UP' Magazine L'innovation pour défi

4ème édition de la Semaine J’Innove en Nord-Pas de Calais

Du 24 au 28 novembre 2014, les acteurs du réseau J’Innove en Nord-Pas de Calais se mobilisent. Pendant une semaine, 17 manifestations seront organisées dans 11 villes de la région.

L’ambition de la "Semaine J’Innove en Nord-Pas de Calais" est d’aider les entrepreneurs à trouver des réponses à leurs besoins d’innovation, mais aussi de les mettre en relation avec les bons contacts, ou de faire émerger les idées en favorisant les échanges… Bref, l’idée est de passer en mode "open innovation" !
Organisée dans le cadre de la Stratégie Recherche Innovation pour une Spécialisation Intelligente (SRI-SI), une des priorités du Schéma Régional de Développement Economique (SRDE), l’événement avait réuni plus de 1 700 personnes lors de la précédente édition, en 2012.

Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique de l’agroalimentaire, mardi 25 novembre, à la Cité Nature – Arras. Une journée « prospective » pour découvrir les tendances qui vont structurer l’innovation alimentaire des prochaines décennies. Des experts vous présenteront des pistes d’innovation et des outils pour anticiper l’agroalimentaire de demain. Cet événement est organisé par le Pôle NSL, Certia Interface et le Pôle Agroé.

Naturalité, traçabilité, sécurité des produits, alimentation des seniors, rareté annoncée des protéines animales, consommation responsable… Des enjeux de taille auxquelles font face les entreprises du secteur de l’agroalimentaire. Comment transformer des contraintes de marché et anticiper les besoins des consommateurs en alliant plaisir et santé ? Cette journée donnera une vision globale de ce que sera l’industrie agroalimentaire demain et permettra aux participants de réfléchir pour innover mieux et anticiper plus. Les produits primés au concours « Innovation Agroalimentaire » seront mis en avant au travers d’une vitrine dématérialisée.

Naturalité, traçabilité, sécurité des produits, alimentation des seniors, rareté annoncée des protéines animales, consommation responsable… Des enjeux de taille auxquelles font face les entreprises du secteur de l’agroalimentaire. Comment transformer des contraintes de marché et anticiper les besoins des consommateurs en alliant plaisir et santé ? Cette journée donnera une vision globale de ce que sera l’industrie agroalimentaire demain et permettra aux participants de réfléchir pour innover mieux et anticiper plus. Les produits primés au concours « Innovation Agroalimentaire » seront mis en avant au travers d’une vitrine dématérialisée.

Plusieurs innovations seront présentées durant cet événement. Parmi elles :

- VF BioScience : des compléments alimentaires à base de probiotiques, contre les troubles de la santé liés au vieillissement
VF Bioscience développe depuis 2011 une nouvelle forme de compléments alimentaires, unique en Europe, à base de bactéries lactiques. Ces probiotiques soignent et préviennent de manière naturelle les maladies cardiovasculaires, métaboliques et l’ostéoporose, sans effets secondaires.
Les + de cette innovation : une approche thérapeutique plus complète autour des maladies liées à des désordres de la flore intestinale. Des essais cliniques ont validé les recherches de VF Bioscience et les produits sont commercialisés sur prescription médicale, en pharmacie.

- Projet DECARTE : une dimension fonctionnelle à l’emballage. Comment innover en matière de traçabilité, de la chaîne de production à la mise en rayon ?
La Cartonnerie de Gondardennes qui fabrique du papier à partir de vieux papiers et conçoit des plaques de cartons ondulés via cette transformation a développé un nouveau format d’étiquette, en utilisant la technologie RFID.
Les + de cette innovation : baisser le coût d’impression de l’identificateur, lutter contre les destructions d’étiquette (celle-ci est désormais invisible) et offrir aux consommateurs une manière plus transparente de visualiser les informations produits directement sur leur smartphone.
L’innovation a été labellisée en 2009 par le Pôle MAUD. Un 1er pilote a été réalisé en 2013. Les partenaires du projet : le CTP, GIC on Line, Tagsys, RDM Blendecques, INRIA, Stratus, IEMN.

Programme complet et inscription

www.semaine-jinnove.com

Le transhumanisme face à la question sociale

L'Association Française Transhumaniste - Technoprog, le Groupe Traces (ESPCI Paris-Tech) et l’association fiXience vous invitent, les 20, 21 et 22 novembre 2014 au colloque :
TransVision 2014 - Le transhumanisme face à la question sociale.

TransVision2014 est un colloque international sur le thème du transhumanisme face à la question sociale. Celui-ci sera le premier de ce niveau, à se tenir en France (Paris), rassemblant des représentants parmi les plus éminents du mouvement transhumaniste international et certains de leurs contradicteurs, ainsi que des théoriciens et acteurs qui, d’une manière générale, s’interrogent sur les nouveaux modes de production et d’application des technologies à l’être humain.

Pourquoi un tel colloque ?

Le colloque aura pour but de faire réfléchir aux multiples façons par lesquelles les progressions technologiques en convergence susceptibles de permettre une « augmentation/amélioration humaine » peuvent en même temps être mises au service de la justice sociale. Dans la quasi-totalité des conférences internationales qui ont lieu jusqu’à présent autour du transhumanisme, cette question n’a jamais été posée frontalement, elle n’a jamais été la question centrale, d'où l'intérêt de cette rencontre qui se tiendra les 20, 21 et 22 novembre 2014 à Paris. Plus largement, il s’agit d’initier une mise en débat de ces évolutions et de leurs implications sociétales en associant, outre des spécialistes du domaine, le grand public concerné par ces questions.

Quelles attentes pour les partenaires ?

Technoprog souhaite en priorité convaincre divers spécialistes de venir nous dire en quoi, selon leur approche spécifique, une évolution transhumaniste pourrait améliorer les équilibres sociaux. La question est donc transversale à tous les domaines scientifiques. En quoi les nanotechnologies, les biotechnologies, les sciences de l’information, la robotique, les sciences cognitives peuvent-elles contribuer à créer du lien social ?

Le Groupe Traces et l’association fiXience, partenaires de l’événement, souhaitent inscrire ce colloque dans une réflexion large et partagée, en fournissant des clés de lecture des enjeux sociaux et éthiques soulevés par la vision transhumaniste. Dans la lignée du mot d’ordre de “mettre la science en culture”, Traces et fiXience ont la volonté de placer la thématique du colloque au sein d’un débat public qui ne serait pas réservé qu’aux seuls “experts”. Les évolutions préconisées par les transhumanistes étant de nature à modifier en profondeur les fondements de la nature humaine et du lien social, elles ne sauraient être prises au sérieux en dehors d’une concertation large dont chacun serait à même de saisir les implications à court, moyen et long termes. Il ne s’agira pas, pour autant, de “vulgariser” le transhumanisme, mais d’en expliciter de façon claire les tenants et aboutissants, permettant aux citoyens de se saisir de ces questions et, partant, d’être à même de faire des choix informés sur l’avenir de nos sociétés technologisées.

Il est donc également question d’interroger le transhumanisme, de le mettre éventuellement devant ses responsabilités, voire devant ses contradictions. Pour cette raison, les organisateurs souhaitent aussi donner la parole à ceux qui pointent du doigt les risques d’aggravation des inégalités ou de déséquilibres sociaux de tous ordres.

Des projets originaux

L'association fiXience a décidé d’apporter son soutien en proposant une dimension originale et interactive au colloque, avec présente l’idée d'ouvrir le champ des réflexions par le biais artistique et de plonger le public dans un imaginaire, un "possible".
Un concours étudiants est lancé sur la thématique " La transhumanisme face à la question sociale", concours qui encourage les étudiants aux approches pluridisciplinaire et artistique, voir l’Appel à projet. fiXience proposera également une projection-débat du film documentaire "Ces sourds qui ne veulent pas entendre", abordant la question de l’implant cochléaire, implant qui permet aux sourds de retrouver en partie l'audition, et son accueil parfois surprenant par la communauté sourde.

Les Intervenants

Francesco PAOLO Adorno (philosophe, Université de Salerne), Laurent Alexandre (génomique, DNA Vision), Sylvie Allouche (Philosophie des sciences, Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques, Paris), Miguel Benasayag (Philosophe), Thierry Berthier (mathématicien, maître de conférence, université de Limoges), Jean-Michel Besnier (philosophe, Paris IV Sorbonne), Vincent Billard (Philosophe), Didier Coeurnelle (Spécialiste international des questions de longévité, co-président de HEALES (Healthy Life Extension Society), Porte parole de l’AFT-Technoprog), Angélique Del Rey (Philosophe), Gabriel Dorthe (Philosophe, UNIL Lausanne), Guillaume Dumas (Ingénieur centralien, docteur en neurosciences cognitives), Olivier Goulet (artiste transmédia), Aubrey de Grey (gérontologue biomédical, SENS), James Hughes (sociologue, Trinity college university, Hartford), Marina Maestrutti (sociologue, Paris I Sorbonne), Xavier Pavie (directeur de l’ESSEC-ISIS), Miroslav Radman (biologiste cellulaire, Hôpital Necker, Paris VII), Anders Sandberg (philosophe, Future of Humanity Institute d’Oxford), Rémi Sussan (journasliste, InternetActu), Amon Twyman (philosophe, WAVE), Natasha Vita-More (présidente de Humanity+, professeure à l’University of Advancing Technology), David Wood (co-fondateur de Symbian, London Futurists, Humanity+).

Les organisateurs : Technoprog, fiXience, Traces

L’Association Française Transhumaniste - Technoprog interpelle la société sur les questionnements relatifs aux mutations actuelles de la condition biologique et sociale de l’humain. Son objectif est d’améliorer cette condition, notamment en allongeant radicalement la durée de vie en bonne santé. Elle cherche à promouvoir les technologies qui permettent ces transformations tout en prônant une préservation des équilibres environnementaux, une attention aux risques sanitaires, le tout dans un soucis de justice sociale.

fiXience a décidé d’apporter son soutien en proposant une dimension originale et interactive au colloque, avec présente l’idée d'ouvrir le champ des réflexions par le biais artistique et de plonger le public dans un imaginaire, un "possible". Un concours étudiants est lancé sur la thématique " La transhumanisme face à la question sociale", concours qui encourage les étudiants aux approches pluridisciplinaire et artistique, voir l’Appel à projet. fiXience proposera également une projection-débat du film...

L’association Traces (Théories et Réflexions sur l’Apprendre, la Communication et l’Éducation Scientifiques), partenaire à part entière, souhaite faire de ce colloque le point de départ d’une réflexion partagée, incluant les citoyens concernés, sur les enjeux du transhumanisme et sur ses impacts sociétaux et éthiques. L’objectif étant de permettre aux publics de se saisir de ces questions, de clarifier leur opinion et de s’interroger sur le mouvement transhumaniste. Enfin, Traces mettra gracieusement à disposition les locaux de l’Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes de l’ESPCI ParisTech et ses moyens techniques.

Programme complet

Inscription au colloque

Lieu : Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes, Amphithéâtre Langevin - 10 rue Vauquelin, 75005 PARIS

Informations complémentaires 

La science fait son cinéma

Le cinéma est un merveilleux allié. Il aborde tous les thèmes même les plus ardus. Et un film sur la science a besoin d’un débat contradictoire pour amener une réflexion : c’est le but du festival SCIENCES EN BOBINES. 
La science a besoin de se démocratiser. Et les sciences au pluriel ont rendez-vous avec cette 10ème édition de SCIENCES EN BOBINES pour faire parler d’elles du 3 au 17 octobre 2014.

OGM, nanos - technologies, amiante, nucléaire, agriculture, téléphone mobile,... et bien d’autres thèmes. La science - les sciences sont à tous les carrefours de notre vie, de nos vies. La science amène une multitude de questions parfois sans réponse. Souvent sans réponse. Et, mon jeune frère répète : « …et tu verras dans l’avenir, c’est de plus en plus que la science posera des questions…sans réponse. »

Pourtant un lieu existe pour recevoir des réponses à nos questions, nos réflexions, nos interpellations, c’est le festival SCIENCES EN BOBINES.
Ce festival existe depuis dix ans avec un double objectif. Tout d’abord, puisse la recherche scientifique qui affronte les grands défis de nos sociétés être à la portée des citoyens. Sans se faire « manger » par les lobbys industriels et financiers. Avec au centre la place des politiques et …des citoyens à re-construire, à re-considérer. C’est de plus en plus compliqué dans la période que nous vivons.
Ensuite, justement, les citoyens revendiquent leur droit à participer aux choix scientifiques qui conditionnent de plus en plus leur avenir …jusque dans leur assiette et dans leur pharmacie. Une présence citoyenne si souvent ignorée, mise de côté. 

"SCIENCES EN BOBINES veut sortir des débats universitaires, des professeurs sur les estrades pour apporter l’information scientifique dans une compréhension et une globalité pour les citoyens." nous explique Glen MILLOT, coordinateur de la Fondation Sciences Citoyennes, organisatrice nationale du festival.

Depuis des décennies, la science bouscule tous les repères de la société. La science avance et laisse à la traine le citoyen. Des garde-fous ont été mis en place par les politiques comme le Comité Consultatif National d'Ethique. Consultatif, dans certaines situations, ce comité devrait–t-il aller plus loin et imposer des recommandations ? Aujourd’hui, le débat de son intervention est lancé.
Glen MILLOT nous apporte aussi cette raison de l’existence de la Fondation Sciences Citoyennes face à ce débat des garde-fous : "vous savez, même les lanceurs d’alerte ont subi des coups politiques. La loi pour les protéger a été rognée par les politiques de ses interventions principales. La loi a perdu son contrepoids face aux lobbys. Alors qui peut intervenir dans les choix de société ? Nous pensons que le citoyen doit être tenu informé de toutes ces questions pour être en situation aussi de décideur."

Le citoyen se met sur ses gardes. La défiance existe face aux industriels et aux politiques. Peu face aux scientifiques. Pour le moment. Son aura est encore forte. Le scientifique est encore protégé, préservé. Mais, il serait judicieux qu’un scientifique dans son laboratoire sache que la société est présente et quelle veut donner son avis sur les avancées de la science. Toutes les avancées.

Recréé le virus de la variole, l’EPR, la procréation assistée, la science intervient dans tous ces domaines et bien d’autres. De plus en plus, la science dépasse ces attributions. Comment exister face ces défis d’aujourd’hui et surtout aussi de demain ? Mais le monde scientifique sent ce poids citoyen avec beaucoup de réticence.
Certains scientifiques comme Jacques TESTART, président d’honneur de la Fondation Sciences Citoyennes, s’engage pour être un scientifique sous contrôle. Jacques TESTART « papa » du premier bébé éprouvette en France place son parcours de scientifique en binôme avec le citoyen, face aux citoyens. Il veut apporter une réflexion de fond. (Jacques TESTARD intervient pour une soirée du festival sur Paris, à Orsay, le lundi 13 octobre). Aujourd’hui, les scientifiques comprennent l’importance vitale de communiquer et surtout de ne plus commettre l’inévitable erreur de jouer à la classe de celle qui possède le savoir et l’autre qui reçoit, qui gombe sans donner son avis. La science, le savoir se partagent.

Le festival SCIENCES EN BOBINES a lieu dans 16 villes de France : Aix-en-Provence, Avignon, Bures-sur-Yvette (91), Élancourt (78), Gif-sur-Yvette (91), Grenoble, Magny-les-Hameaux (78), Marseille, Montpellier, Nantes, Orsay (91), Paris, Saint-Denis, Savennières (49), Saverdun (09) et Trappes en Yvelines (78). (tous les renseignements sont sur le site de la Fondation Sciences Citoyennes.)

UP' magazine est parti à la rencontre d’un co-organisateur local. Chaque ville est autonome dans le choix des sujets et des intervenants. Seule la communication est générale dans le festival.
Patrick PENNICAUD est président d’une structure FILIA sur St Quentin en Yvelines près de Versailles. FILIA a comme objectifs d’agir pour une économie responsable, l’écologie et la culture. « SCIENCES EN BOBINES correspond exactement à nos objectifs de remettre l’humain, le citoyen dans son rôle d’intervenant sur la place publique. En plus, nous voulons avec le festival, sensibiliser le jeune public aux métiers des sciences. Un dernier élément important est celui de la place de la nature dans une démarche de respect, d’ouverture. Tout cela amène à un bien – être physique et mental, et celui de l’esprit. »

FILIA présente 7 soirées sur 6 villes en région parisienne avec différents thèmes comme un débat sur la téléphonie mobile, "quelle recherche scientifique pour la nouvelle PAC ?", débat sur le nucléaire, débat sur la procréation assistée, débat sur la biologie de synthèse, débat sur le bien commun et un débat sur les chercheurs engagés. Et toutes les autres villes du festival abordent des thèmes qui sont en lien avec notre vie quotidienne. Ou le deviendront.

La science possède de nouveaux ambassadeurs qui nous sensibilisent jeunes et adultes avec des émissions comme « C’est pas sorcier » et maintenant sur France 5 avec « On n’est pas que des cobayes ».
Ces émissions de télévisions, les émissions de radios, les livres, les débats et…les associations sur la place de la science nous apportent les éléments pour répondre aux questions que la science met dans notre assiette et ailleurs. Je crois que mon petit frère commence à être rassuré. Mais restons vigilants, la science évolue sans cesse. Et, les questions et…les réponses aussi. Avec SCIENCES EN BOBINES et ailleurs, la science n’a pas fini de faire parler d’elle…
Jean-François Crételle 

sciencescitoyennes.org
SCIENCES EN BOBINES du 3 au 17 octobre 2014.
Séance de cinéma avec deux possibilités : libre participation et parfois au prix de la salle d’Art et d’Essai : se renseigner sur place et sur le site du festival.

Efficacité énergétique : quelles opportunités de marché ?

Du 24 au 28 novembre 2014, les acteurs du réseau J’Innove en Nord-Pas de Calais se mobilisent. Pendant une semaine, 17 manifestations seront organisées dans 11 villes de la région.
Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique de l’énergie, lundi 24 novembre, à la CCI Côte d’Opale – Agence de Dunkerque. Cet événement est organisé par le Pôle Energie 2020.

L’ambition de cette manifestation est de donner des pistes de développement aux PME régionales de la filière énergie pour les aider à faire valoir leur savoir- faire. Selon une étude de l’INSEE, 5 900 établissements en activité liés au secteur de l’énergie sont implantés en Nord-Pas de Calais, ce qui représente 3% de l’emploi salarié dans la région, tous secteurs confondus.
La filière de l’énergie est un marché à fort potentiel. Comment mieux collaborer pour innover ? Comment tirer parti de toutes les compétences régionales en matière d’efficacité énergétique ? Des sujets qui seront abordés au cours d’une journée qui mêlera rendez-vous d’affaires, tables rondes et retours d’expériences.

Au travers de conférences, d’ateliers et d’exemples concrets et emblématiques, l’objectif de cette "Semaine J’Innove" est de valoriser le potentiel d’innovation du Nord-Pas de Calais (innovation, R&D, recherche) et de sensibiliser tous les publics – porteurs de projets, chefs d’entreprise, étudiants, salariés – à innover plus et mieux.

Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique de l’énergie, lundi 24 novembre, à la CCI Côte d’Opale – Agence de Dunkerque.
Cet événement est organisé par le Pôle Energie 2020.

Informations complémentaires et inscription 

Cas concrets

Terraotherm 
Cette entreprise basée à Villeneuve d’Ascq (métropole lilloise - 59) a développé un procédé de ventilation tempérée innovant, unique au monde, qui permet de chauffer, refroidir ou déshumidifier un lieu tout en maintenant une qualité d’air optimale. Le produit permet d’économiser jusqu’à 70% de l’énergie de chauffage.
A la base de cette innovation, un échangeur thermique eau-air à très hautes performances qui récupère l’énergie d’un fluide et la transfère vers un autre fluide, sans pertes. Les applications sont nombreuses : habitat privé, lieux publics, serres agricoles, piscines couvertes, caves à vin…

TIA – Territorial Innovation Accelerator. Partenariat Effigenie / Rabot Dutilleul et Veolia
Effigenie a conçu 2 logiciels permettant d’optimiser la consommation énergétique d’un bâtiment. «Effipilote» permet de piloter les systèmes (chauffage, ventilation…) en fonction des prévisions météorologiques et créer des scénarios d’utilisation d’un bâtiment.
« Effivision» permet, quant à lui, de suivre ses consommations et de définir des axes d’amélioration via des bilans mensuels et des alertes. Dans le cadre du programme TIA, Rabot Dutilleul a intégré les produits d’Effigenie à un appel d’offres. Cette réponse conjointe a permis de répondre à un besoin pour une utilisation intermittente de certains espaces, d’apporter un service supplémentaire aux utilisateurs afin d’optimiser leurs consommations énergétiques réelles et de les accompagner pendant les premières années de vie du bâtiment. Dalkia, filiale de Veolia, a quant à elle intégré la solution d’Effigenie dans l’un de ses contrats d’optimisation énergétique de bâtiments communaux.

www.jinnove.com

Le Museum National d'Histoire naturelle fête la science !

À l’occasion de la Fête de la Science (1390 événements dans la France entière du vendredi 26 septembre au dimanche 19 cotobre 2014), les scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle vont à la rencontre du public pour faire connaître leurs métiers et leurs travaux de recherche. La Fête de la Science est une occasion privilégiée de partager des animations inédites où adultes et enfants peuvent découvrir les coulisses du Muséum et entrer dans les laboratoires.
Au Jardin des Plantes – Paris 5e - 30 animations gratuites pour petits et grands les samedi 11 et dimanche 12 octobre 2014 de 13h à 18h : 2 jours, 6 parcours, 30 animations, plus de 100 chercheurs.

Au programme : des expériences, des ateliers et des visites commentées, un Bar des sciences, une pièce sonore et enfin une démonstration « Cuisinons les cristaux ! » attendent les visiteurs.
Six grandes thématiques permettront de découvrir les sciences naturelles où curieux et passionnés pourront explorer des thèmes comme la Biologie, la biodiversité, les océans, la Paléontologie, l’Homme ou encore la Cristallographie.

Toutes les activités proposées sont gratuites.
Exceptionnellement, la Grande Galerie de l’Evolution et la Galerie de Botanique sont en accès libre pendant ces deux jours (hors exposition Nuit).

Des animations ludiques pour toute la famille

Biologie : atelier sur la métamorphose du têtard en grenouille, observation de l’ADN et du génome humain, mini-conférences sur le métier de chercheurs, les dommages et réparation de l’ADN, les gènes et génomes…
Biodiversité : atelier pour apprendre à identifier les plantes et à monter une planche d’herbier, mais aussi découverte, grâce à un parcours d’activités, de la vie des grands singes…
Océans : expérience pour comprendre comment circule l’eau des océans, enquête sur les fonds marin à l’aide d’une carotte sédimentaire…
Paléontologie : atelier pour suivre le travail du paléontologue, des fouilles à l’étude des fossiles, exploration en 3D des structures internes d’organismes fossiles et actuels.
Homme : atelier « préhistoire » pour tailler et utiliser des outils en pierre, atelier de fabrication de son génome à partir de celui de ses parents…
Cristallographie : atelier pour comprendre le métier de géologue, découvrir ce qu’est un cristal et comment le fabriquer, un Bar des sciences sur les multiples facettes de la matière cristalline, de l’ADN aux fossiles… en passant par le chocolat !

Ce qu'il faut absolument voir

- YAMAMAYA, LES YEUX DE LA FÔRET de Rodolphe Alexis (2014, 40 min), samedi 11 octobre : Pièce sonore en avant première mondiale.
Une plongée sonore dans l’archipel des Yaeyama, à Iriomote Jima, l’île la plus australe du territoire nippon. Encore recouverte à 90 % de forêt tropicale et de mangrove, elle présente un taux d’endémisme élevé dont le plus célèbre représentant est un chat-léopard menacé, découvert en 1965.
Projet réalisé en partenariat avec l’Iriomote Station of Tropical Biosphere Research Center et l’Université des Ryûkyûs (Japon).
Pièce sonore suivie d’un échange avec Rodolphe Alexis et Jérôme Sueur, entomologiste au Muséum national d’Histoire naturelle.
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution à 15h30

- « Cuisinons les cristaux ! » : conférence et démonstration. De l’ADN au chocolat, les cristaux se cachent partout !
Amphithéâtre Rouelle (bâtiment de la baleine) à 17h

- Le plus grand Herbier du monde, dimanche 12 octobre. Visitez, accompagné de botanistes, l’Herbier national du Muséum habituellement réservé aux chercheurs. Visites à 13h30, 14h45, 16h et 17h15

- MOONWALK ONE (1970, 108 min) : Ce film – resté longtemps inédit – capte la première tentative de l’Homme de marcher sur la Lune lors de la mission Apollo II, en 1969. Theo Kamecke, réalisateur du film, donne à voir cet événement tel qu’il a été vécu à l’époque : une aventure humaine incroyable, une épopée scientifique haletante.
En présence de spécialistes de l’histoire de l’espace.
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution à 15h30

Les sites en Région aussi fêtent la Science !

- Station de biologie marine de Concarneau (29) : Ces journées seront l’occasion de présenter, aux scolaires et au public, les travaux de recherche fondamentale et appliquée développés en ce lieu à travers deux conférences et neuf ateliers aux thèmes variés depuis les micro-organismes jusqu’à la traçabilité des aliments en passant par la biodiversité et l’acidification des océans. http://concarneau.mnhn.fr/

- Site de Brunoy (91) : La Fête de la Science, sur le site de Brunoy, est l’opportunité d’illustrer une de ses thématiques de recherche : le vieillissement. Une exposition présente certains des récents travaux scientifiques, menés par les chercheurs et les experts du Muséum, sur les effets du vieillissement sur l’organisme et les stratégies mises en place pour essayer d’en retarder les effets.
Voir tout les Programmes régionaux

Programme complet du Muséum d'Histoire Naturelle

Programme complet de la Fête de la Science 2014

Troyes accueille 70 chercheurs en Nanospectroscopie

Lundi 6 et mardi 7 octobre 2014, l’Université de technologie de Troyes (UTT) accueillera 70 chercheurs de renommée internationale en Nanospectroscopie pour des réunions de travail dans le cadre du réseau européen « COST Nanospectroscopy ».
27 pays seront alors représentés à Troyes pour cet événement qui constitue « une occasion exceptionnelle de réunir un grand nombre de chercheurs de renommée internationale sur un thème extrêmement dynamique et novateur dans le domaine des nanosciences et des nanotechnologies », précise Pierre-Michel Adam, Professeur des Universités au LNIO de l’UTT, vice-président du COST « NanoSpectroscopy ».

Le COST (European Cooperation in Science and Technology) « NanoSpectroscopy » est un réseau européen qui permet de coordonner et d’aider la circulation du savoir à l’échelle pan-européenne initiant les collaborations, favorisant le partage d’informations et les rencontres entre chercheurs, mettant à disposition des moyens communs, encourageant la mobilité et fédèrant les compétences autour de la « nanospectroscopie », c’est-à dire la spectroscopie à l’échelle nanométrique. La spectroscopie rassemble les outils et méthodes d’analyse qui permettent d’identifier un objet (une sorte d’empreinte digitale).
Le COST finance la mise en réseau de chercheurs financés nationalement afin d'assurer une position forte à l'Europe dans le domaine des sciences et des technologies. Cela permet aussi de créer un effet de levier au niveau national, puisque COST permet une coordination des programmes de recherche au niveau de ses pays membres. COST permet aussi d'assurer une intégration des chercheurs au niveau de tous ses pays membres, ainsi qu'un partage des connaissances au niveau européen. 

Le COST « NanoSpectroscopy » prévoit deux séminaires par an. La 1ère réunion scientifique a eu lieu au mois de février 2014 à Tübingen (Allemagne), la seconde se déroulera à Troyes les 6 et 7 octobre prochains autour de trois thèmes :

- la nanofabrication – Comment fabriquer un nano objet ?
- la nanocaractérisation – Comment caractériser les nano objets fabriqués ?
- la compréhension des processus physiques ou physico-chimiques à l’échelle nanométrique.

Lors de ces rencontres, un groupe de travail sera également dédié à l’écriture d’un livre à destination des étudiants en Master, des doctorants et des jeunes chercheurs qui veulent s’initier à la nanospectroscopie.

Les 70 participants se réuniront au cœur de la ville de Troyes, à l’auditorium du musée d’Art moderne.

27 pays seront représentés à Troyes : Allemagne, Belgique, Bosnie, Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Israël, Italie, Lituanie, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Serbie, Slovénie, Suisse, Turquie, Tunisie et Ukraine.

Pourquoi l'UTT de Troyes ?

L'université a pour axe de recherche principale les phénomènes d’interaction entre NanoParticules Métalliques (NPMs) et adsorbats avec comme thème applicatif la spectroscopie en champ proche optique.

Le champ couvert par les nanotechnologies permet de mettre en interaction différents champs disciplinaires (Physique, Chimie, Biologie) en particulier par le développement de nanocapteurs. C’est dans ce contexte que se positionnent les travaux de l'université qui nous propose d’améliorer et de mieux contrôler la forme des nanoparticules métalliques supportant les LSPR (Localized Surface Plasmon Resonances) en utilisant comme technique de fabrication la lithographie par faisceau d’électrons (LFE).
Ils ont mis en évidence l’aspect important de la géométrie des nanoparticules sur la résonance plasmon.

Pour en savoir plus sur le COST « NanoSpectroscopy »

Le COST « NanoSpectroscopy », mis en place pour quatre ans et démarré en novembre 2013, réunit 130 chercheurs de 110 institutions de 31 pays différents. La France est représentée par 15 participants dont cinq chercheurs de l’UTT.

Monika Fleischer, chercheur à l’Université de Tübingen (Allemagne), assure la présidence du COST « NanoSpectroscopy ». Elle a été chercheur invitée au Laboratoire de Nanotechnologie et d’Instrumentation Optique (LNIO) de l’UTT durant 6 mois en 2013.

A propos de l’UTT

Avec 2600 étudiants, l’Université de technologie de Troyes fait partie des dix plus importantes écoles d’ingénieurs françaises. L’UTT forme des ingénieurs en 6 branches, des Masters en 9 spécialités et des docteurs en trois spécialités. La politique de développement de l’UTT mise sur une recherche de haut niveau, axée sur la thématique transverse Science et Technologies pour la Maitrise des Risques, et une stratégie internationale ambitieuse. L’UTT est membre de la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieur, de la Conférence des Présidents d’Universités, de la Conférence des Grandes Ecoles et de la European University Association. L’UTT fait partie du réseau des universités de technologie françaises.
www.utt.fr

La santé connectée est en marche

ADI crée l'événement de la "Santé connectée" le 4 octobre à Bordeaux (33)

Des applications mobiles pour gérer des problèmes de dos, surveiller ses risques cardio-vasculaires, soulager les "maux" du quotidien... Des "serious games" pour aider aux relations parents-ados...
Les patients veulent devenir acteurs de leur santé et le numérique investit le champ médical : l'ère de la "santé connectée" est en marche.

Aquitaine Développement Innovation (ADI) et le Cluster TIC SANTÉ AQUITAIN donnent rendez-vous aux industriels et professionnels de santé samedi 4 octobre à Bordeaux, en plein cœur de la 1ère région en matière de Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) appliquées à la santé.
Cet événement d'envergure nationale vise à favoriser les échanges entre la communauté médicale et les compétences de santé connectée : les entreprises et les laboratoires y présenteront ces outils et services d'avenir tandis que les praticiens aquitains y exposeront leurs besoins.

De quoi anticiper les défis du "lifestyle medicine" : s'appuyer sur les nouvelles technologies pour compléter les traitements traditionnels.

Un marché en plein boom, des progrès pour la médecine de demain

Cette tendance fait suite à une transformation profonde de la société, prenant à la fois appui sur l'appétit grandissant pour les smartphones, objets connectés, médias sociaux... et sur le souci permanent du corps et de sa santé.
Face à cet engouement, les objets "connectés" ou "intelligents" dessinent un marché promis à un bel avenir, voire un nouvel eldorado. On comptabilisait déjà 100 000 applications santé et bien-être en 2013 (contre 20 000 en 2012), dont 40 000 médicales. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) estime que la santé mobile pourrait représenter, à l'horizon 2017, 26 milliards de dollars et concerner près de 1,7 milliard d'utilisateurs.

Lorsqu'elle repose sur des preuves scientifiques, cette technologie ouvre de nouvelles réponses aux défis que pose la prise en charge des maladies chroniques : les outils impactent la motivation du patient et permettent un suivi collaboratif avec l'équipe des professionnels de santé ; le médecin lui-même les utilise pour se former, pour mieux communiquer avec son patient, et échanger avec ses pairs.

L'Aquitaine, berceau d'innovations TIC santé

L'Aquitaine est leader français dans le domaine des TIC santé (notamment appliquées aux établissements de soins publics, privés et aux établissements d'accueil de personnes âgées et/ou dépendantes), avec 1 000 emplois privés, 45% du chiffre d'affaires national et près de 50% des effectifs de la filière française en informatique de santé.
Le foisonnement de PME et start-up innovantes dans ce très récent marché de la santé connectée (Interaction Healthcare, Interactive Situations, Doado, 10h11...) contribue à ce positionnement.
Un leadership qui repose aussi sur l'existence et le soutien du cluster "TIC SANTÉ AQUITAIN" co-animé par ADI et composé d'industriels, d'acteurs de la recherche et de professionnels de santé.

Le 4 octobre : un carrefour pour créer de nouvelles solutions

Sont-ils efficaces ? Comment les évaluer ? Quels modèles économiques ?... Si la journée du 4 octobre permettra de débattre autour de ces questions centrales, elle vise surtout à soutenir le développement d'outils et initier des projets de santé connectée. Les problématiques présentées directement par les professionnels de santé donneront du contenu aux entreprises pour créer de nouvelles solutions.



"Alors que la santé mobile fait régulièrement l'actualité, les usages réels tardent à se concrétiser. Le potentiel est pourtant là, et les attentes sont nombreuses chez les industriels comme chez les utilisateurs potentiels. Dès lors, pourquoi et comment soutenir la santé mobile en France et en Europe ?" Guillaume Marchand, Médecin Psychiatre, Président DMD Santé.

"S'agissant de la santé connectée, il y a des patients ou des usagers relais potentiels de prévention qui ne demandent qu'à interagir grâce aux interfaces que l'on peut leur proposer : ce sont les adolescents d'aujourd'hui ??? ces digital natives qui utilisent avec virtuosité les outils numériques. À charge pour les professionnels de la santé de mieux connaître les outils en question et d'en comprendre les bénéfices escomptés tant en termes de compliance aux soins que d'amélioration de la communication. C'est tout l'intérêt d'une telle Journée que de pouvoir échanger autour de dispositifs ou d'applications utilisables avec les jeunes ou les moins jeunes." Dr Xavier Pommereau, chef du Pôle aquitain de l'adolescent, CHU de Bordeaux.

Parallèlement aux conférences de fond animées par des professionnels aguerris aux questions de santé connectée (experts ADI, entreprises innovantes, praticiens...), seront présentées les nouvelles solutions nées en Aquitaine. À noter : la possibilité de tester les solutions de réalité augmentée avec les "Google Glass" et "l'Occulus Rift".

Programme complet
Inscription : aquitaine-developpement-innovation.com

Lieu : Amphi Léon Duguit - 35 place Pey Berland - Bordeaux

A propos d'Aquitaine Developpement Innovation
Née en 2012 de la fusion de 2ADI (Agence Aquitaine de Développement Industriel) et d'Innovalis Aquitaine, l'agence Aquitaine Développement Innovation est le fer de lance du développement économique de la région. Son équipe de 50 experts (ingénieurs, docteurs, spécialistes sectoriels, juristes, marketeurs...) apporte son savoir et son soutien aux PME/PMI/ETI/Start-up de la région (aide à l'amélioration de la performance et de la compétitivité : financement, marketing, R&D...), aux filières, pôles et clusters (structuration, animation, émergence de filières..) et aux territoires (accompagnement de projets structurants, animation de réseaux, marketing territorial et attractivité, implantation d'entreprises...). Un vaste champ d'intervention qui amène ADI à s'imposer comme le lieu privilégié d'animation de l'écosystème régional d'innovation et du développement industriel.
www.aquitaine-developpement-innovation.com

17-19 Octobre : 24es Rencontres CNRS Jeunes “Sciences et Citoyens”

Les 17, 18 et 19 octobre 2014, 450 jeunes européens de 18 à 25 ans, étudiants ou engagés dans la vie active, et une centaine de chercheurs de toutes disciplines se réuniront au Palais des congrès du Futuroscope.

Jeunes ou chercheurs, chacun apporte ici sa richesse : un savoir, une curiosité, une expérience. C’est comme un bagage que l’on propose en partage pour réfléchir et construire ensemble la société de demain.

En proposant ce rendez-vous annuel de réflexion et d’échange, le Centre national de la recherche scientifique permet aux jeunes et aux chercheurs de débattre et de dialoguer en toute liberté. Les chercheurs amènent les jeunes, préoccupés par leur avenir et le devenir de la planète, à approfondir leur réflexion sur des sujets touchant aux grands problèmes de notre temps. Ainsi le CNRS affirme son implication dans les réalités sociales, économiques et culturelles. Dans cet esprit, le comité scientifique a choisi neuf thèmes de discussion illustrant les liens entre science et société.

Objectifs de ces Rencontres

Le CNRS inaugure, il y a une vingtaine d’années, une rencontre à Arc et Senans, sous la présidence d’Edgar Morin, pour instaurer un dialogue entre les jeunes, futurs citoyens, et les chercheurs. Devant le succès de cette première manifestation, la direction du CNRS décide de pérenniser ces rencontres annuellement tout en amplifiant leur impact. Chaque année, 500 jeunes de France et d’Europe et une centaine de scientifiques ont ainsi l’occasion de débattre et de dialoguer lors de tables rondes sur des thèmes choisis. Beaucoup abordent des questions de société liées à l’actualité et ayant une dimension scientifique. La Science se doit d’être présente au cœur du débat, et plus encore lorsque les jeunes, futurs citoyens et acteurs de demain, y sont conviés.

Le choix de ce thème "jeunes,sciences et citoyens" est né d’une prise de conscience : la science intervient en permanence dans les choix de vie et de société des citoyens par la connaissance, la technique, l’économie, l’industrie et l’État. Et réciproquement, les citoyens posent des questions aux chercheurs, certes souvent sur des aspects technologiques, mais la connaissance de la démarche scientifique est importante pour ne pas se méprendre sur le rôle des scientifiques dans la société. Le dialogue entre la science et les citoyens est aujourd’hui indispensable pour aider ceux-ci à éclairer les choix de société.

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Les Happy Happening au Carreau du Temple Paris

Les 14, 15 et 16 novembre au Carreau du temple, en plein coeur de Paris, voici les "Happy Happening" !

Trois jours de joie de vivre pour découvrir, partager et réfléchir ensemble aux mutations de notre société. Ni salon ni séminaire, ce Happy Happening se donne pour ambition d’être un laboratoire à idées, autour de conférences, de débats et d’invités sur tous les thèmes de prédilection des femmes. Ajoutez à cela, des marques qui plaisent aux femmes, des happenings, des artistes et des intervenants boostants… le cocktail est détonnant ! Pour la femme, toutes les femmes, avec un focus sur la génération Y… Et pour les hommes aussi !

But avoué : révéler l'héroïne en chacune de nous
Elle est là, elle sommeille, elle n’ose pas toujours se montrer, faute d’audace, par humilité ou manque de confiance. Qu’à cela ne tienne, ce happy happening saura la révéler ! Trois jours de réflexion, de joie de vivre, de musique et de bonnes idées. C’est ce que cet événement, inédit, chaleureux et concret nous propose de vivre. Trois jours pour inventer, rêver, imaginer et mettre en pratique.

Fil conducteur : Happy !
C’est le mort d’ordre de ces journées d’échange, de réflexion et de partage qui vont s’articuler autour de 4 ambiances :

- Happy corner : Un lieu foisonnant où marques de prédilection, ateliers et bons plans se sont donnés rendez-vous pour nous surprendre !

- Happy brain : Pertinence et impertinence au menu des débats ! Issus du monde artistique, sportif, politique ou business, nos 40 invités poseront un regard empreint de bienveillance et de justesse sur les femmes d'aujourd'hui.

- Happy party : Parce que le Happy Happening, ça pétille, ça foisonne, ça innove surtout ! Ca joue : concerts, femmes en scène et karaoké. Ca pose : défilé de mode, voguing et photo call. Ca secoue : Zumba, yoga et battle d'impertinentes !

- Happy training : Ou le coaching dans tous ses états. Mieux se connaître, repousser ses limites... Ateliers, débats et conférences autour d'une même idée : oser.

Des invités prestigieux (surprise !), des échanges de qualité, des notes de musique et un grain de folie, c’est le cocktail détonnant de ce Happy Happening !

Ce nouveau forum de trois jours, plutôt centré sur les jeunes de 25-35 ans - Génération Y - est organisé par Aude de Thuin, fondatrice du Women's Forum et Marie-Laure Sauty de Chalon, PDG d'Au féminin.com, sous le signe de la féminité, du ludique et de l'optimiste.

Billeterie

www.happyhappening.fr

Pensez Hybrides !

Pensez HYBRIDES : chemin faisant, allez voir l’expo Hybridation du designer vegétal Tricoire aux Jardin des plantes jusqu’au 24 novembre.
Pour la Paris Design Week et pendant tout l’automne, le designer Alexis Tricoire investit les Grandes Serres du Jardin des Plantes avec une vaste exposition-installation délirante du 6 septembre au 24 novembre 2014.
Une exposition que je vous recommande : reflet d’une autre nature, toujours plus vivace et avec un mot clé HYBRIDATION qui traverse bien au delà du jardin tous les secteurs. Je parie même demain que la beauté s’exprimera par ce mot quel hybride ! 

Les Grandes Serres du Jardin des Plantes deviennent le théâtre d’une intervention artistique avec une quarantaine de « scènes » dans l’esprit
du Land Art qui investiront différents milieux : la serre des forêts tropicales humides, serre des déserts et milieux arides, serre de Nouvelle-Calédonie, et serre de l’Histoire des plantes. Les éléments installés en « populations », pièces et matériaux issus du recyclage de l’industrie et de l’artisanat de la Brosserie française, révèlent et transcendent la beauté des paysages hybrides apportant une nouvelle lecture de la relation entre l’objet et la plante entre le naturel et le synthétique.

Révéler la puissance du végétal

Les grandes serres du jardin des plantes présentent une grande variété de « scènes naturelles » dans un petit périmètre qui font voyager le visiteur dans une rêverie poétique associée à une quête de connaissance botanique. L’environnement est si puissant et si majestueux que la démarche habituelle du designer Alexis Tricoire s’en trouve ici inversée : il ne s’agit plus de la création et de la mise en scène de contenants de plantes dans un cadre urbain, mais de sublimer la beauté de cette nature recomposée en y insérant une dimension culturelle et industrielle. Un éclairage scénographique multicolore LED permettra de révéler le merveilleux, l’onirique de ces paysages hybrides.

Esprit land art : du naturel à l’artificiel

Selon Christo, l’artiste qui revisite le Land Art avec des composants modernes, l’apport d’un élément peut révéler la structure, l’usage, la beauté ou la dimension symbolique d’un lieu naturel. Dans ce contexte, le produit industriel, ici des matériaux issus de l’industrie et l’artisanat de la Brosserie perd son identité d’outil fonctionnel pour rejoindre le statut symbolique de composant artistique. Par une métaphore biomimétique, il recompose un nouveau paysage hybride, féérique et surréaliste.
Cet assemblage inattendu invite à un autre regard sur la dualité nature/culture, ou naturel/artificiel, à prendre du recul sur l’évolution des produits de notre civilisation au regard d’une nature immuable ; mais aussi il permet de réaliser combien notre développement industriel s’est fait à l’image de la nature dans sa capacité à produire de grande variété d’espèces différentes en populations de moyennes quantités.

Une approche eco-responsable et upcycling

Intégrer des éléments synthétiques industriels au milieu de la nature peut apparaître contre-nature. Pourtant, la serre accueille un assemblage de végétaux entretenus, et non une vraie forêt ; l’écosystème n’y est pas réel. La lecture symbolique de cette intervention artistique peut être l’occasion de réveiller notre conscience écologique, inviter à réfléchir à la protection des grandes forêts primaires, au recyclage, aux solutions futures pour un monde sans produits dérivés des hydrocarbures.

Cette exposition s’engage à respecter les principes d’éco-responsabilité et d’éviter le gaspillage de matière. Aussi, les brosses utilisées seront issues des stocks des industriels. Produits défectueux, commandes annulées … Il s’agit donc d’un principe d’upcycling, où le rebus devient œuvre d’art.

Alexis Tricoire est depuis une dizaine d’années l’un des créateurs et chef de file du design végétal, une discipline complexe qui allie l’expression artistique à l’architecture, l’innovation technologique et la botanique. Avec Végétal atmosphère, il réalise des structures et compositions monumentales spécifiques à chaque projet.
Designer de formation, Alexis Tricoire explore depuis 2006 les limites du possible entre le design et le végétal, le végétal et l’architecture, la plante et l’objet. En tant que “plasticien du végétal”, terme qui lui semble le plus juste pour définir son travail, il est aujourd’hui un acteur majeur d’une discipline en pleine mutation qui se libère vers sa deuxième génération en entrant dans les projets à grande échelle.

Photos exposition Hybridation © Yann Monel

Maryline Passini, Fondatrice et directrice agence de prospective Proâme

La fabrique du vivant au salon ICS

La biologie de synthèse est-elle le nouvel eldorado scientifico-industriel ? A découvrir au salon ICS du 16 au 18 septembre 2014 à Toulouse

L’Innovation Connecting Show lance son top départ le 16 septembre prochain. Après les financeurs de l’innovation et les champions de l’aéronautique, du spatial ou de l’Internet des Objets, les leaders des biotechnologies et de la biologie de synthèse présents à ICS se laissent eux aussi découvrir en avant-première et dévoilent quelques-uns des secrets de leur stand d’exposition.

Synthèse de nouveaux carburants et de matériaux innovants à forte valeur ajoutée dans le domaine de l’énergie, thérapies plus efficaces notamment en matière de médecine régénérative, création de bactéries capables de dégrader les substances toxiques de l’environnement, développement de bio senseurs pour contrôler la qualité nutritive des sols : les possibilités d’applications industrielles de la biologie de synthèse, qui représentera en 2025 un marché de 1000 milliards de dollars, sont nombreuses. Un potentiel qu’ICS ambitionne de faire connaître à ses visiteurs grâce à la mobilisation de pôles de compétitivité d’envergure, de centres de recherche et de transfert technologique (Toulouse White Biotechnology, CEA Tech, INRA), et d’entreprises à haute valeur ajoutée qui se distinguent dans le paysage européen de l’innovation (Pierre Fabre, Almygen, AB7 Industries…).

A la croisée entre la biologie moléculaire, l’informatique, et la chimie « pour inventer des génomes, obtenir des réactions enzymatiques nouvelles, et créer des cellules capables d’obtenir des activités métaboliques et fonctionnelles inédites » (définition ISO), la biologie de synthèse porte en elle les germes d’innovations prometteuses. "Biocarburants, médicaments, diagnostics, intermédiaires chimiques... La biologie de synthèse part du postulat que l'ingéniérie du vivant sera demain capable de fournir à l'humanité toutes les molécules qui lui sont vitales, avec des superorganismes mieux maitrisés que les OGM. Réalité ou utopie ? Quel que soit l'avenir économique de cette science, il est nécessaire d'en débattre dès aujourd'hui "(Bernadette Bensaude-Vincent). 

Dans leurs laboratoires, des biologistes espèrent aujourd'hui pouvoir "fabriquer la vie". Grâce aux formidables avancées des sciences et des techniques, nous disent-ils, "tout est possible" : en 2014, un chromosome entier d’une levure a ainsi été entièrement synthétisé. Deux nouvelles lettres de l’alphabet du vivant, ces bases azotées qui constituent l’ADN, ont été artificiellement fabriquées et intégrées dans le génome d’une bactérie.

Que ce soit dans l'énergie, la santé ou l'environnement, la biologie synthétique, fer de lance de la 4ème révolution industrielle, fascine par l’étendue de son potentiel. A tel point que les chercheurs et ingénieurs rêvent de pouvoir, demain, fabriquer grâce à elle des matériaux tels que le caoutchouc, le plastique ou le textile.

Biologie de synthèse et applications dans la santé et la dermo-cosmétique à l’honneur à ICS 

Les perspectives d’innovation dans le domaine de la santé sont particulièrement notables, comme l’explique François Roman, cofondateur et membre du comité scientifique d'Almygen, société de recherche sous contrat (CRO) spécialisée dans le développement de protocoles in vivo pour les traitements de maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer ou encore le syndrome de Parkinson. Un enjeu important, à l’heure où l’Organisation Mondiale de la Santé estime à 35,6 millions le nombre de personnes atteintes de démences, dont 60 à 70 % directement concernées par la maladie d’Alzheimer.

Exposant à l’Innovation Connecting Show, le laboratoire présentera notamment sa technique innovante pour tester des molécules et permettre à la recherche d'avancer à pas de géant : « Nous reproduisons chez l'animal des pathologies humaines affectant le système nerveux central, telles que la maladie d’Alzheimer, afin d’accélérer la mise au point de médicaments efficaces. Par exemple, dans le cas de la maladie d’Alzheimer, on induit un processus neurodégénératif chez la souris par injection dans le cerveau d’agents toxiques identiques à ceux identifiés dans le cerveau des malades et que l’on suppose, au moins en partie, déclencheurs de la maladie. Ce modèle animal permet de tester rapidement l’effet de produits médicamenteux ou compléments alimentaires et d'aider à la mise au point de nouvelles stratégies pour lutter contre la maladie, qui touche aujourd’hui 900 000 personnes en France », indique François Roman.

Côté dermo-cosmétique, le potentiel de la biologie de synthèse est tout aussi élevé. Avec une croissance de 4,8 % en 2013, le marché mondial de la dermo-cosmétique représente aujourd’hui un chiffre d’affaires d’environ 11 milliards d’euros. Champions européens de la dermo-cosmétique, les laboratoires Pierre Fabre ont, eux aussi, répondu présents à l’Innovation Connecting Show. Chimie verte, biotechnologies et clônage d’anti-corps par exemple, production de principes actifs… Ils y mettront en avant leurs activités stratégiques en matière de dermo-cosmétique.
Parmi elles, la « botanical expertise », toute nouvelle démarche de recherche de pointe sur les plantes, qui croise les expertises de botanistes, d’agronomes, de biologistes et de pharmaciens. Labellisée au niveau européen, elle a notamment pour but de développer des actifs végétaux, de la phase de recherche sur les plantes à leur mise en culture. « C'est la première fois que nous présentons ce label en salon. Nos laboratoires travaillent sur les plantes, de la recherche de l'actif végétal à l'élaboration du médicament. Ce label garantit le même taux d'actifs dans tous nos produits », expose Jean Lagoutte, coordinateur groupe des relations pharmaciens et professions de santé chez Pierre Fabre. Plus de 140 extraits sont inscrits à ce jour dans cette démarche, soit 60 % des actifs végétaux utilisés par le laboratoire.

De manière plus générale, les biotechnologies connaissent aujourd’hui de nombreux débouchés. Le succès d’AB7 Industries, spécialisé dans les technologies des polymères actifs, est la preuve de ce potentiel de diversification. « Les polymères, ce sont, en mots très simples, des supports qui permettent de stocker et de véhiculer des principes actifs, c’est-à-dire des molécules ou des produits vivants que l’on souhaite diffuser sur une cible précise donnée », indique René Chelle, président de la société. « Les usages de ces technologies sont multiples. Sur le plan de la médecine vétérinaire, les polymères permettent la fabrication de colliers ou de patchs insecticides. Ils trouvent également leur place en cosmétologie avec l’élaboration de produits d’amaigrissement, de produits anti-douleurs applicables sur la peau, ou encore de bracelets pour lutter contre les agressions de moustiques et d'insectes divers», poursuit-il.

La société développe par ailleurs des innovations dans le domaine de l’agriculture : « Les principes actifs que nous concevons, ainsi chargés et véhiculés via ces polymères, atteignent directement les végétaux (feuilles, racines, etc...) en augmentant leur efficacité et leur durée d'action. L'utilisation des actifs naturels est bien entendu prioritaire ». Forte de cette expertise et d’une équipe de R&D de vingt personnes sur un effectif total de 105 collaborateurs, AB7 poursuit son rythme de croisière, avec une croissance annuelle de son chiffre d’affaires oscillant autour de 15 % en moyenne.

La biologie de synthèse, un cadre légal à construire : une thématique discutée à ICS en conférence de haut niveau

Pour Huimin Zhao, spécialiste de la biologie synthétique à l’Université d’Illinois, « la biologie synthétique est le futur des biotechnologies. Elle permet de créer délibérément de nouveaux systèmes et organismes biologiques -ou de les améliorer- en s'appuyant sur les travaux de biologistes, chimistes, physiciens et ingénieurs. Nous sommes donc vraiment dans la pluridisciplinarité et la transversalité ».
Néanmoins, et comme le souligne le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, « le défi crucial est de créer les conditions pour que les avancées de la biologie de synthèse s’opèrent résolument dans un climat de confiance citoyenne et d’innovation manifestement responsable ».

Un enjeu crucial qu’abordera, le 17 septembre à 14h au Congrès de l’Innovation d’ICS, Huimin Zhao, dans le cadre d’une conférence modérée par Pierre Monsan, ambassadeur des « biotechnologies blanches ». Il évoquera les défis et les avantages de la biologie synthétique et présentera deux récents projets élaborés par son équipe : l'un sur la biosynthèse de produits naturels pour la découverte et le développement de médicaments, l'autre sur la biochimie dans le cadre de la production économique de produits chimiques et de carburants.
Cette conférence sera suivie d'une table ronde, à 15h15 avec notamment Paul Colonna, Délégué scientifique Développement durable de l’INRA et professeur au Collège de France, ou encore Vincent Schächter, Vice-président Recherche et développement au sein de la division « Nouvelles Energies » de TOTAL.

(Source : Cabinet Giesbert & Associés - 5 sept 2014)

www.ics-show.com

- Lire "Fabriquer le vivant ?" de Miguel Benasayag et Pierre-Henri Gouyon - Ed. La Découverte - 2012
- Lire "Fabriquer la vie" de Dorothée Benoit-Browaeys et Bernadette Bensaude-Vincent - Ed. du Seuil - 2011
- Cf. Observatoire de la biologie de synthèse créé en 2012 
- Cf. Rapport sur les enjeux de la biologie de synthèse de Geneviève Fioraso - 2012

Festival International des Textiles extra-ordinaires : pour changer le monde

Le FITE, Festival International des Textiles extra-ordinaires aura lieu du 20 au 28 septembre 2014 à Clermont - Ferrand, pour sa deuxième édition, dans le cadre de l’année France - Vietnam, sur le thème de la Renaissance. Renaissance, au sens des renaissances des peuples ; parce que la renaissance des techniques, des motifs, des concepts, des idées renvoient à une renaissance humaine.

Miroir des sociétés et révélateur de cultures méconnues, le FITE propose aux personnes une expérience humaine unique visant à changer leur perception des hommes et du monde.
Le Festival a pour vocation de montrer à travers le textile et la photographie les fragilités du monde. Pour cela le festival recherche sur les cinq continents les détenteurs de savoir-faire textiles rares, parfois en voie de disparitionCes artistes irremplaçables, artisans de la matière, sont les poètes de la création textile. Leurs mains ont une vie magique et spirituelle. Elles sont décidées, virtuoses, raffinées. Elles ont le goût inné du beau et le pouvoir de transformer l'anodin en sublime. Leur art est fragile. Ils détiennent un savoir-faire unique, souvent transmis au travers de générations. 

C'est pourquoi le festival est à la fois une vitrine originale pour des pièces d’exception, mais aussi une plateforme de démonstration des savoir-faire de créateurs. Il propose de faire du médium textile et de la photographie un espace de découvertes, de rencontres, d’échanges, d’apprentissages et de transmissions. Pour interroger les enjeux humains, économiques et écologiques indissociables des textiles extraordinaires. L’idée est de convier tous les continents, et d’initier des discussions et des projets entres artisans, designers, créateurs de mode, tisserands, artistes, photographes, collectionneurs, décorateurs, passionnés et curieux entre tradition et création contemporaine : faire partager des univers de créateurs, artisans, stylistes, designers, artistes et photographes qui proposent un renouvellement du monde ; rechercher dans le monde entier des savoir-faire textiles et des témoins extra ordinaires.

Une création originale

Le Festival des textiles extraordinaires est coproduit depuis 2012 par HS_Projets, la Ville de Clermont Ferrand et le musée Bargoin. Evénement culturel pluridisciplinaire, le FITE est résolument international, il se déroule alternativement en France et à l’étranger.

Les cinq continents à Clermont-Ferrand d'un festival nomade

Les années paires, il convie les cinq continents à Clermont Ferrand et fait vibrer la ville durant une semaine au rythme de ses multiples initiatives. Le FITE investit le quartier historique et les lieux riches d’histoire comme le musée Bargoin, le centre Blaise Pascal, la chapelle des Cordeliers, le museum Henri Lecoq …
Les années impaires le FITE se déplace dans le monde. En 2013 il est présent au Vietnam. Pour 2015 une présentation du FITE est en cours en Chine et aux Philippines.

Cette année il a lieu du 20 au 28 septembre et débutera par les Journées européennes du Patrimoine (JEP).
L’EXPOSITION RENAISSANCE, pivot du festival, se tiendra au Musée Bargoin à partir du 20 septembre 2014 et se prolongera jusqu’au 28 mars 2015.

Le FITE 2014

Exposition RENAISSANCE au Musée Bargoin
Pièces patrimoniales et créations contemporaines dialoguent sur le thème de la Renaissance des peuples et des cultures, en mélant découverte esthétique, signification identitaire et enjeux sociétaux, culturels et politiques portés par les textiles venus des cinq continents. Pour la première fois l'exposition convie la photographie de reportage.

En 2014, l’exposition Renaissance offre aux publics de découvrir des démarches de créateurs textiles et des photographes témoignant des situations, des peuples et des territoires dans le monde.
L’exposition répond au principe du dialogue entre les collections anciennes et les créations contemporaines textiles.
Les créateurs travaillent les matières, les motifs, les concepts et les images par nécessité, par économie ou par choix.
Il s’agit pour eux de s’approprier leur histoire, de la réinterpréter, de la régénérer pour donner aux générations futures de nouvelles perspectives. Ils concourent ainsi au renouvellement du monde.

Installation TEMPS ET TEMPS
Françoise Hoffmann, artiste feutrière et Maître d'Art, présente la restitution de sa résidence au Centre de Formation aux métiers de la laine. Elle propose une réflexion sur le don par un dialogue entre les ex-voto conservés au musée Bargoin – corps morcelés signes de voeux passés – et une intallation de moulages en feutre de parties du corps (mains, pieds) des Felletinois et des élèves du Lycée de Riom.

Habillées pour l'automne
Un travail collectif mené par la plasticienne Marie Deschamps et les peloteuses du café tricot de Clermont-Ferrand, les sculptures du musée Bargoin prennent vie.

Installation de papillons cerfs-volants de Nguyen Van Hoang
Installation des cerfs-volants réalisés par Nguyen Van Hoang, créateur d'objets magiques qui vit et travaille à Hûé au Vietnam. Les pièces présentées sont réalisées lors d'une résidence à la Bambouseraie d'Anduze.

Installation MOUCHARRABIEH
Armel Barraud et Marie-Thérese Bonniol réalisent, en collaboration avec des dentellières d’Auvergne un moucharrabieh de dentelles aux fuseaux, avec des fils métalliques et des fils destinés à d’autres applications (aéronautique, aérospatiale...).

Installation MARIAGE par NGUYEN HUU TRAM KHA
Exposition des oeuvres de l'artiste vietnamienne Huu Tram Kha réalisées lors d'une résidence au Lycée Marie Laurencin de Riom avec la collaboration de l’entreprise Bucol HTH.

Parcours Chroniques textiles
Des récits liés à un textile, de vietnamiens vivants en France et de français et francophones vivant au Vietnam.

Installation DEPROGRAMMER REPROGRAMMER
Les Etudiants de l'Ecole Supérieure d’Art et Design de Saint Etienne (ESADSE) et le Lycée Lamartinière Diderot à Lyon proposent la restitution de leur réflexion et travaux sur les questions liées à la production industrielle textile.

Installation LA TEMPETE
Les étudiants de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT) à Lyon, de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Art (ENSBA) de Lyon, ainsi que les entreprises Bucol HTH et Parsi, proposent une critique des idées de la colonisation par une installation de costumes autour des textes de La Tempête de Shakespeare et Aimé Césaire. Avec la participation du Centre National du Costume de Scène (CNCS) de Moulins.

La transmission des savoirs

La transmission des savoirs est l’un des fondements du FITE. Ces savoir-faire véhiculent et assurent la transmission de certaines valeurs des sociétés humaines. Ces traditions ou expressions vivantes héritées des générations précédentes et transmises à nos descendants.
Ces connaissances et savoir-faire sont fragiles dans notre contexte de mondialisation croissante, ils sont pourtant essentiels au maintien de la diversité culturelle.
Ce patrimoine s’apprécie en tant que bien culturel et valeur sociale et économique.
C’est pourquoi il était naturel de collaborer avec de futurs professionnels de la création et du textile :

- le conservatoire à rayonnement régional Emmanuel Chabrier à Clermont-Ferrand
- le lycée Marie Laurencin de Riom
- l’ENSA (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture) de Clermont-Ferrand
- l’ESADSE (Ecole Supérieure d’Art et Design) de Saint-Etienne
- le CCSTI (Ecole Nationale Supérieure des Mines) de Saint-Etienne
- l’ENSATT (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre) à Lyon
- l’ENSBA (Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts) de Lyon
- le Lycée Technique La Martinière-Diderot à Lyon

En 2015 le FITE s’associera également à l’Université Polytechnique de Hong-Kong, avec la National Historical Commission of Philippinas.

Illustrations (dans l'ordre de l'article) : 

- Carmen Rion, designer - Chicas atras - Luis Armando Vega, San Cristobal de las Casas, Chiapas, Mexico collection 2014
- Marie Dorigny, photographe "Les brodeuses", village de Wayil, Gandarbal, vallée du Cachemire, Inde, 2003  ©Marie Dorigny
- Dang Thi Minh Hanh, créatrice de mode - Collection 2013, festival des métiers traditionnels de la ville de Hûé, 2013
- Dries Van Noten, créateur de mode - Collection prêt à orter femme 2008-2009 Manège du Grand Palais - ©Patrice Stable
- Antonio Briceno, photographe Pulowi, Goddess of earth, Wayuu culture, Venezuela 2005, ©Antonio Briceno
- Chroniques textiles, Centre culturel Français Hûé, Vietnam 2013
(Source : DP Pierre Laporte Communication) 

Nantes Digital Week

Du 12 au 21 septembre 2014, Nantes Métropole lance sa première Digital Week. Au programme, plus de 40 rendez-vous fédérés par l’écosystème numérique local, dont les événements incontournables Scopitone et Digital Intelligence. 
Croisement de toutes les cultures numériques et à vocation internationale, la Digital Week rassemblera chercheurs, entrepreneurs, startupers, amateurs d’art, curieux, associations, spécialistes… mais elle s’adresse aussi au grand public et invite à se questionner sur les enjeux du numérique.

40 événements portés pas 40 acteurs

« L’ambition de cette première Digital Week est d’encourager une réflexion croisée sur le numérique. C’est la première fois à Nantes qu’un événement numérique associera tous les acteurs locaux. Il permet de fédérer encore plus notre écosystème.», souligne Johanna Rolland, Maire de la Ville de Nantes et Présidente de Nantes Métropole.

L’approche transversale du numérique favorise les échanges sur l’innovation, la formation, la recherche, la culture, l’industrie, la santé, la citoyenneté…
La Digital Week recense une quarantaine de rendez-vous (Startup week-end, Fablab, Medialab speedtraining, Médias 2030…) et intègre deux événements phares :
- la 13ème édition du festival Scopitone proposé par Stéréolux, rendez-vous incontournable des amateurs d’arts numériques et musiques électroniques ;
- la Digital Intelligence, conférence interdisciplinaire organisée par les Universités de Nantes et Laval (Québec). L’ambition est de créer le premier événement scientifique international dédié à l’étude des cultures numériques émergentes et des formes d’intelligences individuelles et collectives associées. Plus de 400 chercheurs de toutes nationalités sont attendus.

Le numérique sous toutes ses formes et dans toute la ville

Expositions, conférences, concerts, ateliers, démos, workshop, la Digital Week vise offrir à tous des moments de réflexion, de contribution, de formation, de pratique et de création sur les sujets et enjeux liés au numérique.
Expression de l’effervescence numérique nantaise, la Digital Week investira toute la ville : le Quartier de la création de l’Ile de Nantes, le Lieu unique, le campus universitaire, la Cité des Congrès, le Château des ducs de Bretagne, le Hub Créatic, la Cantine numérique…

Un événement emblématique de la candidature Nantes Tech

La Digital Week illustre le sens de la candidature au label Nantes Tech, "Metropole French Tech" : l’engagement collectif d’un écosystème dynamique et une approche croisée du numérique. Forte d'un écosystème numérique foisonnant avec ses 1 420 entreprises et 450 chercheurs, Nantes Métropole a l'ambition de développer cette économie à l'échelle internationale. Cet événement est donc l'occasion de révéler au grand public comme aux experts le bouillonnement numérique nantais.

Pour plus d’informations sur la Nantes Digital Week :
- un site web dédié : www.nantesdigitalweek.com
- Digital Intelligence : www.di2014.org
- Scopitone : www.scopitone.org
- les dernières mises à jour via le fil twitter @nantestec

Programme complet 

Appel à projets "ANTHROPOLOGIES NUMÉRIQUES" - 3ème édition

Les "Ecrans de la Liberté" et Le Cube organisent la 3ème édition de la manifestation "Anthropologies numériques" qui propose un espace de rencontres et d'échanges autour d'écritures visuelles, sonores et médiatiques qui prennent en considération les réalités du monde contemporain, crises, conflits, aspirations et leurs représentations en les croisant avec les nouvelles opportunités offertes par les techniques numériques, notamment. Du mercredi 23 juillet au lundi 27 octobre 2014 / Date limite de remise des dossiers lundi 27 octobre 2014.

Œuvres collectives, productions de groupes de recherche ou écritures individuelles, sont invitées à participer à cette sélection, dès lors que recherche, interdisciplinarité, interactivité sont prises en compte, qu’elles favorisent une expression nouvelle tant du réel que de l’imaginaire et utilisent les supports techniques en rapport avec ces recherches.

Téléchargez la fiche d'inscription

Les fichiers et dossiers d’inscription sont à faire parvenir avant le lundi 27 octobre à l’adresse suivante : lesecransdelaliberte[at]gmail.com

Les éléments audiovisuels (films, webdocu, installations, espaces sonores déjà réalisés ou en cours de réalisation…) sont à envoyer sous forme d’URL (viméo, youtube, dailymotion) avant le lundi 27 octobre 2014 à l’adresse suivante : lesecransdelaliberte[at]gmail.com
La sélection définitive sera communiquée à partir du 20 décembre 2014.

Le comité de sélection :
Carine Le Malet : Responsable de la programmation artistique au Cube
Jacques Lombard : Anthropologue et cinéaste, directeur de recherche honoraire à l'IRD
Julie Peghini : Anthropologue, Maître de conférences, CEMTI, Université de Vincennes Saint Denis Paris 8
Gilles Remillet : Anthropologue et cinéaste, Maître de conférences, Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Nadine Wanono : Anthropologue et cinéaste, chercheur à l’Institut des Mondes africains.

La sélection des projets sera présentée dans le cadre de la manifestation "Anthropologies numériques / 3ème édition", organisée par Les Écrans de le Liberté en partenariat avec Le Cube, du jeudi 12 au samedi 14 mars 2015.

Manifestation organisée par Les Écrans de la Liberté, en partenariat avec Le Cube, centre de création numérique.

Cinéastes, artistes, informaticiens et chercheurs inventent des modes d’appréhension des situations complexes et sollicitent aussi par leurs œuvres de nouveaux rapports aux auditeurs, spectateurs, visiteurs, lecteurs… Croisant techniques et arts, des créateurs bousculent les frontières des disciplines, champs du savoir et inventent des modes de production qui tentent d’adapter les écritures aux réalités polysémiques du monde.

Qu’il s’agisse d’introduire des perceptions originales des espaces où trajectoires individuelles et destins collectifs se croisent, se heurtent ou s’enrichissent mutuellement, ou de donner à voir ces interstices, lieux d’émergence de modes de vie individuels ou collectifs où s’inventent des rapports au monde inédits, des acteurs viennent révéler, valoriser ou interroger ces postures.

Les modes de production de ces écritures singulières, mobilisant autrement les compétences de chacun, requièrent aussi des espaces-temps de réception collective inédits, offrant droit de cité aux œuvres exclues par les circuits habituels de diffusion, les logiques économiques, les processus de contrôle politique, ou brisant les rites de mise en scène de ces restitutions convenues.

C’est à ces nouvelles écritures, plutôt dessinées en marge de la dynamique d’uniformalisation prégnante à l’heure actuelle, que la troisième édition d’Anthroplogies numériques propose de donner audience, avec le temps nécessaire, dans cet espace qui pourrait s’apparenter à un « Co-Lab » invitant anthropologues, réalisateurs, plasticiens, ingénieurs, praticiens du numérique à confronter leurs outils, leurs pratiques, leurs représentations, leurs fonctionnements… avec le public pour inventer de nouveaux champs de recherche, bousculant ainsi la division du travail classique entre expression artistique, production scientifique et intervention technique.

www.lecube.com

Illustration ©Anush Hamzehian

Première Vision 2014 - PV Awards

Un rendez-vous exceptionnel d’émotions et d‘échanges à partager avec tous les acteurs du textile et de la mode réunis à Première Vision du 16 au 18 septembre 2014

C’est une édition riche de synergies renforcées et placée sous le signe du développement qui se tiendra du 16 au 18 septembre prochains au Parc d’Expositions de Paris Nord – Villepinte. Chaque saison, Première Vision est le rendez-vous incontournable pour la filière mode internationale : six salons complémentaires en termes de métiers et de propositions ; l’offre la plus complète et la plus créative du secteur.

Pour la 6ème édition de ses célèbres PV Awards, Première Vision mise plus que jamais sur la création nouvelle et contemporaine. C’est bien là l’objectif de ce rendez-vous stimulant et désormais très attendu des tisseurs et acheteurs de la filière : récompenser les créations les plus remarquables, inventives et innovantes en matière de textile de mode, sélectionnées parmi les exposants de Première Vision.

Pour mener à bien cette mission, comme chaque année, le premier salon mondial des tissus d’habillement réunira en septembre prochain un jury prestigieux composé de personnalités influentes de la scène mode internationale. A sa tête, Première Vision est fier d’accueillir comme Présidente du Jury la jeune créatrice Yiqing Yin.


Photo : Yiqing Yin © Nicolas Guerin

Née en Chine, diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, Yiqing Yin vit et travaille à Paris où elle défile
depuis 2011 pendant la semaine de la Haute Couture. Après avoir remporté le Prix des Premières Collections de l’ANDAM en
2011, elle est depuis janvier 2014 la Directrice de la Création de la Maison Léonard.
Digne représentante de la nouvelle génération de créateurs qui opèrent sur la scène mode internationale, Yiqing Yin pense et
conçoit le vêtement comme une structure évolutive, à l’image d’une sculpture en mouvement, influencée et animée par des
jeux de volumes et de matières, pour un rendu architectural et sensuel.
Sa vision de la mode, moderne et innovante, ne pouvait que rapprocher la jeune designer et Première Vision. Le salon, qui s’attache à soutenir la jeune création et l’innovation créative, ne peut que se féliciter de collaborer avec celle qui représente une mode d’aujourd’hui, mondiale et exigeante.

Pour rappel, avant Yiqing Yin, les PV Awards ont vu se succéder à leur présidence : Véronique Nichanian (Hermès)
en 2009, Ennio Capasa (Costume National) en 2010, Roland Mouret (Roland Mouret) en 2011, Felipe Oliveira
Baptista (Lacoste) en 2012 et Alessandro Sartori (Berluti) en 2013.

Quatre prix pour distinguer l'excellence textile

Cette année encore, les PV Awards mettront en lumière l’extraordinaire force d’invention, d’imagination, de renouvellement et de créativité du textile de mode à travers quatre prix :
GRAND JURY PRIZE 2014 : Pour le tissu le plus exceptionnel, le plus symbolique, le plus pertinent de la saison.
HANDLE PRIZE 2014 : Pour le tissu alliant les qualités tactiles et comportementales les plus étonnantes, celui qui touche aux sens et aux émotions.
INNOVATION PRIZE 2014 : Pour le tissu le plus innovant, le plus intelligent, le plus technologique et créatif.
IMAGINATION PRIZE 2014 : Pour le tissu le plus audacieux, le plus original, le plus surprenant en matière, technique, décor ou finissage.

Après un premier rendez-vous début septembre, le jury aura pour mission de sélectionner sur le salon les créations les plus remarquables des exposants Première Vision, parmi les tissus retenus pour l’automne hiver 2015-16 sur les forums. Ces tissus seront repérables par une étiquette sur Le Forum de Première Vision, au cœur du Hall 6.
La délibération finale se fera dans la matinée du Jeudi 18 septembre, sur le salon. Le palmarès sera annoncé ce même jour par la créatrice Yiqing Yin à 12h00 sur Le Forum.

Le Jury des 6ème PV AWARDS

- Yiqing Yin – Présidente du Jury, Directrice Artistique Maison Yiqing Yin, France
- Vladimiro Baldin, Directeur du Développement Produit et Coordinateur du Style Diesel, Italie
- Francamaria Bartolucci, Développement Produit Vivienne Westwood, Royaume-Uni
- Edward Crutchley, Consultant design textile et développement Louis Vuitton Homme, France
- Clare Johnston, Responsable du Programme TextileRoyal College of Art, Royaume-Uni
- Kenta Matsushige, Lauréat du Grand Prix du Jury Première Vision du Festival International d’Hyères 2014, Japon
- Jieun Rhee, Journaliste ELLE Corée, Corée du Sud
- Pascaline Wilhelm, Directrice Mode Première Vision

Miguel Chevalier, Fractal Flowers : une stéréolithographie originale pour Première Vision 

Afin de donner aux PV Awards toute leur dimension créative, Première Vision a fait appel à l’artiste français Miguel
Chevalier. Depuis 2009, il réalise les trophées des PV Awards : une matérialisation des « fractal flowers » produite en
exclusivité pour Première Vision.
Né en 1959 au Mexique, Miguel Chevalier vit et travaille à Paris. De la technologie à la nature, de la biologie à la poésie, de la lumière à la matière, depuis 1978 il utilise l’informatique comme moyen d’expression dans le champ des arts
plastiques. Il s’est imposé internationalement comme l’un des pionniers de l’art virtuel et numérique. Dernièrement, on
a pu remarquer son travail sur les façades grandioses du Grand Palais, à Paris, à l’occasion du salon Art Paris Art Fair
en avril 2014. www.miguel-chevalier.com

Lieu : Parc des expositions Paris Nord Villepinte

Conférence "Stratégies de protection et de valorisation des brevets" Octobre 2014

Up’ Magazine est partenaire de la Conférence marcus evans portant sur les Stratégies de protection et de valorisation des brevets et vous permet de bénéficier de tarifs privilégiés. Cet événement se tiendra à Paris du 1er au 3 octobre 2014 et s’adresse aux responsables et directeurs Propriété Intellectuelle, Licence, R&D, Valorisation de la recherche et Transfert de technologies des entreprises francophones.

Il s’agira de vous donner une vision complète des meilleures pratiques en termes de valorisation de la propriété intellectuelle en compagnie de responsables issus de SNECMA, Xerox, BioAlliance Pharma, Technicolor, OMYA AG, TDF et bien d’autres.

La Conférence s’articulera autour d’ateliers interactifs, de tables rondes, d’études de cas présentées par des intervenants de renom. Vous y retrouverez notamment :
• Georges De Pelsemaeker, Business Group R&D and Program Director chez VALEO systèmes thermiques
• Luc Savage, Vice President Intellectual Property & Licensing chez Orange Labs
• Wulf Hoeflich, Vice President Intellectual Property chez Airbus group/EADS
• François-Xavier Roussel, Directeur Performance et Innovation chez EDF-R&D
• Antoine Dupont, Responsable Licence chez CEA
• Romain Desplats, Responsable Propriété Intellectuelle chez CNES (Agence Spatiale Française)

Plus d'informations

Up’ Magazine vous permet d’obtenir 200 € de réduction sur les tarifs d’entrée (offre non valable pour les fournisseurs de services). Pour réserver vos places, contactez dès à présent Jeanne Ferrer en utilisant le Code UPM1 : JeanneF[at]marcusevansuk.com.

Rejoignez-nous et découvrez comment protéger vos brevets et les convertir en véritable avantage concurrentiel !

Solar Decathlon Europe 2014 pour la 1ère fois en France

L’édition 2014 du Solar Decathlon Europe se tiendra en France du 28 juin au 14 juillet, dans le parc du château de Versailles.
Compétition universitaire internationale, le défi proposé à des universités et grandes écoles du monde entier est de concevoir et de réaliser un habitat grandeur nature, fonctionnel et utilisant le soleil comme seule source d’énergie. 20 projets d’habitat durable seront mis en compétition.

L’organisation du Solar Decathlon Europe en 2014 a été confiée à la France par le gouvernement des Etats-Unis. Créé en 2002 à Washington, le Solar Decathlon est une compétition universitaire internationale unique en son genre, qui permet à des universités et grandes écoles de concevoir et de construire un habitat solaire autonome en énergie. Portée par l’Etat français et soutenue par la Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS), l’édition 2014 se tiendra du 16 juin au 19 juillet, au sein du prestigieux parc du château de Versailles.

Une compétition internationale attirant 200 000 visiteurs 

Durant 34 jours, 600 compétiteurs, 200 professeurs, 41 universités et 16 pays* constituant les 20 équipes en lice vont soumettre 20 prototypes grandeur nature aux tests de 10 épreuves rigoureuses. Au terme de 18 mois de conception et de construction, chaque équipe est évaluée par 6 jurys internationaux de renom. Le règlement de l’édition 2014 met l’accent sur six thèmes majeurs :
- la densité (le logement collectif est privilégié afin de minimiser les impacts environnementaux) ;
- la mobilité (la localisation du logement par rapport aux ressources essentielles) ;
- l’innovation (mode constructif, approvisionnement énergétique, ameublement, appareils domestiques) ;
- la sobriété énergétique (s’il est important d’assurer l’approvisionnement en énergie par des sources renouvelables, il faut au préalable limiter la demande et donc la consommation d’énergie finale) ;
- l’accessibilité financière (éviter une augmentation non maîtrisée de l’investissement dans des équipements sophistiqués et coûteux) ;
- la contextualisation du projet dans son environnement (chaque équipe doit trouver une solution d’habitat à énergie positive qui correspond au contexte et aux spécificités de son pays d’origine).

200 000 visiteurs sont attendus à l’événement : délégations étrangères, presse spécialisée, grand public et professionnels.

* France, Allemagne, Italie, Espagne, Suisse, Pays-Bas, Danemark, Roumanie, Etats-Unis, Mexique, Costa-Rica, Chili, Inde, Thaïlande, Taiwan, Japon.

Savoir-faire des industriels français : Tirer partie de la compétition pour mettre en avant le savoir-faire des industriels français

A proximité du « Quartier de compétition », les 800 compétiteurs vivront ensemble dans le « Quartier des Décathlètes », un lieu éphémère mais durable.

L’idée est de créer un morceau de ville exemplaire sur le plan environnemental, illustrant la transition énergétique, et montrant de nouvelles solutions de management et d’organisation de l’habitat. Avec la réalisation inédite de cet éco-quartier, le Solar Decathlon a pour ambition d’être une vitrine de l’innovation française, où l’on pourra retrouver un grand nombre de fonctionnalités actives qui équiperont la ville de demain (réseaux intelligents, bornes de recharge électrique, véhicules électriques, mobilier urbain interconnecté, smart-grid, compteurs intelligents, matériaux de construction, …).

L’équipe organisatrice du Solar Decathlon offre ainsi aux industriels l’opportunité de participer à la réalisation de cet éco-quartier et de promouvoir leurs savoir-faire auprès des 200 000 visiteurs. En proposant aux régions françaises d’animer un espace « Quartier des innovations territoriales », le Solar Decathlon donne également aux régions l’opportunité de regrouper sous leur bannière, les TPE et PME innovantes de leur territoire. Des espaces de démonstration et de tests seront également implantés en partenariat avec des acteurs industriels français.

Les industriels souhaitant participer à l’événement pour renforcer leur notoriété auprès d’un public national, européen et international et faire connaître leurs savoir-faire sont invités à contacter le CSTB Solar, en charge de la direction exécutive de l’événement.

Une première en France

En organisant pour la première fois Solar Décathlon, la France montre qu'elle est un acteur majeur des énergies renouvelables et de l'habitat soutenable. En accueillant cet événement scientifique, après Madrid, le domaine de Versailles, au lieu-dit "les Mortemets", s'affiche comme un lieu de rencontres pour les chercheurs , les universitaires, les industriels et le Grand public.

En France, les enjeux énergétiques du bâtiment ont fait l'objet d'importants programmes de formation et de recherche, de réalisations expérimentales avec des bâtiments innovants voire des éco-quartiers et d'une législation nouvelle et audacieuse.
La compétition du Solar Décathlon est une opportunité pour accompagner cette révolution énergétique, sensibiliser les usagers comme les acteurs politiques et économiques et être la vitrine de l'excellence française en matière d'habitat durable.
Le 6 novembre 2013, à la Cité de l'architecture à Paris, le Solar Decathlon 2014, a été lancé par Cécile Duflot, ministre de l'Égalité des territoires et du Logement, en présence de François de Mazières.

Sur ces dix hectares, les vingt équipes en compétition, composées d'une quarantaine de membres chacune, construiront à taille réelle les habitations de 75 m² qu'elles auront précédemment imaginées. François de Mazières a évoqué l’intérêt de cette compétition pour accompagner la requalification paysagère et la reconstitution historique du site des Mortemets au sein du domaine national de Versailles. Le député-maire de Versailles a souligné la mobilisation de l’Établissement public du Château et de sa présidente, Catherine Pegard et a également rappelé la concordance du Solar Decathlon avec les projets conduits à Versailles, qui font appel à de nombreux architectes de talent et qui reposent sur la prise en compte de la dimension environnementale pour l’affirmation d’une ville plus harmonieuse.

Pendant 16 jours, le public pourra donc librement venir visiter les différents espaces d’expositions et d’animations : l’espace innovation, l’espace affaires et l’espace conférences.

Plaquette de présentation

www.solardecathlon2014

PARK(ing) Day - Spéciale Upcycling !

PARK(ing) Day - Spéciale Upcycling ! : Designers, Artistes de l'Upcycling, associations, acteurs de l'Education à l'environnement, des Arts, du Design ... faites votre rentrée pour libérer l'art avec "Parking Day - Spéciale Upcycling !" les 19, 20 et 21 septembre 2014.

Et si l'on trouvait autre chose que des voitures sur les places de parking ?

PARK(ing) DAY est un événement mondial ouvert à tous, organisé le 3e week-end de septembre dans toute la France. Il mobilise citoyens, artistes, activistes pour transformer temporairement des places de parking payantes en espaces végétalisés, artistiques et conviviaux. Chaque année, PARK(ing) Day est l'occasion de donner vie à des utopies concrètes. Micro-jardins, espaces de convivialité, terrains de jeu, lieux de création, les places de parking sont les témoins de nos propositions pour une ville plus agréable à vivre.

Si la place de la voiture paraît encore essentielle à de nombreux citoyens, des solutions alternatives peuvent tout de même y être proposées, et son impact sur l’espace public mieux appréhendé. Dédier l’espace public aux seules activités de
circulation et de commerce, c’est priver les habitants d’un cadre de vie commun, que chacun aimerait plus vert, plus convivial, créatif et récréatif.

Photo : Installation éphémère à Louisville (USA) "Rickhouse Speakeasy"  par l'atelier d'architecture Leon & Primmer - 2013

Imaginer la ville de demain

La méthode est simple, trouver d'autres usages à nos places de parking : pendant une journée, les espaces bétonnés deviennent des lieux d’initiatives engagées, originales, créatives et écologiques. Manifestation festive, événement international, PARK(ing) DAY c'est aussi et surtout l'occasion de réfléchir au partage de l'espace public, d'imaginer de nouveaux usages urbains et de formuler ensemble des propositions pour la ville du futur.

La manifestation encourage ainsi les citoyens à se réapproprier l'espace public, par la promotion de la créativité, de l'engagement critique, des interactions sociales inédites, de la générosité et du jeu : autant d'éléments qui participent à la construction d'une ville durable.

Depuis sa création en 2005 à San Francisco par Rebar, Park(ing) Day a déjà rassemblé dans le monde entier plus de 180 villes dont 45 en France, générant ainsi un événement annuel international.

Photo : © Balsam Aoun

Histoire et acteurs 

PARK(ing) DAY trouve son origine dans l’action d’un collectif d’artistes et de paysagistes américain, Rebar, qui, constatant en 2005 qu’une trop grande majorité de l’espace urbain était allouée aux véhicules, décida de convertir une place de parking en parc éphémère. Interpelés par cette initiative et motivés par le désir de transformer l’espace public en un lieu d’expérimentation et d’expression politique et artistique, des milliers de personnes ont depuis rejoint le mouvement. En France, la journée connaît aussi un succès citoyen et médiatique grandissant. Relayé par l’agence Dédale depuis 2010, PARK(ing) DAY France recense ainsi plus de 200 parcs chaque année, dans plus de 45 villes.

Agence consacrée à la culture, aux technologies et à l'innovation sociale en Europe, Dédale œuvre dans le développement territorial, la production artistique, l'événementiel, la recherche et le conseil aux collectivités publiques et institutions
européennes. Intéressée par le partage de l'espace public et les possibilités d'intervention qui peuvent y être proposées, l'agence lance, en 2012, un projet de Livre Vert, publication consacrée aux projets et propositions innovants pour un
espace public créatif et partagé. En 2013, elle lance Domaine Public, programme d'actions dédié à la fabrique de l'espace public par et pour les citoyens.

Le livre vert 

À l’instar de la Commission européenne, les organisateurs ont choisi d’utiliser le terme de Livre Vert pour une réflexion lancée sur la réappropriation citoyenne de l’espace public.

Ce projet est considéré comme processus d’investigation et de recherche de long terme, qui donne la parole aux nombreux acteurs impliqués sur les enjeux de la réappropriation citoyenne de l’espace public, qu’ils soient élus, habitants, chercheurs, fonctionnaires des collectivités publiques, associations, professionnels (designers, urbanistes, architectes, paysagistes, artistes), groupements d’intérêt public,… résidents en France ou à l’étranger.
Pour rendre compte de leur parole, toutes les formes d’expressions possibles sont envisagées : actions, site Internet, publications, conférences, bar camp, événement PARK(ing) DAY (bien sûr !)

- 1ère étape lancée en septembre 2011 avec conférence consacrée à la présentation de projets innovants en terme de renouvellement de l’espace public
- 2e étape du Livre Vert pour un espace public créatif et partagé est lancée aujourd’hui, avec l’éditorialisation des premières recherches menées sur le site Internet du PARK(ing) DAY
- 3e étape en septembre, le jour du PARK(ing) DAY, avec le barcamp qui réunira de nombreux acteurs de l’espace public pour un grand moment de partage d’initiatives et de réflexion collective pour alimenter le processus initié par le Livre Vert pour un espace public créatif et partagé.
- 4e étape : un ouvrage de synthèse de tous les nouveaux concepts qui sortiront du barcamp, publié en 2013.
Avec le soutien de la Région Île-de-France.

Contexte : PARK(ing) Day, Green Guerrilla, Critical Mass…
Dans le sillon des actions revendicatives des années 70, de nombreuses initiatives citoyennes ont émergé ces dernières années.
Individus ou groupes de citoyens réclament un nouvel espace public et proposent de nouvelles formes d’aménagement, respectueuses de l’environnement et adaptées aux usages. Dans un contexte urbain en pleine mutation, ces initiatives remettent en question les modes conventionnels de conception et d’utilisation de l’espace public, souvent déconnectés des pratiques actuelles.

Le phénomène révèle ainsi la volonté des usagers de s’impliquer dans la transformation et la gestion de leur cadre de vie.

Types de projets et perspectives :

- Initiatives citoyennes innovantes…
Design urbain modulable, jardinage et pratiques collaboratives sur des parcelles délaissées, pratiques sportives urbaines et autres activités ludiques, installations artistiques éphémères, expérimentations d’aménagement urbain, modes alternatifs de circulation…

- Pour de nouveaux besoins, de nouvelles envies…
Plus de convivialité, une meilleure qualité de vie, des mobilités douces, plus de nature et de loisirs en ville, une diversification des usages et un meilleur partage de l’espace public...
Ces initiatives s’inscrivent dans un esprit de “penser global, agir local” et sont autant d’amorces pour une ville durable, créative et collaborative…

www.parkingday.fr

Inscription  

Photo illustration principale : Installation des étudiants de Fair School - Minneapolis -USA - 2013

WAVE : quand l'ingéniosité collective change le monde

"WAVE, QUAND L’INGÉNIOSITÉ COLLECTIVE CHANGE LE MONDE", un projet produit et imaginé par BNP Paribas, au Parc de La Villette du 10 septembre au 5 octobre 2014

WAVE est une exposition inspirante et un lieu d’échanges et de partage, manifeste de l’ingéniosité 2.0, qui accueille une programmation d’événements variés tout au long des quatre semaines d’exposition.

Navi Radjou, co-auteur de « L’innovation Jugaad : redevenons ingénieux ! » lauréat du prestigieux prix « Thinkers50 » 2013 dans la catégorie innovation est le commissaire de cette exposition destinée à faire le tour du monde.

À l’heure où l’ensemble de la planète est confrontée à de vastes défis sociaux et environnementaux, une multitude d’initiatives venant des quatre coins du monde prouvent que des solutions existent pour faire mieux avec moins. Le point commun de ce bouillonnement créatif ? L’ingéniosité collective. Être flexible, viser la simplicité, tirer parti des circonstances, penser autrement : dans un monde instable, l’innovateur ingénieux développe un esprit suffisamment agile pour transformer les contraintes en opportunités.

Une vague d’ingéniosité collective traverse le monde

À travers de nombreux exemples, WAVE en explore les principaux courants (1) sur tous les continents : le mouvement des « makers » (néobricoleurs), la co-création, l’économie inclusive, l’économie circulaire et l’économie du partage. Des hommes et des femmes de tous les horizons qui partagent des valeurs, des aspirations et une belle énergie.

Navi Radjou, commissaire de l’exposition : « Les modèles industriels de l’après-guerre – gros budgets de R&D, hiérarchie, etc. – ne sont plus adaptés au monde complexe dans lequel nous vivons. Puisons dans l’ingéniosité humaine pour bâtir une société innovante et durable ! ».

Pour mettre à l’honneur la dimension inventive, créative de cette innovation, WAVE a fait appel à de jeunes artistes, réalisateurs de l’Ecole des Gobelins, photographes et vidéastes du festival Circulation(s) pour illustrer les courants et les 20 exemples retenus.
L’exposition elle-même est abritée dans un pavillon au design très original (Sylvain Dubuisson avec l’Art en Scènes). Enfin, un jeu interactif imaginé par le MIT Senseable city Lab (2) pour WAVE, l’utilisation de la réalité augmentée et bien d’autres éléments de surprise ponctuent le parcours.

Marie-Claire Capobianco, Directeur des Réseaux France et membre du Comité Exécutif de BNP Paribas, précise :  « L’exposition WAVE présente de nouvelles façons d’innover et de créer de la valeur. Les entreprises qui prendront en compte ces relais de croissance seront plus proches de leurs clients et plus compétitives, deux dimensions clés de notre métier de banquier. L’innovation a toujours été au coeur de la stratégie de BNP Paribas, comme en témoigne sa signature - La banque d’un monde qui change ».

WAVE a été conçu en collaboration avec L’Atelier BNP Paribas, la filiale du Groupe présente à Paris, San Francisco et Shanghai, spécialisée dans la veille sur les attentes et les usages.

www.wave-innovation.com

 

(1) Mouvement des Makers : Mouvement laissant la possibilité aux génies amateurs d’intégrer la chaîne de production.

Salon ICS Toulouse 2014

Les 16, 17 et 18 septembre prochains, Toulouse accueillera le salon ICS / Innovation connecting show

Ce salon est dédié à l'innovation transversale. Composé comme un cluster, il agrègera des compétences diverses pour présenter à la fois des solutions uniques et convergentes de produits et de services.
Le coeur du salon sera son village de startups et l'animation est programmée avec un forum qui accueillera des conférenciers tels que Jean Therme, Joseph Sifakis... Des ateliers débats thématiques ponctueront les trois jours de salon, et une convention d'affaires sera animée par EEN (European Entreprise Network).

Centré sur l’ensemble des filières industrielles stratégiques identifiées par le gouvernement français, l’Innovation Connecting Show laisse la part belle aux technologies clés génériques retenues par la Commission européenne dans le cadre de son programme Horizon 2020.

L’événement a suscité l’intérêt de nombreux fleurons de la R&D et de l’industrie, ainsi que de pôles de compétitivité d’envergure mondiale.
Séduits par la transversalité du salon, PICOM, Aerospace Valley, Cancer Bio Santé, Rockwell Collins, le Groupe Atos, Airbus, GDF Suez, Total, Thalès Avionics, le CEA Tech, P3 Ingénieurs et plusieurs start-up ont en effet annoncé leur participation. Ils exposeront leur savoir-faire et leurs dernières innovations au sein des nombreux espaces de démonstration qui
jalonneront les stands. 72 heures d’interconnexion entre usages, besoins, et marchés : ces exposants relèvent le pari.

100 CONFÉRENCES, TABLES RONDES ET ATELIERS EXPOSANTS

ICS organise un programme très dense de conférences, de tables rondes de haut niveau et d’ateliers exposants, piloté par un Comité Scientifique de renommée internationale avec des intervenants connus et reconnus référents dans leurs métiers.

Conférences et tables rondes organisées par le Conseil Scientifique

Sous la responsabilité du Comité d’orientation, le Conseil scientifique a pour mission principale d’organiser cinq demi journées thématiques consacrées aux grands défis scientifiques, technologiques, économiques et sociétaux du 21 ème Siècle.

Les cinq grands défis qui ont été retenus sont :

- L'Usine du futur (dans le cadre du forum économique de Toulouse)
- Technologies clés génériques (KETs)
- Biologie du futur - Biologie de Synthèse
- The Human Smart Cities: live in living Cities
- Internet du futur - Objets communicants

Chaque demi-journée est organisée sous le format :

- d’une conférence introductive par un expert de renommée mondiale
- d’une table ronde constituée de personnalités reconnues au niveau international qui couvriront, par leur complémentarité de discipline et de domaine, le champ complet de la thématique retenue.

Chaque demi-journée a été confiée à un modérateur, issu du Conseil scientifique :

- Usines du futur : Robert Plana, Professeur des universités, R&D University Relations Director, groupe ALSTOM
- Technologies clés génériques (KETS), Jean-Frédéric Clerc, directeur de la prospective, de la stratégie et de l’évaluation de la Recherche Technologique du CEA
- Biologie du futur - Biologie de synthèse, Pierre Monsan, Professeur dans le Département de Génie biochimique de l’INSA de Toulouse et responsable de l’option Biotechnologie des Mines ParisTech, membre Senior de l’Institut universitaire de France .Il est directeur du démonstrateur préindustriel «Toulouse White Biotechnology »
- The Human Smart Cities : live in a living City, Carlos Moreno, Professeur des Universités, Créateur de la société SINOVIA, Conseiller Scientifique du Président de COFELY INEO, Groupe GDF-SUEZ
- Internet du futur-Objets communicants, Dimitri Avresky, Président de l'International Research Institute for Autonomic Network Computing (IRIANC), Boston, USA/Munich, Allemagne, chercheur invité au LAAS-CNRS.

Les cinq conférenciers retenus :

- Usine du futur : Pramod P. Khargonekar, Assistant Director for Engineering Directorate, National Science Foundation( NSF), Arlington, USA
- Technologies clés génériques (KETS) : Jean Therme, Directeur du CEA Tech (France)
- Biologie du futur-Biologie de synthèse : Huimin Zhao, Professeur à l’Université of Illinois, Urbana Champaign (USA)
The Human Smart Cities : live in a living City, Saskia Sassen : sociologue et économiste néerlando-américaine, Professeur de sociologie à l’Université Columbia (USA)
- Internet du futur-Objets communicants, Joseph Sifakis, Directeur de recherche au CNRS, fondateur du laboratoire VERIMAG à Grenoble, Prix Turing (France)

La composition des tables rondes est en cours de finalisation : c’est plus de trente personnalités internationales en provenance des milieux académique, industriel, sociétal et économique qui donneront leur vision et débattront avec les participants.

Ces conférences et tables rondes seront complétées par des séminaires et ateliers organisés par les partenaires d’ICS qui seront présents sur le salon professionnel, créant ainsi un événement unique en Europe sur les grandes problématiques du 21ème siècle qui sont par essence même transversales ou usages et technologies s’interconnectent pour assurer un ensemble de services qui répondront aux besoins de demain.

Conférenciers et modérateurs

 

Forum économique de Toulouse, un événement dans l'événement

 

La 4ème édition du Forum Économique de Toulouse, organisé par la CCI de Toulouse, aura lieu en ouverture d'ICS le 16 septembre 2014.
Le thème retenu pour cette année: Economie du futur, quelles mises à jour pour notre territoire?

Au programme, trois tables rondes :

- Commerce de demain, comment le numérique va servir la proximité?
- Principe de précaution: stop ou encore?
- L'Usine du Futur

Inscription

Plus d'informations

Lieu : Parc des expositions - Toulouse

www.ics-show.com 

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