ENSA (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture) de Clermont-Ferrand
- l’ESADSE (Ecole Supérieure d’Art et Design) de Saint-Etienne
- le CCSTI (Ecole Nationale Supérieure des Mines) de Saint-Etienne
- l’ENSATT (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre) à Lyon
- l’ENSBA (Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts) de Lyon
- le Lycée Technique La Martinière-Diderot à Lyon

En 2015 le FITE s’associera également à l’Université Polytechnique de Hong-Kong, avec la National Historical Commission of Philippinas.

Illustrations (dans l'ordre de l'article) : 

- Carmen Rion, designer - Chicas atras - Luis Armando Vega, San Cristobal de las Casas, Chiapas, Mexico collection 2014
- Marie Dorigny, photographe "Les brodeuses", village de Wayil, Gandarbal, vallée du Cachemire, Inde, 2003  ©Marie Dorigny
- Dang Thi Minh Hanh, créatrice de mode - Collection 2013, festival des métiers traditionnels de la ville de Hûé, 2013
- Dries Van Noten, créateur de mode - Collection prêt à orter femme 2008-2009 Manège du Grand Palais - ©Patrice Stable
- Antonio Briceno, photographe Pulowi, Goddess of earth, Wayuu culture, Venezuela 2005, ©Antonio Briceno
- Chroniques textiles, Centre culturel Français Hûé, Vietnam 2013
(Source : DP Pierre Laporte Communication) 

Nantes Digital Week

Du 12 au 21 septembre 2014, Nantes Métropole lance sa première Digital Week. Au programme, plus de 40 rendez-vous fédérés par l’écosystème numérique local, dont les événements incontournables Scopitone et Digital Intelligence. 
Croisement de toutes les cultures numériques et à vocation internationale, la Digital Week rassemblera chercheurs, entrepreneurs, startupers, amateurs d’art, curieux, associations, spécialistes… mais elle s’adresse aussi au grand public et invite à se questionner sur les enjeux du numérique.

40 événements portés pas 40 acteurs

« L’ambition de cette première Digital Week est d’encourager une réflexion croisée sur le numérique. C’est la première fois à Nantes qu’un événement numérique associera tous les acteurs locaux. Il permet de fédérer encore plus notre écosystème.», souligne Johanna Rolland, Maire de la Ville de Nantes et Présidente de Nantes Métropole.

L’approche transversale du numérique favorise les échanges sur l’innovation, la formation, la recherche, la culture, l’industrie, la santé, la citoyenneté…
La Digital Week recense une quarantaine de rendez-vous (Startup week-end, Fablab, Medialab speedtraining, Médias 2030…) et intègre deux événements phares :
- la 13ème édition du festival Scopitone proposé par Stéréolux, rendez-vous incontournable des amateurs d’arts numériques et musiques électroniques ;
- la Digital Intelligence, conférence interdisciplinaire organisée par les Universités de Nantes et Laval (Québec). L’ambition est de créer le premier événement scientifique international dédié à l’étude des cultures numériques émergentes et des formes d’intelligences individuelles et collectives associées. Plus de 400 chercheurs de toutes nationalités sont attendus.

Le numérique sous toutes ses formes et dans toute la ville

Expositions, conférences, concerts, ateliers, démos, workshop, la Digital Week vise offrir à tous des moments de réflexion, de contribution, de formation, de pratique et de création sur les sujets et enjeux liés au numérique.
Expression de l’effervescence numérique nantaise, la Digital Week investira toute la ville : le Quartier de la création de l’Ile de Nantes, le Lieu unique, le campus universitaire, la Cité des Congrès, le Château des ducs de Bretagne, le Hub Créatic, la Cantine numérique…

Un événement emblématique de la candidature Nantes Tech

La Digital Week illustre le sens de la candidature au label Nantes Tech, "Metropole French Tech" : l’engagement collectif d’un écosystème dynamique et une approche croisée du numérique. Forte d'un écosystème numérique foisonnant avec ses 1 420 entreprises et 450 chercheurs, Nantes Métropole a l'ambition de développer cette économie à l'échelle internationale. Cet événement est donc l'occasion de révéler au grand public comme aux experts le bouillonnement numérique nantais.

Pour plus d’informations sur la Nantes Digital Week :
- un site web dédié : www.nantesdigitalweek.com
- Digital Intelligence : www.di2014.org
- Scopitone : www.scopitone.org
- les dernières mises à jour via le fil twitter @nantestec

Programme complet 

Appel à projets "ANTHROPOLOGIES NUMÉRIQUES" - 3ème édition

Les "Ecrans de la Liberté" et Le Cube organisent la 3ème édition de la manifestation "Anthropologies numériques" qui propose un espace de rencontres et d'échanges autour d'écritures visuelles, sonores et médiatiques qui prennent en considération les réalités du monde contemporain, crises, conflits, aspirations et leurs représentations en les croisant avec les nouvelles opportunités offertes par les techniques numériques, notamment. Du mercredi 23 juillet au lundi 27 octobre 2014 / Date limite de remise des dossiers lundi 27 octobre 2014.

Œuvres collectives, productions de groupes de recherche ou écritures individuelles, sont invitées à participer à cette sélection, dès lors que recherche, interdisciplinarité, interactivité sont prises en compte, qu’elles favorisent une expression nouvelle tant du réel que de l’imaginaire et utilisent les supports techniques en rapport avec ces recherches.

Téléchargez la fiche d'inscription

Les fichiers et dossiers d’inscription sont à faire parvenir avant le lundi 27 octobre à l’adresse suivante : lesecransdelaliberte[at]gmail.com

Les éléments audiovisuels (films, webdocu, installations, espaces sonores déjà réalisés ou en cours de réalisation…) sont à envoyer sous forme d’URL (viméo, youtube, dailymotion) avant le lundi 27 octobre 2014 à l’adresse suivante : lesecransdelaliberte[at]gmail.com
La sélection définitive sera communiquée à partir du 20 décembre 2014.

Le comité de sélection :
Carine Le Malet : Responsable de la programmation artistique au Cube
Jacques Lombard : Anthropologue et cinéaste, directeur de recherche honoraire à l'IRD
Julie Peghini : Anthropologue, Maître de conférences, CEMTI, Université de Vincennes Saint Denis Paris 8
Gilles Remillet : Anthropologue et cinéaste, Maître de conférences, Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Nadine Wanono : Anthropologue et cinéaste, chercheur à l’Institut des Mondes africains.

La sélection des projets sera présentée dans le cadre de la manifestation "Anthropologies numériques / 3ème édition", organisée par Les Écrans de le Liberté en partenariat avec Le Cube, du jeudi 12 au samedi 14 mars 2015.

Manifestation organisée par Les Écrans de la Liberté, en partenariat avec Le Cube, centre de création numérique.

Cinéastes, artistes, informaticiens et chercheurs inventent des modes d’appréhension des situations complexes et sollicitent aussi par leurs œuvres de nouveaux rapports aux auditeurs, spectateurs, visiteurs, lecteurs… Croisant techniques et arts, des créateurs bousculent les frontières des disciplines, champs du savoir et inventent des modes de production qui tentent d’adapter les écritures aux réalités polysémiques du monde.

Qu’il s’agisse d’introduire des perceptions originales des espaces où trajectoires individuelles et destins collectifs se croisent, se heurtent ou s’enrichissent mutuellement, ou de donner à voir ces interstices, lieux d’émergence de modes de vie individuels ou collectifs où s’inventent des rapports au monde inédits, des acteurs viennent révéler, valoriser ou interroger ces postures.

Les modes de production de ces écritures singulières, mobilisant autrement les compétences de chacun, requièrent aussi des espaces-temps de réception collective inédits, offrant droit de cité aux œuvres exclues par les circuits habituels de diffusion, les logiques économiques, les processus de contrôle politique, ou brisant les rites de mise en scène de ces restitutions convenues.

C’est à ces nouvelles écritures, plutôt dessinées en marge de la dynamique d’uniformalisation prégnante à l’heure actuelle, que la troisième édition d’Anthroplogies numériques propose de donner audience, avec le temps nécessaire, dans cet espace qui pourrait s’apparenter à un « Co-Lab » invitant anthropologues, réalisateurs, plasticiens, ingénieurs, praticiens du numérique à confronter leurs outils, leurs pratiques, leurs représentations, leurs fonctionnements… avec le public pour inventer de nouveaux champs de recherche, bousculant ainsi la division du travail classique entre expression artistique, production scientifique et intervention technique.

www.lecube.com

Illustration ©Anush Hamzehian

Première Vision 2014 - PV Awards

Un rendez-vous exceptionnel d’émotions et d‘échanges à partager avec tous les acteurs du textile et de la mode réunis à Première Vision du 16 au 18 septembre 2014

C’est une édition riche de synergies renforcées et placée sous le signe du développement qui se tiendra du 16 au 18 septembre prochains au Parc d’Expositions de Paris Nord – Villepinte. Chaque saison, Première Vision est le rendez-vous incontournable pour la filière mode internationale : six salons complémentaires en termes de métiers et de propositions ; l’offre la plus complète et la plus créative du secteur.

Pour la 6ème édition de ses célèbres PV Awards, Première Vision mise plus que jamais sur la création nouvelle et contemporaine. C’est bien là l’objectif de ce rendez-vous stimulant et désormais très attendu des tisseurs et acheteurs de la filière : récompenser les créations les plus remarquables, inventives et innovantes en matière de textile de mode, sélectionnées parmi les exposants de Première Vision.

Pour mener à bien cette mission, comme chaque année, le premier salon mondial des tissus d’habillement réunira en septembre prochain un jury prestigieux composé de personnalités influentes de la scène mode internationale. A sa tête, Première Vision est fier d’accueillir comme Présidente du Jury la jeune créatrice Yiqing Yin.


Photo : Yiqing Yin © Nicolas Guerin

Née en Chine, diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, Yiqing Yin vit et travaille à Paris où elle défile
depuis 2011 pendant la semaine de la Haute Couture. Après avoir remporté le Prix des Premières Collections de l’ANDAM en
2011, elle est depuis janvier 2014 la Directrice de la Création de la Maison Léonard.
Digne représentante de la nouvelle génération de créateurs qui opèrent sur la scène mode internationale, Yiqing Yin pense et
conçoit le vêtement comme une structure évolutive, à l’image d’une sculpture en mouvement, influencée et animée par des
jeux de volumes et de matières, pour un rendu architectural et sensuel.
Sa vision de la mode, moderne et innovante, ne pouvait que rapprocher la jeune designer et Première Vision. Le salon, qui s’attache à soutenir la jeune création et l’innovation créative, ne peut que se féliciter de collaborer avec celle qui représente une mode d’aujourd’hui, mondiale et exigeante.

Pour rappel, avant Yiqing Yin, les PV Awards ont vu se succéder à leur présidence : Véronique Nichanian (Hermès)
en 2009, Ennio Capasa (Costume National) en 2010, Roland Mouret (Roland Mouret) en 2011, Felipe Oliveira
Baptista (Lacoste) en 2012 et Alessandro Sartori (Berluti) en 2013.

Quatre prix pour distinguer l'excellence textile

Cette année encore, les PV Awards mettront en lumière l’extraordinaire force d’invention, d’imagination, de renouvellement et de créativité du textile de mode à travers quatre prix :
GRAND JURY PRIZE 2014 : Pour le tissu le plus exceptionnel, le plus symbolique, le plus pertinent de la saison.
HANDLE PRIZE 2014 : Pour le tissu alliant les qualités tactiles et comportementales les plus étonnantes, celui qui touche aux sens et aux émotions.
INNOVATION PRIZE 2014 : Pour le tissu le plus innovant, le plus intelligent, le plus technologique et créatif.
IMAGINATION PRIZE 2014 : Pour le tissu le plus audacieux, le plus original, le plus surprenant en matière, technique, décor ou finissage.

Après un premier rendez-vous début septembre, le jury aura pour mission de sélectionner sur le salon les créations les plus remarquables des exposants Première Vision, parmi les tissus retenus pour l’automne hiver 2015-16 sur les forums. Ces tissus seront repérables par une étiquette sur Le Forum de Première Vision, au cœur du Hall 6.
La délibération finale se fera dans la matinée du Jeudi 18 septembre, sur le salon. Le palmarès sera annoncé ce même jour par la créatrice Yiqing Yin à 12h00 sur Le Forum.

Le Jury des 6ème PV AWARDS

- Yiqing Yin – Présidente du Jury, Directrice Artistique Maison Yiqing Yin, France
- Vladimiro Baldin, Directeur du Développement Produit et Coordinateur du Style Diesel, Italie
- Francamaria Bartolucci, Développement Produit Vivienne Westwood, Royaume-Uni
- Edward Crutchley, Consultant design textile et développement Louis Vuitton Homme, France
- Clare Johnston, Responsable du Programme TextileRoyal College of Art, Royaume-Uni
- Kenta Matsushige, Lauréat du Grand Prix du Jury Première Vision du Festival International d’Hyères 2014, Japon
- Jieun Rhee, Journaliste ELLE Corée, Corée du Sud
- Pascaline Wilhelm, Directrice Mode Première Vision

Miguel Chevalier, Fractal Flowers : une stéréolithographie originale pour Première Vision 

Afin de donner aux PV Awards toute leur dimension créative, Première Vision a fait appel à l’artiste français Miguel
Chevalier. Depuis 2009, il réalise les trophées des PV Awards : une matérialisation des « fractal flowers » produite en
exclusivité pour Première Vision.
Né en 1959 au Mexique, Miguel Chevalier vit et travaille à Paris. De la technologie à la nature, de la biologie à la poésie, de la lumière à la matière, depuis 1978 il utilise l’informatique comme moyen d’expression dans le champ des arts
plastiques. Il s’est imposé internationalement comme l’un des pionniers de l’art virtuel et numérique. Dernièrement, on
a pu remarquer son travail sur les façades grandioses du Grand Palais, à Paris, à l’occasion du salon Art Paris Art Fair
en avril 2014. www.miguel-chevalier.com

Lieu : Parc des expositions Paris Nord Villepinte

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