UP' Magazine L'innovation pour défi

les jours heureux

Les Jours Heureux à République le 30 mars

Les Jours Heureux et Nuit Debout Paris République vous invitent à participer à une rencontre pour célébrer l’héritage du Conseil National de la Résistance le jeudi 30 mars. Il s’agit de préparer le premier anniversaire de Nuit Debout, le rendez-vous des Printemps 2017 le dimanche 2 avril et l’accueil de Jour Debout le 23 avril. Pour redonner un peu d'air frais à la politique ...
 
Comme nous l’avions expliqué lors du départ de la marche des Jours heureux le 7 octobre 2016, le projet « ‪‎Les Jours Heureux » est de militer pour une société du bien vivre, en reprenant l’esprit du programme « Les Jours Heureux » du Conseil National de la Résistance (CNR), en l’adaptant aux enjeux d’aujourd’hui, grâce à une grande consultation citoyenne et en créant les conditions de sa mise en œuvre dès 2017.
Un rassemblement est organisé pour célébrer l'héritage du CNR et dire que nous voulons vivre des jours heureux par Nuit debout et #LesJoursHeureux le jeudi 30 mars à 19h. Il y aura les prises de parole, notamment à 19h interviendront Claude Alphandéry, ancien résistant et Président du Labo d’Économie Sociale et Solidaire, porte-parole de #LesJoursHeureux et Marie-Monique Robin, porte-parole des Jours Heureux. 
 
Des démarches collectives citoyennes émergent dans la vie politique française et ouvrent des débats d'idées, avec une démarche qui se veut différente des partis politiques traditionnels dont les citoyens lambda ne veulent plus. Avec des initiatives qui se multiplient afin de placer la société civile au cœur du jeu politique. Une nouvelle forme de militantisme afin de « faire de la politique autrement » ou une prise de parole différente pour faire face aux défis mondiaux ?
Après le Brexit, l’élection de Trump et vu la fiabilité fragile des sondages, la possibilité que Le Pen soit la future présidente de notre pays n’est pas du tout exclue avec effets dominos possibles et catastrophes combinées de drames humains et écologiques irréversibles.
 
Plusieurs candidats partagent l’intégralité des 25 mesures des Jours Heureux : Charlotte Marchandise, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon (qui doit encore le confirmer officiellement).
La surprise peut venir de là. Être des milliers le 30 mars peut produire un séisme politique positif et pousser tous les candidats qui ne l’ont pas encore fait à se positionner au sujet des jours heureux. D’autres rassemblements dans des villes de province sont envisagés le même soir. Le succès ne peut advenir qu’avec votre mobilisation, la plus forte possible, et celle de tous vos réseaux !
Rendez-vous sur la page de l’événement Facebook pour toutes les informations pratiques.
 
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Festival des conversations

5ème édition du Festival des Conversations

Dans un monde multi-connecté où l'omniprésence des écrans fait partie du quotidien, la conversation apparaît comme une pratique salutaire pour redonner de la saveur et de l'humanité à nos échanges. N'est-il pas bon, parfois, de s'arrêter, de s'écouter et de prendre le temps en retrouvant le goût de converser, et se réapproprier ainsi une part de compréhension de l'autre ?
A l'ère du numérique et des flux incessants d'informations, l'utilisation des outils digitaux peut être une source d'isolement mais offre aussi de véritables opportunités nouvelles pour converser.
Pour sa 5ème édition, avec le soutien de partenaires engagés, le Festival des Conversations organise des rencontres multiples qui ont pour objectif de comprendre et d'encourager les conversations dans un souci de bienveillance. "Charmante mais difficile escrime" ! ainsi Guy de Maupassant définissait-il l'exercice de la conversation. Tout un art, dont il sera question le 6 avril prochain.
 
Le philosophe Raphäel Enthoven expliquait en avril 2016, à l’occasion de la 4ème édition du Festival des Conversations, les vertus de l’art de la conversation : « La conversation n'a pas de but. Les rires, les chagrins et les étonnements qu'elle produit se découvrent par hasard. De même qu'un souvenir involontaire, qui s'impose à vous sans que vous vous y attendiez, est plus fort que le souvenir pour lequel on a mobilisé sa mémoire, les perles d'une conversation résultent d'une heureuse fortune et demeurent plus longtemps. Les vertus de la discussion sont, elles, pédagogiques. On se tient la main dans une quête commune. »
Et à la question « Comment réussit-on à maîtriser l'art de converser ? » : « En sachant se taire à bon escient. En se souvenant que, comme toutes les autres, nos propres opinions n'ont aucun intérêt et qu'il suffit de vouloir les imposer pour avoir tort. Enfin, en écoutant non seulement ce que l'autre nous dit mais aussi et surtout ce qu'il ne dit pas, et les silences que recouvrent ses propres paroles. »

Au programme cette année : "La conversation et l'engagement "

Engager la conversation, c'est prendre le risque d'aller vers l'autre ! Nous sommes à un moment de l'Histoire où nous avons à notre disposition de nombreux outils (réseaux sociaux, supports digitaux...) qui permettent de mieux nous connaître et de mieux nous comprendre. Mais qu'en faisons-nous ?
Et si la conversation ne pouvait-elle pas devenir, elle-même, une opportunité permettant à tous de retrouver le goût du réel et de s'engager pleinement au quotidien dans la vie de la Cité ? En effet engager une conversation avec l'autre, n'est-ce pas faire sien et rendre concret notre devise "Liberté, Egalité, Fraternité" ?
 
Cette année, le Festival des Conversations veut insuffler l'esprit de conversation dans tous nos échanges pour réenchanter la vie, à travers deux grands thèmes :
 
Combattre certaines dérives du numérique en retrouvant le plaisir de converser : Dans une société multi-connectée où s'observent une certaine indifférence à l'autre et un exhibitionnisme souvent exacerbé sur les réseaux sociaux, "l'esprit de conversation" n'est-il pas une solution pour s'extraire de ces penchants individualistes ?
Et, la violence du verbe ne pourrait-elle pas être combattue par un usage raisonné des nouvelles technologies et un goût retrouvé pour la conversation ?
Contre toute attente, comment le numérique peut-il se transformer en nouveaux espaces de conversation ?
 
Militer pour des conversations porteuses d'un engagement désintéressé : Au-delà de son caractère presque anodin, la conversation ne pourrait-elle pas devenir à la fois une forme d'engagement face à des joutes oratoires souvent stériles et le meilleur soutien à l'exigence sociétale de bienveillance ?
Faire le choix de la conversation ne peut-il pas, à son niveau, remédier au délitement des liens sociaux en ravivant le goût de l'échange ?
Et de quelles manières, dans la sphère privée ou publique, la conversation permet-elle à chacun de se réapproprier une part de compréhension de l'autre et de solidarité ?
 

Construire un Festival des Conversations ouvert à tous

"UN APPEL À TOUTES LES FORMES DE CONVERSATION" : A travers cet appel, Guillaume Villemot, Fondateur du Festival des Conversations, dresse un constat, celui de notre besoin individuel et collectif à converser, analyse la conversation comme l'acte culturel et démocratique par excellence. Mais, avec l'apparition des nouvelles technologies, les conversations connaissent une profonde mutation et Guillaume Villemot invite chacun à apporter sur ce sujet sa contribution, son avis et ses expériences.
L'engagement, comme la conversation, se doit d'être généreux et se fait pour les autres. Une conversation se mène en étant capable d'être à l'écoute en respectant les points de vue de chacun.
2017 est une année qui, en raison des échéances électorales, risque de voir les conversations être remplacées par des violences verbales et par la volonté de rechercher à obtenir des petites phrases assassines plutôt que de profondes conversations où les oppositions peuvent exister dignement.
Montrons comment nous pouvons nous engager en conversation pour rendre notre société plus à l'écoute et plus fraternelle. Soyons audacieux et osons les conversations ! "
Guillaume Villemot, Fondateur du Festival des Conversations, Auteur de Osez les conversations (sortie le 6 avril 2017 aux éditions Eyrolles)

VOIR AUSSI DANS UP' : Interview de Guillaume Villemot

La nuit des mille et une conversations : Conversations participatives et ouvertes au public

Pour chaque conversation, Guillaume Villemot anime et reçoit différents « conversateurs » et le public est invité à se mêler aux conversations.
 
 Programme :
Conversation #1 à 19h30 : La conversation n'est pas un luxe
•             Hugues Jacquet (Socio-Historien)
•             Christian Blanckaert (Professeur à l'ESCP)
•             Didier Van Cauwelaert (Romancier)
•             Gilles Leimdorfer (Photographe)
•             Thierry Consigny (Publicitaire)
 
Conversation #2 à 20h30 : Le Charlisme, un engagement ou un sujet de conversation ?
•             Alexandre Jardin (Bleu Blanc Zèbre)
•             Catherine Trouillet (Rédactrice en chef de la revue Espoir)
•             Contre-amiral Jean-Claude Barrère (Directeur de la Fondation Charles de Gaulle)
•             Roland Castro (Architecte)
 
Conversation 3# à 21h30 : La gourmandise des conversations
•             Laure Ragueneau (Directrice des opérations et partenariats avec les Collectivités locales chez Orange)
•             Pascal Dibie (Ethnologue, auteur et professeur)
•             Carlos Moreno (Professeur et expert international de la Smart City Humaine)
•             Vincent Safra (Créateur des éditions Lire c'est partir)
•             Flavie Flament (Journaliste à RTL)
 
Conversation 4# à 22h30 : Les conversations qui engagent
•             Jean-François Serres (Délégué général de l'Association Les Petits Frères des Pauvres, référent national MONALISA)
•             Jean-Marc Potdevin (Créateur du réseau social Entourage)
•             Alain Chouraqui (Président-Fondateur de la Fondation du Camp des Milles)
•             Mondher Abdhennader (Fondateur des Napoléons)
 
Conversation 5# à 23h30 : Conversations et conversations 3.0
•             Florence Trouche (Facebook France)
•             Amandine Lepoutre (Thinkers & Doers)
•             Véronique Anger de Friberg (Fondatrice, présidente et organisatrice du Forum Changer d'ère)
•             Nils Aziosmanoff (Président du Cube)
•             Thierry Taboy (Digital Society Forum, Orange)
 
Conversation 6# à 00h30 : Engager les conversations en entreprise
•             François Rouvier (Renault SAS)
•             Philippe Soille (Lenôtre)
•             Thierry Oriez (JM Weston)
•             Laure Belot (Journaliste au Monde)
•             Jérôme Laverny (Directeur du réseau national Mission Emploi)
 
Conversation 7# à 1h30 : L'engagement des jeunes dans les conversations
•             Abel Boyi (Auteur)
•             3 étudiants de l'antenne Bleu Blanc Zèbre à Sciences Po Paris
•             Jean-Philippe Acensi (Délégué Général de l'Agence pour l'Education par le Sport)
•             Théophile Grzybowski (Association Coexister)
 
A partir de 19h30 jusqu'à 2h00 du matin à la boutique JM Weston Gaumont Ambassade au 50 avenue des Champs Elysées - Paris 8ème
 
Les partenaires qui soutiennent le Festival
 
Des personnalités d'horizons divers s'engagent auprès du Festival des Conversations en contribuant à valoriser et encourager la conversation sous différentes formes : elles se mettent au diapason de la musique conversationnelle.
Sont déjà entrés dans la ronde : Alexandre Jardin, Roland Castro, Laure Belot, Florence Trouche (Facebook France), Laure Ragueneau (Orange), Pascal Dibie (Ethnologie de la porte), Didier Van Cauwelaert, Alain Chouraqui (Fondation du Camp des Milles), Jean-Philippe Acensi (Agence pour l'Education par le Sport), Théophile Grzybowski (Coexister)...
 
Pour aller plus loin :
 

Livre « Histoire de la conversation » d’Emmanuel  Godo, PUF 2003

 
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science frugale

La "Science frugale" s'expose : nouvelle philosophie dont on n’a pas fini de s’inspirer

Jusqu’au 24 juin 2017, l’École Supérieure de Physique et Chimie Industrielle de la ville de Paris (ESPCI) organise une exposition-forum innovante sur le thème de la science frugale : à travers le prisme de nombreux exemples emblématiques, l’exposition Science Frugale explore ce mouvement hybride entre la culture des Makers, la Coopération internationale et la Recherche. Une particularité : l’exposition se construit face au public, au fil des projets et des collaborations qui enrichissent son contenu pendant toute la durée de l’exposition et au-delà et le visiteur est invité à participer à cette phase de création, notamment au travers d’événements (workshop, conférences, etc.).
 
La science frugale est un état d’esprit. Celui de ne pas voir les ressources disponibles comme une contrainte mais comme une opportunité ou encore de voir le partage comme une condition indispensable à l’enrichissement. Il ne s’agit pas de faire de la science au rabais, mais de la science soutenable et pluridisciplinaire. Souvent adaptée à une problématique locale et précise, elle possède pourtant une dimension universelle.
 

La philosophie recyclage, récupération, détournement appliquée à la Science

Que ce soit pour répondre à des budgets réduits ou encore à des problématiques locales avec peu de ressources, de nombreux scientifiques se tournent vers une philosophie de science frugale. Entre esprit makers et coopération, de nouveaux projets voient le jour, dans la recherche, en médecine, ou encore en éducation et en médiation des sciences. À chaque fois, la volonté de réaliser des projets soutenables en termes de coûts, tout en favorisant le partage, fait partie intégrante des objectifs.
 
Appliquer cette approche dans le domaine de la science, en recherche et en éducation peut se faire de diverses façons :
- Recycler, récupérer et détourner des objets existants et des composants de haute technologie (instruments scientifiques ou non) pour leur donner une nouvelle vie.
- Concevoir des instruments de recherche à bas coût et personnalisables pour être adaptables à différentes conditions.
- Profiter de ce qu’offrent les technologies pour concevoir autrement des instruments de recherche à travers l’utilisation de raccourcis technologiques.
- Exploiter les potentiels du Smartphone pour en faire un outil mobile de géolocalisation, mesure, analyse et communication/diffusion.
- S’appuyer sur une communauté transdisciplinaire de partage des connaissances, notamment par le biais des sciences participatives et de la science citoyenne.
- Favoriser l’accès à l’éducation des sciences au plus grand nombre et pour tous.
 
L’ESPGG propose de se pencher sur cette tendance qui prend de l’ampleur et se répand jusqu’aux confins de l’ESPCI Paris. L’exposition Science Frugale tente de décrypter cette approche et part à la rencontre des hommes et des femmes qui la pratiquent.
 
Ateliers, conférences, rencontres : découvrez le programme des événements qui rythmeront l'exposition.
 
 
Inauguration le mercredi 29 mars de 18h30 à 21h30 / Programme (entrée libre) :
 
18h30  Accueil
18h45  Regards croisés sur l’approche frugale
Avec :
* François Piuzzi, Responsable de la commission Physique sans Frontières à la Société Française de Physique
* Jean-François Cosson, chercheur à l’INRA impliqué dans la recherche participative
* Céline Martineau, responsable du projet E-Fabrik’ au sein de l’association TRACES
* Marc Fournier, co-fondateur de La Paillasse, laboratoire de biotechnologie communautaire et open-source
* Olivier de Fresnoye, co-fondateur d’EchOpen
* José Bico, maître de conférences et chercheur à l'ESPCI Paris (Laboratoire PMMH)
* Langevinium, laboratoire de création technologique et association étudiante de l'ESPCI Paris
 
19h45  Visite de l'exposition & Cocktail
20h45  Science Show : La science frugale est partout. En particulier dans notre univers quotidien : la preuve en manips !
Tout au long de la soirée, des animations et ateliers pour toute la famille.
 
  > Atelier de créativité technique : Construisez des machines étonnantes avec du matériel de récup
  > Atelier Imprimator : Que faire d'une imprimante sans encre ? Réponse avec l'Imprimator.
  > Fontaines oscillantes : Découvrez cette manip' d'hydrodynamique, réalisée dans le cadre d'un projet étudiant, avec Julien Barrier, étudiant à l'ESPCI Paris. 
  > Jeu Typo : Jouez avec la typographie spécialement créée pour l'exposition Science Frugale
  > Exposition des dessins originaux de Colpizen : Découvrez les dessins originaux réalisés par Colpizen, illustratrice de l'exposition.
 
Lieu : Espace des Sciences Pierre-Gilles de Gennes - ESPCI Paris – PSL - 10 rue Vauquelin - 75005 Paris
 
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permaéconomie

Formalab Permaéconomie 10, 11, 12 mai 2017, Paris

L’Institut Inspire organise un Formalab Permaéconomie les 10, 11, et 12 mai 2017 … et vous invite à comprendre comment la permaculture peut inspirer notre économie et nos modes de gouvernance. Trois journées de formation-laboratoire pour confronter les principes de nos modes d’organisation habituels dans les domaines de l’agriculture, de l’économie, de l’éducation et de la gouvernance des collectifs, à leurs résultats.
 
Si l’on s’accorde pour voir dans l’économie la manière dont nos sociétés se sont organisées pour créer et distribuer des biens et des richesses, alors la permaculture, qui propose un cadre pour la prise en compte des enjeux de durabilité dans les systèmes de production, peut être une source d’inspiration pertinente pour tous les acteurs économiques. A l’expérience, les principes de la conception permaculturelle s’avèrent en effet pertinents bien au-delà de la seule sphère agricole, et peuvent s’appliquer à tout secteur d’activité pour concevoir des modèles économiques et des modes de productions innovants.
 
La « permaéconomie », qu’est-ce que c’est ? C’est une économie inspirée par le vivant, à même d’entretenir les conditions de sa pérennité en étant, de manière compatible avec les limites de la biosphère, au service d’un épanouissement humain durable. Ecoute, attention portée aux signaux faibles, réciprocité, coopération, intégration, production, diversité, évolution, intelligence collective sont quelques un des concepts associés à la permaéconomie, ici assemblés dans un référentiel à la fois systémique, holistique et fractal.
 
Pour nous aider à prendre la mesure du potentiel de la permaéconomie, ce Formalab propose de partager le fruit de recherches et d’explorer ensemble en quoi ces principes peuvent constituer un nouveau socle de fondamentaux. Ces derniers pourront aider à construire des modèles d’organisation, de management, des modèles économiques ou de production et de gouvernance dans les contextes en entreprise ou pour des prestations d’accompagnement de la transition. Pendant ces trois jours, il sera proposé de découvrir et de comprendre les fondamentaux structurants de la permaéconomie, les principes d’action ainsi que les méthodes et outils qui leur sont associés. Ce sera l’occasion de les confronter aux différents contextes et projets professionnels ou personnels et de les appliquer dans le cadre d’exercices et d’ateliers de mise en pratique.
 
Que vous soyez entrepreneur, cadre au sein d’un organisme public ou privé, enseignant ou porteur de projets, vous trouverez dans cette formation de quoi nourrir vos réflexions et inspirer votre action. Cette formation s’adresse à toute personne désireuse de découvrir les principes de la permaculture et leur application aux organisations humaines, en amont d’une réflexion sur l’accompagnement de sa propre structure ou celle de tiers.
Objectif : Au terme de ce module, vous aurez pu mettre à jour les principes qui régissent nos manières actuelles de nous organiser, de prendre connaissance et de tester les principes de la permaculture comme socle systémique d’une possible nouvelle manière de vivre, de produire et de gouverner, inspirés par le Vivant.
Vous aurez testé ces principes, en atelier, sur vos projets personnels et professionnels et pourrez vous en inspirer pour la conduite de la transition de vos organisations ou de celles que vous accompagnez.
 
{youtube}Ods61c6mNcY{/youtube}
 
Quels prérequis ?
 
Aucun si ce n’est une grande ouverture d’esprit ! Pour bénéficier pleinement des apports de cette formation, nous vous encourageons à venir avec une intention ou un projet.
 
Par qui ?
 
Jeroen Bogers, gérant de l’Institut INSPIRE, formation initiale et expérience professionnelle en économie et en finance, revisités et éclairés par la Permaculture.
 
Emmanuel Delannoy, entrepreneur, auteur, conférencier, passeur, fondateur de l’institut INSPIRE et auteur de l’ouvrage « Permaéconomie »
 
Marine Simon, consultante, facilitatrice et formatrice en Intelligence Collective. Sociétaire de la SCIC Institut Inspire. Co-auteure de l’ouvrage “L’Intelligence Collective. Co-créons en conscience le monde de demain.”
 
Les 10, 11 et 12 mai 2017 à Paris, dans les locaux de l'ESCP Europe - 79, avenue de la République Paris 11ème.
 
Tarif : 950€ net de taxes pour les trois journées.
 
 

LIRE AUSSI DANS UP' : Produrable : quand les transitions s’emballent et font système

 
 
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chimie du végétal

Une nouvelle vision du vivant au Plant Based Summit

Pendant deux jours, l’écosystème de la chimie du végétal, l’un des secteurs les plus porteurs de la bioéconomie, est réuni au Plant Based Summit, événement biennal, pour comprendre, apprendre, échanger, faire émerger des projets et trouver les ressources les 25 et 26 avril au Grand Palais de Lille. Evénement considéré comme l’unique rendez-vous de la filière des produits biosourcés en Europe, et organisé par l’Association Chimie du Végétal (l’ACDV) et Infopro Digital.
Plant Based Summit est un congrès industriel qui montre les avancées et un un lieu de débat pour comprendre les différentes approches et les réels bénéfices de la filière »
François Monnet, Président de l’ACDV.
 
Pour rappel, les bioressources – ou encore biomasses – constituent le cœur de la bioéconomie. On y inclut l'ensemble des matières d'origine biologique (à l'exclusion des matières fossilisées comme le pétrole ou le charbon). Les végétaux terrestres, les algues, les animaux, les micro-organismes, les biodéchets produisent ou constituent des bioressources. Elles sont directement ou indirectement issues de la photosynthèse et sont renouvelables. La bioéconomie englobe donc l’ensemble des activités liées à la production, à l'utilisation et à la transformation de bioressources. Elles sont destinées à répondre de façon durable aux besoins alimentaires et à une partie des besoins matériaux et énergétiques de la société, et à lui fournir des services écosystémiques.

Un sujet au cœur de l’actualité politique et économique

Le Gouvernement français a annoncé le 18 janvier 2017, l’adoption en Conseil des Ministres d’une stratégie bioéconomie pour la France. Objectif : proposer une vision pour le développement, coordonné et durable, des filières basées sur la biomasse pour la production alimentaire, de matériaux, de molécules biosourcées, de bioénergie et de services écosystémiques.
 
La Conférence sur les changements climatiques de Paris (COP21) a abouti à un accord universel sur le climat dont l’objectif est de contenir, au niveau planétaire et pour la fin de ce siècle, la hausse moyenne des températures bien en-deçà de 2 °C, et de s’efforcer de la limiter à 1,5 °C.
Cet accord reconnaît par ailleurs l'enjeu crucial de la sécurité alimentaire mondiale et de la vulnérabilité particulière des systèmes de production alimentaire. La perspective est celle d'une humanité comptant plus de 9 milliards d'individus à l'horizon 2050, dont les régimes alimentaires en évolution globale se caractérisent notamment par une consommation accrue de protéines.
Pour relever ces défis et ne pas remettre en cause la qualité de vie des populations ni les capacités de développement des générations futures, il est nécessaire d’adopter dès maintenant de nouveaux modes de production et de consommation à la fois plus efficients, résilients et compatibles avec les limites et les fonctionnements de la planète. Une meilleure utilisation des bioressources à destination des marchés de l’alimentation, de la fabrication de molécules d’intérêt, de produits, de matériaux et d’énergies, et de l’entretien des fonctions écosystémiques, peut fournir de puissants leviers pour limiter le réchauffement climatique.
Utiliser des bioressources représente également des opportunités pour notre économie. Cela contribue à renforcer notre souveraineté alimentaire et notre indépendance en ressources et à rééquilibrer notre balance commerciale, à créer de la valeur ajoutée et donc à renforcer le dynamisme des territoires ruraux et le développement de l'emploi.
 
L'ambition de la bioéconomie française est de répondre à l'ensemble de ces défis en regroupant dans une vision systémique l’ensemble des activités de production, d’approvisionnement et de transformation des bioressources, de valorisation des produits et de solutions issues de celle-ci, et d’entretien des écosystèmes au sein des territoires. Cette bioéconomie française place les humains et les citoyens au cœur d'une vision renouvelée.
 
Avec la publication de la Stratégie Nationale Bioéconomie, un cadre global est dorénavant posé et s’ajoute à d’autres mesures (stratégie nationale de mobilisation de la biomasse et des schémas régionaux de biomasse ; plan Nouvelles Ressources de la Nouvelle France Industrielle…).
 
« L’ACDV se réjouit de la publication de la Stratégie Nationale Bioéconomie et de la présentation d’une communication en conseil des ministres. Cela renforce la dimension interministérielle du projet, avec l’implication de quatre ministères (industrie, agriculture, environnement, économie). Ces mesures sont un signal fort qui positionne la France parmi les leaders mondiaux dans le domaine de la bioéconomie. Cependant, une stratégie n’est rien s’il n’y a pas, derrière, de plan d’actions. L’ACDV souhaite en particulier mettre en avant les notions de durabilité des produits. C’est l’un des enjeux majeurs de PBS 2017 », déclare François Monnet.

Pourquoi la chimie du végétal est-elle si porteuse pour la France ?

Si le secteur de la chimie du végétal, en croissance, est encore de taille moyenne (environ 25 000 emplois directs dans la chimie biosourcée), l’un de ses points forts est sa forte valeur ajoutée, de l’ordre de 400 000 euro de chiffre d’affaires/emploi. C’est l’un des ratios les plus élevés pour les filières de la bioéconomie. Pour le pays, la chimie du végétal est une opportunité de créer de la valeur ajoutée dans les territoires pour exporter ensuite des produits plus élaborés.
 
La France a des atouts et des leviers de croissance :
- Les ressources en matières premières (1ère place agricole en Europe)
- Un tissu industriel riche (2e industrie chimique en Europe)
- La structuration de certaines filières agricoles
- La prise de conscience collective des impératifs du développement durable.
 
Mais l’un des autres atouts importants de la bioéconomie française repose sur l’excellence de la recherche scientifique nationale fondamentale, finalisée et appliquée, ainsi que les nombreuses initiatives portées par les acteurs locaux. Les opérateurs nationaux de recherche, les instituts techniques, les grands programmes et les infrastructures de recherche et développement collaboratives, les démonstrateurs industriels, les approches transversales territorialisées tels les pôles de compétitivité abordant cette thématique ou des initiatives plus modestes par exemple en termes de circuits courts, de méthanisation ou de produits de construction biosourcés pour les bâtiments, ont fait naître et permettent d’expérimenter des technologies et des marchés innovants et des pratiques qui ont su faire leur preuve.
Ces dernières offrent dès aujourd’hui de nouvelles perspectives pour la production, la mobilisation et la transformation des bioressources ainsi que pour leurs valorisations.

Le Plant Based Summit : les meilleurs experts sur un plateau

Avec un plateau exceptionnel d’experts, de décideurs, d’utilisateurs, PBS apporte des éléments de réponse, donne la température politique et industrielle et une réalité à la chimie du végétal.
 
« La transition énergétique, les accords de Paris, le G20, donnent une dynamique mondiale qui devient une réalité. L’article 173 de la loi de transition énergétique instaure, pour la première fois, des obligations d’information pour les investisseurs institutionnels sur leur gestion des risques liés au climat, et plus largement l’intégration de paramètres environnementaux et sociaux dans leur politique d’investissement. Il y a 5 ans, on ne s’intéressait pas au climat. Aujourd’hui et dans les 5 prochaines années, le processus va s’accélérer car cette problématique est entre les mains des directions de la finance et n’est plus limitée au seul cadre du Développement Durable. Ce contexte assure un avenir prometteur à la chimie du végétal qui ouvre des perspectives fortes aux filières agricoles et forestières », annonce Benoit Leguet (Managing Director Institute for Climate Economics), intervenant à la conférence sur le financement des produits biosourcés dans une période de bas coûts des produits pétroliers.
 
« Environ 10% des entreprises européennes ont une vraie politique et sont avant-gardistes dans le développement durable. L’Oréal en fait partie en définissant des critères environnementaux et sociaux pour acheter et produire responsable. Notamment, elle décarbone ses matières premières dont 80% sont biosourcées. Le mouvement est naissant mais il est porté par la demande des sociétés manufacturières. Et quand les sociétés diminuent les risques, les investisseurs ont confiance.  Le train est lancé mais il ne va pas vite, les sociétés peuvent encore monter en marche. Celles qui resteront sur le quai mettent en danger leur modèle économique. Les précurseurs tirent déjà les bénéfices de la chimie du végétal. Solvay, notamment, déclarent un taux de croissance des produits durables 3 fois plus élevé que les produits traditionnels », précise Dominique Debecker (Deputy Chief Sustainability Officer, SOLVAY), animateur de la conférence sur l’impact de l’approvisionnement en produits biosourcés dans une stratégie durable.
 
« Avec Christophe Aufrère (Faurecia), Frédéric Gaucher (Minafin), Johei Takimoto (Mitsubishi) et Marcel Lubben (Reverdia) auprès de qui j’interviendrai, nous donnerons une vision concrète de l’approche des grands groupes vis-à-vis des produits biosourcés. Ils intègrent les stratégies développement durable dans la mesure où ils peuvent apporter des fonctionnalités uniques ou représenter un avantage concurrentiel. Avec ses pôles de compétitivité et le Crédit Impôt Recherche, la France est une place forte de la recherche. Reste à prendre en compte la réalité économique pour créer de la compétitivité et à favoriser l’industrialisation de l’innovation », Pascal Juéry,Président de l’UIC, intervenant à la conférence plénière sur l’environnement économique des produits biosourcés.
 
Lieu : La 3e édition de PBS 2017 se tiendra les 25 et 26 avril au Grand Palais de Lille. Le 27 avril sera consacré à la visite d’usines.
 
 
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Produrable 2017

Salon Produrable : Programme des conférences

La 10e édition de PRODURABLE, le salon des acteurs et des solutions pour le développement durable et la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), se tient depuis hier au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot, avec au cœur de ses messages : l’innovation et le partage. Programme de la journée de ce mercredi 15 mars.
 
Depuis 10 ans, PRODURABLE se veut l’événement professionnel incontournable en faveur du Développement Durable et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Organisée sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable & de l'Energie, soutenu par les principaux réseaux professionnels (ORSE, OREE, EPE, ...), la 10 ème édition se tient depuis ce mardi 14 mars et jusqu’au 15 au Palais des Congrès de Paris.
 
Programme des conférences du Mercredi 15 Mars 2017 :
 
09h00 - 10h15
Amphi OCIRP 
Plénière

+ Détails

10h30 - 11h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : ORÉE , DALKIA   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 315 
Atelier Solution

Présenté par : EMPREINTE POSITIVE   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : GREENFLEX   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : GROUPE LA POSTE (LE)   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : JOBILX   
+ Détails

10h30 - 11h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : iaelyon School of Management   
+ Détails

11h30 - 12h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 315 
Atelier Solution

Présenté par : EPSON FRANCE   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : BIRDEO   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : ALPHABET FRANCE   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : LABEL LUCIE   
+ Détails

11h30 - 12h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : LES PANIERS DE LÉA   
+ Détails

11h30 - 12h15
Plateau TV 
Atelier Solution

Présenté par : COMPANY 21   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 351 
Table Ronde

En partenariat avec : CIBI - LABEL BIODIVERCITY   
+ Détails

12h30 - 13h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : CPME   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 315 
Atelier Solution

Présenté par : DE NATURA   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : COOP DE FRANCE   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : UTOPIES   
+ Détails

12h30 - 13h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : VIGEO EIRIS   
+ Détails

13h15 - 14h00
Plateau TV 
Talk Show

En partenariat avec : E-RSE.NET , BNP PARIBASARMOR   
+ Détails

14h00 - 15h15
Amphi OCIRP 
Plénière

En partenariat avec : THE SHIFT PROJECT , DALKIAGROUPE LA POSTE (LE)   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 315 
Table Ronde

En partenariat avec : CIBI - LABEL BIODIVERCITY   
+ Détails

15h30 - 16h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : BPI FRANCE   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : C3 CONSENSUS , DES ENJEUX & DES HOMMES   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : APCC , OBJECTIF CO2   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : IMAGIN'ABLE   
+ Détails

15h30 - 16h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : BUREAU VERITAS CERTIFICATION   
+ Détails

16h30 - 17h15
Plateau TV 
Talk Show

En partenariat avec : THE CONVERSATION , BNP PARIBASPUR PROJET   
+ Détails

16h30 - 17h15
Amphi OCIRP 
Table Ronde

En partenariat avec : LA FABRIQUE DE LA CITE , GROUPE LA POSTE (LE)   
+ Détails

16h30 - 17h15
Salle 351 
Atelier Solution

Présenté par : CARBONE 4 , THE SHIFT PROJECT   
+ Détails

16h30 - 17h15
Salle 352 A 
Atelier Solution

Présenté par : SGS   
+ Détails

16h30 - 17h15
Salle 352 B 
Atelier Solution

Présenté par : LINKUP / FERRERO   
+ Détails

16h30 - 17h15
Salle 353 
Atelier Solution

Présenté par : AFNOR GROUPE   
+ Détails

17h30 - 18h45
Amphi OCIRP 
Plénière

+ Détails
 
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seanergy 2017

2ème édition de Seanergy, aux Docks du Havre

La deuxième édition de Seanergy, Convention internationale professionnelle dédiée aux Energies Marines Renouvelables, s’installera les 22 et 23 mars 2017, au Carré des Docks du Havre - Normandie. Evénement fédérateur d’un secteur des EMR en plein développement, Seanergy Normandy 2017 attend plus de 250 exposants et 3500 visiteurs venus de plus de 15 pays.
 
« Après le succès de sa première édition à Biarritz en juin 2016, Seanergy revient, au Havre, territoire pionnier des EMR, pour une semaine dédiée aux Energies Marines Renouvelables ! » déclare Marc Lafosse, Président de BlueSign, organisateur de Seanergy. « Avec plus de 6 000 m2 d’exposition, 3 sessions de conférences et plus de 800 rendez-vous d’affaires, Seanergy Normandy 2017 est l’événement incontournable de la filière EMR, à l’heure où les technologies arrivent à maturité et où les premiers projets voient le jour un peu partout dans le monde ».

LIRE AUSSI DANS UP' :  "Energies marines : pourquoi la France peur gagner !" de Marc Lafosse

Après Biarritz en 2016, c’est au Havre en Normandie que SEANERGY réunira ses forces avec le concours des partenaires territoriaux afin de poursuivre sa démarche en faveur de la filière des Énergies Marines Renouvelables et de l’éolien offshore.
Résolument internationale, cette deuxième édition s’installera les 22 et 23 mars 2017 aux Docks, superbement rénovés et situés en bord à quai des bassins à flot du Havre. Une enceinte parfaitement appropriée afin de prolonger les échanges structurants entre les acteurs EMR français et internationaux, et accélérer la dynamique et les opportunités de demain.
Cette édition bénéficiera d’un contexte français particulièrement favorable, boosté par les ambitieux objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie, entraînée par la dynamique d’investissement de trois appels d’offre pour l’éolien offshore posé. La voie est ouverte pour l’hydrolien grâce à un développement pilote bien engagé qui ne cesse de franchir des succès techniques.
Enfin, l’éolien flottant, tout juste auréolé de l’appel à projets ADEME – Investissements d’avenir sur les deux façades maritimes françaises, saura également profiter de la richesse des entreprises déjà positionnées sur le marché des EMR.    
 
Organisée avec le soutien de la Région Normandie, de la Communauté de l’Agglomération Havraise (CODAH), de la Ville du Havre, du Port du Havre, de la Chambre de Commerce et d’Industrie Seine Estuaire et de l’ONEM (Ouest Normandie Energies Marines), la Convention Seanergy Normandy 2017 s’articulera autour de différents espaces et temps forts :
 
Deux jours d’exposition, réunissant 250 exposants du monde entier sur plus de 6 000 m2
 
Seanergy permet au monde des EMR de se rencontrer et aux entreprises de toutes tailles et de tous horizons de se croiser : industriels, énergéticiens, PME, start-ups, laboratoires de recherche, partenaires institutionnels… Parmi eux : DCNS, EDF Energies Nouvelles, Ernst & Young… compteront parmi les sponsors de l’édition 2017.
 
Et parce que le monde des EMR est résolument international, Seanergy Normandy accueille les grands pays d’EMR sur son exposition : Ecosse, Irlande, Angleterre, Pays de Galle, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Espagne, Norvège, Canada, Taiwan. Parmi les visiteurs, la Convention devrait réunir environ un tiers d’internationaux venus de plus de 15 pays.
 
 
Les 4ièmes Assises Nationales des Energies Marines Renouvelables, organisées par le Syndicat des Energies Renouvelables (SER), se tiendront cette année le mercredi 22 mars matin. Elles traiteront du sujet des EMR avec une vision globale et politique autour de plusieurs tables-rondes.  Structuré autour de trois tables rondes, dont l’une accueillera les Présidents des régions littorales, cet événement politique de haut niveau sera l’occasion de faire le point sur des sujets cruciaux pour les énergies marines : état d’avancement des technologies en France et à l’international ; freins à lever pour mener à bien les projets ; baisse des coûts de production et accroissement de la compétitivité ; changements attendus par la mise en place du dialogue concurrentiel, déploiement industriel ; synergie entre le monde maritime et le monde de l’énergie. Autant de sujets qui font l’actualité des énergies marines et qui seront débattus pendant les Assises.
Au préalable, à un mois de l’élection présidentielle, les principaux candidats sont conviés à venir présenter leur vision sur les enjeux de ces technologies - enjeux dans notre mix énergétique, enjeux industriels, enjeux à l’exportation pour les acteurs français - et les moyens qu’ils se proposent de mettre en œuvre pour déployer la filière des EMR.
 
Les échanges entre les intervenants, représentants des régions maritimes, dirigeants d’entreprises, directeurs d’administration, représentants d’organisations européennes, permettront de faire de ce moment un temps fort pour l’accélération du développement des EMR, dans la perspective qu’elles deviennent des sources d’énergie compétitives, créatrices d’emplois et de richesse pour notre pays.
 
La 1ère tribune scientifique et technique des projets de FEM : « France Energies Marines, Science & Technology upgrades »
 
En prélude à Seanergy Normandy 2017, le mardi 21 mars, l’Institut pour la Transition Energétique (ITE) France Energies Marines organisera une journée dédiée à des conférences techniques présentant les projets de recherche et développement français, en présence de personnalités scientifiques, académiques et industrielles. Programme complet.
 
Des visites de sites, au plus près de la filière
 
Pour découvrir des projets en cours ou en devenir de la filière, les participants à Seanergy Normandy pourront, le vendredi 24 mars, sur inscription préalable, visiter les sites d’EMR du territoire. Quatre visites thématiques au programme : Industrie, Infrastructures portuaires, Formation, Recherche et Développement.
 
Les visiteurs de Seanergy Normandy 2017 pourront également découvrir de nombreux navires de prospection océanographique amarrés dans le bassin à flot Paul Vatine situé devant le Carré des Docks Le Havre Normandie.
 
Seanergy Normandy 2017 préfigure également la tenue, en juin 2018, à Cherbourg, d’une édition conjointe de deux événements internationaux majeurs des EMR : Seanergy et l’International Conference on Ocean Energy (ICOE).
 
 
A propos de Seanergy
Organisée par la société Bluesign, Seanergy est une Convention internationale dédiée aux Energies Marines Renouvelables. Elle réunit, sur 2 jours, les acteurs des EMR : industriels, énergéticiens, grands donneurs d'ordre, PME, centres de recherche, institutionnels, écoles/universités… pour favoriser les échanges et accompagner le développement de la filière en France et dans le monde. La première édition de Seanergy a réuni, en juin 2016 à Biarritz, 3 000 participants, 220 exposants venus de 15 pays, et a permis d’organiser 815 rendez-vous d’affaires, en partenariat avec Enterprise Europe Network.

 
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événement

Produrable : le rendez-vous des acteurs et des solutions pour le développement durable & la RSE

La 10e édition de PRODURABLE, le salon des acteurs et des solutions pour le développement durable et la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), se tiendra les 14 et 15 mars au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot, avec au cœur de ses messages : l’innovation et le partage.
 
Depuis 10 ans, PRODURABLE se veut comme l’événement professionnel incontournable en faveur du Développement Durable et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Organisée sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable & de l'Energie, soutenu par les principaux réseaux professionnels (ORSE, OREE, EPE, ...), la 10 ème édition aura lieu les 14 & 15 mars 2017 au Palais des Congrès de Paris. 

UN THÈME PHARE : LA NATURE

La biodiversité est encore un sujet émergeant pour les entreprises. Quel lien l’économie entretient-elle avec elle ? Comment les entreprises l’intègrent-elle à leur chaîne de valeur ? Ce sont les questions auxquelles répondra la conférence « Intégrer la biodiversité aux opérations de l’entreprise, des achats à la fin de vie des produits », le 15 mars, de 9 heures à 10 h 15.

UN SECTEUR à L’HONNEUR : LE TRANSPORT ET LA MOBILITÉ URBAINE

Energie et climat, économie et emploi, santé et sécurité, inclusion et sociétal... Le transport est à la croisée des chemins qui mènent vers un monde plus responsable. Il en sera question lors de la conférence « Décarboner l’économie : Comment accélérer la transition et convertir le monde ? », le 15 mars, de 14 heures à 15 h 15. L’occasion de comprendre comment le transport et la mobilité urbaine doivent se réinventer sans faire fausse route.

UNE EXIGENCE : LE BIEN COMMUN

L’économie peut-elle et doit-elle servir le Bien commun ? Comment l’entreprise intègre-t-elle la notion d’intérêt mutuel ? La RSE incarne-t-elle ce nouveau visage de valeur partagée ? Pour le savoir, rendez-vous à la conférence « Engagement sociétal et Bien commun : une autre idée de la performance », le 14 mars, de 14 heures à 15 h 15.

UN NOUVEAU CADRE : LES OBJECTIFS DU MILLÉNAIRE POUR LE DÉVELOPPEMENT (ODD)

Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (ODD) définissent les priorités d’ici à 2030 afin d’éradiquer la pauvreté et de poser les bases d’une vie digne partout pour tous. Les ODD appellent explicitement toutes les entreprises à utiliser leur créativité et leur capacité d’innovation pour répondre aux défis du développement durable. Pour en savoir plus, rendez-vous à la conférence « Les Objectifs de Développement Durable (ODD) : nouveau cadre d’engagement, nouvel enjeu de développement économique des entreprises », le 15 mars, de 17 h 30 à 18 h 45.

Des invités exceptionnels

Invité d’honneur : Nicolas HULOT, Président, FNH
Murielle BARNEOUD, Directrice de l’engagement sociétal, LE GROUPE LA POSTE
Flore BERLINGER, Directrice, ZERO WASTE
Dorothée BERNIER, CSR Manager, THALYS
Jean-Paul BERTHOME, Président, LABORATOIRES EXPANSCIENCE
Philippe BIHOUIX, Ingénieur spécialiste des Low Techs, INSTITUT MOMENTUM
Gilles BOEUF, Conseiller scientifique, MEDDE
Pascale BRACQ, Vice-Présidente, COMITE ONU FEMMES FRANCE
Marie-Claire DAVEU, Directrice du développement durable et des affaires institutionnelles internationales, KERING
Karen DEMAISON, Directrice des Richesses Humaines, ENERCOOP
Xavier Galliot, Directeur du Développement Durable, Essilor International
Michel HERVE, Président, GROUPE HERVE THERMIQUE
Jean JOUZEL, Directeur de Recherche émérite au CEA, Vice-Président du groupe scientifique du GIEC de 2002 à 2015
Axel KAHN, Président de la FIRAH
Cécile MAISONNEUVE, Présidente, LA FABRIQUE DE LA CITE
Dr Bach Kim NGUYEN, Président Fondateur, BEEODIVERCITY
Pierre RADANNE, Président, ASSOCIATION 4D
Kalina RASQUIN, Responsable Développement, CEEBIOS
Hugues SIBILLE, Président, LABO DE L’ESS
 
 
En savoir plus : www.produrable.com
 
Lieu : Salon PRODURABLE - Palais des Congrès - Coté Neuilly  - 2, Place Porte Maillot, 75017 PARIS
 
 
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Intelligence artificielle

Lancement des « Journées de l’IA » du 1er au 3 mars 2017

Dans le cadre de la stratégie de la France en intelligence artificielle, #FranceIA, lancée le 20 janvier dernier, Christophe SIRUGUE et Thierry MANDON organisent les « Journées de l’Intelligence Artificielle (IA) » du 1er au 3 mars 2017.
 
Du 1er au 3 mars 2017, ces « Journées de l’IA » se tiendront dans une vingtaine d’incubateurs, de pôles de compétitivité et autres lieux d’innovation partout en France. Des débats sur l’intelligence artificielle seront organisés dans une douzaine de villes de France parmi lesquelles Bordeaux, Brest, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Paris, Rennes, Rouen, Saclay et Toulouse.
 
Ouvertes au plus grand nombre, les « Journées de l’IA » réuniront grand public, experts et représentants de start-ups. Dans une logique d’innovation participative, les participants auront l’occasion inédite de donner leur avis et pourront très concrètement contribuer à des propositions de politiques publiques dans le domaine de l’IA.
 
Au-delà de sensibiliser les citoyens aux enjeux politiques, économiques et sociaux de l’IA, ces rencontres ont pour ambition de co-construire la stratégie nationale de la France en Intelligence Artificielle.
 
Les recommandations formulées lors de ces Journées seront examinées et intégrées aux conclusions du rapport de la France en IA qui sera remis le 21 mars prochain.
 
Pour trouver l’événement le plus proche de chez vous, rendez-vous sur http://www.economie.gouv.fr/journees-ia-franceia
(Les lieux, dates, programmes et modalités d’inscription aux événements y sont répertoriés).
 
 
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Printemps de la prospective

5ème Printemps de la Prospective

Le 5ème Printemps de la Prospective organisé par la Société Française de la Prospective – en association avec plusieurs organismes de la région Grand Est –  se tiendra à Reims les 24 et 25 mars 2017 sur le thème « La grande Transition : subie ou choisie ? »
 
A l’âge des transitions – numérique, économique, énergétique, écologique, démocratique …-  il s’agira de discuter collectivement d’une hypothèse : et si ces transformations multiples n’étaient que la manifestation d’un mouvement séculaire beaucoup plus vaste, amorcé avant le milieu du siècle dernier et comparable dans son ampleur au passage il y a une dizaine de milliers d’années du nomade cueilleur- chasseur au sédentaire agriculteur puis urbain - la manifestation d’une «  Grande Transition »  ?
Organisé en trois temps – comprendre, anticiper, proposer- ce colloque de deux jours visera à la fois à présenter cette hypothèse de Grande Transition, à en envisager les conséquences prospectives, et à imaginer, à l’échelle des territoires, des réponses possibles sur une dizaine de thèmes plus concrets.

Programme

24 mars 2017 à l’amphithéâtre de la caisse d’épargne (47 rue Carnot / Reims)
 
9h-9h30 : accueil des participants
9h30-10h : ouverture du colloque, Benoit Mercier, président du directoire de la Caisse d’Epargne Lorraine-Champagne-Ardennes, Xavier Albertini, Vice-président, région Grand Est en charge de la Prospective, Yannick Blanc, président de la SFdP
10h-13h : COMPRENDRE – Animation Jacques Theys vice-président de la SFdP
Conceptions et discussions autour de la Grande Transition : le point de vue d’une prospectiviste, d’un philosophe, d’un économiste et d’un artiste
Fabienne Goux-Baudiment prospectiviste, Pascal Chabot philosophe, Yan Moulier-Boutang économiste et Dominique Christian artiste
13h à 14h : cocktail déjeunatoire
14h à 18 h : ANTICIPER
14h à 16h : la Grande Transition dans les 20-30 prochaines années : le regard des prospectivistes – Animation Vincent Pacini prospectiviste
François de Jouvenel prospectiviste, Philippe Durance prospectiviste, Thierry Gaudin prospectiviste
16 h à 17 h30 : la Grande Transition : quels enjeux ? – Animation Christine Afriat vice-présidente de la SFdP
Yannick Blanc président de la SFdP, Francis Jutand professeur, Rémi Barré économiste, Jean-Jacques Ballan consultant
A partir de 17H45
Visite guidée avec une conférencière de la Cathédrale de Reims et du Palais du Tau – palais archiépiscopal du Tau, lieu de résidence d’archevêques qui doit son nom à son plan qui était, au Moyen Âge, en forme de lettre T (Tau en grec).
Dîner libre
 
25 mars 2017 à l’Innovact Center (58 rue du Général Eisenhower / Reims)
 
9h30- 10h : synthèse des enseignements de la veille Yannick Blanc , président de la SFdP
10h – 12h30 : PROPOSER
10h à 11 h : Enjeux de la Grande Transition pour les territoires : l’expérience de Grande Synthe : entre mutation industrielle et transition sociétale Stéphane Juguet anthropologue, Jean-Christophe Lipovac conseiller technique – Animation Eric Hauet, trésorier de la SFdP
11h à 12h30 : Et si on interrogeait l’imaginaire des participants => Les visions de la Grande Transition dans les 20 à 30 ans à venir
6 ateliers sont proposés
« Agriculture, énergie et climat » : Président Pouch Thierry économiste, animatrice Auroy Patricia consultante
« Vivre, Habiter et se déplacer demain » : Présidents Malassagne Laurence directrice, animateur Jacques Theys vice-président de la SFdP
« Innovation, transition numérique et nouveaux modèles de développement » : Présidente Bonnefous Annabel-Mauve économiste, animateur Du Fontenioux Alexis consultant
« Moins de travail et plus d’activités ? » : Présidente Lambert Céline, directrice financière , animateur Triomphe ClaudeEmmanuel, juriste
« D’une société verticale à une société horizontale » : Président Blanc Yannick président de la SFdP
« Le citoyen, créateur du futur » : Président Besson-Leaud Christophe ; animateur Juguet Stéphane consultant
12h30 à 14h : déjeuner
14h – 17h : PROPOSER
14h à 15h30 : ateliers de cheminement
- « Agriculture, énergie et climat » : Président Pouch Thierry économiste, animatrice Auroy Patricia consultante
- « Vivre, Habiter et se déplacer demain » : Présidente Malassagne Laurence directrice, animateur Jacques Theys vice-président de la SFdP
- « Innovation, transition numérique et nouveau modèle de développement » : Présidente Bonnefous Annabel-Mauve économiste, animateur Du Fontenioux Alexis consultant
- « Moins de travail et plus d’activités ? » : Présidente Lambert Céline, directrice financière, animateur Triomphe ClaudeEmmanuel juriste
- « D’une société verticale à une société horizontale » : Président Blanc Yannick président de la SFdP, animateur Hauet Eric trésorier de la SFdP
- « Citoyen créateur du futur » : Président Besson-Leaud Christophe, animateur Juguet Stéphane consultant
15h30 à 16h30 : restitution du travail des ateliers – Animation Eric Hauet trésorier de l a SFdP
16h30 à 17h : rapport d’étonnement de jeunes
17 h : Clôture des travaux
 
 
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Collège d'études mondiales

Accumulations et accélérations : L’emballement du monde

La 3ème session du séminaire organisé par Christopher Pollmann, Professeur agrégé de droit public, Université de Lorraine – Metz, et la Fondation de la Maison des sciences de l’homme – Collège d’études mondiales se poursuit en 2017.
« Plus vite, plus haut, plus fort » : au-delà de l’arène olympique, les injonctions à l’accélération et à la croissance régissent nos vies, parfois jusqu’à l’addiction. Si l’augmentation des vitesses et du nombre de produits et services proposés est réelle, en est-il de même des gains de temps et autres avantages attendus ? Une voiture coûte beaucoup de temps de travail, l’autoroute peut être bouchée, les mails sont plus nombreux que les lettres et innombrables sont les objets qui accaparent notre quotidien…
 
Le maître-mot de ce monde, n’est-il pas l’emballement, fruit de ces accumulations et accélérations, tel une boule qui s’agrandit en dévalant la pente ? Cette industrialisation saisit même la culture, à son tour massifiée et rationalisée. La mécanisation de l’existence finit par atteindre la vie et le corps humains : le transhumanisme, en voulant supprimer la mort, ne ettrait-il pas en cause la naissance ?
Ne procurant guère de sens, l’emballement s’étend aux affects. De plus en plus d’individus s’effondrent, n’arrivant plus à satisfaire les exigences imposées. Quelques autres se réfugient dans la violence la plus extrême pour se défouler de leur colère accumulée ; société et politique, en répliquant par l’autoritarisme, voire un désir de vengeance, tendent à nourrir la spirale vicieuse du “toujours plus”.

Accélérations …

Beaucoup de choses s’accélèrent. Nombre de gens voient leur vie s’enfuir et le temps leur manquer… Si l’augmentation des vitesses est réelle, le gain de temps attendu l’est moins. La multiplication des options et l’injonction moderne comme quoi une vie bonne serait une vie bien remplie créent même saturations individuelle et collective. Dès lors, l’individu et la société “hypermodernes” doivent toujours plus mais peuvent sans cesse moins prévoir le futur.
L’accélération peut même générer de la stagnation : Comme le corps humain, lors de son déplacement motorisé, s’immobilise dans des “projectiles”, comme l’individu sommé de foncer peut succomber à cette « pathologie de la liberté » (Alain Ehrenberg) qu’est la dépression, le collectif pressé, par sa dynamisation privée de direction, subit un « enfermement sur le présent » (François Hartog). Cette « inertie fulgurante » (Paul Virilio) crée l’impression d’une fin de la politique en tant que possibilité de façonner l’avenir.
 
Riche en paradoxes, l’accélération est aussi un défi à la recherche : Problème de “vitesse au carré”, elle suscite des simplifications absurdes (telle que l’affirmation courante d’une « accélération du temps ») et fournit un terreau fertile pour des récriminations et des conseils populaires. D’où un cadre chargé d’affects préjudiciables pour un examen désintéressé, lequel doit également tenir compte de phénomènes de décélération. De son côté, la notion de régulation, fondamentalement équivoque, semble reposer sur le mythe du pilotage de la société.
Ce terrain de recherche, complexe et donc prometteur, permet et exige de renouveler la critique sociale et de pratiquer une démarche transdisciplinaire. Ses premiers fruits se situent à la fois dans l’enrichissement des sciences humaines et dans la découverte de jalons pour une “vie bonne”.
 
Inspiré d’une pédagogie interactive, le séminaire 2017 – gratuit et sans inscription – s’adresse à toute personne intéressée et notamment aux étudiants et chercheurs en sciences humaines, en droit et en philosophie.
 
Prochaines dates :
 
27 février 2017 : “Le capitalisme, un système à maximiser les productions et les activités”, avec BERNARD FRIOT, sociologue et économiste, professeur émérite à l’Université Paris-Ouest Nanterre, auteur dePuissances du salariat, La Dispute 2012 (salle du Conseil A)
13 mars 2017 : “Dépression et ‘terrorisme’, le double suicide de sociétés privées de sens”, avec ALAIN BERTHO, professeur d’anthropologie à l’Université de Paris VIII, auteur de Les enfants du chaos. Essai sur le temps des martyrs, La Découverte 2016 (salle du Conseil A)
27 mars 2017 : “La politique sous l’emprise de l’emballement : Cumul des mandats, dérives autoritaires, …”, avec DOMINIQUE ROUSSEAU, professeur de droit public à l’Université de ParisI Panthéon-Sorbonne, auteur de Radicaliser la démocratie : Propositions pour une refondation, Seuil 2015 (salle du Conseil A)
24 avril 2017 : “L’industrialisation de la culture”, avec JAN SPURK, professeur de sociologie à l’Université de Paris V René Descartes, auteur de Contre l’industrie culturelle : Les enjeux de la libération, Éd. Le Bord de l’eau 2016 (54 bd. Raspail)
15 mai 2017 : “La compétition sportive, laboratoire de la vie capitaliste”, avec NICOLAS OBLIN, docteur en sociologie, chercheur à l’Université de Caen, auteur de Sport et capitalisme de l'esprit : Sociologie politique de l'institution sportive, Éd. du Croquant 2009 (54 bd. Raspail)
29 mai 2017 : “Le transhumanisme, stade ultime de la machinisation de l’homme ?”, avec JEAN-MICHEL BESNIER, professeur de philosophie à l’Université de Paris IV-Sorbonne, auteur de Demain les posthumains.  Le futur a-t-il encore besoin de nous ?, Hachette 2009 (54 bd. Raspail)
 
Lieu : Bât. Le France, 190 av. de France, Paris 13e, (Métro Quai de la gare) ; puis 54 bd. Raspail, Paris 6e, (Métro Sèvres-Babylone)
 
 
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salon agriculture

L’INRA au salon international de l’agriculture

Cette année au Salon international de l'agriculture, sur le stand de l'Inra, des chercheurs viendront à la rencontre du public et des professionnels pour explorer de nouveaux mondes… microbiens, qui ont un rôle essentiel pour notre environnement et notre santé, du sol à l’intestin. Un colloque scientifique sera organisé sur le thème "Homme, animal, environnement : la science en partage". Et une dizaine de conférences centrées sur l’innovation se dérouleront sur le stand. 
 
À l’occasion du 54e Salon de l’agriculture, l’Inra dévoilera un aperçu de ses recherches sur les mondes microbiens qui peuplent notre environnement et notre corps. Un microorganisme ou microbe est un organisme vivant, invisible à l'œil nu, qui ne peut être observé qu'à l'aide d'un microscope. Les microorganismes constituent environ 50% de la biomasse de l'ensemble de la biosphère et représentent des enjeux agronomiques majeurs dans les domaines suivants : agriculture et élevage, changement climatique global, santé humaine et animale, alimentation, production d’énergie renouvelable, dépollution, traitements de déchets.

Programme du lundi 27 février 2017 

- de 9h à 12h :
L'étiquetage au service d'une alimentation durable. Le point de vue des consommateurs (Hall 5.1 ~ Amérique)
Colloque de restitution de l’étude co-réalisée par l'Inra et la CLCV sur la perception de l’étiquetage alimentaire..
- de 10h à 12h :
Climat et Agriculture : quels risques, quels conseils ? (Stand Inra ~ Hall 4)
Rencontre proposée par l'Académie d'agriculture de France.
Quels défis fait peser sur l'agriculture le changement climatique dû à l'augmentation des gaz à effet de serre (GES)? Des modifications des pratiques peuvent-elles atténuer ces conséquences ?
- de 14h30 à 16h30 :
Construire la viticulture de demain (Stand Inra ~ Hall 4) Cette rencontre sera suivie d'une signature avec l'interprofession
La production viticole est une production agricole majeure en France, à la fois par l’importance des surfaces, plus de 770 000 ha, son importance économique, en particulier à l’exportation et son empreinte sur les territoires. C’est une production qui a une composante culturelle très forte, qui explique à la fois sa place à l’exportation et les attentes des consommateurs. Au travers de cette rencontre associant la recherche dans les sciences biotechniques et socio-économiques et les acteurs économiques, la construction de la viticulture de demain sera brossée.

Programme du mardi 28 février 2017 

- de 10h à 12h :
L’innovation sur les eaux, les sols et les effluents : quelles visions et perspectives pour l’Inra, l’Irstea et les acteurs socio-économiques ? (Stand Inra ~ Hall 4)
L’Inra et l'Irstea proposent, à partir de quelques exemples présentés par des acteurs socio-économiques et des acteurs de la recherche, d’engager le débat sur, d’une part, les besoins en innovations, les marchés et les perspectives pour le domaine des eaux, sols et effluents et, d’autre part, sur les formes de collaboration entre les différents acteurs.
- de 14h à 18h :
Colloque "Homme, animal, environnement : la santé en partage" (Espace 2000 ~ Hall 1.1)
La santé est une préoccupation primordiale qui irrigue une part déterminante des travaux de l’Inra d’une manière transversale. L’Inra contribue à la santé du consommateur en étudiant la qualité nutritionnelle de ses aliments, en préservant la qualité hygiénique des denrées, il veille à la santé des plantes, il préserve la santé et le bien-être des animaux et protège la santé de l’environnement. La Santé n’est pas l’identifiant le plus spontanément associé aux missions de l’Inra et pourtant la détermination et l'engagement de l'Institut sont très importants dans ce domaine.
Le colloque de l’Inra au SIA 2017 va mettre en lumière deux puissantes dynamiques qui changent le regard que les chercheurs et la société portent sur le concept de Santé, à l’échelle de la planète. Autour des concepts et des dynamiques « One Health » (un monde, une santé) et « EcoHealth » (santé environnementale), de nouveaux questionnements sont apparus et ils ont motivé de nouvelles approches en recherche.
 
 
Rendez-vous au pavillon 4, allée B, stand n°81
 
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agriculture

SIMA : L'équipement high-tech au service de l'agriculteur du futur

Et si vous veniez découvrir les toutes dernières innovations et projets de recherche destinés à améliorer le quotidien des agriculteurs ? Ce sera au SIMA 2017, mondial des fournisseurs de l'agriculture et de l'élevage, du 26 février au 2 mars 2017 à Paris Nord Villepinte. 
 
Le SIMA est reconnu comme un véritable laboratoire d’idées qui regroupe en un même lieu les différentes animations autour de l’innovation, pour imaginer l’agriculture de demain. Se tenant tous les deux ans, depuis sa création en 1922, le SIMA n’a cessé de grandir pour devenir un événement incontournable de l’agriculture à travers le monde. A l’heure où le secteur fait face à des enjeux majeurs, le prochain SIMA se veut pragmatique, orienté vers des solutions concrètes, pour répondre aux préoccupations actuelles du monde agricole.
 
Le SIMA 2017 sera placé sous la thématique « Être agriculteur dans 10 ans », abordée autour de quatre grands axes :
Le numérique : les métiers de l’agriculture à l’heure du numérique :  Le numérique, et l’explosion des volumes de données qui en découle, impactera les compétences métiers au sein des entreprises du secteur agricole.
Les agriculteurs deviendront-ils des « producteurs de données », transformant inévitablement l’essence même de leur métier ?
La bioéconomie : à la recherche d’un nouveau modèle économique :  D’une part, la mondialisation des marchés et la volatilité des prix poussent de nombreux agriculteurs à rechercher de nouvelles approches et de nouvelles sources de revenus.
D’autre part, le concept de bioéconomie est vu comme un moyen de répondre aux enjeux de renouvelabilité des ressources. L’agriculteur va-t-il devenir son propre producteur d’énergies ?
La robotique : y aura-t-il encore un chauffeur dans le tracteur ? Entrée dans les exploitations agricoles par le biais des robots d’élevage, la robotique se développe dans d’autres secteurs. Et cette évolution s’accélère. Les robots remplaceront-ils les actuels tracteurs et machines agricoles ?
La génomique : la sélection variétale et animale à l’heure du Big Data. Le développement de l’agriculture est étroitement lié aux progrès de la génétique, aussi bien pour la création variétale que pour la sélection animale. Le développement de nouveaux outils de génomique et de phénotypage permet d’améliorer la connaissance fine du génome, d’obtenir un gain de temps important dans les schémas de sélection et une diversification des caractères sélectionnés. Mais le Big Data réserve-t-il d’autres approches qui préfigureront les outils de demain ?
 
 Illustration de l'agriculture du futur,1962
 
La thématique 2017 « Être agriculteur dans 10 ans » présentera aussi une vision à 360° du métier d’agriculteur et sera également pragmatique, avec des contributions de tous horizons, dépassant le cadre de l’agriculture : Aeroposace Valley, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), écoles d’ingénieurs de six pays...
Événement innovant, le SIMA le sera à plus d’un titre en 2017 avec, notamment, le Village Start-up, regroupant de jeunes sociétés du monde du numérique ; le API-AGRO Hackathon : 48 heures pour créer des applications innovantes liées à l’agriculture ; l’Agreen’Startup, le concours de startup pour réinventer l’agriculture ; et de très nombreuses innovations présentées par les exposants. Ce sont ainsi près de 600 nouveaux produits à découvrir sur le salon et plus de 120 dossiers participant aux SIMA Innovation Awards : des initiatives qui prouvent la détermination de toute une filière à innover pour se différencier.
 
Quelques exemples :
 
Un exosquelette militaire pour réaliser des travaux agricoles, par le commissariat à l’énergie atomique de Saclay (CEA Tech List)
 
Objectif : réduire la pénibilité du travail. L'exosquelette permet de porter des charges lourdes, dans le dos ou sur les bras, et sert également à amplifier les efforts.
Dans une volonté d'Open Innovation, 2 prototypes d'exosquelette pourront être testés sur le SIMA.
 
Un tracteur autonome pour soulager la charge de travail, par Case IH
 
Un exemple concret de la robotisation complète des opérations de culture, permettant de soulager les agriculteurs dans les périodes de pointe. Il se base à la fois sur les avancées des systèmes de téléguidage et de télémétrie, et sur la norme Isobus pour le partage des données et la gestion fine des cultures.
 
 
Un robot pour le désherbage mécanique, par Naïo Technologies (start-up)
 
Guidage automatique, travail de précision, légèreté pour lutter contre la compaction des sols, binage régulier évitant l'utilisation de produits chimiques... Les robots ont investi le secteur agricole et révolutionnent le quotidien des agriculteurs.
 
 
 
 
Un drone pour mesurer la croissance des cultures, par AIRINOV (start-up)
 
Plus de 8 000 agriculteurs français font déjà appel au conseil agronomique par drone via AIRINOV, qui leur apporte une meilleure connaissance de leur exploitation et de leurs terres. Une dynamique qui s’étend aujourd'hui dans le domaine de la recherche agronomique.
 

Quelques temps forts autour de la thématique « Etre agriculteur dans 10 ans »

La galerie INNOVATION FIRST
Le SIMA 2017 portera un regard prospectif sur le métier d’agriculteur à travers la thématique « Être agriculteur dans 10 ans », abordée autour de 4 grands axes :
- Le numérique : les métiers de l’agriculture à l’heure du numérique.
- La robotique : y aura-t-il encore un chauffeur dans le tracteur ?
- La bioéconomie : à la recherche d’un nouveau modèle économique.
- La génomique : la sélection variétale et animale à l’heure du Big Data.
Laboratoire d’idées, incubateur de projets, zoom sur l’avenir..., cette thématique se traduira sur le salon par plusieurs temps forts :
- l’Espace prospectif, où seront présentés des scénarios imaginés par des organisations professionnelles, agricoles ou non agricoles ;
- les projets des écoles d’ingénieurs françaises et internationales présentant le résultat des réfl exions des étudiants des écoles participantes ;
- les portraits des agriculteurs innovants, français et internationaux ;
- la Galerie de l’Innovation, vitrine des SIMA Innovation Awards 2017 ;
- l’Open Innovation : simulateur de quad anti-renversement et exosquelette.
 
Les SIMA Innovation Awards
Concours internationalement reconnu, les SIMA Innovation Awards récompensent les matériels, produits, techniques et services les plus innovants présentés par les exposants du SIMA. Cette année, le jury, présidé par Jean-Marc Bournigal, a sélectionné 25 produits : 2 médailles d’Or, 5 médailles d’Argent et 18 citations.
 
API-AGRO HACKATHON
48 heures pour créer des applications innovantes liées à l’agriculture. 
La plateforme API-AGRO a été mise en place par l’ACTA (Les Instituts Techniques Agricoles) dans le but d’améliorer l’interopérabilité et les échanges de données qui gravitent autour de l’agriculture, et de faciliter l’évaluation des systèmes agricoles. A l’occasion du SIMA, API-AGRO organise son premier Hackathon : plusieurs équipes de codeurs associés à des professionnels du secteur agricole (groupes d’agriculteurs, ingénieurs, conseillers, techniciens, formateurs, chercheurs) auront 48 heures pour créer un prototype convaincant. Ils seront guidés par des mentors experts dans les secteurs de l’agriculture, l’agro-industrie, l’informatique...
Les projets seront présentés devant un jury au SIMA 2017.
Dimanche 26 février - Après-midi
 
Le village startup
En partenariat avec La Ferme Digitale, le Village Start-up regroupera de jeunes sociétés présentant des solutions en phase avec un secteur agricole en pleine mutation. Il accueillera également 7 ateliers proposés par La Ferme Digitale, permettant d’échanger sur des sujets qui font l’actualité et sur les débouchés du secteur, tels que : « E-commerce, vente directe & agriculture : ces plateformes en devenir qui révolutionnent la distribution agricole » ; « Les objets connectés : regards croisés sur la face cachée de l’agriculture » ou encore « À consommateurs engagés, producteurs attentionnés : cap sur l’agriculture durable ».
 
 
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innovation

#LabPostal 2017 : 2020, c'est déjà demain !

Dans la continuité du CES Las Vegas de janvier, le Groupe La Poste vous convie à un saut dans le futur en 2020 pour la 8e édition de son #LabPostal les 22 et 23 février prochains. Innover, c’est avant tout changer nos schémas de pensée : c’est là l’immense enjeu que nous imposent les années à venir et l’expérience que les équipes de La Poste nous proposent de vivre.
 
Bienvenue dans une société qui joue la disruption par les startups et les grands groupes. Et si, en 2017, les Grands Groupes décidaient de travailler des business et des modèles qu’ils n’avaient pas encore appréhendés, de dresser des verticales inexploitées, d’explorer l’intégralité des chaînes de valeurs...
Si les Grands Groupes prenaient la décision d’entrer pleinement en disruption, à quoi ressemblerait le paysage industriel Français en 2020 ? Quels en seraient les principaux acteurs et dans quels domaines ? Quel serait le rôle des startups ? Autant de questions que d’extraordinaires innovations.
2020, c’est déjà demain.
 
Au programme de cette édition très internationale : des conférences avec des intervenants de San Francisco, Bogota, Tel Aviv ou encore Pékin, des expériences et démonstrations inédites et bien sûr un showroom où vous pourrez (re)découvrir les innovations postales présentées au CES Las Vegas 2017 !
 
Parallèlement, le showroom du LabPostal sera accessible librement pendant les deux jours de l'événement. Il vous transportera dans un monde où la maison, la ville, le commerce et la santé auront été réinventés grâce au développement de nouvelles technologies.
Vous pourrez entre autres y découvrir certaines innovations postales présentées au CES Las Vegas 2017 : 
•             Développé par la Poste Mobile, LUMI est un véritable Hub media qui vous propose de faire durer vos souvenirs grâce à une nouvelle façon de conserver, d'organiser et d'explorer vos photos et vidéos ;
•             MONIMALZ est une tirelire intelligente et connectée à votre livret épargne, imaginée par la Banque Postale pour les petits et les grands ;
•             TRIPPERTY est le service de transfert de bagages pensé par la branche Services Courrier Colis du Groupe La Poste pour vous permettre de voyager l'esprit léger !
 
Le LabPostal est le rendez-vous annuel de l’innovation ouverte du Groupe La Poste. Depuis sa création en 2009, il a accueilli près de 190 entreprises innovantes, dont 90 d’entre elles ont co-construit des prototypes en partenariat avec le Groupe.
Depuis 7 ans le LabPostal est monté en puissance. Cet événement est l’occasion d’échanger avec les acteurs de l’innovation, internes et externes, qui font référence sur de grandes thématiques d’innovation. Pensé pour favoriser la rencontre et les échanges, il s’articule autour d’un espace d’exposition et d’un programme de conférences et ateliers.
Le LabPostal a aussi pour objectif de valoriser les démarches qui accélèrent le rythme de l’innovation à l’heure du numérique. Le Lab est d’ailleurs lui-même une illustration de la démarche d’innovation ouverte qui consiste à impliquer des acteurs externes pour innover. Des pistes d’innovation sont ainsi produites via des réflexions communes, de l’échange d’expériences et de la collaboration.
 
 
 
Lieu : LEMNYS - Forum - Bâtiment A, 9 rue du Colonel Pierre Avia - 75015 Paris 
 
 
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nanotechnologies

Journée NanoLille - Productions, activités et usages des « nanos » : les conditions de la confiance

L'actualité nous rappelle régulièrement que le développement des nanomatériaux ne va pas sans poser des risques sanitaires et environnementaux. Certains nanomatériaux sont néanmoins porteurs d’applications intéressantes pour la société, par exemple pour la fabrication de matériaux résistants, le stockage d'énergie, la dépollution ou la médecine. Comment trancher dès-lors entre risques et bénéfices ? Comment évaluer et anticiper les effets des nanoparticules et nanomatériaux sur la santé humaine et sur l’environnement ? Quelles connaissances sont aujourd’hui requises pour la mise au point d’une régulation adaptée ? Comment faire coopérer industriels, chercheurs, pouvoirs publics et société civile dans la recherche de solutions pérennes pour un développement justifié et socialement acceptable des nanomatériaux et nanotechnologies ?
 
Ce sont quelques-unes des questions qu’abordera la journée NanoLille, organisée le vendredi 10 mars au sein de Lilliad à Villeneuve d'Ascq près de Lille.
Cette journée de discussion s’adresse à tous les acteurs engagés dans les nanotechnologies ou intéressés par leurs développements et leurs implications sociales et économiques. Elle vise à fournir un état des lieux particulièrement informé des connaissances disponibles et des lacunes dans chacun des domaines concernés par le développement des nanomatériaux et nanotechnologies, et à promouvoir une réflexion collective apte à baliser les prérequis d’un développement durable et responsable de ces nouvelles technologies.

Programme

• 14h-16h – 5 ateliers de 2 heures interdisciplinaires et participatifs en parallèle
1 - Comment concevoir autrement les nanoproduits ?
« Safe by design », écoconception, génie des procédés et génie des produits, analyse de cycle de vie (ACV), substitutionremplacement, inclusion des parties prenantes, ... Quelles solutions pour des produits à bas risque global ?
Avec : Jean-François Perrin, Nanomakers ; Claire Tutenuit, Entreprises pour l’environnement (EpE) ; Franck Dumeignil, Unité de catalyse et Chimie du solide, Université de Lille 1, CNRS.
 
2 – Catégoriser les nanomatériaux ?
Peut-on regrouper les nanomatériaux selon leurs caractéristiques et effets afin de dépasser le « cas par cas » ?
Avec : Sylvie Chevillard, CEA ; Emeric Fréjafon, Ineris ; Franck Vandenbulke ou Sébastien Lemière, LGCgE, Université de Lille 1 ; Bruno Fénéon, Michelin (sous réserve).
 
3 – Règlementations, normalisations, bonnes pratiques : les outils pertinents
Quels outils politiques et juridiques faut-il promouvoir pour faciliter un développement durable et sûr des nanotechnologies ?
Avec : Daniel Bernard, Afnor, Président de la Commission AFNOR X457 Nanotechnologies ; Caroline Petigny, BASF France ; Alexis Vlandas, IEMN, Université Lille 1, CNRS.
 
4 - Organiser la protection des personnels
Comment systématiser une organisation sans faille de la protection des personnels dans tous les espaces et occasions de confrontation à des nanomatériaux en contexte professionnel, tout au long de leur cycle de vie ?
Avec : Patrick Richard, Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) ; Steeve Abella, Décathlon ; Myriam Ricaud, Institut national de recherche et de sécurité (INRS) ; Aida Ponce, Institut syndical européen (ETUI).
 
5 - Demain, que faire avec les nouveaux produits nano-bio ?
Les tendances d’innovation liées à la convergence Nano-bioinformatique-sciences cognitives (NBIC) posent des questions éthiques et politiques qu’il faut savoir anticiper.
Avec : Françoise Roure, Conseil général de l'économie de l'industrie, de l'énergie et des technologies ; Bernard Vandenbunder, directeur de recherche émérite à Lille 1 ; François Berger, Grenoble Institut des neurosciences (GIN).
 
• 16h30-18h – Synthèse des ateliers et synthèse globale
 
Tarifs : 
Chercheurs, industriels, pouvoirs publics : 30 €
ONG, étudiants, citoyens : 15 € ; gratuité sur demande.
 
Contact : forum[at]nanoresp.fr
 
 
Lieu : Lilliad -Learning Center Innovation, 2 Avenue Jean Perrin - Villeneuve-d'Ascq
 
Les organisateurs :
 
Le Forum NanoRESP (www.nanoresp.fr) est une dynamique de dialogue multi-acteurs  (industriels,  académiques,  associatifs, pouvoirs  publics) sur les nanotechnologies initiée en 2013. Soutenu par une alliance public-privé, il permet de développer une vigilance coopérative à propos des controverses et de rechercher les pratiques responsables en régime d’incertitude.
Le projet Nanoscoope (http://nanoscoope.iemn.univ-lille1.fr/) est un projet chercheurs-citoyens financé par la Région Hauts-de-France. Il organise depuis 2013 des ateliers de concertation multi-acteurs et transdisciplinaires autour des différents enjeux du développement des nanotechnologies. Nanoscoope s’est associé à d’autres partenaires pour organiser cet événement du 10 mars, qui en constitue la clôture sous cette forme.
Le Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE, http://www.lne.fr/), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), est le laboratoire national de référence, pour l'industrie, en matière de mesures (métrologie). Il est rattaché au ministère de l'industrie.
La Direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l'économie, de l’industrie et du numérique (http://www.entreprises.gouv.fr/) a pour mission de développer la compétitivité et la croissance des entreprises de l’industrie et des services, notamment par le soutien et la diffusion de l’innovation dans un objectif de croissance durable et d’emploi.
 
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bioéthique

Humain, Post-Humain : au Forum Européen de Bioethique

Le 30 janvier prochain, le Forum Européen de Bioéthique ouvrira sa septième édition, jusqu’au 4 février. Sur le thème « Humain, post-humain » décliné en 35 débats, 135 experts, 40 grands témoins issus du public, 370 scolaires et le grand public donneront leurs éclairages.
 
L’humain se transforme sous nos yeux, physiquement, matériellement, en s’hybridant de plus en plus avec les machines. Non seulement notre génétique est susceptible d’être modifiée grâce aux nouvelles technologies, mais en plus, toutes ces modifications à venir sont plébiscitées par la technophilie ambiante de notre société. En quête d’un fantasme, l’immortalité, nous passons insensiblement de la réparation de l’homme à son augmentation. Comme pour se rassurer, et parce que certains technoprophètes soutiennent que tout est possible, les hommes se plaisent à imaginer un avenir radieux où il serait possible de s’affranchir de nos faiblesses congénitales. Nous avons déjà vécu des utopies, mais celles à venir seront plus abruptes et dangereuses. Et le pire, c’est que certaines d’entre elles pourraient se réaliser. L’idée que le progrès technique est toujours un progrès pour l’homme s’est profondément installée dans nos sociétés libérales. Et c’est comme si la majorité de nos concitoyens ignorait les enjeux et profits pharaoniques qu’en attendent les industriels de l’information. Imaginer le monde de demain, celui de nos enfants et petits enfants, non pas pour le maîtriser, mais simplement pour s’y préparer, voilà à quoi le Forum Européen de Bioéthique vous convie cette année pour cette nouvelle édition de nos rencontres et de débats si constructifs et si plaisants. »
ISRAËL NISAND, Président
 
Fondé à Strasbourg, en Alsace, le Forum Européen de Bioéthique a pour vocation de rendre accessible à tous les questions de bioéthique.
 
En 2011, sur la thématique de La fin de vie et du vieillissement, le Forum Européen de Bioéthique avait attiré dans les salles plus de 6 500 personnes ; puis 9 000 personnes en 2012 sur le thème de La famille en chantier ; puis 12 000 personnes autour du Corps humain en pièces détachées.
 
L’engouement populaire pour cette manifestation s’est confirmé en 2014 avec la participation de 20 000 personnes sur le thème Connaitre le cerveau, maitriser les comportements et en 2015, avec la participation de 30 000 personnes dans les  salles et 70 000 en live-streaming sur le thème de L’argent et la santé.
 
Le succès s’est encore confirmé en 2016, avec une édition consacrée au Normal et au pathologique avec 30 000 personnes dans les salles, 112 701 en live-streaming 3 098 170 visualisations sur Facebook et 192 313 visualisations de nos vidéos et 70 0000 minutes de visionnage du 9 décembre 2016 au 9 janvier 2017.
 
 
Le Forum Européen de Bioéthique, porté par l’association du même nom, est soutenu par la Ville de Strasbourg, Strasbourg Eurométropole, la Région Grand Est. 

 
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Rencontres InCité

Rencontres InCité : le lien entre la recherche et les arts

InCité, première édition des rencontres annuelles autour des Arts et des Sciences organisées par la scène nationale de Saint-Quentin-en-Yvelines, débutera du 18 au 26 mars 2017 par une interrogation sur le Temps : Un voyage dans l’imaginaire et la réalité du Temps, par les sciences et les scientifiques, par les arts vivants (danse, cirque, théâtre et musique) et les artistes, et par le cinéma qui s’empare du thème depuis plus d’un siècle.
Photo : Illusion de Temps dans l’espace – «  Tripwire «  de Jean-Michel Albert
 
Le projet est né de l'idée de donner sens à la proximité de la scène nationale et d'un haut lieu de la recherche française : le plateau de Saclay. Comment un théâtre, lieu de circulation des idées, peut-il inciter les spectateurs, et plus largement les citoyens, à prendre à bras-le-corps des questions qui nous concernent tous ? InCité propose de créer un lien entre la recherche et le geste poétique qui permette une plus grande compréhension du réel.
Ainsi, durant une semaine, les Arts et les Sciences vont se côtoyer pour se compléter, s’illustrer, se décaler, se contredire aussi, afin d’appréhender toutes les dimensions de la thématique choisie pour cette première édition : le Temps.
 
L’idée d’une semaine de rencontre des arts et des sciences vient avant tout de l’intérêt croissant des artistes et des citoyens pour les questions relevant des divers champs scientifiques, comme un besoin pressant de comprendre la complexité de notre monde.
Ce constat prend un sens très particulier avec la situation géographique de la scène nationale de Saint-Quentin- en-Yvelines, à deux pas du Plateau de Saclay, périmètre qui concentre près de 15% de la recherche publique et de la recherche privée en France. Comment un théâtre, lieu de circulation des idées, peut-il inciter les spectateurs, et plus largement les citoyens, à prendre à bras-le-corps des questions qui nous concernent tous. Un lien peut-il exister entre la recherche d’une part et le geste poétique d’autre part qui nous permettrait une plus grande compréhension du réel ?
 
Car c’est bien au citoyen, autant qu’au spectateur, que vont s’adresser les Rencontres InCité. Par notre choix d’une thématique annuelle et notre façon d’en délimiter les contenus artistiques et scientifiques, nous affirmons notre envie de nous adresser à des publics ayant des niveaux de connaissance scientifique fort différents, des habitudes diverses de fréquentation des lieux culturels, mais une insatiable curiosité ! Dans leur rencontre, les arts et les sciences doivent se compléter, s’illustrer, se décaler, se contredire aussi. Les uns mis au service des autres doivent nous permettre d’appréhender toutes les dimensions d’une thématique.
 
Le Temps sera donc la thématique de la première édition des Rencontres InCité. Pourquoi le Temps ? Parce qu’en lui semblent s’inscrire nos vies. C’est pourtant une notion abstraite. Le Temps nous manque, mais que savons-nous réellement de lui ? Le Temps nous appartient-il ? A-t-on la moindre influence sur son cours ? A l’évidence non ! Que recouvre alors cette notion que nous utilisons en toute circonstance sans parvenir à la définir ? Il nous faudra souvent bousculer les idées reçues pour tenter de le comprendre.
 
Nous voyagerons pendant une semaine dans l’imaginaire et la réalité du Temps; par les sciences et les scientifiques eux-mêmes bien sûr, grâce à notre guide Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA Saclay, qui nous a patiemment aidés à cerner cette matière fort complexe ; par la danse, le cirque, le théâtre et la musique avec des artistes qui font de la question temporelle la matière même de leur spectacle ; par le cinéma, qui nous montrera à quel point le Temps a inspiré les réalisateurs depuis un siècle.
 
Au programme :
 
Neuf conférences proposées par des scientifiques de haut vol : Roland Lehoucq, Etienne Klein, Alexei Grinbaum, Denis Savoie, Guillaume Lecointre, Jean-Philippe Uzan, Francis Eustache, Marc Lachièze-Rey.
Quatre spectacles : Tenir le Temps, chorégraphie Rachid Ouramdane, Aléas, conception, réalisation, interprétation  Chloé Moglia, Corps Diplomatique, mise en scène Halory Goerger, La Face cachée de la lune, musique Pink Floyd, conception Thierry Balasse.
Dix-neuf films : avec entre autres, en avant-première, Ghost in the Shell de Rupert Sanders & Neil Smith et  Les Maîtres du temps de René Laloux, Bandits bandits de Terry Gilliam , Edge of tomorrow de Doug Liman,  Lost Highway de David Lynch…
 
 
 
Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines - Scène Nationale, Place Georges Pompidou CS 80317 - 78054 Saint Quentin en Yvelines Cedex
 
 
 
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rencontres CNRS

Les rencontres CNRS Jeunes “Sciences et Citoyens” : quel devenir pour les sociétés ?

Des centaines de jeunes de 17 à 25 ans, étudiants ou engagés dans la vie active, et une trentaine de chercheurs de toutes disciplines se réuniront pour la première fois le 28 janvier 2017 à Caen et à Rennes, pour la nouvelle édition des rencontres « CNRS Jeunes Sciences et Citoyens ». Organisé pendant plus de 25 ans à Poitiers, cet événement annuel, qui se déroule désormais dans différentes régions de France, permet de débattre sur le devenir de la planète et des sociétés de demain.
 
Depuis plus de 25 ans, le CNRS permet aux jeunes et aux chercheurs de débattre et de dialoguer en toute liberté lors d'un rendez-vous annuel de réflexion et d'échange. Pour la première fois, les chercheurs investiront plusieurs lieux en France pour amener les jeunes, préoccupés par leur avenir, le devenir de la planète et de nos sociétés, à approfondir leur réflexion sur des sujets liés aux grands problèmes de notre temps. Ainsi le CNRS affirme son implication dans les réalités sociales, économiques et culturelles. Dans cet esprit, six thèmes de discussion illustrant les liens entre science et société seront proposés dans les deux villes.

Les ateliers à Caen 

 
Vivre avec le risque
Avec le principe de précaution inscrit dans la constitution, la sécurité absolue est au cœur de toutes les préoccupations. Mais le monde est incertain (crises économiques, politiques et militaires, terrorisme, catastrophes naturelles, accidents) et lorsque les conduites à risque n'ont pas d'effets immédiats (alcool, tabac, drogue, environnement), la menace n'est pas prise en compte. En conséquence, en 2015 et pour la première fois, l'espérance de vie des Français a diminué. Comment vivre et agir dans un monde incertain ? Plusieurs angles seront abordés lors de ce débat : mécanismes neurobiologiques de la décision ; psychologie sociale ; évaluation et statistique ; prévention, gouvernance et management.
 
L'information : le fil de la vie
Si la physique a produit de nombreux concepts permettant de mesurer les différents outils servant à transporter l'information, elle s'est peu préoccupée de la signification des messages qui sont véhiculés. L'étude des êtres vivants, au contraire, a donné un statut spécial aux informations qui sont contenues, reproduites, transmises, interprétées et finalement sélectionnées dans les génomes, les écosystèmes ou les systèmes sociaux. Voir le vivant sous cet angle ouvre de nouvelles perspectives, explorées lors de cet atelier.
 
Spécisme – Anti-spécisme : l'homme est-il un animal comme les autres ?
L'histoire montre que les différentes oppressions humaines (racisme, sexisme, …) sont liées à la domination de certains groupes humains sur d'autres groupes considérés comme inférieurs. Ainsi, à un niveau mondial, et au cours de l'histoire, c'est bien le racisme, et non l'antiracisme, tout comme le sexisme, et non l'anti-sexisme, qui ont toujours été la pensée dominante. Si aujourd'hui l'anti-racisme et l'anti-sexisme semblent être devenus des principes reconnus, cet atelier permettra de s'interroger sur le spécisme qui discrimine aujourd'hui certaines espèces par rapport à d'autres alors que l'anti-spécisme refuse de faire passer les intérêts des humains avant ceux des «  animaux non humains  » sans toutefois nier les différences entre les espèces.

Les ateliers à Rennes 

Science et religion
A une époque où intolérance et extrémisme religieux semblent retrouver des niveaux extrêmes, science et religion ont-elles vocation à s'opposer ? Sont-elles complètement étrangères l'une à l'autre, vivant dans des mondes de pensée différents ? La science peut-elle en revanche éclairer les chemins de spiritualité existants et possibles, et proposer les bases d'une philosophie naturelle plus tolérante et éclairée ? L'histoire de la gravitation, les résultats récents de la cosmologie et la physique quantique proposent des éléments surprenants de réflexion et de réponse à ces questions.
 
« Souvenirs, souvenirs » : mémoires électronique, synaptique et historique
« Je me souviens » : derrière ces mots, des mécanismes cérébraux complexes nous permettent de retenir des informations par l'activité de nos neurones. Ces souvenirs sont fragiles et peuvent s'effacer dans des maladies telles qu'Alzheimer. Du côté des machines, la quantité de mémoire est gigantesque grâce aux progrès de la recherche sur les puces électroniques. Elle est accessible à volonté via internet mais elle n'est pas pour autant toujours fiable. Enfin, des faits historiques fondent le socle de nos sociétés et constituent une mémoire collective, dynamique et discutée par les historiens.
 
La photographie, du reflet du réel à l'outil de communication
Elle attire ou repousse, s'échange très vite et à grande échelle sur les réseaux sociaux, la photographie interroge : est-elle toujours l'image du réel qui nous entoure ou bien au contraire une écriture particulière qui permet de transmettre un message au même titre que l'écriture ? Alors qu'aujourd'hui son utilisation fait débat, comme vecteur de l'actualité, quand elle est modifiée pour changer le discours historique, il est urgent de mieux appréhender la photographique comme expression artistique, historique ou scientifique.
 
 
Les Rencontres CNRS Jeunes "Sciences et Citoyens" sont organisées par le CNRS en partenariat avec l'Association fédérative nationale des étudiants universitaires scientifiques (l'AFNEUS), l'Université de Rennes 1 et l'Académie de Rennes.
 
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transition écologique

Comment mettre en oeuvre la transition écologique ? Les candidats répondent

C’est une première conférence publique organisée par le Collège d’études mondiales et l’Institut Veblen, en partenariat avec les Éditions Les petits matins, l’université Paris-Dauphine, et la FEP, qui va permettre d’interroger les candidats aux présidentielles et aux primaires de la gauche sur le thème de la transition écologique.
 
Le prochain mandat sera sans nul doute le dernier à même d’enrayer l’accélération du dérèglement climatique. Le prochain président aura donc une responsabilité historique.
C’est pourquoi à l’occasion de la parution de : « L’Âge de la transition : en route vers la reconversion écologique » (Les petits matins/Institut Veblen), le Collège d’études mondiales et l’Institut Veblen, en partenariat avec les Éditions Les petits matins, l’université Paris Dauphine et la Fondation de l’écologie politique ont choisi d’interpeller les candidats aux présidentielles et aux primaires de la gauche.
 
La transition écologique est une formule récente. En France, elle émerge dans le débat public à la suite du Grenelle de l’environnement (loi de transition environnementale de juillet 2010), prend son essor pendant la campagne électorale de 2012 et s’officialise lors de la Conférence environnementale de septembre 2012, qui aboutit à une « feuille de route pour la transition écologique ».
La transition écologique traduit l’idée d’une démarche concrète à entamer « ici et maintenant », par des femmes et des hommes inscrits dans leurs territoires de vie2, pour mieux répondre aux enjeux environnementaux locaux et globaux. Cheminement progressif d’un modèle vers un autre, la transition écologique comprend une volonté de mise en pratique immédiate, face à un sentiment d’urgence écologique, et vise un changement profond par rapport au mode de développement actuel. Elle s’appuie sur une évolution des modes de vie pour les rendre plus compatibles avec les limites de la planète, pour réduire la précarité et pour aller vers une nouvelle prospérité. Elle a pour synonyme la métamorphose.
La transition énergétique suppose de réduire les consommations d’énergie et de remplacer les sources d’énergies actuelles par des énergies renouvelables. D’où la nécessité d’agir par une politique volontariste et des mesures concrètes.
 
La notion de « transition écologique », en exprimant la nécessité d’adapter nos modes de vie au respect des limites de la biosphère, a progressivement supplanté celle de « développement durable », jugée trop vague et consensuelle par ses détracteurs. Mais des questions subsistent, et non des moindres : vers quoi nos sociétés peuvent-elles « transiter » et quels sont les chemins de cette transition ?
Sous la direction de Dominique Bourg, Alain Kaufmann et Dominique Méda, les plus grands spécialistes de la transition écologique – économiste, physicien, philosophe, sociologue, ingénieur ou biologiste – ont apporté des réponses concrètes à ces questions urgentes lors du colloque de Cerisy « Quelles transitions écologiques ? », qui s’est tenu du 30 juin au 15 juillet 2015.
Après avoir analysé les obstacles à la transition, les auteurs du livre en tracent les voies. Des positions philosophiques et juridiques à embrasser aux technologies à privilégier en passant par la refonte de notre modèle social, les monnaies complémentaires ou le financement des investissements à mettre en œuvre, tous les aspects sont envisagés pour imaginer la transition écologique.
 
Qu’en pensent nos politiques ? Sous la houlette d’Aurore Lalucq, les politiques invités réagiront à l’interpellation du philosophe Dominique BOURG et de Dominique MÉDA et expliciteront les mesures qui leur semblent indispensables pour faire face à l’urgence environnementale. Que proposent-ils pour engager nos sociétés dans la reconversion écologique ?
Nous en débattrons le 15 décembre de 17h à 19h au Pavillon de l’Arsenal, Paris.
 
Avec :
Martine Billard (pour La France insoumise), Benoit HAMON, Yannick JADOT, député écologiste européen, Emmanuel MACRON (sous-réserve), Arnaud MONTEBOURG et un représentant des Républicains.
 
Ce débat sera suivi d’une séance de dédicace avec les coordinateurs et certains des auteurs de l’ouvrage.
Déroulé
Modération : Aurore Lalucq (Institut Veblen) et Dominique Méda (CEM et Dauphine)
- Mot d'accueil d'Alexandre Labasse (Pavillon de l’Arsenal) et de Michel Wieviorka (président FMSH)
- Interpellation des candidats par Dominique Méda et Dominique Bourg
- Prise de parole et échanges entre les candidats
- Séance de questions/réponses avec la salle et la presse
 
Inscription obligatoire à college.info[at]msh-paris.fr ou sur www.fmsh.fr
 
Lieu : Grande halle du Pavillon de l'Arsenal, 21 boulevard Morland, Paris 4e
 
 
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alimentation

A table en 2030 ! Festival de l'alimentation

Première édition de ce rendez-vous consacré à l’alimentation, À table en 2030 se penche sur les défis de la demande alimentaire et de la gastronomie à l'horizon 2030 ces 3 et 4 décembre. Quelle sera la composition des assiettes des pays occidentaux ? Quelles sont les tendances émergentes de consommation ?
Avec quoi nourrir 8,5 milliards de personnes en 2030 ? Une question qui touche tous les domaines, de la technologie à l’éthique, du développement durable au plaisir et au partage, et à laquelle ces deux jours de festival apporteront de premières pistes de réflexion.
Conférence, démonstrations culinaires, ateliers, présentation et dégustation de produits, rencontres et projections de films sont au programme : venez découvrir et goûter ce que contiendront nos assiettes dans les années à venir !
 
Concevoir une bille à déguster dans l’espace, découvrir le repas de Noël 2030, cuisiner les algues à toutes les sauces... et bien d’autres savoureuses expériences vous attendent !
Deux jours de festival pendant lesquels l’alimentation “ passe à table ” et vous révèle ses secrets les plus croustillants... Aux côtés de grands chefs cuisiniers, de spécialistes et de scientifiques, venez humer l’air du temps et explorer les enjeux technologiques, éthiques et responsables de l’alimentation du futur.
Au menu : une conférence, des animations, des démonstrations et des rencontres pour découvrir, en s’amusant, les pouvoirs cachés des petits pois, les techniques pour atteindre le 0 déchet, les applications connectées pour mieux s’alimenter, les tendances culinaires de demain.
 
Comme à travers des ateliers, où vous embarquez dans la cuisine du futur vers le zéro déchet (cuisine durable), le zéro Kelvin (grand froid en cuisine) et le zéro gravité (cuisine dans l’espace), pour 100% produits, 100% émotions et 100% innovations ! Observation des structures alimentaires au microscope, distillation, cryoconcentration, cryodistillation, encapsulation... Quand des scientifiques vous emmènent dans leur expérience et vous guident dans la réalisation d’une confiture 100% à l’orange, d’un café vraiment frappé, d’une bille pour se nourrir dans l’espace, …
 
Mais vous pourrez aussi participer à une expérience de réalité virtuelle en totale immersion : un repas de gastronomie moléculaire, où mets et boissons sont perçus par tous les sens. Vous en goûterez les saveurs, les parfums, les textures, et même les sons.
 
Quant à la conférence (en accès libre), elle portera sur la "Malbouffe : quels remèdes ?"  Ce que nous mangeons et buvons peut provoquer notre mort prématurée. En France en 2012, 24,6 millions de personnes étaient en surpoids, elles devraient être 30 millions en 2030. Un tiers des Français présentent un risque élevé de développer un diabète. La population prend peu à peu conscience que l’alimentation a un impact sur la santé, mais les plus pauvres restent largement exposés à ces risques. Information des consommateurs, coût des aliments, mise en place de logos nutritionnels... Comment résoudre ces problèmes massifs de santé ?
 
Egalement au programme : Des chefs ou designers culinaires sont invités à préparer les repas de Noël de 2030. Des démonstrations culinaires en temps réel pour illustrer les points de vue que la gastronomie porte sur notre alimentation du futur.
 
 
Lieu : Cité des sciences et de l'industrie - 30, avenue Corentin-Cariou  - 75019 Paris
 
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nuit des idées

La nuit des idées pour "Un monde commun"

Pour sa deuxième édition la Nuit des idées prend de l’ampleur avec des manifestations proposées dans 35 pays lors d’une date unique partout dans le monde : le 26 janvier 2017. Cette 2ème Nuit des idées prendra la forme d’une grande fête résolument internationale, festive, accessible autour du thème : Un Monde Commun.
 
Grand rendez-vous dédié à la pensée contemporaine et au partage international des idées, la première Nuit des idées, organisée et coordonnée par l’Institut français en janvier 2016 a rencontré un véritable succès avec plus de 4000 personnes réunis au Quai d’Orsay pour échanger avec de grandes voix françaises et étrangères sur le monde de demain.
 
Depuis quelques années, de nombreux événements proposent au public de venir, à la nuit tombante, rencontrer chercheurs, artistes et créateurs pour découvrir leurs travaux et partager leurs réflexions, dans l’effervescence de véritables fêtes de la pensée. Débats d’un nouveau genre, les Nuits de la philosophie, Nuits des philosophes, Nuits des idées… ont conquis des milliers de spectateurs dans le monde, séduits par ce format d’échanges ouvert et généreux.
Après avoir accompagné ces initiatives de Londres à Tokyo, de Buenos Aires à Rabat, l’Institut français propose le 26 janvier prochain de faire un pas de plus :
- Rassembler toutes ces Nuits des idées le même jour, ou plutôt la même nuit, dans le monde entier
- Associer, pour promouvoir ensemble la libre circulation des idées, de grands lieux de savoir et de culture en France comme à l’international
- Rendre cet événement participatif, invitant tous ceux qui le souhaitent de proposer à ce même soir leur propre Nuit des idées
De Dakar à Los Angeles, de Taipei à Tel Aviv, en passant par Bruxelles, Buenos Aires et Katmandou, Marseille et Paris, philosophes, chercheurs, artistes et écrivains échangeront avec le public lors de cette nuit où les enjeux de notre temps seront placés sous les feux croisés de la réflexion philosophique, des savoirs scientifiques, des pratiques artistiques et des expériences littéraires.
 
Parrainée par de nombreuses personnalités prestigieuses telles Robert Badinter, Hélène Carrère d’Encausse, Michaël Foessel, Maylis de Kérangal, Patrick Boucheron ou Achille Mbembe, elle associera, aux côtés des initiatives du réseau culturel français à l’étranger, plusieurs dizaines de grands lieux de culture et de savoirs à Paris, en régions et dans le monde.
 
Le Centre Pompidou, l’Ecole normale supérieure, la Villa Méditerranée, les antennes Science-Po en région, l’agence BETC, Le Lieu Unique à Nantes, La machine du Moulin Rouge et le CENT-QUATRE à Paris participeront notamment à l’événement. 

Une fête de la pensée interdisciplinaire

La Nuit des idées promeut l’échange intellectuel et le partage des savoirs entre les pays, les sociétés et les cultures. Placée cette année sous le thème « Un monde commun », elle privilégie la rencontre entre intervenants français et internationaux.
 
L’éclairage interdisciplinaire : la Nuit des idées convie philosophes, mais aussi chercheurs en sciences humaines et sciences dures, artistes, écrivains à confronter leurs points de vue. La diversité des disciplines comme des générations est au cœur de cette programmation.
Une nuit accessible et festive : le choix de l’horaire nocturne est une invitation à laisser de côté le format du colloque académique, pour promouvoir d’autres types d’invitations à la découverte : brèves conférences entre lesquelles le public est convié à choisir, alternances de dialogues et d’interventions artistiques, lectures, démarches originales visant à associer le public aux échanges...
De nombreux débats seront retransmis en direct depuis de nombreux lieux, sur le site web de l’événement. Un format plébiscité lors de l’édition 2016 avec plus de 10 000 connexions individuelles lors de la diffusion des débats en direct.
 
Parmi les événements déjà confirmés, « La nuit de la piraterie » au Centre Pompidou à Paris, qui accueillera dans le cadre du festival Hors-Pistes, spécialistes de relations internationales, hackers et représentants politiques pour s’exprimer et débattre autour du « pirate » personnage aussi mythique que contemporain.
 
En Argentine, c’est sur la plage que le public pourra participer à la Nuit des idées avec « Ex-playarse - s'étendre sur la plage » qui se tiendra à l’hôtel Ostende à 400 km de Buenos Aires. Intellectuels, artistes, universitaires, écrivains, conteurs, poètes et musiciens y penseront, chanteront, réciteront et créeront dans un cadre exceptionnel.
 
Alain Mabanckou, Dany Lafférière et Alice Diop sont quant à eux les prestigieux invités de la Nuit des idées de Prague en République Tchèque, sur le thème « Ecrire pour les sans-voix », une réflexion au cœur de leurs travaux respectifs.
 
32 autres villes ont déjà accepté l’invitation de l’Institut français à participer à cette nuit exceptionnelle : Alger (Algerie) Andorre Astana (Kazakstan) Berlin (Allemagne) Berne (Suisse) Beyrouth (Liban) Bilbao (Espagne) Borotalpada (Inde) Bruxelles (Belgique) Carthagena (Espagne) Dakar (Sénégal) Doha (Qatar) Helsinki (Finlande) Katmandou (Népal) Lomé (Togo) Londres (Angleterre) Los Angeles (Etats-Unis) Madrid (Espagne) Marrakech (Maroc) Maurice (Ile Maurice) Mexico (Mexique) New-York (Etats-Unis) Ostende (Argentine) Ouagadougou (Burkina Faso) Prague (République Tchèque) Quito (Equateur) Singapour (Singapour) Téhéran (Iran) Tel-Aviv (Israël) Tunis (Tunisie) Tokyo (Japon) Varsovie (Pologne).

Une nuit des idées ouverte et participative

Cette année la Nuit des idées s’ouvre encore plus au grand public avec notamment un appel à projets via le site web de l’événement. Réalisé en partenariat avec l’agence BETC, il donnera à voir l’ensemble du programme de la Nuit des idées via une carte interactive en ligne.
Du 1er décembre 2016 au 15 janvier 2017, tous les lieux de savoir et de culture : librairies, écoles, centre d’art, associations, en France comme à l’étranger, pourront soumettre leurs propres projets de Nuit des idées. Après examen des propositions par le comité de sélection réuni par l’Institut français, les projets retenues seront labellisées « Nuit des idées » et apparaitront sur un planisphère regroupant l’ensemble des initiatives, accessible sur le site web de l’événement.
Cette programmation collaborative conservera la nature de l’événement : une invitation au partage international des idées. Les critères de sélection sont la pertinence du projet et son rapport au thème de la Nuit des idées 2017 "Un monde commun » mais aussi la qualité des intervenants, la dimension interculturelle des échanges et la localisation du débat.
 
Ouverture de l’appel à projet le 1er décembre 2016
 
 
 
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salon du livre et l'alerte

Passer de l’alerte à la lettre c’est au salon « DES LIVRES ET L’ALERTE »

Tout le salon tient dans cette phonologie. Il s’agit bien d’une rencontre autour « Des Livres et l’Alerte » pour encourager à l’écriture et la promouvoir, réfléchir sur le lancement d’alerte et le rôle de ceux qui la déclenchent. Il s’agit tout autant de transmettre et donc de « Délivrer l’Alerte ». La formule prend tout son sens avec les risques encourus par ceux qui lancent l’alerte en déclarant haut et fort « Délivrez l’Alerte ! ».
 
A l’heure où tous les médias parlent de la protection des lanceurs d’alertes, des procès dits LuxLeaks ou Tefal, ou de l’absence de procès Servier/mediator, de l’indiscutable alerte environnementale et climatique, le salon « Des Livres et l’Alerte », les 26 et 27 novembre 2016, en présence de lanceuses et lanceurs d’alerte, de citoyens vigilants, de journalistes et de personnalités, sera l’occasion de présenter ce qui s’écrit et se publie, de permettre la rencontre d’auteurs rigoureux avec le monde de l’édition, de réfléchir à ce qui entoure le lancement de l’alerte. Cette deuxième édition est eco-organisé par la librairie d'Argenteuil Le Presse-Papier et la Maison des métallos, Paris.
 
Qu’il s’agisse d’Alerte environnementale ou sanitaire, politique ou financière, les intérêts s’affrontent. Le monde des affaires souhaite protéger le secret, le monde politique y aspire tout en tenant un discours sur la transparence. Le débat législatif hésite avec des dispositions sur la protection de certains lanceurs d’alerte et des dispositions protégeant le secret des affaires ou autorisant les écoutes massives.
 
De là où ils se trouvent, les lanceurs d’alerte et les citoyens vigilants révèlent. Les révélations de Chelsea Manning ou Edward Snowden ont été médiatisées. En France, les affaires Cahuzac, UBS, LuxLeaks, Médiator… ont mis en lumière des femmes et des hommes qui rendent publiques des analyses et des affaires qui remettent en cause des pouvoirs établis et des pratiques douteuses.
 
Aux États-Unis, après avoir bénéficié de la protection constitutionnelle, les lanceurs d’alertes, comme les journalistes, sont désormais soumis à des répressions extraordinaires allant des poursuites judiciaires aux persécutions et à la torture, dans une période de lutte contre le terrorisme, les pouvoirs s’accommodent de dérives en résonance avec les anticipations de George ORWELL. En Europe les poursuites judiciaires se multiplient par le biais de procédures dites « Bâillons ».
 
En France aussi, lanceuses et lanceurs d’alertes connu-e-s ou inconnu-e-s se trouvent dans des situations économiques et sociales désastreuses suite à leurs licenciements et aux poursuites dont ils sont victimes.
 
Malgré les déclarations, les atteintes à l’environnement et à la santé, la gravité des atteintes aux libertés individuelles, la révélation des pratiques douteuses d’un certain monde politique et des affaires n’ont pourtant pas donné lieu à des réformes ou des protections efficaces pour ceux qui nous ont alertés.
 
De nombreux ouvrages analysent les dysfonctionnements des sociétés démocratiques, leurs auteurs participent à la réflexion générale sur les orientations de nos sociétés en indisposant et quelquefois bousculant les pouvoirs en place. Le monde de l’édition et les médias jouent un rôle majeur dans le lancement de l’alerte. Le livre s’impose comme un moyen d’alerte rigoureux donnant une ampleur inattendue à ces démarches « citoyennes ».
 
 
Lieu : La Maison des Métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris - Métro : Couronnes (ligne 2) ou Parmentier (ligne 3)
 
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transition énergétique

UP' magazine lance La Grande Question

UP' magazine lance « La Grande Question » : des rendez-vous thématiques mensuels pour décrypter et analyser les enjeux cruciaux qui agitent notre époque et dessinent notre futur : alimentation, data, robots, nanotechnologies, manipulations du vivant, nouveaux espaces de conquête… Le premier rendez-vous a lieu le 10 novembre sur le thème de la Transition énergétique.
 
Des thèmes qui provoquent de l’espoir, de l’enthousiasme, mais aussi des craintes et des appréhensions. Autant de sujets qui soulèvent le débat et méritent des réponses approfondies. L’intelligence de l’Homme n’est pas dans ses connaissances mais dans sa capacité à interroger le monde et à inventer de nouvelles matrices de réflexion. Le progrès ne repose que sur la capacité à poser des questions.
Ces questions sont l’étape préliminaire du dialogue et de la découverte. Elles sont une invitation à la créativité et à la formulation d’idées originales. Elles peuvent déclencher le mouvement et l’action face à des mutations importantes. En stimulant la créativité, elles peuvent déclencher le changement. C’est aussi une façon de prendre le pouls des innovations qui nous concernent tous, afin de nous donner les clés de la création d’un avenir que nous désirons, au lieu d’un avenir qui nous serait imposé.
 
Chaque Grande Question fait l’objet d’un traitement journalistique mêlant les formats et les supports : un débat public en live avec les meilleurs experts du sujet, une revue print, des articles de fond dans UP' et des productions vidéo.
Au global, chaque thématique vivra pendant près de six semaines, pour prendre le temps de comprendre et décrypter sans se laisser happer par le flux continu de l'information.

La transition énergétique en question

« Et toi, t’es branché ? » sera le thème de la première conférence-débat du 10 novembre à 19h : Quelles innovations pour les économies d'énergie ? Pourquoi cela ne va-t-il pas plus vite ? Le consommateur devient-il producteur d’énergie ? 100 % renouvelable, c’est possible ? Le nucléaire vert est-il possible ?
 
Le live de La Grande Question se tient de 19h à 22h à l’Hôtel de l’industrie, 4, place Saint-Germain des Prés, Paris 6ème.
 
Des acteurs du changement, des experts et professionnels reconnus, issus du monde de l’entreprise, de la recherche ou de l’enseignement, sont invités à débattre et répondre aux questions des journalistes et du public.
 
Le plateau du débat Live réunira :
Delphine Batho, ancienne ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie
Michel Blay, philosophe, professeur d’histoire, ENS, CNRS
Nicolas Garnier, délégué général d'AMORCE, politique énergie climat des collectivités
Yves Marignac, Institut Negawatt
Geneviève Ferrone-Creuzet, Fondatrice de Casabee, auteure de "Le crépuscule fossile" (Stock)
Thierry Le Boucher, directeur délégué au sein de la R&D Groupe EDF
Daniel Heuer, physicien (CNRS-LPSC Grenoble), spécialiste du nucléaire vert
Anouck Legendre, architecte, Agence XTU
Yann Toma, Artiste
 
Le live se poursuit, à partir de 22 h, par un cocktail networking avec tous les participants et le public. Nous vous y attendons nombreux !
 
 

 

partenaire

 
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Festival des Nouvelles Explorations

Première édition du Festival des Nouvelles Explorations

Comme l’humanisme et les lumières sont nés des voyages des explorateurs, lesquels ont rompu avec des obscurantismes pour élargir le champ humain, nous, au XXIème siècle, nous devons explorer les solutions pour conserver la biosphère, instaurer le partage et faire vivre le cosmopolitisme. Le Festival des Nouvelles Explorations, pour sa première édition du 27 au 29 octobre à Royan, se propose d’explorer des horizons nouveaux et des connaissances nouvelles, mais en conjuguant l’infini vertigineux du progrès et les limites biophysiques et éthiques de notre époque, celle de l’anthropocène.
UP'magazine est partenaire de cet événement
 
Le Festival des Nouvelles Explorations a pour objectif de faire découvrir au grand public les avancées technologiques d’aujourd’hui, les innovations de demain et les défis de nos sociétés, à travers des événements ambitieux autour de personnalités d’exception. Pour cette première édition, les tables rondes, conférences, projections et démonstrations embarquent le public vers cinq grands thèmes d’exploration qui ont ou vont marquer notre société : Innovation et intelligence artificielle, exploration climatique et géographique, géopolitique et société, les dimensions inexplorées du vivant, la quête de l’immortalité et du corps augmenté.
 
Pour parrain, Jean-Louis Etienne, premier homme à atteindre le Pôle Nord en solitaire en 1986. L'explorateur français est particulièrement connu pour ses expéditions en Arctique et en Antarctique, dont la Transantarctica (1989-1990). Il prépare actuellement une nouvelle expédition en Antarctique pour 2017.

Vous avez dit Exploration ?

Mot qui nous fait tous rêver, qui nous inspire, qui donne courage et audace. Les explorateurs ont dessiné le monde. Leur regard, leurs voyages et leurs découvertes ont fait avancer la science, la connaissance et éclairé les hommes. Ils nous embarquent dans leurs utopies, à travers la littérature, la photographie, les cartes de navigation.
Aujourd’hui, les nouveaux explorateurs nous bousculent, inventent de nouvelles manières de penser, de se comporter, en intégrant à notre quotidien des technologies de plus en plus innovantes. Ils nous font prendre conscience que le monde est fragile mais nous rappellent aussi que l’homme dispose de ressources inestimables pour relever les défis de l’avenir.
Nous sommes conscients que cinq siècles après le temps des Grandes Explorations, nous devons être « les nouveaux explorateurs » comme l’ont été ceux qui se consacrèrent à la conquête de nouveaux continents, en chasse d’horizons nouveaux, de connaissances nouvelles, de solutions nouvelles.
En 1502, le planisphère de Cantino découvrait pour la première fois une partie du 4ème continent, les côtes de la Floride et du Brésil ; nous devons tracer les chemins qui mettent en harmonie bientôt 9 milliards d’hommes avec une nature aujourd’hui épuisée et chaotique.

Les fondateurs du Festival

Bettina Laville : Conseiller d'État, Présidente et fondatrice du Comité 21, Bettina Laville a été directrice du cabinet de Brice Lalonde, puis conseillère sur les questions d'environnement auprès des deux Premiers ministres Pierre Bérégovoy et Lionel Jospin, et du Président de la République François Mitterrand. A ce titre, elle fut responsable de la préparation des conférences de Rio, Kyoto et Johannesburg. Elle a présidé le conseil scientifique de Solutions Cop 21, et dirige la rédaction de la revue Vraiment Durable. Elle est coauteur de » Villette Amazone « (1996), a publié en 2002 « La machine ronde » et a co-signé « Développement durable - Aspects stratégiques et opérationnels » (janvier 2011), et, avec le CNRS, « Quelles solutions contre le réchauffement climatique? » (2015).
 
François Marot : Ancien élève du CELSA - Paris IV, François Marot travaille à France Soir avec Philippe Bouvard de 1983 à 1986. De 1986 à 1992, il est grand reporter à VSD (couvrant en particulier l’URSS et l’ex-bloc soviétique) et en 1992, il rejoint Prisma Presse. Il y occupe le poste de Chef du Service « Monde, Economie » du mensuel « Ça M’intéresse ». Entre 1995 et 1996, il a suivi, avec le soutien de Prisma-Presse et de son Président, Axel Ganz, une formation d’un an à l’Université de Harvard, aux Etats-Unis, dans le cadre de la Niemann Foundation. Nommé fin 1998 à la tête de National Geographic France, il dirige le magazine et ses déclinaisons jusqu’à fin 2013. Il travaille actuellement comme analyste/consultant auprès de DPI/EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne).

Des intervenants de renom

Jean-Louis Etienne : Médecin - Explorateur et parrain du Festival.
Bertrand Piccard : Médecin - Explorateur et initiateur du projet Solar Impulse.
Jean-Christophe Victor : Créateur du Laboratoire d'études prospectives et d'analyses cartographiques, et producteur sur Arte de l’émission « le Dessous des Cartes ».
Virginie Raisson : Écrivain, auteur de « L’Atlas des Futurs du Monde ».
Jean-Loup Bertaux : Directeur de recherche, Laboratoire ATMOS.
Françoise Gaill : Océanologue, coordinatrice du comité scientifique de la Plateforme Océan et Climat.
Mounira Amor-Guéret : Directrice de recherche au CNRS.
Alexis Botaya : Cofondateur de Soon Soon Soon.
Vincent Callebaut : Architecte.
Ulla Lohmann : Reporter, photographe et réalisatrice de documentaires.
André Abreu de Almeida : Expert en Environnement, membre de Tara Expéditions.
Daphné Victor, auteur de "Paul-Emile Victor, J'ai toujours vécu demain".
Programme
 
Mercredi 26 octobre / 20h30 – 22h30 : Soirée d’ouverture - Présentation du Festival et de son programme par Bettina Laville et François Marot, fondateurs de la manifestation.
Présentation par Jean-Louis Etienne de ses voyages et de sa prochaine expédition, une mission de 3 ans à bord du Polar Pod, station océanographique internationale de l’Antarctique.
 
Jeudi 27 octobre
Thématiques : Innovation & Intelligence Artificielle, Exploration Climatique & Géographique
 
- Débat/Démonstration « Les drones, nouveaux reporters » 14h30 -16h30
Ulla Lohmann, reporter-photographe collaborant notamment avec National Geographic, raconte comment les drones ont changé sa façon d’explorer, et nous en fait la démonstration en direct. Exposition tout au long du festival de ses photos.
 
- Débat « Les Robots à la place des Hommes ? » 14h30 - 17h30
L'Intelligence Artificielle est déjà au cœur de nos modes de production et des progrès scientifiques et technologiques, en permettant d'augmenter le traitement des savoirs et de l'information. Capables de comprendre de leurs erreurs, voire de se réparer elles-même, de prendre des décisions, finiront-elles par supplanter l'Homme ? Quelles relations entre l'Homme et la machine pour demain ?
 
- Soirée Terrae Incognitae - En direct avec l’expédition Tara  20h30 - 22h30
Le Festival embarque avec Tara et dialogue loin des côtes des océans et de leur avenir.
Françoise Gaill, océanologue, coordinatrice du comité scientifique de la Plateforme Océan et Climat André Abreu de Almeida, Tara Expéditions.
 
Vendredi 28 octobre
Thématiques : Géopolitique et Société
 
- Débat « Explorer la société de demain » 14h30 – 16h30
Proposer de nouveaux modèles, une façon jusqu'alors inconnue de vivre, d'habiter, de se nourrir, d'échanger... Nous sommes dans une période riche en la matière - tour d'horizons avec quelques explorateurs ingénieux.
 
- Débat/Démonstration « Où va la voiture sans chauffeur ? » 17h – 18h30
Questionnons la mobilité de demain autour d'une démonstration de la voiture sans chauffeur (en partenariat avec Navya et Transdev).
 
- Soirée débat « Explorer… avec précaution ? » 20h30 – 22h30
La précaution est-elle un obstacle à l’exploration ou sa condition sine qua none ? Débat sur les dimensions éthiques de nos découvertes passées et futures, avec notamment Mounira Amor-Guéret, directrice de recherche au CNRS et membre du Comité Consultatif National d'Ethique.
 
Samedi 29 octobre
Thématiques : Infiniment grand & Infiniment petit, la quête de l’immortalité et du corps augmenté
 
- Débat « Voyage vers les infinis » 11h – 12h30
Du monde, on ne connait que le milieu : découvrons les infimes dimensions du vivant, en regard de l’immensité de l’espace. Jean-Loup Bertaux, directeur de recherche, Laboratoire ATMOS.
 
- Débat « La mort peut-elle mourir ? » 14h30 – 16h30
Les progrès de la médecine permettent aujourd’hui de dépasser les limites du corps humain, et l’on se prendrait à rêver d’une pierre philosophale...
 
- Grand oral « La résurrection d’Icare » 17h30 – 19h30
Bertrand Piccard, médecin, explorateur et initiateur du projet Solar Impulse, raconte son aventure jusqu’au tour du monde en avion solaire.
 
- Soirée de clôture – 20h30 – 22h30
Présentation en avant-première de L’Atlas des Futurs du Monde.
Explorer pour mieux comprendre notre monde, ouvrir de nouvelles voies et proposer des modes de vie durables... Pour cette soirée de clôture, penchons-nous sur les liens entre passé et futur dans l'exploration, de l'histoire de Paul-Emile Victor à l’Atlas des Futurs du Monde.
Jean-Christophe Victor, créateur du Laboratoire d'études prospectives et d'analyses cartographiques, et producteur sur Arte de l’émission « le Dessous des Cartes ».
Virginie Raisson, écrivain, auteur de « L’Atlas des Futurs du Monde ».
Daphné Victor, auteur de "Paul-Emile Victor, J'ai toujours vécu demain".
 
Lieu : Palais des Congrès de Royan (17)
Manifestation gratuite – Inscription aux différents temps forts : www.nouvellesexplorations.com
 
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transition énergétique

1ère édition du FWP Atlantic Forum : 3 jours dédiés à l'industrie éolienne flottante

Cet été, le gouvernement a donné le coup d’envoi de l’éolien flottant en France en désignant les deux premiers lauréats de l’appel d’offres. Le projet de ferme pilote de Groix en Bretagne, porté par Eolfi et CGN, fait partie des deux premiers projets retenus.
L’éolien flottant est donc au cœur de l’actualité et sera également mis à l’honneur du FWP (Floating Wind Power) Atlantic Forum, événement international dédié au développement industriel de l’éolien flottant qui tiendra sa première édition à Brest et en Pays de Loire du 12 au 14 octobre 2016.
Photo ©Seareed-DCNS 
 
FWP (Floating Wind Power) Atlantic Forum, événement international dédié au développement industriel de l’éolien flottant, tiendra sa première édition du 12 au 14 octobre 2016. Porté par les Régions Bretagne et Pays de la Loire, ce rendez-vous s’inscrit dans le cadre de la 10ème édition de la Sea Tech Week, semaine des sciences et technologies marines (centre de congrès du Quartz à Brest).

L’éolien flottant : une priorité pour les Régions Bretagne et Pays de la Loire

Fortes d’un potentiel considérable en matière d’éolien flottant et des compétences nécessaires (portuaires, industrielles, techniques et scientifiques), les Régions Bretagne et Pays de la Loire ont fait le choix des énergies marines pour leur avenir énergétique et industriel. L’éolien flottant constitue leur priorité : deux sites au large du Croisic et de Lorient lui sont dédiés.
Cet été, le Gouvernement a donné le coup d’envoi en désignant les deux premiers lauréats de l’appel d’offres sur l’éolien flottant en France. Le projet de ferme pilote à Groix fait partie des deux premiers projets retenus.
 
Pour Jean-Yves Le Drian, Président du Conseil régional de Bretagne, « Depuis le port de Brest, capitale maritime de la Bretagne, le Conseil régional investit pour écrire une nouvelle page de son histoire atlantique sur les énergies marines. Depuis 2015, trois hydroliennes y ont été assemblées, celles de EDF-DCNS et celle de Sabella. Une partie des éoliennes flottantes du projet Eolfi y sera conçue. Dès 2018, de nouvelles surfaces portuaires aménagées par la Région verront le jour à Brest pour accueillir ces activités industrielles liées aux différentes filières EMR. Et c'est de ce nouveau polder que les éoliennes flottantes partiront pour être ancrées au large de Groix.»
 
Pour Bruno Retailleau, Président du Conseil régional des Pays de la Loire, « C'est parce que nous croyons à une écologie positive conjuguant croissance et responsabilité, que la Région des Pays de la Loire a choisi de s’engager dans la construction d’une véritable filière industrielle des énergies marines renouvelables. Pour cela, nous avons deux parcs éoliens offshore en cours de développement sur notre littoral, de nouvelles usines GE et STX à Saint-Nazaire pour les turbines, nacelles, fondations et sous-stations, sans oublier la présence de Rollix et DCNS. Avec la Bretagne, les Pays de la Loire misent aujourd’hui sur l’éolien flottant pour être à la pointe de cette nouvelle technologie.»
 
FWP Atlantic Forum réunira plus de 50 intervenants de 10 pays et 300 visiteurs autour d’un programme rythmé par :
- Des conférences plénières sur l’éolien flottant en France et au niveau international :
* Mercredi 12 octobre, 14h30 : Perspectives mondiales de développement de l’éolien offshore flottant, par des représentants de l’université du Maine (USA), Hitachi (Japon), EDPR (Portugal), Statoil (Norvège), SDI (Ecosse) et Taipei (Taïwan).
* Mercredi 12 octobre, 17h15 : Et la France dans tout ça ? Présentation des projets français lauréats ou en cours d’évaluation dans le cadre de l’Appel à Projets sur l’éolien flottant piloté par l’ADEME. En présence d’Ivan Faucheux du Commissariat Général à l’Investissement.
*Jeudi 13 octobre, 9h00 : Revue de 3 projets internationaux installés (Norvège, Portugal, Japon) présentés par leurs responsables techniques qui seront questionnés par des experts (Ifremer, Ecole centrale de Nantes, France Energies Marines, ADEME, Ecole centrale de Marseille, Innosea).
 
- Des ateliers techniques (ancrage, flotteurs, acceptabilité et environnement, autorisation et planification) et des rencontres B2B pour permettre aux acteurs du marché de nouer des contacts et développer des partenariats stratégiques, le jeudi 13 octobre après-midi.
 
- Des visites techniques le vendredi 14 octobre dans les Pays de la Loire, à Saint-Nazaire et Nantes-Bouguenais : démonstrateur d’éolien flottant (Floatgen), usine de construction des sous-stations électriques (STX), plateforme de recherche mutualisée dédiée aux EMR (Technocampus Océan - IRT Jules Verne, CEA TECH, DCNS).
 
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Journées du patrimoine

Découverte de l'Hôtel de l'industrie pour les Journées du Patrimoine

Pour la première fois, l’Hôtel de l’Industrie ouvre ses portes pour les Journées Européennes du Patrimoine les 17, 18, 19 septembre en s’adressant, plus particulièrement, aux enfants afin de les sensibiliser par des photos Polaroid et des figurines grandeur nature de grands scientifiques dont les inventions animent leur quotidien.
 
Le principe est simple : l'Hôtel de l'Industrie à Saint-Germain des Prés, Paris 6ème - un lieu chargé d'histoire - emmène ses visiteurs sur les traces de Chaptal, Pasteur, Eiffel, Marie Curie, Peugeot… dans un voyage à travers des figurines, à échelle humaine, représentants 30 grands scientifiques, physiciens et médecins français accompagnées de la bio et des travaux de chacun. En particulier, il sera proposé aux enfants de choisir l’Homme ou la Femme dont ils trouvent l’invention la plus innovante puis de repartir avec la photo polaroid de son personnage et lui, en tête à tête. Comme vous le savez, le Polaroid connait une renaissance grâce à l’engouement des 8-15 ans.
 
Le programme des trois journées est riche en événements, tout autant sur le modèle de la sensibilisation et la transmission : visite, exposition, conférence, concert… mais aussi par un focus, toujours en direction des enfants, petits mais aussi très grands, qui se passionnent pour le son avec la présentation des travaux de Scott de Martinville (1). Il est le premier homme français à avoir réalisé le 9 avril 1860 à l’Hôtel de l’Industrie l’enregistrement d’une voix chantant Au clair de la lune. C'est la plus ancienne trace au monde du son d’une voix humaine qui ait été préservée, 17 ans avant l’invention du phonographe de l’américain Edison (programme www.industrienationale.fr)
 
 
Lundi 19 septembre, aura lieu, en plus de l’exposition, une cérémonie de remise du certificat d’inscription de ces enregistrements au Registre international de la Mémoire du monde de l’UNESCO. Le programme se déroulera en plusieurs parties. La première partie (14h-16h30) sera consacrée aux conférences scientifiques, une deuxième partie (à partir de 17h) sera réservée aux interventions officielles. En troisième partie, nous assisterons à la présentation unique du phonautographe. La musique sera bien entendu à l’honneur par des improvisations de Karol Beffa sur des thèmes proposés par le public.
 
La Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, est une association créée en 1801 par les trois Consuls : Bonaparte, Cambacérès et Lebrun, et reconnue d’intérêt publique dès 1824. Elle a pour mission aujourd’hui de stimuler le développement économique de la France, de favoriser l’innovation technologique et de valoriser l’entrepreneuriat.
www.industrienationale.fr
 
(1)    Partenaires pour Scott de Martinville : UNESCO, INPI, Académie des Sciences & le PhonoMuseum
 
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science fiction

Octobre, le mois de la science- fiction à Issy-les-Moulineaux

En octobre 2016, le CLAVIM (Cultures, Loisirs, Animations de la Ville d'Issy-les-Moulineaux) entraîne les Isséens dans un périple intersidéral à la découverte d'univers connus ou insoupçonnés de la science-fiction. Rencontres d'auteurs, lectures, cabaret d'impro, ateliers, expositions combleront pendant 4 semaines la soif d'imaginaire et ce, quel que soit les âges.
 
Genre particulièrement riche et divers avec de multiples sous-genres (Uchronie, space-opera, steampunk, cyberpunk…), la science-fiction constitue une véritable fête de l'imagination, à même de rassembler amoureux des lettres, des sciences et des arts. C'est aussi un vecteur intéressant pour l'éducation des plus jeunes et des adolescents.

LIRE AUSSI DANS UP' : "Science-Fiction: mythologie is message" de David Morin-Ulmann

Les temps forts à ne pas manquer

LES COSMOPODES : « Les marcheurs de l'espace »
La Compagnie Les Géants
On peut envoyer toutes sortes d'engins sur Mars ou ailleurs. C'est autour de nous qu'il faut regarder car dans leur long marathon de l'espace ces créatures intrigantes et intriguées font escale à Issy-les-Moulineaux…
Tout public.
Samedi 1er octobre, de 10h30 à 12h30, Place de la Mairie
 
FANFARE INTERGALACTIQUE, SPECTACLE ET ANIMATION
Vous aimez être transportés dans des univers réels ou possibles, découvrez les nouveaux mondes qui s'ouvrent en rentrant dans un vaisseau, entrez dans une taverne version « Star Wars », un univers martien à la recherche d'éléments extraterrestres, une horloge à voyager dans le temps, un l'aventure d'Alien avec de nombreuses écritures, des jeux de déchiffrage, le tout en fonction des différentes tranches d'âges. Ceux qui voudront se costumer pourront se faire photographier en famille par des professionnels du studio du Louvre présents pour l'occasion.
 
Une fanfare intergalactique interprétera les intemporelles musiques du cinéma de science-fiction et le seul et unique manipulateur français de laser proposera un spectacle. Un voyage à faire en famille, en accès libre, sans valise, ni passeport. Théo Dari, ingénieur passionné de Science-Fiction, crée le premier concept de manipulation de rayons laser avec son numéro Laserman.
Spectacle Laserman à 15h30 et 17h30, en famille pour les enfants à partir de 5 ans. Durée 7 min.
Animations, fanfares, jeux et déguisements.
Entrée libre. Tout public.
Samedi 8 octobre de 15h à 19h, Maison des Hauts d'Issy
 
LA PHILO À L'ÉCRAN : « Terminator » de James CAMERON - 1984
Projection suivie d'une conversation philosophique guidée Qu'est-ce qu'être « humain » ? par Emiliano Ferrari.
Les avancées scientifiques, techniques et conceptuelles dans le champ de l'intelligence artificielle et de la robotique questionnent nos conceptions de ce qu'est vivre une vie humaine - penser, vouloir, ressentir - et nos idées sur le(s) partage(s) possible(s) entre l'humain et le non-humain.
Entrée libre, public lycéen, étudiant et adultes.
Vendredi 14 octobre à 20h, La Halle des Épinettes
 
ATELIER SCIFHAïKU : « Et soudain, deux lunes… »
Genre quasiment inexploré en France, le SciFhaïku ou haïku de science-fiction, tout en s'inspirant du fameux petit poème japonais, demande à son auteur de se placer dans un univers de Science-Fiction en y exprimant son ressenti immédiat. Soyez les premiers à poser les pieds sur deux lunes en même temps et à aborder par l'écriture, des dimensions parallèles !
Tout public, dès 12 ans.
Samedi 15 octobre de 15h à 17h, Espace Andrée Chédid
 
CONFERENCE : « Science-Fiction et prospective : regards croisés sur la science et la technologie de demain » par Pierre PAPON et Roland LEHOUCQ
Les progrès de la science et de la technologie ont profondément modifié nos modes de vie et notre vision du monde. Qu'en sera-t-il à l'avenir ? La science-fiction a souvent anticipé des ruptures techniques et révélé les conséquences possibles des progrès scientifiques et techniques sur nos sociétés, alors que la prospective s'interroge sur les voies qu'ils pourraient emprunter. Les conférenciers vont confronter les points de vue de la science-fiction et de la prospective sur quelques thématiques : l'énergie, les transports, l'exploration de l'univers, la relation homme-machine. Ils montreront comment les anticipations de la science-fiction et les scénarios de la prospective se complètent et enrichissent nos réflexions sur l'avenir.
Tout public. Entrée libre.
Samedi 22 octobre à 17h, Temps des Cerises
 
Découvrez l'ensemble de la programmation sur www.issy.com
 
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festival vivant

Pour un futur viable ?

Donner à voir et à discuter l’industrialisation du vivant. Telle est l’ambition de la dynamique du Festival vivant qui se déroule les 15-16-17 septembre 2016 sur le campus de l‘Université Paris Diderot. Cet événement constitue le point d’orgue du volet français du programme européen Synenergene, consacré à la biologie de synthèse et plus largement à la bioéconomie. Le sujet est tout à la fois hautement stratégique et potentiellement explosif. L’enjeu politique : s’entendre sur des projets viables et soutenables quand il s’agit de composer entre nature et innovation technique.
Illustration © Golnaz Behrouznia
 
Le monde naturel se dérobe sous nos pieds.  Nos techniques de domestication, de manipulation, de numérisation, d’hybridation transforment tout : nos manières de consommer, de cultiver, d’échanger, de rencontrer… Inexorablement et de plus en plus rapidement, nous mutons ! Et nos modes de vie aussi ! Bêtes et plantes, champignons et planctons, levures et bactéries deviennent les usines du futur pour faire du carburant, des médicaments, des fibres ou des molécules pour la chimie… ouvrant les biomasses à de nouveaux marchés au-delà de l’alimentation classique. Sont-ils génétiquement manipulés, naturels ou synthétiques, asservis ou spontanés ? D’ores et déjà, la frontière entre nature et artifice, entre biologique et culturel s’estompe. Et nos repères, et nos valeurs avec…
 
Maîtriser et manipuler le vivant est devenu La question politique centrale de notre époque.  Les biopouvoirs planent aussi sur nos corps en quête d’immortalité ou de recette pour une éternelle jeunesse. Jusqu’où irons-nous dans la fusion de la chair et des machines, de l’organique et des automates ? Comment voulons-nous faire nos choix, dès lors que nous pouvons reconfigurer l’hérédité des organismes et leurs viabilités. Eradiquer à volonté des populations de moustiques ou faire faire de la morphine ou des toxines aux levures… Quelles priorités donnerons-nous aux usines vivantes censées nous sortir de l’ère du pétrole ? La bioéconomie qui mobilise les dynamiques du vivant pour multiplier les solutions biosourcées peut-elle répondre aux multiples injonctions de sobriété, de frugalité… et de croissance ?

Un événement sur une révolution bioéconomique en cours

Le FESTIVAL VIVANT propose trois jours d’échanges avec plus de soixante experts concernés par ces défis majeurs. C’est un événement tant ces sujets viennent si peu en discussion publique. C’est une opportunité parce que ces rencontres s’adressent à tous, dans une volonté d’échange d’informations de qualité mais aussi d‘avis pluralistes.  C’est un défi pour tous, tant il est nécessaire de refonder collectivement nos modèles en phase avec le monde réel, ses limites, ses résiliences et ses puissances.
Le programme se veut connecté aux expériences concrètes. De nombreux représentants industriels (Syngenta, Limagrain, Global Bioéenergies, Lesaffre, Abolis Technologies, la bioraffinerie Bazancourt-Pomacle, association chimie du végétal, M2i Lifesciences, RAGT2n SAS) apportent leurs témoignages. Il s’agit d’explorer collectivement des modèles nouveaux de mobilisation des écosystèmes, en cohérence avec nos défis énergétiques, écologiques et climatiques.
 
Car la bioéconomie porte en germe le meilleur comme le pire. Elle peut organiser une économie de prédation redoutable - en considérant l’environnement comme un bien économique quelconque - ou bien constituer l’opportunité de penser « l’économique avec le vivant » selon la proposition de René Passet (1979) [1].
 
En bref, le choix est simple : soit nous forçons la nature à intégrer la logique économique et la configuration marchande, soit nous acceptons de penser que la crise environnementale est « le symptôme d’un seuil franchi, d’une nouvelle époque de la rareté », selon les termes de l’économiste Franck-Dominique Vivien (2007) [2] qui intervient en ouverture du FESTIVAL VIVANT.

Questionner la marche forcée des inventions biotechniques

De ce choix dépend la réponse que nous pourrons donner aux trois défis majeurs de la bioéconomie. En premier lieu, il faudra être en mesure d’opérer sereinement un arbitrage concernant l’affectation des terres. Avec une population mondiale frôlant les 9 milliards en 2040, la demande alimentaire va faire surenchérir les tensions entre usages alimentaires et usages industriels des surfaces agricoles. En second lieu, la préservation des capacités de régénération des écosystèmes va se poser de manière accrue. Car si les organismes vivants sont « renouvelables », leur utilisation exige le ménagement de limites à respecter.
En troisième lieu, les nouvelles techniques de modifications des organismes (transgénèse, CRISPR, nucléase dirigée, mutagenèse dirigée…), ainsi que la biologie de synthèse, proposent «la réingénierie des organismes vivants » » pour optimiser les rendements, résister à la sécheresse, aux nuisibles ou aux maladies, ou les transformer en usines à biocarburants ou à molécules à haute valeur ajoutée. Un potentiel aussi puissant que risqué puisque susceptible de transformer des équilibres. La perte de diversité des cultures est manifeste en effet, depuis le recours aux variétés OGM et aux monopoles ainsi générés. On peut aussi craindre des invasions inopinées si l’on procède à l’éradication d’espèces dites nuisibles - comme les moustiques vecteurs de maladies - par le forçage génétique (gene drive). Les résistances des pathogènes peuvent aussi aller s’accroissant avec le recours à des cibles moléculaires univoques (manipulation des phages, traitement du paludisme avec l’artéminisine de synthèse…).
 
La bioéconomie constitue donc un noyau stratégique pour les transitions industrielles en cours. Elle est une opportunité pour refonder les logiques d’innovation [3].
Elle mérite que s’associent les acteurs pour inventer des voies durables de développement comme le souligne le rapport Bioéconomie : enjeux d'un concept émergent, du Centre d'études et de prospective du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. Lors du dernier rendez-vous européen d’Utrecht sur la bioéconomie en avril 2016, un manifeste a été ébauché qui souligne les mêmes objectifs de soutenabilité : entente sur les affectations des sols, attention à la régénération des ressources, intégration des critères de durabilité… Un écho à l’injonction de l’économiste fondateur de la bioéconomie, Nicolas Georgescu-Roegen, « Voici le commandement de notre ère : tu aimeras ton espèce comme toi-même ».
 
La réflexion philosophique sur le devenir de la vie, dès lors qu’elle est instrumentalisée, voire industrialisée, est au cœur de la journée finale. Puisque les biologistes parlent désormais d’« éditer la nature », d’utiliser les organismes comme des « châssis » auxquels on greffe des gènes qui confèrent des fonctions, que deviennent les êtres vivants ? Nos interdépendances? L’homme sera-t-il aussi soumis à la bioingénierie pour augmenter ses performances ? Comment penserons-nous les cohabitations et le monde commun ? Pour un monde viable ?
 
 
[1] R. Passet, L’Economique et le vivant  (Economica, Paris, 1979).
[2] F.-D. Vivien, Economie de l’environnement ou économie écologique, Responsabilité et environnement , 48  (2007).
[3] Le vivant comme source d’inspiration pour refonder l’innovation, l’économie et la cohérence démocratique, par D. Browaeys,  dans La « vie » et le « vivant » : de nouveaux défis à relever dans l’éducation. SHS Web of Conferences. Volume 21, en ligne sur  http://www.shs-conferences.org/articles/shsconf/abs/2015/08/contents/contents.html
 

LE FESTIVAL VIVANT, c’est quoi ? 
60 experts, académiques, industriels et associatifs qui partagent leurs analyses et prospectives dans un domaine stratégique
1000 participants attendus sur les trois jours d’événements
20 équipes d’étudiants qui présentent leurs recherches et projets avec le monde vivant : visitez le Village des initiatives
10 artistes, designers et réalisateurs qui offrent des performances saisissantes et des interactions avec leurs œuvres : découvrez l’Espace Imagine
Biofutures

11 ateliers thématiques pour découvrir des projets, les questionner et envisager les possibles dans le monde de demain
15 partenaires qui soutiennent la dynamique française du programme européen Synenergene (avec 23 structures impliquées
20 collaborateurs qui conçoivent et développent une plateforme durable de dialogue des parties prenantes sur biotechs et bioéconomie : Vers un Forum BioRESP dès 2017.
UP’ Magazine est partenaire de l’événement.

 
Lieu : Campus de l'Université Paris-Diderot, Hall Buffon - 15 rue Héléne Brion - 75013 - Paris
 
 
 
 
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santé

Santé en questions

Afin de favoriser le dialogue entre science et société, l'Inserm et Universcience proposent depuis 2012 « Santé en questions », un cycle annuel de conférences citoyennes. L'objectif est d'informer sur les avancées de la recherche en sciences de la vie et de la santé, mais aussi de permettre au public de témoigner et d'échanger avec les intervenants. Voici les trois conférences à venir pour 2016.
 
Ces conférences animées par une journaliste, se tiennent en duplex depuis la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et un site partenaire en région. Les conférences filmées sont accessibles sur Internet, et font l'objet d'un livret envoyé aux politiques et diffusé avec le dernier numéro annuel du magazine La Recherche.
Les allergies respiratoires concernent plus de 20% de la population française en 2015 et arrivent à la quatrième position des maladies mondiales. Depuis dix ans, l'exposition aux allergènes s'intensifie, notamment sous l'effet du changement climatique. Comment agissent les substances allergènes ? Comment s'en prémunir ? Quelles pratiques mettre en place à la maison ?
 
Intervenants :
Sur le site de Paris :
- Jocelyne JUST, chef de service d'allergologie pédiatrique à l'Hôpital Trousseau, dont les travaux de recherche portent notamment sur les événements de la vie précoce et le développement des maladies allergiques et respiratoires. Son équipe s'intéresse également à l'impact de la pollution atmosphérique sur les maladies allergiques et respiratoires.
- Jean-François NICOLAS, dermatologue, responsable de l'équipe Inserm « Immunologie de l'allergie cutanée et vaccination » au Centre international de recherche en infectiologie de Lyon. Ses recherches ont démontré que les maladies inflammatoires cutanées sont la conséquence de la défaillance de la tolérance immunitaire envers les allergènes.
- Sophie RIGARD, chargée de mission au cabinet de Bernard Jomier, Adjoint à la Maire de Paris chargé de la santé, du handicap et aux relations avec l'AP-HP.
 
Sur le site de Lyon :
- Guillaume FABUREL, professeur d'études urbaines à l'Université Lyon 2 / UMR Triangle, LabEx « Intelligences des mondes urbains », dont les travaux portent sur la ville durable, les dispositifs participatifs, les injustices environnementales et sur les nouvelles solidarités urbaines.
 
Les trois prochaines conférences : 
 
- Jeudi 22 septembre 2016 de 19h00 à 20h30 : « Sport : quelles limites pour le corps ? » 
Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et le Musée des Confluences de Lyon
Le sport, c'est bon pour la santé. Mais les sportifs de haut-niveau jouent souvent avec les limites de leur corps. Comment la recherche peut les aider ? Définition des règles de progression, études de la motricité et de l'équilibre, compréhension des processus cérébraux de la performance sportive, rien n'est négligé, pour eux et pour nous tous.
 
- Jeudi 13 octobre 2016 de 19h00 à 20h30 : « Vaccins : pourquoi font-ils peur ? » 
 Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et le Pavillon des Sciences de Montbéliard
De plus en plus de Français sont réfractaires aux vaccins, sans doute par manque d'informations et méconnaissance des effets secondaires. Qu'en est-il réellement ? Quel est le mode d'action de ces médicaments pas comme les autres ? Quel est l'enjeu collectif de la vaccination ? Quel avenir pour le vaccin ?
 
- Jeudi 3 novembre de 19h à 20h30 : « Prédire les maladies du cerveau : quelles précautions ?» 
Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et la Bibliothèque de l'Alcazar à Marseille
Le but de la médecine prédictive est de traiter les maladies avant qu'elles n'apparaissent. AVC, anorexie, maladies neurodégénératives font ainsi l'objet de recherches pour un diagnostic génétique. Mais comment vivre avec la connaissance de ce risque potentiel de maladie ? Quel risque de discrimination courons-nous en fonction de notre patrimoine génétique ?
 
L'accès à la conférence est libre et gratuit, nous vous conseillons cependant de vous inscrire à l'adresse : conferences[at]universcience.fr
 
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TEDx Sorbonne

Humanité E-réelle au TEDx Panthéon Sorbonne

TEDx, programme qui permet aux écoles, aux entreprises, et aux organisations de participer, à leur échelle, au partage d'idées et à une belle expérience humaine, teindra son prochain forum le samedi 11 juin de 14h30 à 20h à l’Université Panthéon Sorbonne sur le thème « Humanité E-réelle ». UP' Magazine sera présent sur le plateau avec son directeur de la publication, Gérard Ayache, speaker invité.
 
Aujourd’hui, technologie, informatique et prolifération des réseaux nous permettent d’être connectés partout et tout le temps. Paradoxalement, l’avènement des NTIC provoque un éloignement physique des individus qui affaiblit les rapports entre les êtres humains et leur environnement. Parallèlement, nous assistons à l’essor d’une « société numérique » guidé par la volonté d’utiliser l’informatique et les technologies pour donner vie à nos rêves et améliorer notre quotidien. Cette nouvelle société redéfinit notre mode de vie et repousse la réalité de nos frontières.
A l’aube du XXIe siècle, sommes-nous en train de redéfinir la condition humaine ? Devenons nous une humanité e-réelle ?
 
"A travers ce TEDx, nous, étudiants de la Sorbonne, souhaitons partir à la rencontre des acteurs de ces changements. En décodant l’évolution des rapports humains sous l’impulsion des nouvelles technologies, nous voulons découvrir leur solutions pour intégrer cette transformation et ainsi rentrer dans cette ère nouvelle. Comment devenir une humanité e-réelle responsable capable d’anticiper et d’apprivoiser ces nouveaux outils de façon utile et positive ?"
 
Comment devenir une humanité e-réelle responsable capable d’anticiper et d’apprivoiser ces nouveaux outils de façon utile et positive ?
Partez à la rencontre des acteurs du changement des relations humaines du fait de l'omniprésence du digital. En décodant l’évolution des rapports humains sous l’impulsion des nouvelles technologies, nous voulons découvrir leurs solutions pour intégrer cette transformation et ainsi rentrer dans cette nouvelle ère.
 
A travers le TEDx Panthéon Sorbonne, l’important est la mise en scène du caractère humaniste de l’université et le replacer dans cet environnement de partage et d'innovation propre à TED. TEDx, c’est amener les personnes à penser autrement, grâce à des intervenants passionnés par leur domaine et toujours plus déterminés à changer notre monde.
Il semble évident que l’Université Panthéon-Sorbonne organise un tel événement car celle-ci partage avec TED cette volonté de répandre et perpétuer le savoir autour d’une expérience exceptionnelle. L’esprit humaniste qu’incarne aujourd’hui TED à l’international fait écho à cette Université Panthéon Sorbonne ; institution historique et berceau des grands penseurs à la source de nombreuses conceptions, mouvements et théories actuelles.

Les principaux intervenants 

Claudie Haigneré, médecin rhumatologue, docteur en neurosciences, astronaute de l’Agence Spatiale Européenne ESA (2 missions spatiales: 1996 sur Mir et 2001 sur ISS), c’est la première femme française dans l’espace. Ancien ministre délégué à la recherche (2002-2004) puis aux affaires européennes (2004-2005), ancienne présidente de universcience de 2009 à 2015 (Palais de la découverte, Cité des Sciences et de l’industrie). Conseillère auprès du directeur de l’ESA.
Membre de l’Académie des Technologies, de l’Académie de l’Air et de l’Espace, de l’Académie des Sports et de l’Académie des Sciences d’OutreMer. Grand Officier de la Légion d’Honneur.
 
Mathieu Nebra.  Mathieu Nebra est à l’origine d’une révolution dans l’éducation, il fait parti des « MIT innovators under 35 » et il est le co-créateur d’OpenClassrooms, plateforme d’e-learning de plus de 3 millions d’utilisateurs en Europe.
Mathieu a initié son projet en 1999, alors qu’il avait 13 ans et souhaitait encourager les jeunes à apprendre le code. Il développe alors, accompagné de Pierre Dubuc, un site web offrant des tutoriels reconnus pour leur pédagogie innovante, accessible et conviviale.
Pendant quelques années, cette activité n’est qu’un hobby pour les deux jeunes co-fondateurs.
Présentant l’arrivée d’une révolution dans l’éducation, c’est en 2007 qu’ils décident de se consacrer à 100% au déploiement de la plateforme de cours en ligne.
Aujourd’hui, OpenClassrooms offre plus de 1 000 cours et se positionne comme un acteur majeur de la formation aux métiers du numérique.
 
Gabriella Kern. Gabriella a été adoptée en Colombie à l’âge de 4 mois par un couple franco-colombien. Pendant 18 ans elle s’est questionnée sur son passé et ses origines. D’où est-ce que je viens ? À qui je ressemble ? Tant de questions qui nourrissaient son quotidien. Aujourd’hui âgée de 20 ans, elle fait des études de droit à Paris. Il y a deux ans, elle a réalisé un de ses rêves grâce aux réseaux sociaux. Elle a pu retrouver sa famille biologique et surtout sa sœur aînée. De l’église de Monserrate à Bogota aux quais de Seine de Paris, son but aujourd’hui est de transmettre un message de force et d’espoir, de témoigner d’une belle histoire qui n’existerait pas sans les réseaux sociaux : ils ne traitent pas que des calculs ni des données, ils permettent aussi de faire se retrouver des personnes destinées à ne jamais se revoir.
 
Carlos Moreno. Expert international en Smart Cities. À l’heure de la révolution numérique, nous voyons s’ouvrir devant nous une infinité de possibilités urbaines. La ville de demain s’invente aujourd’hui, et nous la rêvons tous plus intelligente, plus efficace, plus fluide. Mais la puissance du monde ubiquitaire, désormais à notre disposition, ne doit pas cependant nous détourner de ce qui est l’essentiel dans nos villes : l’amélioration de la qualité de vie. Seule une Smart City Humaine, qui place le citoyen au centre de ses préoccupations, est à même de répondre aux nombreux défis de notre avenir urbain. La ville intelligente et durable n’a de sens que si elle est mise au service de ses habitants. L’hyper connectivité urbaine doit avant tout permettre au citoyen d’être socialement novateur, en tissant de nouvelles formes de lien social. Notre défi est de faire converger la révolution numérique, la réinvention urbaine et l’inclusion sociale, si nous voulons vivre autrement dans nos villes.
 
Gérard Ayache , le directeur de la publication de UP' Magazine, est un expert de l’information et des mutations technologiques. Il a commencé sa carrière à la direction de l’information de France 2, puis a occupé pendant plusieurs années le poste de conseiller de programmes et directeur des études de France 3. Il a fondé et dirigé l’Institut Infométrie jusqu’en 2004, créé et dirigé un groupe d’agences de communication globale et un des premiers sites européens de commerce électronique. Il a cofondé et dirige une société de haute technologie franco-américaine.
Gérard Ayache a enseigné la communication et l’information à l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) et à l’Institut Français de Presse (Université de Paris II). Il est l’auteur notamment de :
« Créative Politique ! » UP’ Éditions, 2014
« Homo sapiens 2.0 – Introduction à une histoire naturelle de l’hyperinformation » Edition Max Milo, 2008
« La grande confusion – Appel à la révolution humaine » France Europe Éditions, 2006
 
Alison Berman.  Alison Berman a obtenu son Bachelor de Philosophie et d’Economie au Sarah Lawrence College. C’est là qu’elle découvrit pour la première fois les travaux de Joseph Campbell. Anciennement professeur de l’université, ses ouvrages eurent et continuent d’avoir une importante influence sur le travail d’Alison.
Elle est aujourd’hui rédactrice à l’Université de la Singularité, fondée par Dr. Ray Kurzweil et Dr. Peter H. Diamandis. Ses articles exposent ses travaux effectués sur les technologies émergentes, leur influence sur notre société et leurs applications face aux grands problèmes de notre monde. Alison a interviewé des pionniers de la technologie tels qu’Alex ‘Sandy’ Pentland du MIT Media Lab, Hod Lipson du Creative Machines Lab de l’Université de Columbia, ainsi qu’une multitude d’entrepreneurs sociaux.
Le site d’Alison, Anchor & Leap, relate les histoires de ces leaders guidés par leur volonté de changer le monde.
 
Claire Cambier. L’indépendance et le challenge sont les maîtres-mots de Claire. Être sourde et voguer toujours vers de nouvelles aventures n’a jamais été une galère pour elle grâce aux nouvelles technologies. Cette étudiante en master des affaires européennes doit à internet la connaissance, aux smartphones la communication et aux innovations le bien-être, qui rendent à la différence une vision positive.
 
Eric Pickersgill.
 
Marc-Antoine Colaciuri. Oui, la technologie nous connecte. Et chaque jour, des millions d’utilisateurs en font l’expérience. Mais qu’en est-il de l’influence de cette technologie dans l’échange avec l’autre ? Et plus largement, dans notre perception de l’existence ?
Dans l’absolu… à quoi se « connecter » ?
En quête de réponses, Marc Antoine, 25 ans, a vécu 90 jours à New York sans internet, sans ordinateur ni téléphone portable. L’objectif ? Faire l’expérience de la « déconnexion numérique » dans un univers « hyperconnecté », interroger sa relation au présent face à l’instantané et… se laisser surprendre par l’inattendu. Verdict ?
 
 
 
 
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