UP' Magazine L'innovation pour défi

Ina

L’Ina lance son premier appel à chercheurs !

L'Institut national de l'audiovisuel (Ina) déploie deux nouveaux dispositifs de soutien à la recherche et à la valorisation scientifique de ses collections : en créant un statut de chercheur associé et en attribuant des bourses de recherche, l'Ina renforce son soutien aux travaux scientifiques menés à partir de ses collections et de ses outils d'analyse.
 
Par cette double initiative, l'Ina accompagnera des doctorants et des chercheurs dans la réalisation de projets originaux et innovants portant sur ses fonds, ou sur l'analyse ou le traitement des images, des sons et des data associées en lien avec les projets portés par le Département Recherche et Innovation numérique de l'Ina : http://recherche.ina.fr/
 
L'Ina à Bry-sur-Marne -94-
 
L'Institut offrira aux chercheurs sélectionnés un accueil privilégié, assorti de divers soutiens matériels.
Ces deux nouveaux dispositifs viennent compléter les Prix de l'Ina THEQUE décernés chaque année depuis 1997 pour soutenir la valorisation scientifique des collections de l'Institut.
 
•             Le statut de chercheur associé
Ce statut est ouvert aux chercheurs de toutes les disciplines. Les candidats peuvent proposer le projet de recherche de leur choix dès lors que son sujet portera sur :
-    l'étude et la valorisation des collections de l'Ina ;
-    et/ou l'analyse ou le traitement des images et/ou des sons et/ou de données associées, en lien avec les projets portés par le Département « Recherche et innovation numérique » de l'Ina.
Le chercheur associé bénéficiera (pendant un an, renouvelable 2 fois) d'un accueil sur le campus de l'Ina à Bry-sur-Marne et d'un soutien à la valorisation du résultat de ses travaux de recherche.
 
•             Des bourses pour encourager la recherche sur les collections
Ce dispositif vise à développer les recherches sur des fonds de l'Ina moins connus du public ou sous-exploités, telles que les collections radio, web, ou encore certains fonds d'archives écrites.
Les lauréats, chercheurs en sciences humaines et sociales et en sciences de l'information, bénéficieront pendant un an, outre des avantages accordés aux chercheurs associés, d'un soutien financier de 5 000 €.
 
Les dossiers de candidatures doivent être envoyés avant le 15 juin 2017. Les lauréats pourront débuter leurs travaux de recherche dès le 1er octobre 2017.
 
Règlement et calendrier de l'appel à candidatures : http://www.inatheque.fr/actualites/2017/mai-2017/appel-chercheurs-2017-2018.html
 
 
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bio innovations

Lancement du Forum BioRESP : pour une transition bioéconomique

Après le Festival Vivant organisé en septembre 2016, le volet français du programme européen Synenergene continue de proposer des événements destinés à aborder et faire connaître les différentes facettes de la biologie de synthèse et de la bioéconomie.
Ainsi, le jeudi 1er juin 2017 verra l'organisation de la toute première édition du Forum BioRESP à l'École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (ENGREF) d'AgroParisTech (Paris 15e). Objectif : devenir une interface de dialogue multi acteurs et de rencontres pensées pour remettre le vivant au cœur de l'économie et forger une bioéconomie viable et souhaitable, à travers la tenue de nombreux ateliers, conférences et tables rondes.
UP' Magazine est partenaire de l'événement
 
Le Forum BioRESP s’inspire du Forum NanoRESP qui, depuis 2013, permet d’accompagner les acteurs concernés par les nanotechnologies vers des pratiques responsables.
Ce nouveau Forum propose d’aborder les déterminants et les effets divers de la révolution bioéconomique émergente ; on sait, en particulier, que l’effacement progressif des ressources fossiles va accroître la pression sur les ressources de biomasse et obliger à une entente face aux concurrences de leurs usages pour arbitrer entre des priorités : alimentation, énergie, chimie, matériaux…

Remettre le vivant au cœur de l’économie, tel est l’enjeu de la bioéconomie

Il s’agit de produire de plus en plus à partir des processus vivants : biogaz plutôt que carburants fossiles, matières renouvelables plutôt que minérales.
C’est aussi penser la production de manière « organique » et donc sortir du schéma classique : exploitation de ressources, transformation, consommation, mise en déchet.
Cette « transition bioéconomique » peut être une opportunité pour les parties prenantes et les citoyens de se réapproprier le développement de leur territoire.
Pour être fructueuse, cette perspective exige un dialogue suivi entre acteurs concernés pour envisager collectivement les dilemmes (externalités, compétitivité, concurrence d’usages, biodiversité, accès aux biomasses, incitations…) et les résoudre. Dans ce contexte, le Forum BioRESP, catalyseur du dialogue entre parties concernées propose d’activer les interactions et les liens, et d’aider à la cohérence des dynamiques.
Cette première séance du ForumBioRESP vise à rassembler, dans la diversité de leurs intérêts et de leurs attentes, les acteurs concernés (monde agricole, industriel, académique, associatif, pouvoirs publics, étudiants et start-upers…) afin de recueillir les enjeux de chacun et les dilemmes qui seront mis au programme des prochaines séances.
Le Forum BioRESP constitue un outil pour anticiper collectivement les reconfigurations de la société et des chaînes de valeur que la bioéconomie va engendrer. Il propose d’examiner collectivement les opportunités et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des usages du vivant et leurs controverses associées.
Le Forum propose un cadre pour susciter un dialogue entre les acteurs (agriculteurs, producteurs, transformateurs, distributeurs, consommateurs, autorités publiques, investisseurs…) afin qu’ils partagent entre eux, connaissances, initiatives concrètes, incertitudes et attentes, sur des thèmes de controverses pertinentes. Ce processus vise à aider les acteurs à progresser librement «  en meilleure connaissance de causes ».
 
Ce projet s’ancre dans une dynamique initiée par les trois éditions des Assises du Vivant tenues à l’UNESCO (2012-2015) et, plus récemment, par le FESTIVAL VIVANT (sept 2016), volet français du programme européen Synenergene qui a mobilisé quinze partenaires.
Le processus BioRESP est porté par un Comité de pilotage constitué de sept Collèges réunissant les pouvoirs publics, des chercheurs, des industriels, des représentants d’associations et citoyens, des représentants territoriaux, ainsi que des étudiants et startupers.
Financé par une Alliance d’opérateurs publics et privés (cotisants annuels) dont l’ADEME, SUPBIOTECH, la Fondation Paris-Reims et la Maison des sciences de l’homme Paris-Saclay, il est soutenu par AgroParisTech, Entreprises pour l’environnement (EpE) et l’association OREE.

Comment ça marche ?

Le dialogue multi-acteurs pour des pratiques d’innovation responsable.
Le Forum BioRESP inscrit ses travaux dans l’esprit des programmes RRI (« responsible research & innovation) développés en Europe. Ceux-ci interrogent les logiques d’innovation dès l’amont de leur conception du point de vue des produits et services envisagés, en intégrant leurs impacts (cycle de vie, dégradation, usages, utilité…).
Le dialogue multi-acteurs constitue un des outils de choix pour faciliter le questionnement mutuel et l’expression de la diversité des conceptions et des intérêts. Il permet de faire émerger des controverses et progresser l’ajustement des logiques d’innovation et la robustesse des projets industriels ultérieurs.
Ainsi, l’ambition de l’enceinte de dialogue BioRESP est d’entretenir un processus d’apprentissage où chacun contribue à soutenir une « vigilance commune ».
Cela suppose de s’appuyer sur des expertises pluralistes, des approches sociotechniques diverses, des pratiques de respect et d’écoute aptes à cultiver la confiance.
Le Forum BioRESP propose donc à tous les acteurs concernés une veille sur les initiatives et les formes diverses que peut prendre la bioéconomie, Ils pourront inspirer à chacun des stratégies plus adaptées, par une meilleure conscience de l’écosystème vivant et industriel.
 
Un modèle encouragé par les pouvoirs publics
Ce type de dialogue pour l’innovation responsable a été clairement encouragé par :
•  La Stratégie française pour la bioéconomie – parue en janvier 2017 - qui souligne le besoin d’un dialogue permanent des acteurs dans ce domaine.
• La Commission européenne : les exigences en matière de recherche et d’innovation responsables se font de plus en plus explicites au niveau européen, notamment au sein du programme Horizon 2020.
• Le manifeste signé à Utrecht en 2016 par les acteurs impliqués dans la bioéconomie
• Les engagements internationaux (17 objectifs du millénaire de l’Agenda 2030).
 
Modalités
Le Forum BioRESP organise quatre rencontres par an. Les projets et les comptes rendus des travaux sont disponibles sur le site : www.bioresp.eu
 
Tous les deux ans, se tiendra un FESTIVAL VIVANT (sur le modèle du FESTIVAL VIVANT 2016) afin de valoriser les initiatives des acteurs impliqués dans la transition bioéconomique.
 
C’est la société Anthropocène qui est mandatée pour coordonner et organiser les séances BioRESP. Les deux chargés de mission sont Dorothée Browaeys et Pierre-Alain Schieb.

Programme du 1er Juin

14h Accueil
Mot d’introduction de Gilles Trystram, directeur d’AgroParisTech
Présentation de la séance par Dorothée Browaeys, cofondatrice du Forum BioRESP
 
14h15 Comment forger une dynamique cohérente pour la transition bioéconomique ?
Prospective : au risque de l’inaction par Pierre-Alain Schieb, coauteur de Compétitivité et soutenabilité de la bioéconomie à l’horizon 2050 (L’Harmattan)
 
14h35 Réactions des acteurs, issus des diverses communautés concernées :
Monde industriel : Laetitia Gerbe, responsable des partenariats, Tereos
Monde agricole : Maximin Charpentier, président de la Chambre d’Agriculture de la Marne, président du cluster Agroressource et Bioeconomie demain et de la Ferme 112
ONG et société civile : Jean-David Abel, coauteur du rapport Vers une bioéconomie durable au CESE, vice-président de France nature environnement (FNE)
Pouvoirs publics : Bertrand Rigal, directeur du développement économique et de l’enseignement supérieur, communauté urbaine du Grand Reims, membre du Bioeconomy Panel de la Commission européenne
Territoires : Dominique Plumail, fondateur de CEDEN, Cabinet de valorisation des biomasses, coordinateur du projet européen BioREG
Pôle innovation : Yvon Le Hénaff, directeur général de l’ARD (Agroressources recherches et développements)
Monde académique : Jean-Marc Callois, directeur du département Territoires à l’IRSTEA
 
15h45 Comment la bioéconomie peut recomposer les interdépendances ? par Françoise Roure, présidente de la section sécurité et risques du Conseil général de l’économie -ministère de l’Économie et des finances
Présentation des ateliers par Dorothée Browaeys : thèmes, objectifs et manières de faire.
 
16h Pause
 
16h30 Ateliers : Partages d’expériences pour cerner les enjeux, les préoccupations, les tensions à traiter collectivement.
Ateliers sous forme de World Café : chacun suit deux ateliers successivement
 
Atelier 1 - Performances, externalités, comptabilité environnementale
avec Alexandre Rambaud, responsable de la chaire de comptabilité environnementale d’AgroParisTech
Animation : Pierre-Alain Schieb, cofondateur du Forum BioRESP
 
Atelier 2 - Compétitivité des démarches biosourcées et concurrences d’usages avec Jean-Marie Chauvet, directeur de la Fondation Jacques de Bohan
Animation : Claire Tutenuit, déléguée générale d’Entreprises pour l’environnement (EpE)
 
Atelier 3 - Biodiversité et services écosystémiques avec Cécile Claveirole, rapporteur au CESE (gestion des sols, agroécologie), FNE
Animation Hélène Leriche, responsable biodiversité et économie à l’association OREE
 
Atelier 4 - Accès aux biomasses, organisations (écologie industrielle) et interdépendances avec André Torre, équipe ProXimités AgroParisTech/INRA, MSH Paris-Saclay
Animation : Cecile Nivet, responsable de la valorisation des recherches au GIP Ecofor
 
Atelier 5 - Incitations, indicateurs, fiscalités et réglementations vertueuses avec Catherine Moreddu, économiste senior, direction des échanges et de l’agriculture, OCDE
Animation : Virginie Le Ravalec, Service Forêt alimentation bioéconomie de l’ADEME
 
17h45 Restitutions avec Muriel Hamon du Cabinet Succeed Together
 
18h15 Prochaines étapes BioRESP
 
Conclusion : Julien Dugué, bureau bioéconomie, Ministère de l’Agriculture, de la mer et de la forêt
 
Cocktail
 
Inscription (gratuite mais obligatoire)
 
Forum BioRESP : 1er juin 2017, de 14h à 19h - AgroParisTech, 19 av du Maine, Paris 15e
 
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Saint Quentin en Yvelines

Projets innovants: candidatez pour intégrer l’incubateur de Saint-Quentin-en-Yvelines

Saint-Quentin-en-Yvelines lance un nouvel appel à candidatures pour les entrepreneurs souhaitant intégrer le SQY Cub du 15 mai au 15 juin 2017, et vous propose de faire grandir votre projet d’innovation technologique ou de services dans son incubateur.
 
À tous les nouveaux talents, futurs entrepreneurs de génie, à tous les projets innovants qui cherchent à éclore, candidatez du 15 mai au 15 juin prochain pour bénéficier d’un espace dédié à l’innovation et à l’entrepreneuriat, unique à Saint-Quentin-en-Yvelines, deuxième pôle économique de l'ouest parisien.
Nouvel emblème de l’ambition économique de Saint-Quentin-en-Yvelines, SQY Cubre lance sa campagne de recrutements. SQY Cub réunit en un même lieu :
•La Maison de l’Entreprise, structure d’accueil et d’accompagnement à la création et au développement d’entreprises.
•Le tiers-lieu, carrefour d’animations économiques : conférences, ateliers, démonstrations, expérimentations…
•L’incubateur, pour booster le développement de startups et passer de l’idée initiale à la consolidation et à la réalisation d’un projet structuré.
 
Les premiers porteurs de projets ont intégré le programme d’incubation en début d’année avec pour objectif de passer de l’idée initiale à la consolidation et à la réalisation d’un projet structuré. Aujourd’hui, vous pouvez les rejoindre, pour bénéficier, comme eux, d’un accompagnement complet et multiforme, par des conseillers tous rompus à la création de startup.

Un incubateur d’excellence

Saint-Quentin-en-Yvelines a en effet choisi de faire appel à IncubAlliance, l’incubateur mutualisé de Paris-Saclay, fondé il y a plus de dix ans. À son actif : plus de 300 projets depuis sa création, 250 sociétés qui se développent générant plus de 1 700 emplois et un chiffre d’affaires consolidé de 120 M €.
Le programme d’incubation comprend deux phases distinctes : un parcours entrepreneurial d’une durée maximum de 3 mois et une phase de 21 mois (au maximum), pour mettre en œuvre le projet dans toutes ses dimensions. L’incubateur propose, en plus de l’accompagnement, un hébergement et des services sur mesure.
 
 
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drim'in sacaly

Drim'in Saclay : booster la transition énergétique en mode collaboratif

La CCI Essonne en partenariat avec l'association MIM organise pour la 3e année consécutive l'événement collaboratif DRIM'in Saclay, dédié à la transition énergétique (énergie, économie circulaire, mobilité, industrie 4.0, agriculture, ...) du 13 au 15 juin 2017 à l'école Polytechnique. DRIM’in Saclay propose aux entreprises, start-ups, experts, chercheurs et étudiants, d’imaginer en mode collaboratif les solutions aux défis posés par de grands comptes et industriels : Inscription aux Défis jusqu'au 31 mai 2017 !
 
Vous êtes une start-up, TPE, PME, porteur de projet, étudiant, nous vous invitons à découvrir les pitch des challenges proposés par les industriels partenaires de DRIM'in Saclay 2017 ​dans les domaines de l'énergie, l'​économie circulaire, la ​mobilité, l'industrie 4.0, l'​agriculture durable :
 
ENEDIS : Chantier 3.0
 
Vous disposez d'un savoir-faire ou d'une innovation sur un de ces sujets et souhaitez nouer des partenariats, consultez l​e détail des​ défis, choisissez  le vôtre et inscrivez-vous sur driminsaclay.com avant le 31 mai 2017, suivant le calendrier suivant :
- 13 et 14 juin 2017 : travail collaboratif et coaching des équipes à Polytechnique
- 15 juin 2017 : pitches des solutions à EDF Lab
- A partir de septembre 2017 : accélération des projets lauréats avec le soutien de la Communauté d'agglomération Paris-Saclay, d’Incuballiance, d’Optics Valley et de la SATT Paris-Saclay
 
 
Drim’in Saclay c’est l’occasion d’ identifier des technologies innovantes pour accélérer le processus de transition énergétique, profiter d’un écosystème favorable pour stimuler la création de valeur sur le territoire de Paris-Saclay, poser les jalons d’un travail collaboratif et élaborer des solutions en équipe, s’enrichir grâce aux différents coaches et à la complémentarité des participants, venir partager dans un climat serein, ouvert et dynamique,  rencontrer et échanger avec les acteurs franciliens de l’innovation, créer des emplois durables pour répondre aux besoins du marché, accélérer la croissance et la compétitivité de nos start-ups, TPEs et PMEs, …
 
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TEDx Saclay

TEDx Saclay 2017 3ème édition : Au service du Vivant

TEDx Saclay 2017 3ème édition : L'Appel à idées est ouvert aux étudiants, entrepreneurs, doctorants & chercheurs ou simplement passionnés sur le thème « Au service du Vivant » qui aura lieu le 30 novembre 2017
 
Pour sa 3ème édition, TEDx Saclay situé au cœur d’un pôle scientifique et technologique, qui prévoit de réunir à terme 20 à 25% de la recherche française, organismes de recherche, grandes écoles, universités et entreprises privées a choisi de se mettre “Au Service du vivant”.  C’est sur cette thématique que les intervenants de cette 3ème édition questionneront notre futur. À l’aube de quelles révolutions sommes-nous ? Agriculture, culture, art, architecture, santé, technologies, éducation, économie... Serons-nous capables d’en tirer le meilleur ? Serons-nous capables de mettre en œuvre toute la capacité de la recherche et de l’innovation technologique et sociale au service de l’humain, l’environnement ... ?
 
En 2017, l'événement prend une nouvelle dimension. Le 30 novembre, il réunira près de 1000 participants au sein du Campus Supélec, récemment inauguré à cette date. TEDx Saclay offre l’opportunité à tout porteur d’idées de se faire connaître ! Jusqu’au 31 mai 2017, Entrepreneur(se)s, Doctorant(e)s ou Chercheurs, Étudiant(e)s et Passionné(e)s sont invités à venir partager leurs idées, inspirer le public et rencontrer des acteurs de Paris-Saclay.
 
Le Jury, formé des iConnecteurs et organisateurs de l’événement, retiendra un(e) intervenant(e) par catégorie.
La pré-sélection aura lieu le Jeudi 8 juin où cinq profils par catégorie seront retenus.
La sélection finale se tiendra ensuite le Jeudi 22 juin sur le campus DATA4 de Paris-Saclay.
Enfin, les heureux sélectionnés seront invités à venir présenter leurs idées lors de l’événement du 30 Novembre.
Vous souhaitez en savoir plus sur l’appel à idées ?  www.tedxsaclay.com
 
 
Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de voir les précédentes éditions et notamment la dernière édition “Au-delà des limites” qui a eu lieu le 30 novembre 2016 au Lab d’EDF, vous pouvez visualiser ces quelques vidéos :
 
 
Qu’est-ce que TED ?
Depuis 30 ans, la conférence américaine TED (Technologie, Entertainment, Design) permet à des individus visionnaires de partager leurs idées inspirantes sur des thèmes très variés avec le grand public.
 
Qu’est-ce que TEDx ?
Face à son succès, TED a voulu permettre à la communauté élargie de ses fans de diffuser l’esprit TED autour du monde. Le programme TEDx a été créé pour cela : continuer à partager des idées et notre passion de la connaissance. Le « x » signifie qu’il s’agit d’événements qui sont organisés indépendamment tout en respectant un certain nombre de critères définis par TED.
 
               
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fête de la nature

Fête de la Nature 2017 : les « super-pouvoirs de la nature »

Créée en 2007, la Fête de la Nature convie chaque année petits et grands à découvrir la faune et la flore qui les entoure du 17 au 21 mai. La thématique de cette 11ème édition, les « super-pouvoirs de la nature », propose d’explorer les spécialités, rôles et fonctions d’une multitude d’espèces vivantes, et de lever en partie le mystère sur leurs fameux pouvoirs. Chaque année, ce sont plus de 5 000 manifestations gratuites qui sont organisées dans toute la France, rassemblant en moyenne 800 000 participants.
 
Sur tout le territoire français, en métropole et en Outre-mer, dans les villes comme à la campagne, des événements sont proposés à deux pas de chez soi.  Au programme, un martin-pêcheur qui inspire le TGV japonais, des plantes bretonnes capables de vivre à la limite de la terre et de la mer, sur un sol pauvre et dans une atmosphère chargée de sel, ou encore des marais salants qui nous protègent des tempêtes…
La Fête de la Nature est depuis 11 ans l’événement nature de référence en France pour découvrir ou redécouvrir les richesses naturelles souvent insoupçonnées et renouer avec notre environnement. Créée en 2007 à l’initiative du Comité français de l’union internationale de conservation de la nature (UICN) et du magazine Terre Sauvage, la Fête de la Nature est devenue un moment de rassemblement incontournable, festif et convivial autour de la nature à travers toute la France.
En 2017, la nouvelle Agence française pour la biodiversité, pour sa première année d’existence, s’associe à l’événement.
A travers cinq jours de célébration, des milliers de manifestations gratuites sont ainsi organisées par les associations de conservation et d’éducation à la nature, les collectivités locales, les établissements scolaires, les entreprises, les particuliers… Sur tout le territoire français, en métropole et en Outre-mer, dans les villes comme à la campagne, des évènements sont proposés à deux pas de chez soi !

Le thème 2017 : « Les super-pouvoirs de la Nature »

Pour sa 11ème édition, la Fête de la Nature met à l’honneur les écosystèmes et les espèces qui font preuve d’adaptations, de stratégies, de mécanismes plus étonnants les uns que les autres qu’il est possible de découvrir à deux pas de chez soi. Une occasion unique pour le public d’observer ces spécialités, rôles et fonction de la nature et de lever, en partie, le mystère sur leurs « super-pouvoirs ».
 
A propos de la Fête de la Nature
La Fête de la Nature est soutenue depuis sa création par le Ministère de l’écologie, une charte a ainsi été signée en 2007. L’initiative est aujourd’hui reprise en Suisse et aux Pays-Bas. Depuis 2009, la Fête de la Nature est coordonnée par l’association éponyme, qui rassemble l’ensemble des organisateurs nationaux et partenaires de l’événement, œuvre pour accompagner les organisateurs de manifestations et porte la communication nationale de l’événement.
Plus de 40 partenaires impliqués dans la préservation de la nature se mobilisent pour la Fête de la Nature, parmi lesquels de grandes associations et établissements publiques, mais aussi des entreprises comme EDF, RTE, des institutions, l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France.
 
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économie bleue

"Demain, l'économie bleue"

Notre monde craque de toute part, l’homme a créé en quelques générations une nouvelle ère géologique, l’anthropocène, qui modèle la terre, et en redéfinit son habitat. Les crises de succèdent, financières, environnementales, sociales alors que dans le même temps nos connaissances et l’innovation n’ont jamais été aussi importantes. D’aucuns voient des épisodes conjoncturels tandis que d’autres voient une transition se dessiner.
Il est peut-être temps de questionner les éléments fondamentaux de nos sociétés tels que la nourriture, l’économie, l’énergie, la santé, l’éducation et la démocratie. L’Association Aristote organise le Jeudi 27 avril 2017 son prochain séminaire sur le thème « Demain, l’économie bleue » à l'Ecole Polytechnique à Palaiseau, organisé par David Menga (EDFlab) et Olivier Seznec (Novanum Smartuse), en partenariat avec Cap'Tronic et Ceebios.
 
Ce séminaire « Demain l’économie bleue » souhaite apporter des contributions positives, tournées vers l’action, à ces questions, dans la lignée du film de Cyril Dion et Mélanie Laurent, « Demain » et des articles du magazine « Wedemain » .
Il souhaite sortir du « pessimisme confortable » comme le dit le philosophe Patrick Viveret.
 
Cette journée a été construite comme un voyage vers ce nouveau monde que nous aspirons de nos vœux et qui émerge petit à petit partout dans le monde. En partant du constat sur la nécessité de transformer nos sociétés et sur les bases de la transformation autour de l’économie de la connaissance, du biomimétisme et de l’économie bleue. Et puis seront abordées les solutions innovantes pour la production alimentaire, le commerce, la nouvelle économie, les technologies de l’information et enfin la nécessaire gouvernance à mettre en place.
 
Les intervenants sont à la fois des penseurs et des faiseurs, des acteurs de terrain, les « zèbres » comme le dit si joliment l’écrivain Alexandre Jardin.

Des constats alarmants

Pour la première fois en 4,5 milliards d'années, une espèce unique, l’homme, a radicalement changé la morphologie, la chimie et la biologie de notre planète. Des espèces entières sont en voie de disparition. Dernier exemple en date, les girafes : il n’en reste plus que 100,000 sur terre. Les humains souffrent aussi. Chaque année, la pollution de l’air par les particules fine tue 48,000 personnes en France, 3ème cause de mortalité après le tabac et l’alcool. Notre espérance de vie baisse de 15 mois dans les villes et de 9 mois dans la campagne. Cancer, maladies cardio-vasculaires, troubles de la reproduction constituent un fléau qui touche de plus en plus de nos concitoyens, et mêmes les plus jeunes.
 
Notre mode de développement économique fondée sur la prédation sans limites des ressources naturelles, censé nous apporter le bien-être, a atteint ses limites et nous entraine dans une spirale destructrice. Les rendements du blé et du maïs stagnent, malgré des dépenses croissantes en engrais azotés et en produits dits phytosanitaires. La faible teneur organique des sols et leur érosion annoncent une régression de la production. La nourriture industrielle n’apporte plus les nutriments essentiels au développement des êtres humains. L’historien Jared Diamond, dans son célèbre livre « Effondrement : Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie», a montré que l’extinction des civilisations provenait de forts changements climatiques couplés à des dégradations environnementales, le plus souvent causées par l’action de l’homme. Notre régime à base d’aliments transformés favorise l’émergence de diabètes de type 2, de maladies cardio-vasculaires. Un décès sur 3 en France peut être attribué à une mauvaise alimentation. Les maladies chroniques comme l’hypertension, le diabète explosent, les coûts des traitements aussi. La déforestation massive couplée à la mondialisation des échanges libère dans nos milieux aseptisés des virus et bactéries qui deviennent fortement pathogènes et menacent des populations entières, comme en témoignent les ravages de la grippe H1N1.
 
Des maladies que nous pensions avoir vaincues resurgissent, comme la tuberculose ou la pneumonie, et certaines souches résistent à notre arsenal antibiotique. Or, il faut généralement 10 ans pour développer et mettre sur le marché un nouvel antibiotique. Côté éducation, Le dernier rapport PISA, sorti le 7 décembre 2016, dresse un portrait sombre de l’éducation à la Française. Notre système éducatif coûte cher, est inefficace et reproduit fidèlement les inégalités sociales. Côté énergie, le monde des énergies fossiles touchera à sa fin dans notre siècle. Les énergies renouvelables sont séduisantes, leur coût baisse, mais elles demeurent intermittentes. La sécurité des centrales nucléaires et la gestion des déchets radioactifs de longue durée restent un sujet de préoccupation. Le bon mix énergétique reste à trouver. Enfin, Le fonctionnement des démocraties nous semble éloigné des préoccupations des citoyens qui manifestent leur mécontentement en s’abstenant, en lorgnant vers les extrêmes, avec le Brexit et l’élection récente de Donald Trump.

Au programme : 

- Le constat : la nécessaire transition, Valérie Masson-Delmotte, GIEC
 
- Le nouveau cadre de la transition : l'économie circulaire, le biomimétisme, la société de la connaissance, Tarik Chekchak, Ceebios/Cousteau Society
 
- L'alimentation : la production alimentaire intensive - Permaculture et nouveaux modèles économiques, Daniel Evain, ingénieur agronome
Le système agricole développé depuis les années 50 est à bout de souffle. Le seul objectif recherché n'ayant été que l'augmentation des rendements et la satisfaction des besoins de l'industrie agro-alimentaire et la grande distribution. Le constat est amer aujourd'hui. De nombreux agriculteurs en difficulté avec de faibles revenus, une consommation excessive de pesticides qui pollue les citoyens et l'environnement. Peut-on aujourd'hui changer de modèle agricole ? Où sont les leviers de ce changement ?
 
- Le commerce : circuits courts et locaux, Hélène Binet, La Ruche qui dit oui
 
- L'économie réinventée : la fin des déchets, Thibault Turchet, Zéro Waste France
Cet exposé abordera les problématiques environnementales et économiques que présente la production massive de déchet en France et leur incinération ou mise en décharge. Ce constat étant dressé, la session sera tout particulièrement dédiée à démontrer qu'il existe pourtant des solutions, souvent multi-partenariales, pour drastiquement réduire les déchets ou les recycler, tout en créant des activités intensives en emploi.
Thibault Turchet est avocat de formation, et juriste à Zero Waste France, association agréée de protection de l'environnement spécialisée sur les déchets. Il travaille avec les associations locales et favorise leur accès au droit. Il est également en charge du suivi de certains dossiers de plaidoyer (fiscalité, filières REP, plans régionaux…).
 
- L'économie réinventée : la transition énergétique, Yves Marignac, Negawatt
 
- L'économie réinventée : la méthode d'Ecoconception en économie circulaire - Présentation du Circulab, Brieuc Saffré, Agence Wiithaa
L'équivalent en métal d'une tour Eiffel est consommée toutes les 3 minutes dans le monde, une piscine olympique remplie de béton est coulée toutes les 15 secondes… Notre rythme de consommation des matières a atteint un rythme sans précédent. La pression démographique mondiale et la finitude des ressources nous impose de changer nos modes de conception. Il est urgent de faciliter l'optimisation, la réutilisation voire même le recyclage des matières et des pièces pour nous réintégrer dans les cycles du vivant. Mais comment passer à l'action ?
 
- L'économie bleue en Cornouaille, Eric Seulliet et Patrick Bellec, La Fabrique du Futur
Cet exposé présentera le projet “Blue economy en Cornouaille”. La démarche globale sera décrite et illustrée par des idées concrètes de business models innovants, rentables et non polluants. On présentera notamment le projet de la startup Alg in Town qui a pour objectif de produire et commercialiser de la spiruline fraîche dans le pays Bigouden en s'appuyant sur les préceptes de la Blue Economy.
 
- Innovation numérique : Blockchain pour vérifier les engagements des sociétés, Julien Leconte, PlayItOpen
Authentifier, suivre et rendre compte en transparence des engagements sociétaux des entreprises : la blockchain lève le voile
Industrie, finance, médias, mécénat, politique, citoyens : la responsabilité de tous est décisive pour relever les défis globaux du climat, des ressources naturelles et de la justice sociale. L'actualité nous confirme malheureusement tous les jours qu'il n'est plus possible de faire confiance aux slogans et qu'il est légitime de douter des mécanismes de contrôle mis en place. Les initiatives vertueuses sont pourtant nombreuses, mais noyées dans un océan de communication digitale et de rapports difficilement lisibles.
Cet exposé montrera comment l'utilisation d'une application décentralisée sur une blockchain publique permet à tout type d'organisation d'authentifier, de suivre et de rendre compte de manière transparente, unifiée, lisible et pérenne, de ses engagements sociétaux.
 
- Politique : Repenser la gouvernance, Corinne Lepage, ex-Ministre de l'Environnement et Députée européenne
 
 
Pour en savoir plus

«L’anthropocène»,
http://www.letelegramme.fr/monde/anthropocene-l-homme-a-fait-entrer-la-planete-dans-une-nouvelle-ere-30-08-2016-11198662.php 

«Les Girafes sur la liste des espèces menacées»,
http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/12/08/la-girafe-desormais-sur-la-longue-liste-des-especes-menacees_5045818_1652692.html 

«Voici pourquoi l’alimentation industrielle cause des maladies chroniques»,
https://reporterre.net/Voici-pourquoi-l-alimentation-industrielle-cause-des-maladies-chroniques 

«Ferme du Bec Hellouin la beauté rend productif»,
http://www.sad.inra.fr/Toutes-les-actualites/Ferme-du-Bec-Hellouin-la-beaute-rend-productif

«La qualité biologique des sols, enjeux, connaître, mesurer, améliorer»,
http://www.hautsdefrance.chambres-agriculture.fr/fileadmin/user_upload/National/FAL_commun/publications/Picardie/plaquette_biologie_sols.pdf 

«Emergence de maladies infectieuses»,
http://www.uvp5.univ-paris5.fr/wikinu/docvideos/Grenoble_1011/pinel_claudine/pinel_claudine_p02/pinel_claudine_p02.pdf 

«Effondrement : Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie»,
https://fr.wikipedia.org/wiki/Effondrement_(essai) 

«Résistance aux antibiotiques»,
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/antibiotic-resistance/fr/ 

«PISA : le classement 2016 dévoilé, combien de points obtient la France»,
http://www.linternaute.com/actualite/education/1310839-pisa-le-classement-2016-devoile-la-france-retrogradee/ 

«Education, L’Allemagne fait mieux que nous avec moins de moyens»,
http://www.capital.fr/enquetes/dossiers/education-l-allemagne-fait-mieux-que-nous-avec-moins-de-moyens-1139809 

«Quand le numérique aide les citoyens à prendre le pouvoir»,
https://www.franceinter.fr/societe/quand-le-numerique-aide-les-citoyens-a-prendre-le-pouvoir 

Patrick Viveret : «Dès qu’on est dans l’ouverture aux autres, on se fait taxer de bisounours»,
http://www.wedemain.fr/Patrick-Viveret-Des-qu-on-est-dans-l-ouverture-aux-autres-on-se-fait-taxer-de-bisounours_a2298.html
 
Participation aux frais :
 
* gratuit pour les membres d'Aristote (Arcsys Software, BnF, Bull, CEA, Cerfacs, CINES, CIRAD, CNES, CNRS, Ecole Polytechnique, EDF, GENCI, HP, IFPEN, IFREMER, IFFSTAR, INRA, INRIA, IRSTEA, Kertios, MIM, ONERA, SBA, Synchrotron Soleil, Thales, Xirius Informatique) et les intervenants,
* payant pour les non membres : 60 €, par chèque à l'ordre de “Association Aristote” à remettre à l'entrée du séminaire
 
Lieu : Ecole Polytechnique - Amphithéâtre Becquerel, Palaiseau
Correspondances bus/autocars à partir de la gare de Massy-Palaiseau
 
 
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Innovatives

Salon Innovatives SHS : Marseille accueille la 3e édition

Faire connaître la diversité des savoir-faire et des innovations issues des laboratoires de sciences humaines et sociales (SHS). Faciliter la rencontre et les échanges entre équipes de recherche, monde entrepreneurial et décideurs publics, afin de construire des projets communs et de faciliter les transferts de connaissances et de compétences dans un sens comme dans l'autre. Tels sont les objectifs du salon Innovatives SHS, organisé par le CNRS, dont la troisième édition se tiendra les 17 et 18 mai 2017 au Parc Chanot, à Marseille.
 
Cette édition accueilleta une vingtaine de projets étrangers, notamment québécois, et mettra l'accent sur la santé. D'autres projets exposés concernent la mise en valeur du patrimoine, l'aménagement des territoires, l'éducation, et d'autres expertises.
Soixante-dix équipes de recherche, dont une vingtaine venues de l'étranger, feront, pendant ces deux jours, la démonstration des innovations qu'elles conçoivent : applications pour la prévention du suicide ou l'amélioration des soins en oncologie, robots et autres dispositifs de rééducation, outils de réalité virtuelle pour la mise en valeur du patrimoine, logiciels d'aide à la décision en matière de gestion des transports urbains ou d'impact sonore de l'architecture, tests pour évaluer les compétences rédactionnelles… Certains de ces produits sont conçus en partenariat avec des entreprises, des collectivités territoriales ou des associations.
 
À destination d'un public composé, en particulier, de décideurs économiques et politiques, ce salon professionnel a pour vocation de faire connaître les savoir-faire des équipes de recherche en SHS et leur contribution à l'innovation, qu'elle soit technologique ou sociale.
 
Au cœur du salon, sur l'Agora, des rencontres autour d'une thématique — comme les réseaux collaboratifs, la recherche et les entreprises —, favoriseront les échanges directs entre le porteur d'une réalisation et les visiteurs intéressés. Au sein de ces « Innov'action » deux tables rondes permettront de mettre en avant la recherche en SHS au service de l'innovation sociale et de la construction d'un nouveau modèle économique.
 
Lieu : Innovatives SHS. Le salon de la valorisation en sciences humaines et sociales à Marseille Chanot - Palais de l'Europe, Rond-Point du Prado, 13008 Marseille
 
Programme complet et inscriptions : innovatives.cnrs.fr
 
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Maker faire

Maker Faire 2017 : Appel à candidatures !

Maker Faire Paris lance un appel à projets à destination des makers pour sa quatrième édition parisienne qui se tiendra du 9 au 11 Juin 2017.
Tous les makers qu'ils soient petits ou grands, étudiants, bricoleurs, codeurs, designers... sont invités à participer en déposant un dossier de candidature présentant leur projet avant le 15 avril.
 
Maker Faire est à la fois une fête de la science, une foire populaire et l’événement de référence de l’innovation partout dans le monde. Né aux Etats-Unis en 2006 dans la Silicon Valley, Maker Faire est à la fois une fête de la science, une foire populaire et un événement de référence pour l’innovation. Totalement unique, ce concept regroupe stands de démonstration, ateliers de découverte, spectacles et conférences autour des thèmes de la créativité, de la fabrication, des cultures Do It Yourself et maker. Aujourd’hui, plus de 200 éditions réunissent dans 38 pays des communautés de passionnés, experts ou débutants, qui partagent l’envie de créer, fabriquer et apprendre les uns des autres.
 
Cet événement réunit des passionnés de technologies, des artisans, des industriels, des amateurs, des ingénieurs, des clubs de science, des artistes, des étudiants et des Startup. Ensemble, ils forment la communauté des Makers et viennent pour montrer leurs créations et partager leurs connaissances. Les visiteurs viennent à Maker Faire pour entrevoir l’avenir et trouver l’inspiration pour devenir eux-mêmes des Makers. Depuis 2015, Maker Faire est présent dans plus de 160 villes dans le monde.
 
La 4ème édition de Maker Faire Paris se tiendra à la Cité des Sciences et de l’Industrie. Rejoignez la communauté des Makers en vous inscrivant.
 
Dossier de candidature présentant leur projet avant le 15 avril via : http://paris.makerfaire.com/appel-aux-makers/

Cité des sciences et de l'industrie , 30 avenue Corentin Cariou - 75019 PARIS
 
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innovation technoscientifique

Innovations technoscientifiques et perspectives interdisciplinaires pour une éducation au vivant : finalités et stratégies

A l’occasion du 85ème sommet de l’ACFAS, à l’Université McGill de Montréal, un colloque se tiendra les jeudi 11 et vendredi 12 mai 2017 sur le thème « Innovations technoscientifiques et perspectives interdisciplinaires pour une éducation au vivant : finalités et stratégies ». Depuis 1933, la communauté scientifique francophone profite de ce rendez-vous pour présenter ses plus récents travaux, connaître les derniers développements en recherche, débattre de questions d'actualité et échanger des idées avec des collègues, des associations et des groupes participants. Ce cadre stimulant est propice au partage de nouveaux savoirs qui donnent aujourd’hui sa forme au monde dans lequel nous vivrons demain.
Photo: Université Mc Gill Montréal © F. Marion, UP' magazine
 
Depuis la fin du 20e siècle, les avancées technoscientifiques en lien avec le vivant soulèvent des questions. S’appuyant sur des modèles provenant de nombreuses disciplines biologiques pour comprendre et appréhender le vivant, certaines de ces avancées induisent des formes de maîtrise ou de façonnement du vivant. La place du vivant dans la recherche de solutions durables aux problèmes énergétiques, alimentaires ou de santé est au cœur des préoccupations, que ce soit pour préserver la biodiversité ou pour l’employer en tant que ressource. Ces différents buts et usages interpellent les scientifiques, les citoyens et les acteurs œuvrant dans le champ éducatif. Ouvrant la voie à des transformations du vivant, ces innovations interrogent nos rapports au vivant et remettent en question nos représentations de l’humain et ses relations avec les autres formes du monde vivant et non vivant.
 
À l’instar d’Atlan, n’avons-nous pas intérêt à considérer sérieusement la fin du tout génétique, pour repenser les enjeux médicaux et sociétaux de certaines pathologies au regard des interactions entre gènes et environnement ou mode de vie ? Quel est l’intérêt et quelles sont les limites de la virtualisation du vivant offerte par les simulations et les modélisations informatiques grâce à la biologie de synthèse ? Doit-on fabriquer du vivant et pour quelles finalités ? Est-ce éthique de breveter le vivant ? L’instrumentalisation du vivant est-elle une posture viable ?
 
L’enseignement répond-il à la finalité d’une formation des futurs citoyens et citoyennes pouvant se positionner face à ces interrogations ? Quels choix sont faits dans le champ éducatif pour positionner ces enjeux et par qui sont-ils réalisés ?
 
La perspective de ce colloque est celle d’interroger d’une part les nouveaux enjeux et défis auxquels les éducations au vivant doivent faire face et, d’autre part, les nouvelles mises en œuvre convoquant un regard interdisciplinaire dans cette même voie d’une éducation au vivant.
 

Programme

Jeudi 11 mai 2017
Présidence/Animation : Marie-Claude Bernard (Université Laval)
Discutant : Corinne FORTIN (Université Paris Est Créteil -LDAR)
 
09 h 00 : Innovations technoscientifiques : enjeux et questions pour l’éducation scientifique virginie albe (Ecole Normale Supérieure Paris-Saclay)
Les mutations que vit, à l’échelle internationale, l’éducation scientifique au secondaire depuis les quinze dernières années, questionnent et bouleversent les disciplines scientifiques, tant dans leurs contenus que dans leurs finalités. Ainsi, par exemple, l’émergence de recherches et de pratiques éducatives sur des controverses socioscientifiques contemporaines, ayant une forte vivacité sociale, telles les nanotechnologies, les biotechnologies, les changements climatiques a posé à nouveau frais la question des références sur lesquelles fonder les savoirs scolaires. Très schématiquement s’opposent deux visions, l’une selon laquelle seul l’apprentissage de savoirs scientifiques disciplinaires pour former la future génération de spécialistes est légitime, l’autre selon laquelle est visée l’éducation d’un(e) citoyen(ne) cultivée en sciences, apte à participer aux choix politiques d’élaboration des programmes de recherche et à en débattre publiquement, impliquant une nécessaire refonte des disciplines scientifiques. Nous proposons dans cette communication de faire le point sur les enjeux et les questions soulevées par l’introduction de controverses socioscientifiques dans le curriculum scientifique, et de discuter des évolutions qui peuvent être repérées quant aux mutations des disciplines scientifiques et à leurs relations aux « éducations à ».
 
09 h 25 : Perception du vivant et protection de la biodiversité : analyse curriculaire des tensions entre vision patrimoniale et approche évolutive
Marco BARROCA-PACCARD (UQO - Université du Québec en Outaouais), Pierre-Henri Gouyon (Museum National d’Histoire Naturelle (Paris, France))
La perception du vivant dans nos sociétés se modifie à la fois par le développement biotechnologique, mais aussi par la prise de conscience de la fragilité des systèmes naturels (Caillon et Degeorges, 2005). La biodiversité porte en elle cette redéfinition en cours de la perception du vivant. Cette notion nécessite, si on veut éviter de rester dans le sens commun, la construction d’une opinion raisonnée entre une vision naïve d’une nature idyllique agressée par une humanité destructrice et une vision techniciste associée aux experts (Lange, Trouve et Victor, 2007 ; Maris, 2010). Mais, il faut aussi comprendre quelle perception du vivant est portée par cette notion : une vision du vivant comme patrimoine à protéger ou comme résultat du processus évolutif (visions qui rejoignent la distinction entre événement et phénomènes (Orange-Ravachol, 2012)) ou même comme ressource pour des approches technoscientifiques (OGM). Cette communication propose l’analyse épistémologique de ces trois visions pour construire une grille d’analyse des curricula français. Une analyse de contenus des programmes scolaires et des manuels scolaires de SVT en classe de Troisième et de Seconde générale a montré la dichotomie entre la construction d’un rapport au vivant fortement marqué par la théorie évolutive et une présentation de la protection/gestion de la biodiversité qui reste ancrée dans une vision patrimoniale d’un vivant figé et harmonieux qu’il faudrait préserver du développement humain.
 
09 h 50 : Comment l’instrumentalisation des bovins par les innovations biotechnologiques est-elle traitée dans des manuels scolaires de l’enseignement zootechnique français?
Michel VIDAL (montpellier supagro)
Depuis le début du XIXe siècle, les politiques promouvant la productivité en élevage font l’objet de débats éthiques quant à l’instrumentalisation des animaux de production (Burgat, 2001). Nous interrogeons comment les manuels scolaires de l’enseignement de l’agriculture prennent en compte l’instrumentalisation de la reproduction de l’espèce bovine sur deux périodes de protection animale (Baratay, 2012) (1800 à 1915 et 1970 à 2014). Nous nous fondons sur deux modèles complémentaires,  Knowledge, Values, Practices (Clément, 2010) et les régimes de l’imaginaire (Durand, 1993). Durant la première période, les auteurs s’inscrivent dans des imaginaires soit « héroïque », invitant à améliorer, perfectionner les troupeaux, à s’abstraire de la nature, soit « synthétique », proposant des modes de sélection soucieux de l’adaptation de l’animal à son milieu. Ils s’appuient sur des conceptions d’un animal-fonction et sur des éthiques anthropocentrées. Durant la deuxième période, l’insémination artificielle, la sélection génomique, les techniques de clonage et de transgenèse sont décrites au travers d’imaginaires soit « héroïque », d’un animal assimilé à son seul génome et d’éthiques animales niées ou décriées, soit « synthétique » en réponse à la perte de variabilité génétique ou à des problèmes éthiques non explicitées. Les positionnements divergents des auteurs vis-à-vis des débats sur la protection animale rendent malaisés l’enseignement d’un raisonnement éthico-techno-scientifique.
 
Session 2 Axe I — Innovations technoscientifiques : défis et enjeux pour une « éducation au vivant » 
Présidence/Animation : Nathalie Panissal (LAAS CNRS)
Discutant : Alexandre Dal-Pan (Université Laval)
 
11 h 00 : Devenir « plus » : augmentation, amélioration ou apprentissage du vivant?
Julie NOACK (École normale supérieure de Lyon)
Une frange non négligeable de la recherche biomédicale remplace actuellement la visée thérapeutique par une visée de transformation volontaire de l’organisme sain par la technique (Goffette, 2008). Cette « anthropotechnie » transhumaniste prétend augmenter l’organisme humain – c’est le sens quantitatif du terme « human enhancement » : rendre le corps plus fort, plus rapide, plus durable – et même l’améliorer – selon le sens qualitatif : rendre l’humain plus libre, plus heureux, « plus vivant ». Or, le besoin de transformer son propre corps par la technique – de doubler le « corps donné » par un « corps produit » (Canguilhem, 2002 : 59) – peut aussi être interprété comme un effort de santé, définie comme « le sentiment d’une capacité de dépassement des capacités initiales » (Canguilhem, 2002 : 61).  Dès lors, le moyen ne peut plus être le simple recours à une machine : la volonté de devenir « plus vivant » relève d’un apprentissage, par le corps vivant, de sa propre vitalité – et c’est tout le rapport à la technique qui s’en trouve modifié. En effet, les anthropologues nous apprennent qu’avant d’être montée en dispositifs mécaniques, la technique traverse notre corps (Mauss, 1936) pour en structurer les gestes et les postures. Dès lors, « apprendre à devenir plus vivant » signifie faire effort pour s’approprier ces techniques qui nous conditionnent – et ainsi tenter de (re)conquérir notre vitalité.
 
11 h 25 : Le bio-art, un espace de questionnement sur les enjeux biotechnologiques des transformations du vivant pour l’éducation
Eric TRIQUET (Université d'Avignon), Jean-Loup Héraud (Université Claude Bernard, Lyon 1)
Prolongeant nos travaux sur le rôle de la « fiction réaliste » dans les apprentissages scientifiques nous nous intéressons au bio-art pour questionner, dans un cadre éducatif, les enjeux relatifs aux biotechnologies du vivant. Utilisant de façon subversive des outils et des processus biotechnologiques sur le vivant, des artistes ou collectifs contemporains (par exemple Stelarc, Kac) ouvrent une voie alternative pour explorer, à partir de leurs œuvres, le champ des transformations du vivant. Nous situons ces évolutions technologiques dans un contexte de fiction artistique, se démarquant des discours idéologiques ou sociaux. Le cadre théorique des « mondes possibles » de fiction de Lewis (1973) sous-tend le potentiel épistémologique de telles œuvres. Pour lui, un monde possible se construit, à partir d’une hypothèse « contraire aux faits de notre monde », comme le monde le plus proche du monde existant. Les pratiques du bio-art ont ainsi le pouvoir de a/figurer visuellement ces mondes possibles, b/d’en faire l’objet d’une expérience sensible collective, c/d’ouvrir un questionnement critique. Cette approche fictionnelle permet de concevoir de nouvelles situations d’éducation scientifique, en convoquant des visées épistémologiques et éthiques. S’agissant de modifications du corps, ces situations réinterrogent notre rapport au vivant ainsi que le statut des notions de « dignité humaine » et «  de personne » (appliquées à l’animal), récemment redéfinies en droit français.
 
Session 3 Axe II — Innovations technoscientifiques : perspectives interdisciplinaires pour une « éducation au vivant » 
Présidence/Animation : Corinne FORTIN (Université Paris Est Créteil -LDAR)
Discutant : Manon ALBERT (Université Laval)
 
13 h 15 : L’apport de Vigie-Nature dans l’éducation à la biodiversité (France)
Sébastien TURPIN (Muséum national d'Histoire naturelle)
Vigie-Nature est un dispositif de sciences participatives porté par le Muséum national d’Histoire naturelle. Dans ce dispositif, des citoyens volontaires vont collecter, via des protocoles simples et standardisés, des données sur un grand nombre de sites répartis sur toute la France. Un des axes de recherche de notre équipe est d’évaluer l’impact des pratiques humaines sur la biodiversité. A titre d’exemple, nous présenterons des résultats basés sur les données issues de l’Observatoire des jardins. Cette étude a permis d’évaluer l’effet de l’utilisation de pesticides sur l’abondance de papillons et de bourdons dans des jardins de particuliers. D’autres résultats préliminaires montrent un effet de la participation sur le comportement de nos observateurs : ils utilisent de moins en moins d’engrais ou de pesticides. Outre le grand public, nous souhaitons impliquer les scolaires dans ces démarches participatives. Vigie-Nature École (VNE) propose donc aux enseignants et à leurs élèves de réaliser des suivis de biodiversité. Sept protocoles permettent d’étudier des groupes variés (des escargots aux plantes sauvages en passant par les chauves-souris…). En 2015-2016, près de 6500 élèves, de la maternelle au lycée, ont participé à ce dispositif. Nous présenterons les résultats d’une étude montrant que les élèves participant à VNE déclarent s’intéresser davantage à la biodiversité de leur établissement et placent plus d’éléments naturels dans les dessins que nous leur avons demandés.
 
13 h 40 : Débattre de la nanosanté en formation d’enseignants : quels enjeux ?
Nathalie Panissal (LAAS CNRS)
Les controverses inhérentes aux pratiques à la nanosanté (Noury & Lafontaine, 2014) interrogent notre rapport au monde, au vivant. Les valeurs comme la dignité, le respect de la vie, l’autonomie sont bousculées par des techniques visant à optimiser les performances dans un contexte économique néolibéral. L’éveil de la pensée citoyenne constitue donc un défi pour l’éducation. Depuis 2007, nous co-construisons des dispositifs d’éducation à la nanomédecine dans le cadre de la didactique des Questions Socialement Vives (Legardez & Simonneaux, 2006). Nous présentons ici un dispositif de formation d’enseignants de sciences et analysons le corpus de débat sur le thème des biopuces à ADN produit dans le cadre de ce dispositif. Les arguments des débatteurs sont repérés et les justifications analysées. Les débatteurs mettent la responsabilité au cœur du débat. Nous discutons de l’intérêt des apports du care pour apporter une nouvelle voix au questionnement éthique (Tronto, 2013). Nous interrogeons l’heuristique d’une démarche d’enquête (Dewey, 2011) au service d’une capacitation éthique des citoyens (Guchet, 2014).
 
Grande conférence
Présidence/Animation : Marie-Claude Bernard (Université Laval)
Discutant : Corinne FORTIN (Université Paris Est Créteil -LDAR)
 
15 h 30 : Industrialiser le vivant, jusqu’où ?
Dorothee BROWAEYS (Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1))
 
 

 
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exil fiscal banques

Stop à l'évasion fiscale ! Rendez-vous pour une semaine d'actions

La semaine mondiale d'actions contre l'évasion fiscale débutera ce samedi 1er avril, jusqu’au 7 avril. Proposée par l'assemblée convergente "Désarmer la finance, réaliser la justice fiscale", qui s’est tenue lors du Forum social mondial de Montréal en août 2016, cette semaine doit marquer le premier anniversaire des Panama papers dont les révélations ont mis en lumière l'ampleur de l'évasion fiscale via les paradis fiscaux.
Luxleaks, Swissleaks, Bahamasleaks,... malgré toutes les révélations qui ont suivi rien n'est fait pour mettre un terme à ces pratiques frauduleuses. Des ONG du monde entier ont donc décidé de s'organiser pour faire de cette semaine la vitrine de la lutte contre l'évasion fiscale.
 
« Un euro sur quatre des bénéfices des 20 plus grandes banques européennes atterrit dans les paradis fiscaux, soit 25 milliards d’euros au total pour 2015 » : c’est ce que révèle une étude inédite d’Oxfam qui met aujourd’hui en lumière le rôle toujours prépondérant tenu par les paradis fiscaux dans les activités des 20 plus grandes banques européennes parmi lesquelles, BNP Paribas, Deustch Bank, HSBC, Société Générale, Santander, Intessa, etc. Une étude qui révèle comment les grandes banques européennes profitent des paradis fiscaux et pourquoi la transparence fiscale est nécessaire pour lutter contre les inégalités.
 
Le constat est sans appel : 1 euro sur 4 de leurs bénéfices est enregistré dans un paradis fiscal, soit un total de 25 milliards d’euros pour la seule année 2015. Alors que ces banques déclarent 26% de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux mais seulement 7% de leurs employés, ces chiffres montrent un décalage entre les bénéfices déclarés dans les paradis fiscaux et les activités économiques réelles des banques dans des territoires offshore où elles sont faiblement voire pas du tout soumises à l’impôt.
 
Dans cette passoire fiscale, les citoyens sont les grands perdants.
En refusant de payer leur juste part d’impôt, les grandes entreprises, dont les banques, privent les Etats de recettes fiscales nécessaires aux financements des services publics. Chaque citoyen en paie le prix. En France, la perte due à l’évasion fiscale des entreprises et des particuliers est estimée entre 60 et 80 milliards d’euros, soit plus que le budget de l’Education nationale. Pour les pays en développement, l’évasion fiscale des multinationales se chiffre à plus de 100 milliards de dollars par an.
L’évasion fiscale des banques, mise en lumière par Oxfam, n’est que la partie émergée de l’iceberg. Les grandes multinationales cachent des milliards d’euros supplémentaires dans les paradis fiscaux. La bonne nouvelle c’est qu’il est possible de mettre un terme à l’ère des paradis fiscaux et ainsi lutter contre les inégalités et la pauvreté. La transparence fiscale est la première condition pour la naissance d’une véritable justice fiscale.

Programme de la semaine

• Samedi 1er :
 
-  Attac organise différentes actions contre l'opacité des multinationales, partout en France.
Ce mardi 28 mars, l’association Attac a publié un rapport intitulé « Rendez l’argent ! » dans lequel elle montre qu’il est possible de récupérer chaque année plus de 200 milliards d’euros d’argent public confisqué.
La publication de ce rapport, soutenu par plusieurs dizaines d’organisations du mouvement social et citoyen, s’inscrit dans le cadre d’une série d’actions à l’initiative de l’espace commun de mobilisations « Nos droits contre leurs privilèges ». Prolongeant les conclusions du rapport d’audit citoyen sur la dette, il montre que les déficits publics ne viennent pas de dépenses excessives, mais de l’argent public qui échappe aux caisses de l’Etat parce qu’il est détourné et confisqué au profit d’intérêts particuliers.
Ce rapport fait notamment suite à l’action organisée par Attac le lundi 13 mars à l’Apple Store de Saint Germain-des-Près pour dénoncer l’évasion fiscale des multinationales. 
 
Rendez-vous le Samedi 8 avril de 10h30 à 13h à Bourg-en-Bresse : actions d'information festives et non-violentes à visage découvert, contre les passeurs et organisateurs de fraude fiscale. Rendez-vous 10h30 place de la Comédie, pour l'opération Rendez l'argent. Actions suivies d'un repas partagé, où sera le village des stands des associations participant à la semaine « Qu'est-ce qu'on attend … pour la transition ? »
 
- L'Assemblée Générale du Collectif Roosevelt se tiendra le 1er avril dans l'amphithéâtre des Grands Voisins (82 avenue Denfert Rochereau, Paris). Entrée libre.
A partir de 14h, deux tables rondes seront organisées :
De 14h à 16h une première table ronde animée par Guillaume Duval (rédacteur en chef d’Alternatives Économiques) avec
•    Jean-Marie Perbost (Collectif Roosevelt)
•    Jacques Couveinhes (MNCP)
•    Julien Dourgnon (Défenseur du revenu de base)
•    Thierry Salomon (négaWatt)
 
De 16h à 18h une seconde table ronde animée par Jean-Daniel Senesi (Tables rondes citoyennes) avec :
•             Charlotte Marchandise (LaPrimaire.org),
•             Quitterie de Villepin (Ma Voix)
•             Didier Fradin (La Belle Démocratie),
•             Un représentant de la coordination Pas Sans Nous
•             Jean-Pierre Worms (Pouvoir Citoyen en Marche).
 
Inscription pour la table ronde sur Twitter
 
• Lundi 3 :  Actions "Mettons la BNP sur le banc des accusés" : le Collectif des faucheurs de chaise organise plusieurs actions dans toute la France.
De nombreuses associations organisent une table ronde à Paris avec les candidats à la présidentielle sur la thématique de l'évasion fiscale. organisé par ActionAid France, Attac, CCFD-Terre Solidaire, Oxfam, Solidaires Finances Publiques, Transparency International Plateforme Paradis fiscaux et Judiciaires. Lieu :  Salons Vianey, 98 quai de la rapée – 75012 – Paris. Inscription obligatoire.
 
• Mardi 4 : "Lobby tour" : l'occasion de (re)découvrir la puissance des lobbies, dans leur environnement. Rdv devant l'arche de la Défense.
Inscription pour le « Lobby Tour » surTwitter
 
• Mercredi 5 : "Happy hours fiscales" organisées par le Collectif "Mcdo passe à la caisse". 
 
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les jours heureux

Les Jours Heureux à République le 30 mars

Les Jours Heureux et Nuit Debout Paris République vous invitent à participer à une rencontre pour célébrer l’héritage du Conseil National de la Résistance le jeudi 30 mars. Il s’agit de préparer le premier anniversaire de Nuit Debout, le rendez-vous des Printemps 2017 le dimanche 2 avril et l’accueil de Jour Debout le 23 avril. Pour redonner un peu d'air frais à la politique ...
 
Comme nous l’avions expliqué lors du départ de la marche des Jours heureux le 7 octobre 2016, le projet « ‪‎Les Jours Heureux » est de militer pour une société du bien vivre, en reprenant l’esprit du programme « Les Jours Heureux » du Conseil National de la Résistance (CNR), en l’adaptant aux enjeux d’aujourd’hui, grâce à une grande consultation citoyenne et en créant les conditions de sa mise en œuvre dès 2017.
Un rassemblement est organisé pour célébrer l'héritage du CNR et dire que nous voulons vivre des jours heureux par Nuit debout et #LesJoursHeureux le jeudi 30 mars à 19h. Il y aura les prises de parole, notamment à 19h interviendront Claude Alphandéry, ancien résistant et Président du Labo d’Économie Sociale et Solidaire, porte-parole de #LesJoursHeureux et Marie-Monique Robin, porte-parole des Jours Heureux. 
 
Des démarches collectives citoyennes émergent dans la vie politique française et ouvrent des débats d'idées, avec une démarche qui se veut différente des partis politiques traditionnels dont les citoyens lambda ne veulent plus. Avec des initiatives qui se multiplient afin de placer la société civile au cœur du jeu politique. Une nouvelle forme de militantisme afin de « faire de la politique autrement » ou une prise de parole différente pour faire face aux défis mondiaux ?
Après le Brexit, l’élection de Trump et vu la fiabilité fragile des sondages, la possibilité que Le Pen soit la future présidente de notre pays n’est pas du tout exclue avec effets dominos possibles et catastrophes combinées de drames humains et écologiques irréversibles.
 
Plusieurs candidats partagent l’intégralité des 25 mesures des Jours Heureux : Charlotte Marchandise, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon (qui doit encore le confirmer officiellement).
La surprise peut venir de là. Être des milliers le 30 mars peut produire un séisme politique positif et pousser tous les candidats qui ne l’ont pas encore fait à se positionner au sujet des jours heureux. D’autres rassemblements dans des villes de province sont envisagés le même soir. Le succès ne peut advenir qu’avec votre mobilisation, la plus forte possible, et celle de tous vos réseaux !
Rendez-vous sur la page de l’événement Facebook pour toutes les informations pratiques.
 
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Festival des conversations

5ème édition du Festival des Conversations

Dans un monde multi-connecté où l'omniprésence des écrans fait partie du quotidien, la conversation apparaît comme une pratique salutaire pour redonner de la saveur et de l'humanité à nos échanges. N'est-il pas bon, parfois, de s'arrêter, de s'écouter et de prendre le temps en retrouvant le goût de converser, et se réapproprier ainsi une part de compréhension de l'autre ?
A l'ère du numérique et des flux incessants d'informations, l'utilisation des outils digitaux peut être une source d'isolement mais offre aussi de véritables opportunités nouvelles pour converser.
Pour sa 5ème édition, avec le soutien de partenaires engagés, le Festival des Conversations organise des rencontres multiples qui ont pour objectif de comprendre et d'encourager les conversations dans un souci de bienveillance. "Charmante mais difficile escrime" ! ainsi Guy de Maupassant définissait-il l'exercice de la conversation. Tout un art, dont il sera question le 6 avril prochain.
 
Le philosophe Raphäel Enthoven expliquait en avril 2016, à l’occasion de la 4ème édition du Festival des Conversations, les vertus de l’art de la conversation : « La conversation n'a pas de but. Les rires, les chagrins et les étonnements qu'elle produit se découvrent par hasard. De même qu'un souvenir involontaire, qui s'impose à vous sans que vous vous y attendiez, est plus fort que le souvenir pour lequel on a mobilisé sa mémoire, les perles d'une conversation résultent d'une heureuse fortune et demeurent plus longtemps. Les vertus de la discussion sont, elles, pédagogiques. On se tient la main dans une quête commune. »
Et à la question « Comment réussit-on à maîtriser l'art de converser ? » : « En sachant se taire à bon escient. En se souvenant que, comme toutes les autres, nos propres opinions n'ont aucun intérêt et qu'il suffit de vouloir les imposer pour avoir tort. Enfin, en écoutant non seulement ce que l'autre nous dit mais aussi et surtout ce qu'il ne dit pas, et les silences que recouvrent ses propres paroles. »

Au programme cette année : "La conversation et l'engagement "

Engager la conversation, c'est prendre le risque d'aller vers l'autre ! Nous sommes à un moment de l'Histoire où nous avons à notre disposition de nombreux outils (réseaux sociaux, supports digitaux...) qui permettent de mieux nous connaître et de mieux nous comprendre. Mais qu'en faisons-nous ?
Et si la conversation ne pouvait-elle pas devenir, elle-même, une opportunité permettant à tous de retrouver le goût du réel et de s'engager pleinement au quotidien dans la vie de la Cité ? En effet engager une conversation avec l'autre, n'est-ce pas faire sien et rendre concret notre devise "Liberté, Egalité, Fraternité" ?
 
Cette année, le Festival des Conversations veut insuffler l'esprit de conversation dans tous nos échanges pour réenchanter la vie, à travers deux grands thèmes :
 
Combattre certaines dérives du numérique en retrouvant le plaisir de converser : Dans une société multi-connectée où s'observent une certaine indifférence à l'autre et un exhibitionnisme souvent exacerbé sur les réseaux sociaux, "l'esprit de conversation" n'est-il pas une solution pour s'extraire de ces penchants individualistes ?
Et, la violence du verbe ne pourrait-elle pas être combattue par un usage raisonné des nouvelles technologies et un goût retrouvé pour la conversation ?
Contre toute attente, comment le numérique peut-il se transformer en nouveaux espaces de conversation ?
 
Militer pour des conversations porteuses d'un engagement désintéressé : Au-delà de son caractère presque anodin, la conversation ne pourrait-elle pas devenir à la fois une forme d'engagement face à des joutes oratoires souvent stériles et le meilleur soutien à l'exigence sociétale de bienveillance ?
Faire le choix de la conversation ne peut-il pas, à son niveau, remédier au délitement des liens sociaux en ravivant le goût de l'échange ?
Et de quelles manières, dans la sphère privée ou publique, la conversation permet-elle à chacun de se réapproprier une part de compréhension de l'autre et de solidarité ?
 

Construire un Festival des Conversations ouvert à tous

"UN APPEL À TOUTES LES FORMES DE CONVERSATION" : A travers cet appel, Guillaume Villemot, Fondateur du Festival des Conversations, dresse un constat, celui de notre besoin individuel et collectif à converser, analyse la conversation comme l'acte culturel et démocratique par excellence. Mais, avec l'apparition des nouvelles technologies, les conversations connaissent une profonde mutation et Guillaume Villemot invite chacun à apporter sur ce sujet sa contribution, son avis et ses expériences.
L'engagement, comme la conversation, se doit d'être généreux et se fait pour les autres. Une conversation se mène en étant capable d'être à l'écoute en respectant les points de vue de chacun.
2017 est une année qui, en raison des échéances électorales, risque de voir les conversations être remplacées par des violences verbales et par la volonté de rechercher à obtenir des petites phrases assassines plutôt que de profondes conversations où les oppositions peuvent exister dignement.
Montrons comment nous pouvons nous engager en conversation pour rendre notre société plus à l'écoute et plus fraternelle. Soyons audacieux et osons les conversations ! "
Guillaume Villemot, Fondateur du Festival des Conversations, Auteur de Osez les conversations (sortie le 6 avril 2017 aux éditions Eyrolles)

VOIR AUSSI DANS UP' : Interview de Guillaume Villemot

La nuit des mille et une conversations : Conversations participatives et ouvertes au public

Pour chaque conversation, Guillaume Villemot anime et reçoit différents « conversateurs » et le public est invité à se mêler aux conversations.
 
 Programme :
Conversation #1 à 19h30 : La conversation n'est pas un luxe
•             Hugues Jacquet (Socio-Historien)
•             Christian Blanckaert (Professeur à l'ESCP)
•             Didier Van Cauwelaert (Romancier)
•             Gilles Leimdorfer (Photographe)
•             Thierry Consigny (Publicitaire)
 
Conversation #2 à 20h30 : Le Charlisme, un engagement ou un sujet de conversation ?
•             Alexandre Jardin (Bleu Blanc Zèbre)
•             Catherine Trouillet (Rédactrice en chef de la revue Espoir)
•             Contre-amiral Jean-Claude Barrère (Directeur de la Fondation Charles de Gaulle)
•             Roland Castro (Architecte)
 
Conversation 3# à 21h30 : La gourmandise des conversations
•             Laure Ragueneau (Directrice des opérations et partenariats avec les Collectivités locales chez Orange)
•             Pascal Dibie (Ethnologue, auteur et professeur)
•             Carlos Moreno (Professeur et expert international de la Smart City Humaine)
•             Vincent Safra (Créateur des éditions Lire c'est partir)
•             Flavie Flament (Journaliste à RTL)
 
Conversation 4# à 22h30 : Les conversations qui engagent
•             Jean-François Serres (Délégué général de l'Association Les Petits Frères des Pauvres, référent national MONALISA)
•             Jean-Marc Potdevin (Créateur du réseau social Entourage)
•             Alain Chouraqui (Président-Fondateur de la Fondation du Camp des Milles)
•             Mondher Abdhennader (Fondateur des Napoléons)
 
Conversation 5# à 23h30 : Conversations et conversations 3.0
•             Florence Trouche (Facebook France)
•             Amandine Lepoutre (Thinkers & Doers)
•             Véronique Anger de Friberg (Fondatrice, présidente et organisatrice du Forum Changer d'ère)
•             Nils Aziosmanoff (Président du Cube)
•             Thierry Taboy (Digital Society Forum, Orange)
 
Conversation 6# à 00h30 : Engager les conversations en entreprise
•             François Rouvier (Renault SAS)
•             Philippe Soille (Lenôtre)
•             Thierry Oriez (JM Weston)
•             Laure Belot (Journaliste au Monde)
•             Jérôme Laverny (Directeur du réseau national Mission Emploi)
 
Conversation 7# à 1h30 : L'engagement des jeunes dans les conversations
•             Abel Boyi (Auteur)
•             3 étudiants de l'antenne Bleu Blanc Zèbre à Sciences Po Paris
•             Jean-Philippe Acensi (Délégué Général de l'Agence pour l'Education par le Sport)
•             Théophile Grzybowski (Association Coexister)
 
A partir de 19h30 jusqu'à 2h00 du matin à la boutique JM Weston Gaumont Ambassade au 50 avenue des Champs Elysées - Paris 8ème
 
Les partenaires qui soutiennent le Festival
 
Des personnalités d'horizons divers s'engagent auprès du Festival des Conversations en contribuant à valoriser et encourager la conversation sous différentes formes : elles se mettent au diapason de la musique conversationnelle.
Sont déjà entrés dans la ronde : Alexandre Jardin, Roland Castro, Laure Belot, Florence Trouche (Facebook France), Laure Ragueneau (Orange), Pascal Dibie (Ethnologie de la porte), Didier Van Cauwelaert, Alain Chouraqui (Fondation du Camp des Milles), Jean-Philippe Acensi (Agence pour l'Education par le Sport), Théophile Grzybowski (Coexister)...
 
Pour aller plus loin :
 

Livre « Histoire de la conversation » d’Emmanuel  Godo, PUF 2003

 
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science frugale

La "Science frugale" s'expose : nouvelle philosophie dont on n’a pas fini de s’inspirer

Jusqu’au 24 juin 2017, l’École Supérieure de Physique et Chimie Industrielle de la ville de Paris (ESPCI) organise une exposition-forum innovante sur le thème de la science frugale : à travers le prisme de nombreux exemples emblématiques, l’exposition Science Frugale explore ce mouvement hybride entre la culture des Makers, la Coopération internationale et la Recherche. Une particularité : l’exposition se construit face au public, au fil des projets et des collaborations qui enrichissent son contenu pendant toute la durée de l’exposition et au-delà et le visiteur est invité à participer à cette phase de création, notamment au travers d’événements (workshop, conférences, etc.).
 
La science frugale est un état d’esprit. Celui de ne pas voir les ressources disponibles comme une contrainte mais comme une opportunité ou encore de voir le partage comme une condition indispensable à l’enrichissement. Il ne s’agit pas de faire de la science au rabais, mais de la science soutenable et pluridisciplinaire. Souvent adaptée à une problématique locale et précise, elle possède pourtant une dimension universelle.
 

La philosophie recyclage, récupération, détournement appliquée à la Science

Que ce soit pour répondre à des budgets réduits ou encore à des problématiques locales avec peu de ressources, de nombreux scientifiques se tournent vers une philosophie de science frugale. Entre esprit makers et coopération, de nouveaux projets voient le jour, dans la recherche, en médecine, ou encore en éducation et en médiation des sciences. À chaque fois, la volonté de réaliser des projets soutenables en termes de coûts, tout en favorisant le partage, fait partie intégrante des objectifs.
 
Appliquer cette approche dans le domaine de la science, en recherche et en éducation peut se faire de diverses façons :
- Recycler, récupérer et détourner des objets existants et des composants de haute technologie (instruments scientifiques ou non) pour leur donner une nouvelle vie.
- Concevoir des instruments de recherche à bas coût et personnalisables pour être adaptables à différentes conditions.
- Profiter de ce qu’offrent les technologies pour concevoir autrement des instruments de recherche à travers l’utilisation de raccourcis technologiques.
- Exploiter les potentiels du Smartphone pour en faire un outil mobile de géolocalisation, mesure, analyse et communication/diffusion.
- S’appuyer sur une communauté transdisciplinaire de partage des connaissances, notamment par le biais des sciences participatives et de la science citoyenne.
- Favoriser l’accès à l’éducation des sciences au plus grand nombre et pour tous.
 
L’ESPGG propose de se pencher sur cette tendance qui prend de l’ampleur et se répand jusqu’aux confins de l’ESPCI Paris. L’exposition Science Frugale tente de décrypter cette approche et part à la rencontre des hommes et des femmes qui la pratiquent.
 
Ateliers, conférences, rencontres : découvrez le programme des événements qui rythmeront l'exposition.
 
 
Inauguration le mercredi 29 mars de 18h30 à 21h30 / Programme (entrée libre) :
 
18h30  Accueil
18h45  Regards croisés sur l’approche frugale
Avec :
* François Piuzzi, Responsable de la commission Physique sans Frontières à la Société Française de Physique
* Jean-François Cosson, chercheur à l’INRA impliqué dans la recherche participative
* Céline Martineau, responsable du projet E-Fabrik’ au sein de l’association TRACES
* Marc Fournier, co-fondateur de La Paillasse, laboratoire de biotechnologie communautaire et open-source
* Olivier de Fresnoye, co-fondateur d’EchOpen
* José Bico, maître de conférences et chercheur à l'ESPCI Paris (Laboratoire PMMH)
* Langevinium, laboratoire de création technologique et association étudiante de l'ESPCI Paris
 
19h45  Visite de l'exposition & Cocktail
20h45  Science Show : La science frugale est partout. En particulier dans notre univers quotidien : la preuve en manips !
Tout au long de la soirée, des animations et ateliers pour toute la famille.
 
  > Atelier de créativité technique : Construisez des machines étonnantes avec du matériel de récup
  > Atelier Imprimator : Que faire d'une imprimante sans encre ? Réponse avec l'Imprimator.
  > Fontaines oscillantes : Découvrez cette manip' d'hydrodynamique, réalisée dans le cadre d'un projet étudiant, avec Julien Barrier, étudiant à l'ESPCI Paris. 
  > Jeu Typo : Jouez avec la typographie spécialement créée pour l'exposition Science Frugale
  > Exposition des dessins originaux de Colpizen : Découvrez les dessins originaux réalisés par Colpizen, illustratrice de l'exposition.
 
Lieu : Espace des Sciences Pierre-Gilles de Gennes - ESPCI Paris – PSL - 10 rue Vauquelin - 75005 Paris
 
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permaéconomie

Formalab Permaéconomie 10, 11, 12 mai 2017, Paris

L’Institut Inspire organise un Formalab Permaéconomie les 10, 11, et 12 mai 2017 … et vous invite à comprendre comment la permaculture peut inspirer notre économie et nos modes de gouvernance. Trois journées de formation-laboratoire pour confronter les principes de nos modes d’organisation habituels dans les domaines de l’agriculture, de l’économie, de l’éducation et de la gouvernance des collectifs, à leurs résultats.
 
Si l’on s’accorde pour voir dans l’économie la manière dont nos sociétés se sont organisées pour créer et distribuer des biens et des richesses, alors la permaculture, qui propose un cadre pour la prise en compte des enjeux de durabilité dans les systèmes de production, peut être une source d’inspiration pertinente pour tous les acteurs économiques. A l’expérience, les principes de la conception permaculturelle s’avèrent en effet pertinents bien au-delà de la seule sphère agricole, et peuvent s’appliquer à tout secteur d’activité pour concevoir des modèles économiques et des modes de productions innovants.
 
La « permaéconomie », qu’est-ce que c’est ? C’est une économie inspirée par le vivant, à même d’entretenir les conditions de sa pérennité en étant, de manière compatible avec les limites de la biosphère, au service d’un épanouissement humain durable. Ecoute, attention portée aux signaux faibles, réciprocité, coopération, intégration, production, diversité, évolution, intelligence collective sont quelques un des concepts associés à la permaéconomie, ici assemblés dans un référentiel à la fois systémique, holistique et fractal.
 
Pour nous aider à prendre la mesure du potentiel de la permaéconomie, ce Formalab propose de partager le fruit de recherches et d’explorer ensemble en quoi ces principes peuvent constituer un nouveau socle de fondamentaux. Ces derniers pourront aider à construire des modèles d’organisation, de management, des modèles économiques ou de production et de gouvernance dans les contextes en entreprise ou pour des prestations d’accompagnement de la transition. Pendant ces trois jours, il sera proposé de découvrir et de comprendre les fondamentaux structurants de la permaéconomie, les principes d’action ainsi que les méthodes et outils qui leur sont associés. Ce sera l’occasion de les confronter aux différents contextes et projets professionnels ou personnels et de les appliquer dans le cadre d’exercices et d’ateliers de mise en pratique.
 
Que vous soyez entrepreneur, cadre au sein d’un organisme public ou privé, enseignant ou porteur de projets, vous trouverez dans cette formation de quoi nourrir vos réflexions et inspirer votre action. Cette formation s’adresse à toute personne désireuse de découvrir les principes de la permaculture et leur application aux organisations humaines, en amont d’une réflexion sur l’accompagnement de sa propre structure ou celle de tiers.
Objectif : Au terme de ce module, vous aurez pu mettre à jour les principes qui régissent nos manières actuelles de nous organiser, de prendre connaissance et de tester les principes de la permaculture comme socle systémique d’une possible nouvelle manière de vivre, de produire et de gouverner, inspirés par le Vivant.
Vous aurez testé ces principes, en atelier, sur vos projets personnels et professionnels et pourrez vous en inspirer pour la conduite de la transition de vos organisations ou de celles que vous accompagnez.
 
{youtube}Ods61c6mNcY{/youtube}
 
Quels prérequis ?
 
Aucun si ce n’est une grande ouverture d’esprit ! Pour bénéficier pleinement des apports de cette formation, nous vous encourageons à venir avec une intention ou un projet.
 
Par qui ?
 
Jeroen Bogers, gérant de l’Institut INSPIRE, formation initiale et expérience professionnelle en économie et en finance, revisités et éclairés par la Permaculture.
 
Emmanuel Delannoy, entrepreneur, auteur, conférencier, passeur, fondateur de l’institut INSPIRE et auteur de l’ouvrage « Permaéconomie »
 
Marine Simon, consultante, facilitatrice et formatrice en Intelligence Collective. Sociétaire de la SCIC Institut Inspire. Co-auteure de l’ouvrage “L’Intelligence Collective. Co-créons en conscience le monde de demain.”
 
Les 10, 11 et 12 mai 2017 à Paris, dans les locaux de l'ESCP Europe - 79, avenue de la République Paris 11ème.
 
Tarif : 950€ net de taxes pour les trois journées.
 
 

LIRE AUSSI DANS UP' : Produrable : quand les transitions s’emballent et font système

 
 
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chimie du végétal

Une nouvelle vision du vivant au Plant Based Summit

Pendant deux jours, l’écosystème de la chimie du végétal, l’un des secteurs les plus porteurs de la bioéconomie, est réuni au Plant Based Summit, événement biennal, pour comprendre, apprendre, échanger, faire émerger des projets et trouver les ressources les 25 et 26 avril au Grand Palais de Lille. Evénement considéré comme l’unique rendez-vous de la filière des produits biosourcés en Europe, et organisé par l’Association Chimie du Végétal (l’ACDV) et Infopro Digital.
Plant Based Summit est un congrès industriel qui montre les avancées et un un lieu de débat pour comprendre les différentes approches et les réels bénéfices de la filière »
François Monnet, Président de l’ACDV.
 
Pour rappel, les bioressources – ou encore biomasses – constituent le cœur de la bioéconomie. On y inclut l'ensemble des matières d'origine biologique (à l'exclusion des matières fossilisées comme le pétrole ou le charbon). Les végétaux terrestres, les algues, les animaux, les micro-organismes, les biodéchets produisent ou constituent des bioressources. Elles sont directement ou indirectement issues de la photosynthèse et sont renouvelables. La bioéconomie englobe donc l’ensemble des activités liées à la production, à l'utilisation et à la transformation de bioressources. Elles sont destinées à répondre de façon durable aux besoins alimentaires et à une partie des besoins matériaux et énergétiques de la société, et à lui fournir des services écosystémiques.

Un sujet au cœur de l’actualité politique et économique

Le Gouvernement français a annoncé le 18 janvier 2017, l’adoption en Conseil des Ministres d’une stratégie bioéconomie pour la France. Objectif : proposer une vision pour le développement, coordonné et durable, des filières basées sur la biomasse pour la production alimentaire, de matériaux, de molécules biosourcées, de bioénergie et de services écosystémiques.
 
La Conférence sur les changements climatiques de Paris (COP21) a abouti à un accord universel sur le climat dont l’objectif est de contenir, au niveau planétaire et pour la fin de ce siècle, la hausse moyenne des températures bien en-deçà de 2 °C, et de s’efforcer de la limiter à 1,5 °C.
Cet accord reconnaît par ailleurs l'enjeu crucial de la sécurité alimentaire mondiale et de la vulnérabilité particulière des systèmes de production alimentaire. La perspective est celle d'une humanité comptant plus de 9 milliards d'individus à l'horizon 2050, dont les régimes alimentaires en évolution globale se caractérisent notamment par une consommation accrue de protéines.
Pour relever ces défis et ne pas remettre en cause la qualité de vie des populations ni les capacités de développement des générations futures, il est nécessaire d’adopter dès maintenant de nouveaux modes de production et de consommation à la fois plus efficients, résilients et compatibles avec les limites et les fonctionnements de la planète. Une meilleure utilisation des bioressources à destination des marchés de l’alimentation, de la fabrication de molécules d’intérêt, de produits, de matériaux et d’énergies, et de l’entretien des fonctions écosystémiques, peut fournir de puissants leviers pour limiter le réchauffement climatique.
Utiliser des bioressources représente également des opportunités pour notre économie. Cela contribue à renforcer notre souveraineté alimentaire et notre indépendance en ressources et à rééquilibrer notre balance commerciale, à créer de la valeur ajoutée et donc à renforcer le dynamisme des territoires ruraux et le développement de l'emploi.
 
L'ambition de la bioéconomie française est de répondre à l'ensemble de ces défis en regroupant dans une vision systémique l’ensemble des activités de production, d’approvisionnement et de transformation des bioressources, de valorisation des produits et de solutions issues de celle-ci, et d’entretien des écosystèmes au sein des territoires. Cette bioéconomie française place les humains et les citoyens au cœur d'une vision renouvelée.
 
Avec la publication de la Stratégie Nationale Bioéconomie, un cadre global est dorénavant posé et s’ajoute à d’autres mesures (stratégie nationale de mobilisation de la biomasse et des schémas régionaux de biomasse ; plan Nouvelles Ressources de la Nouvelle France Industrielle…).
 
« L’ACDV se réjouit de la publication de la Stratégie Nationale Bioéconomie et de la présentation d’une communication en conseil des ministres. Cela renforce la dimension interministérielle du projet, avec l’implication de quatre ministères (industrie, agriculture, environnement, économie). Ces mesures sont un signal fort qui positionne la France parmi les leaders mondiaux dans le domaine de la bioéconomie. Cependant, une stratégie n’est rien s’il n’y a pas, derrière, de plan d’actions. L’ACDV souhaite en particulier mettre en avant les notions de durabilité des produits. C’est l’un des enjeux majeurs de PBS 2017 », déclare François Monnet.

Pourquoi la chimie du végétal est-elle si porteuse pour la France ?

Si le secteur de la chimie du végétal, en croissance, est encore de taille moyenne (environ 25 000 emplois directs dans la chimie biosourcée), l’un de ses points forts est sa forte valeur ajoutée, de l’ordre de 400 000 euro de chiffre d’affaires/emploi. C’est l’un des ratios les plus élevés pour les filières de la bioéconomie. Pour le pays, la chimie du végétal est une opportunité de créer de la valeur ajoutée dans les territoires pour exporter ensuite des produits plus élaborés.
 
La France a des atouts et des leviers de croissance :
- Les ressources en matières premières (1ère place agricole en Europe)
- Un tissu industriel riche (2e industrie chimique en Europe)
- La structuration de certaines filières agricoles
- La prise de conscience collective des impératifs du développement durable.
 
Mais l’un des autres atouts importants de la bioéconomie française repose sur l’excellence de la recherche scientifique nationale fondamentale, finalisée et appliquée, ainsi que les nombreuses initiatives portées par les acteurs locaux. Les opérateurs nationaux de recherche, les instituts techniques, les grands programmes et les infrastructures de recherche et développement collaboratives, les démonstrateurs industriels, les approches transversales territorialisées tels les pôles de compétitivité abordant cette thématique ou des initiatives plus modestes par exemple en termes de circuits courts, de méthanisation ou de produits de construction biosourcés pour les bâtiments, ont fait naître et permettent d’expérimenter des technologies et des marchés innovants et des pratiques qui ont su faire leur preuve.
Ces dernières offrent dès aujourd’hui de nouvelles perspectives pour la production, la mobilisation et la transformation des bioressources ainsi que pour leurs valorisations.

Le Plant Based Summit : les meilleurs experts sur un plateau

Avec un plateau exceptionnel d’experts, de décideurs, d’utilisateurs, PBS apporte des éléments de réponse, donne la température politique et industrielle et une réalité à la chimie du végétal.
 
« La transition énergétique, les accords de Paris, le G20, donnent une dynamique mondiale qui devient une réalité. L’article 173 de la loi de transition énergétique instaure, pour la première fois, des obligations d’information pour les investisseurs institutionnels sur leur gestion des risques liés au climat, et plus largement l’intégration de paramètres environnementaux et sociaux dans leur politique d’investissement. Il y a 5 ans, on ne s’intéressait pas au climat. Aujourd’hui et dans les 5 prochaines années, le processus va s’accélérer car cette problématique est entre les mains des directions de la finance et n’est plus limitée au seul cadre du Développement Durable. Ce contexte assure un avenir prometteur à la chimie du végétal qui ouvre des perspectives fortes aux filières agricoles et forestières », annonce Benoit Leguet (Managing Director Institute for Climate Economics), intervenant à la conférence sur le financement des produits biosourcés dans une période de bas coûts des produits pétroliers.
 
« Environ 10% des entreprises européennes ont une vraie politique et sont avant-gardistes dans le développement durable. L’Oréal en fait partie en définissant des critères environnementaux et sociaux pour acheter et produire responsable. Notamment, elle décarbone ses matières premières dont 80% sont biosourcées. Le mouvement est naissant mais il est porté par la demande des sociétés manufacturières. Et quand les sociétés diminuent les risques, les investisseurs ont confiance.  Le train est lancé mais il ne va pas vite, les sociétés peuvent encore monter en marche. Celles qui resteront sur le quai mettent en danger leur modèle économique. Les précurseurs tirent déjà les bénéfices de la chimie du végétal. Solvay, notamment, déclarent un taux de croissance des produits durables 3 fois plus élevé que les produits traditionnels », précise Dominique Debecker (Deputy Chief Sustainability Officer, SOLVAY), animateur de la conférence sur l’impact de l’approvisionnement en produits biosourcés dans une stratégie durable.
 
« Avec Christophe Aufrère (Faurecia), Frédéric Gaucher (Minafin), Johei Takimoto (Mitsubishi) et Marcel Lubben (Reverdia) auprès de qui j’interviendrai, nous donnerons une vision concrète de l’approche des grands groupes vis-à-vis des produits biosourcés. Ils intègrent les stratégies développement durable dans la mesure où ils peuvent apporter des fonctionnalités uniques ou représenter un avantage concurrentiel. Avec ses pôles de compétitivité et le Crédit Impôt Recherche, la France est une place forte de la recherche. Reste à prendre en compte la réalité économique pour créer de la compétitivité et à favoriser l’industrialisation de l’innovation », Pascal Juéry,Président de l’UIC, intervenant à la conférence plénière sur l’environnement économique des produits biosourcés.
 
Lieu : La 3e édition de PBS 2017 se tiendra les 25 et 26 avril au Grand Palais de Lille. Le 27 avril sera consacré à la visite d’usines.
 
 
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Produrable 2017

Salon Produrable : Programme des conférences

La 10e édition de PRODURABLE, le salon des acteurs et des solutions pour le développement durable et la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), se tient depuis hier au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot, avec au cœur de ses messages : l’innovation et le partage. Programme de la journée de ce mercredi 15 mars.
 
Depuis 10 ans, PRODURABLE se veut l’événement professionnel incontournable en faveur du Développement Durable et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Organisée sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable & de l'Energie, soutenu par les principaux réseaux professionnels (ORSE, OREE, EPE, ...), la 10 ème édition se tient depuis ce mardi 14 mars et jusqu’au 15 au Palais des Congrès de Paris.
 
Programme des conférences du Mercredi 15 Mars 2017 :
 
09h00 - 10h15
Amphi OCIRP 
Plénière

+ Détails

10h30 - 11h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : ORÉE , DALKIA   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 315 
Atelier Solution

Présenté par : EMPREINTE POSITIVE   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : GREENFLEX   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : GROUPE LA POSTE (LE)   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : JOBILX   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : iaelyon School of Management   
+ Détails

11h30 - 12h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 315 
Atelier Solution

Présenté par : EPSON FRANCE   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : BIRDEO   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : ALPHABET FRANCE   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : LABEL LUCIE   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : LES PANIERS DE LÉA   
+ Détails

11h30 - 12h15
Plateau TV 
Atelier Solution

Présenté par : COMPANY 21   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 351 
Table Ronde

En partenariat avec : CIBI - LABEL BIODIVERCITY   
+ Détails

12h30 - 13h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : CPME   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 315 
Atelier Solution

Présenté par : DE NATURA   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : COOP DE FRANCE   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : UTOPIES   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : VIGEO EIRIS   
+ Détails

13h15 - 14h00
Plateau TV 
Talk Show

En partenariat avec : E-RSE.NET , BNP PARIBASARMOR   
+ Détails

14h00 - 15h15
Amphi OCIRP 
Plénière

En partenariat avec : THE SHIFT PROJECT , DALKIAGROUPE LA POSTE (LE)   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 315 
Table Ronde

En partenariat avec : CIBI - LABEL BIODIVERCITY   
+ Détails

15h30 - 16h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : BPI FRANCE   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : C3 CONSENSUS , DES ENJEUX & DES HOMMES   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : APCC , OBJECTIF CO2   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : IMAGIN'ABLE   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : BUREAU VERITAS CERTIFICATION   
+ Détails

16h30 - 17h15
Plateau TV 
Talk Show

En partenariat avec : THE CONVERSATION , BNP PARIBASPUR PROJET   
+ Détails

16h30 - 17h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : LA FABRIQUE DE LA CITE , GROUPE LA POSTE (LE)   
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16h30 - 17h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : CARBONE 4 , THE SHIFT PROJECT   
+ Détails

16h30 - 17h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : SGS   
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16h30 - 17h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : LINKUP / FERRERO   
+ Détails

16h30 - 17h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : AFNOR GROUPE   
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17h30 - 18h45
Amphi OCIRP 
Plénière

+ Détails
 
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seanergy 2017

2ème édition de Seanergy, aux Docks du Havre

La deuxième édition de Seanergy, Convention internationale professionnelle dédiée aux Energies Marines Renouvelables, s’installera les 22 et 23 mars 2017, au Carré des Docks du Havre - Normandie. Evénement fédérateur d’un secteur des EMR en plein développement, Seanergy Normandy 2017 attend plus de 250 exposants et 3500 visiteurs venus de plus de 15 pays.
 
« Après le succès de sa première édition à Biarritz en juin 2016, Seanergy revient, au Havre, territoire pionnier des EMR, pour une semaine dédiée aux Energies Marines Renouvelables ! » déclare Marc Lafosse, Président de BlueSign, organisateur de Seanergy. « Avec plus de 6 000 m2 d’exposition, 3 sessions de conférences et plus de 800 rendez-vous d’affaires, Seanergy Normandy 2017 est l’événement incontournable de la filière EMR, à l’heure où les technologies arrivent à maturité et où les premiers projets voient le jour un peu partout dans le monde ».

LIRE AUSSI DANS UP' :  "Energies marines : pourquoi la France peur gagner !" de Marc Lafosse

Après Biarritz en 2016, c’est au Havre en Normandie que SEANERGY réunira ses forces avec le concours des partenaires territoriaux afin de poursuivre sa démarche en faveur de la filière des Énergies Marines Renouvelables et de l’éolien offshore.
Résolument internationale, cette deuxième édition s’installera les 22 et 23 mars 2017 aux Docks, superbement rénovés et situés en bord à quai des bassins à flot du Havre. Une enceinte parfaitement appropriée afin de prolonger les échanges structurants entre les acteurs EMR français et internationaux, et accélérer la dynamique et les opportunités de demain.
Cette édition bénéficiera d’un contexte français particulièrement favorable, boosté par les ambitieux objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie, entraînée par la dynamique d’investissement de trois appels d’offre pour l’éolien offshore posé. La voie est ouverte pour l’hydrolien grâce à un développement pilote bien engagé qui ne cesse de franchir des succès techniques.
Enfin, l’éolien flottant, tout juste auréolé de l’appel à projets ADEME – Investissements d’avenir sur les deux façades maritimes françaises, saura également profiter de la richesse des entreprises déjà positionnées sur le marché des EMR.    
 
Organisée avec le soutien de la Région Normandie, de la Communauté de l’Agglomération Havraise (CODAH), de la Ville du Havre, du Port du Havre, de la Chambre de Commerce et d’Industrie Seine Estuaire et de l’ONEM (Ouest Normandie Energies Marines), la Convention Seanergy Normandy 2017 s’articulera autour de différents espaces et temps forts :
 
Deux jours d’exposition, réunissant 250 exposants du monde entier sur plus de 6 000 m2
 
Seanergy permet au monde des EMR de se rencontrer et aux entreprises de toutes tailles et de tous horizons de se croiser : industriels, énergéticiens, PME, start-ups, laboratoires de recherche, partenaires institutionnels… Parmi eux : DCNS, EDF Energies Nouvelles, Ernst & Young… compteront parmi les sponsors de l’édition 2017.
 
Et parce que le monde des EMR est résolument international, Seanergy Normandy accueille les grands pays d’EMR sur son exposition : Ecosse, Irlande, Angleterre, Pays de Galle, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Espagne, Norvège, Canada, Taiwan. Parmi les visiteurs, la Convention devrait réunir environ un tiers d’internationaux venus de plus de 15 pays.
 
 
Les 4ièmes Assises Nationales des Energies Marines Renouvelables, organisées par le Syndicat des Energies Renouvelables (SER), se tiendront cette année le mercredi 22 mars matin. Elles traiteront du sujet des EMR avec une vision globale et politique autour de plusieurs tables-rondes.  Structuré autour de trois tables rondes, dont l’une accueillera les Présidents des régions littorales, cet événement politique de haut niveau sera l’occasion de faire le point sur des sujets cruciaux pour les énergies marines : état d’avancement des technologies en France et à l’international ; freins à lever pour mener à bien les projets ; baisse des coûts de production et accroissement de la compétitivité ; changements attendus par la mise en place du dialogue concurrentiel, déploiement industriel ; synergie entre le monde maritime et le monde de l’énergie. Autant de sujets qui font l’actualité des énergies marines et qui seront débattus pendant les Assises.
Au préalable, à un mois de l’élection présidentielle, les principaux candidats sont conviés à venir présenter leur vision sur les enjeux de ces technologies - enjeux dans notre mix énergétique, enjeux industriels, enjeux à l’exportation pour les acteurs français - et les moyens qu’ils se proposent de mettre en œuvre pour déployer la filière des EMR.
 
Les échanges entre les intervenants, représentants des régions maritimes, dirigeants d’entreprises, directeurs d’administration, représentants d’organisations européennes, permettront de faire de ce moment un temps fort pour l’accélération du développement des EMR, dans la perspective qu’elles deviennent des sources d’énergie compétitives, créatrices d’emplois et de richesse pour notre pays.
 
La 1ère tribune scientifique et technique des projets de FEM : « France Energies Marines, Science & Technology upgrades »
 
En prélude à Seanergy Normandy 2017, le mardi 21 mars, l’Institut pour la Transition Energétique (ITE) France Energies Marines organisera une journée dédiée à des conférences techniques présentant les projets de recherche et développement français, en présence de personnalités scientifiques, académiques et industrielles. Programme complet.
 
Des visites de sites, au plus près de la filière
 
Pour découvrir des projets en cours ou en devenir de la filière, les participants à Seanergy Normandy pourront, le vendredi 24 mars, sur inscription préalable, visiter les sites d’EMR du territoire. Quatre visites thématiques au programme : Industrie, Infrastructures portuaires, Formation, Recherche et Développement.
 
Les visiteurs de Seanergy Normandy 2017 pourront également découvrir de nombreux navires de prospection océanographique amarrés dans le bassin à flot Paul Vatine situé devant le Carré des Docks Le Havre Normandie.
 
Seanergy Normandy 2017 préfigure également la tenue, en juin 2018, à Cherbourg, d’une édition conjointe de deux événements internationaux majeurs des EMR : Seanergy et l’International Conference on Ocean Energy (ICOE).
 
 
A propos de Seanergy
Organisée par la société Bluesign, Seanergy est une Convention internationale dédiée aux Energies Marines Renouvelables. Elle réunit, sur 2 jours, les acteurs des EMR : industriels, énergéticiens, grands donneurs d'ordre, PME, centres de recherche, institutionnels, écoles/universités… pour favoriser les échanges et accompagner le développement de la filière en France et dans le monde. La première édition de Seanergy a réuni, en juin 2016 à Biarritz, 3 000 participants, 220 exposants venus de 15 pays, et a permis d’organiser 815 rendez-vous d’affaires, en partenariat avec Enterprise Europe Network.

 
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événement

Produrable : le rendez-vous des acteurs et des solutions pour le développement durable & la RSE

La 10e édition de PRODURABLE, le salon des acteurs et des solutions pour le développement durable et la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), se tiendra les 14 et 15 mars au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot, avec au cœur de ses messages : l’innovation et le partage.
 
Depuis 10 ans, PRODURABLE se veut comme l’événement professionnel incontournable en faveur du Développement Durable et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Organisée sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable & de l'Energie, soutenu par les principaux réseaux professionnels (ORSE, OREE, EPE, ...), la 10 ème édition aura lieu les 14 & 15 mars 2017 au Palais des Congrès de Paris. 

UN THÈME PHARE : LA NATURE

La biodiversité est encore un sujet émergeant pour les entreprises. Quel lien l’économie entretient-elle avec elle ? Comment les entreprises l’intègrent-elle à leur chaîne de valeur ? Ce sont les questions auxquelles répondra la conférence « Intégrer la biodiversité aux opérations de l’entreprise, des achats à la fin de vie des produits », le 15 mars, de 9 heures à 10 h 15.

UN SECTEUR à L’HONNEUR : LE TRANSPORT ET LA MOBILITÉ URBAINE

Energie et climat, économie et emploi, santé et sécurité, inclusion et sociétal... Le transport est à la croisée des chemins qui mènent vers un monde plus responsable. Il en sera question lors de la conférence « Décarboner l’économie : Comment accélérer la transition et convertir le monde ? », le 15 mars, de 14 heures à 15 h 15. L’occasion de comprendre comment le transport et la mobilité urbaine doivent se réinventer sans faire fausse route.

UNE EXIGENCE : LE BIEN COMMUN

L’économie peut-elle et doit-elle servir le Bien commun ? Comment l’entreprise intègre-t-elle la notion d’intérêt mutuel ? La RSE incarne-t-elle ce nouveau visage de valeur partagée ? Pour le savoir, rendez-vous à la conférence « Engagement sociétal et Bien commun : une autre idée de la performance », le 14 mars, de 14 heures à 15 h 15.

UN NOUVEAU CADRE : LES OBJECTIFS DU MILLÉNAIRE POUR LE DÉVELOPPEMENT (ODD)

Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (ODD) définissent les priorités d’ici à 2030 afin d’éradiquer la pauvreté et de poser les bases d’une vie digne partout pour tous. Les ODD appellent explicitement toutes les entreprises à utiliser leur créativité et leur capacité d’innovation pour répondre aux défis du développement durable. Pour en savoir plus, rendez-vous à la conférence « Les Objectifs de Développement Durable (ODD) : nouveau cadre d’engagement, nouvel enjeu de développement économique des entreprises », le 15 mars, de 17 h 30 à 18 h 45.

Des invités exceptionnels

Invité d’honneur : Nicolas HULOT, Président, FNH
Murielle BARNEOUD, Directrice de l’engagement sociétal, LE GROUPE LA POSTE
Flore BERLINGER, Directrice, ZERO WASTE
Dorothée BERNIER, CSR Manager, THALYS
Jean-Paul BERTHOME, Président, LABORATOIRES EXPANSCIENCE
Philippe BIHOUIX, Ingénieur spécialiste des Low Techs, INSTITUT MOMENTUM
Gilles BOEUF, Conseiller scientifique, MEDDE
Pascale BRACQ, Vice-Présidente, COMITE ONU FEMMES FRANCE
Marie-Claire DAVEU, Directrice du développement durable et des affaires institutionnelles internationales, KERING
Karen DEMAISON, Directrice des Richesses Humaines, ENERCOOP
Xavier Galliot, Directeur du Développement Durable, Essilor International
Michel HERVE, Président, GROUPE HERVE THERMIQUE
Jean JOUZEL, Directeur de Recherche émérite au CEA, Vice-Président du groupe scientifique du GIEC de 2002 à 2015
Axel KAHN, Président de la FIRAH
Cécile MAISONNEUVE, Présidente, LA FABRIQUE DE LA CITE
Dr Bach Kim NGUYEN, Président Fondateur, BEEODIVERCITY
Pierre RADANNE, Président, ASSOCIATION 4D
Kalina RASQUIN, Responsable Développement, CEEBIOS
Hugues SIBILLE, Président, LABO DE L’ESS
 
 
En savoir plus : www.produrable.com
 
Lieu : Salon PRODURABLE - Palais des Congrès - Coté Neuilly  - 2, Place Porte Maillot, 75017 PARIS
 
 
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Intelligence artificielle

Lancement des « Journées de l’IA » du 1er au 3 mars 2017

Dans le cadre de la stratégie de la France en intelligence artificielle, #FranceIA, lancée le 20 janvier dernier, Christophe SIRUGUE et Thierry MANDON organisent les « Journées de l’Intelligence Artificielle (IA) » du 1er au 3 mars 2017.
 
Du 1er au 3 mars 2017, ces « Journées de l’IA » se tiendront dans une vingtaine d’incubateurs, de pôles de compétitivité et autres lieux d’innovation partout en France. Des débats sur l’intelligence artificielle seront organisés dans une douzaine de villes de France parmi lesquelles Bordeaux, Brest, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Paris, Rennes, Rouen, Saclay et Toulouse.
 
Ouvertes au plus grand nombre, les « Journées de l’IA » réuniront grand public, experts et représentants de start-ups. Dans une logique d’innovation participative, les participants auront l’occasion inédite de donner leur avis et pourront très concrètement contribuer à des propositions de politiques publiques dans le domaine de l’IA.
 
Au-delà de sensibiliser les citoyens aux enjeux politiques, économiques et sociaux de l’IA, ces rencontres ont pour ambition de co-construire la stratégie nationale de la France en Intelligence Artificielle.
 
Les recommandations formulées lors de ces Journées seront examinées et intégrées aux conclusions du rapport de la France en IA qui sera remis le 21 mars prochain.
 
Pour trouver l’événement le plus proche de chez vous, rendez-vous sur http://www.economie.gouv.fr/journees-ia-franceia
(Les lieux, dates, programmes et modalités d’inscription aux événements y sont répertoriés).
 
 
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Printemps de la prospective

5ème Printemps de la Prospective

Le 5ème Printemps de la Prospective organisé par la Société Française de la Prospective – en association avec plusieurs organismes de la région Grand Est –  se tiendra à Reims les 24 et 25 mars 2017 sur le thème « La grande Transition : subie ou choisie ? »
 
A l’âge des transitions – numérique, économique, énergétique, écologique, démocratique …-  il s’agira de discuter collectivement d’une hypothèse : et si ces transformations multiples n’étaient que la manifestation d’un mouvement séculaire beaucoup plus vaste, amorcé avant le milieu du siècle dernier et comparable dans son ampleur au passage il y a une dizaine de milliers d’années du nomade cueilleur- chasseur au sédentaire agriculteur puis urbain - la manifestation d’une «  Grande Transition »  ?
Organisé en trois temps – comprendre, anticiper, proposer- ce colloque de deux jours visera à la fois à présenter cette hypothèse de Grande Transition, à en envisager les conséquences prospectives, et à imaginer, à l’échelle des territoires, des réponses possibles sur une dizaine de thèmes plus concrets.

Programme

24 mars 2017 à l’amphithéâtre de la caisse d’épargne (47 rue Carnot / Reims)
 
9h-9h30 : accueil des participants
9h30-10h : ouverture du colloque, Benoit Mercier, président du directoire de la Caisse d’Epargne Lorraine-Champagne-Ardennes, Xavier Albertini, Vice-président, région Grand Est en charge de la Prospective, Yannick Blanc, président de la SFdP
10h-13h : COMPRENDRE – Animation Jacques Theys vice-président de la SFdP
Conceptions et discussions autour de la Grande Transition : le point de vue d’une prospectiviste, d’un philosophe, d’un économiste et d’un artiste
Fabienne Goux-Baudiment prospectiviste, Pascal Chabot philosophe, Yan Moulier-Boutang économiste et Dominique Christian artiste
13h à 14h : cocktail déjeunatoire
14h à 18 h : ANTICIPER
14h à 16h : la Grande Transition dans les 20-30 prochaines années : le regard des prospectivistes – Animation Vincent Pacini prospectiviste
François de Jouvenel prospectiviste, Philippe Durance prospectiviste, Thierry Gaudin prospectiviste
16 h à 17 h30 : la Grande Transition : quels enjeux ? – Animation Christine Afriat vice-présidente de la SFdP
Yannick Blanc président de la SFdP, Francis Jutand professeur, Rémi Barré économiste, Jean-Jacques Ballan consultant
A partir de 17H45
Visite guidée avec une conférencière de la Cathédrale de Reims et du Palais du Tau – palais archiépiscopal du Tau, lieu de résidence d’archevêques qui doit son nom à son plan qui était, au Moyen Âge, en forme de lettre T (Tau en grec).
Dîner libre
 
25 mars 2017 à l’Innovact Center (58 rue du Général Eisenhower / Reims)
 
9h30- 10h : synthèse des enseignements de la veille Yannick Blanc , président de la SFdP
10h – 12h30 : PROPOSER
10h à 11 h : Enjeux de la Grande Transition pour les territoires : l’expérience de Grande Synthe : entre mutation industrielle et transition sociétale Stéphane Juguet anthropologue, Jean-Christophe Lipovac conseiller technique – Animation Eric Hauet, trésorier de la SFdP
11h à 12h30 : Et si on interrogeait l’imaginaire des participants => Les visions de la Grande Transition dans les 20 à 30 ans à venir
6 ateliers sont proposés
« Agriculture, énergie et climat » : Président Pouch Thierry économiste, animatrice Auroy Patricia consultante
« Vivre, Habiter et se déplacer demain » : Présidents Malassagne Laurence directrice, animateur Jacques Theys vice-président de la SFdP
« Innovation, transition numérique et nouveaux modèles de développement » : Présidente Bonnefous Annabel-Mauve économiste, animateur Du Fontenioux Alexis consultant
« Moins de travail et plus d’activités ? » : Présidente Lambert Céline, directrice financière , animateur Triomphe ClaudeEmmanuel, juriste
« D’une société verticale à une société horizontale » : Président Blanc Yannick président de la SFdP
« Le citoyen, créateur du futur » : Président Besson-Leaud Christophe ; animateur Juguet Stéphane consultant
12h30 à 14h : déjeuner
14h – 17h : PROPOSER
14h à 15h30 : ateliers de cheminement
- « Agriculture, énergie et climat » : Président Pouch Thierry économiste, animatrice Auroy Patricia consultante
- « Vivre, Habiter et se déplacer demain » : Présidente Malassagne Laurence directrice, animateur Jacques Theys vice-président de la SFdP
- « Innovation, transition numérique et nouveau modèle de développement » : Présidente Bonnefous Annabel-Mauve économiste, animateur Du Fontenioux Alexis consultant
- « Moins de travail et plus d’activités ? » : Présidente Lambert Céline, directrice financière, animateur Triomphe ClaudeEmmanuel juriste
- « D’une société verticale à une société horizontale » : Président Blanc Yannick président de la SFdP, animateur Hauet Eric trésorier de la SFdP
- « Citoyen créateur du futur » : Président Besson-Leaud Christophe, animateur Juguet Stéphane consultant
15h30 à 16h30 : restitution du travail des ateliers – Animation Eric Hauet trésorier de l a SFdP
16h30 à 17h : rapport d’étonnement de jeunes
17 h : Clôture des travaux
 
 
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Collège d'études mondiales

Accumulations et accélérations : L’emballement du monde

La 3ème session du séminaire organisé par Christopher Pollmann, Professeur agrégé de droit public, Université de Lorraine – Metz, et la Fondation de la Maison des sciences de l’homme – Collège d’études mondiales se poursuit en 2017.
« Plus vite, plus haut, plus fort » : au-delà de l’arène olympique, les injonctions à l’accélération et à la croissance régissent nos vies, parfois jusqu’à l’addiction. Si l’augmentation des vitesses et du nombre de produits et services proposés est réelle, en est-il de même des gains de temps et autres avantages attendus ? Une voiture coûte beaucoup de temps de travail, l’autoroute peut être bouchée, les mails sont plus nombreux que les lettres et innombrables sont les objets qui accaparent notre quotidien…
 
Le maître-mot de ce monde, n’est-il pas l’emballement, fruit de ces accumulations et accélérations, tel une boule qui s’agrandit en dévalant la pente ? Cette industrialisation saisit même la culture, à son tour massifiée et rationalisée. La mécanisation de l’existence finit par atteindre la vie et le corps humains : le transhumanisme, en voulant supprimer la mort, ne ettrait-il pas en cause la naissance ?
Ne procurant guère de sens, l’emballement s’étend aux affects. De plus en plus d’individus s’effondrent, n’arrivant plus à satisfaire les exigences imposées. Quelques autres se réfugient dans la violence la plus extrême pour se défouler de leur colère accumulée ; société et politique, en répliquant par l’autoritarisme, voire un désir de vengeance, tendent à nourrir la spirale vicieuse du “toujours plus”.

Accélérations …

Beaucoup de choses s’accélèrent. Nombre de gens voient leur vie s’enfuir et le temps leur manquer… Si l’augmentation des vitesses est réelle, le gain de temps attendu l’est moins. La multiplication des options et l’injonction moderne comme quoi une vie bonne serait une vie bien remplie créent même saturations individuelle et collective. Dès lors, l’individu et la société “hypermodernes” doivent toujours plus mais peuvent sans cesse moins prévoir le futur.
L’accélération peut même générer de la stagnation : Comme le corps humain, lors de son déplacement motorisé, s’immobilise dans des “projectiles”, comme l’individu sommé de foncer peut succomber à cette « pathologie de la liberté » (Alain Ehrenberg) qu’est la dépression, le collectif pressé, par sa dynamisation privée de direction, subit un « enfermement sur le présent » (François Hartog). Cette « inertie fulgurante » (Paul Virilio) crée l’impression d’une fin de la politique en tant que possibilité de façonner l’avenir.
 
Riche en paradoxes, l’accélération est aussi un défi à la recherche : Problème de “vitesse au carré”, elle suscite des simplifications absurdes (telle que l’affirmation courante d’une « accélération du temps ») et fournit un terreau fertile pour des récriminations et des conseils populaires. D’où un cadre chargé d’affects préjudiciables pour un examen désintéressé, lequel doit également tenir compte de phénomènes de décélération. De son côté, la notion de régulation, fondamentalement équivoque, semble reposer sur le mythe du pilotage de la société.
Ce terrain de recherche, complexe et donc prometteur, permet et exige de renouveler la critique sociale et de pratiquer une démarche transdisciplinaire. Ses premiers fruits se situent à la fois dans l’enrichissement des sciences humaines et dans la découverte de jalons pour une “vie bonne”.
 
Inspiré d’une pédagogie interactive, le séminaire 2017 – gratuit et sans inscription – s’adresse à toute personne intéressée et notamment aux étudiants et chercheurs en sciences humaines, en droit et en philosophie.
 
Prochaines dates :
 
27 février 2017 : “Le capitalisme, un système à maximiser les productions et les activités”, avec BERNARD FRIOT, sociologue et économiste, professeur émérite à l’Université Paris-Ouest Nanterre, auteur dePuissances du salariat, La Dispute 2012 (salle du Conseil A)
13 mars 2017 : “Dépression et ‘terrorisme’, le double suicide de sociétés privées de sens”, avec ALAIN BERTHO, professeur d’anthropologie à l’Université de Paris VIII, auteur de Les enfants du chaos. Essai sur le temps des martyrs, La Découverte 2016 (salle du Conseil A)
27 mars 2017 : “La politique sous l’emprise de l’emballement : Cumul des mandats, dérives autoritaires, …”, avec DOMINIQUE ROUSSEAU, professeur de droit public à l’Université de ParisI Panthéon-Sorbonne, auteur de Radicaliser la démocratie : Propositions pour une refondation, Seuil 2015 (salle du Conseil A)
24 avril 2017 : “L’industrialisation de la culture”, avec JAN SPURK, professeur de sociologie à l’Université de Paris V René Descartes, auteur de Contre l’industrie culturelle : Les enjeux de la libération, Éd. Le Bord de l’eau 2016 (54 bd. Raspail)
15 mai 2017 : “La compétition sportive, laboratoire de la vie capitaliste”, avec NICOLAS OBLIN, docteur en sociologie, chercheur à l’Université de Caen, auteur de Sport et capitalisme de l'esprit : Sociologie politique de l'institution sportive, Éd. du Croquant 2009 (54 bd. Raspail)
29 mai 2017 : “Le transhumanisme, stade ultime de la machinisation de l’homme ?”, avec JEAN-MICHEL BESNIER, professeur de philosophie à l’Université de Paris IV-Sorbonne, auteur de Demain les posthumains.  Le futur a-t-il encore besoin de nous ?, Hachette 2009 (54 bd. Raspail)
 
Lieu : Bât. Le France, 190 av. de France, Paris 13e, (Métro Quai de la gare) ; puis 54 bd. Raspail, Paris 6e, (Métro Sèvres-Babylone)
 
 
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salon agriculture

L’INRA au salon international de l’agriculture

Cette année au Salon international de l'agriculture, sur le stand de l'Inra, des chercheurs viendront à la rencontre du public et des professionnels pour explorer de nouveaux mondes… microbiens, qui ont un rôle essentiel pour notre environnement et notre santé, du sol à l’intestin. Un colloque scientifique sera organisé sur le thème "Homme, animal, environnement : la science en partage". Et une dizaine de conférences centrées sur l’innovation se dérouleront sur le stand. 
 
À l’occasion du 54e Salon de l’agriculture, l’Inra dévoilera un aperçu de ses recherches sur les mondes microbiens qui peuplent notre environnement et notre corps. Un microorganisme ou microbe est un organisme vivant, invisible à l'œil nu, qui ne peut être observé qu'à l'aide d'un microscope. Les microorganismes constituent environ 50% de la biomasse de l'ensemble de la biosphère et représentent des enjeux agronomiques majeurs dans les domaines suivants : agriculture et élevage, changement climatique global, santé humaine et animale, alimentation, production d’énergie renouvelable, dépollution, traitements de déchets.

Programme du lundi 27 février 2017 

- de 9h à 12h :
L'étiquetage au service d'une alimentation durable. Le point de vue des consommateurs (Hall 5.1 ~ Amérique)
Colloque de restitution de l’étude co-réalisée par l'Inra et la CLCV sur la perception de l’étiquetage alimentaire..
- de 10h à 12h :
Climat et Agriculture : quels risques, quels conseils ? (Stand Inra ~ Hall 4)
Rencontre proposée par l'Académie d'agriculture de France.
Quels défis fait peser sur l'agriculture le changement climatique dû à l'augmentation des gaz à effet de serre (GES)? Des modifications des pratiques peuvent-elles atténuer ces conséquences ?
- de 14h30 à 16h30 :
Construire la viticulture de demain (Stand Inra ~ Hall 4) Cette rencontre sera suivie d'une signature avec l'interprofession
La production viticole est une production agricole majeure en France, à la fois par l’importance des surfaces, plus de 770 000 ha, son importance économique, en particulier à l’exportation et son empreinte sur les territoires. C’est une production qui a une composante culturelle très forte, qui explique à la fois sa place à l’exportation et les attentes des consommateurs. Au travers de cette rencontre associant la recherche dans les sciences biotechniques et socio-économiques et les acteurs économiques, la construction de la viticulture de demain sera brossée.

Programme du mardi 28 février 2017 

- de 10h à 12h :
L’innovation sur les eaux, les sols et les effluents : quelles visions et perspectives pour l’Inra, l’Irstea et les acteurs socio-économiques ? (Stand Inra ~ Hall 4)
L’Inra et l'Irstea proposent, à partir de quelques exemples présentés par des acteurs socio-économiques et des acteurs de la recherche, d’engager le débat sur, d’une part, les besoins en innovations, les marchés et les perspectives pour le domaine des eaux, sols et effluents et, d’autre part, sur les formes de collaboration entre les différents acteurs.
- de 14h à 18h :
Colloque "Homme, animal, environnement : la santé en partage" (Espace 2000 ~ Hall 1.1)
La santé est une préoccupation primordiale qui irrigue une part déterminante des travaux de l’Inra d’une manière transversale. L’Inra contribue à la santé du consommateur en étudiant la qualité nutritionnelle de ses aliments, en préservant la qualité hygiénique des denrées, il veille à la santé des plantes, il préserve la santé et le bien-être des animaux et protège la santé de l’environnement. La Santé n’est pas l’identifiant le plus spontanément associé aux missions de l’Inra et pourtant la détermination et l'engagement de l'Institut sont très importants dans ce domaine.
Le colloque de l’Inra au SIA 2017 va mettre en lumière deux puissantes dynamiques qui changent le regard que les chercheurs et la société portent sur le concept de Santé, à l’échelle de la planète. Autour des concepts et des dynamiques « One Health » (un monde, une santé) et « EcoHealth » (santé environnementale), de nouveaux questionnements sont apparus et ils ont motivé de nouvelles approches en recherche.
 
 
Rendez-vous au pavillon 4, allée B, stand n°81
 
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agriculture

SIMA : L'équipement high-tech au service de l'agriculteur du futur

Et si vous veniez découvrir les toutes dernières innovations et projets de recherche destinés à améliorer le quotidien des agriculteurs ? Ce sera au SIMA 2017, mondial des fournisseurs de l'agriculture et de l'élevage, du 26 février au 2 mars 2017 à Paris Nord Villepinte. 
 
Le SIMA est reconnu comme un véritable laboratoire d’idées qui regroupe en un même lieu les différentes animations autour de l’innovation, pour imaginer l’agriculture de demain. Se tenant tous les deux ans, depuis sa création en 1922, le SIMA n’a cessé de grandir pour devenir un événement incontournable de l’agriculture à travers le monde. A l’heure où le secteur fait face à des enjeux majeurs, le prochain SIMA se veut pragmatique, orienté vers des solutions concrètes, pour répondre aux préoccupations actuelles du monde agricole.
 
Le SIMA 2017 sera placé sous la thématique « Être agriculteur dans 10 ans », abordée autour de quatre grands axes :
Le numérique : les métiers de l’agriculture à l’heure du numérique :  Le numérique, et l’explosion des volumes de données qui en découle, impactera les compétences métiers au sein des entreprises du secteur agricole.
Les agriculteurs deviendront-ils des « producteurs de données », transformant inévitablement l’essence même de leur métier ?
La bioéconomie : à la recherche d’un nouveau modèle économique :  D’une part, la mondialisation des marchés et la volatilité des prix poussent de nombreux agriculteurs à rechercher de nouvelles approches et de nouvelles sources de revenus.
D’autre part, le concept de bioéconomie est vu comme un moyen de répondre aux enjeux de renouvelabilité des ressources. L’agriculteur va-t-il devenir son propre producteur d’énergies ?
La robotique : y aura-t-il encore un chauffeur dans le tracteur ? Entrée dans les exploitations agricoles par le biais des robots d’élevage, la robotique se développe dans d’autres secteurs. Et cette évolution s’accélère. Les robots remplaceront-ils les actuels tracteurs et machines agricoles ?
La génomique : la sélection variétale et animale à l’heure du Big Data. Le développement de l’agriculture est étroitement lié aux progrès de la génétique, aussi bien pour la création variétale que pour la sélection animale. Le développement de nouveaux outils de génomique et de phénotypage permet d’améliorer la connaissance fine du génome, d’obtenir un gain de temps important dans les schémas de sélection et une diversification des caractères sélectionnés. Mais le Big Data réserve-t-il d’autres approches qui préfigureront les outils de demain ?
 
 Illustration de l'agriculture du futur,1962
 
La thématique 2017 « Être agriculteur dans 10 ans » présentera aussi une vision à 360° du métier d’agriculteur et sera également pragmatique, avec des contributions de tous horizons, dépassant le cadre de l’agriculture : Aeroposace Valley, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), écoles d’ingénieurs de six pays...
Événement innovant, le SIMA le sera à plus d’un titre en 2017 avec, notamment, le Village Start-up, regroupant de jeunes sociétés du monde du numérique ; le API-AGRO Hackathon : 48 heures pour créer des applications innovantes liées à l’agriculture ; l’Agreen’Startup, le concours de startup pour réinventer l’agriculture ; et de très nombreuses innovations présentées par les exposants. Ce sont ainsi près de 600 nouveaux produits à découvrir sur le salon et plus de 120 dossiers participant aux SIMA Innovation Awards : des initiatives qui prouvent la détermination de toute une filière à innover pour se différencier.
 
Quelques exemples :
 
Un exosquelette militaire pour réaliser des travaux agricoles, par le commissariat à l’énergie atomique de Saclay (CEA Tech List)
 
Objectif : réduire la pénibilité du travail. L'exosquelette permet de porter des charges lourdes, dans le dos ou sur les bras, et sert également à amplifier les efforts.
Dans une volonté d'Open Innovation, 2 prototypes d'exosquelette pourront être testés sur le SIMA.
 
Un tracteur autonome pour soulager la charge de travail, par Case IH
 
Un exemple concret de la robotisation complète des opérations de culture, permettant de soulager les agriculteurs dans les périodes de pointe. Il se base à la fois sur les avancées des systèmes de téléguidage et de télémétrie, et sur la norme Isobus pour le partage des données et la gestion fine des cultures.
 
 
Un robot pour le désherbage mécanique, par Naïo Technologies (start-up)
 
Guidage automatique, travail de précision, légèreté pour lutter contre la compaction des sols, binage régulier évitant l'utilisation de produits chimiques... Les robots ont investi le secteur agricole et révolutionnent le quotidien des agriculteurs.
 
 
 
 
Un drone pour mesurer la croissance des cultures, par AIRINOV (start-up)
 
Plus de 8 000 agriculteurs français font déjà appel au conseil agronomique par drone via AIRINOV, qui leur apporte une meilleure connaissance de leur exploitation et de leurs terres. Une dynamique qui s’étend aujourd'hui dans le domaine de la recherche agronomique.
 

Quelques temps forts autour de la thématique « Etre agriculteur dans 10 ans »

La galerie INNOVATION FIRST
Le SIMA 2017 portera un regard prospectif sur le métier d’agriculteur à travers la thématique « Être agriculteur dans 10 ans », abordée autour de 4 grands axes :
- Le numérique : les métiers de l’agriculture à l’heure du numérique.
- La robotique : y aura-t-il encore un chauffeur dans le tracteur ?
- La bioéconomie : à la recherche d’un nouveau modèle économique.
- La génomique : la sélection variétale et animale à l’heure du Big Data.
Laboratoire d’idées, incubateur de projets, zoom sur l’avenir..., cette thématique se traduira sur le salon par plusieurs temps forts :
- l’Espace prospectif, où seront présentés des scénarios imaginés par des organisations professionnelles, agricoles ou non agricoles ;
- les projets des écoles d’ingénieurs françaises et internationales présentant le résultat des réfl exions des étudiants des écoles participantes ;
- les portraits des agriculteurs innovants, français et internationaux ;
- la Galerie de l’Innovation, vitrine des SIMA Innovation Awards 2017 ;
- l’Open Innovation : simulateur de quad anti-renversement et exosquelette.
 
Les SIMA Innovation Awards
Concours internationalement reconnu, les SIMA Innovation Awards récompensent les matériels, produits, techniques et services les plus innovants présentés par les exposants du SIMA. Cette année, le jury, présidé par Jean-Marc Bournigal, a sélectionné 25 produits : 2 médailles d’Or, 5 médailles d’Argent et 18 citations.
 
API-AGRO HACKATHON
48 heures pour créer des applications innovantes liées à l’agriculture. 
La plateforme API-AGRO a été mise en place par l’ACTA (Les Instituts Techniques Agricoles) dans le but d’améliorer l’interopérabilité et les échanges de données qui gravitent autour de l’agriculture, et de faciliter l’évaluation des systèmes agricoles. A l’occasion du SIMA, API-AGRO organise son premier Hackathon : plusieurs équipes de codeurs associés à des professionnels du secteur agricole (groupes d’agriculteurs, ingénieurs, conseillers, techniciens, formateurs, chercheurs) auront 48 heures pour créer un prototype convaincant. Ils seront guidés par des mentors experts dans les secteurs de l’agriculture, l’agro-industrie, l’informatique...
Les projets seront présentés devant un jury au SIMA 2017.
Dimanche 26 février - Après-midi
 
Le village startup
En partenariat avec La Ferme Digitale, le Village Start-up regroupera de jeunes sociétés présentant des solutions en phase avec un secteur agricole en pleine mutation. Il accueillera également 7 ateliers proposés par La Ferme Digitale, permettant d’échanger sur des sujets qui font l’actualité et sur les débouchés du secteur, tels que : « E-commerce, vente directe & agriculture : ces plateformes en devenir qui révolutionnent la distribution agricole » ; « Les objets connectés : regards croisés sur la face cachée de l’agriculture » ou encore « À consommateurs engagés, producteurs attentionnés : cap sur l’agriculture durable ».
 
 
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innovation

#LabPostal 2017 : 2020, c'est déjà demain !

Dans la continuité du CES Las Vegas de janvier, le Groupe La Poste vous convie à un saut dans le futur en 2020 pour la 8e édition de son #LabPostal les 22 et 23 février prochains. Innover, c’est avant tout changer nos schémas de pensée : c’est là l’immense enjeu que nous imposent les années à venir et l’expérience que les équipes de La Poste nous proposent de vivre.
 
Bienvenue dans une société qui joue la disruption par les startups et les grands groupes. Et si, en 2017, les Grands Groupes décidaient de travailler des business et des modèles qu’ils n’avaient pas encore appréhendés, de dresser des verticales inexploitées, d’explorer l’intégralité des chaînes de valeurs...
Si les Grands Groupes prenaient la décision d’entrer pleinement en disruption, à quoi ressemblerait le paysage industriel Français en 2020 ? Quels en seraient les principaux acteurs et dans quels domaines ? Quel serait le rôle des startups ? Autant de questions que d’extraordinaires innovations.
2020, c’est déjà demain.
 
Au programme de cette édition très internationale : des conférences avec des intervenants de San Francisco, Bogota, Tel Aviv ou encore Pékin, des expériences et démonstrations inédites et bien sûr un showroom où vous pourrez (re)découvrir les innovations postales présentées au CES Las Vegas 2017 !
 
Parallèlement, le showroom du LabPostal sera accessible librement pendant les deux jours de l'événement. Il vous transportera dans un monde où la maison, la ville, le commerce et la santé auront été réinventés grâce au développement de nouvelles technologies.
Vous pourrez entre autres y découvrir certaines innovations postales présentées au CES Las Vegas 2017 : 
•             Développé par la Poste Mobile, LUMI est un véritable Hub media qui vous propose de faire durer vos souvenirs grâce à une nouvelle façon de conserver, d'organiser et d'explorer vos photos et vidéos ;
•             MONIMALZ est une tirelire intelligente et connectée à votre livret épargne, imaginée par la Banque Postale pour les petits et les grands ;
•             TRIPPERTY est le service de transfert de bagages pensé par la branche Services Courrier Colis du Groupe La Poste pour vous permettre de voyager l'esprit léger !
 
Le LabPostal est le rendez-vous annuel de l’innovation ouverte du Groupe La Poste. Depuis sa création en 2009, il a accueilli près de 190 entreprises innovantes, dont 90 d’entre elles ont co-construit des prototypes en partenariat avec le Groupe.
Depuis 7 ans le LabPostal est monté en puissance. Cet événement est l’occasion d’échanger avec les acteurs de l’innovation, internes et externes, qui font référence sur de grandes thématiques d’innovation. Pensé pour favoriser la rencontre et les échanges, il s’articule autour d’un espace d’exposition et d’un programme de conférences et ateliers.
Le LabPostal a aussi pour objectif de valoriser les démarches qui accélèrent le rythme de l’innovation à l’heure du numérique. Le Lab est d’ailleurs lui-même une illustration de la démarche d’innovation ouverte qui consiste à impliquer des acteurs externes pour innover. Des pistes d’innovation sont ainsi produites via des réflexions communes, de l’échange d’expériences et de la collaboration.
 
 
 
Lieu : LEMNYS - Forum - Bâtiment A, 9 rue du Colonel Pierre Avia - 75015 Paris 
 
 
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nanotechnologies

Journée NanoLille - Productions, activités et usages des « nanos » : les conditions de la confiance

L'actualité nous rappelle régulièrement que le développement des nanomatériaux ne va pas sans poser des risques sanitaires et environnementaux. Certains nanomatériaux sont néanmoins porteurs d’applications intéressantes pour la société, par exemple pour la fabrication de matériaux résistants, le stockage d'énergie, la dépollution ou la médecine. Comment trancher dès-lors entre risques et bénéfices ? Comment évaluer et anticiper les effets des nanoparticules et nanomatériaux sur la santé humaine et sur l’environnement ? Quelles connaissances sont aujourd’hui requises pour la mise au point d’une régulation adaptée ? Comment faire coopérer industriels, chercheurs, pouvoirs publics et société civile dans la recherche de solutions pérennes pour un développement justifié et socialement acceptable des nanomatériaux et nanotechnologies ?
 
Ce sont quelques-unes des questions qu’abordera la journée NanoLille, organisée le vendredi 10 mars au sein de Lilliad à Villeneuve d'Ascq près de Lille.
Cette journée de discussion s’adresse à tous les acteurs engagés dans les nanotechnologies ou intéressés par leurs développements et leurs implications sociales et économiques. Elle vise à fournir un état des lieux particulièrement informé des connaissances disponibles et des lacunes dans chacun des domaines concernés par le développement des nanomatériaux et nanotechnologies, et à promouvoir une réflexion collective apte à baliser les prérequis d’un développement durable et responsable de ces nouvelles technologies.

Programme

• 14h-16h – 5 ateliers de 2 heures interdisciplinaires et participatifs en parallèle
1 - Comment concevoir autrement les nanoproduits ?
« Safe by design », écoconception, génie des procédés et génie des produits, analyse de cycle de vie (ACV), substitutionremplacement, inclusion des parties prenantes, ... Quelles solutions pour des produits à bas risque global ?
Avec : Jean-François Perrin, Nanomakers ; Claire Tutenuit, Entreprises pour l’environnement (EpE) ; Franck Dumeignil, Unité de catalyse et Chimie du solide, Université de Lille 1, CNRS.
 
2 – Catégoriser les nanomatériaux ?
Peut-on regrouper les nanomatériaux selon leurs caractéristiques et effets afin de dépasser le « cas par cas » ?
Avec : Sylvie Chevillard, CEA ; Emeric Fréjafon, Ineris ; Franck Vandenbulke ou Sébastien Lemière, LGCgE, Université de Lille 1 ; Bruno Fénéon, Michelin (sous réserve).
 
3 – Règlementations, normalisations, bonnes pratiques : les outils pertinents
Quels outils politiques et juridiques faut-il promouvoir pour faciliter un développement durable et sûr des nanotechnologies ?
Avec : Daniel Bernard, Afnor, Président de la Commission AFNOR X457 Nanotechnologies ; Caroline Petigny, BASF France ; Alexis Vlandas, IEMN, Université Lille 1, CNRS.
 
4 - Organiser la protection des personnels
Comment systématiser une organisation sans faille de la protection des personnels dans tous les espaces et occasions de confrontation à des nanomatériaux en contexte professionnel, tout au long de leur cycle de vie ?
Avec : Patrick Richard, Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) ; Steeve Abella, Décathlon ; Myriam Ricaud, Institut national de recherche et de sécurité (INRS) ; Aida Ponce, Institut syndical européen (ETUI).
 
5 - Demain, que faire avec les nouveaux produits nano-bio ?
Les tendances d’innovation liées à la convergence Nano-bioinformatique-sciences cognitives (NBIC) posent des questions éthiques et politiques qu’il faut savoir anticiper.
Avec : Françoise Roure, Conseil général de l'économie de l'industrie, de l'énergie et des technologies ; Bernard Vandenbunder, directeur de recherche émérite à Lille 1 ; François Berger, Grenoble Institut des neurosciences (GIN).
 
• 16h30-18h – Synthèse des ateliers et synthèse globale
 
Tarifs : 
Chercheurs, industriels, pouvoirs publics : 30 €
ONG, étudiants, citoyens : 15 € ; gratuité sur demande.
 
Contact : forum[at]nanoresp.fr
 
 
Lieu : Lilliad -Learning Center Innovation, 2 Avenue Jean Perrin - Villeneuve-d'Ascq
 
Les organisateurs :
 
Le Forum NanoRESP (www.nanoresp.fr) est une dynamique de dialogue multi-acteurs  (industriels,  académiques,  associatifs, pouvoirs  publics) sur les nanotechnologies initiée en 2013. Soutenu par une alliance public-privé, il permet de développer une vigilance coopérative à propos des controverses et de rechercher les pratiques responsables en régime d’incertitude.
Le projet Nanoscoope (http://nanoscoope.iemn.univ-lille1.fr/) est un projet chercheurs-citoyens financé par la Région Hauts-de-France. Il organise depuis 2013 des ateliers de concertation multi-acteurs et transdisciplinaires autour des différents enjeux du développement des nanotechnologies. Nanoscoope s’est associé à d’autres partenaires pour organiser cet événement du 10 mars, qui en constitue la clôture sous cette forme.
Le Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE, http://www.lne.fr/), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), est le laboratoire national de référence, pour l'industrie, en matière de mesures (métrologie). Il est rattaché au ministère de l'industrie.
La Direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l'économie, de l’industrie et du numérique (http://www.entreprises.gouv.fr/) a pour mission de développer la compétitivité et la croissance des entreprises de l’industrie et des services, notamment par le soutien et la diffusion de l’innovation dans un objectif de croissance durable et d’emploi.
 
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bioéthique

Humain, Post-Humain : au Forum Européen de Bioethique

Le 30 janvier prochain, le Forum Européen de Bioéthique ouvrira sa septième édition, jusqu’au 4 février. Sur le thème « Humain, post-humain » décliné en 35 débats, 135 experts, 40 grands témoins issus du public, 370 scolaires et le grand public donneront leurs éclairages.
 
L’humain se transforme sous nos yeux, physiquement, matériellement, en s’hybridant de plus en plus avec les machines. Non seulement notre génétique est susceptible d’être modifiée grâce aux nouvelles technologies, mais en plus, toutes ces modifications à venir sont plébiscitées par la technophilie ambiante de notre société. En quête d’un fantasme, l’immortalité, nous passons insensiblement de la réparation de l’homme à son augmentation. Comme pour se rassurer, et parce que certains technoprophètes soutiennent que tout est possible, les hommes se plaisent à imaginer un avenir radieux où il serait possible de s’affranchir de nos faiblesses congénitales. Nous avons déjà vécu des utopies, mais celles à venir seront plus abruptes et dangereuses. Et le pire, c’est que certaines d’entre elles pourraient se réaliser. L’idée que le progrès technique est toujours un progrès pour l’homme s’est profondément installée dans nos sociétés libérales. Et c’est comme si la majorité de nos concitoyens ignorait les enjeux et profits pharaoniques qu’en attendent les industriels de l’information. Imaginer le monde de demain, celui de nos enfants et petits enfants, non pas pour le maîtriser, mais simplement pour s’y préparer, voilà à quoi le Forum Européen de Bioéthique vous convie cette année pour cette nouvelle édition de nos rencontres et de débats si constructifs et si plaisants. »
ISRAËL NISAND, Président
 
Fondé à Strasbourg, en Alsace, le Forum Européen de Bioéthique a pour vocation de rendre accessible à tous les questions de bioéthique.
 
En 2011, sur la thématique de La fin de vie et du vieillissement, le Forum Européen de Bioéthique avait attiré dans les salles plus de 6 500 personnes ; puis 9 000 personnes en 2012 sur le thème de La famille en chantier ; puis 12 000 personnes autour du Corps humain en pièces détachées.
 
L’engouement populaire pour cette manifestation s’est confirmé en 2014 avec la participation de 20 000 personnes sur le thème Connaitre le cerveau, maitriser les comportements et en 2015, avec la participation de 30 000 personnes dans les  salles et 70 000 en live-streaming sur le thème de L’argent et la santé.
 
Le succès s’est encore confirmé en 2016, avec une édition consacrée au Normal et au pathologique avec 30 000 personnes dans les salles, 112 701 en live-streaming 3 098 170 visualisations sur Facebook et 192 313 visualisations de nos vidéos et 70 0000 minutes de visionnage du 9 décembre 2016 au 9 janvier 2017.
 
 
Le Forum Européen de Bioéthique, porté par l’association du même nom, est soutenu par la Ville de Strasbourg, Strasbourg Eurométropole, la Région Grand Est. 

 
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Rencontres InCité

Rencontres InCité : le lien entre la recherche et les arts

InCité, première édition des rencontres annuelles autour des Arts et des Sciences organisées par la scène nationale de Saint-Quentin-en-Yvelines, débutera du 18 au 26 mars 2017 par une interrogation sur le Temps : Un voyage dans l’imaginaire et la réalité du Temps, par les sciences et les scientifiques, par les arts vivants (danse, cirque, théâtre et musique) et les artistes, et par le cinéma qui s’empare du thème depuis plus d’un siècle.
Photo : Illusion de Temps dans l’espace – «  Tripwire «  de Jean-Michel Albert
 
Le projet est né de l'idée de donner sens à la proximité de la scène nationale et d'un haut lieu de la recherche française : le plateau de Saclay. Comment un théâtre, lieu de circulation des idées, peut-il inciter les spectateurs, et plus largement les citoyens, à prendre à bras-le-corps des questions qui nous concernent tous ? InCité propose de créer un lien entre la recherche et le geste poétique qui permette une plus grande compréhension du réel.
Ainsi, durant une semaine, les Arts et les Sciences vont se côtoyer pour se compléter, s’illustrer, se décaler, se contredire aussi, afin d’appréhender toutes les dimensions de la thématique choisie pour cette première édition : le Temps.
 
L’idée d’une semaine de rencontre des arts et des sciences vient avant tout de l’intérêt croissant des artistes et des citoyens pour les questions relevant des divers champs scientifiques, comme un besoin pressant de comprendre la complexité de notre monde.
Ce constat prend un sens très particulier avec la situation géographique de la scène nationale de Saint-Quentin- en-Yvelines, à deux pas du Plateau de Saclay, périmètre qui concentre près de 15% de la recherche publique et de la recherche privée en France. Comment un théâtre, lieu de circulation des idées, peut-il inciter les spectateurs, et plus largement les citoyens, à prendre à bras-le-corps des questions qui nous concernent tous. Un lien peut-il exister entre la recherche d’une part et le geste poétique d’autre part qui nous permettrait une plus grande compréhension du réel ?
 
Car c’est bien au citoyen, autant qu’au spectateur, que vont s’adresser les Rencontres InCité. Par notre choix d’une thématique annuelle et notre façon d’en délimiter les contenus artistiques et scientifiques, nous affirmons notre envie de nous adresser à des publics ayant des niveaux de connaissance scientifique fort différents, des habitudes diverses de fréquentation des lieux culturels, mais une insatiable curiosité ! Dans leur rencontre, les arts et les sciences doivent se compléter, s’illustrer, se décaler, se contredire aussi. Les uns mis au service des autres doivent nous permettre d’appréhender toutes les dimensions d’une thématique.
 
Le Temps sera donc la thématique de la première édition des Rencontres InCité. Pourquoi le Temps ? Parce qu’en lui semblent s’inscrire nos vies. C’est pourtant une notion abstraite. Le Temps nous manque, mais que savons-nous réellement de lui ? Le Temps nous appartient-il ? A-t-on la moindre influence sur son cours ? A l’évidence non ! Que recouvre alors cette notion que nous utilisons en toute circonstance sans parvenir à la définir ? Il nous faudra souvent bousculer les idées reçues pour tenter de le comprendre.
 
Nous voyagerons pendant une semaine dans l’imaginaire et la réalité du Temps; par les sciences et les scientifiques eux-mêmes bien sûr, grâce à notre guide Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA Saclay, qui nous a patiemment aidés à cerner cette matière fort complexe ; par la danse, le cirque, le théâtre et la musique avec des artistes qui font de la question temporelle la matière même de leur spectacle ; par le cinéma, qui nous montrera à quel point le Temps a inspiré les réalisateurs depuis un siècle.
 
Au programme :
 
Neuf conférences proposées par des scientifiques de haut vol : Roland Lehoucq, Etienne Klein, Alexei Grinbaum, Denis Savoie, Guillaume Lecointre, Jean-Philippe Uzan, Francis Eustache, Marc Lachièze-Rey.
Quatre spectacles : Tenir le Temps, chorégraphie Rachid Ouramdane, Aléas, conception, réalisation, interprétation  Chloé Moglia, Corps Diplomatique, mise en scène Halory Goerger, La Face cachée de la lune, musique Pink Floyd, conception Thierry Balasse.
Dix-neuf films : avec entre autres, en avant-première, Ghost in the Shell de Rupert Sanders & Neil Smith et  Les Maîtres du temps de René Laloux, Bandits bandits de Terry Gilliam , Edge of tomorrow de Doug Liman,  Lost Highway de David Lynch…
 
 
 
Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines - Scène Nationale, Place Georges Pompidou CS 80317 - 78054 Saint Quentin en Yvelines Cedex
 
 
 
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rencontres CNRS

Les rencontres CNRS Jeunes “Sciences et Citoyens” : quel devenir pour les sociétés ?

Des centaines de jeunes de 17 à 25 ans, étudiants ou engagés dans la vie active, et une trentaine de chercheurs de toutes disciplines se réuniront pour la première fois le 28 janvier 2017 à Caen et à Rennes, pour la nouvelle édition des rencontres « CNRS Jeunes Sciences et Citoyens ». Organisé pendant plus de 25 ans à Poitiers, cet événement annuel, qui se déroule désormais dans différentes régions de France, permet de débattre sur le devenir de la planète et des sociétés de demain.
 
Depuis plus de 25 ans, le CNRS permet aux jeunes et aux chercheurs de débattre et de dialoguer en toute liberté lors d'un rendez-vous annuel de réflexion et d'échange. Pour la première fois, les chercheurs investiront plusieurs lieux en France pour amener les jeunes, préoccupés par leur avenir, le devenir de la planète et de nos sociétés, à approfondir leur réflexion sur des sujets liés aux grands problèmes de notre temps. Ainsi le CNRS affirme son implication dans les réalités sociales, économiques et culturelles. Dans cet esprit, six thèmes de discussion illustrant les liens entre science et société seront proposés dans les deux villes.

Les ateliers à Caen 

 
Vivre avec le risque
Avec le principe de précaution inscrit dans la constitution, la sécurité absolue est au cœur de toutes les préoccupations. Mais le monde est incertain (crises économiques, politiques et militaires, terrorisme, catastrophes naturelles, accidents) et lorsque les conduites à risque n'ont pas d'effets immédiats (alcool, tabac, drogue, environnement), la menace n'est pas prise en compte. En conséquence, en 2015 et pour la première fois, l'espérance de vie des Français a diminué. Comment vivre et agir dans un monde incertain ? Plusieurs angles seront abordés lors de ce débat : mécanismes neurobiologiques de la décision ; psychologie sociale ; évaluation et statistique ; prévention, gouvernance et management.
 
L'information : le fil de la vie
Si la physique a produit de nombreux concepts permettant de mesurer les différents outils servant à transporter l'information, elle s'est peu préoccupée de la signification des messages qui sont véhiculés. L'étude des êtres vivants, au contraire, a donné un statut spécial aux informations qui sont contenues, reproduites, transmises, interprétées et finalement sélectionnées dans les génomes, les écosystèmes ou les systèmes sociaux. Voir le vivant sous cet angle ouvre de nouvelles perspectives, explorées lors de cet atelier.
 
Spécisme – Anti-spécisme : l'homme est-il un animal comme les autres ?
L'histoire montre que les différentes oppressions humaines (racisme, sexisme, …) sont liées à la domination de certains groupes humains sur d'autres groupes considérés comme inférieurs. Ainsi, à un niveau mondial, et au cours de l'histoire, c'est bien le racisme, et non l'antiracisme, tout comme le sexisme, et non l'anti-sexisme, qui ont toujours été la pensée dominante. Si aujourd'hui l'anti-racisme et l'anti-sexisme semblent être devenus des principes reconnus, cet atelier permettra de s'interroger sur le spécisme qui discrimine aujourd'hui certaines espèces par rapport à d'autres alors que l'anti-spécisme refuse de faire passer les intérêts des humains avant ceux des «  animaux non humains  » sans toutefois nier les différences entre les espèces.

Les ateliers à Rennes 

Science et religion
A une époque où intolérance et extrémisme religieux semblent retrouver des niveaux extrêmes, science et religion ont-elles vocation à s'opposer ? Sont-elles complètement étrangères l'une à l'autre, vivant dans des mondes de pensée différents ? La science peut-elle en revanche éclairer les chemins de spiritualité existants et possibles, et proposer les bases d'une philosophie naturelle plus tolérante et éclairée ? L'histoire de la gravitation, les résultats récents de la cosmologie et la physique quantique proposent des éléments surprenants de réflexion et de réponse à ces questions.
 
« Souvenirs, souvenirs » : mémoires électronique, synaptique et historique
« Je me souviens » : derrière ces mots, des mécanismes cérébraux complexes nous permettent de retenir des informations par l'activité de nos neurones. Ces souvenirs sont fragiles et peuvent s'effacer dans des maladies telles qu'Alzheimer. Du côté des machines, la quantité de mémoire est gigantesque grâce aux progrès de la recherche sur les puces électroniques. Elle est accessible à volonté via internet mais elle n'est pas pour autant toujours fiable. Enfin, des faits historiques fondent le socle de nos sociétés et constituent une mémoire collective, dynamique et discutée par les historiens.
 
La photographie, du reflet du réel à l'outil de communication
Elle attire ou repousse, s'échange très vite et à grande échelle sur les réseaux sociaux, la photographie interroge : est-elle toujours l'image du réel qui nous entoure ou bien au contraire une écriture particulière qui permet de transmettre un message au même titre que l'écriture ? Alors qu'aujourd'hui son utilisation fait débat, comme vecteur de l'actualité, quand elle est modifiée pour changer le discours historique, il est urgent de mieux appréhender la photographique comme expression artistique, historique ou scientifique.
 
 
Les Rencontres CNRS Jeunes "Sciences et Citoyens" sont organisées par le CNRS en partenariat avec l'Association fédérative nationale des étudiants universitaires scientifiques (l'AFNEUS), l'Université de Rennes 1 et l'Académie de Rennes.
 
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transition écologique

Comment mettre en oeuvre la transition écologique ? Les candidats répondent

C’est une première conférence publique organisée par le Collège d’études mondiales et l’Institut Veblen, en partenariat avec les Éditions Les petits matins, l’université Paris-Dauphine, et la FEP, qui va permettre d’interroger les candidats aux présidentielles et aux primaires de la gauche sur le thème de la transition écologique.
 
Le prochain mandat sera sans nul doute le dernier à même d’enrayer l’accélération du dérèglement climatique. Le prochain président aura donc une responsabilité historique.
C’est pourquoi à l’occasion de la parution de : « L’Âge de la transition : en route vers la reconversion écologique » (Les petits matins/Institut Veblen), le Collège d’études mondiales et l’Institut Veblen, en partenariat avec les Éditions Les petits matins, l’université Paris Dauphine et la Fondation de l’écologie politique ont choisi d’interpeller les candidats aux présidentielles et aux primaires de la gauche.
 
La transition écologique est une formule récente. En France, elle émerge dans le débat public à la suite du Grenelle de l’environnement (loi de transition environnementale de juillet 2010), prend son essor pendant la campagne électorale de 2012 et s’officialise lors de la Conférence environnementale de septembre 2012, qui aboutit à une « feuille de route pour la transition écologique ».
La transition écologique traduit l’idée d’une démarche concrète à entamer « ici et maintenant », par des femmes et des hommes inscrits dans leurs territoires de vie2, pour mieux répondre aux enjeux environnementaux locaux et globaux. Cheminement progressif d’un modèle vers un autre, la transition écologique comprend une volonté de mise en pratique immédiate, face à un sentiment d’urgence écologique, et vise un changement profond par rapport au mode de développement actuel. Elle s’appuie sur une évolution des modes de vie pour les rendre plus compatibles avec les limites de la planète, pour réduire la précarité et pour aller vers une nouvelle prospérité. Elle a pour synonyme la métamorphose.
La transition énergétique suppose de réduire les consommations d’énergie et de remplacer les sources d’énergies actuelles par des énergies renouvelables. D’où la nécessité d’agir par une politique volontariste et des mesures concrètes.
 
La notion de « transition écologique », en exprimant la nécessité d’adapter nos modes de vie au respect des limites de la biosphère, a progressivement supplanté celle de « développement durable », jugée trop vague et consensuelle par ses détracteurs. Mais des questions subsistent, et non des moindres : vers quoi nos sociétés peuvent-elles « transiter » et quels sont les chemins de cette transition ?
Sous la direction de Dominique Bourg, Alain Kaufmann et Dominique Méda, les plus grands spécialistes de la transition écologique – économiste, physicien, philosophe, sociologue, ingénieur ou biologiste – ont apporté des réponses concrètes à ces questions urgentes lors du colloque de Cerisy « Quelles transitions écologiques ? », qui s’est tenu du 30 juin au 15 juillet 2015.
Après avoir analysé les obstacles à la transition, les auteurs du livre en tracent les voies. Des positions philosophiques et juridiques à embrasser aux technologies à privilégier en passant par la refonte de notre modèle social, les monnaies complémentaires ou le financement des investissements à mettre en œuvre, tous les aspects sont envisagés pour imaginer la transition écologique.
 
Qu’en pensent nos politiques ? Sous la houlette d’Aurore Lalucq, les politiques invités réagiront à l’interpellation du philosophe Dominique BOURG et de Dominique MÉDA et expliciteront les mesures qui leur semblent indispensables pour faire face à l’urgence environnementale. Que proposent-ils pour engager nos sociétés dans la reconversion écologique ?
Nous en débattrons le 15 décembre de 17h à 19h au Pavillon de l’Arsenal, Paris.
 
Avec :
Martine Billard (pour La France insoumise), Benoit HAMON, Yannick JADOT, député écologiste européen, Emmanuel MACRON (sous-réserve), Arnaud MONTEBOURG et un représentant des Républicains.
 
Ce débat sera suivi d’une séance de dédicace avec les coordinateurs et certains des auteurs de l’ouvrage.
Déroulé
Modération : Aurore Lalucq (Institut Veblen) et Dominique Méda (CEM et Dauphine)
- Mot d'accueil d'Alexandre Labasse (Pavillon de l’Arsenal) et de Michel Wieviorka (président FMSH)
- Interpellation des candidats par Dominique Méda et Dominique Bourg
- Prise de parole et échanges entre les candidats
- Séance de questions/réponses avec la salle et la presse
 
Inscription obligatoire à college.info[at]msh-paris.fr ou sur www.fmsh.fr
 
Lieu : Grande halle du Pavillon de l'Arsenal, 21 boulevard Morland, Paris 4e
 
 
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