UP' Magazine L'innovation pour défi

festival vivant

Pour un futur viable ?

Donner à voir et à discuter l’industrialisation du vivant. Telle est l’ambition de la dynamique du Festival vivant qui se déroule les 15-16-17 septembre 2016 sur le campus de l‘Université Paris Diderot. Cet événement constitue le point d’orgue du volet français du programme européen Synenergene, consacré à la biologie de synthèse et plus largement à la bioéconomie. Le sujet est tout à la fois hautement stratégique et potentiellement explosif. L’enjeu politique : s’entendre sur des projets viables et soutenables quand il s’agit de composer entre nature et innovation technique.
Illustration © Golnaz Behrouznia
 
Le monde naturel se dérobe sous nos pieds.  Nos techniques de domestication, de manipulation, de numérisation, d’hybridation transforment tout : nos manières de consommer, de cultiver, d’échanger, de rencontrer… Inexorablement et de plus en plus rapidement, nous mutons ! Et nos modes de vie aussi ! Bêtes et plantes, champignons et planctons, levures et bactéries deviennent les usines du futur pour faire du carburant, des médicaments, des fibres ou des molécules pour la chimie… ouvrant les biomasses à de nouveaux marchés au-delà de l’alimentation classique. Sont-ils génétiquement manipulés, naturels ou synthétiques, asservis ou spontanés ? D’ores et déjà, la frontière entre nature et artifice, entre biologique et culturel s’estompe. Et nos repères, et nos valeurs avec…
 
Maîtriser et manipuler le vivant est devenu La question politique centrale de notre époque.  Les biopouvoirs planent aussi sur nos corps en quête d’immortalité ou de recette pour une éternelle jeunesse. Jusqu’où irons-nous dans la fusion de la chair et des machines, de l’organique et des automates ? Comment voulons-nous faire nos choix, dès lors que nous pouvons reconfigurer l’hérédité des organismes et leurs viabilités. Eradiquer à volonté des populations de moustiques ou faire faire de la morphine ou des toxines aux levures… Quelles priorités donnerons-nous aux usines vivantes censées nous sortir de l’ère du pétrole ? La bioéconomie qui mobilise les dynamiques du vivant pour multiplier les solutions biosourcées peut-elle répondre aux multiples injonctions de sobriété, de frugalité… et de croissance ?

Un événement sur une révolution bioéconomique en cours

Le FESTIVAL VIVANT propose trois jours d’échanges avec plus de soixante experts concernés par ces défis majeurs. C’est un événement tant ces sujets viennent si peu en discussion publique. C’est une opportunité parce que ces rencontres s’adressent à tous, dans une volonté d’échange d’informations de qualité mais aussi d‘avis pluralistes.  C’est un défi pour tous, tant il est nécessaire de refonder collectivement nos modèles en phase avec le monde réel, ses limites, ses résiliences et ses puissances.
Le programme se veut connecté aux expériences concrètes. De nombreux représentants industriels (Syngenta, Limagrain, Global Bioéenergies, Lesaffre, Abolis Technologies, la bioraffinerie Bazancourt-Pomacle, association chimie du végétal, M2i Lifesciences, RAGT2n SAS) apportent leurs témoignages. Il s’agit d’explorer collectivement des modèles nouveaux de mobilisation des écosystèmes, en cohérence avec nos défis énergétiques, écologiques et climatiques.
 
Car la bioéconomie porte en germe le meilleur comme le pire. Elle peut organiser une économie de prédation redoutable - en considérant l’environnement comme un bien économique quelconque - ou bien constituer l’opportunité de penser « l’économique avec le vivant » selon la proposition de René Passet (1979) [1].
 
En bref, le choix est simple : soit nous forçons la nature à intégrer la logique économique et la configuration marchande, soit nous acceptons de penser que la crise environnementale est « le symptôme d’un seuil franchi, d’une nouvelle époque de la rareté », selon les termes de l’économiste Franck-Dominique Vivien (2007) [2] qui intervient en ouverture du FESTIVAL VIVANT.

Questionner la marche forcée des inventions biotechniques

De ce choix dépend la réponse que nous pourrons donner aux trois défis majeurs de la bioéconomie. En premier lieu, il faudra être en mesure d’opérer sereinement un arbitrage concernant l’affectation des terres. Avec une population mondiale frôlant les 9 milliards en 2040, la demande alimentaire va faire surenchérir les tensions entre usages alimentaires et usages industriels des surfaces agricoles. En second lieu, la préservation des capacités de régénération des écosystèmes va se poser de manière accrue. Car si les organismes vivants sont « renouvelables », leur utilisation exige le ménagement de limites à respecter.
En troisième lieu, les nouvelles techniques de modifications des organismes (transgénèse, CRISPR, nucléase dirigée, mutagenèse dirigée…), ainsi que la biologie de synthèse, proposent «la réingénierie des organismes vivants » » pour optimiser les rendements, résister à la sécheresse, aux nuisibles ou aux maladies, ou les transformer en usines à biocarburants ou à molécules à haute valeur ajoutée. Un potentiel aussi puissant que risqué puisque susceptible de transformer des équilibres. La perte de diversité des cultures est manifeste en effet, depuis le recours aux variétés OGM et aux monopoles ainsi générés. On peut aussi craindre des invasions inopinées si l’on procède à l’éradication d’espèces dites nuisibles - comme les moustiques vecteurs de maladies - par le forçage génétique (gene drive). Les résistances des pathogènes peuvent aussi aller s’accroissant avec le recours à des cibles moléculaires univoques (manipulation des phages, traitement du paludisme avec l’artéminisine de synthèse…).
 
La bioéconomie constitue donc un noyau stratégique pour les transitions industrielles en cours. Elle est une opportunité pour refonder les logiques d’innovation [3].
Elle mérite que s’associent les acteurs pour inventer des voies durables de développement comme le souligne le rapport Bioéconomie : enjeux d'un concept émergent, du Centre d'études et de prospective du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. Lors du dernier rendez-vous européen d’Utrecht sur la bioéconomie en avril 2016, un manifeste a été ébauché qui souligne les mêmes objectifs de soutenabilité : entente sur les affectations des sols, attention à la régénération des ressources, intégration des critères de durabilité… Un écho à l’injonction de l’économiste fondateur de la bioéconomie, Nicolas Georgescu-Roegen, « Voici le commandement de notre ère : tu aimeras ton espèce comme toi-même ».
 
La réflexion philosophique sur le devenir de la vie, dès lors qu’elle est instrumentalisée, voire industrialisée, est au cœur de la journée finale. Puisque les biologistes parlent désormais d’« éditer la nature », d’utiliser les organismes comme des « châssis » auxquels on greffe des gènes qui confèrent des fonctions, que deviennent les êtres vivants ? Nos interdépendances? L’homme sera-t-il aussi soumis à la bioingénierie pour augmenter ses performances ? Comment penserons-nous les cohabitations et le monde commun ? Pour un monde viable ?
 
 
[1] R. Passet, L’Economique et le vivant  (Economica, Paris, 1979).
[2] F.-D. Vivien, Economie de l’environnement ou économie écologique, Responsabilité et environnement , 48  (2007).
[3] Le vivant comme source d’inspiration pour refonder l’innovation, l’économie et la cohérence démocratique, par D. Browaeys,  dans La « vie » et le « vivant » : de nouveaux défis à relever dans l’éducation. SHS Web of Conferences. Volume 21, en ligne sur  http://www.shs-conferences.org/articles/shsconf/abs/2015/08/contents/contents.html
 

LE FESTIVAL VIVANT, c’est quoi ? 
60 experts, académiques, industriels et associatifs qui partagent leurs analyses et prospectives dans un domaine stratégique
1000 participants attendus sur les trois jours d’événements
20 équipes d’étudiants qui présentent leurs recherches et projets avec le monde vivant : visitez le Village des initiatives
10 artistes, designers et réalisateurs qui offrent des performances saisissantes et des interactions avec leurs œuvres : découvrez l’Espace Imagine
Biofutures

11 ateliers thématiques pour découvrir des projets, les questionner et envisager les possibles dans le monde de demain
15 partenaires qui soutiennent la dynamique française du programme européen Synenergene (avec 23 structures impliquées
20 collaborateurs qui conçoivent et développent une plateforme durable de dialogue des parties prenantes sur biotechs et bioéconomie : Vers un Forum BioRESP dès 2017.
UP’ Magazine est partenaire de l’événement.

 
Lieu : Campus de l'Université Paris-Diderot, Hall Buffon - 15 rue Héléne Brion - 75013 - Paris
 
 
 
 

 

santé

Santé en questions

Afin de favoriser le dialogue entre science et société, l'Inserm et Universcience proposent depuis 2012 « Santé en questions », un cycle annuel de conférences citoyennes. L'objectif est d'informer sur les avancées de la recherche en sciences de la vie et de la santé, mais aussi de permettre au public de témoigner et d'échanger avec les intervenants. Voici les trois conférences à venir pour 2016.
 
Ces conférences animées par une journaliste, se tiennent en duplex depuis la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et un site partenaire en région. Les conférences filmées sont accessibles sur Internet, et font l'objet d'un livret envoyé aux politiques et diffusé avec le dernier numéro annuel du magazine La Recherche.
Les allergies respiratoires concernent plus de 20% de la population française en 2015 et arrivent à la quatrième position des maladies mondiales. Depuis dix ans, l'exposition aux allergènes s'intensifie, notamment sous l'effet du changement climatique. Comment agissent les substances allergènes ? Comment s'en prémunir ? Quelles pratiques mettre en place à la maison ?
 
Intervenants :
Sur le site de Paris :
- Jocelyne JUST, chef de service d'allergologie pédiatrique à l'Hôpital Trousseau, dont les travaux de recherche portent notamment sur les événements de la vie précoce et le développement des maladies allergiques et respiratoires. Son équipe s'intéresse également à l'impact de la pollution atmosphérique sur les maladies allergiques et respiratoires.
- Jean-François NICOLAS, dermatologue, responsable de l'équipe Inserm « Immunologie de l'allergie cutanée et vaccination » au Centre international de recherche en infectiologie de Lyon. Ses recherches ont démontré que les maladies inflammatoires cutanées sont la conséquence de la défaillance de la tolérance immunitaire envers les allergènes.
- Sophie RIGARD, chargée de mission au cabinet de Bernard Jomier, Adjoint à la Maire de Paris chargé de la santé, du handicap et aux relations avec l'AP-HP.
 
Sur le site de Lyon :
- Guillaume FABUREL, professeur d'études urbaines à l'Université Lyon 2 / UMR Triangle, LabEx « Intelligences des mondes urbains », dont les travaux portent sur la ville durable, les dispositifs participatifs, les injustices environnementales et sur les nouvelles solidarités urbaines.
 
Les trois prochaines conférences : 
 
- Jeudi 22 septembre 2016 de 19h00 à 20h30 : « Sport : quelles limites pour le corps ? » 
Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et le Musée des Confluences de Lyon
Le sport, c'est bon pour la santé. Mais les sportifs de haut-niveau jouent souvent avec les limites de leur corps. Comment la recherche peut les aider ? Définition des règles de progression, études de la motricité et de l'équilibre, compréhension des processus cérébraux de la performance sportive, rien n'est négligé, pour eux et pour nous tous.
 
- Jeudi 13 octobre 2016 de 19h00 à 20h30 : « Vaccins : pourquoi font-ils peur ? » 
 Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et le Pavillon des Sciences de Montbéliard
De plus en plus de Français sont réfractaires aux vaccins, sans doute par manque d'informations et méconnaissance des effets secondaires. Qu'en est-il réellement ? Quel est le mode d'action de ces médicaments pas comme les autres ? Quel est l'enjeu collectif de la vaccination ? Quel avenir pour le vaccin ?
 
- Jeudi 3 novembre de 19h à 20h30 : « Prédire les maladies du cerveau : quelles précautions ?» 
Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et la Bibliothèque de l'Alcazar à Marseille
Le but de la médecine prédictive est de traiter les maladies avant qu'elles n'apparaissent. AVC, anorexie, maladies neurodégénératives font ainsi l'objet de recherches pour un diagnostic génétique. Mais comment vivre avec la connaissance de ce risque potentiel de maladie ? Quel risque de discrimination courons-nous en fonction de notre patrimoine génétique ?
 
L'accès à la conférence est libre et gratuit, nous vous conseillons cependant de vous inscrire à l'adresse : conferences[at]universcience.fr
 

 

TEDx Sorbonne

Humanité E-réelle au TEDx Panthéon Sorbonne

TEDx, programme qui permet aux écoles, aux entreprises, et aux organisations de participer, à leur échelle, au partage d'idées et à une belle expérience humaine, teindra son prochain forum le samedi 11 juin de 14h30 à 20h à l’Université Panthéon Sorbonne sur le thème « Humanité E-réelle ». UP' Magazine sera présent sur le plateau avec son directeur de la publication, Gérard Ayache, speaker invité.
 
Aujourd’hui, technologie, informatique et prolifération des réseaux nous permettent d’être connectés partout et tout le temps. Paradoxalement, l’avènement des NTIC provoque un éloignement physique des individus qui affaiblit les rapports entre les êtres humains et leur environnement. Parallèlement, nous assistons à l’essor d’une « société numérique » guidé par la volonté d’utiliser l’informatique et les technologies pour donner vie à nos rêves et améliorer notre quotidien. Cette nouvelle société redéfinit notre mode de vie et repousse la réalité de nos frontières.
A l’aube du XXIe siècle, sommes-nous en train de redéfinir la condition humaine ? Devenons nous une humanité e-réelle ?
 
"A travers ce TEDx, nous, étudiants de la Sorbonne, souhaitons partir à la rencontre des acteurs de ces changements. En décodant l’évolution des rapports humains sous l’impulsion des nouvelles technologies, nous voulons découvrir leur solutions pour intégrer cette transformation et ainsi rentrer dans cette ère nouvelle. Comment devenir une humanité e-réelle responsable capable d’anticiper et d’apprivoiser ces nouveaux outils de façon utile et positive ?"
 
Comment devenir une humanité e-réelle responsable capable d’anticiper et d’apprivoiser ces nouveaux outils de façon utile et positive ?
Partez à la rencontre des acteurs du changement des relations humaines du fait de l'omniprésence du digital. En décodant l’évolution des rapports humains sous l’impulsion des nouvelles technologies, nous voulons découvrir leurs solutions pour intégrer cette transformation et ainsi rentrer dans cette nouvelle ère.
 
A travers le TEDx Panthéon Sorbonne, l’important est la mise en scène du caractère humaniste de l’université et le replacer dans cet environnement de partage et d'innovation propre à TED. TEDx, c’est amener les personnes à penser autrement, grâce à des intervenants passionnés par leur domaine et toujours plus déterminés à changer notre monde.
Il semble évident que l’Université Panthéon-Sorbonne organise un tel événement car celle-ci partage avec TED cette volonté de répandre et perpétuer le savoir autour d’une expérience exceptionnelle. L’esprit humaniste qu’incarne aujourd’hui TED à l’international fait écho à cette Université Panthéon Sorbonne ; institution historique et berceau des grands penseurs à la source de nombreuses conceptions, mouvements et théories actuelles.

Les principaux intervenants 

Claudie Haigneré, médecin rhumatologue, docteur en neurosciences, astronaute de l’Agence Spatiale Européenne ESA (2 missions spatiales: 1996 sur Mir et 2001 sur ISS), c’est la première femme française dans l’espace. Ancien ministre délégué à la recherche (2002-2004) puis aux affaires européennes (2004-2005), ancienne présidente de universcience de 2009 à 2015 (Palais de la découverte, Cité des Sciences et de l’industrie). Conseillère auprès du directeur de l’ESA.
Membre de l’Académie des Technologies, de l’Académie de l’Air et de l’Espace, de l’Académie des Sports et de l’Académie des Sciences d’OutreMer. Grand Officier de la Légion d’Honneur.
 
Mathieu Nebra.  Mathieu Nebra est à l’origine d’une révolution dans l’éducation, il fait parti des « MIT innovators under 35 » et il est le co-créateur d’OpenClassrooms, plateforme d’e-learning de plus de 3 millions d’utilisateurs en Europe.
Mathieu a initié son projet en 1999, alors qu’il avait 13 ans et souhaitait encourager les jeunes à apprendre le code. Il développe alors, accompagné de Pierre Dubuc, un site web offrant des tutoriels reconnus pour leur pédagogie innovante, accessible et conviviale.
Pendant quelques années, cette activité n’est qu’un hobby pour les deux jeunes co-fondateurs.
Présentant l’arrivée d’une révolution dans l’éducation, c’est en 2007 qu’ils décident de se consacrer à 100% au déploiement de la plateforme de cours en ligne.
Aujourd’hui, OpenClassrooms offre plus de 1 000 cours et se positionne comme un acteur majeur de la formation aux métiers du numérique.
 
Gabriella Kern. Gabriella a été adoptée en Colombie à l’âge de 4 mois par un couple franco-colombien. Pendant 18 ans elle s’est questionnée sur son passé et ses origines. D’où est-ce que je viens ? À qui je ressemble ? Tant de questions qui nourrissaient son quotidien. Aujourd’hui âgée de 20 ans, elle fait des études de droit à Paris. Il y a deux ans, elle a réalisé un de ses rêves grâce aux réseaux sociaux. Elle a pu retrouver sa famille biologique et surtout sa sœur aînée. De l’église de Monserrate à Bogota aux quais de Seine de Paris, son but aujourd’hui est de transmettre un message de force et d’espoir, de témoigner d’une belle histoire qui n’existerait pas sans les réseaux sociaux : ils ne traitent pas que des calculs ni des données, ils permettent aussi de faire se retrouver des personnes destinées à ne jamais se revoir.
 
Carlos Moreno. Expert international en Smart Cities. À l’heure de la révolution numérique, nous voyons s’ouvrir devant nous une infinité de possibilités urbaines. La ville de demain s’invente aujourd’hui, et nous la rêvons tous plus intelligente, plus efficace, plus fluide. Mais la puissance du monde ubiquitaire, désormais à notre disposition, ne doit pas cependant nous détourner de ce qui est l’essentiel dans nos villes : l’amélioration de la qualité de vie. Seule une Smart City Humaine, qui place le citoyen au centre de ses préoccupations, est à même de répondre aux nombreux défis de notre avenir urbain. La ville intelligente et durable n’a de sens que si elle est mise au service de ses habitants. L’hyper connectivité urbaine doit avant tout permettre au citoyen d’être socialement novateur, en tissant de nouvelles formes de lien social. Notre défi est de faire converger la révolution numérique, la réinvention urbaine et l’inclusion sociale, si nous voulons vivre autrement dans nos villes.
 
Gérard Ayache , le directeur de la publication de UP' Magazine, est un expert de l’information et des mutations technologiques. Il a commencé sa carrière à la direction de l’information de France 2, puis a occupé pendant plusieurs années le poste de conseiller de programmes et directeur des études de France 3. Il a fondé et dirigé l’Institut Infométrie jusqu’en 2004, créé et dirigé un groupe d’agences de communication globale et un des premiers sites européens de commerce électronique. Il a cofondé et dirige une société de haute technologie franco-américaine.
Gérard Ayache a enseigné la communication et l’information à l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) et à l’Institut Français de Presse (Université de Paris II). Il est l’auteur notamment de :
« Créative Politique ! » UP’ Éditions, 2014
« Homo sapiens 2.0 – Introduction à une histoire naturelle de l’hyperinformation » Edition Max Milo, 2008
« La grande confusion – Appel à la révolution humaine » France Europe Éditions, 2006
 
Alison Berman.  Alison Berman a obtenu son Bachelor de Philosophie et d’Economie au Sarah Lawrence College. C’est là qu’elle découvrit pour la première fois les travaux de Joseph Campbell. Anciennement professeur de l’université, ses ouvrages eurent et continuent d’avoir une importante influence sur le travail d’Alison.
Elle est aujourd’hui rédactrice à l’Université de la Singularité, fondée par Dr. Ray Kurzweil et Dr. Peter H. Diamandis. Ses articles exposent ses travaux effectués sur les technologies émergentes, leur influence sur notre société et leurs applications face aux grands problèmes de notre monde. Alison a interviewé des pionniers de la technologie tels qu’Alex ‘Sandy’ Pentland du MIT Media Lab, Hod Lipson du Creative Machines Lab de l’Université de Columbia, ainsi qu’une multitude d’entrepreneurs sociaux.
Le site d’Alison, Anchor & Leap, relate les histoires de ces leaders guidés par leur volonté de changer le monde.
 
Claire Cambier. L’indépendance et le challenge sont les maîtres-mots de Claire. Être sourde et voguer toujours vers de nouvelles aventures n’a jamais été une galère pour elle grâce aux nouvelles technologies. Cette étudiante en master des affaires européennes doit à internet la connaissance, aux smartphones la communication et aux innovations le bien-être, qui rendent à la différence une vision positive.
 
Eric Pickersgill.
 
Marc-Antoine Colaciuri. Oui, la technologie nous connecte. Et chaque jour, des millions d’utilisateurs en font l’expérience. Mais qu’en est-il de l’influence de cette technologie dans l’échange avec l’autre ? Et plus largement, dans notre perception de l’existence ?
Dans l’absolu… à quoi se « connecter » ?
En quête de réponses, Marc Antoine, 25 ans, a vécu 90 jours à New York sans internet, sans ordinateur ni téléphone portable. L’objectif ? Faire l’expérience de la « déconnexion numérique » dans un univers « hyperconnecté », interroger sa relation au présent face à l’instantané et… se laisser surprendre par l’inattendu. Verdict ?
 
 
 
 

 

salon sud agro industries

1ère édition du salon Sud Agro Industries

La 1ère édition du salon Sud Agro Industries, co-organisée par la CCI de Toulouse, réunira près de 250 équipementiers et prestataires de l’agroalimentaire du 28 au 30 juin 2016 au Parc des Expositions de Toulouse. Résolument tourné vers l'avenir et l’innovation, le Salon Sud Agro Industries souhaite devenir le rendez-vous de l'industrie agroalimentaire du  futur.
 
Secteur de poids du Grand Sud, les agro-industries représentent plus de 4 000 entreprises et 65 000 emplois. Avec les nouvelles technologies et la robotisation, l’agroalimentaire connaît une 4ème révolution industrielle.
Les organisateurs, en partenariat avec l’ARIA et Agri Sud-Ouest, ont donc souhaité réunir les acteurs de cette filière en pleine mutation sur un salon qui présentera les savoir-faire et les dernières innovations de l’industrie agroalimentaire.
 
Selon  Alain Di Crescenzo,  Président  de  la  Chambre  de  Commerce  et  d’Industrie  de  Toulouse  :
« Demain, le premier défi de la planète sera de nourrir une population de 10 milliards d’êtres humains à l’horizon 2050. Pour y parvenir, l’agroalimentaire doit réussir sa transition vers l’industrie du futur, avec la structuration de circuits courts de proximité, l’utilisation des nouvelles technologies et de l’internet des objets connectés, et le développement de l’alimentation intelligente et de l’alimentation de santé. Localement, nous avons des solutions innovantes à apporter et des savoir-faire à exporter, c’est une réelle opportunité pour nos entreprises. »
 
Fort de ce constat, les organisateurs, en partenariat avec Agri Sud- Ouest Innovation et l’AREA LR-MP, ont souhaité réunir les acteurs de cette filière en pleine mutation fin juin à Toulouse lors d’un salon qui présentera les savoir-faire et les dernières innovations de l’industrie agro-alimentaire.
 
Avec 5 000 m2 d’expositions, Sud Agro Industries constituera un lieu de rencontre privilégié entre les différents acteurs du secteur : entreprises de transformation de produits issus du monde agricole, constructeurs d’équipements de production ainsi que les structures de soutien à la filière des agro-industries.
 
« Vitrine des compétences de l’agroalimentaire, l’objectif premier de ce salon est de mettre  en relation les professionnels que cela soit pour le développement de leurs activités ou par la rencontre d’organismes et d’institutions régionaux et nationaux… » explique Jacques Leroy, co-organisateur du Salon, « Sud Agro Industries constitue également un moment d’information et d’échanges sur leur secteur d’activité notamment en permettant aux industriels de réaliser une veille technologique et économique afin d’appréhender et d’engager dans les meilleures conditions les évolutions de leur système de production dans une démarche d’usine du futur. Ils pourront également participer à des conférences / débats notamment autour de la sécurité alimentaire, du développement durable ou de l’écologie ».
 
Près de 250 entreprises représentées et 4 000 visiteurs sont attendus, notamment de l’Espagne ou encore du Maghreb pour lesquels une forte promotion a été déployée grâce à la mise en place de partenariats avec des institutions locales.
 
 

 

musée du vivant agroparistech

Les couleurs du jardin à AgroParisTech

A l'occasion de la 14ème édition des Rendez-vous aux Jardins, qui se déroulera du 3 au 5 juin 2016 sur le thème "Les couleurs du jardin", le Musée du Vivant-AgroParisTech vous invite à Paris 5ème et à Grignon (78) pour trois jours de découvertes !
 
Au programme visite insolite d'un jardin-potager sur les toits, une installation poétique de Candice Hayat "Jardins divers", d'un concert de "Jazz en fleurs", et de multiples expositions...
Les Rendez-vous aux Jardins reviennent du 3 au 5 juin 2016. Le Musée du Vivant de l'école AgroParisTech ouvre exceptionnellement et nous invite à découvrir les jardins qui ont pour thème "Les couleurs du jardin".
 
Le Musée du Vivant, s'appuyant notamment sur les importantes donations des familles de René Dumont et de René Dubos, est aujourd'hui le premier musée international sur l'écologie et le développement durable.
 
Le potager urbain expérimental installé sur les toits d’AgroParisTech est exceptionnellement ouvert ! Vous avez 3 jours pour découvrir ce laboratoire à ciel ouvert de 600m2 perché en plein cœur du quartier Mouffetard et habituellement fermé au public. Promenade commentée au cours de laquelle
il sera question d’agriculture urbaine, des effets de la pollution sur les cultures, de recyclage et de traitement des déchets des villes mais aussi de biodiversité et d’écosystème.
 
Le dimanche 5 juin de 10h30 à midi Candice Hayat animera un atelier de "Jardin bric à brac" auprès des enfants de 5 à 8 ans. Encouragés par l’artiste plasticienne, les enfants et leurs parents deviendront des « bricolo-jardiniers» et créeront leur petit jardin haut en couleur à l’aide de matériaux divers et variés! Inscrivez-vous à l’atelier !
Candice Hayat est artiste plasticienne. La couleur et la nature sont pour elle des sources d'inspiration forte. Pour l'édition 2016 des “ rendez-vous aux jardins ", elle présentera dans la bibliothèque ancienne du Musée du Vivant un jardin d'hiver singulier, poétique et ludique (créé spécialement pour
l'occasion) où les plantes qui le composent sortent tout droit de son imaginaire.
 
 
L'installation "Jardin divers" est une installation éphémère créée spécialement pour le Musée du vivant-AgroParisTech dans le cadre des Rendez-vous au jardin 2016.
 
« La couleur et la nature sont de véritables ressources dans ma vie et en cela de grandes sources d'inspiration dans mes différentes expressions artistiques.
L'installation étant vouée à être présenté dans une belle bibliothèque ancienne de botanique, la création d'un jardin d'hiver fait de plantes imaginaires m'a semblé naturel et évident pour rentrer en résonance avec ce lieu chargé d'histoire et d'études de plantes…
Ce pourrait être une collection rapportée et répertoriée par des explorateurs naturalistes curieux, ayant oeuvré dans du passé ou du futur !
En parallèle à mon travail plasticienne, j'ai été ces 15 dernières années auteure illustratrice de livres jeunesse. Donc après avoir inventé des mondes en mots et en images dans des livres, je présente cette fois un monde en volume au milieu de livres !
 
Contemplative par nature, j'ai cette capacité à m'émouvoir devant de l'audace des couleurs et les formes que l'on trouve dans les formes des végétaux, des minéraux, des insectes etc. de notre monde offrent.
Certains la perdent en quittant le monde de l'enfance, je crois l'avoir gardé en moi, la naïveté en moins.
 
Ce "jardin divers" est un peu une synthèse de mes observations, divagations, préoccupations. Un hommage à toutes ces matières et formes que j'aime tant. Il se veut en cela être assez ludique et poétique et relié d'une certaine manière à l'enfance. Période de la vie ou tout semble possible ou l'on peut tout inventer…
De plus, le matériau principal de mes plantes est la pâte à modeler. Ludique certes (!) mais pas que. En effet, ce matériau offre une formidable plasticité et un choix de couleurs ultra attrayant qui sied tant aux enfants, mais j'ai choisi cette matière pour que ce jardin reste éphémère et soit d’une certaine manière mortelle comme le sont les vraies plantes. C'est un choix paradoxale (Un oxymore ? Une provocation ? Une incohérence ?) car la pâte à modeler pure produit chimique issue de l'industrie du jouet (pas très écologique donc. On est loin des matières pures de sculpture comme la terre et le bois, etc ! C’est aussi matériau non pérenne, très fragile qui se détériore à l'air. A l'issue de l'exposition, j'ai décidé que toutes les plantes seront détruites et "refondues" en bloque de pâte pour être ensuite réutilisées pour d'autres projets de créations dont des ateliers artistiques pour les enfants. Telle une sorte de cycle « naturel » de la matière.
De même, hormis la pâte, tous les autres matériaux qui composent mes plantes sont des matériaux de bricolage récupérés sur des chantiers. Donc il y a là aussi une histoire de cycle… Le réemploi a une grande place dans mon quotidien.
Comme beaucoup de personnes, je suis très préoccupée par les mutations qui nous incombent actuellement sur le plan environnemental. Notamment la dégradation des écosystèmes, l'épuisement de certaines ressources naturelles vitales, l’accélération du changement climatique et corollaires etc. Je n’essaie pas de changer mes habitudes dans ce sens…
Il semble que l'enjeu du 21e est la capacité de l'homme à faire face à de nouvelles contraintes environnementales et à changer son mode de vie. On est donc en plein dans le virage d’adaptation ! Et la transition n'est pas simple.
 
Pensant que l'on ne préserve jamais aussi bien ce que je l'on aime et connait. J'ai envie de croire que la création artistique peut occasionner (modestement) un déclic, un questionnement, un éveil pour sensibiliser à agir en faveur de la préservation de l'environnement.
J’ai envie de souligner à ma façon par le ludique, le poétique, le beau et l’attrayant du monde qui nous entoure pour mieux le percevoir, le sentir et je l’espère à avoir envie de le préserver.
Ce « Jardin divers », c'est un peu une synthèse de ce qui me touche et me préoccupe
C'est à la fois le jardin de mes rêves en hommage aux plantes réelles qui me fascinent et m'inspirent tant ; d'une autre manière, c’est mon jardin d'horreur avec des plantes en "plastique" sans eau, ni terre, et celui que je peux inventer tout entier avec ce dont je dispose autour de moi ou encore celui que je peux détruire à ma guise, etc. »
Candice Hayat
 
Le vendredi 3 juin, concert "Jazz en fleurs". Laissez-vous porter par le répertoire jazz de Virginie Capizzi au chant et Stéphane Tsapis au clavier.
 
Virginie Capizzi, chanteuse poète et espiègle et Stéphane Tsapis, pianiste rêveur et fantaisiste, vous invitent à un concert jazz printanier autour de l’univers floral - Vendredi 3 juin de 19h à 20h30.
Après avoir partagé de nombreuses aventures musicales, entre jazz (Virginie Capizzi Quartet) et chanson (arrangements des chansons de La Commune de Paris de 1871), Virginie Capizzi, chanteuse poète et espiègle, et Stéphane Tsapis, pianiste rêveur et fantaisiste, abordent un nouveau répertoire autourdu thème des fleurs et du jardin.
Quoi de plus naturel pour ce faire que de se tourner vers les standards de jazz et les grands artistes qui ont su avant eux, rendre hommage à l’étonnante beauté du monde végétal ?
Autour d’un programme original, Virginie et Stéphane proposent une belle expérience, conjuguant le regard de grands compositeurs, leur propre interprétation et le ressenti de l’auditeur sur la flore.
Déployant leurs notes fleuries «au vert», in situ, dans des parcs et jardins remarquables ou ordinaires, ils offrent ainsi au public une plongée au cœur d’une nature emplie de ces correspondances baudelairiennes, où«les parfums, les couleurs et les sons se répondent».
les couleurs et les sons se répondent ».
Enfin, la façade de l’école mettra le vert à l’honneur et présentera une sélection des œuvres du Musée du Vivant.
Une sélection d’œuvres du Musée du Vivant est reproduite en façade d’AgroParisTech (le long de la rue Claude Bernard 75005 Paris) autour de la question du vert. La couleur chère à Michel Pastoureau fut choisie car elle incarne actuellement les valeurs de l’écologie et du développement durable,
grand sujet de recherche du Musée du Vivant - AgroParisTech.
Toutefois, ce ne fut pas toujours le cas : le vert incarna aussi la nature, le champêtre, la peur, l’inconnu et les petits hommes verts...
 
Infos pratiques :
Rendez-vous aux Jardins au Musée du Vivant - AgroParisTech
Du 5 au 7 juin 2015
Lieu : 16 rue Claude Bernard 75005 Paris 5ème
Horaires : 10h-18h vendredi, 14h-18h samedi et dimanche
Entrée gratuite - inscription en ligne
 
 

 

Rencontre directeurs innovation

9ème Rencontre des directeurs de l'innovation : "Des innovations pour une vie meilleure"

Le 14 juin prochain aura lieu la 9ème Rencontre Nationale des Directeurs de l'Innovation, avec pour thème "Des innovations pour une vie meilleure", innovations humanistes dans un monde digitalisé. L’occasion de s’ouvrir aux grandes évolutions internationales de l’innovation et d’écouter les présentations d’intervenants à la pointe de l’innovation.
 
Bienvenue à cette 9ème Rencontre Internationale des Directeurs de l’Innovation qui vous propose un parcours découverte illustré du témoignage de 25 entreprises et organisations à la pointe mondiale, dont les produits et services innovants ont pour caractéristique commune d’améliorer de façon très significative la vie d’un grand nombre de personnes.
 
Alors que le monde vit une vague technologique sans précédent, offrant de multiples possibilités de nouveaux produits et services, un écart s’est creusé depuis plusieurs années entre les attentes profondes de la société et les innovations qui lui sont proposées.
 
Que ce soit au niveau des analyses sociologiques ciblées sur des besoins ou des marchés spécifiques, ou à celui des vastes enquêtes mondiales, le thème des attentes insatisfaites de la population n’a cessé de se développer depuis une dizaine d’années ( Better Iife Index de l’OCDE, The World We Want de l’ONU ou encore le World Happiness Report ).

Le renouveau des valeurs de progrès

Pour les pays émergents, l’amélioration réelle de la vie quotidienne de leurs immenses populations par l’innovation est l’objectif fondamental, avec notamment le thème dominant de l’Inclusive Innovation en Inde, du Better City, Better Live en Chine, en relais du thème de l’exposition Universelle de Shangaï de 2010, ou le « recadrage démocratique » intervenu en 2013 au Brésil sur les priorités de l’innovation vers les attentes de la population.
 
Ce nécessaire recentrage de l’innovation vers l’amélioration de la vie réelle s’étend aujourd’hui aux pays développés : USA, Japon, Europe, … où de nombreuses attentes de la population restent également insatisfaites et s’expriment de façon plus ouverte. Ce thème de l’amélioration réelle de la vie est d’ailleurs devenu un critère clef de soutien à l’innovation en Grande-Bretagne.
 
Il ne s’agit pas d’une préoccupation réellement nouvelle, tout le monde souhaitant bien sûr l’amélioration de la qualité de vie. Mais il y a prise de conscience que cette amélioration ne découle pas automatiquement du progrès technique, et qu’elle doit être explicitement affirmée comme objectif premier de l’innovation : approches dite “human centric” plus que “techno-centric”, les technologies nouvelles devant être mise au service du progrès humain.
 
De grandes entreprises, ainsi que de nouveaux entrants, notamment ceux issus de l’économie du partage, axent de plus en plus leur démarche d’innovation vers cet objectif principal et affirmé de progrès humain.
 
Cela se traduit par des engagements croissants portant sur des services mesurables en termes de critères de développement humain et d’amélioration de la qualité de vie. Le potentiel reste considérable pour des innovations à très forte valeur ajoutée humaine permises par la révolution technologique en cours.
 
Créés en 2000 et diffusés via Internet depuis 2010, Les Mardis de l’Innovation sont un cycle de cours/conférences ouverts à tous les professionnels de l’innovation ainsi qu’aux universités, grandes écoles, écoles de métiers.
 
Les Mardis de l’innovation comptent plus de 3000 élèves inscrits à Paris et des auditeurs dans une centaine de pays.  Ils se tiennent dans de grands établissements parisiens (CNRS, Sorbonne, Campus Paris Saclay, INSEEC…).Des Mardis de l’Innovation sont également organisés dans d’autres villes en région et dans d’autres pays (Europe, Brésil, Chine….)

Remise des médailles de l’innovation 2016 du CNRS

Créé en 2011 pour honorer une recherche exceptionnelle sur le plan technologique, thérapeutique, économique ou sociétal, la Médaille de l’innovation récompense, chaque année des chercheurs et ingénieurs du CNRS, d'autres organismes de recherche, des universités et des grandes écoles, ou encore à des industriels très engagés dans des actions de recherche débouchant sur des innovations majeures.
 
Programme de l’après-midi : 
 
Ouverture : Alain Fuchs, Président et Directeur Général du CNRS
Présentation des travaux des primés :
Marin Dacos, Informaticien, Directeur du Centre pour l'édition électronique
- Thierry Heidmann, Biologiste, Directeur de l'unité Physiologie et pathologie moléculaires des rétrovirus, endogènes et infectieux Fondateur de Viroxis
Cathie Vix-Guterl, Directrice de l'Institut de science des matériaux de Mulhouse (IS2M et de l'Institut Carnot Mica
Ali Zolghadri, Professeur à l’Université de Bordeaux et laboratoire de l’Intégration du Matériau au Système (ims)
 
Clôture : Madame la Ministre de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
 
Téléchargez le programme complet de la Rencontre Nationale 2016
 
Lieu : Maison des Océans de l'Institut Océanographique - 196, rue Saint-Jacques - 75005 - Paris
 

 

drimin Saclay

Drim'inSaclay : Relevez le défi !

Entrepreneurs, innovateurs, start-upper, porteurs de projet, experts,… vous êtes convaincus par les enjeux de la transition énergétique et prêts à trouver des solutions en mode innovation ouverte ? 
Que vous soyez entrepreneurs, doctorants, étudiants, en création de start up ou dirigeant de TPE ou PME, venez relever les défis proposés par EDF, ENGIE, ERDF, GRDF, SIREDOM et SUEZ les 14, 15 et 16 Juin 2016 à l'Ecole Polytechnique pour mettre en route l'innovation ouverte sur le plateau de Saclay, autour de l'événement Drim'inSaclay.
UP' Magazine est partenaire de l'événement

Relevez les défis

L’initiative #DRIM’ in Saclay, événenement labellisé "Semaine européenne de l'énergie durable", sous le haut patronnage d'Emmanuel Macron, tend à promouvoir sur le territoire francilien des valeurs essentielles au processus d’innovation telles que l’ouverture, la collaboration et la complémentarité entre les participants. En effet, ces éléments sont essentiels à la conception de nouveaux produits ou services innovants plus sophistiqués et qui répondent mieux à la demande des marchés.
 
Dans le contexte économique actuel, la diversification du « sourcing » est essentielle pour les entreprises, et le savoir-faire des chercheurs ainsi que des autres entrepreneurs devient stratégique pour développer des projets innovants à forte valeur ajoutée économique, technologique, environnementale et sociale.
Il s’agit donc de favoriser le rapprochement des mondes académique et industriel en mettant les compétences de tous les participants au service de la transition énergétique. Au-delà de la simple convention de R&D où seuls les rendez-vous de prise de contact sont programmés, cet événement doit permettre aux différents acteurs d’amorcer concrètement et rapidement leurs différentes collaborations de façon étroite et suivie.
 
Dans la même veine que l’événement #ActInSpace qui a permis de valoriser la recherche du CNES en mettant à disposition des projets du centre à des étudiants et à des entrepreneurs, les donneurs d’ordre opérant dans le domaine de l’énergie viendront à leur tour lancer des appels à candidature pour lesquels des avancées technologiques et des innovations sont attendues afin d’accélérer la transition énergétique.
 
Des groupes de travail mixtes choisiront les défis sur lesquels ils souhaitent travailler en toute collaboration pendant la durée de l’événement et par la suite. A l’issue de ces heures de créativité, les groupes de travail viendront restituer leur travail lors d’un concours récompensant l’innovation et le travail collaboratif.

#DRIM’ IN SACLAY, c'est l'occasion de ...

... identifier des technologies innovantes pour accélérer le processus de transition énergétique
... favoriser l’adoption et la réutilisation des technologies et données issues d’autres domaines
... profiter d’un écosystème favorable pour stimuler la création de valeur sur le territoire de Paris-Saclay
... favoriser le rapprochement des mondes académique et industriel et la complémentarité des compétences
... poser les jalons d’un travail collaboratif et réfléchir en équipe
... s’enrichir grâce aux différents coaches et à la complémentarité des participants
... venir partager dans un climat serein, ouvert et dynamique
... rencontrer et échanger avec les acteurs franciliens de l’innovation
... créer des emplois durables pour répondre aux besoins du marché
... accélérer la croissance et le développement de nos start-ups, TPEs et PMEs
 
Programme 
 
MARDI 14 JUIN 2016
 
9h00 : ouverture de l'événement
Présentation du programme et des outils mis à disposition des équipes
Formation des équipes autour des partenaires industriels
 
12h30 : repas networking
14h00 : ateliers "Créativité"
15h00 - 18h30 : application en groupe avec soutien des coachs
 
MERCREDI 15 JUIN 2016
 
9h00 : ateliers "Marketing" et "Business Model"
10h00 : application en groupe avec soutien des coachs
12h30 : repas Networking
14h00 : ateliers "Management de la propriété intellectuelle"
15h00-18h30 : application en groupe avec soutien des coachs
 
JEUDI 16 JUIN 2016
 
9h00 : ateliers "Communication"
10h00 : application en groupe avec soutien des coachs
12h00 : repas networking et transfert sur le site de l'ENSTA
14h00 : restitution des travaux de groupe devant le jury (ouvert au public) à l'ENSTA
16h00 : table-ronde "Les opportunités de la transition énergétique pour les entreprises"? animée par Jean-Louis Caffier. Avec la présence exceptionnelle de Corinne Lepage, ancienne Ministre, et Présidente du Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie.
Intervenants : Jean-Luc Beylat (Pôle Systematic Paris-Région), Clara Gaymard (Fondation RAISE), Jean-Hervé Lorenzi (Cercle des Economistes), Gilles Cieza (New Generation)
 
17h00 : remise des prix, en présence d'Edith Cresson, Ancien Premier Ministre et Présidente de la Fondation Edith Cresson pour les Écoles de la 2e Chance. 
 
 
Découvrez les défis posés par les grands comptes pour l'édition 2016 de Drim'in Saclay
 
Plus d'informations : www.driminsaclay.com
 

 

monnaies locales

Les 13e rencontres des monnaies locales dans le Cher du 14 au 18 mai

Les 13èmes rencontres des Monnaies Locales Complémentaires auront lieu pendant le week-end de Pentecôte 2016, du 14 au 18 mai : elles sont plutôt destinées aux porteurs de projets de MLC, mais tout le monde y est bienvenu et elles sont organisées dans le même état d’esprit que les 12 rencontres précédentes : mutualiser les enthousiasmes et les interrogations, les solutions aussi. Elles auront lieu à Lignières en Berry (18), un village où une monnaie locale a déjà eu cours entre les deux guerres, et aura comme invité d'honneur Philippe Derudder.
 
Imaginez-vous que de simples citoyens puissent décider d'émettre et de gérer eux-mêmes une monnaie pour permettre les échanges et la valorisation de ce qu'ils souhaitent sur leur territoire ? Eh bien oui, c'est possible et c'est ce qui est en train de se développer tout autour de la planète par milliers de cas. Entendons-nous ! Elles ne visent pas à remplacer les monnaies nationales mais à les compléter pour redonner l'humanité et le sens que les monnaies conventionnelles ont perdus.
 
Nouvelle mode pour bobo branché ? Parade à la crise ? Monopoly éthique ? Détrompez-vous... Les monnaies complémentaires ont accompagné l'histoire de l'humanité et, si effectivement elles peuvent permettre de traverser la crise moins douloureusement, c'est l'élan d'une incroyable transformation de la pensée humaine et de la société qu'il faut y voir.
 
Le concept des monnaies locales est simple : créer une monnaie alternative et complémentaire à l’euro pour acheter des produits ou des services de proximité et ainsi favoriser le développement d’une économie réelle, locale et solidaire. 

Programme

Samedi 14 mai 2016
10 h00 à 11 h 30 : Pré-ouverture, temps de rencontre pour les nouveaux entrants
12 h00 : déjeuner sorti du sac
12 h 30 à 14 h00 : Accueil des représentants des Monnaies Locales Complémentaires par les organisateurs
14 h00 à 17 h00 : première plénière → sujet Collectif 1 → Roue des valeurs
17 h 30 à 20 h30 : Atelier n° 1 → Éléments fonctionnels + Atelier n°2 → Éléments spécifiques
ou ( de 17h30 à 20h30) → film Projection aux Bains Douches à Lignières du film « Sacrée Croissance ! » de Marie Monique Robin, suivie d’un débat avec Marie Monique Robin et Philippe Derudder
à partir 20h45 : Apéro + Dîner sur le principe de l » Auberge espagnole »
 
Dimanche 15 mai 2016
9h00 à 11h 45 : deuxième plénière : restitution des ateliers 1 + 2, présentation des « pépites »
12h00 à 13h 45 : Déjeuner
14h00 à 15 h 30 h : Atelier n°3 : Contexte réglementaire
17 h00 à 19 h : troisième plénière → sujet Collectif 2 → le réseau MLC
18 h 45 à 19 h 45 : Bilan des 13ièmes Rencontres, forum ouvert, idées pour les 14ièmes rencontres de l’Automne
20 h 30 : Dîner avec un spectacle berrichon
 
Lundi 16 mai 2016
9h00 à 12 h : Lancement de la Monnaie Locale Complémentaire et Citoyenne en Berry : « la lignière »
60ième anniversaire de la première MLC à Lignières en Berry
Présentation de toutes les MLC de France à la 30ème Foire aux Ânes et aux Mules
12h 30 à 14 h 30 : Déjeuner et réunion de tuilage pour les 14ème rencontres nationales
15 h00 : Fin des 13èmes rencontres

Bibliographie sélectionnée sur le sujet des monnaies locales

"Monnaies locales complémentaires : pourquoi, comment ?" de Philippe Derudder (2ème édition augmentée et mise à jour) - Editions Yves Michel.
Après Une Monnaie nationale complémentaire, Philippe Derudder signe ici un nouvel ouvrage, sur les monnaies locales. Cette nouvelle édition comporte des données actualisées (fin 2014). Après un éclairage sur les raisons profondes qui inspirent cet élan, Philippe Derudder nous raconte les histoires des expériences pionnières au siècle dernier, puis quelques unes de celles qui fleurissent ici ou là aujourd'hui et termine sur un guide pratique pour aider le lecteur dans la mise en place d’une monnaie locale complémentaire - MLC - guide qui a déjà facilité la démarche à plusieurs expériences en cours. 
 
« Argent, dettes et banques. Comment sortir de la crise ? » de André-Jacques Holbecq et le Cercle des économistes citoyens – Editions Yves Michel
Comment se crée la monnaie, pourquoi et quelles sont les conséquences ? Un petit livre à petit prix pour toutes les personnes intéressées par l’alter-économie.
 
« Au-delà du bio : la consom’action" de Jean-Pierre Rimsky-Korsakoff  - Editions Yves Michel
Et si le simple geste d’acheter tel ou tel aliment, dans tel ou tel magasin, était loin d’être anodin ? C’est ce que montre l’auteur, en mettant en lumière les nombreuses conséquences et enjeux qui se profilent derrière nos choix de consommation.
 
« Banques centrales : indépendance ou soumission ? » de Jean-Claude Werrebrouck - Editions Yves Michel
Un formidable enjeu de la société : En ces temps de crise économique, on parle beaucoup des banques centrales. Indépendantes ou non vis-à-vis des États, émettrices de monnaie, « prêteurs en dernier ressort », quel est vraiment leur rôle et en quoi leur fonctionnement est-il révélateur de celui de nos sociétés ?
 
 
Inscription et informations pratiques (Attention date limite d'inscription : 30 avril.
 
 

 

biologie

60èmes Journées internationales de biologie

La 60ème édition des Journées Internationales de Biologie associée au 45ème Colloque National des Biologistes des Hôpitaux se tiendra les 22, 23 et 24 juin 2016 à Paris, pour former l’événement majeur de la Biologie Médicale soutenu par les leaders de l’Industrie du Diagnostic in Vitro qui réunira les professionnels de santé interdisciplinaires et est aussi l'occasion de faire le point sur des problématiques très grand public au coeur de l'actualité, tels que les "super bactéries" résitantes aux antibiotiques de dernière génération, qui font de grands progrès grâce à la biologie.
 
Sous le Haut Patronage de la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, ce rendez-vous unique et fédérateur, alliant Exposition et Colloque, réunira les biologistes privés et hospitaliers français et internationaux mais également les professions associées (techniciens de laboratoires, ingénieurs biomédicaux, cadres de santé...).   
Ainsi, en 2016, les projecteurs sont particulièrement tournés vers les machines en fonctionnement, l’Innovation et la mise en relation biologistes et industriels tout en gardant le caractère convivial historique des Journées Internationales de la Biologie et de l’Association du Colloque National des Biologistes des Hôpitaux ; 97 sociétés ont à ce jour d’ores et déjà confirmé leur participation, dont 14 étrangères. 140 exposants sont attendus.  

Les temps forts de l'exposition 2016

Les temps forts de l’événement s’articulent autour de l’innovation que l’on retrouve sur des lieux spécifiques ou lors de récompenses attribuées à l’industrie.  
 
LA GALERIE DE L’INNOVATION  
Depuis 2012, la Galerie de l’Innovation rassemble au cœur de l’Exposition de jeunes entreprises innovantes,  des PME, start ups, biotechs dont la technologie ou le produit présentent des qualités essentielles à la détection et/au suivi d’une pathologie. Cet espace symbolise l’attention que porte l’événement à l’innovation, essentielle à l’amélioration de la détection, mais aussi de la prise en charge des patients.   
 
LES TROPHEES DE LA BIOLOGIE MEDICALE  
Lancés en 2012, les Trophées de la Biologie Médicale (Trophées des JIB) reviennent en force, en récompensant les produits ou solutions les plus innovants proposés par les exposants. Un jury de 8 experts de la biologie médicale (3 libéraux, 3 hospitaliers, une journaliste et la direction de l’événement), décernera  cinq Trophées dans les catégories suivantes : Innovation, Informatique de laboratoire, sauvegarde des données médicales, Services aux patients et e-santé, Biologie d’urgence et délocalisée, Prix du Jury. La date de la remise des prix est fixée le mercredi 22 juin à 17h30 sur l’Atelier de l’Exposition.
  
LES ESPACES DE  CONVIVIALITE ET DE  RENCONTRES   
Des espaces prévus pour des échanges professionnels et/ou conviviaux sont possibles sur deux lieux aménagés au cœur de l’Exposition: L’Atelier, qui  offre la possibilité aux exposants de mettre en valeur une technologie ou un service, mais également Le Café du Labo,  un espace détente qui offre la possibilité aux visiteurs de  déguster des spécialités régionales préparées par les associations de biologistes.
 
45° COLLOQUE NATIONAL DES BIOLOGISTES  QUELQUES EXTRAITS....  
Les contenus scientifiques et professionnels de l’événement sont proposés par le comité scientifique, constitué de biologistes de l’ACNBH et ses 3 Collèges (Biochimie, Hématologie et Bactériologie Virologie Hygiène des Hôpitaux) ainsi que de 3 biologistes du Syndicat des Biologistes (SDB).   
Au programme : une session plénière interdisciplinaire sur le cancer du sein organisée par le SDB, une session internationale commune au SDB/SNBH sur les modalités d’exercice et la législation de la biologie médicale dans les pays francophones, 15 ateliers scientifiques proposés par le SNBH et les 3 collèges nationaux), 3 programmes de Formation Médicale Professionnelle (un par spécialité) et bien sûr des abstracts ainsi qu’une zone dédiée aux posters qui feront l’objet d’une remise de prix, lors de l’événement ;  
 
De nombreux sujets sont ainsi à l’ordre du jour, dont voici quelques extraits :   
- LE ROLE DE LA BIOLOGIE MOLECULAIRE DANS LA PRISE EN CHARGE DU CANCER DU SEIN : Henri Pierre DOERMANN, Biologiste médical, membre du conseil scientifique et d’organisation du colloque Jean –Pierre LAMY, Biologiste médical de l’Institut Médical d’Analyse Génomique (IMAGINOME groupe LaboSud-Oc Biologie).
Si elle reste indispensable au diagnostic et à la bonne prise en charge du patient, la classification histologique des cancers du sein ne reflète pas la très grande diversité moléculaire des tumeurs mammaires.  
En ouvrant la voie à l'étude des altérations génomiques des cellules tumorales, l'avènement des analyses génomiques à haut débit et, plus globalement, l'essor de la biologie moléculaire ont permis de mieux comprendre la complexité des tumeurs et de mettre en évidence le lien entre marqueurs pronostiques et prédictifs de la réponse aux traitements et sous-types de cancers. De là est née la classification moléculaire des cancers du sein et, parallèlement, le développement des thérapies ciblées et des tests compagnons.  
La classification moléculaire des cancers du sein repose donc sur la présence ou l'absence de marqueurs génétiques. Il s'agit de fragments spécifiques d’ADN qui correspondent à des variations génétiques (ou mutations) associées au risque de développer la maladie. Ces marqueurs tumoraux donnent des informations sur la tumeur, sa virulence, son risque de récidive…  L'identification des patientes présentant ces marqueurs génétiques se fait au moyen de "tests compagnons", appelés ainsi car ils vont de pair avec les marqueurs moléculaires qu'ils permettent de détecter. C'est grâce à ces tests biologiques que les médecins sélectionnent les patientes susceptibles de bénéficier de telle ou telle thérapie ciblée.  
 
- CARBAPENEMASES : LA BIOLOGIE MOLECULAIRE AU CŒUR DU PROCESSUS DE DEPISTAGE : Christian CATTOEN, Président du Collège de microbiologie, Chef du service de microbiologie du Centre Hospitalier de Valenciennes.
La montée en puissance des bactéries résistantes aux antibiotiques de dernière génération constitue un problème de santé publique  à l’échelle planétaire. La mutation des germes rend en effet les traitements inefficaces : plus on utilise des molécules puissantes, dites « à large spectre », plus le risque augmente de voir apparaitre des bactéries qui leur résistent».  Même les antibiotiques de dernière génération,  les carbapénèmes, ne viennent plus à  bout de ces super bactéries, également appelées EPC « entérobactéries productrices de carbapénémases ». L’enjeu est désormais de les dépister suffisamment tôt pour les combattre ; un rôle majeur qui revient à la biologie moléculaire.  
 
- PREECLAMPSIE : DEUX MARQUEURS BIOLOGIQUES AMELIORENT SA PRISE EN CHARGE : Pr Jean GUIBOURDENCHE, Collège de biochimie PU-PH en biologie hormonale (Groupe hospitalier Cochin-Hôtel Dieu AP-HP).
La pré-éclampsie est une maladie de la grossesse qui se manifeste à partir du second trimestre par une élévation de la pression artérielle et une protéinurie, menaçant à la fois la santé maternelle et celle du fœtus. En France, environ 5 % des femmes enceintes sont concernées par cette pathologie qui reste une cause majeure de mortalité maternelle et de grande prématurité,  souvent  associée à un retard de croissance intrautérin. Son diagnostic  est  à l’heure actuelle facilité par deux marqueurs sériques maternels: le facteur de croissance placentaire (PlGF) et  son récepteur soluble (sFlt-1), produits par le placenta et impliqués dans la formation et le développement des vaisseaux sanguins. Ils bénéficient en effet des progrès techniques opérés en biologie, permettant un dosage rapide et facilement accessible sur automates d’immuno-analyse.     
 
- ACTUALITES EN IMMUNO-HEMATOLOGIE CHEZ LA FEMME ENCEINTE : Dr Agnès MAILLOUX, Collège d’hématologie Pôle de Biologie Médicale et  Pathologie, Site Saint -Antoine-GH HUEP-AP-HP- Centre National de Référence en Hémobiologie Périnatale.
Les humains ont à la surface de leurs globules rouges  une mosaïque d’antigènes qui varie selon les individus : C’est ce qui détermine  le groupe sanguin ABO Rhésus  et  le phénotype Rhesus Kell inscrits sur les  cartes de groupe sanguin et délivrés par les laboratoires de Biologie Médicale ou les Etablissements de transfusion. Pendant la grossesse, quelques hématies fœtales peuvent traverser le placenta et entraîner chez les femmes la fabrication d’anticorps contre des Antigènes qu’elles n’ont pas et qui sont présents chez le fœtus. C’est ce qu’on appelle l’immunisation foeto – maternelle.  
Afin d’éviter l’apparition de complications néonatales comme des ictères graves du nouveau-né ou des anémies, il est indispensable de respecter un calendrier  strict de surveillance biologique chez les femmes enceintes. 
 
L’ACTUALITE PROFESSIONNELLE DES BIOLOGISTES MEDICAUX  
 
DERNIERE LIGNE DROITE DANS  L’ACCREDITATION DES LABORATOIRES DE BIOLOGIE MEDICALE : LE POINT SUR UNE ECHEANCE SENSIBLE : François BLANCHECOTTE, Président du Syndicat des Biologistes.
Selon les termes de la loi de réforme de la biologie médicale, l’accréditation des laboratoires arrive à  échéance au 1° Novembre 2016. A cette date, tous les laboratoires devront avoir accrédité 50 % du volume total de leurs actes. Or, à ce jour, entre 300 et 400 d’entre eux – soit un tiers du parc seulement - répondent aux exigences règlementaires, mettant les autres laboratoires « hors-la-loi », au sens le plus strict du terme. C’est la raison pour laquelle le syndicat des biologistes (SDB) souhaite repousser la date prévue par le calendrier. Le point sur la situation.
 
Lieu : Parc des expositions Porte de Versailles, Hall 4 - Paris
 
 
 
 

 

Foire de Paris

Foire de Paris: venez rencontrer ceux qui pensent le futur

Depuis 112 ans, l’ADN de Foire de Paris est de faire découvrir les grandes innovations et les petites curiosités du monde qui rendent le quotidien plus beau, l’utile plus agréable, et la vie des citadins plus savoureuse. En 2016, Foire de Paris, se réinvente pour partager avec 250 exposants sur 20 000m², plus que jamais, un esprit qui lui est propre : celui de l’innovation permanente et accessible.
 
Mais l’esprit de l’innovation n’est pas seulement dans la technologie, il est aussi dans l’histoire et l’origine d’un produit, amusant, esthétique ou fonctionnel, et souvent dans son intelligence.
Pour cette nouvelle édition, du 29 avril au 8 mai 2016, La Foire de Paris a demandé à l’ObSoCo (L’Observatoire Société et Consommation) d’apporter son analyse sur ce que représente l’innovation dans un univers « phare » du salon, celui de la Gastronomie… avec un regard prospectif.
 
L’histoire du vin et de la gastronomie est bien l’histoire d’une tension entre tradition et modernité. Les différents modes de cuisson depuis l'invention du feu, les différents modes de conservation du sous vide à la congélation en passant par l'appertisation, la pasteurisation, les réfrigérateurs, mais aussi l'industrialisation de l'agriculture... tout n'est que changement, évolution et mutation.
 
La crainte majeure à propos de l’innovation dans la gastronomie et vin est celle de la perte d’identité alimentaire. D’où la nécessité de garder la puissance d’un imaginaire fort, pour renouveler, refaçonner, réinscrire dans une origine et donner du sens.
 
Toutes ces innovations et ces mutations se retrouvent aussi dans nos modes de consommation. On découvre des réponses à de nouvelles façons de vivre : le développement de la Street food et du snacks, mais aussi la révolution des imprimantes 3D alimentaires (le sur-mesure de l'alimentation n'est plus de la science-fiction) sans oublier la Lutte anti gaspi avec la vulgarisation des doggy bag ou Gourmet bag (effet Cop21 - Sur chaque repas qu'une personne prend au restaurant, entre 210 et 230 grammes de nourriture sont perdus - 95% des personnes interrogées sont prêtes à utiliser le sac à emporter  d'après une enquête de la DRAAF -direction de l’Alimentation).
 
En 2016 la Foire de Paris se veut donc à la pointe des innovations et des nouvelles tendances dans nos assiettes et devient un véritable festival culinaire, le rendez-vous incontournable des gourmands, des foodies et  des bons vivants.
 
Les produits du terroir et plats traditionnels y côtoieront les dernières nouveautés pour vous proposer un tour du monde du goût.
 
Les Food Trucks, une tendance qui s'affirme et ne cesse de prendre de l'ampleur, seront aussi à Foire de Paris pour offrir des plaisirs gourmands simples et sophistiqués. Ils sont réunis devant les pavillons 2.2 et 3 où chacun pourra, selon son humeur et sa curiosité gustative, choisir son instant gourmet.
 
Le Pôle Gastronomie intègre aussi, pour la première fois, l’univers Richesses du Monde, LE rendez-vous des spécialités culinaires et des savoir-faire artisanaux le plus riche et le plus foisonnant d’Europe, avec des talents et des offres provenant de plus de 50 régions, de l’Europe à l’Asie en passant par l’Amérique, l’Afrique et le reste du monde.
 
Anne Inquimbert pour Ideemiam
 
 

 

physiciens

Tournoi des physiciens en herbe

À l'occasion du 8ème tournoi international des physiciens à l'ESPCI Paris, l’Espace des Sciences Pierre Gilles de Gennes (ESPGG) lance le premier tournoi des physiciens en herbe : les défis, rendus accessibles aux non-physiciens, seront relevés par... vous ! Quelle forme ont les spirales dessinées par un ballon de baudruche qui se dégonfle ? Jusqu’à quelle distance un canon à vortex est-il efficace ? Venez faire vos expériences pour tenter de répondre à ces questions avec d’apprentis physiciens les mercredi 20 et samedi 23 avril, de 14h à 16h30.
 
Du 17 au 23 avril, l’ESPCI Paris (Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles) et PSL accueillent le 8e tournoi international des physiciens, un grand défi où des étudiants en physique du monde entier s’affrontent. Les armes du combat ? La capacité à résoudre des problèmes en apparence simples, mais demandant génie, créativité, intelligence et compétences pointues...
Le mercredi 20 et le samedi 23 avril, l’ESPGG accompagne ce grand événement et lance la version “junior” du tournoi : les défis, rendus accessibles aux non-physiciens, seront relevés par... vous : enfants, jeunes, adultes, familles !

Le tournoi international des physiciens, qu’est-ce que c’est ?

Le tournoi international des physiciens (« International Physicists’ Tournament ») rassemble depuis maintenant huit ans des étudiants issus de pays du monde entier pour travailler en équipe sur des problèmes (il y en a 17 par an) expérimentaux originaux et ouverts de physique.
Au terme d’environ neuf mois de travail dans leurs universités respectives, encadrés par deux chercheurs ou professeurs, toutes les équipes se rassemblent et se présentent leurs travaux. Mais c’est là que cela devient intéressant : après qu’un pays ait présenté sa « solution » à un problème en dix minutes précises, un second pays va alors critiquer (de façon constructive) son travail durant cinq minutes puis un troisième pays va finalement animer et modérer un débat entre les deux équipes pour essayer d’aller plus loin.
Tout cela dure une heure, et les trois équipes sont notées par un jury constitué de chercheurs confirmés. Ensuite les équipes échangent les rôles, et on recommence ! Et au bout d’une semaine de rencontres, le gagnant est sacré !
 
Le tournoi est une façon innovante pour les jeunes d’apprendre la physique et d’entrer dans le monde de la recherche. Il est à ce titre parrainé par l’Académie des Sciences, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, et a remporté plusieurs appels d’offre pour des formations innovantes.
Le tournoi se déroule cette année exceptionnellement en France... et à l’ESPCI qui plus est.
 
 
 
 

 

Corine Pelluchon

Conférence Questions de vie: Plaisir de vivre : un programme politique ?

Comment prendre au sérieux nos manières de cultiver, manger, goûter ? Peuvent-elles forger une nouvelle vision de l’homme et régénérer l’écologie politique ? Ce sera le thème de la dernière séance du cycle Questions de vie de la Mairie du 2ème arrondissement de Paris le 5 avril 2016, avec Corinne Pelluchon, professeure de philosophie à l'université de Franche-Comté (Besançon), auteur de "Les nourritures, philosophie du corps politique" (Ed. Seuil). Pour une nouvelle philosophie de l'existence ?
 
L’écologie, la sensibilité, la fragilité peuvent-elles nous inspirer un nouveau contrat social ? Corine Pelluchon propose de faire attention aux nourritures qui nous forgent : un bol de soupe, une musique, une promenade, une rencontre… donnent à goûter la vie, à l’évaluer, et à « habiter le monde » dans des choix qui sont le cœur même de l’éthique. 
Ici la proposition se fait subversive. Nos vulnérabilités, nos interdépendances, nos conditions de vies ne sont-elles pas justement le fondement de toute politique ? Et si elles étaient les ressorts qui font passer du bien propre au souci du monde, des générations futures et des autres vivants ? 
 
Pourquoi la prise en considération des enjeux environnementaux n’a-t-elle pas transformé la démocratie ? Pourquoi continuons-nous d’adopter des styles de vie qui ont un impact destructeur à la fois sur le plan écologique et social ? L’échec relatif des éthiques environnementales vient notamment de ce qu’elles n’ont pas su articuler l’écologie à une philosophie de l’existence, ni indiquer le chemin d’une possible rénovation de la démocratie. C’est à cette double tâche que s’attelle Corine Pelluchon dans son dernier ouvrage "Les nourritures" : sa phénoménologie du « vivre de » prend au sérieux la corporéité du sujet et la matérialité de l’existence. En envisageant tout ce dont nous vivons, non comme de simples ressources, mais comme des nourritures, l’auteur pense l’habitation de la terre comme une cohabitation avec les autres hommes et les autres espèces. L’alimentation est le paradigme de cette phénoménologie du sentir qui part du plaisir attaché originairement au fait de vivre pour montrer que, dans nos gestes quotidiens, nous sommes déjà en rapport avec tous les vivants. La justice désigne alors le partage des nourritures.
La force de ce livre consiste à tirer les conséquences politiques d’une telle philosophie, en proposant un nouveau contrat social inscrivant la question animale et l’écologie au cœur de la République et permettant à la démocratie de se réinventer.
 
Corine Pelluchon est professeur à l’université de Franche-Comté. Spécialiste de philosophie politique et d’éthique appliquée, elle a notamment publié Leo Strauss, une autre raison, d’autres Lumières (Vrin, 2005, Prix François Furet 2006), L’Autonomie brisée (PUF, 2009) et Éléments pour une éthique de la vulnérabilité (Cerf, 2011, Grand Prix Moron de l’Académie française 2012).
Son dernier ouvrage "Les nourritures" paru en janvier 2015 a reçu le prix Edouard Bonnefous de l'Académie des sciences morales et politiques. Prix destiné à récompenser, peut-on lire sur le site de l'Académie, "une oeuvre qui aura contribué à alléger le poids de l'Etat sur les citoyens et, alternativement, une oeuvre consacrée à la défense de l'homme et de son environnement". 
Son travail actuel consiste à revisiter les grands textes classiques de la philosophie qui posent la question de la vie bonne et permettent, en s’interrogeant sur les motivations des agents, sur les affects, les émotions et les dispositions morales, de penser le passage de la théorie à la pratique, de la pensée à l’action. Il passe par un dialogue avec les auteurs s’inscrivant dans l’approche de la morale relative à l’éthique des vertus. Il s’agit d’apprécier la pertinence et la fécondité de cette approche pour penser le respect envers la nature et les animaux et soutenir l’exercice effectif de la démocratie.
 
Lieu : Mairie du 2ème arrondissement, 8 rue de la Banque - 75002 - Paris (de 19h à 21h)
 
 
 

 

Montgolfier

Les Montgolfier de la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale: On ira jusqu'aux astres !

La remise des prix MONTGOLFIER 2016 s’est déroulée jeudi 17 mars 2016 dans la prestigieuse salle Lumière de l’Hôtel de l’Industrie de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale de la Place Saint-Germain-des-Près à Paris. Des prix qui sont l'occasion de célébrer des chefs d'entreprise en pleine croissance qui favorisent l'innovation technologique et le développement industriel de la France. Mais qui sont aussi les moteurs du dynamisme national, jouant au sein de notre société un rôle essentiel qui mérite reconnaissance à la mesure de leur audace et de leur formidable capacité d'innovation. 
 
Le nom Montgolfier marque à la fois l'idée d'ascension, d'innovation, d'initiative, de persévérance et de courage devant les risques encourus. Crées en 1996, les MONTGOLFIER, du nom des deux frères Montgolfier dont l’un fut des fondateurs de la Société en 1801, sont destinés à attirer l’attention sur des entreprises et des inventeurs du monde économique industriel et commercial, mais aussi à favoriser le progrès de l’économie nationale par l’encouragement à l’innovation technique et la promotion des “arts utiles”. 
Cette cuvée 2016 nous fait découvrir des hommes et des femmes qui promeuvent de nouveaux modèles économiques, qui sont soucieux de l'environnement et sont capables de générer de nouveaux types de croissance.
 
Les "Montgolfier", du nom des deux frères, dont l'un fut fondateur de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale (1) en 1801, sont destinés à attirer l'attention sur des entrepreneurs et des inventeurs qui méritent, dans l'intérêt de la France, d'être plus largement connus.
Ces lauréats sont sélectionnés par les huits Comités statutaires de la Société qui, après discussion sur les mérites de chacun, proposent un ou plusieurs candidats devant le Conseil d'Administration. Celui-ci choisit pour l'année un "Montgolfier" correspondant à chacun des domaines des huit Comités.
 
 
Cette année, devant une assemblée d’entrepreneurs, chercheurs, intellectuels, journalistes et politiques, ces hautes distinctions ont été attribuées à :
 
- Montgolfier du Comité des Arts ChimiquesFrédéric Dussaut, Président de ORIGALYS ELECTROCHEM, entreprise de conception et de fabrication d'appareils de mesure en électrochimie.
Frédéric Dussaut, âgé de 29 ans, est ingénieur mécanicien et designer dans le domaine de la conception et la construction d'instruments de laboratoire. Son entreprise, Origalys Electrochem, a d'abord développé son activité en direction des milieux de l'enseignement et des centres de recherche et trouvé sa place au CERN, au CEA, mais également à l'INSA et à l'Ecole Centrale de Lyon. Après quatre années d'incubation, ce leader de l'électrode tournante conçoit et commercialise aujourd'hui des produits "made in Know-how" au design fonctionnel et aux applications nombreuses dans les domaines de l'industrie, l'agronomie, la santé, de la recherche et de l'enseignement.
 
- Montgolfier du Comité des Arts Physiques : Jean-Philippe Blanchot, gérant et Arnaud Mestivier, directeur commercial d’EFFILUX, concepteur et fabricant d'éclairage à Led européen sur le marché de la vision industrielle : éclairage à Led industriel qui permet un contrôle qualité sur les chaînes de production. La force d'EFFILUX réside surtout dans sa capacité à guider les flux lumineux de manière efficace.
 
- Montgolfier du Comité des Arts MécaniquesDidier Vagnaux, Président et Raphaël Berthoud, Général Manager d’AUTOMOTIVE PERFORMANCE MATERIALS (APM). APM propose des produits qui offrent une véritable rupture technologique pour l'industrie automobile, en faisant le pari de faire travailler ensemble une industrie et une coopérative agricole, tout en s'appuyant sur des centres de R&D de pointe. Le domaine des matériaux nouveaux en France est généralement considéré comme en retard en matière d'innovation. FAURECIA, équipementier automobile français, à travers Pierre Demortain, responsable marketing et ventes d'APM aujourd'hui, a eu la conviction que l'orientation à suivre, était l'allègement, le renouvelable et le recyclable. C'est cette démarche qui a amené le rapprochement de Faurecia et d'Interval, une coopérative agricole de Franche-Comté, avec la création en 2014 d'une joint-venrure à 50/50 ainsi créée, APM.  Dans le cadre de cette co-entreprise, INTERVAL, cultive, récolte et défibre le chanvre pour le fournir à APM qui se charge de le transformer et de l'extruder avec une résine thermosplastique pour en faire une nouvelle matière nommée NAFILean que les équipementiers pourront ensuite injecter pour fabriquer des pièces automobiles. Mutualité de l'agriculture et de l'industrie : de la plante à la chaîne industrielle !
 
- Montgolfier du Comité des Arts EconomiquesFrançois Bouché, Président de VALGO, spécialiste de la réhabilitation de sites offrant des solutions clés en main qui intègrent les métiers de la décontamination et de la dépollution des sols et des nappes, la transformation des déchets en énergie.  Grâce à un nouveau modèle économique, les "3D" : déconstruction, dépollution, et développoement de friches industrielles. Au lieu de réhabiliter seulement les sols contaminés, Valgo acquiert les terrains, réalise les phases de déconstruction, dépollution et développement économico-immobilier.
 
- Montgolfier du Comité Agriculture et Industries AgroalimentairesAntoine Hubert, Président de YNSECT. Sa marotte est la nutrition ; son obsession, les restes,... ces trésors négligés ; ne pas gâcher, générer les cercles vertueux du recyclage et de l'ensemble des nouvelles filières pour valoriser les déchets. L'objectif est d'utiliser les résidus agricoles pour nourrir des insectes : transformer de la matière carbonée en protéines, lipides et chitine, toutes les bonnes choses qui font un insecte.  Il s'agit discrètement d'orienter la production agricole et agroalimentaire française vers de meilleures pratiques. Créer des cycles vertueux pour la filière de l'élevage, de la volaille et de l'aquaculture justifie complètement l'adhésion de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale à cette démarche car elle impacte la qualité de notre nutrition, de notre santé, tout en entrainant un effet immédiat sur le climat.
 
- Montgolfier du Comité Constructions et Beaux-Arts : Emmanuelle Andrieux Lefevre, dirigeante de la MAISON DU VITRAIL. Formée dans la tradition familiale par l'Ecole nationale des arts appliqués et des métiers d'art de la rue Olivier de Serres (Paris 15ème), Emmannuelle Andrieux-Lefèvre a commencé d'abord sa formation dans la joaillerie. Ses qualités de créatrice sont récompensées en 2000 lorsqu'elle devient lauréate du Prix Hermès.  Elle est nommée en 2010 responsable du secteur recherches et création dans les nouvelles technologies adaptées au verre pour le syndicat national du vitrail. En 2011, elle prend la responsabilité administrative de la Maison du Vitrail, obtient la Médaille d'argent de l'Académie privée Arts, Sciences et Lettres. En 2012 elle prend la direction artistique de La Maison du vitrail et crée le département de réalisation de vitraux des artistes français spécialisés dans l'illustration. Un label du patrimoine vivant vient donc de lui être remis comme labellisation du savoir-faire français.
 
- Montgolfier du Comité Commerce, Transports Tourisme Sylvain Maillard et Florian Deloppinot, co-gérants d’ALANTYS TECHNOLOGY, distributeur indépendant français de composants électroniques. Les deux co-gérants inventent en 2009 en France le concept de distributeur indépendant de composants électroniques avec l'idée d'optimiser les coûts d'approvisionnement des composants électroniques grâce à un sourcing mondial. La force d'Alantys est avant tout son réseau de fournisseurs à travers le monde qui permet de livrer des composants de qualité aux meilleurs coûts.
Alantys a quatre métiers : la distribution franchisée (Varta, Panasonic,...) ; une 2ème  activité de costs saving de composants avec traçabilité complète auprès des distributeurs franchisés ; le métier d'origine de broker (recherche des composants obsolètes partout dans le monde pour les activités d'automation mais aussi militaires, ferroviaires et aéronautiques) et enfin, le dernier métier, le plus récent, centrale d'achat pour de gros donneurs d'ordres qui ne souhaitent pas ouvrir de comptes fournisseurs pour des commandes ponctuelles.
 
- Montgolfier du Comité de la Communication et de la Formation : Guillaume Monteux, Président de miLIBRIS qui propose des technologies visant à projeter les industries de la presse écrite et du livre dans le numérique pour satisfaire les nouveaux usages et modes de lecture.
Première plateforme en France dédiée aux éditeurs de contenus écrits, miLibris est un créateurs d'usages de lecture sur les supports numériques qui aide ses clients à développer et monétiser une audience sur les supports  numériques. Le contenu devient disponible sur application, sous toutes ses formes et dans tous les univers (Apple, Android, PC ou Mac).
 
 
(1) La Société d'encouragement attribue chaque année les prix Chaptal et Montgolfier qui honorent des entrepreneurs et chercheurs du monde économique, industriel et commercial, poursuivant sa mission d'accompagnement des grandes mutations industrielles, économiques et sociales.
Elle s'est engagée à soutenir la candidature de la France pour l'Exposition universelle de 2025, avec son réseau d'entrepreneurs français et étrangers. Cinq ans après la naissance du cinéma à l'Hôtel de l'industrie, l'invention des frères Lumière était la révélation de l'Exposition universelle de 1900. 
 

 

Festival les nouvelles explorations

Première édition du Festival Les nouvelles explorations

Les 26, 27 et 28 mai prochains, la Mairie de Royan soutiendra la première édition du Festival « Les Nouvelles Explorations » qui aura lieu au Palais des Congrès de Royan. Débats, conférences, tables rondes et démonstrations : Autant d'occasions de valoriser l'exploration sous toutes ses formes.  
 
Royan poursuit ainsi sa vocation historique de patrie des explorateurs, en s'attachant à faire découvrir les multiples facettes de l'exploration du XXIème siècle. Le festival accueillera des intervenants de renoms : Joël de Rosnay, scientifique et écrivain, Cédric Villani, mathématicien reconnu ou encore Claudie Haigneré, première femme française à être allée dans l'Espace.
 
Exploration... Mot qui nous fait tous rêver, qui nous rend courageux, utopique, et ô combien audacieux… Les explorateurs ont dessiné le monde. Leur regard, leurs voyages et leurs découvertes ont fait avancer la science, la connaissance et éclairé les hommes. Ils nous ont tous fait rêver avec nostalgie, à travers la littérature (Conrad, etc.), la photographie, les cartes de navigation, … 
Aujourd’hui, les nouveaux explorateurs nous bousculent, anticipent, créent, inventent de nouvelles manières de penser, de se comporter en intégrant à notre quotidien des technologies de plus en plus innovantes. Ils nous aident à prendre conscience que le monde est fragile mais nous rappellent aussi que l’homme dispose de ressources inestimables pour entreprendre et relever les défis.
 
Cet événement a pour objet de faire découvrir au grand public, les avancées technologiques d’aujourd’hui, les innovations de demain, les futurs défis de nos sociétés, les utopies d’hier, et leur concrétisation, enfin. Films, reportages, archives, illustreront les grandes explorations qui ont ou vont marquer notre société. Portraits d’hommes et de femmes. 
 
Pendant ces trois jours très riches, le festival animera la ville de Royan autour de cinq thèmes qui ont pour objectif de s'ouvrir au grand public, aux étudiants, aux universitaires et aux scientifiques :  L'exploration géographique et climatique,  les dimensions inexplorées, l'infiniment grand et l'infiniment petit, la quête de l'immortalité et du corps augmenté, le mode de vie, société et géopolitique, le TIC et innovation et intelligence artificielle.  
Les partenaires fondateurs sont l'INA et le CNAM. À leur initiative, le public sera invité à découvrir comment l'avenir était vu dans les années 50 à 70 grâce à un mur d'images installé dans le hall du Palais des congrès.  
 
Le Festival « Les Nouvelles Explorations » a été fondé par Bettina La ville, conseillère d’État spécialiste du développement durable et François Marot, grand reporter au « Monde Economie » et ancien rédacteur en chef de National Geographic France.  

Programme

Jeudi 26 mai :
Matinée sur le thème «Expéditions géographiques et climatiques»
Invités :
- Equipe de Tara « Les expéditions scientifiques aujourd’hui ». Projections de films Muséum National Histoire Naturelle, INA
- TEDx : Ulla Lohmann échange sur ses expéditions qui se sont déroulées en collaboration avec National Geographic.
Démonstration de drones, etc.
 
Après-midi sur le thème « intelligence artificielle »
Invités :
-Gilles Grapinet : la puissance des super –calculateurs » Démonstration
-Cedric Villani: « Maths et intelligence artificielle »
-Rand Hindi : « l’utilisation des bigs datas » Démonstration
Ces interventions seront illustrées par des extraits d’archives de l’INA poursuivies par des débats, Conférences, échanges.
Cette journée est particulièrement adaptée au public scolaire.
 
Vendredi 27 mai :
Matinée sur le thème «Modes de vie»
Invité : Alexis Botaya
Plusieurs sujets Les maisons de demain,  La voiture Zéro accident
Démonstration : voiture sans chauffeur
 
Après-midi sur le thème «Quête de l’immortalité et rêve du corps augmenté»
Invités : 
- Laurent Alexandre: «Qui travaille sur l’immortalité? »
- Bertin Nahum«la place des robots en chirurgie »
- Emmanuelle Charpentier«Crispr-Cas9, une révolution? »
Démonstration du SimUSanté/ CHU Amiens -Picardie
 
Samedi 28 mai : 
• Matinée sur le thème «Géopolitique»
Invité : Général de Norbecourt : « l’armée et les guerres de demain»
 
• Après-midi sur le thème «Infiniment petit, infiniment grand»
Invité : 
- Etienne Klein : «Ce que l’infiniment petit nous dit de l’infiniment grand»
- Claudie Haigneré : «Jusqu’où l’homme peut-il aller ?»
Projections : INA/ Nasa/ ESA/ CNES
 
Conclusion Remise du prix de l’innovation en partenariat avec le CNAM
 
Entrée Gratuite
 

 

festival des conversations

4ème édition du Festival des conversations

La 4ème édition du Festival des Conversations aura lieu le samedi 16 avril 2016 avec pour thème "Et si les conversations faisaient diminuer les violences du quotidien ?
 
Dans un monde multi-connecté où l'omniprésence des écrans fait partie du quotidien, la conversation apparaît comme une pratique salutaire pour redonner de la saveur et de l'humanité à nos échanges. N'est-il pas bon, parfois, de s'arrêter, de s'écouter et de prendre le temps en retrouvant le goût de converser, et se réapproprier ainsi une part de compréhension de l'autre ?
A l'ère du numérique et des flux incessants d'informations, l'utilisation des outils digitaux peut être une source d'isolement mais offre aussi de véritables opportunités nouvelles pour converser.
Pour sa 4ème édition, avec le soutien de partenaires engagés, le Festival des Conversations organise des rencontres multiples qui ont pour objectif de comprendre et d'encourager les conversations dans un souci de bienveillance.
 
AU PROGRAMME : " ET SI LES CONVERSATIONS FAISAIENT DIMINUER LES VIOLENCES DU QUOTIDIEN ?"
 
Nous sommes à un moment de l'Histoire où nous avons à notre disposition de nombreux outils (réseaux sociaux, appareils digitaux...) qui permettent de mieux nous connaître et de mieux nous comprendre. Mais qu'en faisons-nous ? Et si, pour remédier et faire face à des situations tendues, la conversation ne pourrait-elle pas devenir un outil pour pacifier nos rapports dans notre vie quotidienne ?
Cette année, le Festival des Conversations veut insuffler l'esprit de conversation dans tous nos échanges pour réenchanter la vie.
 
"UN APPEL À TOUTES LES FORMES DE CONVERSATION"
 
A travers cet appel qu'il lance, Guillaume Villemot, Fondateur du Festival des Conversations, dresse un constat, celui de notre besoin individuel et collectif à converser, analyse la conversation comme l'acte culturel et démocratique par excellence. Mais, avec l'apparition des nouvelles technologies, les conversations connaissent une profonde mutation et Guillaume Villemot invite chacun à apporter sur ce sujet sa contribution, son avis et ses expériences.
 
Plus que jamais cette année les Conversations vont s'inviter à être un acteur incontournable du Faire ensemble. C'est une invitation à la gourmandise et à la bienveillance des questions auxquelles je souhaite que les personnes viennent se mêler pour bien comprendre que prendre le risque d'une conversation est un plaisir et un plaisir utile. Si la parole est fonction, la conversation est action."
Guillaume Villemot, Fondateur du Festival des Conversations
 
UNE JOURNEE POUR MILLE ET UNE CONVERSATIONS 
 
Le Festival des Conversations a lieu la journée du samedi 16 avril 2016. Pour un printemps fécond, le Festival des Conversations organise des rencontres ouvertes au public évoquant, favorisant et encourageant le bourgeonnement des conversations.
 
CONVERSATIONS PARTICIPATIVES ET OUVERTES AU PUBLIC
 
Conversation #1 à 10h30
L'Archipel 26 bis rue de Saint Pétersbourg 75008 Paris - Métro Place de Clichy  ou Europe
Les origines des violences dans les conversations quotidiennes et les différences culturelles de ces violences
Comment nous réussissons à inventer de nouveaux modes et espaces de conversations
Comment les nouvelles technologies éloignent et rapprochent
Pascal Dibie (ethnologue, professeur à Paris Diderot)
Jean-François Bernardini (Fondation Umani)
Geneviève Ancel (Dialogues en Humanité)
Laure Ragueneau (Orange)
Christian Boghos (Fondation Manpower)
 
Conversation #2 à 14h00
L'Archipel 26 bis rue de Saint Pétersbourg 75008 Paris - Métro Place de Clichy  ou Europe
Les mécanismes actuels qui stoppent les conversations
Comment faire pour retrouver la générosité des Conversations et rendre sa place aux conversations dans notre société
Les expériences étrangères souvent plus innovantes que les françaises, pourquoi ?
Roland Castro ( Architecte et urbaniste)
Samia Hathroubi (Association Coexister)
Thierry Taboy (Digital Society Forum)
Alexandre Jardin ( Bleu Blanc Zèbre)
Arash Derambarsh (Auteur militant, conseiller municipal à Courbevoie)
Bruno Humbert (La Ruche)
 
Conversation 3# à 16h30
Atelier Kialatok 74 rue Philippe de Girard 75018 Paris - Métro La Chapelle
Les conversations gourmandes
Comment un repas devient un sujet de conversation et une façon de rapprocher les gens les uns des autres
La créolisation de la cuisine en France avec la place incontournable de plats comme le couscous, la pizza...
La cuisine moment de partage, de faire ensemble, de construire
Laure Ragueneau (Orange)
Kevin Berkane (Kialatok)
Arash Derambarsh (Auteur militant, conseiller municipal à Courbevoie) 
Pascal Dibie (ethnologue, professeur à Paris Diderot)
Jean-François Bernardini (Fondation Umani)
Philippe Soille (Lenôtre)
Déroulé :
16h30-18h30 : Conversation animée autour de la préparation d'un repas en compagnie d'un animateur-cuisinier. Tout le monde discute ensemble sur le thème : la cuisine comme moyen de conversation et d'échange pour diminuer les violences du quotidien
18h30-20h00 : Cocktail - dégustation du repas préparé ensemble
 
 

 

vivant

La nature: d'où viennent les formes vivantes ? Comment évoluent-elles ? Quelles interdépendances ?

La troisième session du cycle Les Boullimics à l'école Boule accueille Pierre-Henri Gouyon, biologiste de l'évolution au Muséum national d'Histoire naturelle de Paris, ce mercredi 23 mars de 17h30 à 19h30
 
Depuis 40 ans, Le foisonnement naturel des espèces vivantes se trouve doublé par les "créations génétiques" humaines : brebis clonées, lapins fluo, maïs OGM, arbres luminescents, bébés éprouvettes... Cette domestication qui produit des "especes artificielles" peut-elle conduire à l'eugénisme ? Au choix de l'enfant "parfait" ? 
La programmation du vivant peut-elle nous fortifier ou nous fragiliser ? Est-elle compatible avec la biodiversité ? 
Dans cette hybridation ancienne entre nature et culture, que rêvons-nous pour notre humanité ? En finir avec la mort ? 
 
 
Pierre-Henri Gouyon est l'auteur du livre "Fabriquer le vivant", avec Miguel Benasayag (Edition La Découverte 2012) où il expliquait comment dans les laboratoires, des biologistes espèrent aujourd'hui pouvoir "fabriquer la vie". En s'intéressant sérieusement aux défis philosophiques et scientifiques que soulèvent les récentes explorations des sciences du vivant, de la création de la vie en laboratoire aux recherches fondamentales en génétique. Ce que nous apprennent les sciences dela vie pour penser les défis de notre époque.
 
Pierre-Henri Gouyon, biologiste, est professeur au Muséum national d'histoire naturelle de Paris et à Sciences Po Paris. Il est aussi l'auteur de Les avatars du gène. Théorie néodarwinienne de l'évolution, avec Jean-Pierre Henry et Jacques Arnould(Edition Belin 1997) ; Les harmoinies de la nature à l'épreuve de la biologie (INRA 2001), Aux Origines de l'Environnement, avec Hélène Leriche (Edition Fayard 2010).
 
Lieu : Ecole Boule, 9-21 rue Pierre Bourdan - 75012 - Paris
 
 
 

 

urbaccess

Urbaccess: la ville pour tous

S’immerger dans les scénarii du futur, tester des produits en situation grâce à la réalité augmentée, se mettre en situation de handicap, faire l’expérience Navya du véhicule 100% autonome et découvrir les maquettes du concours « Ville accessible »...
Les dernières innovations de la ville pour tous sont exposées dans les six espaces dédiés du Forum Urbaccess les 22 et 23 mars 2016, Paris Expo, Porte de Versailles, Hall 5.2.
 
Outre un salon B to B, Urbaccess accueille les acteurs majeurs du monde de la mobilité, de la ville, de la santé…, C'est également un forum collaboratif dédié à la ville pour tous. Urbaccess a pour ambition de susciter et fédérer une réflexion multidisciplinaire et transversale autour de ces trois sujets – le corps, la vie, la ville – déclinés en six thématiques : habiter, se déplacer, travailler, prendre soin de soi, consommer et partager. Il  vise à nourrir de nouveaux imaginaires urbains, afin de rendre possible la construction d’une ville de demain à la fois accessible, inclusive, fluide et vivante.  
Urbaccess s’appuie sur les quatre piliers que sont la créativité, l’innovation, la participation et la collaboration et vous propose les 22 et 23 mars 2016 six tables rondes exceptionnelles sur les thèmes du corps, de la ville et du numérique
 
Espace Institut Français du Design
Durant les deux jours du salon Urbaccess, l’espace Institut Français du Design présentera sous la forme de scénarii des réalisations ayant agi pour le futur, l’humanité urbaine et la mutation de l’habitat. Toutes les créations exposées ont reçu le label d’excellence Janus et répondent à trois enjeux : l’usage, la réalité économique et la faisabilité du produit, la considération environnementale
 
Espace Designers
 L’espace Designers réunira une quinzaine d’artisans et designers. Tous ont contribué à la création de produits ou concepts innovants et de qualité en matière de conception universelle et reconnus par le concours « Good Practices » de la Design for All Foundation. Seront présents : Trigonos, Skoog Music, Signes de Sens, Cliplie, Jan Ecosystem, StarPlug, Adéquat, Les pieds dans le plan, Creative space lab, JYP Conseil, Comm-Unité.
 
Espace Iki Expérience est la continuité de l’espace Designers
Il est dédié à l’expérience et à la découverte. Il s’agit de tester une vingtaine de produits, mis en situation dans un logement à taille réelle modulable grâce à la réalité augmentée
 
Espace sensoriel Ethik Event
L’objectif d’Ethik Event : sensibiliser à la différence via une approche ludique qui consiste à inverser les rôles. En association avec la Banque Populaire, Ethik Event a donc créé pour Urbaccess, un dispositif unique : la reconstitution de deux zones commerciales grandeur nature. L’une non aménagée, l’autre oui. Les participants sont invités à incarner des clients de ces deux boutiques en se mettant en situation de handicap visuel, moteur ou auditif
 
Espace Navya
Navya est une start-up française qui fabrique des véhicules 100% autonomes, sans conducteur et électriques destinés à transporter jusqu’à 15 personnes. Au salon Urbaccess, l’équipe NAVYA sur son stand ainsi que sur la zone de démonstration  permettront à ceux qui le souhaitent de faire l’expérience du véhicule Navya 100% autonome. 
 
Espace concours « Ville Accessible »
Il expose les trois maquettes de projets innovants et réalisables conçus depuis le mois de janvier par la quinzaine d’étudiants de grandes écoles participant au concours Ville Accessible. Ce concours est organisé par VAA Conseil pour Urbaccess, avec le soutien de la RATP et de la Caisse des Dépôts. Il entend faire émerger des idées pour replacer l’accessibilité, la mobilité et le design au centre du débat à une échelle humaine, celle du quartier.
 
 
 
Retrouvez Joël de Rosnay dans le cadre de la table ronde n°1 qui se tient le Mardi 22 mars 2016 de 10h45 à 12H dans le cadre du salon Urbaccess - Hall 5.2 (21 et 22 mars 2016/ Paris Expo – Porte de Versailles)
 
« Nous sommes aujourd’hui les nœuds et les liens de réseaux constitutifs d’un nouvel écosystème numérique que nous transformons et qui nous transforme… ». Une nouvelle civilisation émerge, transformant tout : la maison, la ville, l’entreprise, le commerce, les relations individuelles et intergénérationnelles, etc. Y perdrons-nous nos valeurs ou saurons-nous en créer de nouvelles ? Le scientifique et prospectiviste Joël de Rosnay nous expose sa vision de la place du numérique dans notre vie d’aujourd’hui et de demain.
Lisez l’analyse de Joël de Rosnay sur la plateforme collaborative Urbaccess :
http://www.urbaccess.fr/ressources/civilisation-numerique-promesses-defis-ville-de-demain/
 
 
 

 

upcycle forum

L'UPcycle Forum: l'économie circulaire à impact positif

L’UPcycle Forum est une journée innovante de découverte et de formation dédiée aux professionnels  pour se former et découvrir l’avant-garde des solutions en matière d’économie circulaire à impact positif et comment elle s’applique aux entreprises et aux territoires.
Pour la première fois en France, un événement présente des solutions concrètes existantes et réunit des acteurs du monde entier dans un forum ouvert et inspirant. Objectif : montrer aux entrepreneurs et représentants des collectivités qu’il est déjà possible de se lancer dans une économie circulaire positive capable de former des écosystèmes résilients économiquement et écologiquement.
 
Une journée - le 13 avril 2016 - qui se présente comme une succession de séances plénières et d’ateliers qui ont pour vocation de présenter des solutions innovantes et avant-gardistes capables de révolutionner nos modes de production et de consommation.
Pour cela les conférences théoriques ont été évitées pour privilégier les témoignages, les démonstrations et les explications de personnes qui possèdent des solutions et des expériences concrètes de déploiement de solutions d’économie circulaire à impact positif.
Les solutions présentées n’appartiennent pas au paradigme du déchet et de la réduction d’impact. On ne parlera ni de valorisation des déchets ni d’écologie industrielle, mais vous découvrirez comment ré-inventer votre business tout en ayant un impact positif sur la santé, l’environnement et l’activité économique.
 
« L’Upcycle (ou upcyclage) implique de créer et de voir les choses en grand même quand nous agissons à petite échelle. Il implique d’aborder les problèmes par l’action et nous encourage à trouver des solutions grâce à l’observation, à l’innovation, et une étude précise des besoins et des conditions locales. »
Bill Clinton
 
Cette citation issue de la préface du livre « Upcycle, au-delà du développement durable » est un appel à ré-imaginer notre société et les activités humaines en cessant de vouloir réduire notre impact mais, au contraire, à avoir le plus d'impact positif possible sur la santé, l’environnement et l’activité économique. Ce changement de paradigme s’appelle l’économie circulaire à impact positif.
 
 
L’économie circulaire à impact positif intègre les principes du Cradle to Cradle et s’appuie sur la démarche suivante :
1.Eco-concevoir des produits/systèmes démontables et non-toxiques afin de préserver indéfiniment les ressources à travers une succession de cycles biologiques et techniques,
2.Innover afin de doter les produits/systèmes de fonctions qui auront un impact positif sur le bien-être, l’environnement et l’activité économique,
3.S’appuyer sur les énergies renouvelables aussi souvent que possible, lors des phases de production, d’utilisation et d’upcyclage* des produits/systèmes,
4.Former des écosystèmes économiquement résilients et sources de création de valeur grâce à la coopération, le savoir-faire et la diversité de ses membres.
 
Comme dans le Cradle to Cradle, une telle approche demande d’adopter une vision systémique et de définir préalablement l’empreinte positive que nos produits/systèmes auront sur le monde.
 
Le forum rassemble des pionniers qui veulent faire la différence et contribuer à cet impact positif. Leurs innovations peuvent être techniques, méthodologiques et même administratives, mais ce qui les anime d’abord c’est la perspective de créer un monde meilleur pour nous, nos enfants et les générations futures… alors rencontrez-les et voyez comment vous pouvez, vous aussi, faire partie de la solution !
Upcyclage : contrairement au recyclage généralement destructeur de valeur, l’upcyclage consiste à créer davantage de valeur en maintenant voire en augmentant la qualité et les débouchés des ressources usagées.
 
 

 

semaine de l'industrie

Lancement de la Semaine de l’Industrie 2016

La 6e édition de la Semaine de l’Industrie se déroule du 14 au 20 mars 2016. Plus de 2500 événements, organisés sur tout le territoire national, permettront de mieux faire connaitre l’industrie, ses métiers et ses salariés aux jeunes et aux demandeurs d’emploi
 
La Semaine de l’Industrie contribue depuis 2011, à changer le regard du public et plus particulièrement des jeunes, sur l’Industrie et ses métiers, grâce à des événements organisés sur dans toute la France. Au programme : des visites d’entreprises de toutes tailles, de fablabs, ateliers pédagogiques, conférences, expositions, forums des métiers et jobdating … permettront à chacun de découvrir près de chez soi l’industrie d’aujourd’hui et de demain et les entreprises qui la font, de la start-up au grand groupe, toutes filières industrielles confondues.

Focus 2016 sur l’Industrie du Futur

La Semaine de l’Industrie 2016 est l’occasion de mettre un coup de projecteur sur le projet national « Industrie du Futur ». Fabrication additive, robotique, réalité virtuelle, efficacité énergétique, digitalisation de la chaîne de production ou encore big data : le secteur de l’industrie utilise désormais des nouvelles technologies spectaculaires qui transforment les processus de fabrication et les métiers.
Des clips vidéo de présentation de certains métiers de l’Industrie du futur (liés aux technologies de la fabrication additive, de la virtualisation et de la robotique) sont diffusés sur les réseaux sociaux depuis le 25 février. 
 
Un concours d’affiches à destination des scolaires sur le thème « Imagine l’Industrie du Futur en 2050 » a également été organisé. Les affiches des lauréats sont mises en avant sur les réseaux sociaux de la Semaine de l’Industrie. 

Un partenariat avec la Journée Nationale des Jeunes (JNDJ) le 17 mars 2016

La Journée Nationale des Jeunes, d’envergure nationale, fédère des acteurs privés, publics et associatifs autour d’un enjeu majeur : rapprocher les collégiens, les lycéens et les étudiants des acteurs économiques dans tous les secteurs, grâce à des rencontres et des actions concrètes sur le terrain. Habituellement organisée en novembre, la JNDJ sera cette année exceptionnellement organisée dans le cadre de la Semaine de l’industrie. 

Une mobilisation de tous les acteurs

Tous les partenaires de cette opération, pilotée par le Ministère de l’Economie, de l’Industrie et du  Numérique (Direction générale des entreprises), en association avec les ministères en charge de l’Education nationale, du Travail, de la Culture et de l’Agriculture, se sont fortement mobilisés pour assurer le succès de la Semaine de l’industrie : entreprises, fédérations industrielles associations, chambres consulaires, services de l’Etat en région (préfectures, DIRECCTE, rectorats et établissements d’enseignement).
 
Un site Internet pour tout savoir sur l’événement : Le site Internet www.semaine-industrie.gouv.fr permet d’accéder à toutes les informations utiles : actualités, recherche d’événements labellisés via un moteur de recherche ou une carte interactive. De nombreuses informations sur l’industrie ainsi qu’une centaine de vidéos présentant les métiers par filière et par niveau de diplômes sont proposées. L’information est également disponible sur twitter (#SemaineIndustrie) et facebook (https://www.facebook.com/semaine.industrie). 
 
 
 
 

 

french tech

French Tech SXSW 2016: le meilleur de la tech française

A l’occasion de South by Southwest (SXSW) 2016, festival mêlant musique, cinéma et technologie innovante et qui rassemble chaque année près de 300 000 visiteurs à Austin (Texas), la French Tech organise une série d’événements aux formats variés qui mettront à l’honneur les meilleures initiatives créatives françaises, en emmenant 15 start-up françaises de la French Tech.
 
Convaincu qu’il faut favoriser en France l’émergence de startups à succès pour générer de la valeur économique et des emplois, le gouvernement a créé l’initiative French Tech fin 2013 comme un grand mouvement de mobilisation collective. 
Son programme comprend trois objectifs principaux : fédérer : La marque ouverte « La French Tech », emblème de tous les acteurs français de la scène tech, est aussi associée à une démarche de labellisation d’écosystèmes remarquables en régions, appelés « Métropoles French Tech» ;  accélérer : un fonds d’investissement de 200 millions d’euros cofinance des accélérateurs de start‐up privés ; rayonner : 15 millions d’euros sont investis pour renforcer l’attractivité de la French Tech à l’international.
 
Evénement mondial majeur de l’industrie musicale, cinématographique et numérique, le South by Southwest (SxSW) est devenu l’un des rendez-vous incontournables des créateurs de startup. Atypique et décalé, le SxSW réunit chaque année à Austin 300 000 blogueurs, hackers, entrepreneurs, investisseurs, journalistes et artistes du monde entier.
 
Le French Tech Innovation Square verra se succéder sur le salon près d’une vingtaine de startups françaises du 13 au 16 mars. Le 15 mars aura lieu le French Tech Day, une journée dédiée, organisée autour de temps forts -  panels, démo, pitch et concerts - pour promouvoir la créativité et l’innovation françaises auprès des professionnels et du grand public. 

Le French Tech Innovation Square, vitrine de la créativité française, du 13 au 16 mars

Pour la troisième année consécutive, 15 startups accompagnées par Business France sont attendues sur le French Tech Innovation Square, au cœur du « Trade show » de SXSW. Parmi elles, Qwant, le moteur de recherche européen, Holi qui protège votre sommeil ou Afrostream, le Netflix du contenu afro-américain.
Ces startups seront présentées sous le regard bienveillant de la Living Mona Lisa, conçue par Florent Aziosmanoff. Ce tableau reconstitué en image de synthèse et animé par une intelligence artificielle, prend vie et entretient une relation sensible avec ses spectateurs. Cette œuvre est l’exemple parfait de l’alliance de la culture et de l’innovation françaises. Devialet, la startup la plus primée au monde pour l’excellence de ses innovations dans le son sera également présentée aux côtés de la French Tech avec sa nouvelle enceinte Phantom, Implosive Sound.
 

Le French Tech Day : une journée dédiée pour mettre en avant la richesse de l’innovation française - 15 mars

Afin de promouvoir les talents français, une journée spéciale, le French Tech Day, a été organisée par la French Tech, Business France, les Services culturels de l’Ambassade de France, le Bureau Export de la Musique, avec le soutien de l’Institut Français. Ce French Tech Day proposera des formats festifs propices aux échanges professionnels. Cette journée sera articulée autour de quatre temps forts : 
 
- French Tech Café - 8h30–10h30 - 201 East 2d St. (Offices of Cultural Arts Division, City of Austin) 
A deux rues du Convention Center, un petit-déjeuner-débat sera consacré à l’étude comparée des écosystèmes d’Austin et de Paris. 
Le panel « Austin’s innovation economy leaders meet France’s booming tech scene »  modéré par Christophe Daguet, directeur de la stratégie et de l’innovation de Dell et  Liz Wiley consul honoraire de France à Austin, réunira des incubateurs, accélérateurs, et entrepreneurs texans et français dont: 
- Capital Factory (Fred Schmidt/Ali Syed)
- Tech Ranch (Kevin Koym)
- International Accelerator (Angelos Angelou)
- Chambre de Commerce d’Austin (Michele Skelding, Vice-Président pour la technologie et l’innovation) 
- NUMA, Paris (Roman Navalpotro) 
- Orange Digital Ventures (Grégoire de Padirac)
- Conseil National du Numérique (Yann Bonnet)
 
- French Tech Demo - 10h30–12h - Trade Show - Austin Convention Center, 500 E Cesar Chavez Street. 
Le French Tech Innovation Square accueillera quatre startups françaises, parmi les plus innovantes du moment : Wize and Ope, Prynt, Wynd, Lucielabs et Voxeet.
- French Tech Lunch - 12h–15h - Brush Square Park, 409 E 5th St
 
o 12h15 – 12h40 – Démo et Pitch : Success story et jeunes pousses
Le French Tech Lunch accueillera 450 personnes pour un BBQ géant au Brush Square Park, un espace en plein air situé au cœur des festivités, en face du Convention Center. C’est dans ce cadre convivial que se retrouveront les professionnels du monde de la tech et de la musique. Au programme : BBQ, pitchs et concerts live.  
 
Trois entreprises françaises très développées à l’international viendront raconter leur histoire et donner les clés de leur succès. Lucien Boyer, directeur marketing, présentera Vivendi Village, le « laboratoire » du groupe qui rassemble Vivendi Ticketing, MyBestPro, Watchever, Radionomy, et des salles de spectacles comme l’Olympia et bientôt celles de CanalOlympia. Alexandre Panizzoli, directeur des ventes chez Devialet fera une démonstration des désormais célèbres enceintes Phantom ultra haute qualité. Quant à Fabrice Sergent, CEO de Bandsintown, il présentera son application, la plus utilisée aux Etats-Unis pour découvrir des concerts. 
Suivra le « speed pitch » d’une dizaine de start-ups françaises, comme Happn, l’application de rencontres, Vodkaster, Qwant, Reminiz, ou Klaxoon, qui disposeront d’une minute chacune pour convaincre leur auditoire. 
 
o  12h40 – 15h – Live Music 
Fakear, jeune prodige français de l’électro et Talisco, talent montant de l’électro-folk se produiront sur la scène du Brush Square Park. 
 
- French Tech Night - 20h – 2h, Trinity Hall, 401 East 6th Street
Plusieurs talents de la scène française sont attendus pour clôturer cette journée festive. Se succèderont sur scène : 
20h : Hooka Hey
21h : Joon Moon
22h : Alice on the Roof 
23h : Talisco
12h : Marina Kaye 
1h : Fakear
 
 

 

écosystèmes innovants

Rétrospective sur le futur: appel à communication

L’Institut International de Prospective sur les Ecosystèmes Innovants organise un colloque « Rétrospective sur le futur » les 27 et 28 octobre 2016, à l’occasion du 25ème anniversaire du rapport « 2100, récit du prochain siècle » (Thierry Gaudin, Ministère de la Recherche), bilan critique d’une prospective et de ses méthodes.  
 
C’est devenue une banalité que de dire que l’horizon de la recherche comme celui de la réflexion publique s’est dangereusement rétréci ces trente dernières années.
Dans ce contexte, les universités catholiques de Lille et de Lyon, par le biais de leur Institut International de Prospective, ont décidé de relancer la démarche prospective par le biais d’un retour critique sur les anciens travaux de prospective. Pour ce faire, elles souhaitent rappeler l’important travail prospectif réalisé dans les années 80 par le Ministère de la recherche et sous la direction de Thierry Gaudin. Ce travail est sans doute un des plus riches en matière de recherche et des plus aboutis en matière de résultats. Il a été publié sous une forme condensée dans l’ouvrage de Thierry Gaudin « 2100 récit du prochain siècle ». Mais il n’a pas hélas connu d’autres suites ni de suivi. 
 
C’est pourquoi, à l’occasion du 25ème anniversaire de ce travail, et sous la présidence d’honneur de Thierry Gaudin, les deux universités organisent un colloque à son sujet. Celui-ci vise à une réappropriation critique des thèmes et des méthodes de l’ouvrage que l’on a cité, et dans le but de réouvrir les réflexions d’expert sur les enjeux de long terme de nos sociétés. Il est ouvert à l’ensemble des chercheurs qui partagent ces préoccupations. 
Le colloque aura lieu les 27 et 28 Octobre à Lille. 

Appel à communication 

A l’occasion du 25ème anniversaire de cet ouvrage, et dans le cadre du colloqué évoqué, l’Institut International de Prospective des Universités Catholiques de Lille et Lyon lance un appel à communications centré sur le bilan prospectif de cet ouvrage de référence. « Prospectif » parce qu’il est urgent de s’éloigner des perspectives à courte vue ; « bilan » parce qu’il est nécessaire de renouveler les méthodes à cet effet.
Ces communications devront aborder à part égale l’analyse critique de l’ouvrage de référence et la réflexion prospective du thème travaillé, cette dernière devant s’inscrire dans le cadre d’un projet de recherche, ou de travaux de même nature. Elles intègreront également la complexification des approches constatée depuis une trentaine d’années (cf ci-après quelques références méthodologiques fournies sans souci d’exhaustivité).
 
Les communications pourront porter sur l’un des 4 grands axes suivants :
1. Approche de l’ouvrage dans sa globalité : jugement d’ensemble, analyse méthodologique et prospective, et proposition de pistes de recherche.
2. Approche thématique (à partir des têtes de chapitres de l’ouvrage de Thierry Gaudin), incluant : bilan des éléments prospectifs et réflexion critique sur la méthode utilisée, proposition de pistes de recherche.
3. Travail sur les points aveugles : repérage d’un ou plusieurs éléments d’importance non évoqués dans l’ouvrage (prospectifs et/ou méthodologiques),  ou dont l’analyse s’est révélée erronée. Détermination des diverses causes de ce manque, et proposition de pistes de recherche. 
4. Réflexion sur les cibles d’un tel travail de prospective : types de décideurs visés, adaptation de la forme à ces cibles, audience effective, réception et mises en œuvre y ayant fait suite, et propositions de pistes de recherche relatives à la prise en compte actuelle de la prospective.
 
Les contributions prendront la forme de communications de 20 minutes et donneront lieu à publication. 
Les responsables du colloque veilleront à ce que la plus grande liberté d’analyse et d’expression soit laissée aux acteurs (intervenants, auditeurs).
 
Modalités pratiques
 
Les réponses à cet appel à communication devront mentionner :
- Nom et prénom
- Affiliation scientifique et/ou institutionnelle
- Titre et résumé ne devant pas excéder 3.000 signes
- Court CV. 
Elles devront être fournies au plus tard pour le 29 avril. Elles seront adressées exclusivement par courrier à l’adresse indiquée ci-dessous, ou par le biais du site internet de l’IIP :  http://iip.univ-catholille.fr/
 
Les communications définitives devront s’accompagner d’une présentation audio ou vidéo résumant les thèmes traités et qui sera mise en ligne sur le site de l’Institut. Les modalités pratiques en seront précisées ultérieurement.
Les communications interdisciplinaires et/ou réalisées en partenariat entre auteurs de plusieurs institutions seront les bienvenues.
Après décision du Comité de lecture, les réponses seront adressées aux auteurs pour le 17 juin.
 
Adresse postale
Université Catholique de Lille
Paul de Puybusque/Colloque 2100 
60 boulevard Vauban
CS 40109
59016 Lille Cedex
 
Points de contact :
- Sylvie Allouche (Lyon) : sylvie.allouche[at]gmail.com
- Francois Mabille (Lille) : francois.mabille[at]univ-catholille.fr 
- Paul de Puybusque (Lille) : paul.depuybusque[at]univ-catholille.fr
 
Quelques références :
- réflexion sur les structures et l’événement (Bessin- Bidart-Grossetti : Bifurcations - Les sciences sociales face aux ruptures et à l'événement), 
- émergence de la notion de risque et théorisation (Beck : La société du risque), 
- irruption des systèmes d’alerte précoce et de veille Conflit et early warning, méthode des signaux faibles -Igor Ansoff), 
- notion d’aléatoire : « Le cygne noir » (N. Taleb), 
- réflexion sur les formes de crise (D. Parrochia), analyse des mutations culturelles (François Julien : « Les changements silencieux »),
- les œuvres littéraires participent également de ce type de réflexion.
 
 

 

vivant

Boullimics : quand les bio-designers hackent la nature

L’Ecole Boulle de Paris accueille trois conférences sur les mondes vivants. Ce cycle Les BOULLIMICS montre comment la nature, le corps et le cerveau sont aujourd’hui pétris et reconfigurés par nos biotechniques. Une vie synthétique colonise nos organismes et nos imaginaires. Artistes, designers, biohackers, ingénieurs, biologistes… inventent des objets organiques et évolutifs, des organismes asservis ou esthétisés, interviennent sur les corps dans des démarches de bricolage, de détournement, d’interaction. Quels sont les ressorts de la vie ainsi mobilisée ? Quels jeux, quels enjeux poussent avec des inventions ? 
 
« Pourquoi est-ce que les chiens ne sont pas déjà bleus avec des points rouges, que les chevaux n’irradient pas de couleurs phosphorescentes dans l’ombre nocturne de la campagne ? (…) Nous avons appris des techniques qui rendent finalement concevable la création d’espèces végétales et animales selon nos propres programmes (…) Nous pouvons maintenant faire des êtres vivants artificiels, des œuvres d’art vivantes. » 
Vilèm Flusser, Art Forum, 1988
 
Un taureau défraie la chronique à l’Opéra de Paris ? L’exhibition sur scène d’Easy Rider (c’est son nom de bête docile) dans la pièce « Mose und Aron » de Schönberg fait scandale. Des milliers d’internautes signent les pétitions pour stopper « cette intrumentalisation honteuse d’un être vivant  pour l’art». Le cas n’est pas isolé et souligne que l’usage des organismes vivants fait souvent polémique. A moins qu’il ne fascine ou amuse ? Car que diriez-vous si l’on vous proposait d’offrir à Noël à votre fiston un tamagotchi vivant ou un hanneton-drone pour survoler le jardin de ses copains ? 
 
L’Ecole Boulle s’est associée à la dynamique du Festival Vivant (programme européen Synenergène consacré à la biologie de sytnhèse) pour aborder les connaissances de la nature, du corps et du cerveau, les manipulations en cours ou à venir et les fascinations et peurs associées. Le cycle LES BOULLIMICS a déjà accueilli ce 20 janvier 2016 Jean-François Toussaint, directeur de l’institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport (Imes), et recevra respectivement Hervé Chneiweiss, neurobiologiste et neurologue, directeur du laboratoire « plasticité gliale » au Centre de psychiatrie et neurosciences de l’Université Paris Descartes le 9 mars ; et Pierre-Henri Gouyon, biologiste de l'évolution au Muséum national d'histoire naturelle de Paris le 23 mars.
 
La fusion de l’artisan et du scientifique 
 
Au croisement de la biologie et du design, les impressions 3D qui font « pousser » les formes, la créativité bat son plein. On l’a vu en 2013, lors de l’exposition En-Vie coordonnée par Carole Collet ou au printemps 2015, à la dernière Biennale de St Etienne intitulée Hypervital. « Notre avenir, écrit le philosophe pragois Vilém Flusser, sera avant tout affaire de design. En effet, le design représente la confluence d'idées nouvelles empruntées à la science, à l'art, à l'économie et à la politique. C'est de façon apparemment toute naturelle que des éléments hétérogènes s'y combinent en un réseau complexe de relations ». 
 
On voit ainsi naître toutes sortes de créations insolites : un pigeon dont les fientes produisent du savon ; des poissons fluo pour célébrer Halloween ; des bijoux qui poussent sur le corps ; de la viande artificielle qui croît sous cloche…. Les designers ont pris la nature comme boite à outils. Et en arrivent à … animer les choses.  Ils font pousser des chaises, clignoter des arbres, jouer de la musique à leurs muscles, produire des philtres d’amour. Qui manipulent l’humeur. Et les biologistes coopèrent à coups de greffe de gènes, d’implants cellulaires, de bactéries modifiées. Les uns et les autres procèdent par bricolages, incarnations, hybridations, biosynthèses… tantôt pour innover, tantôt pour jouer. Histoire de voir ce que ça peut faire ?
 
Les applications foisonnent. Elles concernent aussi bien l’alimentation, les textiles, l’imprimerie, la décoration, le jardin ou même le secteur du jeu. Examinons quelques unes plus en détail. 
 
 
Les couleurs de la vie 
 
Pour célébrer Halloween, on a vu PetSmart proposer ses poissons Glo®Fish d’un bleu (jaune ou rouge) fluo intense. Pour 6$ vous pouvez recevoir chez vous le « Cosmic Blue Tetra Fish » qui fascinera vos invités. L’entreprise insiste sur son site pour dire que les animaux brillent d’eux mêmes sans pigment ajouté ou injection de colorant : leur caractère fluo est héréditaire donc génétique. 
Autres poissons, ceux de Revital Cohen et Tuur Van Balen, qui sont dépourvus d’organes de reproduction. Albino Goldfish est un animal stérile qui est reproduit par une machine dénommée Sensei Ichi-gô. Les deux artistes londoniens montrent la marchandisation de la reproduction avec une autre œuvre « The immortal » constituée une séries d’organes de remplacement connectée à un circuit semi-biologique. Ils imaginent aussi que l’on peut détourner la production de déjections des pigeons en intégrant une bactérie dans le tupe digestif des volatiles qui excréent alors du savon ! L’œuvre dénommée Pigeon d’or est bien vivante…
 
Greffer des capacités de luminescence est aussi l’ambition d’Anthony Evans pour les plantes. Diplomé de l’Université de la Singularité, le jeune business man s’est frotté à la communauté des biohackers de Sunnyvale, Biocurious. Il a cofondé le projet Glowing Plant (à San Francisco) qui propose des pénunias, arbres ou plantes rendues bioluminescentes. Vous pouvez acheter en ligne pour 400 $ un kit de fabrication d’un pied d’arabidospis (plante modèle des laboratoires) ou bien une « glowing rose » pour 150 $.
Pour Anthony Evans, « il s’agit d émettre dans les maisons des organismes génétiquement modifiés pour montrer aux gens que ces derniers ne sont pas effrayants mais plutôt cool et amusants ». Mais l’engouement du début a perdu son halo car l’équipe de Glowing Plant a été confrontée en 2013 à un débat houleux en 2013 quand elle a voulu réaliser une opération de crowdsourcing. En effet, de nombreuses associations se sont manifestées pour dénoncer l’absence de régulations et le risque de contaminer l’environnement avec des OGM… 
Plus discrètes, BioGlow fondée par Alexander Krichevsky dans le Missouri (qui a commercialisé dès 2013, la première plante autoluminescente Starlight Avatar)  ou Glowee en France peaufinent leurs productions. 
 
La coloration est aussi une fonction qui peut être greffée par les outils biotechnologiques. James King et Alexandra Daisy Ginsberg ont développé à l’université de Cambridge la production de pigments par des bactéries. Ce projet E-Chromi (qui a été primé lors de la compétition iGEM 2009) permet de réaliser des bio-senseurs pour tester la qualité d’une eau, colorer la nourriture. On peut aussi établir grâce à ces bactéries des diagnostics médicaux à partir de la couleur des selles. 
D’autres designers, comme Audreey Natsai, reprogramment des bactéries pour teinter les tissus. 
La start-up Pili développe aussi une bio-encre produite par des bactéries, mise au point au sein de la plateforme parisienne  de biologie de garage, La Paillasse.
 
Le bio pourrait bien devenir de plus en plus techno ! 
 
Le bio-design préfigure les pratiques de demain. Et l’alimentation est un des domaines de recréation majeure. Dans ses exercices de prospective, la prestigieuse revue du MIT parle de "nourriture 2.0", illustrant la déconnexion des terroirs notamment avec les œufs synthétiques de Hampton Creek. Celui-ci  cherche à réaliser des produits de remplacement avec la bonne combinaison de protéines végétale pour reproduire des propriétés de l'œuf de poule. L’objectif est de s’affranchir de l’élevage des poules, ses effets polluants et les souffrances des animaux. Son produit phare est une mayonnaise de substitution, Just Mayo, qui commence à être adoptée par de gros distributeurs, aux Etats-Unis mais également en Asie, à Hong Kong. Comme le relate l’article de la Technology Review : "Le PDG de Hampton Creek, Josh Tetrick, veut faire à l'industrie des œufs, qui rapporte 60 milliards de dollars, ce qu'Apple a fait au secteur du CD. "Si nous partons de zéro, pourquoi chercher à obtenir des œufs à partir d'oiseaux entassés dans des cages si petites qu'ils ne peuvent pas battre des ailes, faisant leurs besoins les uns sur les autres, ingurgitant du soja et du maïs bourré d'antibiotiques, tout ça pour les amener à produire 283 œufs par an ?" 
 
De son côté, James King explore la production de steacks synthétiques avec son projet Dressing the meat of tomorrow. On peut imaginer que la viande “in vitro” peut devenir plus rentable que l’élevage industriel et même une production plus humaine. Dès lors il s’interroge : quelles formes et quelles couleurs pourraient avoir les portions ? En s’affranchissant de l’animal, comment pourrions nous inventer des objets de désir ? 
 
Dans l’univers des boissons, on navigue entre recherche de vertus naturelles (avec Springwave à base de spiruline, produite par Algama), la beauté de l’élixir bleu de Yann Tomas ou les ressources tonifiantes de Soylent, créées par Rob Rhinehart
 
Biofabrication 
 
L’émergence de la fabrication additive ouvre la voie à des processus de constructions de cellules ou d’organes par dépôts de couches. Autodesk s’est associé à Organovo, qui réalise des imprimantes qui peuvent incruster des cellules pour former des tissus. L’Oréal a un accord aussi avec Organovo pour fabriquer des peaux artificielles. Chris Arkenberg qui dirige la stratégie chez Orange Silicon Valley pense même que les villes vont se mettre à s’adapter en s’inspirant des modalités interactives du vivant. « Les innovations émergent à l’interface des la biologie de synthèse, la fabrication additive, la robotique en essaim et suggèrent que les « bâtiments vont pouvoir être conçus en utilisant les bibliothèques de modèles biologiques et construits avec des matériaux biosynthétiques capables de détecter et de s'adapter à leurs conditions ». 
Pour certains designers, les outils d’interaction permettent surtout de faire des expériences notamment sur le corps. Dustin Yellin propose par exemple des psychogéographies constituées de silhouettes humaines bardées de composants mutlcolores. Amy Congdon imagine des ateliers de bijouterie ou de couture utilisant des matériaux non pas fabriqués mais cultivés. On disposera ainsi de broderies, façonnées à partir de cellules vivantes ou de bijoux saisonniers qui pourraient pousser sur notre peau. Elle propose dans sa collection de peau automne/hiver 2082, « Bio Nouveau », une boucle d’oreille ornée de pierres précieuses en peau greffée jetable. 
La démarche rappelle les expériences d’ORLAN avec ses implants de silicone au dessus des sourcils ou les hybridations (Self hybridations ou manteau d’Arlequin). On peut aussi mentionner les explorations sensorielles de Marion Laval-Jeantet qui s’est injectée du sang de cheval afin de « sentir le cheval vivre en elle ». Plus récemment, elle a « récidivé » avec du sang de panda, provoquant de multiples débats. 
 
A la vie,  à la mort 
 
Certains designers jouent avec les phénomènes. Spela Petric a réalisé, en septembre dernier, une expérience  longue et patiente de « confrontation à l’altérité » pour laisser sa trace dans un champ de cresson. Dans sa performance « Voir l’herbe pousser », elle se place en aube blanche entre la lumière et le champ de graines en trait de germer. L’histoire est racontée par Annick Bureaud dans le cadre de son journal de bord du projet européen Trust Me, I’m an artist. Les travaux de Louis Bec, zoosystémicien, qui a élaboré depuis les années 70  une prospective vers un vivant hypothétique, sont mis en valeur avec la publication de Zoosystemie qui détaille les modélisations numériques de l’auteur, selon une épistémologie fabulatoire cohérente et contructiviste. 
 
Le platicien Guillian Graves investit les modalités naturelles de fabrication des matériaux (corne, os, cheveux, champignons). Il met au point des organes musicaux bioinspirés, du biociment produit par biominéralisation, des matériaux issus de la colonisation par des mycéliums. On s’interroge alors sur ce qui fait pousser les organismes et la frontière entre la vie et la mort, comme James King et son travail Cellularity qui explore ce qui est fonctionnel de ce qui est reconnu comme pathogène. Il a imaginé une définition spéculative de la vie. « Au lieu de nous demander si quelque chose est mort ou vivant, propose-t-il, on pourrait évaluer quel est son niveau, son intensité de vie. Une démarche qui donne à penser des variations dans la vitalité…».
Le vivant a des caractéristiques mouvantes, a souligné Manuela de Barros, professeur d’Arts plastiques à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, lors de la rencontre To be or not to be, that ‘is the question – organisé par Decalab en février 2015. Rappelant les propos de François Jacob qui estimait que la définition du vivant ne pouvait venir de la biologie, elle s’est employée a présenter les propositions des artistes comme Michel Blazy. Ce dernier crée des installations précaires qui croissent ou dépérissent pendant la durée de ses expositions. Dispositifs évolutifs et installations éphémères lui permettent d’explorer la prolifération incontrôlée de micro-organismes dont les transformations et changements d’état sont autant de moments nécessaires à l’activation de l’oeuvre et à son développement, au sens le plus concret du terme. 
 
Le cerveau plastique 
 
Dernier continent qui fascine les designers, le cerveau.  Les puissances de calcul informatiques poussent de plus en plus loin des capacités de mémoires alternatives et de traitement de données au-delà des capacités cérébrales. Des artistes comme David Guez mettent en scène la fragilité des supports numériques : voir son œuvre Stèle binaire de l’ours brun (voir événement Vita Nova). Contagions émotionnelles, discussions virales, manipulation de la mémoire ou incrustation de souvenirs… émaillent les projets. Des expériences comme Deepface par exemple, explorent l’effet de la reconnaissance faciale des photos postées sur facebook. Il y a aussi ceux qui s’intéressent à la vie artificielle (créér la vie « in silico ») comme dans le vieux jeu en ligne des années 90, « Creatures ». Il s’agit de créer de la complexité, et de nouvelles propriétés, à l’inverse de la biologie synthétique qui ne s’intéresse pas à l’émergence de nouvelles propriétés. Drew Endy le confirme sans détour: I hate emergent properties !
 
L’ambivalence des efforts techniques est souvent soulignée dès lors que l’on envisage de doper certaines fonctions. « Quelle part de notre intelligence veut-on transformer ? lit-on dans l’article Bodyware/Neuroself publié par Internetactus. Quelles données veut-on recueillir ? Pour quoi faire ? Agir sur l’intelligence ? La mémoire ? La créativité ? L’imagination ? Les addictions ou les rêves ? 
Ici se profile la question clé : que voulons nous devenir ? Si nous comprenons les rouages de la pensée, et ses supports matériels, que voulons nous en faire ? La réponse est clairement pour augmenter nos capacités. Soit pour aller plus vite dans les opérations, soit pour fixer les résultats. En arrière plan, c’est l’accès à l’immortalité qui est en ligne de mire pour les acteurs en vue comme Ray Kurzweil. L’ère digitale donne l’impression qu’une « vie in silico » peut supplanter la vie biologique. Certains promettent que l’on va pouvoir créer de nouvelles formes de vie sur ordinateur, en utilisant par exemple le Genome Compiler
Si nous sommes en mesure de manipuler les humeurs et les états mentaux ou si nos expériences cérébrales sont uploadées sur ordinateur, comment assurerons-nous les identités et les reponsabilités ? 
De tels scénarios intéressent les passionnés du « Design thinking » aptes à élaborer des scénarii. L’Université de la singularité recourt à ces pratiques qui projètent les possibles. Au delà de cet horizon de la singularité, la philosophe allemande à l'Université du Caire, Anne-Marie Willis, défend le besoin d’un design ontologique (avec le soutien de la Fondation Ecodesign). 
 
Malaise dans la civilisation
 
On l’aura compris, les enjeux de cette alliance pour l’innovation entre bioingénieurs et designers, sont considérables : avec Georges Church et son projet de "de-extinction" , on rêve de ré-ensauvager le monde ; avec Freeman Dyson, c’est une nouvelle ère post-darwinienne qui est mise en mouvement avec un Open source de tous les gènes… Lors du colloque Organogenèse, organisé à l’Ecole nationale supérieure des arts décoratifs de Paris (ENSAD),  les 15 et 16 octobre 2015, Bernard Stiegler a souligné combien « l’évolution technique est une déferlante destructrice qui court-circuite les institutions et l’éducation et déstabilise la vie sociale ». Il considère comme vitale l’appropriation des objets par des pratiques culturelles ». L’organicité contre la disruption. 
 
Rendez-vous ce mercredi 9 mars de 17h30 à 19h30 à l'Ecole Boulle, 9-21 rue Pierre Bouerdan - 75012 - Paris (M° Nation)
 
 
Illustrations de Golnaz Behrouznia 
 
 
 

 

agriculture

La seconde révolution agricole, verte & numérique

Qu'est-ce que le numérique apporte à l'agriculture ? Quelles sont les ruptures aujourd'hui dans les processus agricoles, avec les nouveaux traitements ou les nouveaux instruments de travail comme les drones, capteurs, robots,... ?
Pour répondre aux nombreux défis d'aujourd'hui, le monde agricole doit se remettre en question. Un séminaire le 7 avril prochain, créé par l'association Aristote, tentera de comprendre les enjeux de ce secteur entre savoir écologique, avancées technologiques,... sur le thème de "La seconde révolution agricole, verte & numérique", organisé par David Menga, en partenariat avec CapTronic, Clean Tuesday et le Festival Vivant.
 
Ce séminaire passera en revue les transformations radicales que connaît le monde agricole.
La première partie, le matin, explique ce que le numérique apporte à l’agriculture, et met en avant la logique des plateformes et de l’open source.
La deuxième partie insiste sur la rupture dans les processus agricoles, avec de nouveaux traitements comme la méthanisation ou de nouveaux instruments de travail comme les capteurs, les drones ou les robots.  
 
Aujourd’hui, l’agriculture doit relever de nombreux nombreux défis , nourrir une planète à forte croissance démographique tout en restant compétitive , en préservant l’environnement et les hommes, tout en façonnant nos paysages. 
 
La première révolution verte a permis à la population mondiale de passer de 3 milliards dans les années 1960 à 7,3 milliards aujourd’hui . Cette révolution s’articulait autour de la sélection de variétés de céréales à hauts rendements, de fertilisants chimiques et de pesticides. Elle a fait la fortune de firmes comme Monsanto ou Bayer . 
Cette course à la productivité a atteint ses limites avec des prix qui s'effondrent à cause des surproductions, des terres qui s’appauvrissent et de l’eau qui se fait de plus en plus rare. Le réchauffement climatique amplifiera cette évolution. 
Le poids des investissements pour augmenter la productivité de la terre (matériels agricoles, intrants chimiques, semences génétiquement modifiées) et le poids des remboursements d’emprunts pèsent lourdement sur le revenu des agriculteurs. En 2014, les remboursements d’emprunts se sont encore accrus de 4 %, alors que dans le même temps, le salaire retenu par l'exploitant est en baisse de 4%. L’effondrement des prix du porc et du lait mettent en péril des filières entières. 
Une sous-utilisation des ressources alliée à une augmentation des coûts des machines fait exploser les coûts. Par exemple, un distributeur d'engrais ou un pulvérisateur valant désormais 20 000 euros, n'est utilisé qu'une semaine par an et dort le reste du temps dans un hangar.
 
Pourtant, tout n’est pas noir. Le secteur vins et spiritueux, qui s’appuie sur la filière viticole française, dégage un excédent commercial de 10,4 milliards d’euros, deuxième poste excédentaire dernière l’aéronautique, 22 milliards. 
Le secret de cette réussite, privilégier qualité plutôt que quantité et vendre « un savoir vivre à la française ». 
 
La filière bio privilégie aussi la qualité, en ajoutant le côté soutenable via le respect d’équilibres biologiques. L’alimentation bio envahit les cantines scolaires et fait désormais partie des habitudes des français puisque 9 français sur 10 en ont consommé occasionnellement (chiffres de l’année 2014). Pourtant, près de 30 % de la consommation bio est importée. L’obstacle à une plus grande pénétration de la nourriture bio demeure le prix. 
 
Au final , la question est de produire de manière compétitive (coûts maîtrisés) de la qualité tout en vivant de son travail. 
 
La seconde révolution verte s’appuie sur de l’ingénierie biologique de pointe (maîtrise des gènes et des interactions entre variétés, meilleure compréhension des écosystèmes) et la révolution numérique. 
 
La première pierre est celle de l’agrobiodiversité qui permet de conjuguer performances agricoles et adaptation des sols au changements climatiques. De manière encore plus ciblée, l’utilisation de micro-organismes (bactéries ou champignons) augmente le rendement des cultures et permet à terme de ”remplacer les produits chimiques et les engrais agricoles”. Il permet aussi de valoriser les déchets agricoles (biomasse, excréments animaux) sous forme d’énergie, d’engrais (digestat) ou de matières plastiques (chimie verte). Maîtrisés, ces transformations procurent une nouvelle source de revenus pour les agriculteurs ou a minima abaissent sérieusement les coûts de carburants et d’engrais. 
 
 La seconde pierre est celle du numérique qui offre les bénéfices suivants : 
◾ l’agriculteur établit des liens directs avec le consommateur. Ce dernier peut devenir un acteur décisif dans la chaîne de financement des projets agricoles, via des plateformes de financement participatif. Il peut aussi augmenter les marges de l’agriculteur via les circuits courts (paniers délivrés dans des conciergeries ou des tiers lieux).
◾ L’agriculteur établit des liens directs avec ses semblables pour mettre en commun les ressources lourdes (tracteurs, moissonneuse) et ses fournisseurs. C’est de l’AirBnB agricole.
◾ L’agriculteur peut automatiser des tâches agricoles (arrachage de mauvaises herbes, récolte, traite) via des robots spécialisés. 
◾ L’agriculteur peut monitorer en temps réell’état de sa récolte grâce à de l’imagerie hyperspectrale des drones et des capteurs plantés dans le sol. Des logiciels d’aide à la décision s’appuyant sur des plateformes big data permettent d’augmenter la productivité avec des impacts réduits sur l’environnement. Nous sommes dans l’agriculture de précision. 
◾ Les logiciels open source associés à des standards d’interopérabilité de données métier permettent aux agriculteurs de tirer le meilleur parti de l’information émanant de la ferme et de son environnement et d’innover en collaborant. Grâce à l’open hardware, des agriculteurs bricoleurs peuvent produire des machines à moindre coût et gérer finement les maintenances. 
 
 
Rendez-vous le jeudi 7 avril 2016 de 8h45 à 17h30 à l'Ecole Polytechnique, Palaiseau (Amphithéâtre Becquerel)
 
Séminaire ouvert à tous :
- gratuit pour les membres d'Aristote
- non membres : participation de 60 €
 
 

 

handi2day

Handi2day: salons sur mesure pour hommes augmentés

A la recherche d’une aventure qui sorte un peu de la banalité dans la recherche d’emploi ou de salariés ? handi2day propose maintenant un service à la carte pour les entreprises comme pour les candidats. Salons spécifiques pour les métiers de l’assurance ou encore pour les ingénieurs geek bac+5, et 11ème édition du salon généraliste handi2day : les hommes augmentés ont trouvé leur marché de l’emploi.
 
« Le regard du XXIème siècle sur le handicap est faussé car non réactualisé. Dans la tête d’une grande majorité, le préjugé règne face à une personne en situation de handicap : il y a un jugement d’infériorité ou un sentiment de gêne ou du déni. Ce qui revient au même. Pourtant, les premiers hommes augmentés sont aujourd’hui les personnes en situation de handicap ! A l’image d’Aimée Mullins : avec une technologie qui change la donne, cette sportive et mannequin a su prendre ses prothèses de jambes comme un atout.
Le handicap physique ou psychique, cela signifie pour les personnes atteintes apprendre le dépassement de soi, s’augmenter en transformant une fragilité en force. Les aménagements des espaces et du temps de travail font le reste pour que l’insertion soit satisfaisante. Handi2day a pour objectif de permettre à ces personnes aux parcours hors du commun de rencontrer des employeurs ouverts d’esprit. Année après année nous construisons, grâce au numérique, un marché de l’emploi à la carte qui casse le préjugé. »
Frédéric Cloteaux, porte-parole d’Handi2day

Handi2day élargit son périmètre : 3 salons, 3 cas pratiques

Organisateur de salon en son nom et aussi maintenant en  marque  blanche  pour  collectifs  et entreprises, Handi2day prend le lead sur le recrutement numérique :
 
• JoBdating digital chez les assureurs  mutualistes, les 8, 9 et 10 mars 2016 : handi2day pour gema handicap, regroupement des grands noms des assureurs mutualistes. Le salon de recrutement digital va générer 400 entretiens directs d’embauche entre 2 000 candidats à l’alternance en situation de handicap et les recruteurs des plus grands assureurs mutualistes français.
http://72hgema.handi2day.fr
 
• geeK demandés les 17 et 18 mars 2016 : handi2day pour  sopra  steria,  leader européen de la transformation numérique. Pour ce salon, c’est la qualification qui est demandée : SOPRA STERIA recherche des ingénieurs bac+ 5 pour intervenir sur de grands programmes de transformation sur des technologies de pointe. 500 offres de CDI sont mises en ligne.
handitour.handi2day.fr
 
• et tous proFils attendus  du 16  au  20  mai  2016 : Handi2day lance sa 11ème édition avec appel à candidatures dès le 15 avril. Tous les candidats augmentés vont pouvoir consulter plus de 16 000 offres d’emploi réelles publiées par 80 entreprises dans 16 secteurs d’activité. Quel que soit leur niveau d’étude, d’expérience, la région et les souhaits, 25 000 candidats peuvent décrocher des entretiens directs d’embauche en ligne avec plus de 750 recruteurs. Cette performance se réitère d’année en année avec un taux de progression à deux chiffres.

La solution Handi2day : le bon candidat au bon moment

Pour Handi2day, il n’est pas question d’utiliser des gadgets dans les process de recrutement pour faire un effet de manche qui permettrait de recueillir énormément de candidatures et, au bout du compte, peu de résultats positifs pour les organisations comme pour les candidats.
Le rapprochement des compétences et des besoins est ce qu’il y a de plus dur à réaliser. Il est efficace via  la  technologie Handi2day  : mise en relation directe, sélective et choisie, et attention focalisée des recruteurs sur les compétences des candidats en dématérialisant le process de recrutement dans sa première étape. « Dommage pour tous ceux qui ne sont pas en situation de handicap, pour l’instant ce process n’est appliqué nulle part ailleurs… » Frédéric  Cloteaux,  porte-parole d’Handi2day.
 
• Le salon cristallise l’offre et la demande sur une courte période ;
• Les candidats peuvent postuler 1 mois avant le début du salon et décrocher des entretiens, qui se dérouleront sur rendez-vous pendant le salon sur www.handi2day.fr ;
• Handi2day est aussi « mobile friendly » (smartphone, tablette) ;
• Journée préliminaire, la veille du salon : séance  de coaching personnalisée. Des dizaines de consultants Pôle emploi se mobilisent ce jour-là pour renforcer la confiance technique et morale  de près d’un millier de candidats ;
• Pendant le salon, les entretiens sont passés par téléphone ou chat de 15 minutes, éliminant totalement les contraintes de déplacement pour les recruteurs comme pour les candidats.
 
www.handi2day.fr
 

 

festival sidération CNES

Sidération, le festival des imaginaires spatiaux

Robots, cyborgs et autres compagnons seront le thème de la 6e édition du festival Sidération, le festival des imaginaires spatiaux. " A travers ce thème, la notion d’altérité trouve une nouvelle acuité dans l’univers spatial, miroir des interrogations qui traversent nos sociétés terrestres" (Gérard Azoulay, directeur artistique du festival). Du 18 au 20 mars 2016, une quarantaine d’artistes présenteront, au siège du CNES à Paris, des performances et créations inspirées de l’aventure spatiale.
 
L’Observatoire de l’Espace, le laboratoire arts-sciences du Centre national d’études spatiales (CNES), organise pour la sixième année consécutive SIDÉRATION, un festival de performances et créations inspirées de l’aventure spatiale. Du 18 au 20 mars, une quarantaine d’artistes présenteront, au siège du CNES dans le quartier des Halles à Paris, des créations nées d’un processus d’immersion dans le monde spatial. Des artistes, des auteurs et des acteurs du monde spatial partageront avec le public des récits de l’Espace dans lesquels l’humain occupe une place centrale. Performances, acrobaties, danses, musiques, mises en voix, images, marionnettes et machines se croiseront et s’hybrideront pour décloisonner les champs et libérer la créativité.
 
Proposer à un très large public de faire l’expérience de l’Espace, c'est une transformation totale du siège du CNES qui, pour l’occasion, sera un lieu peuplé de cyborgs, robots et autres compagnons. Les festivaliers embarqueront pour un voyage sensoriel dans l’imaginaire de l’Espace à la rencontre d’artistes de tous horizons mais aussi d’une autre humanité.

Un programme d’art total

Vendredi soir, samedi soir et dimanche après-midi, le public sera invité à se réunir dans la Salle de l’Espace pour découvrir à chaque fois quatre ou cinq propositions d’artistes qui explorent, chacune de manière différente, la question de l’Autre à l’aune de l’Espace.
 
 
Programme 
 
Vendredi 18 mars, à partir de 20h30
- QuiManipuleQui ? de Jean-Louis Heckel (metteur en scène) avec Pascale Blaison (marionnettiste), Anne Shreshta (contrebassiste) et Michel Viso (exobiologiste)
- Le corps infini... prémisses de Kitsou Dubois (chorégraphe) avec Léo Manipoud (acrobate), Petteri Savokorpi(acrobate), Thierry Miroglio (percussionniste) et Anne Sedes (composition musicale)
- Ex Nihilo de Corinne Frimas (actrice) et Guillaume Roy (violoniste)
- Blablacar de Jeanne Moynot (actrice) et Anne-Sophie Turion (actrice)
 
Samedi 19 mars, à partir de 20h30
- Prophylaxie de Pamina de Coulon (performeuse)
- Space Audity de Pascal Battus (compositeur) et Angie Eng (vidéaste)
- Le voyage de Tatayet dans l'Espace de Michel Dejeneffe (ventriloque) avec Tatayet.
- La Main de l’âme de Didier Petit (violoncelliste) avec Jean Gaudy (violoncelliste), Anaïs Moreau (violoncelliste) et Jean-Yves Cousseau (vidéaste)
- Troisième corps de Jeanne Morel (danseuse) et Paul Marlier (vidéaste)
 
Dimanche 20 mars, de 16h00 à 18h00
- Idéal Indéfini de Valérie Cordy (performeuse multimédia)
- My Dog is My Piano de Antonia Baehr (performeuse) et Frédéric Bigot (musicien)
- CoSmosEroS _ Cosmographie d’une rencontre de Hortense Gauthier (performeuse)
- Apocalypse de Aymeric Descharrières (saxophone) avec Fabien Duscombs (batteur) et Sylvain Kassap(clarinettiste)
 
Le Caravansérail de l’Espace : un lieu d’expérimentation et d’hybridation
 
Le festival ouvre à nouveau son Caravansérail de l’Espace auquel le public pourra accéder gratuitement, samedi et dimanche. L’acteur Gaël Baron, les auteurs Jakuta Alikavazovic et David Christoffel, le photographe Raphaël Dallaporta, le vidéaste Bertrand Rigaux, le musicien Eric Cordier, et l’humanoïde Brioux seront les résidents du Caravansérail de l’Espace. Ils y recevront d’autres artistes et auteurs, mais aussi des ingénieurs, des scientifiques, des commissaires d’exposition, des spationautes, des robots et des cyborgs.
Ces huit résidents vont scruter, dans les récits collectés auprès des invités ou dans les archives spatiales, les traces des affinités électives développées dans l’Espace. Ils consigneront, enregistreront, confronteront ces traces. Certains aménageront même un lieu de méditation ou de contemplation pour offrir aux festivaliers une immersion dans leur univers plastique ou sonore.
 
Le festival SIDÉRATION est organisé dans le cadre de la Semaine de la langue française et de la francophonie avec le soutien de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France  (DGLFLF) du Ministère de la Culture et de la Communication.
Le festival SIDÉRATION bénéficie du soutien de la CASDEN.
 
Lieu : Centre national d’études spatiales - 2, place Maurice Quentin / 75001 Paris
Métro – RER : Châtelet-Les Halles (Sortie Place Carrée – Escalier Pont Neuf)
 
 
 
 
 
 
 
 

 

nanotechnologies

Journée Nanotechnologies et Ethique: "Miniaturisation, micro et nano-technologies: en jeux éthiques des technologies émergentes"

Le Projet chercheurs-citoyens NANOSCOOPE et l’Espace de Réflexion Ethique Régional du Nord-Pas-de-Calais (ERER NPDC) organisent le 18 mai prochain à Lille une journée sur l’éthique des « technologies émergentes » (nanotechnologies en particulier), spécialement en sciences de la vie et de la santé.
 
L’événement vise à permettre l’explicitation et l’analyse d’un certain nombre de préoccupations éthiques attachées au développement des micro et nano-technologies, spécialement en sciences de la vie et de la santé où elles sont les plus manifestes. Réunissant spécialistes des technologies, médecins, praticiens, philosophes, grand public, la journée ambitionne également de fédérer une communauté interdisciplinaire intéressée aux aspects éthiques du développement des technologies et souhaitant les mettre en débat. La journée est ouverte à tous.
 
Le développement des micro et nanotechnologies, parfois associé à la thématique des technologies « convergentes » NBIC (Nano, Bio, Info, Cogno), est marqué quasiment dès son origine d’un certain nombre de préoccupations d’ordre éthique. Affilié pour certains au projet « transhumaniste » de dépassement de l’espèce humaine, ou suspecté d’inaugurer une société de surveillance généralisée et de cloisonnement autoritaire, il a souvent été l’occasion de l’expression d’inquiétudes et de fantasmes qui dépassent parfois de très loin son objet et ses capacités réelles. Pour autant les technologies émergentes sont porteuses de questionnements authentiques qu’il ne s’agit pas d’ignorer ou de mésestimer. La problématique transversale de la miniaturisation ouvre notamment la porte à des situations nouvelles, de même qu’elle réactive avec force des conflits éthiques traditionnels auxquels de nouvelles réponses doivent être imaginées.
 
L’événement du 18 mai propose d’examiner ces questions dans le domaine général des sciences de la vie et de la santé, où elles se posent sans doute aujourd’hui avec le plus d’urgence. La journée cherche ainsi à instaurer un dialogue entre experts des différentes disciplines (ingénieurs, physiciens, biologistes, médecins, éthiciens, philosophes, etc.) et grand public, à partir de l’exposé de cas concrets adossés à des technologies de divers types et relevant de différentes phases de mise en œuvre.
Partant de technologies à usage in vitro pour l’analyse et le diagnostic précoces, puis traitant du cas des diagnostics génétiques et des approches dites « à haut débit » ou « omiques », on abordera progressivement des technologies plus intrusives, dans le corps puis dans le cerveau. On examinera les contours peut-être de plus en plus flous des frontières entre la connaissance, le soin, la réparation et l’amélioration des organes, en envisageant les perspectives offertes comme les importantes implications éthiques de ces agissements.
La fin de journée aborde des questions plus générales comme celles de l’éthique de la recherche ou des chercheurs, les considérations d’ordre économique qui contraignent l’éthique des choix, ou la façon dont le droit des nouvelles technologies peut border ou clarifier la question éthique.
 
Organisateurs : Projet chercheurs-citoyens NANOSCOOPE et Espace de Réflexion Ethique Régional du Nord-Pas-de-Calais (ERER NPDC) 
 
 
 
 

 

innovation santé

Le plus grand hackathon santé d’Europe

Hacking Health Camp est de retour à Strasbourg du 17 au 20 mars ! Une troisième édition qui se veut une nouvelle fois être le lieu de l’innovation numérique  par l’action et souhaite briser les barrières de l’innovation en santé. Au programme : des conférences sur l’avenir de la santé, des formations sur le plan technique,  design et le cadre légal. Mais aussi et surtout, le plus grand hackathon santé d’Europe.
 
Le numérique, le design, les Fablabs… autant de nouvelles technologies et de pratiques innovantes qui marquent notre quotidien et interrogent nos usages tant professionnels que personnels. Le champ médical est directement concerné, la santé connectée assistera à la fois médecins et patients dans la relation avec la maladie. Cette nouvelle ère amène de nombreuses possibilités, les progrès sont considérables, les opportunités également. C’est au travers de ce constat, que la mission de Hacking Health prend tout son sens : être l’un des mouvements qui inventera de façon collaborative la médecine de demain.
Innovation, réglementation, protection… Réunissons d’ores et déjà les contributeurs et personnalités pour inventer le monde de demain !
 
Hacking Health Camp est un événement de quatre jours dédié à toutes les personnes intéressées par l’innovation en santé, inspirant les professionnels du médical et du numérique sur leurs opportunités communes dans l’avenir de la santé.
 
Cette année encore, de grands noms parrainent cette troisième édition : Sanofi, Medtronic, Roche, GE Healthcare, Humanis et bien d’autres Soutenue depuis sa création par l’Eurométropole, le mouvement international Hacking Health renouvelle sa collaboration avec Alsace Digitale pour cette édition strasbourgeoise de Hacking Health Camp

PROGRAMME  -  4 jours pour s’inspirer, apprendre, créer,...

 
 
Conférences
 
Jeudi 17 mars de 9h30 à 17h00 Auditorium du Conservatoire de musique
Une journée inspirante de 8 conférences visionnaires sur la santé numérique par des personnalités internationalement reconnues : Jacques Marescaux (Chirurgien Fondateur de l’IRCAD), Benoît Thieulin (Président du Conseil National du Numérique), Malcom Pradhan (Expert en intelligence artificielle appliquée à la santé et Fondateur de l’Australian College of Health Informatics)...
Communiqué de presse disponible sur demande.
 
Concours de startups
Jeudi 17 mars de 19h00 à 22h00 Auditorium du Conservatoire de musique
Cette soirée est dédiée aux startups santé, où chacune présente son concept innovant, en présence d’investisseurs.
Chaque personne du public vote pour sa startup préférée, en lui donnant son faux billet. Celle qui lèvera le  plus de fonds virtuels dans la soirée remporte le concours. Et vous, dans laquelle investiriez-vous ?
Entrée libre sur inscription
 
Formations
Vendredi 18 mars de 09h00 à 17h00
Forum de la Faculté de Médecine de Strasbourg
Une journée de conférences et d’ateliers destinés à tous ceux qui souhaitent innover en santé numérique : technique, médical, design et légal.
 
Hackathon Santé
Du vendredi 18 mars 17h00 au dimanche 20 mars à 17h00 – Pitch ouvert au public, dimanche 20 mars à partir de 14h30
Forum de la Faculté de Médecine de Strasbourg
Professionnels de santé, développeurs et designers se retrouvent en équipe pour co-créer en 50h un  prototype à partir de défis soumis avant l’événement. Le défi est une problématique médicale susceptible d’être résolue, ou du moins en partie, par une approche numérique (logicielle ou matérielle ou les 2). Les meilleurs projets seront distingués par un jury emblématique et se verront remettre des prix d’exception.
Pour  proposer  un défi :  il suffit  de  s’inscrire  à  l’évènement  et  enregistrer  son projet  sur le  tableau des défis « sparkboard » 
 
Rendez-vous exceptionnel au cœur du Hackathon :
Conférence de Pascal Desfarges, designer d’usages, ingénieur d'idées et pédagogue, spécialiste des territoires et de la médiation numérique passé par la philosophie et le théâtre.
Pour un bien être commun à l'heure de la société contributive
Hacker, remixer, innover par ceux qui vivent, produisent et inventent la santé de demain
Samedi 19 mars à 10h00 – Faculté de médecine
 
 

 

réfugiés climatiques

Quel sort pour les réfugiés climatiques ?

Les changements climatiques vont menacer près de 250 millions de personnes dans le monde d'ici 2050, selon l'ONU. Comment se prépare-t-on à ces migrations environnementales forcées ? C'est à cette question que va répondre Véronique Lassailly-Jacob, professeur émérite de géographie à l'université de Poitiers, enseignante dans le Master Migrations internationales, Espaces et Sociétés du laboratoire Migrinter et membre du projet EXCLIM (Exil Climatique) lors de la conférence "Questions de vie" du Festival vivant, le mardi 2 février 2016 à 19h.
 
La 26ème édition du Rapport mondial 2016 de Human Rights Watch vient de sortir aujourd'hui : il passe en revue les pratiques en matière de droits humains dans plus de 90 pays, face aux flux massifs de réfugiés cherchant à fuir la répression et les conflits, mais aussi les ravages du changement climatique.
Comment gérer les déplacements des populations entraînés par les phénomènes climatiques extrêmes ? Le changement climatique est un problème mondial majeur qui lie par excellence le destin de l’homme avec celui de son environnement. Il nécessite de ce fait une réflexion systémique seule capable de mettre en évidence l’interrelation et l’interdépendance entre la qualité de l’environnement et la vie humaine. La question du changement du climat planétaire impose en effet de rompre avec la coupure sociologique fréquente entre l’homme et la nature. Elle impose de croiser les visions anthropocentrique et écocentrique afin de permettre une analyse et une compréhension (holistique) globale de cet enjeu seul capable d’aboutir à des scénarios d’action pertinents.

Voir Causes communes, Revue trimestrielle proposant de s’informer autrement sur les migrations. 

Migrants malgré eux

Une personne déménage chaque seconde pour des raisons climatiques, ce qui représente 19,3 millions de réfugiés climatiques par an dans 82 pays (2014). Les raisons climatiques sont nombreuses : inondations, moussons, sécheresse, cyclones, désertification, érosion des sols, ... Il y aurait 250 millions de réfugiés climatiques d'ici 2050.
 
Le réchauffement climatique se fait ressentir partout. Ses premières victimes sont les populations locales, obligées de migrer pour trouver refuge sur des terres plus accueillantes. Leur nombre ne cesse de croître.
 
Les causes naturelles restent variées, cependant on peut remarquer que les régions les plus pauvres sont les plus touchées. Il y a une corrélation entre vulnérabilité aux phénomènes climatiques et pauvreté économique. Il faudrait néanmoins aussi tenir compte de la dégradation lente de l'environnement comme la désertification ou encore la salinisation des sols et des réserves d’eau douce.
Il faut aussi remarquer que le continent américain connaît également cet exode pour raison climatique. En 2012 1,8 million d’Américains ont dû quitter leur habitation à cause de catastrophes naturelles.
Déjà en 2012, l'Asie était le continent le plus touché, avec 22,2 millions de migrants. La Chine, notamment, avait connu de nombreux typhons et inondations. 4 millions de personnes avaient été obligées de déménager à cause de ces tempêtes et pas moins de 1.3 millions à cause des inondations. Aux Philippines, 3.5 millions de personnes avaient été chassées par les typhons et les moussons.
 
Le réchauffement climatique a un impact considérable sur le déplacement des populations. Depuis quelques années, il rend les catastrophes naturelles plus fréquentes et plus intenses, avecdes conséquences humanitaires toujours plus tragiques. Entre recherche de statut juridique et anticipation des déplacements, quel sort pour ces réfugiés dans les années qui viennent ?

LIRE AUSSI DANS UP' : "Partir face aux désastres climatiques

Il est urgent d'agir !

C'est officiel : la NASA vient de confirmer que 2015 est l'année la plus chaude jamais enregistrée. Conséquences immédiates : des inondations dévastatrices, des sécheresses interminables, en passant par des vagues de chaleur mortelles et de violentes tempêtes. Le message est clair : le temps des atermoiements est bel et bien fini, agir n'a jamais été aussi urgent.
La communauté scientifique internationale focalise de manière croissante son attention sur le phénomène de la mobilité humaine dû aux changements environnementaux ou bien provoqué par des « catastrophes naturelles », qui souvent sont liées aux comportements anthropiques, comportements qui minent le rapport fragile entre les écosystèmes constitués, à savoir les dynamiques socio-environnementales des changements qui touchent aussi bien les hommes que l'environnement.
 
 
Véronique Lassailly Jacob, en examinant les phénomènes de ces mobilités humaines, sera en mesure de nous démontrer qu’il y a des réponses face à la notion de mobilité forcée comme symptôme d’une crise profonde et fuite d’une situation insupportable : les facteurs de mobilité se mêlent dans de nombreux cas de crises complexes, qu’elles soient politiques, démographiques, économiques et/ou écologiques. Elle analysera les cas où l’on enregistre des déplacements de populations liés au dérèglement du climat en vue d’appréhender les mécanismes qui se mettent en place spontanément ou de manière programmée et qui permettent aux différentes sociétés touchées par ces crises d’y faire face.
 
Lieu : Mairie du 2ème, 2 rue de la Banque - M° Bourse
 
Inscription - Accès libre dans la limite des places disponibles
 
 
 
 

 

accélération du temps

Accélérations et régulations: le temps mis en question

La Fondation maison des sciences de l'homme (FMSH), dans le cadre du Collège d'études mondiales France, organise plusieurs séminaires sur le thème "Accélérations et régulations" tout au long de l'année 2016, en partenariat avec l'« Atelier inter­natio­nal et interdisciplinaire pour la réflexion philosophique », de Berlin. Programmation.
 
Beaucoup de choses s’accélèrent. Nombre de gens voient leur vie s’enfuir et le temps leur manquer… Si l’augmentation des vitesses est réelle, le gain de temps attendu l’est moins. La multiplication des options et l’injonction moderne comme quoi une vie bonne serait une vie bien remplie créent même saturations individuelle et collective.
 
Dès lors, l’individu doit toujours plus mais peut sans cesse moins prévoir et préparer les étapes de sa vie. De même, les besoins de régulation et donc d’anticipation publiques augmentent, alors que l’accélération technique et socio-économique diminue le temps disponible à cet effet. D’où l’ambition de la mécanisation. Ainsi, la politique a déjà été largement transférée aux exécutifs, réputés plus rapides. Le droit et la justice, une fois informatisés et “procéduralisés”, seraient commandés par des exigences purement techniques et dépourvus de sens normatif.
 
Paradoxalement, l’accélération génère une stagnation croissante. Comme le corps humain, lors de son déplacement motorisé, s’immobilise dans des “projectiles”, le collectif pressé, par sa dynamisation privée de direction, subit un enfermement sur le présent. D’où l’impression d’une fin de la politique en tant que possibilité de façonner l’avenir.
 
Inspiré d’une pédagogie interactive, le séminaire es tco-organisé par Christopher Pollmann Professeur agrégé de droit public, Université de Lorraine – Metz, Visiting Fellow, Harvard Law School (2001-02) et Hartmut Rosa, Professeur de sociologie, Université d’Iéna (Allemagne), New School for Social Research, New York. 
Il s’adresse aux étudiants et chercheurs en sciences humaines, en droit et en philosophie ainsi qu’à toute personne intéressée. La participation est gratuite et sans inscription.
 
Programmation 2016
 
- 8 février 2016 à 18h : Immédiateté, instantanéité, urgence : le temps sous pression
Co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Christophe Bouton, professeur de philosophie à l’Université de Bordeaux III, auteur de Le temps de l'urgence, Le Bord de l'eau,  Lormont (33) 2013.
 
- 7mars 2016 à 18h : Accélération de la vie et accumulation du capital
Co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Patrick Vassort, maître de conférences en sociologie à l’Université de Caen, auteur de L'homme superflu. Théorie politique de la crise en cours, Le Passager clandestin 2012.
 
- 21 mars 2016 à 18h : L'individu hypermoderne : obligation de perfor­mance, exaltation, dépression
Séminaire Accélérations et régulations : Les défis de la vitesse pour le vivre-ensemble co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste, auteur de Le mythe de l’individu, La Découverte 2004
 
- 4 avril 2016 à 18h : La technicisation de la politique et du droit
Séminaire Accélérations et régulations : Les défis de la vitesse pour le vivre-ensemble co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Michèle Descolonges, docteure en sociologie, administratrice de l’Association science technologie société, auteure de Vertiges technologiques, La Dispute 2002
 
- 2 mai 2016 à 18h : La bureaucratisation et le management du monde
Séminaire Accélérations et régulations : Les défis de la vitesse pour le vivre-ensemble co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Baptiste Rappin, maître de conférences en sciences de gestion à l’Université de Lorraine, auteur d’Au fondement du management. Théologie de l’organisation, Ovadia : Nice 2014
 
- 23 mai 2016 à 18h : Vers une résponsabilité pour les générations futures ?
Séminaire Accélérations et régulations : Les défis de la vitesse pour le vivre-ensemble co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : Simon Charbonneau, maître de conférences honoraire en droit de l’environnement à l’Université de Bordeaux I, auteur de Le prix de la démesure. Retrouver une société humaine, Libre et solidaire 2015.
 
- 20 juin 2016 à 18h : Dialectique temporelle et pétrification de l’histoire
Séminaire Accélérations et régulations : Les défis de la vitesse pour le vivre-ensemble co-organisé par Christopher Pollmann et Hartmut Rosa avec comme invité : François Hartog, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, auteur de Régimes d'historicité. Présentisme et expériences du temps, nouvelle préface, Seuil 2012
 
Lieu : Le France Localisation : Salle du Conseil A ou B - 190, avenue de France CS n° 71345 - 75648 Paris (Depuis janvier 2011, le France accueille la majorité des activités et services de la Fondation Maison des sciences de l'homme. L'immeuble héberge également une partie de l'Ecole des hautes études en sciences sociales, de l'Ecole pratique des hautes études, le Réseau Asie & Pacifique (CNRS-FMSH) et des laboratoires CNRS, des salles de cours de la Sorbonne Paris 4)
Pôle : Collège d'études mondiales
 

Article "Horloge interne : le métronome du vivant" - UP' Magazine - Octobre 2015

 

 

Ateliers contradiction

Quatrièmes Ateliers sur la contradiction

Les 4° Ateliers sur la contradiction se dérouleront à l'Ecole centrale de Lyon les  14, 15 et 16 avril 2016. Pour cette quatrième édition et à l'occasion du Bicentenaire de l'École des Mines de Saint-Étienne, l'école se propose d'explorer l'articulation des trois termes suivants : Expérience, Expertise et Expérimentation.
 
Parler de contradiction, c'est reconnaître la richesse du monde et de nos vies : ils dépassent les représentations que nous pouvons en faire, ils dépassent les mots que nous pouvons en dire. C'est montrer la limite de notre raison qui joue avec ces mots. En même temps, c'est faire confiance en cette raison, capable de dévoiler les difficultés, nous plaçant du côté du discours plutôt que de la violence. Nous avons besoin d'éclairage théorique sur ces questions.
Nous avons aussi besoin d'examiner des exemples ; ceci est d'autant plus important qu'il n'y a pas de méthode générale pour s'y prendre avec les contradictions.

Les rationalités classiques et les champs d'exercice de la science comme de l'esprit scientifique sont aujourd'hui pris dans des tensions parfois paradoxales. Sujettes à controverses, contestations, contre-pouvoirs, contre-expertises, ébranlées dans leurs discours de vérité, les sciences et leurs acteurs « légitimes  » et « experts  » (ingénieurs, chercheurs, techniciens, designers...) sont parfois appelés à coproduire la connaissance avec des acteurs « amateurs » citoyens éclairés (l'univers des « labs » en plein essor : fablabs, biolabs, learninglabs… associatifs ou institutionnels). Entre ces deux pôles des relations sciences et société, qu'en est-il de ces trois termes : expérience, expertise et expérimentation ?
Quels sont les enjeux aussi bien sociopolitiques, scientifiques, qu'économiques de cette soif d'expérimentation et de production scientifique ? Quels contours disciplinaires, conceptuels, épistémologiques autant que pratiques redessine-t-elle ? 
Quelles contradictions voit-on naître dans ces initiatives, tant pour les acteurs scientifiques, « amateurs », qu'institutionnels ?
 
Les communications pourront donc aborder le thème sous les angles suivants (non exhaustifs) :
Axe 1– Les enjeux et paradoxes de la « démocratie technique », de la « participation » et de la « coproduction ».
Axe 2– Les cadres et lieux d'exercice de l'esprit scientifique : nouveaux territoires et terrains d'expérience, in vivo, in vitro, « identités » disciplinaires.
Axe 3 – La problématique de l'expérimentation : l'observation, la mesure, les échelles, les niveaux de réalité, les épistémes.
Axe 4 – La question des légitimités professionnelles et de l'encadrement de la production scientifique « hybride » (citoyens-experts, open data, open science).
Des communications hors axes ci-dessus mais analysant de façon argumentée diverses situations de contradiction pourront également être examinées par le comité scientifique.
 
Références bibliographiques
Callon M., Lascoumes P. et Barthe Y., 2001, Agir dans un monde incertain. Essai sur la démocratie technique, Paris, Seuil.
Crawford M., 2010, Éloge du carburateur. Essai sur le sens et la valeur du travai', Paris, La Découverte.
Flichy P., 2010, Le sacre de l'amateur. Sociologie des passions ordinaires à l'ère numérique, Paris, Le Seuil
Lallement M., 2015, L'âge du faire. Hacking, travail, anarchie, Paris, Seuil.
Rifkin J., 2013, La troisième révolution industrielle. Comment le pouvoir latéral va transformer l'énergie, l'économie et le monde, Paris, Actes Sud.
Lamard P. et Lequin Y-C, 2015, Éléments de démocratie technique, éd. Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Coll. Sciences humaines et technologie.
Guy B., 2012, Deuxièmes Ateliers sur la contradiction ASLC 2011, Presses des Mines (Paris).
 
Bienvenue à vous ! 
 
Lieu : École Centrale de Lyon / IDEA - 36  avenue Guy de Collongue - 69134 Écully
 
Inscription :  marie.goyon[at]ec-lyon.fr 
 
 

 

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