UP' Magazine L'innovation pour défi

Collège d'études mondiales

Accumulations et accélérations : L’emballement du monde

La 3ème session du séminaire organisé par Christopher Pollmann, Professeur agrégé de droit public, Université de Lorraine – Metz, et la Fondation de la Maison des sciences de l’homme – Collège d’études mondiales se poursuit en 2017.
« Plus vite, plus haut, plus fort » : au-delà de l’arène olympique, les injonctions à l’accélération et à la croissance régissent nos vies, parfois jusqu’à l’addiction. Si l’augmentation des vitesses et du nombre de produits et services proposés est réelle, en est-il de même des gains de temps et autres avantages attendus ? Une voiture coûte beaucoup de temps de travail, l’autoroute peut être bouchée, les mails sont plus nombreux que les lettres et innombrables sont les objets qui accaparent notre quotidien…
 
Le maître-mot de ce monde, n’est-il pas l’emballement, fruit de ces accumulations et accélérations, tel une boule qui s’agrandit en dévalant la pente ? Cette industrialisation saisit même la culture, à son tour massifiée et rationalisée. La mécanisation de l’existence finit par atteindre la vie et le corps humains : le transhumanisme, en voulant supprimer la mort, ne ettrait-il pas en cause la naissance ?
Ne procurant guère de sens, l’emballement s’étend aux affects. De plus en plus d’individus s’effondrent, n’arrivant plus à satisfaire les exigences imposées. Quelques autres se réfugient dans la violence la plus extrême pour se défouler de leur colère accumulée ; société et politique, en répliquant par l’autoritarisme, voire un désir de vengeance, tendent à nourrir la spirale vicieuse du “toujours plus”.

Accélérations …

Beaucoup de choses s’accélèrent. Nombre de gens voient leur vie s’enfuir et le temps leur manquer… Si l’augmentation des vitesses est réelle, le gain de temps attendu l’est moins. La multiplication des options et l’injonction moderne comme quoi une vie bonne serait une vie bien remplie créent même saturations individuelle et collective. Dès lors, l’individu et la société “hypermodernes” doivent toujours plus mais peuvent sans cesse moins prévoir le futur.
L’accélération peut même générer de la stagnation : Comme le corps humain, lors de son déplacement motorisé, s’immobilise dans des “projectiles”, comme l’individu sommé de foncer peut succomber à cette « pathologie de la liberté » (Alain Ehrenberg) qu’est la dépression, le collectif pressé, par sa dynamisation privée de direction, subit un « enfermement sur le présent » (François Hartog). Cette « inertie fulgurante » (Paul Virilio) crée l’impression d’une fin de la politique en tant que possibilité de façonner l’avenir.
 
Riche en paradoxes, l’accélération est aussi un défi à la recherche : Problème de “vitesse au carré”, elle suscite des simplifications absurdes (telle que l’affirmation courante d’une « accélération du temps ») et fournit un terreau fertile pour des récriminations et des conseils populaires. D’où un cadre chargé d’affects préjudiciables pour un examen désintéressé, lequel doit également tenir compte de phénomènes de décélération. De son côté, la notion de régulation, fondamentalement équivoque, semble reposer sur le mythe du pilotage de la société.
Ce terrain de recherche, complexe et donc prometteur, permet et exige de renouveler la critique sociale et de pratiquer une démarche transdisciplinaire. Ses premiers fruits se situent à la fois dans l’enrichissement des sciences humaines et dans la découverte de jalons pour une “vie bonne”.
 
Inspiré d’une pédagogie interactive, le séminaire 2017 – gratuit et sans inscription – s’adresse à toute personne intéressée et notamment aux étudiants et chercheurs en sciences humaines, en droit et en philosophie.
 
Prochaines dates :
 
27 février 2017 : “Le capitalisme, un système à maximiser les productions et les activités”, avec BERNARD FRIOT, sociologue et économiste, professeur émérite à l’Université Paris-Ouest Nanterre, auteur dePuissances du salariat, La Dispute 2012 (salle du Conseil A)
13 mars 2017 : “Dépression et ‘terrorisme’, le double suicide de sociétés privées de sens”, avec ALAIN BERTHO, professeur d’anthropologie à l’Université de Paris VIII, auteur de Les enfants du chaos. Essai sur le temps des martyrs, La Découverte 2016 (salle du Conseil A)
27 mars 2017 : “La politique sous l’emprise de l’emballement : Cumul des mandats, dérives autoritaires, …”, avec DOMINIQUE ROUSSEAU, professeur de droit public à l’Université de ParisI Panthéon-Sorbonne, auteur de Radicaliser la démocratie : Propositions pour une refondation, Seuil 2015 (salle du Conseil A)
24 avril 2017 : “L’industrialisation de la culture”, avec JAN SPURK, professeur de sociologie à l’Université de Paris V René Descartes, auteur de Contre l’industrie culturelle : Les enjeux de la libération, Éd. Le Bord de l’eau 2016 (54 bd. Raspail)
15 mai 2017 : “La compétition sportive, laboratoire de la vie capitaliste”, avec NICOLAS OBLIN, docteur en sociologie, chercheur à l’Université de Caen, auteur de Sport et capitalisme de l'esprit : Sociologie politique de l'institution sportive, Éd. du Croquant 2009 (54 bd. Raspail)
29 mai 2017 : “Le transhumanisme, stade ultime de la machinisation de l’homme ?”, avec JEAN-MICHEL BESNIER, professeur de philosophie à l’Université de Paris IV-Sorbonne, auteur de Demain les posthumains.  Le futur a-t-il encore besoin de nous ?, Hachette 2009 (54 bd. Raspail)
 
Lieu : Bât. Le France, 190 av. de France, Paris 13e, (Métro Quai de la gare) ; puis 54 bd. Raspail, Paris 6e, (Métro Sèvres-Babylone)
 
 

 

salon agriculture

L’INRA au salon international de l’agriculture

Cette année au Salon international de l'agriculture, sur le stand de l'Inra, des chercheurs viendront à la rencontre du public et des professionnels pour explorer de nouveaux mondes… microbiens, qui ont un rôle essentiel pour notre environnement et notre santé, du sol à l’intestin. Un colloque scientifique sera organisé sur le thème "Homme, animal, environnement : la science en partage". Et une dizaine de conférences centrées sur l’innovation se dérouleront sur le stand. 
 
À l’occasion du 54e Salon de l’agriculture, l’Inra dévoilera un aperçu de ses recherches sur les mondes microbiens qui peuplent notre environnement et notre corps. Un microorganisme ou microbe est un organisme vivant, invisible à l'œil nu, qui ne peut être observé qu'à l'aide d'un microscope. Les microorganismes constituent environ 50% de la biomasse de l'ensemble de la biosphère et représentent des enjeux agronomiques majeurs dans les domaines suivants : agriculture et élevage, changement climatique global, santé humaine et animale, alimentation, production d’énergie renouvelable, dépollution, traitements de déchets.

Programme du lundi 27 février 2017 

- de 9h à 12h :
L'étiquetage au service d'une alimentation durable. Le point de vue des consommateurs (Hall 5.1 ~ Amérique)
Colloque de restitution de l’étude co-réalisée par l'Inra et la CLCV sur la perception de l’étiquetage alimentaire..
- de 10h à 12h :
Climat et Agriculture : quels risques, quels conseils ? (Stand Inra ~ Hall 4)
Rencontre proposée par l'Académie d'agriculture de France.
Quels défis fait peser sur l'agriculture le changement climatique dû à l'augmentation des gaz à effet de serre (GES)? Des modifications des pratiques peuvent-elles atténuer ces conséquences ?
- de 14h30 à 16h30 :
Construire la viticulture de demain (Stand Inra ~ Hall 4) Cette rencontre sera suivie d'une signature avec l'interprofession
La production viticole est une production agricole majeure en France, à la fois par l’importance des surfaces, plus de 770 000 ha, son importance économique, en particulier à l’exportation et son empreinte sur les territoires. C’est une production qui a une composante culturelle très forte, qui explique à la fois sa place à l’exportation et les attentes des consommateurs. Au travers de cette rencontre associant la recherche dans les sciences biotechniques et socio-économiques et les acteurs économiques, la construction de la viticulture de demain sera brossée.

Programme du mardi 28 février 2017 

- de 10h à 12h :
L’innovation sur les eaux, les sols et les effluents : quelles visions et perspectives pour l’Inra, l’Irstea et les acteurs socio-économiques ? (Stand Inra ~ Hall 4)
L’Inra et l'Irstea proposent, à partir de quelques exemples présentés par des acteurs socio-économiques et des acteurs de la recherche, d’engager le débat sur, d’une part, les besoins en innovations, les marchés et les perspectives pour le domaine des eaux, sols et effluents et, d’autre part, sur les formes de collaboration entre les différents acteurs.
- de 14h à 18h :
Colloque "Homme, animal, environnement : la santé en partage" (Espace 2000 ~ Hall 1.1)
La santé est une préoccupation primordiale qui irrigue une part déterminante des travaux de l’Inra d’une manière transversale. L’Inra contribue à la santé du consommateur en étudiant la qualité nutritionnelle de ses aliments, en préservant la qualité hygiénique des denrées, il veille à la santé des plantes, il préserve la santé et le bien-être des animaux et protège la santé de l’environnement. La Santé n’est pas l’identifiant le plus spontanément associé aux missions de l’Inra et pourtant la détermination et l'engagement de l'Institut sont très importants dans ce domaine.
Le colloque de l’Inra au SIA 2017 va mettre en lumière deux puissantes dynamiques qui changent le regard que les chercheurs et la société portent sur le concept de Santé, à l’échelle de la planète. Autour des concepts et des dynamiques « One Health » (un monde, une santé) et « EcoHealth » (santé environnementale), de nouveaux questionnements sont apparus et ils ont motivé de nouvelles approches en recherche.
 
 
Rendez-vous au pavillon 4, allée B, stand n°81
 

 

agriculture

SIMA : L'équipement high-tech au service de l'agriculteur du futur

Et si vous veniez découvrir les toutes dernières innovations et projets de recherche destinés à améliorer le quotidien des agriculteurs ? Ce sera au SIMA 2017, mondial des fournisseurs de l'agriculture et de l'élevage, du 26 février au 2 mars 2017 à Paris Nord Villepinte. 
 
Le SIMA est reconnu comme un véritable laboratoire d’idées qui regroupe en un même lieu les différentes animations autour de l’innovation, pour imaginer l’agriculture de demain. Se tenant tous les deux ans, depuis sa création en 1922, le SIMA n’a cessé de grandir pour devenir un événement incontournable de l’agriculture à travers le monde. A l’heure où le secteur fait face à des enjeux majeurs, le prochain SIMA se veut pragmatique, orienté vers des solutions concrètes, pour répondre aux préoccupations actuelles du monde agricole.
 
Le SIMA 2017 sera placé sous la thématique « Être agriculteur dans 10 ans », abordée autour de quatre grands axes :
Le numérique : les métiers de l’agriculture à l’heure du numérique :  Le numérique, et l’explosion des volumes de données qui en découle, impactera les compétences métiers au sein des entreprises du secteur agricole.
Les agriculteurs deviendront-ils des « producteurs de données », transformant inévitablement l’essence même de leur métier ?
La bioéconomie : à la recherche d’un nouveau modèle économique :  D’une part, la mondialisation des marchés et la volatilité des prix poussent de nombreux agriculteurs à rechercher de nouvelles approches et de nouvelles sources de revenus.
D’autre part, le concept de bioéconomie est vu comme un moyen de répondre aux enjeux de renouvelabilité des ressources. L’agriculteur va-t-il devenir son propre producteur d’énergies ?
La robotique : y aura-t-il encore un chauffeur dans le tracteur ? Entrée dans les exploitations agricoles par le biais des robots d’élevage, la robotique se développe dans d’autres secteurs. Et cette évolution s’accélère. Les robots remplaceront-ils les actuels tracteurs et machines agricoles ?
La génomique : la sélection variétale et animale à l’heure du Big Data. Le développement de l’agriculture est étroitement lié aux progrès de la génétique, aussi bien pour la création variétale que pour la sélection animale. Le développement de nouveaux outils de génomique et de phénotypage permet d’améliorer la connaissance fine du génome, d’obtenir un gain de temps important dans les schémas de sélection et une diversification des caractères sélectionnés. Mais le Big Data réserve-t-il d’autres approches qui préfigureront les outils de demain ?
 
 Illustration de l'agriculture du futur,1962
 
La thématique 2017 « Être agriculteur dans 10 ans » présentera aussi une vision à 360° du métier d’agriculteur et sera également pragmatique, avec des contributions de tous horizons, dépassant le cadre de l’agriculture : Aeroposace Valley, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), écoles d’ingénieurs de six pays...
Événement innovant, le SIMA le sera à plus d’un titre en 2017 avec, notamment, le Village Start-up, regroupant de jeunes sociétés du monde du numérique ; le API-AGRO Hackathon : 48 heures pour créer des applications innovantes liées à l’agriculture ; l’Agreen’Startup, le concours de startup pour réinventer l’agriculture ; et de très nombreuses innovations présentées par les exposants. Ce sont ainsi près de 600 nouveaux produits à découvrir sur le salon et plus de 120 dossiers participant aux SIMA Innovation Awards : des initiatives qui prouvent la détermination de toute une filière à innover pour se différencier.
 
Quelques exemples :
 
Un exosquelette militaire pour réaliser des travaux agricoles, par le commissariat à l’énergie atomique de Saclay (CEA Tech List)
 
Objectif : réduire la pénibilité du travail. L'exosquelette permet de porter des charges lourdes, dans le dos ou sur les bras, et sert également à amplifier les efforts.
Dans une volonté d'Open Innovation, 2 prototypes d'exosquelette pourront être testés sur le SIMA.
 
Un tracteur autonome pour soulager la charge de travail, par Case IH
 
Un exemple concret de la robotisation complète des opérations de culture, permettant de soulager les agriculteurs dans les périodes de pointe. Il se base à la fois sur les avancées des systèmes de téléguidage et de télémétrie, et sur la norme Isobus pour le partage des données et la gestion fine des cultures.
 
 
Un robot pour le désherbage mécanique, par Naïo Technologies (start-up)
 
Guidage automatique, travail de précision, légèreté pour lutter contre la compaction des sols, binage régulier évitant l'utilisation de produits chimiques... Les robots ont investi le secteur agricole et révolutionnent le quotidien des agriculteurs.
 
 
 
 
Un drone pour mesurer la croissance des cultures, par AIRINOV (start-up)
 
Plus de 8 000 agriculteurs français font déjà appel au conseil agronomique par drone via AIRINOV, qui leur apporte une meilleure connaissance de leur exploitation et de leurs terres. Une dynamique qui s’étend aujourd'hui dans le domaine de la recherche agronomique.
 

Quelques temps forts autour de la thématique « Etre agriculteur dans 10 ans »

La galerie INNOVATION FIRST
Le SIMA 2017 portera un regard prospectif sur le métier d’agriculteur à travers la thématique « Être agriculteur dans 10 ans », abordée autour de 4 grands axes :
- Le numérique : les métiers de l’agriculture à l’heure du numérique.
- La robotique : y aura-t-il encore un chauffeur dans le tracteur ?
- La bioéconomie : à la recherche d’un nouveau modèle économique.
- La génomique : la sélection variétale et animale à l’heure du Big Data.
Laboratoire d’idées, incubateur de projets, zoom sur l’avenir..., cette thématique se traduira sur le salon par plusieurs temps forts :
- l’Espace prospectif, où seront présentés des scénarios imaginés par des organisations professionnelles, agricoles ou non agricoles ;
- les projets des écoles d’ingénieurs françaises et internationales présentant le résultat des réfl exions des étudiants des écoles participantes ;
- les portraits des agriculteurs innovants, français et internationaux ;
- la Galerie de l’Innovation, vitrine des SIMA Innovation Awards 2017 ;
- l’Open Innovation : simulateur de quad anti-renversement et exosquelette.
 
Les SIMA Innovation Awards
Concours internationalement reconnu, les SIMA Innovation Awards récompensent les matériels, produits, techniques et services les plus innovants présentés par les exposants du SIMA. Cette année, le jury, présidé par Jean-Marc Bournigal, a sélectionné 25 produits : 2 médailles d’Or, 5 médailles d’Argent et 18 citations.
 
API-AGRO HACKATHON
48 heures pour créer des applications innovantes liées à l’agriculture. 
La plateforme API-AGRO a été mise en place par l’ACTA (Les Instituts Techniques Agricoles) dans le but d’améliorer l’interopérabilité et les échanges de données qui gravitent autour de l’agriculture, et de faciliter l’évaluation des systèmes agricoles. A l’occasion du SIMA, API-AGRO organise son premier Hackathon : plusieurs équipes de codeurs associés à des professionnels du secteur agricole (groupes d’agriculteurs, ingénieurs, conseillers, techniciens, formateurs, chercheurs) auront 48 heures pour créer un prototype convaincant. Ils seront guidés par des mentors experts dans les secteurs de l’agriculture, l’agro-industrie, l’informatique...
Les projets seront présentés devant un jury au SIMA 2017.
Dimanche 26 février - Après-midi
 
Le village startup
En partenariat avec La Ferme Digitale, le Village Start-up regroupera de jeunes sociétés présentant des solutions en phase avec un secteur agricole en pleine mutation. Il accueillera également 7 ateliers proposés par La Ferme Digitale, permettant d’échanger sur des sujets qui font l’actualité et sur les débouchés du secteur, tels que : « E-commerce, vente directe & agriculture : ces plateformes en devenir qui révolutionnent la distribution agricole » ; « Les objets connectés : regards croisés sur la face cachée de l’agriculture » ou encore « À consommateurs engagés, producteurs attentionnés : cap sur l’agriculture durable ».
 
 

 

innovation

#LabPostal 2017 : 2020, c'est déjà demain !

Dans la continuité du CES Las Vegas de janvier, le Groupe La Poste vous convie à un saut dans le futur en 2020 pour la 8e édition de son #LabPostal les 22 et 23 février prochains. Innover, c’est avant tout changer nos schémas de pensée : c’est là l’immense enjeu que nous imposent les années à venir et l’expérience que les équipes de La Poste nous proposent de vivre.
 
Bienvenue dans une société qui joue la disruption par les startups et les grands groupes. Et si, en 2017, les Grands Groupes décidaient de travailler des business et des modèles qu’ils n’avaient pas encore appréhendés, de dresser des verticales inexploitées, d’explorer l’intégralité des chaînes de valeurs...
Si les Grands Groupes prenaient la décision d’entrer pleinement en disruption, à quoi ressemblerait le paysage industriel Français en 2020 ? Quels en seraient les principaux acteurs et dans quels domaines ? Quel serait le rôle des startups ? Autant de questions que d’extraordinaires innovations.
2020, c’est déjà demain.
 
Au programme de cette édition très internationale : des conférences avec des intervenants de San Francisco, Bogota, Tel Aviv ou encore Pékin, des expériences et démonstrations inédites et bien sûr un showroom où vous pourrez (re)découvrir les innovations postales présentées au CES Las Vegas 2017 !
 
Parallèlement, le showroom du LabPostal sera accessible librement pendant les deux jours de l'événement. Il vous transportera dans un monde où la maison, la ville, le commerce et la santé auront été réinventés grâce au développement de nouvelles technologies.
Vous pourrez entre autres y découvrir certaines innovations postales présentées au CES Las Vegas 2017 : 
•             Développé par la Poste Mobile, LUMI est un véritable Hub media qui vous propose de faire durer vos souvenirs grâce à une nouvelle façon de conserver, d'organiser et d'explorer vos photos et vidéos ;
•             MONIMALZ est une tirelire intelligente et connectée à votre livret épargne, imaginée par la Banque Postale pour les petits et les grands ;
•             TRIPPERTY est le service de transfert de bagages pensé par la branche Services Courrier Colis du Groupe La Poste pour vous permettre de voyager l'esprit léger !
 
Le LabPostal est le rendez-vous annuel de l’innovation ouverte du Groupe La Poste. Depuis sa création en 2009, il a accueilli près de 190 entreprises innovantes, dont 90 d’entre elles ont co-construit des prototypes en partenariat avec le Groupe.
Depuis 7 ans le LabPostal est monté en puissance. Cet événement est l’occasion d’échanger avec les acteurs de l’innovation, internes et externes, qui font référence sur de grandes thématiques d’innovation. Pensé pour favoriser la rencontre et les échanges, il s’articule autour d’un espace d’exposition et d’un programme de conférences et ateliers.
Le LabPostal a aussi pour objectif de valoriser les démarches qui accélèrent le rythme de l’innovation à l’heure du numérique. Le Lab est d’ailleurs lui-même une illustration de la démarche d’innovation ouverte qui consiste à impliquer des acteurs externes pour innover. Des pistes d’innovation sont ainsi produites via des réflexions communes, de l’échange d’expériences et de la collaboration.
 
 
 
Lieu : LEMNYS - Forum - Bâtiment A, 9 rue du Colonel Pierre Avia - 75015 Paris 
 
 

 

nanotechnologies

Journée NanoLille - Productions, activités et usages des « nanos » : les conditions de la confiance

L'actualité nous rappelle régulièrement que le développement des nanomatériaux ne va pas sans poser des risques sanitaires et environnementaux. Certains nanomatériaux sont néanmoins porteurs d’applications intéressantes pour la société, par exemple pour la fabrication de matériaux résistants, le stockage d'énergie, la dépollution ou la médecine. Comment trancher dès-lors entre risques et bénéfices ? Comment évaluer et anticiper les effets des nanoparticules et nanomatériaux sur la santé humaine et sur l’environnement ? Quelles connaissances sont aujourd’hui requises pour la mise au point d’une régulation adaptée ? Comment faire coopérer industriels, chercheurs, pouvoirs publics et société civile dans la recherche de solutions pérennes pour un développement justifié et socialement acceptable des nanomatériaux et nanotechnologies ?
 
Ce sont quelques-unes des questions qu’abordera la journée NanoLille, organisée le vendredi 10 mars au sein de Lilliad à Villeneuve d'Ascq près de Lille.
Cette journée de discussion s’adresse à tous les acteurs engagés dans les nanotechnologies ou intéressés par leurs développements et leurs implications sociales et économiques. Elle vise à fournir un état des lieux particulièrement informé des connaissances disponibles et des lacunes dans chacun des domaines concernés par le développement des nanomatériaux et nanotechnologies, et à promouvoir une réflexion collective apte à baliser les prérequis d’un développement durable et responsable de ces nouvelles technologies.

Programme

• 14h-16h – 5 ateliers de 2 heures interdisciplinaires et participatifs en parallèle
1 - Comment concevoir autrement les nanoproduits ?
« Safe by design », écoconception, génie des procédés et génie des produits, analyse de cycle de vie (ACV), substitutionremplacement, inclusion des parties prenantes, ... Quelles solutions pour des produits à bas risque global ?
Avec : Jean-François Perrin, Nanomakers ; Claire Tutenuit, Entreprises pour l’environnement (EpE) ; Franck Dumeignil, Unité de catalyse et Chimie du solide, Université de Lille 1, CNRS.
 
2 – Catégoriser les nanomatériaux ?
Peut-on regrouper les nanomatériaux selon leurs caractéristiques et effets afin de dépasser le « cas par cas » ?
Avec : Sylvie Chevillard, CEA ; Emeric Fréjafon, Ineris ; Franck Vandenbulke ou Sébastien Lemière, LGCgE, Université de Lille 1 ; Bruno Fénéon, Michelin (sous réserve).
 
3 – Règlementations, normalisations, bonnes pratiques : les outils pertinents
Quels outils politiques et juridiques faut-il promouvoir pour faciliter un développement durable et sûr des nanotechnologies ?
Avec : Daniel Bernard, Afnor, Président de la Commission AFNOR X457 Nanotechnologies ; Caroline Petigny, BASF France ; Alexis Vlandas, IEMN, Université Lille 1, CNRS.
 
4 - Organiser la protection des personnels
Comment systématiser une organisation sans faille de la protection des personnels dans tous les espaces et occasions de confrontation à des nanomatériaux en contexte professionnel, tout au long de leur cycle de vie ?
Avec : Patrick Richard, Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) ; Steeve Abella, Décathlon ; Myriam Ricaud, Institut national de recherche et de sécurité (INRS) ; Aida Ponce, Institut syndical européen (ETUI).
 
5 - Demain, que faire avec les nouveaux produits nano-bio ?
Les tendances d’innovation liées à la convergence Nano-bioinformatique-sciences cognitives (NBIC) posent des questions éthiques et politiques qu’il faut savoir anticiper.
Avec : Françoise Roure, Conseil général de l'économie de l'industrie, de l'énergie et des technologies ; Bernard Vandenbunder, directeur de recherche émérite à Lille 1 ; François Berger, Grenoble Institut des neurosciences (GIN).
 
• 16h30-18h – Synthèse des ateliers et synthèse globale
 
Tarifs : 
Chercheurs, industriels, pouvoirs publics : 30 €
ONG, étudiants, citoyens : 15 € ; gratuité sur demande.
 
Contact : forum[at]nanoresp.fr
 
 
Lieu : Lilliad -Learning Center Innovation, 2 Avenue Jean Perrin - Villeneuve-d'Ascq
 
Les organisateurs :
 
Le Forum NanoRESP (www.nanoresp.fr) est une dynamique de dialogue multi-acteurs  (industriels,  académiques,  associatifs, pouvoirs  publics) sur les nanotechnologies initiée en 2013. Soutenu par une alliance public-privé, il permet de développer une vigilance coopérative à propos des controverses et de rechercher les pratiques responsables en régime d’incertitude.
Le projet Nanoscoope (http://nanoscoope.iemn.univ-lille1.fr/) est un projet chercheurs-citoyens financé par la Région Hauts-de-France. Il organise depuis 2013 des ateliers de concertation multi-acteurs et transdisciplinaires autour des différents enjeux du développement des nanotechnologies. Nanoscoope s’est associé à d’autres partenaires pour organiser cet événement du 10 mars, qui en constitue la clôture sous cette forme.
Le Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE, http://www.lne.fr/), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), est le laboratoire national de référence, pour l'industrie, en matière de mesures (métrologie). Il est rattaché au ministère de l'industrie.
La Direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l'économie, de l’industrie et du numérique (http://www.entreprises.gouv.fr/) a pour mission de développer la compétitivité et la croissance des entreprises de l’industrie et des services, notamment par le soutien et la diffusion de l’innovation dans un objectif de croissance durable et d’emploi.
 

 

bioéthique

Humain, Post-Humain : au Forum Européen de Bioethique

Le 30 janvier prochain, le Forum Européen de Bioéthique ouvrira sa septième édition, jusqu’au 4 février. Sur le thème « Humain, post-humain » décliné en 35 débats, 135 experts, 40 grands témoins issus du public, 370 scolaires et le grand public donneront leurs éclairages.
 
L’humain se transforme sous nos yeux, physiquement, matériellement, en s’hybridant de plus en plus avec les machines. Non seulement notre génétique est susceptible d’être modifiée grâce aux nouvelles technologies, mais en plus, toutes ces modifications à venir sont plébiscitées par la technophilie ambiante de notre société. En quête d’un fantasme, l’immortalité, nous passons insensiblement de la réparation de l’homme à son augmentation. Comme pour se rassurer, et parce que certains technoprophètes soutiennent que tout est possible, les hommes se plaisent à imaginer un avenir radieux où il serait possible de s’affranchir de nos faiblesses congénitales. Nous avons déjà vécu des utopies, mais celles à venir seront plus abruptes et dangereuses. Et le pire, c’est que certaines d’entre elles pourraient se réaliser. L’idée que le progrès technique est toujours un progrès pour l’homme s’est profondément installée dans nos sociétés libérales. Et c’est comme si la majorité de nos concitoyens ignorait les enjeux et profits pharaoniques qu’en attendent les industriels de l’information. Imaginer le monde de demain, celui de nos enfants et petits enfants, non pas pour le maîtriser, mais simplement pour s’y préparer, voilà à quoi le Forum Européen de Bioéthique vous convie cette année pour cette nouvelle édition de nos rencontres et de débats si constructifs et si plaisants. »
ISRAËL NISAND, Président
 
Fondé à Strasbourg, en Alsace, le Forum Européen de Bioéthique a pour vocation de rendre accessible à tous les questions de bioéthique.
 
En 2011, sur la thématique de La fin de vie et du vieillissement, le Forum Européen de Bioéthique avait attiré dans les salles plus de 6 500 personnes ; puis 9 000 personnes en 2012 sur le thème de La famille en chantier ; puis 12 000 personnes autour du Corps humain en pièces détachées.
 
L’engouement populaire pour cette manifestation s’est confirmé en 2014 avec la participation de 20 000 personnes sur le thème Connaitre le cerveau, maitriser les comportements et en 2015, avec la participation de 30 000 personnes dans les  salles et 70 000 en live-streaming sur le thème de L’argent et la santé.
 
Le succès s’est encore confirmé en 2016, avec une édition consacrée au Normal et au pathologique avec 30 000 personnes dans les salles, 112 701 en live-streaming 3 098 170 visualisations sur Facebook et 192 313 visualisations de nos vidéos et 70 0000 minutes de visionnage du 9 décembre 2016 au 9 janvier 2017.
 
 
Le Forum Européen de Bioéthique, porté par l’association du même nom, est soutenu par la Ville de Strasbourg, Strasbourg Eurométropole, la Région Grand Est. 

 

 

Rencontres InCité

Rencontres InCité : le lien entre la recherche et les arts

InCité, première édition des rencontres annuelles autour des Arts et des Sciences organisées par la scène nationale de Saint-Quentin-en-Yvelines, débutera du 18 au 26 mars 2017 par une interrogation sur le Temps : Un voyage dans l’imaginaire et la réalité du Temps, par les sciences et les scientifiques, par les arts vivants (danse, cirque, théâtre et musique) et les artistes, et par le cinéma qui s’empare du thème depuis plus d’un siècle.
Photo : Illusion de Temps dans l’espace – «  Tripwire «  de Jean-Michel Albert
 
Le projet est né de l'idée de donner sens à la proximité de la scène nationale et d'un haut lieu de la recherche française : le plateau de Saclay. Comment un théâtre, lieu de circulation des idées, peut-il inciter les spectateurs, et plus largement les citoyens, à prendre à bras-le-corps des questions qui nous concernent tous ? InCité propose de créer un lien entre la recherche et le geste poétique qui permette une plus grande compréhension du réel.
Ainsi, durant une semaine, les Arts et les Sciences vont se côtoyer pour se compléter, s’illustrer, se décaler, se contredire aussi, afin d’appréhender toutes les dimensions de la thématique choisie pour cette première édition : le Temps.
 
L’idée d’une semaine de rencontre des arts et des sciences vient avant tout de l’intérêt croissant des artistes et des citoyens pour les questions relevant des divers champs scientifiques, comme un besoin pressant de comprendre la complexité de notre monde.
Ce constat prend un sens très particulier avec la situation géographique de la scène nationale de Saint-Quentin- en-Yvelines, à deux pas du Plateau de Saclay, périmètre qui concentre près de 15% de la recherche publique et de la recherche privée en France. Comment un théâtre, lieu de circulation des idées, peut-il inciter les spectateurs, et plus largement les citoyens, à prendre à bras-le-corps des questions qui nous concernent tous. Un lien peut-il exister entre la recherche d’une part et le geste poétique d’autre part qui nous permettrait une plus grande compréhension du réel ?
 
Car c’est bien au citoyen, autant qu’au spectateur, que vont s’adresser les Rencontres InCité. Par notre choix d’une thématique annuelle et notre façon d’en délimiter les contenus artistiques et scientifiques, nous affirmons notre envie de nous adresser à des publics ayant des niveaux de connaissance scientifique fort différents, des habitudes diverses de fréquentation des lieux culturels, mais une insatiable curiosité ! Dans leur rencontre, les arts et les sciences doivent se compléter, s’illustrer, se décaler, se contredire aussi. Les uns mis au service des autres doivent nous permettre d’appréhender toutes les dimensions d’une thématique.
 
Le Temps sera donc la thématique de la première édition des Rencontres InCité. Pourquoi le Temps ? Parce qu’en lui semblent s’inscrire nos vies. C’est pourtant une notion abstraite. Le Temps nous manque, mais que savons-nous réellement de lui ? Le Temps nous appartient-il ? A-t-on la moindre influence sur son cours ? A l’évidence non ! Que recouvre alors cette notion que nous utilisons en toute circonstance sans parvenir à la définir ? Il nous faudra souvent bousculer les idées reçues pour tenter de le comprendre.
 
Nous voyagerons pendant une semaine dans l’imaginaire et la réalité du Temps; par les sciences et les scientifiques eux-mêmes bien sûr, grâce à notre guide Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA Saclay, qui nous a patiemment aidés à cerner cette matière fort complexe ; par la danse, le cirque, le théâtre et la musique avec des artistes qui font de la question temporelle la matière même de leur spectacle ; par le cinéma, qui nous montrera à quel point le Temps a inspiré les réalisateurs depuis un siècle.
 
Au programme :
 
Neuf conférences proposées par des scientifiques de haut vol : Roland Lehoucq, Etienne Klein, Alexei Grinbaum, Denis Savoie, Guillaume Lecointre, Jean-Philippe Uzan, Francis Eustache, Marc Lachièze-Rey.
Quatre spectacles : Tenir le Temps, chorégraphie Rachid Ouramdane, Aléas, conception, réalisation, interprétation  Chloé Moglia, Corps Diplomatique, mise en scène Halory Goerger, La Face cachée de la lune, musique Pink Floyd, conception Thierry Balasse.
Dix-neuf films : avec entre autres, en avant-première, Ghost in the Shell de Rupert Sanders & Neil Smith et  Les Maîtres du temps de René Laloux, Bandits bandits de Terry Gilliam , Edge of tomorrow de Doug Liman,  Lost Highway de David Lynch…
 
 
 
Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines - Scène Nationale, Place Georges Pompidou CS 80317 - 78054 Saint Quentin en Yvelines Cedex
 
 
 

 

rencontres CNRS

Les rencontres CNRS Jeunes “Sciences et Citoyens” : quel devenir pour les sociétés ?

Des centaines de jeunes de 17 à 25 ans, étudiants ou engagés dans la vie active, et une trentaine de chercheurs de toutes disciplines se réuniront pour la première fois le 28 janvier 2017 à Caen et à Rennes, pour la nouvelle édition des rencontres « CNRS Jeunes Sciences et Citoyens ». Organisé pendant plus de 25 ans à Poitiers, cet événement annuel, qui se déroule désormais dans différentes régions de France, permet de débattre sur le devenir de la planète et des sociétés de demain.
 
Depuis plus de 25 ans, le CNRS permet aux jeunes et aux chercheurs de débattre et de dialoguer en toute liberté lors d'un rendez-vous annuel de réflexion et d'échange. Pour la première fois, les chercheurs investiront plusieurs lieux en France pour amener les jeunes, préoccupés par leur avenir, le devenir de la planète et de nos sociétés, à approfondir leur réflexion sur des sujets liés aux grands problèmes de notre temps. Ainsi le CNRS affirme son implication dans les réalités sociales, économiques et culturelles. Dans cet esprit, six thèmes de discussion illustrant les liens entre science et société seront proposés dans les deux villes.

Les ateliers à Caen 

 
Vivre avec le risque
Avec le principe de précaution inscrit dans la constitution, la sécurité absolue est au cœur de toutes les préoccupations. Mais le monde est incertain (crises économiques, politiques et militaires, terrorisme, catastrophes naturelles, accidents) et lorsque les conduites à risque n'ont pas d'effets immédiats (alcool, tabac, drogue, environnement), la menace n'est pas prise en compte. En conséquence, en 2015 et pour la première fois, l'espérance de vie des Français a diminué. Comment vivre et agir dans un monde incertain ? Plusieurs angles seront abordés lors de ce débat : mécanismes neurobiologiques de la décision ; psychologie sociale ; évaluation et statistique ; prévention, gouvernance et management.
 
L'information : le fil de la vie
Si la physique a produit de nombreux concepts permettant de mesurer les différents outils servant à transporter l'information, elle s'est peu préoccupée de la signification des messages qui sont véhiculés. L'étude des êtres vivants, au contraire, a donné un statut spécial aux informations qui sont contenues, reproduites, transmises, interprétées et finalement sélectionnées dans les génomes, les écosystèmes ou les systèmes sociaux. Voir le vivant sous cet angle ouvre de nouvelles perspectives, explorées lors de cet atelier.
 
Spécisme – Anti-spécisme : l'homme est-il un animal comme les autres ?
L'histoire montre que les différentes oppressions humaines (racisme, sexisme, …) sont liées à la domination de certains groupes humains sur d'autres groupes considérés comme inférieurs. Ainsi, à un niveau mondial, et au cours de l'histoire, c'est bien le racisme, et non l'antiracisme, tout comme le sexisme, et non l'anti-sexisme, qui ont toujours été la pensée dominante. Si aujourd'hui l'anti-racisme et l'anti-sexisme semblent être devenus des principes reconnus, cet atelier permettra de s'interroger sur le spécisme qui discrimine aujourd'hui certaines espèces par rapport à d'autres alors que l'anti-spécisme refuse de faire passer les intérêts des humains avant ceux des «  animaux non humains  » sans toutefois nier les différences entre les espèces.

Les ateliers à Rennes 

Science et religion
A une époque où intolérance et extrémisme religieux semblent retrouver des niveaux extrêmes, science et religion ont-elles vocation à s'opposer ? Sont-elles complètement étrangères l'une à l'autre, vivant dans des mondes de pensée différents ? La science peut-elle en revanche éclairer les chemins de spiritualité existants et possibles, et proposer les bases d'une philosophie naturelle plus tolérante et éclairée ? L'histoire de la gravitation, les résultats récents de la cosmologie et la physique quantique proposent des éléments surprenants de réflexion et de réponse à ces questions.
 
« Souvenirs, souvenirs » : mémoires électronique, synaptique et historique
« Je me souviens » : derrière ces mots, des mécanismes cérébraux complexes nous permettent de retenir des informations par l'activité de nos neurones. Ces souvenirs sont fragiles et peuvent s'effacer dans des maladies telles qu'Alzheimer. Du côté des machines, la quantité de mémoire est gigantesque grâce aux progrès de la recherche sur les puces électroniques. Elle est accessible à volonté via internet mais elle n'est pas pour autant toujours fiable. Enfin, des faits historiques fondent le socle de nos sociétés et constituent une mémoire collective, dynamique et discutée par les historiens.
 
La photographie, du reflet du réel à l'outil de communication
Elle attire ou repousse, s'échange très vite et à grande échelle sur les réseaux sociaux, la photographie interroge : est-elle toujours l'image du réel qui nous entoure ou bien au contraire une écriture particulière qui permet de transmettre un message au même titre que l'écriture ? Alors qu'aujourd'hui son utilisation fait débat, comme vecteur de l'actualité, quand elle est modifiée pour changer le discours historique, il est urgent de mieux appréhender la photographique comme expression artistique, historique ou scientifique.
 
 
Les Rencontres CNRS Jeunes "Sciences et Citoyens" sont organisées par le CNRS en partenariat avec l'Association fédérative nationale des étudiants universitaires scientifiques (l'AFNEUS), l'Université de Rennes 1 et l'Académie de Rennes.
 

 

transition écologique

Comment mettre en oeuvre la transition écologique ? Les candidats répondent

C’est une première conférence publique organisée par le Collège d’études mondiales et l’Institut Veblen, en partenariat avec les Éditions Les petits matins, l’université Paris-Dauphine, et la FEP, qui va permettre d’interroger les candidats aux présidentielles et aux primaires de la gauche sur le thème de la transition écologique.
 
Le prochain mandat sera sans nul doute le dernier à même d’enrayer l’accélération du dérèglement climatique. Le prochain président aura donc une responsabilité historique.
C’est pourquoi à l’occasion de la parution de : « L’Âge de la transition : en route vers la reconversion écologique » (Les petits matins/Institut Veblen), le Collège d’études mondiales et l’Institut Veblen, en partenariat avec les Éditions Les petits matins, l’université Paris Dauphine et la Fondation de l’écologie politique ont choisi d’interpeller les candidats aux présidentielles et aux primaires de la gauche.
 
La transition écologique est une formule récente. En France, elle émerge dans le débat public à la suite du Grenelle de l’environnement (loi de transition environnementale de juillet 2010), prend son essor pendant la campagne électorale de 2012 et s’officialise lors de la Conférence environnementale de septembre 2012, qui aboutit à une « feuille de route pour la transition écologique ».
La transition écologique traduit l’idée d’une démarche concrète à entamer « ici et maintenant », par des femmes et des hommes inscrits dans leurs territoires de vie2, pour mieux répondre aux enjeux environnementaux locaux et globaux. Cheminement progressif d’un modèle vers un autre, la transition écologique comprend une volonté de mise en pratique immédiate, face à un sentiment d’urgence écologique, et vise un changement profond par rapport au mode de développement actuel. Elle s’appuie sur une évolution des modes de vie pour les rendre plus compatibles avec les limites de la planète, pour réduire la précarité et pour aller vers une nouvelle prospérité. Elle a pour synonyme la métamorphose.
La transition énergétique suppose de réduire les consommations d’énergie et de remplacer les sources d’énergies actuelles par des énergies renouvelables. D’où la nécessité d’agir par une politique volontariste et des mesures concrètes.
 
La notion de « transition écologique », en exprimant la nécessité d’adapter nos modes de vie au respect des limites de la biosphère, a progressivement supplanté celle de « développement durable », jugée trop vague et consensuelle par ses détracteurs. Mais des questions subsistent, et non des moindres : vers quoi nos sociétés peuvent-elles « transiter » et quels sont les chemins de cette transition ?
Sous la direction de Dominique Bourg, Alain Kaufmann et Dominique Méda, les plus grands spécialistes de la transition écologique – économiste, physicien, philosophe, sociologue, ingénieur ou biologiste – ont apporté des réponses concrètes à ces questions urgentes lors du colloque de Cerisy « Quelles transitions écologiques ? », qui s’est tenu du 30 juin au 15 juillet 2015.
Après avoir analysé les obstacles à la transition, les auteurs du livre en tracent les voies. Des positions philosophiques et juridiques à embrasser aux technologies à privilégier en passant par la refonte de notre modèle social, les monnaies complémentaires ou le financement des investissements à mettre en œuvre, tous les aspects sont envisagés pour imaginer la transition écologique.
 
Qu’en pensent nos politiques ? Sous la houlette d’Aurore Lalucq, les politiques invités réagiront à l’interpellation du philosophe Dominique BOURG et de Dominique MÉDA et expliciteront les mesures qui leur semblent indispensables pour faire face à l’urgence environnementale. Que proposent-ils pour engager nos sociétés dans la reconversion écologique ?
Nous en débattrons le 15 décembre de 17h à 19h au Pavillon de l’Arsenal, Paris.
 
Avec :
Martine Billard (pour La France insoumise), Benoit HAMON, Yannick JADOT, député écologiste européen, Emmanuel MACRON (sous-réserve), Arnaud MONTEBOURG et un représentant des Républicains.
 
Ce débat sera suivi d’une séance de dédicace avec les coordinateurs et certains des auteurs de l’ouvrage.
Déroulé
Modération : Aurore Lalucq (Institut Veblen) et Dominique Méda (CEM et Dauphine)
- Mot d'accueil d'Alexandre Labasse (Pavillon de l’Arsenal) et de Michel Wieviorka (président FMSH)
- Interpellation des candidats par Dominique Méda et Dominique Bourg
- Prise de parole et échanges entre les candidats
- Séance de questions/réponses avec la salle et la presse
 
Inscription obligatoire à college.info[at]msh-paris.fr ou sur www.fmsh.fr
 
Lieu : Grande halle du Pavillon de l'Arsenal, 21 boulevard Morland, Paris 4e
 
 

 

alimentation

A table en 2030 ! Festival de l'alimentation

Première édition de ce rendez-vous consacré à l’alimentation, À table en 2030 se penche sur les défis de la demande alimentaire et de la gastronomie à l'horizon 2030 ces 3 et 4 décembre. Quelle sera la composition des assiettes des pays occidentaux ? Quelles sont les tendances émergentes de consommation ?
Avec quoi nourrir 8,5 milliards de personnes en 2030 ? Une question qui touche tous les domaines, de la technologie à l’éthique, du développement durable au plaisir et au partage, et à laquelle ces deux jours de festival apporteront de premières pistes de réflexion.
Conférence, démonstrations culinaires, ateliers, présentation et dégustation de produits, rencontres et projections de films sont au programme : venez découvrir et goûter ce que contiendront nos assiettes dans les années à venir !
 
Concevoir une bille à déguster dans l’espace, découvrir le repas de Noël 2030, cuisiner les algues à toutes les sauces... et bien d’autres savoureuses expériences vous attendent !
Deux jours de festival pendant lesquels l’alimentation “ passe à table ” et vous révèle ses secrets les plus croustillants... Aux côtés de grands chefs cuisiniers, de spécialistes et de scientifiques, venez humer l’air du temps et explorer les enjeux technologiques, éthiques et responsables de l’alimentation du futur.
Au menu : une conférence, des animations, des démonstrations et des rencontres pour découvrir, en s’amusant, les pouvoirs cachés des petits pois, les techniques pour atteindre le 0 déchet, les applications connectées pour mieux s’alimenter, les tendances culinaires de demain.
 
Comme à travers des ateliers, où vous embarquez dans la cuisine du futur vers le zéro déchet (cuisine durable), le zéro Kelvin (grand froid en cuisine) et le zéro gravité (cuisine dans l’espace), pour 100% produits, 100% émotions et 100% innovations ! Observation des structures alimentaires au microscope, distillation, cryoconcentration, cryodistillation, encapsulation... Quand des scientifiques vous emmènent dans leur expérience et vous guident dans la réalisation d’une confiture 100% à l’orange, d’un café vraiment frappé, d’une bille pour se nourrir dans l’espace, …
 
Mais vous pourrez aussi participer à une expérience de réalité virtuelle en totale immersion : un repas de gastronomie moléculaire, où mets et boissons sont perçus par tous les sens. Vous en goûterez les saveurs, les parfums, les textures, et même les sons.
 
Quant à la conférence (en accès libre), elle portera sur la "Malbouffe : quels remèdes ?"  Ce que nous mangeons et buvons peut provoquer notre mort prématurée. En France en 2012, 24,6 millions de personnes étaient en surpoids, elles devraient être 30 millions en 2030. Un tiers des Français présentent un risque élevé de développer un diabète. La population prend peu à peu conscience que l’alimentation a un impact sur la santé, mais les plus pauvres restent largement exposés à ces risques. Information des consommateurs, coût des aliments, mise en place de logos nutritionnels... Comment résoudre ces problèmes massifs de santé ?
 
Egalement au programme : Des chefs ou designers culinaires sont invités à préparer les repas de Noël de 2030. Des démonstrations culinaires en temps réel pour illustrer les points de vue que la gastronomie porte sur notre alimentation du futur.
 
 
Lieu : Cité des sciences et de l'industrie - 30, avenue Corentin-Cariou  - 75019 Paris
 

 

nuit des idées

La nuit des idées pour "Un monde commun"

Pour sa deuxième édition la Nuit des idées prend de l’ampleur avec des manifestations proposées dans 35 pays lors d’une date unique partout dans le monde : le 26 janvier 2017. Cette 2ème Nuit des idées prendra la forme d’une grande fête résolument internationale, festive, accessible autour du thème : Un Monde Commun.
 
Grand rendez-vous dédié à la pensée contemporaine et au partage international des idées, la première Nuit des idées, organisée et coordonnée par l’Institut français en janvier 2016 a rencontré un véritable succès avec plus de 4000 personnes réunis au Quai d’Orsay pour échanger avec de grandes voix françaises et étrangères sur le monde de demain.
 
Depuis quelques années, de nombreux événements proposent au public de venir, à la nuit tombante, rencontrer chercheurs, artistes et créateurs pour découvrir leurs travaux et partager leurs réflexions, dans l’effervescence de véritables fêtes de la pensée. Débats d’un nouveau genre, les Nuits de la philosophie, Nuits des philosophes, Nuits des idées… ont conquis des milliers de spectateurs dans le monde, séduits par ce format d’échanges ouvert et généreux.
Après avoir accompagné ces initiatives de Londres à Tokyo, de Buenos Aires à Rabat, l’Institut français propose le 26 janvier prochain de faire un pas de plus :
- Rassembler toutes ces Nuits des idées le même jour, ou plutôt la même nuit, dans le monde entier
- Associer, pour promouvoir ensemble la libre circulation des idées, de grands lieux de savoir et de culture en France comme à l’international
- Rendre cet événement participatif, invitant tous ceux qui le souhaitent de proposer à ce même soir leur propre Nuit des idées
De Dakar à Los Angeles, de Taipei à Tel Aviv, en passant par Bruxelles, Buenos Aires et Katmandou, Marseille et Paris, philosophes, chercheurs, artistes et écrivains échangeront avec le public lors de cette nuit où les enjeux de notre temps seront placés sous les feux croisés de la réflexion philosophique, des savoirs scientifiques, des pratiques artistiques et des expériences littéraires.
 
Parrainée par de nombreuses personnalités prestigieuses telles Robert Badinter, Hélène Carrère d’Encausse, Michaël Foessel, Maylis de Kérangal, Patrick Boucheron ou Achille Mbembe, elle associera, aux côtés des initiatives du réseau culturel français à l’étranger, plusieurs dizaines de grands lieux de culture et de savoirs à Paris, en régions et dans le monde.
 
Le Centre Pompidou, l’Ecole normale supérieure, la Villa Méditerranée, les antennes Science-Po en région, l’agence BETC, Le Lieu Unique à Nantes, La machine du Moulin Rouge et le CENT-QUATRE à Paris participeront notamment à l’événement. 

Une fête de la pensée interdisciplinaire

La Nuit des idées promeut l’échange intellectuel et le partage des savoirs entre les pays, les sociétés et les cultures. Placée cette année sous le thème « Un monde commun », elle privilégie la rencontre entre intervenants français et internationaux.
 
L’éclairage interdisciplinaire : la Nuit des idées convie philosophes, mais aussi chercheurs en sciences humaines et sciences dures, artistes, écrivains à confronter leurs points de vue. La diversité des disciplines comme des générations est au cœur de cette programmation.
Une nuit accessible et festive : le choix de l’horaire nocturne est une invitation à laisser de côté le format du colloque académique, pour promouvoir d’autres types d’invitations à la découverte : brèves conférences entre lesquelles le public est convié à choisir, alternances de dialogues et d’interventions artistiques, lectures, démarches originales visant à associer le public aux échanges...
De nombreux débats seront retransmis en direct depuis de nombreux lieux, sur le site web de l’événement. Un format plébiscité lors de l’édition 2016 avec plus de 10 000 connexions individuelles lors de la diffusion des débats en direct.
 
Parmi les événements déjà confirmés, « La nuit de la piraterie » au Centre Pompidou à Paris, qui accueillera dans le cadre du festival Hors-Pistes, spécialistes de relations internationales, hackers et représentants politiques pour s’exprimer et débattre autour du « pirate » personnage aussi mythique que contemporain.
 
En Argentine, c’est sur la plage que le public pourra participer à la Nuit des idées avec « Ex-playarse - s'étendre sur la plage » qui se tiendra à l’hôtel Ostende à 400 km de Buenos Aires. Intellectuels, artistes, universitaires, écrivains, conteurs, poètes et musiciens y penseront, chanteront, réciteront et créeront dans un cadre exceptionnel.
 
Alain Mabanckou, Dany Lafférière et Alice Diop sont quant à eux les prestigieux invités de la Nuit des idées de Prague en République Tchèque, sur le thème « Ecrire pour les sans-voix », une réflexion au cœur de leurs travaux respectifs.
 
32 autres villes ont déjà accepté l’invitation de l’Institut français à participer à cette nuit exceptionnelle : Alger (Algerie) Andorre Astana (Kazakstan) Berlin (Allemagne) Berne (Suisse) Beyrouth (Liban) Bilbao (Espagne) Borotalpada (Inde) Bruxelles (Belgique) Carthagena (Espagne) Dakar (Sénégal) Doha (Qatar) Helsinki (Finlande) Katmandou (Népal) Lomé (Togo) Londres (Angleterre) Los Angeles (Etats-Unis) Madrid (Espagne) Marrakech (Maroc) Maurice (Ile Maurice) Mexico (Mexique) New-York (Etats-Unis) Ostende (Argentine) Ouagadougou (Burkina Faso) Prague (République Tchèque) Quito (Equateur) Singapour (Singapour) Téhéran (Iran) Tel-Aviv (Israël) Tunis (Tunisie) Tokyo (Japon) Varsovie (Pologne).

Une nuit des idées ouverte et participative

Cette année la Nuit des idées s’ouvre encore plus au grand public avec notamment un appel à projets via le site web de l’événement. Réalisé en partenariat avec l’agence BETC, il donnera à voir l’ensemble du programme de la Nuit des idées via une carte interactive en ligne.
Du 1er décembre 2016 au 15 janvier 2017, tous les lieux de savoir et de culture : librairies, écoles, centre d’art, associations, en France comme à l’étranger, pourront soumettre leurs propres projets de Nuit des idées. Après examen des propositions par le comité de sélection réuni par l’Institut français, les projets retenues seront labellisées « Nuit des idées » et apparaitront sur un planisphère regroupant l’ensemble des initiatives, accessible sur le site web de l’événement.
Cette programmation collaborative conservera la nature de l’événement : une invitation au partage international des idées. Les critères de sélection sont la pertinence du projet et son rapport au thème de la Nuit des idées 2017 "Un monde commun » mais aussi la qualité des intervenants, la dimension interculturelle des échanges et la localisation du débat.
 
Ouverture de l’appel à projet le 1er décembre 2016
 
 
 

 

salon du livre et l'alerte

Passer de l’alerte à la lettre c’est au salon « DES LIVRES ET L’ALERTE »

Tout le salon tient dans cette phonologie. Il s’agit bien d’une rencontre autour « Des Livres et l’Alerte » pour encourager à l’écriture et la promouvoir, réfléchir sur le lancement d’alerte et le rôle de ceux qui la déclenchent. Il s’agit tout autant de transmettre et donc de « Délivrer l’Alerte ». La formule prend tout son sens avec les risques encourus par ceux qui lancent l’alerte en déclarant haut et fort « Délivrez l’Alerte ! ».
 
A l’heure où tous les médias parlent de la protection des lanceurs d’alertes, des procès dits LuxLeaks ou Tefal, ou de l’absence de procès Servier/mediator, de l’indiscutable alerte environnementale et climatique, le salon « Des Livres et l’Alerte », les 26 et 27 novembre 2016, en présence de lanceuses et lanceurs d’alerte, de citoyens vigilants, de journalistes et de personnalités, sera l’occasion de présenter ce qui s’écrit et se publie, de permettre la rencontre d’auteurs rigoureux avec le monde de l’édition, de réfléchir à ce qui entoure le lancement de l’alerte. Cette deuxième édition est eco-organisé par la librairie d'Argenteuil Le Presse-Papier et la Maison des métallos, Paris.
 
Qu’il s’agisse d’Alerte environnementale ou sanitaire, politique ou financière, les intérêts s’affrontent. Le monde des affaires souhaite protéger le secret, le monde politique y aspire tout en tenant un discours sur la transparence. Le débat législatif hésite avec des dispositions sur la protection de certains lanceurs d’alerte et des dispositions protégeant le secret des affaires ou autorisant les écoutes massives.
 
De là où ils se trouvent, les lanceurs d’alerte et les citoyens vigilants révèlent. Les révélations de Chelsea Manning ou Edward Snowden ont été médiatisées. En France, les affaires Cahuzac, UBS, LuxLeaks, Médiator… ont mis en lumière des femmes et des hommes qui rendent publiques des analyses et des affaires qui remettent en cause des pouvoirs établis et des pratiques douteuses.
 
Aux États-Unis, après avoir bénéficié de la protection constitutionnelle, les lanceurs d’alertes, comme les journalistes, sont désormais soumis à des répressions extraordinaires allant des poursuites judiciaires aux persécutions et à la torture, dans une période de lutte contre le terrorisme, les pouvoirs s’accommodent de dérives en résonance avec les anticipations de George ORWELL. En Europe les poursuites judiciaires se multiplient par le biais de procédures dites « Bâillons ».
 
En France aussi, lanceuses et lanceurs d’alertes connu-e-s ou inconnu-e-s se trouvent dans des situations économiques et sociales désastreuses suite à leurs licenciements et aux poursuites dont ils sont victimes.
 
Malgré les déclarations, les atteintes à l’environnement et à la santé, la gravité des atteintes aux libertés individuelles, la révélation des pratiques douteuses d’un certain monde politique et des affaires n’ont pourtant pas donné lieu à des réformes ou des protections efficaces pour ceux qui nous ont alertés.
 
De nombreux ouvrages analysent les dysfonctionnements des sociétés démocratiques, leurs auteurs participent à la réflexion générale sur les orientations de nos sociétés en indisposant et quelquefois bousculant les pouvoirs en place. Le monde de l’édition et les médias jouent un rôle majeur dans le lancement de l’alerte. Le livre s’impose comme un moyen d’alerte rigoureux donnant une ampleur inattendue à ces démarches « citoyennes ».
 
 
Lieu : La Maison des Métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris - Métro : Couronnes (ligne 2) ou Parmentier (ligne 3)
 

 

transition énergétique

UP' magazine lance La Grande Question

UP' magazine lance « La Grande Question » : des rendez-vous thématiques mensuels pour décrypter et analyser les enjeux cruciaux qui agitent notre époque et dessinent notre futur : alimentation, data, robots, nanotechnologies, manipulations du vivant, nouveaux espaces de conquête… Le premier rendez-vous a lieu le 10 novembre sur le thème de la Transition énergétique.
 
Des thèmes qui provoquent de l’espoir, de l’enthousiasme, mais aussi des craintes et des appréhensions. Autant de sujets qui soulèvent le débat et méritent des réponses approfondies. L’intelligence de l’Homme n’est pas dans ses connaissances mais dans sa capacité à interroger le monde et à inventer de nouvelles matrices de réflexion. Le progrès ne repose que sur la capacité à poser des questions.
Ces questions sont l’étape préliminaire du dialogue et de la découverte. Elles sont une invitation à la créativité et à la formulation d’idées originales. Elles peuvent déclencher le mouvement et l’action face à des mutations importantes. En stimulant la créativité, elles peuvent déclencher le changement. C’est aussi une façon de prendre le pouls des innovations qui nous concernent tous, afin de nous donner les clés de la création d’un avenir que nous désirons, au lieu d’un avenir qui nous serait imposé.
 
Chaque Grande Question fait l’objet d’un traitement journalistique mêlant les formats et les supports : un débat public en live avec les meilleurs experts du sujet, une revue print, des articles de fond dans UP' et des productions vidéo.
Au global, chaque thématique vivra pendant près de six semaines, pour prendre le temps de comprendre et décrypter sans se laisser happer par le flux continu de l'information.

La transition énergétique en question

« Et toi, t’es branché ? » sera le thème de la première conférence-débat du 10 novembre à 19h : Quelles innovations pour les économies d'énergie ? Pourquoi cela ne va-t-il pas plus vite ? Le consommateur devient-il producteur d’énergie ? 100 % renouvelable, c’est possible ? Le nucléaire vert est-il possible ?
 
Le live de La Grande Question se tient de 19h à 22h à l’Hôtel de l’industrie, 4, place Saint-Germain des Prés, Paris 6ème.
 
Des acteurs du changement, des experts et professionnels reconnus, issus du monde de l’entreprise, de la recherche ou de l’enseignement, sont invités à débattre et répondre aux questions des journalistes et du public.
 
Le plateau du débat Live réunira :
Delphine Batho, ancienne ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie
Michel Blay, philosophe, professeur d’histoire, ENS, CNRS
Nicolas Garnier, délégué général d'AMORCE, politique énergie climat des collectivités
Yves Marignac, Institut Negawatt
Geneviève Ferrone-Creuzet, Fondatrice de Casabee, auteure de "Le crépuscule fossile" (Stock)
Thierry Le Boucher, directeur délégué au sein de la R&D Groupe EDF
Daniel Heuer, physicien (CNRS-LPSC Grenoble), spécialiste du nucléaire vert
Anouck Legendre, architecte, Agence XTU
Yann Toma, Artiste
 
Le live se poursuit, à partir de 22 h, par un cocktail networking avec tous les participants et le public. Nous vous y attendons nombreux !
 
 

 

partenaire

 

 

Festival des Nouvelles Explorations

Première édition du Festival des Nouvelles Explorations

Comme l’humanisme et les lumières sont nés des voyages des explorateurs, lesquels ont rompu avec des obscurantismes pour élargir le champ humain, nous, au XXIème siècle, nous devons explorer les solutions pour conserver la biosphère, instaurer le partage et faire vivre le cosmopolitisme. Le Festival des Nouvelles Explorations, pour sa première édition du 27 au 29 octobre à Royan, se propose d’explorer des horizons nouveaux et des connaissances nouvelles, mais en conjuguant l’infini vertigineux du progrès et les limites biophysiques et éthiques de notre époque, celle de l’anthropocène.
UP'magazine est partenaire de cet événement
 
Le Festival des Nouvelles Explorations a pour objectif de faire découvrir au grand public les avancées technologiques d’aujourd’hui, les innovations de demain et les défis de nos sociétés, à travers des événements ambitieux autour de personnalités d’exception. Pour cette première édition, les tables rondes, conférences, projections et démonstrations embarquent le public vers cinq grands thèmes d’exploration qui ont ou vont marquer notre société : Innovation et intelligence artificielle, exploration climatique et géographique, géopolitique et société, les dimensions inexplorées du vivant, la quête de l’immortalité et du corps augmenté.
 
Pour parrain, Jean-Louis Etienne, premier homme à atteindre le Pôle Nord en solitaire en 1986. L'explorateur français est particulièrement connu pour ses expéditions en Arctique et en Antarctique, dont la Transantarctica (1989-1990). Il prépare actuellement une nouvelle expédition en Antarctique pour 2017.

Vous avez dit Exploration ?

Mot qui nous fait tous rêver, qui nous inspire, qui donne courage et audace. Les explorateurs ont dessiné le monde. Leur regard, leurs voyages et leurs découvertes ont fait avancer la science, la connaissance et éclairé les hommes. Ils nous embarquent dans leurs utopies, à travers la littérature, la photographie, les cartes de navigation.
Aujourd’hui, les nouveaux explorateurs nous bousculent, inventent de nouvelles manières de penser, de se comporter, en intégrant à notre quotidien des technologies de plus en plus innovantes. Ils nous font prendre conscience que le monde est fragile mais nous rappellent aussi que l’homme dispose de ressources inestimables pour relever les défis de l’avenir.
Nous sommes conscients que cinq siècles après le temps des Grandes Explorations, nous devons être « les nouveaux explorateurs » comme l’ont été ceux qui se consacrèrent à la conquête de nouveaux continents, en chasse d’horizons nouveaux, de connaissances nouvelles, de solutions nouvelles.
En 1502, le planisphère de Cantino découvrait pour la première fois une partie du 4ème continent, les côtes de la Floride et du Brésil ; nous devons tracer les chemins qui mettent en harmonie bientôt 9 milliards d’hommes avec une nature aujourd’hui épuisée et chaotique.

Les fondateurs du Festival

Bettina Laville : Conseiller d'État, Présidente et fondatrice du Comité 21, Bettina Laville a été directrice du cabinet de Brice Lalonde, puis conseillère sur les questions d'environnement auprès des deux Premiers ministres Pierre Bérégovoy et Lionel Jospin, et du Président de la République François Mitterrand. A ce titre, elle fut responsable de la préparation des conférences de Rio, Kyoto et Johannesburg. Elle a présidé le conseil scientifique de Solutions Cop 21, et dirige la rédaction de la revue Vraiment Durable. Elle est coauteur de » Villette Amazone « (1996), a publié en 2002 « La machine ronde » et a co-signé « Développement durable - Aspects stratégiques et opérationnels » (janvier 2011), et, avec le CNRS, « Quelles solutions contre le réchauffement climatique? » (2015).
 
François Marot : Ancien élève du CELSA - Paris IV, François Marot travaille à France Soir avec Philippe Bouvard de 1983 à 1986. De 1986 à 1992, il est grand reporter à VSD (couvrant en particulier l’URSS et l’ex-bloc soviétique) et en 1992, il rejoint Prisma Presse. Il y occupe le poste de Chef du Service « Monde, Economie » du mensuel « Ça M’intéresse ». Entre 1995 et 1996, il a suivi, avec le soutien de Prisma-Presse et de son Président, Axel Ganz, une formation d’un an à l’Université de Harvard, aux Etats-Unis, dans le cadre de la Niemann Foundation. Nommé fin 1998 à la tête de National Geographic France, il dirige le magazine et ses déclinaisons jusqu’à fin 2013. Il travaille actuellement comme analyste/consultant auprès de DPI/EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne).

Des intervenants de renom

Jean-Louis Etienne : Médecin - Explorateur et parrain du Festival.
Bertrand Piccard : Médecin - Explorateur et initiateur du projet Solar Impulse.
Jean-Christophe Victor : Créateur du Laboratoire d'études prospectives et d'analyses cartographiques, et producteur sur Arte de l’émission « le Dessous des Cartes ».
Virginie Raisson : Écrivain, auteur de « L’Atlas des Futurs du Monde ».
Jean-Loup Bertaux : Directeur de recherche, Laboratoire ATMOS.
Françoise Gaill : Océanologue, coordinatrice du comité scientifique de la Plateforme Océan et Climat.
Mounira Amor-Guéret : Directrice de recherche au CNRS.
Alexis Botaya : Cofondateur de Soon Soon Soon.
Vincent Callebaut : Architecte.
Ulla Lohmann : Reporter, photographe et réalisatrice de documentaires.
André Abreu de Almeida : Expert en Environnement, membre de Tara Expéditions.
Daphné Victor, auteur de "Paul-Emile Victor, J'ai toujours vécu demain".
Programme
 
Mercredi 26 octobre / 20h30 – 22h30 : Soirée d’ouverture - Présentation du Festival et de son programme par Bettina Laville et François Marot, fondateurs de la manifestation.
Présentation par Jean-Louis Etienne de ses voyages et de sa prochaine expédition, une mission de 3 ans à bord du Polar Pod, station océanographique internationale de l’Antarctique.
 
Jeudi 27 octobre
Thématiques : Innovation & Intelligence Artificielle, Exploration Climatique & Géographique
 
- Débat/Démonstration « Les drones, nouveaux reporters » 14h30 -16h30
Ulla Lohmann, reporter-photographe collaborant notamment avec National Geographic, raconte comment les drones ont changé sa façon d’explorer, et nous en fait la démonstration en direct. Exposition tout au long du festival de ses photos.
 
- Débat « Les Robots à la place des Hommes ? » 14h30 - 17h30
L'Intelligence Artificielle est déjà au cœur de nos modes de production et des progrès scientifiques et technologiques, en permettant d'augmenter le traitement des savoirs et de l'information. Capables de comprendre de leurs erreurs, voire de se réparer elles-même, de prendre des décisions, finiront-elles par supplanter l'Homme ? Quelles relations entre l'Homme et la machine pour demain ?
 
- Soirée Terrae Incognitae - En direct avec l’expédition Tara  20h30 - 22h30
Le Festival embarque avec Tara et dialogue loin des côtes des océans et de leur avenir.
Françoise Gaill, océanologue, coordinatrice du comité scientifique de la Plateforme Océan et Climat André Abreu de Almeida, Tara Expéditions.
 
Vendredi 28 octobre
Thématiques : Géopolitique et Société
 
- Débat « Explorer la société de demain » 14h30 – 16h30
Proposer de nouveaux modèles, une façon jusqu'alors inconnue de vivre, d'habiter, de se nourrir, d'échanger... Nous sommes dans une période riche en la matière - tour d'horizons avec quelques explorateurs ingénieux.
 
- Débat/Démonstration « Où va la voiture sans chauffeur ? » 17h – 18h30
Questionnons la mobilité de demain autour d'une démonstration de la voiture sans chauffeur (en partenariat avec Navya et Transdev).
 
- Soirée débat « Explorer… avec précaution ? » 20h30 – 22h30
La précaution est-elle un obstacle à l’exploration ou sa condition sine qua none ? Débat sur les dimensions éthiques de nos découvertes passées et futures, avec notamment Mounira Amor-Guéret, directrice de recherche au CNRS et membre du Comité Consultatif National d'Ethique.
 
Samedi 29 octobre
Thématiques : Infiniment grand & Infiniment petit, la quête de l’immortalité et du corps augmenté
 
- Débat « Voyage vers les infinis » 11h – 12h30
Du monde, on ne connait que le milieu : découvrons les infimes dimensions du vivant, en regard de l’immensité de l’espace. Jean-Loup Bertaux, directeur de recherche, Laboratoire ATMOS.
 
- Débat « La mort peut-elle mourir ? » 14h30 – 16h30
Les progrès de la médecine permettent aujourd’hui de dépasser les limites du corps humain, et l’on se prendrait à rêver d’une pierre philosophale...
 
- Grand oral « La résurrection d’Icare » 17h30 – 19h30
Bertrand Piccard, médecin, explorateur et initiateur du projet Solar Impulse, raconte son aventure jusqu’au tour du monde en avion solaire.
 
- Soirée de clôture – 20h30 – 22h30
Présentation en avant-première de L’Atlas des Futurs du Monde.
Explorer pour mieux comprendre notre monde, ouvrir de nouvelles voies et proposer des modes de vie durables... Pour cette soirée de clôture, penchons-nous sur les liens entre passé et futur dans l'exploration, de l'histoire de Paul-Emile Victor à l’Atlas des Futurs du Monde.
Jean-Christophe Victor, créateur du Laboratoire d'études prospectives et d'analyses cartographiques, et producteur sur Arte de l’émission « le Dessous des Cartes ».
Virginie Raisson, écrivain, auteur de « L’Atlas des Futurs du Monde ».
Daphné Victor, auteur de "Paul-Emile Victor, J'ai toujours vécu demain".
 
Lieu : Palais des Congrès de Royan (17)
Manifestation gratuite – Inscription aux différents temps forts : www.nouvellesexplorations.com
 

 

urbanisme

5ème édition du ProjeCt City : nouveaux enjeux et besoins de la ville

ProjeCt City aura lieu les 12 et 13 Octobre 2016 à Lille Grand Palais. A l’heure où la cohérence des territoires est une préoccupation forte des décideurs, ProjeCt City se veut un lieu d’échange, de formation et de prospective sur des sujets qui constituent des enjeux à relever, tels que les stratégies urbaines, la qualité du cadre de vie et les besoins des habitants de la ville de demain. 
UP' magazine est partenaire de l'événement
 
Fort de son succès en 2015 qui a attiré sur les deux jours de forum plus de 2 000 visiteurs et 90 experts nationaux et internationaux intervenant sur les conférences et ateliers, le forum ProjeCt City s’inscrit comme le Rendez-Vous Nord Européen des acteurs du projet urbain. 
Le programme 2016 est en lien avec Habitat III, axé sur les préoccupations d’urbanisation durable. Durant deux jours, des temps forts sont proposés tels que :
- La 4ème édition de la Nuit de la Créativité : Réunir des étudiants en licence 3 ou master (école d’architecture, design, ingénieur, communication, marketing, commerce...) et des citoyens concernés, qui souhaitent relever le défi d’inventer en 6h chrono un concept innovant pour la ville de demain.
Organisé par le CAUE du Nord, le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes du Nord-Pas de Calais, l’UCL LOCI, l’ENSAPL, le CERDD et le CITC.
Sujet de l’édition 2015: « La ville résiliente et durable». Les idées et créations les plus audacieuses et pertinentes seront rendues publiques le jeudi 13 octobre en préalablede la remise des Prix des Beffrois de la Création.
Selon la qualité des créations, celles-ci pourront faire l’objet d’une présentation dans des lieux et moments dédiés à la ville (forum créatif des villes durables , Maison de l’Architecture et de la Ville etc…). «Une chance de renouveler ses reflexions».
 
 
- La 5ème édition des Beffrois de la Création, prix euro-régional des territoires en mutation. Organisé conjointement par les CAUE du Nord et du Pas-de-Calais, le Conseil de l’Ordre des architectes du Nord Pas de Calais, l’association régionale Nord Pas de Calais Picardie de la Fédération Française du Paysage, l’Association régionale des Urbanistes Nord Pas de Calais Picardie, l’Université Catholique de Louvain-LOCI.
Les Beffrois de la Création ont pour objectif de saluer les réalisations ou projets qui répondent le mieux aux évolutions profondes et structurelles de notre société. Un jury indépendant composé d’une quinzaine d’experts et de représentants des professions fera une présélection des réalisations présentées.
Dans cette édition renouvelée, il s’agit de valoriser la production des architectes, des urbanistes et des paysagistes dans la variété de leurs expressions, en accord avec la demande et l’usage. A cette fin, les Beffrois de la Création récompenseront des oeuvres aménagées, construites ou imaginées.
Leurs objectifs est d’être un outil de sensibilisation du grand public à l’architecture, à l’urbanisme, au paysage, au cadre de vie ainsi qu’un support pédagogique pour les décideurs.
La proclamation des lauréats et la remise des prix des Beffrois de la Création s’effectueront sur Project City lors d’un temps dédié.
Les gagnants des Beffrois de la Création seront présentés courant 1er trimestre 2016 lors d’une exposition dédiée à la Maison de l’Architecture et de la Ville.
 
- Les présentations de projets urbains « Une Ville Un Projet » : Focus sur 16 projets d’aménagement urbain nationaux et internationaux portés par les élus et les concepteurs. Après avoir introduit le projet par la présentation des attentes et de la volonté du commanditaire, aménageurs et prestataires reviendront en détails sur les solutions en réponses apportées.
 
- Les ateliers Smart City / Smart Planet : Repenser la ville dans son ensemble, en prenant en compte l’ensemble des enjeux qu’ils soient environnementaux, et de la communication, tel est le défi du numérique dans la sphère urbaine.
 
Au cœur du forum, les visiteurs pourront découvrir un programme de conférences, en présence d’experts nationaux et internationaux. 
Les thèmes généraux pressentis pour l’édition 2016 sont la ville adaptable, accueillante, douce et féconde. Ils seront notamment déclinés dans les quatre grandes conférences plénières : 
 
1. La ville demain
Depuis que le film réalisé par Cyril Dion et Mélanie Laurent a reçu le César 2015 du meilleur documentaire, « Demain » est devenu synonyme d’exemplarité pour construire un avenir compatible avec les ressources de la planète et un environnement acceptable pour l’humanité.
Quelle serait la contribution de la ville à ce futur soutenable ? La ville demain s’entend donc comme un espace de fécondité, propre à rendre possible la cohabitation sur  terre des 9 ou 10 milliards d’individus attendus à l’horizon 2050, en assurant ce bien vivre ensemble à toutes les échelles, du global au local et réciproquement.
« Demain » nous parle d’agriculture, d’énergie, d’habitat, d’économie, de démocratie, d’éducation. En quoi la ville, devenue espace majeur d’une civilisation que l’on dit « urbaine », peut-elle être porteuse d’avenir pour l’espèce humaine ?
 
Avec Corinne Lepage, avocate spécialisée en environnement, présidente de LRC-Cap 21.
 
2. Requalifier l'existant
Les trois quarts des logements de 2050 existent déjà. Les défis pour demain sont donc prioritairement dans l’adaptation des villes existantes aux priorités à venir : économie des ressources, limitation des émissions de tous ordres, réduction des consommations énergétiques, …
Economie circulaire ou collaborative se fondent sur la rareté des ressources, soit en gérant les cycles des matières du berceau au berceau, soit en optimisant l’usage des lieux, des services, des produits.
 
Comment aborder le travail sur les villes existantes dans ce contexte ?
 
3. La ville et ses limites
La ville est le lieu de combinaison de l’immobile et du mobile, de l’immobilier et des mobilités. Le développement des supports de communication de tous ordres ont recomposés les limites des territoires de vie, et se faisant ont remis le piéton comme commun dénominateur des quotidiens.
La ville douce intègrant les mobilités douces, mobilités régionales facilitées, relations rural-urbain apaisées, villes fusionnées, est la ville qui nous fera véritablement rentrer dans le XXIème siècle.
Plus que jamais la ville se définit par ses polarités plus que par sa centralité. Urbain et rural ne sont plus des espaces exclusifs l’un de l’autre. Face aux bouleversements démographiques, la ville devient l’espace des possibles.
 
Avec Etienne Tricaud, directeur général et fondateur d’AREP, concepteur de villes partout dans le monde. Depuis sa création en 1997, l’espace de réflexion et d’action d’AREP est celui de la ville innervée par la mobilité contemporaine.
 
4. La nouvelle place de l'habitant
Il y a derrière ce terme d’habitant une ambiguïté à lever. Les évolutions récentes telles que la mise en place de conseils de quartier ou les notabilisations associatives ont conduit à « institutionnaliser » une certaine forme « d’habitant », laissant de côté les mouvements spontanés et les occupations de fait.
L’habitant (fixe, nomade, migrant…)  n’est-il pas d’abord un résident de fait, celui qui est présent sur un territoire donné. Dès lors, quelle place donner à ce citoyen-résident dans la définition de son cadre de vie ?
Comment construire la gouvernance collective qui permette un aller et retour permanent entre l’élaboration de la forme du lieu de vie et l’organisation des relations entre individus présents sur un territoire donné ?
 
Avec Thierry Paquot, qui évoquera l’urbanisme comme “un ménagement des gens, des lieux et des choses”. Ce professeur des universités, philosophe de l’urbain, auteur de près de 50 ouvrages sur l’urbain, préside notamment le comité scientifique du learning center de la ville durable de Dunkerque.
 
Un retour d’expérience et des échanges de qualité avec la présence de grands témoins tels que :
Michèle Pappalardo, Conseillère Maître à la cour des comptes, Coordinatrice de Vivapolis, Habitat III
Xavier Bertrand*, Président de la Région Hauts de France, ancien ministre, 
Damien Castelain*, Président de la Métropole Européenne de Lille,
Corinne Lepage, Avocate associée du cabinet Huglo- Lepage, Présidente de LRC-Cap 21, ancien ministre, 
Gaëlle Velay, Directrice Régionale de la Caisse des Dépôts.
Fabienn duwez, Directrice Générale de la SORELI,
Damien Carême, Maire de Grande Synthe, Vice-Président Communauté Urbaine de Dunkerque,
Thierry Paquot, Philosophe de l’urbain, Professeur des universités,
Steven Beckers, Lateral thinking Factory, Bruxelles, 
Mireille Ferri, Directrice Générale de l’Atelier International du Grand Paris, 
Alexandre Garcin, Adjoint au Maire de Roubaix, développement durable et ville intelligente,
Bruno Ferraci, Délégué Régional de la Société Française des Urbanistes, 
Alain Maugard, Président d’Europan France 
Etienne Tricaud, Directeur Général et fondateur du Groupe AREP, 
 
Programe complet : www.projectcity.com
 

 

transition énergétique

1ère édition du FWP Atlantic Forum : 3 jours dédiés à l'industrie éolienne flottante

Cet été, le gouvernement a donné le coup d’envoi de l’éolien flottant en France en désignant les deux premiers lauréats de l’appel d’offres. Le projet de ferme pilote de Groix en Bretagne, porté par Eolfi et CGN, fait partie des deux premiers projets retenus.
L’éolien flottant est donc au cœur de l’actualité et sera également mis à l’honneur du FWP (Floating Wind Power) Atlantic Forum, événement international dédié au développement industriel de l’éolien flottant qui tiendra sa première édition à Brest et en Pays de Loire du 12 au 14 octobre 2016.
Photo ©Seareed-DCNS 
 
FWP (Floating Wind Power) Atlantic Forum, événement international dédié au développement industriel de l’éolien flottant, tiendra sa première édition du 12 au 14 octobre 2016. Porté par les Régions Bretagne et Pays de la Loire, ce rendez-vous s’inscrit dans le cadre de la 10ème édition de la Sea Tech Week, semaine des sciences et technologies marines (centre de congrès du Quartz à Brest).

L’éolien flottant : une priorité pour les Régions Bretagne et Pays de la Loire

Fortes d’un potentiel considérable en matière d’éolien flottant et des compétences nécessaires (portuaires, industrielles, techniques et scientifiques), les Régions Bretagne et Pays de la Loire ont fait le choix des énergies marines pour leur avenir énergétique et industriel. L’éolien flottant constitue leur priorité : deux sites au large du Croisic et de Lorient lui sont dédiés.
Cet été, le Gouvernement a donné le coup d’envoi en désignant les deux premiers lauréats de l’appel d’offres sur l’éolien flottant en France. Le projet de ferme pilote à Groix fait partie des deux premiers projets retenus.
 
Pour Jean-Yves Le Drian, Président du Conseil régional de Bretagne, « Depuis le port de Brest, capitale maritime de la Bretagne, le Conseil régional investit pour écrire une nouvelle page de son histoire atlantique sur les énergies marines. Depuis 2015, trois hydroliennes y ont été assemblées, celles de EDF-DCNS et celle de Sabella. Une partie des éoliennes flottantes du projet Eolfi y sera conçue. Dès 2018, de nouvelles surfaces portuaires aménagées par la Région verront le jour à Brest pour accueillir ces activités industrielles liées aux différentes filières EMR. Et c'est de ce nouveau polder que les éoliennes flottantes partiront pour être ancrées au large de Groix.»
 
Pour Bruno Retailleau, Président du Conseil régional des Pays de la Loire, « C'est parce que nous croyons à une écologie positive conjuguant croissance et responsabilité, que la Région des Pays de la Loire a choisi de s’engager dans la construction d’une véritable filière industrielle des énergies marines renouvelables. Pour cela, nous avons deux parcs éoliens offshore en cours de développement sur notre littoral, de nouvelles usines GE et STX à Saint-Nazaire pour les turbines, nacelles, fondations et sous-stations, sans oublier la présence de Rollix et DCNS. Avec la Bretagne, les Pays de la Loire misent aujourd’hui sur l’éolien flottant pour être à la pointe de cette nouvelle technologie.»
 
FWP Atlantic Forum réunira plus de 50 intervenants de 10 pays et 300 visiteurs autour d’un programme rythmé par :
- Des conférences plénières sur l’éolien flottant en France et au niveau international :
* Mercredi 12 octobre, 14h30 : Perspectives mondiales de développement de l’éolien offshore flottant, par des représentants de l’université du Maine (USA), Hitachi (Japon), EDPR (Portugal), Statoil (Norvège), SDI (Ecosse) et Taipei (Taïwan).
* Mercredi 12 octobre, 17h15 : Et la France dans tout ça ? Présentation des projets français lauréats ou en cours d’évaluation dans le cadre de l’Appel à Projets sur l’éolien flottant piloté par l’ADEME. En présence d’Ivan Faucheux du Commissariat Général à l’Investissement.
*Jeudi 13 octobre, 9h00 : Revue de 3 projets internationaux installés (Norvège, Portugal, Japon) présentés par leurs responsables techniques qui seront questionnés par des experts (Ifremer, Ecole centrale de Nantes, France Energies Marines, ADEME, Ecole centrale de Marseille, Innosea).
 
- Des ateliers techniques (ancrage, flotteurs, acceptabilité et environnement, autorisation et planification) et des rencontres B2B pour permettre aux acteurs du marché de nouer des contacts et développer des partenariats stratégiques, le jeudi 13 octobre après-midi.
 
- Des visites techniques le vendredi 14 octobre dans les Pays de la Loire, à Saint-Nazaire et Nantes-Bouguenais : démonstrateur d’éolien flottant (Floatgen), usine de construction des sous-stations électriques (STX), plateforme de recherche mutualisée dédiée aux EMR (Technocampus Océan - IRT Jules Verne, CEA TECH, DCNS).
 

 

Journées du patrimoine

Découverte de l'Hôtel de l'industrie pour les Journées du Patrimoine

Pour la première fois, l’Hôtel de l’Industrie ouvre ses portes pour les Journées Européennes du Patrimoine les 17, 18, 19 septembre en s’adressant, plus particulièrement, aux enfants afin de les sensibiliser par des photos Polaroid et des figurines grandeur nature de grands scientifiques dont les inventions animent leur quotidien.
 
Le principe est simple : l'Hôtel de l'Industrie à Saint-Germain des Prés, Paris 6ème - un lieu chargé d'histoire - emmène ses visiteurs sur les traces de Chaptal, Pasteur, Eiffel, Marie Curie, Peugeot… dans un voyage à travers des figurines, à échelle humaine, représentants 30 grands scientifiques, physiciens et médecins français accompagnées de la bio et des travaux de chacun. En particulier, il sera proposé aux enfants de choisir l’Homme ou la Femme dont ils trouvent l’invention la plus innovante puis de repartir avec la photo polaroid de son personnage et lui, en tête à tête. Comme vous le savez, le Polaroid connait une renaissance grâce à l’engouement des 8-15 ans.
 
Le programme des trois journées est riche en événements, tout autant sur le modèle de la sensibilisation et la transmission : visite, exposition, conférence, concert… mais aussi par un focus, toujours en direction des enfants, petits mais aussi très grands, qui se passionnent pour le son avec la présentation des travaux de Scott de Martinville (1). Il est le premier homme français à avoir réalisé le 9 avril 1860 à l’Hôtel de l’Industrie l’enregistrement d’une voix chantant Au clair de la lune. C'est la plus ancienne trace au monde du son d’une voix humaine qui ait été préservée, 17 ans avant l’invention du phonographe de l’américain Edison (programme www.industrienationale.fr)
 
 
Lundi 19 septembre, aura lieu, en plus de l’exposition, une cérémonie de remise du certificat d’inscription de ces enregistrements au Registre international de la Mémoire du monde de l’UNESCO. Le programme se déroulera en plusieurs parties. La première partie (14h-16h30) sera consacrée aux conférences scientifiques, une deuxième partie (à partir de 17h) sera réservée aux interventions officielles. En troisième partie, nous assisterons à la présentation unique du phonautographe. La musique sera bien entendu à l’honneur par des improvisations de Karol Beffa sur des thèmes proposés par le public.
 
La Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, est une association créée en 1801 par les trois Consuls : Bonaparte, Cambacérès et Lebrun, et reconnue d’intérêt publique dès 1824. Elle a pour mission aujourd’hui de stimuler le développement économique de la France, de favoriser l’innovation technologique et de valoriser l’entrepreneuriat.
www.industrienationale.fr
 
(1)    Partenaires pour Scott de Martinville : UNESCO, INPI, Académie des Sciences & le PhonoMuseum
 

 

science fiction

Octobre, le mois de la science- fiction à Issy-les-Moulineaux

En octobre 2016, le CLAVIM (Cultures, Loisirs, Animations de la Ville d'Issy-les-Moulineaux) entraîne les Isséens dans un périple intersidéral à la découverte d'univers connus ou insoupçonnés de la science-fiction. Rencontres d'auteurs, lectures, cabaret d'impro, ateliers, expositions combleront pendant 4 semaines la soif d'imaginaire et ce, quel que soit les âges.
 
Genre particulièrement riche et divers avec de multiples sous-genres (Uchronie, space-opera, steampunk, cyberpunk…), la science-fiction constitue une véritable fête de l'imagination, à même de rassembler amoureux des lettres, des sciences et des arts. C'est aussi un vecteur intéressant pour l'éducation des plus jeunes et des adolescents.

LIRE AUSSI DANS UP' : "Science-Fiction: mythologie is message" de David Morin-Ulmann

Les temps forts à ne pas manquer

LES COSMOPODES : « Les marcheurs de l'espace »
La Compagnie Les Géants
On peut envoyer toutes sortes d'engins sur Mars ou ailleurs. C'est autour de nous qu'il faut regarder car dans leur long marathon de l'espace ces créatures intrigantes et intriguées font escale à Issy-les-Moulineaux…
Tout public.
Samedi 1er octobre, de 10h30 à 12h30, Place de la Mairie
 
FANFARE INTERGALACTIQUE, SPECTACLE ET ANIMATION
Vous aimez être transportés dans des univers réels ou possibles, découvrez les nouveaux mondes qui s'ouvrent en rentrant dans un vaisseau, entrez dans une taverne version « Star Wars », un univers martien à la recherche d'éléments extraterrestres, une horloge à voyager dans le temps, un l'aventure d'Alien avec de nombreuses écritures, des jeux de déchiffrage, le tout en fonction des différentes tranches d'âges. Ceux qui voudront se costumer pourront se faire photographier en famille par des professionnels du studio du Louvre présents pour l'occasion.
 
Une fanfare intergalactique interprétera les intemporelles musiques du cinéma de science-fiction et le seul et unique manipulateur français de laser proposera un spectacle. Un voyage à faire en famille, en accès libre, sans valise, ni passeport. Théo Dari, ingénieur passionné de Science-Fiction, crée le premier concept de manipulation de rayons laser avec son numéro Laserman.
Spectacle Laserman à 15h30 et 17h30, en famille pour les enfants à partir de 5 ans. Durée 7 min.
Animations, fanfares, jeux et déguisements.
Entrée libre. Tout public.
Samedi 8 octobre de 15h à 19h, Maison des Hauts d'Issy
 
LA PHILO À L'ÉCRAN : « Terminator » de James CAMERON - 1984
Projection suivie d'une conversation philosophique guidée Qu'est-ce qu'être « humain » ? par Emiliano Ferrari.
Les avancées scientifiques, techniques et conceptuelles dans le champ de l'intelligence artificielle et de la robotique questionnent nos conceptions de ce qu'est vivre une vie humaine - penser, vouloir, ressentir - et nos idées sur le(s) partage(s) possible(s) entre l'humain et le non-humain.
Entrée libre, public lycéen, étudiant et adultes.
Vendredi 14 octobre à 20h, La Halle des Épinettes
 
ATELIER SCIFHAïKU : « Et soudain, deux lunes… »
Genre quasiment inexploré en France, le SciFhaïku ou haïku de science-fiction, tout en s'inspirant du fameux petit poème japonais, demande à son auteur de se placer dans un univers de Science-Fiction en y exprimant son ressenti immédiat. Soyez les premiers à poser les pieds sur deux lunes en même temps et à aborder par l'écriture, des dimensions parallèles !
Tout public, dès 12 ans.
Samedi 15 octobre de 15h à 17h, Espace Andrée Chédid
 
CONFERENCE : « Science-Fiction et prospective : regards croisés sur la science et la technologie de demain » par Pierre PAPON et Roland LEHOUCQ
Les progrès de la science et de la technologie ont profondément modifié nos modes de vie et notre vision du monde. Qu'en sera-t-il à l'avenir ? La science-fiction a souvent anticipé des ruptures techniques et révélé les conséquences possibles des progrès scientifiques et techniques sur nos sociétés, alors que la prospective s'interroge sur les voies qu'ils pourraient emprunter. Les conférenciers vont confronter les points de vue de la science-fiction et de la prospective sur quelques thématiques : l'énergie, les transports, l'exploration de l'univers, la relation homme-machine. Ils montreront comment les anticipations de la science-fiction et les scénarios de la prospective se complètent et enrichissent nos réflexions sur l'avenir.
Tout public. Entrée libre.
Samedi 22 octobre à 17h, Temps des Cerises
 
Découvrez l'ensemble de la programmation sur www.issy.com
 

 

journées du patrimoine MNHN

Les Journées européennes du patrimoine au Jardin des Plantes

À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, les Samedi 17 et dimanche 18 septembre 2016, le Muséum national d’Histoire naturelle propose un programme inédit en plaçant sur le devant de la scène des espaces et des collections peu connus du grand public sur le site du Jardin des Plantes.
Les secrets de la zoothèque seront enfin dévoilés par plusieurs spécialistes grâce à des conférences, des projections mais également une retransmission en direct depuis ce lieu souterrain unique et inaccessible. En parallèle, la Bibliothèque du Muséum sortira de ses réserves pour présenter au public des manuscrits, dessins, estampes, photographies et cartes anciennes, et lui fera découvrir des statues du Jardin des Plantes.

Les 30 ans de la zoothèque : Duplex depuis la zoothèque, projections de courtes vidéos et conférences

Grâce à une retransmission en direct dans l’auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution, l’une des plus mystérieuses réserves du Muséum sera présentée en exclusivité au public par le responsable de la zoothèque. Il guidera les spectateurs entre les murs de cet espace unique accueillant en sous-sol des millions de précieux spécimens.
 
 
L’histoire, le fonctionnement, les collections de la zoothèque ainsi que son rôle crucial pour les expositions et la recherche scientifique seront également expliqués à travers des vidéo-reportages et lors de deux conférences :
« Du terrain à la zoothèque : l’étude des collections pour l’étude de la biodiversité » - le samedi 17
« De la zoothèque aux expositions : les spécimens sortent de leurs réserves ! » - le dimanche 18
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution
Samedi et dimanche de 14h à 16h

Les trésors de la Bibliothèque du Muséum enfin dévoilés !

Parcours extérieurs et ateliers autour des collections artistiques et documentaires de la Bibliothèque (à partir de 7 ans) : Curieux et passionnés des disciplines naturalistes sont invités à participer à des activités animées par les bibliothécaires du Muséum. En intérieur comme en extérieur, la Bibliothèque centrale propose pour la première fois au public un programme riche et varié à l’occasion des Journées européennes du patrimoine.
Les parcours-découverte « Fougères, du Jardin aux livres » et « Bestiaire sculpté du Jardin des Plantes » permettront aux visiteurs, en se promenant dans les différents espaces du Jardin des Plantes, d’en apprendre davantage sur les collections du Muséum liées aux fougères et les sculptures animalières qui ornent les allées du site.
« Fougères, du Jardin aux livres » : samedi 16h15, dimanche 14h et 16h30
« Bestiaire sculpté (…) » : samedi 16h30, dimanche 14h et 16h30
 
Cabinet Bonnier de la Mosson © M.N.H.N – Bibliothèque centrale
 
En parallèle, les ateliers Histoires naturelles offriront un accès privilégié à des collections rares et précieuses au sein de la Bibliothèque centrale. « Au Jardin, citoyens ! », « L’aventure illustrée de l’Histoire naturelle de Buffon » et « Voyage dans la cartothèque », feront découvrir aux visiteurs les manuscrits, les dessins, les estampes et les cartes géographiques que conserve ce haut lieu des sciences naturalistes.
« Au Jardin, citoyens ! » : dimanche 14h et 16h30
« L’aventure illustrée de l’Histoire naturelle de Buffon » : dimanche 11h
« Voyage dans la cartothèque » : dimanche 11h et 13h.
 
Le public pourra aussi bénéficier d’une présentation du célèbre Cabinet de curiosités Bonnier de la Mosson. Ce lieu surprenant transporte le visiteur au siècle des Lumières qui a vu se développer les cabinets de curiosités, ancêtres des musées scientifiques.
Cabinet de curiosités Bonnier de la Mosson : samedi 16h30 et 17h30, dimanche 11h et 14h
 
Plus d’informations sur www.bibliotheques.mnhn.fr

Un jeu de piste dans Paris

Jeu de piste Sorbonne Universités : Au cours du week-end, un jeu de piste inédit permettra au public de découvrir le patrimoine oublié ainsi que les trésors cachés des sites du Muséum national d’Histoire naturelle et d’autres membres de Sorbonne-Universités : l’université Pierre et Marie Curie, l’université Paris-Sorbonne et le Centre international d’études pédagogiques.
Campus Jussieu (4 place Jussieu) ou Jardin des plantes (57 rue Cuvier)
Samedi et dimanche de 13h à 18h
 
 

 

festival vivant

Pour un futur viable ?

Donner à voir et à discuter l’industrialisation du vivant. Telle est l’ambition de la dynamique du Festival vivant qui se déroule les 15-16-17 septembre 2016 sur le campus de l‘Université Paris Diderot. Cet événement constitue le point d’orgue du volet français du programme européen Synenergene, consacré à la biologie de synthèse et plus largement à la bioéconomie. Le sujet est tout à la fois hautement stratégique et potentiellement explosif. L’enjeu politique : s’entendre sur des projets viables et soutenables quand il s’agit de composer entre nature et innovation technique.
Illustration © Golnaz Behrouznia
 
Le monde naturel se dérobe sous nos pieds.  Nos techniques de domestication, de manipulation, de numérisation, d’hybridation transforment tout : nos manières de consommer, de cultiver, d’échanger, de rencontrer… Inexorablement et de plus en plus rapidement, nous mutons ! Et nos modes de vie aussi ! Bêtes et plantes, champignons et planctons, levures et bactéries deviennent les usines du futur pour faire du carburant, des médicaments, des fibres ou des molécules pour la chimie… ouvrant les biomasses à de nouveaux marchés au-delà de l’alimentation classique. Sont-ils génétiquement manipulés, naturels ou synthétiques, asservis ou spontanés ? D’ores et déjà, la frontière entre nature et artifice, entre biologique et culturel s’estompe. Et nos repères, et nos valeurs avec…
 
Maîtriser et manipuler le vivant est devenu La question politique centrale de notre époque.  Les biopouvoirs planent aussi sur nos corps en quête d’immortalité ou de recette pour une éternelle jeunesse. Jusqu’où irons-nous dans la fusion de la chair et des machines, de l’organique et des automates ? Comment voulons-nous faire nos choix, dès lors que nous pouvons reconfigurer l’hérédité des organismes et leurs viabilités. Eradiquer à volonté des populations de moustiques ou faire faire de la morphine ou des toxines aux levures… Quelles priorités donnerons-nous aux usines vivantes censées nous sortir de l’ère du pétrole ? La bioéconomie qui mobilise les dynamiques du vivant pour multiplier les solutions biosourcées peut-elle répondre aux multiples injonctions de sobriété, de frugalité… et de croissance ?

Un événement sur une révolution bioéconomique en cours

Le FESTIVAL VIVANT propose trois jours d’échanges avec plus de soixante experts concernés par ces défis majeurs. C’est un événement tant ces sujets viennent si peu en discussion publique. C’est une opportunité parce que ces rencontres s’adressent à tous, dans une volonté d’échange d’informations de qualité mais aussi d‘avis pluralistes.  C’est un défi pour tous, tant il est nécessaire de refonder collectivement nos modèles en phase avec le monde réel, ses limites, ses résiliences et ses puissances.
Le programme se veut connecté aux expériences concrètes. De nombreux représentants industriels (Syngenta, Limagrain, Global Bioéenergies, Lesaffre, Abolis Technologies, la bioraffinerie Bazancourt-Pomacle, association chimie du végétal, M2i Lifesciences, RAGT2n SAS) apportent leurs témoignages. Il s’agit d’explorer collectivement des modèles nouveaux de mobilisation des écosystèmes, en cohérence avec nos défis énergétiques, écologiques et climatiques.
 
Car la bioéconomie porte en germe le meilleur comme le pire. Elle peut organiser une économie de prédation redoutable - en considérant l’environnement comme un bien économique quelconque - ou bien constituer l’opportunité de penser « l’économique avec le vivant » selon la proposition de René Passet (1979) [1].
 
En bref, le choix est simple : soit nous forçons la nature à intégrer la logique économique et la configuration marchande, soit nous acceptons de penser que la crise environnementale est « le symptôme d’un seuil franchi, d’une nouvelle époque de la rareté », selon les termes de l’économiste Franck-Dominique Vivien (2007) [2] qui intervient en ouverture du FESTIVAL VIVANT.

Questionner la marche forcée des inventions biotechniques

De ce choix dépend la réponse que nous pourrons donner aux trois défis majeurs de la bioéconomie. En premier lieu, il faudra être en mesure d’opérer sereinement un arbitrage concernant l’affectation des terres. Avec une population mondiale frôlant les 9 milliards en 2040, la demande alimentaire va faire surenchérir les tensions entre usages alimentaires et usages industriels des surfaces agricoles. En second lieu, la préservation des capacités de régénération des écosystèmes va se poser de manière accrue. Car si les organismes vivants sont « renouvelables », leur utilisation exige le ménagement de limites à respecter.
En troisième lieu, les nouvelles techniques de modifications des organismes (transgénèse, CRISPR, nucléase dirigée, mutagenèse dirigée…), ainsi que la biologie de synthèse, proposent «la réingénierie des organismes vivants » » pour optimiser les rendements, résister à la sécheresse, aux nuisibles ou aux maladies, ou les transformer en usines à biocarburants ou à molécules à haute valeur ajoutée. Un potentiel aussi puissant que risqué puisque susceptible de transformer des équilibres. La perte de diversité des cultures est manifeste en effet, depuis le recours aux variétés OGM et aux monopoles ainsi générés. On peut aussi craindre des invasions inopinées si l’on procède à l’éradication d’espèces dites nuisibles - comme les moustiques vecteurs de maladies - par le forçage génétique (gene drive). Les résistances des pathogènes peuvent aussi aller s’accroissant avec le recours à des cibles moléculaires univoques (manipulation des phages, traitement du paludisme avec l’artéminisine de synthèse…).
 
La bioéconomie constitue donc un noyau stratégique pour les transitions industrielles en cours. Elle est une opportunité pour refonder les logiques d’innovation [3].
Elle mérite que s’associent les acteurs pour inventer des voies durables de développement comme le souligne le rapport Bioéconomie : enjeux d'un concept émergent, du Centre d'études et de prospective du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. Lors du dernier rendez-vous européen d’Utrecht sur la bioéconomie en avril 2016, un manifeste a été ébauché qui souligne les mêmes objectifs de soutenabilité : entente sur les affectations des sols, attention à la régénération des ressources, intégration des critères de durabilité… Un écho à l’injonction de l’économiste fondateur de la bioéconomie, Nicolas Georgescu-Roegen, « Voici le commandement de notre ère : tu aimeras ton espèce comme toi-même ».
 
La réflexion philosophique sur le devenir de la vie, dès lors qu’elle est instrumentalisée, voire industrialisée, est au cœur de la journée finale. Puisque les biologistes parlent désormais d’« éditer la nature », d’utiliser les organismes comme des « châssis » auxquels on greffe des gènes qui confèrent des fonctions, que deviennent les êtres vivants ? Nos interdépendances? L’homme sera-t-il aussi soumis à la bioingénierie pour augmenter ses performances ? Comment penserons-nous les cohabitations et le monde commun ? Pour un monde viable ?
 
 
[1] R. Passet, L’Economique et le vivant  (Economica, Paris, 1979).
[2] F.-D. Vivien, Economie de l’environnement ou économie écologique, Responsabilité et environnement , 48  (2007).
[3] Le vivant comme source d’inspiration pour refonder l’innovation, l’économie et la cohérence démocratique, par D. Browaeys,  dans La « vie » et le « vivant » : de nouveaux défis à relever dans l’éducation. SHS Web of Conferences. Volume 21, en ligne sur  http://www.shs-conferences.org/articles/shsconf/abs/2015/08/contents/contents.html
 

LE FESTIVAL VIVANT, c’est quoi ? 
60 experts, académiques, industriels et associatifs qui partagent leurs analyses et prospectives dans un domaine stratégique
1000 participants attendus sur les trois jours d’événements
20 équipes d’étudiants qui présentent leurs recherches et projets avec le monde vivant : visitez le Village des initiatives
10 artistes, designers et réalisateurs qui offrent des performances saisissantes et des interactions avec leurs œuvres : découvrez l’Espace Imagine
Biofutures

11 ateliers thématiques pour découvrir des projets, les questionner et envisager les possibles dans le monde de demain
15 partenaires qui soutiennent la dynamique française du programme européen Synenergene (avec 23 structures impliquées
20 collaborateurs qui conçoivent et développent une plateforme durable de dialogue des parties prenantes sur biotechs et bioéconomie : Vers un Forum BioRESP dès 2017.
UP’ Magazine est partenaire de l’événement.

 
Lieu : Campus de l'Université Paris-Diderot, Hall Buffon - 15 rue Héléne Brion - 75013 - Paris
 
 
 
 

 

santé

Santé en questions

Afin de favoriser le dialogue entre science et société, l'Inserm et Universcience proposent depuis 2012 « Santé en questions », un cycle annuel de conférences citoyennes. L'objectif est d'informer sur les avancées de la recherche en sciences de la vie et de la santé, mais aussi de permettre au public de témoigner et d'échanger avec les intervenants. Voici les trois conférences à venir pour 2016.
 
Ces conférences animées par une journaliste, se tiennent en duplex depuis la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et un site partenaire en région. Les conférences filmées sont accessibles sur Internet, et font l'objet d'un livret envoyé aux politiques et diffusé avec le dernier numéro annuel du magazine La Recherche.
Les allergies respiratoires concernent plus de 20% de la population française en 2015 et arrivent à la quatrième position des maladies mondiales. Depuis dix ans, l'exposition aux allergènes s'intensifie, notamment sous l'effet du changement climatique. Comment agissent les substances allergènes ? Comment s'en prémunir ? Quelles pratiques mettre en place à la maison ?
 
Intervenants :
Sur le site de Paris :
- Jocelyne JUST, chef de service d'allergologie pédiatrique à l'Hôpital Trousseau, dont les travaux de recherche portent notamment sur les événements de la vie précoce et le développement des maladies allergiques et respiratoires. Son équipe s'intéresse également à l'impact de la pollution atmosphérique sur les maladies allergiques et respiratoires.
- Jean-François NICOLAS, dermatologue, responsable de l'équipe Inserm « Immunologie de l'allergie cutanée et vaccination » au Centre international de recherche en infectiologie de Lyon. Ses recherches ont démontré que les maladies inflammatoires cutanées sont la conséquence de la défaillance de la tolérance immunitaire envers les allergènes.
- Sophie RIGARD, chargée de mission au cabinet de Bernard Jomier, Adjoint à la Maire de Paris chargé de la santé, du handicap et aux relations avec l'AP-HP.
 
Sur le site de Lyon :
- Guillaume FABUREL, professeur d'études urbaines à l'Université Lyon 2 / UMR Triangle, LabEx « Intelligences des mondes urbains », dont les travaux portent sur la ville durable, les dispositifs participatifs, les injustices environnementales et sur les nouvelles solidarités urbaines.
 
Les trois prochaines conférences : 
 
- Jeudi 22 septembre 2016 de 19h00 à 20h30 : « Sport : quelles limites pour le corps ? » 
Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et le Musée des Confluences de Lyon
Le sport, c'est bon pour la santé. Mais les sportifs de haut-niveau jouent souvent avec les limites de leur corps. Comment la recherche peut les aider ? Définition des règles de progression, études de la motricité et de l'équilibre, compréhension des processus cérébraux de la performance sportive, rien n'est négligé, pour eux et pour nous tous.
 
- Jeudi 13 octobre 2016 de 19h00 à 20h30 : « Vaccins : pourquoi font-ils peur ? » 
 Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et le Pavillon des Sciences de Montbéliard
De plus en plus de Français sont réfractaires aux vaccins, sans doute par manque d'informations et méconnaissance des effets secondaires. Qu'en est-il réellement ? Quel est le mode d'action de ces médicaments pas comme les autres ? Quel est l'enjeu collectif de la vaccination ? Quel avenir pour le vaccin ?
 
- Jeudi 3 novembre de 19h à 20h30 : « Prédire les maladies du cerveau : quelles précautions ?» 
Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et la Bibliothèque de l'Alcazar à Marseille
Le but de la médecine prédictive est de traiter les maladies avant qu'elles n'apparaissent. AVC, anorexie, maladies neurodégénératives font ainsi l'objet de recherches pour un diagnostic génétique. Mais comment vivre avec la connaissance de ce risque potentiel de maladie ? Quel risque de discrimination courons-nous en fonction de notre patrimoine génétique ?
 
L'accès à la conférence est libre et gratuit, nous vous conseillons cependant de vous inscrire à l'adresse : conferences[at]universcience.fr
 

 

TEDx Sorbonne

Humanité E-réelle au TEDx Panthéon Sorbonne

TEDx, programme qui permet aux écoles, aux entreprises, et aux organisations de participer, à leur échelle, au partage d'idées et à une belle expérience humaine, teindra son prochain forum le samedi 11 juin de 14h30 à 20h à l’Université Panthéon Sorbonne sur le thème « Humanité E-réelle ». UP' Magazine sera présent sur le plateau avec son directeur de la publication, Gérard Ayache, speaker invité.
 
Aujourd’hui, technologie, informatique et prolifération des réseaux nous permettent d’être connectés partout et tout le temps. Paradoxalement, l’avènement des NTIC provoque un éloignement physique des individus qui affaiblit les rapports entre les êtres humains et leur environnement. Parallèlement, nous assistons à l’essor d’une « société numérique » guidé par la volonté d’utiliser l’informatique et les technologies pour donner vie à nos rêves et améliorer notre quotidien. Cette nouvelle société redéfinit notre mode de vie et repousse la réalité de nos frontières.
A l’aube du XXIe siècle, sommes-nous en train de redéfinir la condition humaine ? Devenons nous une humanité e-réelle ?
 
"A travers ce TEDx, nous, étudiants de la Sorbonne, souhaitons partir à la rencontre des acteurs de ces changements. En décodant l’évolution des rapports humains sous l’impulsion des nouvelles technologies, nous voulons découvrir leur solutions pour intégrer cette transformation et ainsi rentrer dans cette ère nouvelle. Comment devenir une humanité e-réelle responsable capable d’anticiper et d’apprivoiser ces nouveaux outils de façon utile et positive ?"
 
Comment devenir une humanité e-réelle responsable capable d’anticiper et d’apprivoiser ces nouveaux outils de façon utile et positive ?
Partez à la rencontre des acteurs du changement des relations humaines du fait de l'omniprésence du digital. En décodant l’évolution des rapports humains sous l’impulsion des nouvelles technologies, nous voulons découvrir leurs solutions pour intégrer cette transformation et ainsi rentrer dans cette nouvelle ère.
 
A travers le TEDx Panthéon Sorbonne, l’important est la mise en scène du caractère humaniste de l’université et le replacer dans cet environnement de partage et d'innovation propre à TED. TEDx, c’est amener les personnes à penser autrement, grâce à des intervenants passionnés par leur domaine et toujours plus déterminés à changer notre monde.
Il semble évident que l’Université Panthéon-Sorbonne organise un tel événement car celle-ci partage avec TED cette volonté de répandre et perpétuer le savoir autour d’une expérience exceptionnelle. L’esprit humaniste qu’incarne aujourd’hui TED à l’international fait écho à cette Université Panthéon Sorbonne ; institution historique et berceau des grands penseurs à la source de nombreuses conceptions, mouvements et théories actuelles.

Les principaux intervenants 

Claudie Haigneré, médecin rhumatologue, docteur en neurosciences, astronaute de l’Agence Spatiale Européenne ESA (2 missions spatiales: 1996 sur Mir et 2001 sur ISS), c’est la première femme française dans l’espace. Ancien ministre délégué à la recherche (2002-2004) puis aux affaires européennes (2004-2005), ancienne présidente de universcience de 2009 à 2015 (Palais de la découverte, Cité des Sciences et de l’industrie). Conseillère auprès du directeur de l’ESA.
Membre de l’Académie des Technologies, de l’Académie de l’Air et de l’Espace, de l’Académie des Sports et de l’Académie des Sciences d’OutreMer. Grand Officier de la Légion d’Honneur.
 
Mathieu Nebra.  Mathieu Nebra est à l’origine d’une révolution dans l’éducation, il fait parti des « MIT innovators under 35 » et il est le co-créateur d’OpenClassrooms, plateforme d’e-learning de plus de 3 millions d’utilisateurs en Europe.
Mathieu a initié son projet en 1999, alors qu’il avait 13 ans et souhaitait encourager les jeunes à apprendre le code. Il développe alors, accompagné de Pierre Dubuc, un site web offrant des tutoriels reconnus pour leur pédagogie innovante, accessible et conviviale.
Pendant quelques années, cette activité n’est qu’un hobby pour les deux jeunes co-fondateurs.
Présentant l’arrivée d’une révolution dans l’éducation, c’est en 2007 qu’ils décident de se consacrer à 100% au déploiement de la plateforme de cours en ligne.
Aujourd’hui, OpenClassrooms offre plus de 1 000 cours et se positionne comme un acteur majeur de la formation aux métiers du numérique.
 
Gabriella Kern. Gabriella a été adoptée en Colombie à l’âge de 4 mois par un couple franco-colombien. Pendant 18 ans elle s’est questionnée sur son passé et ses origines. D’où est-ce que je viens ? À qui je ressemble ? Tant de questions qui nourrissaient son quotidien. Aujourd’hui âgée de 20 ans, elle fait des études de droit à Paris. Il y a deux ans, elle a réalisé un de ses rêves grâce aux réseaux sociaux. Elle a pu retrouver sa famille biologique et surtout sa sœur aînée. De l’église de Monserrate à Bogota aux quais de Seine de Paris, son but aujourd’hui est de transmettre un message de force et d’espoir, de témoigner d’une belle histoire qui n’existerait pas sans les réseaux sociaux : ils ne traitent pas que des calculs ni des données, ils permettent aussi de faire se retrouver des personnes destinées à ne jamais se revoir.
 
Carlos Moreno. Expert international en Smart Cities. À l’heure de la révolution numérique, nous voyons s’ouvrir devant nous une infinité de possibilités urbaines. La ville de demain s’invente aujourd’hui, et nous la rêvons tous plus intelligente, plus efficace, plus fluide. Mais la puissance du monde ubiquitaire, désormais à notre disposition, ne doit pas cependant nous détourner de ce qui est l’essentiel dans nos villes : l’amélioration de la qualité de vie. Seule une Smart City Humaine, qui place le citoyen au centre de ses préoccupations, est à même de répondre aux nombreux défis de notre avenir urbain. La ville intelligente et durable n’a de sens que si elle est mise au service de ses habitants. L’hyper connectivité urbaine doit avant tout permettre au citoyen d’être socialement novateur, en tissant de nouvelles formes de lien social. Notre défi est de faire converger la révolution numérique, la réinvention urbaine et l’inclusion sociale, si nous voulons vivre autrement dans nos villes.
 
Gérard Ayache , le directeur de la publication de UP' Magazine, est un expert de l’information et des mutations technologiques. Il a commencé sa carrière à la direction de l’information de France 2, puis a occupé pendant plusieurs années le poste de conseiller de programmes et directeur des études de France 3. Il a fondé et dirigé l’Institut Infométrie jusqu’en 2004, créé et dirigé un groupe d’agences de communication globale et un des premiers sites européens de commerce électronique. Il a cofondé et dirige une société de haute technologie franco-américaine.
Gérard Ayache a enseigné la communication et l’information à l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) et à l’Institut Français de Presse (Université de Paris II). Il est l’auteur notamment de :
« Créative Politique ! » UP’ Éditions, 2014
« Homo sapiens 2.0 – Introduction à une histoire naturelle de l’hyperinformation » Edition Max Milo, 2008
« La grande confusion – Appel à la révolution humaine » France Europe Éditions, 2006
 
Alison Berman.  Alison Berman a obtenu son Bachelor de Philosophie et d’Economie au Sarah Lawrence College. C’est là qu’elle découvrit pour la première fois les travaux de Joseph Campbell. Anciennement professeur de l’université, ses ouvrages eurent et continuent d’avoir une importante influence sur le travail d’Alison.
Elle est aujourd’hui rédactrice à l’Université de la Singularité, fondée par Dr. Ray Kurzweil et Dr. Peter H. Diamandis. Ses articles exposent ses travaux effectués sur les technologies émergentes, leur influence sur notre société et leurs applications face aux grands problèmes de notre monde. Alison a interviewé des pionniers de la technologie tels qu’Alex ‘Sandy’ Pentland du MIT Media Lab, Hod Lipson du Creative Machines Lab de l’Université de Columbia, ainsi qu’une multitude d’entrepreneurs sociaux.
Le site d’Alison, Anchor & Leap, relate les histoires de ces leaders guidés par leur volonté de changer le monde.
 
Claire Cambier. L’indépendance et le challenge sont les maîtres-mots de Claire. Être sourde et voguer toujours vers de nouvelles aventures n’a jamais été une galère pour elle grâce aux nouvelles technologies. Cette étudiante en master des affaires européennes doit à internet la connaissance, aux smartphones la communication et aux innovations le bien-être, qui rendent à la différence une vision positive.
 
Eric Pickersgill.
 
Marc-Antoine Colaciuri. Oui, la technologie nous connecte. Et chaque jour, des millions d’utilisateurs en font l’expérience. Mais qu’en est-il de l’influence de cette technologie dans l’échange avec l’autre ? Et plus largement, dans notre perception de l’existence ?
Dans l’absolu… à quoi se « connecter » ?
En quête de réponses, Marc Antoine, 25 ans, a vécu 90 jours à New York sans internet, sans ordinateur ni téléphone portable. L’objectif ? Faire l’expérience de la « déconnexion numérique » dans un univers « hyperconnecté », interroger sa relation au présent face à l’instantané et… se laisser surprendre par l’inattendu. Verdict ?
 
 
 
 

 

salon sud agro industries

1ère édition du salon Sud Agro Industries

La 1ère édition du salon Sud Agro Industries, co-organisée par la CCI de Toulouse, réunira près de 250 équipementiers et prestataires de l’agroalimentaire du 28 au 30 juin 2016 au Parc des Expositions de Toulouse. Résolument tourné vers l'avenir et l’innovation, le Salon Sud Agro Industries souhaite devenir le rendez-vous de l'industrie agroalimentaire du  futur.
 
Secteur de poids du Grand Sud, les agro-industries représentent plus de 4 000 entreprises et 65 000 emplois. Avec les nouvelles technologies et la robotisation, l’agroalimentaire connaît une 4ème révolution industrielle.
Les organisateurs, en partenariat avec l’ARIA et Agri Sud-Ouest, ont donc souhaité réunir les acteurs de cette filière en pleine mutation sur un salon qui présentera les savoir-faire et les dernières innovations de l’industrie agroalimentaire.
 
Selon  Alain Di Crescenzo,  Président  de  la  Chambre  de  Commerce  et  d’Industrie  de  Toulouse  :
« Demain, le premier défi de la planète sera de nourrir une population de 10 milliards d’êtres humains à l’horizon 2050. Pour y parvenir, l’agroalimentaire doit réussir sa transition vers l’industrie du futur, avec la structuration de circuits courts de proximité, l’utilisation des nouvelles technologies et de l’internet des objets connectés, et le développement de l’alimentation intelligente et de l’alimentation de santé. Localement, nous avons des solutions innovantes à apporter et des savoir-faire à exporter, c’est une réelle opportunité pour nos entreprises. »
 
Fort de ce constat, les organisateurs, en partenariat avec Agri Sud- Ouest Innovation et l’AREA LR-MP, ont souhaité réunir les acteurs de cette filière en pleine mutation fin juin à Toulouse lors d’un salon qui présentera les savoir-faire et les dernières innovations de l’industrie agro-alimentaire.
 
Avec 5 000 m2 d’expositions, Sud Agro Industries constituera un lieu de rencontre privilégié entre les différents acteurs du secteur : entreprises de transformation de produits issus du monde agricole, constructeurs d’équipements de production ainsi que les structures de soutien à la filière des agro-industries.
 
« Vitrine des compétences de l’agroalimentaire, l’objectif premier de ce salon est de mettre  en relation les professionnels que cela soit pour le développement de leurs activités ou par la rencontre d’organismes et d’institutions régionaux et nationaux… » explique Jacques Leroy, co-organisateur du Salon, « Sud Agro Industries constitue également un moment d’information et d’échanges sur leur secteur d’activité notamment en permettant aux industriels de réaliser une veille technologique et économique afin d’appréhender et d’engager dans les meilleures conditions les évolutions de leur système de production dans une démarche d’usine du futur. Ils pourront également participer à des conférences / débats notamment autour de la sécurité alimentaire, du développement durable ou de l’écologie ».
 
Près de 250 entreprises représentées et 4 000 visiteurs sont attendus, notamment de l’Espagne ou encore du Maghreb pour lesquels une forte promotion a été déployée grâce à la mise en place de partenariats avec des institutions locales.
 
 

 

musée du vivant agroparistech

Les couleurs du jardin à AgroParisTech

A l'occasion de la 14ème édition des Rendez-vous aux Jardins, qui se déroulera du 3 au 5 juin 2016 sur le thème "Les couleurs du jardin", le Musée du Vivant-AgroParisTech vous invite à Paris 5ème et à Grignon (78) pour trois jours de découvertes !
 
Au programme visite insolite d'un jardin-potager sur les toits, une installation poétique de Candice Hayat "Jardins divers", d'un concert de "Jazz en fleurs", et de multiples expositions...
Les Rendez-vous aux Jardins reviennent du 3 au 5 juin 2016. Le Musée du Vivant de l'école AgroParisTech ouvre exceptionnellement et nous invite à découvrir les jardins qui ont pour thème "Les couleurs du jardin".
 
Le Musée du Vivant, s'appuyant notamment sur les importantes donations des familles de René Dumont et de René Dubos, est aujourd'hui le premier musée international sur l'écologie et le développement durable.
 
Le potager urbain expérimental installé sur les toits d’AgroParisTech est exceptionnellement ouvert ! Vous avez 3 jours pour découvrir ce laboratoire à ciel ouvert de 600m2 perché en plein cœur du quartier Mouffetard et habituellement fermé au public. Promenade commentée au cours de laquelle
il sera question d’agriculture urbaine, des effets de la pollution sur les cultures, de recyclage et de traitement des déchets des villes mais aussi de biodiversité et d’écosystème.
 
Le dimanche 5 juin de 10h30 à midi Candice Hayat animera un atelier de "Jardin bric à brac" auprès des enfants de 5 à 8 ans. Encouragés par l’artiste plasticienne, les enfants et leurs parents deviendront des « bricolo-jardiniers» et créeront leur petit jardin haut en couleur à l’aide de matériaux divers et variés! Inscrivez-vous à l’atelier !
Candice Hayat est artiste plasticienne. La couleur et la nature sont pour elle des sources d'inspiration forte. Pour l'édition 2016 des “ rendez-vous aux jardins ", elle présentera dans la bibliothèque ancienne du Musée du Vivant un jardin d'hiver singulier, poétique et ludique (créé spécialement pour
l'occasion) où les plantes qui le composent sortent tout droit de son imaginaire.
 
 
L'installation "Jardin divers" est une installation éphémère créée spécialement pour le Musée du vivant-AgroParisTech dans le cadre des Rendez-vous au jardin 2016.
 
« La couleur et la nature sont de véritables ressources dans ma vie et en cela de grandes sources d'inspiration dans mes différentes expressions artistiques.
L'installation étant vouée à être présenté dans une belle bibliothèque ancienne de botanique, la création d'un jardin d'hiver fait de plantes imaginaires m'a semblé naturel et évident pour rentrer en résonance avec ce lieu chargé d'histoire et d'études de plantes…
Ce pourrait être une collection rapportée et répertoriée par des explorateurs naturalistes curieux, ayant oeuvré dans du passé ou du futur !
En parallèle à mon travail plasticienne, j'ai été ces 15 dernières années auteure illustratrice de livres jeunesse. Donc après avoir inventé des mondes en mots et en images dans des livres, je présente cette fois un monde en volume au milieu de livres !
 
Contemplative par nature, j'ai cette capacité à m'émouvoir devant de l'audace des couleurs et les formes que l'on trouve dans les formes des végétaux, des minéraux, des insectes etc. de notre monde offrent.
Certains la perdent en quittant le monde de l'enfance, je crois l'avoir gardé en moi, la naïveté en moins.
 
Ce "jardin divers" est un peu une synthèse de mes observations, divagations, préoccupations. Un hommage à toutes ces matières et formes que j'aime tant. Il se veut en cela être assez ludique et poétique et relié d'une certaine manière à l'enfance. Période de la vie ou tout semble possible ou l'on peut tout inventer…
De plus, le matériau principal de mes plantes est la pâte à modeler. Ludique certes (!) mais pas que. En effet, ce matériau offre une formidable plasticité et un choix de couleurs ultra attrayant qui sied tant aux enfants, mais j'ai choisi cette matière pour que ce jardin reste éphémère et soit d’une certaine manière mortelle comme le sont les vraies plantes. C'est un choix paradoxale (Un oxymore ? Une provocation ? Une incohérence ?) car la pâte à modeler pure produit chimique issue de l'industrie du jouet (pas très écologique donc. On est loin des matières pures de sculpture comme la terre et le bois, etc ! C’est aussi matériau non pérenne, très fragile qui se détériore à l'air. A l'issue de l'exposition, j'ai décidé que toutes les plantes seront détruites et "refondues" en bloque de pâte pour être ensuite réutilisées pour d'autres projets de créations dont des ateliers artistiques pour les enfants. Telle une sorte de cycle « naturel » de la matière.
De même, hormis la pâte, tous les autres matériaux qui composent mes plantes sont des matériaux de bricolage récupérés sur des chantiers. Donc il y a là aussi une histoire de cycle… Le réemploi a une grande place dans mon quotidien.
Comme beaucoup de personnes, je suis très préoccupée par les mutations qui nous incombent actuellement sur le plan environnemental. Notamment la dégradation des écosystèmes, l'épuisement de certaines ressources naturelles vitales, l’accélération du changement climatique et corollaires etc. Je n’essaie pas de changer mes habitudes dans ce sens…
Il semble que l'enjeu du 21e est la capacité de l'homme à faire face à de nouvelles contraintes environnementales et à changer son mode de vie. On est donc en plein dans le virage d’adaptation ! Et la transition n'est pas simple.
 
Pensant que l'on ne préserve jamais aussi bien ce que je l'on aime et connait. J'ai envie de croire que la création artistique peut occasionner (modestement) un déclic, un questionnement, un éveil pour sensibiliser à agir en faveur de la préservation de l'environnement.
J’ai envie de souligner à ma façon par le ludique, le poétique, le beau et l’attrayant du monde qui nous entoure pour mieux le percevoir, le sentir et je l’espère à avoir envie de le préserver.
Ce « Jardin divers », c'est un peu une synthèse de ce qui me touche et me préoccupe
C'est à la fois le jardin de mes rêves en hommage aux plantes réelles qui me fascinent et m'inspirent tant ; d'une autre manière, c’est mon jardin d'horreur avec des plantes en "plastique" sans eau, ni terre, et celui que je peux inventer tout entier avec ce dont je dispose autour de moi ou encore celui que je peux détruire à ma guise, etc. »
Candice Hayat
 
Le vendredi 3 juin, concert "Jazz en fleurs". Laissez-vous porter par le répertoire jazz de Virginie Capizzi au chant et Stéphane Tsapis au clavier.
 
Virginie Capizzi, chanteuse poète et espiègle et Stéphane Tsapis, pianiste rêveur et fantaisiste, vous invitent à un concert jazz printanier autour de l’univers floral - Vendredi 3 juin de 19h à 20h30.
Après avoir partagé de nombreuses aventures musicales, entre jazz (Virginie Capizzi Quartet) et chanson (arrangements des chansons de La Commune de Paris de 1871), Virginie Capizzi, chanteuse poète et espiègle, et Stéphane Tsapis, pianiste rêveur et fantaisiste, abordent un nouveau répertoire autourdu thème des fleurs et du jardin.
Quoi de plus naturel pour ce faire que de se tourner vers les standards de jazz et les grands artistes qui ont su avant eux, rendre hommage à l’étonnante beauté du monde végétal ?
Autour d’un programme original, Virginie et Stéphane proposent une belle expérience, conjuguant le regard de grands compositeurs, leur propre interprétation et le ressenti de l’auditeur sur la flore.
Déployant leurs notes fleuries «au vert», in situ, dans des parcs et jardins remarquables ou ordinaires, ils offrent ainsi au public une plongée au cœur d’une nature emplie de ces correspondances baudelairiennes, où«les parfums, les couleurs et les sons se répondent».
les couleurs et les sons se répondent ».
Enfin, la façade de l’école mettra le vert à l’honneur et présentera une sélection des œuvres du Musée du Vivant.
Une sélection d’œuvres du Musée du Vivant est reproduite en façade d’AgroParisTech (le long de la rue Claude Bernard 75005 Paris) autour de la question du vert. La couleur chère à Michel Pastoureau fut choisie car elle incarne actuellement les valeurs de l’écologie et du développement durable,
grand sujet de recherche du Musée du Vivant - AgroParisTech.
Toutefois, ce ne fut pas toujours le cas : le vert incarna aussi la nature, le champêtre, la peur, l’inconnu et les petits hommes verts...
 
Infos pratiques :
Rendez-vous aux Jardins au Musée du Vivant - AgroParisTech
Du 5 au 7 juin 2015
Lieu : 16 rue Claude Bernard 75005 Paris 5ème
Horaires : 10h-18h vendredi, 14h-18h samedi et dimanche
Entrée gratuite - inscription en ligne
 
 

 

Rencontre directeurs innovation

9ème Rencontre des directeurs de l'innovation : "Des innovations pour une vie meilleure"

Le 14 juin prochain aura lieu la 9ème Rencontre Nationale des Directeurs de l'Innovation, avec pour thème "Des innovations pour une vie meilleure", innovations humanistes dans un monde digitalisé. L’occasion de s’ouvrir aux grandes évolutions internationales de l’innovation et d’écouter les présentations d’intervenants à la pointe de l’innovation.
 
Bienvenue à cette 9ème Rencontre Internationale des Directeurs de l’Innovation qui vous propose un parcours découverte illustré du témoignage de 25 entreprises et organisations à la pointe mondiale, dont les produits et services innovants ont pour caractéristique commune d’améliorer de façon très significative la vie d’un grand nombre de personnes.
 
Alors que le monde vit une vague technologique sans précédent, offrant de multiples possibilités de nouveaux produits et services, un écart s’est creusé depuis plusieurs années entre les attentes profondes de la société et les innovations qui lui sont proposées.
 
Que ce soit au niveau des analyses sociologiques ciblées sur des besoins ou des marchés spécifiques, ou à celui des vastes enquêtes mondiales, le thème des attentes insatisfaites de la population n’a cessé de se développer depuis une dizaine d’années ( Better Iife Index de l’OCDE, The World We Want de l’ONU ou encore le World Happiness Report ).

Le renouveau des valeurs de progrès

Pour les pays émergents, l’amélioration réelle de la vie quotidienne de leurs immenses populations par l’innovation est l’objectif fondamental, avec notamment le thème dominant de l’Inclusive Innovation en Inde, du Better City, Better Live en Chine, en relais du thème de l’exposition Universelle de Shangaï de 2010, ou le « recadrage démocratique » intervenu en 2013 au Brésil sur les priorités de l’innovation vers les attentes de la population.
 
Ce nécessaire recentrage de l’innovation vers l’amélioration de la vie réelle s’étend aujourd’hui aux pays développés : USA, Japon, Europe, … où de nombreuses attentes de la population restent également insatisfaites et s’expriment de façon plus ouverte. Ce thème de l’amélioration réelle de la vie est d’ailleurs devenu un critère clef de soutien à l’innovation en Grande-Bretagne.
 
Il ne s’agit pas d’une préoccupation réellement nouvelle, tout le monde souhaitant bien sûr l’amélioration de la qualité de vie. Mais il y a prise de conscience que cette amélioration ne découle pas automatiquement du progrès technique, et qu’elle doit être explicitement affirmée comme objectif premier de l’innovation : approches dite “human centric” plus que “techno-centric”, les technologies nouvelles devant être mise au service du progrès humain.
 
De grandes entreprises, ainsi que de nouveaux entrants, notamment ceux issus de l’économie du partage, axent de plus en plus leur démarche d’innovation vers cet objectif principal et affirmé de progrès humain.
 
Cela se traduit par des engagements croissants portant sur des services mesurables en termes de critères de développement humain et d’amélioration de la qualité de vie. Le potentiel reste considérable pour des innovations à très forte valeur ajoutée humaine permises par la révolution technologique en cours.
 
Créés en 2000 et diffusés via Internet depuis 2010, Les Mardis de l’Innovation sont un cycle de cours/conférences ouverts à tous les professionnels de l’innovation ainsi qu’aux universités, grandes écoles, écoles de métiers.
 
Les Mardis de l’innovation comptent plus de 3000 élèves inscrits à Paris et des auditeurs dans une centaine de pays.  Ils se tiennent dans de grands établissements parisiens (CNRS, Sorbonne, Campus Paris Saclay, INSEEC…).Des Mardis de l’Innovation sont également organisés dans d’autres villes en région et dans d’autres pays (Europe, Brésil, Chine….)

Remise des médailles de l’innovation 2016 du CNRS

Créé en 2011 pour honorer une recherche exceptionnelle sur le plan technologique, thérapeutique, économique ou sociétal, la Médaille de l’innovation récompense, chaque année des chercheurs et ingénieurs du CNRS, d'autres organismes de recherche, des universités et des grandes écoles, ou encore à des industriels très engagés dans des actions de recherche débouchant sur des innovations majeures.
 
Programme de l’après-midi : 
 
Ouverture : Alain Fuchs, Président et Directeur Général du CNRS
Présentation des travaux des primés :
Marin Dacos, Informaticien, Directeur du Centre pour l'édition électronique
- Thierry Heidmann, Biologiste, Directeur de l'unité Physiologie et pathologie moléculaires des rétrovirus, endogènes et infectieux Fondateur de Viroxis
Cathie Vix-Guterl, Directrice de l'Institut de science des matériaux de Mulhouse (IS2M et de l'Institut Carnot Mica
Ali Zolghadri, Professeur à l’Université de Bordeaux et laboratoire de l’Intégration du Matériau au Système (ims)
 
Clôture : Madame la Ministre de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
 
Téléchargez le programme complet de la Rencontre Nationale 2016
 
Lieu : Maison des Océans de l'Institut Océanographique - 196, rue Saint-Jacques - 75005 - Paris
 

 

drimin Saclay

Drim'inSaclay : Relevez le défi !

Entrepreneurs, innovateurs, start-upper, porteurs de projet, experts,… vous êtes convaincus par les enjeux de la transition énergétique et prêts à trouver des solutions en mode innovation ouverte ? 
Que vous soyez entrepreneurs, doctorants, étudiants, en création de start up ou dirigeant de TPE ou PME, venez relever les défis proposés par EDF, ENGIE, ERDF, GRDF, SIREDOM et SUEZ les 14, 15 et 16 Juin 2016 à l'Ecole Polytechnique pour mettre en route l'innovation ouverte sur le plateau de Saclay, autour de l'événement Drim'inSaclay.
UP' Magazine est partenaire de l'événement

Relevez les défis

L’initiative #DRIM’ in Saclay, événenement labellisé "Semaine européenne de l'énergie durable", sous le haut patronnage d'Emmanuel Macron, tend à promouvoir sur le territoire francilien des valeurs essentielles au processus d’innovation telles que l’ouverture, la collaboration et la complémentarité entre les participants. En effet, ces éléments sont essentiels à la conception de nouveaux produits ou services innovants plus sophistiqués et qui répondent mieux à la demande des marchés.
 
Dans le contexte économique actuel, la diversification du « sourcing » est essentielle pour les entreprises, et le savoir-faire des chercheurs ainsi que des autres entrepreneurs devient stratégique pour développer des projets innovants à forte valeur ajoutée économique, technologique, environnementale et sociale.
Il s’agit donc de favoriser le rapprochement des mondes académique et industriel en mettant les compétences de tous les participants au service de la transition énergétique. Au-delà de la simple convention de R&D où seuls les rendez-vous de prise de contact sont programmés, cet événement doit permettre aux différents acteurs d’amorcer concrètement et rapidement leurs différentes collaborations de façon étroite et suivie.
 
Dans la même veine que l’événement #ActInSpace qui a permis de valoriser la recherche du CNES en mettant à disposition des projets du centre à des étudiants et à des entrepreneurs, les donneurs d’ordre opérant dans le domaine de l’énergie viendront à leur tour lancer des appels à candidature pour lesquels des avancées technologiques et des innovations sont attendues afin d’accélérer la transition énergétique.
 
Des groupes de travail mixtes choisiront les défis sur lesquels ils souhaitent travailler en toute collaboration pendant la durée de l’événement et par la suite. A l’issue de ces heures de créativité, les groupes de travail viendront restituer leur travail lors d’un concours récompensant l’innovation et le travail collaboratif.

#DRIM’ IN SACLAY, c'est l'occasion de ...

... identifier des technologies innovantes pour accélérer le processus de transition énergétique
... favoriser l’adoption et la réutilisation des technologies et données issues d’autres domaines
... profiter d’un écosystème favorable pour stimuler la création de valeur sur le territoire de Paris-Saclay
... favoriser le rapprochement des mondes académique et industriel et la complémentarité des compétences
... poser les jalons d’un travail collaboratif et réfléchir en équipe
... s’enrichir grâce aux différents coaches et à la complémentarité des participants
... venir partager dans un climat serein, ouvert et dynamique
... rencontrer et échanger avec les acteurs franciliens de l’innovation
... créer des emplois durables pour répondre aux besoins du marché
... accélérer la croissance et le développement de nos start-ups, TPEs et PMEs
 
Programme 
 
MARDI 14 JUIN 2016
 
9h00 : ouverture de l'événement
Présentation du programme et des outils mis à disposition des équipes
Formation des équipes autour des partenaires industriels
 
12h30 : repas networking
14h00 : ateliers "Créativité"
15h00 - 18h30 : application en groupe avec soutien des coachs
 
MERCREDI 15 JUIN 2016
 
9h00 : ateliers "Marketing" et "Business Model"
10h00 : application en groupe avec soutien des coachs
12h30 : repas Networking
14h00 : ateliers "Management de la propriété intellectuelle"
15h00-18h30 : application en groupe avec soutien des coachs
 
JEUDI 16 JUIN 2016
 
9h00 : ateliers "Communication"
10h00 : application en groupe avec soutien des coachs
12h00 : repas networking et transfert sur le site de l'ENSTA
14h00 : restitution des travaux de groupe devant le jury (ouvert au public) à l'ENSTA
16h00 : table-ronde "Les opportunités de la transition énergétique pour les entreprises"? animée par Jean-Louis Caffier. Avec la présence exceptionnelle de Corinne Lepage, ancienne Ministre, et Présidente du Mouvement des Entreprises de la Nouvelle Economie.
Intervenants : Jean-Luc Beylat (Pôle Systematic Paris-Région), Clara Gaymard (Fondation RAISE), Jean-Hervé Lorenzi (Cercle des Economistes), Gilles Cieza (New Generation)
 
17h00 : remise des prix, en présence d'Edith Cresson, Ancien Premier Ministre et Présidente de la Fondation Edith Cresson pour les Écoles de la 2e Chance. 
 
 
Découvrez les défis posés par les grands comptes pour l'édition 2016 de Drim'in Saclay
 
Plus d'informations : www.driminsaclay.com
 

 

monnaies locales

Les 13e rencontres des monnaies locales dans le Cher du 14 au 18 mai

Les 13èmes rencontres des Monnaies Locales Complémentaires auront lieu pendant le week-end de Pentecôte 2016, du 14 au 18 mai : elles sont plutôt destinées aux porteurs de projets de MLC, mais tout le monde y est bienvenu et elles sont organisées dans le même état d’esprit que les 12 rencontres précédentes : mutualiser les enthousiasmes et les interrogations, les solutions aussi. Elles auront lieu à Lignières en Berry (18), un village où une monnaie locale a déjà eu cours entre les deux guerres, et aura comme invité d'honneur Philippe Derudder.
 
Imaginez-vous que de simples citoyens puissent décider d'émettre et de gérer eux-mêmes une monnaie pour permettre les échanges et la valorisation de ce qu'ils souhaitent sur leur territoire ? Eh bien oui, c'est possible et c'est ce qui est en train de se développer tout autour de la planète par milliers de cas. Entendons-nous ! Elles ne visent pas à remplacer les monnaies nationales mais à les compléter pour redonner l'humanité et le sens que les monnaies conventionnelles ont perdus.
 
Nouvelle mode pour bobo branché ? Parade à la crise ? Monopoly éthique ? Détrompez-vous... Les monnaies complémentaires ont accompagné l'histoire de l'humanité et, si effectivement elles peuvent permettre de traverser la crise moins douloureusement, c'est l'élan d'une incroyable transformation de la pensée humaine et de la société qu'il faut y voir.
 
Le concept des monnaies locales est simple : créer une monnaie alternative et complémentaire à l’euro pour acheter des produits ou des services de proximité et ainsi favoriser le développement d’une économie réelle, locale et solidaire. 

Programme

Samedi 14 mai 2016
10 h00 à 11 h 30 : Pré-ouverture, temps de rencontre pour les nouveaux entrants
12 h00 : déjeuner sorti du sac
12 h 30 à 14 h00 : Accueil des représentants des Monnaies Locales Complémentaires par les organisateurs
14 h00 à 17 h00 : première plénière → sujet Collectif 1 → Roue des valeurs
17 h 30 à 20 h30 : Atelier n° 1 → Éléments fonctionnels + Atelier n°2 → Éléments spécifiques
ou ( de 17h30 à 20h30) → film Projection aux Bains Douches à Lignières du film « Sacrée Croissance ! » de Marie Monique Robin, suivie d’un débat avec Marie Monique Robin et Philippe Derudder
à partir 20h45 : Apéro + Dîner sur le principe de l » Auberge espagnole »
 
Dimanche 15 mai 2016
9h00 à 11h 45 : deuxième plénière : restitution des ateliers 1 + 2, présentation des « pépites »
12h00 à 13h 45 : Déjeuner
14h00 à 15 h 30 h : Atelier n°3 : Contexte réglementaire
17 h00 à 19 h : troisième plénière → sujet Collectif 2 → le réseau MLC
18 h 45 à 19 h 45 : Bilan des 13ièmes Rencontres, forum ouvert, idées pour les 14ièmes rencontres de l’Automne
20 h 30 : Dîner avec un spectacle berrichon
 
Lundi 16 mai 2016
9h00 à 12 h : Lancement de la Monnaie Locale Complémentaire et Citoyenne en Berry : « la lignière »
60ième anniversaire de la première MLC à Lignières en Berry
Présentation de toutes les MLC de France à la 30ème Foire aux Ânes et aux Mules
12h 30 à 14 h 30 : Déjeuner et réunion de tuilage pour les 14ème rencontres nationales
15 h00 : Fin des 13èmes rencontres

Bibliographie sélectionnée sur le sujet des monnaies locales

"Monnaies locales complémentaires : pourquoi, comment ?" de Philippe Derudder (2ème édition augmentée et mise à jour) - Editions Yves Michel.
Après Une Monnaie nationale complémentaire, Philippe Derudder signe ici un nouvel ouvrage, sur les monnaies locales. Cette nouvelle édition comporte des données actualisées (fin 2014). Après un éclairage sur les raisons profondes qui inspirent cet élan, Philippe Derudder nous raconte les histoires des expériences pionnières au siècle dernier, puis quelques unes de celles qui fleurissent ici ou là aujourd'hui et termine sur un guide pratique pour aider le lecteur dans la mise en place d’une monnaie locale complémentaire - MLC - guide qui a déjà facilité la démarche à plusieurs expériences en cours. 
 
« Argent, dettes et banques. Comment sortir de la crise ? » de André-Jacques Holbecq et le Cercle des économistes citoyens – Editions Yves Michel
Comment se crée la monnaie, pourquoi et quelles sont les conséquences ? Un petit livre à petit prix pour toutes les personnes intéressées par l’alter-économie.
 
« Au-delà du bio : la consom’action" de Jean-Pierre Rimsky-Korsakoff  - Editions Yves Michel
Et si le simple geste d’acheter tel ou tel aliment, dans tel ou tel magasin, était loin d’être anodin ? C’est ce que montre l’auteur, en mettant en lumière les nombreuses conséquences et enjeux qui se profilent derrière nos choix de consommation.
 
« Banques centrales : indépendance ou soumission ? » de Jean-Claude Werrebrouck - Editions Yves Michel
Un formidable enjeu de la société : En ces temps de crise économique, on parle beaucoup des banques centrales. Indépendantes ou non vis-à-vis des États, émettrices de monnaie, « prêteurs en dernier ressort », quel est vraiment leur rôle et en quoi leur fonctionnement est-il révélateur de celui de nos sociétés ?
 
 
Inscription et informations pratiques (Attention date limite d'inscription : 30 avril.
 
 

 

biologie

60èmes Journées internationales de biologie

La 60ème édition des Journées Internationales de Biologie associée au 45ème Colloque National des Biologistes des Hôpitaux se tiendra les 22, 23 et 24 juin 2016 à Paris, pour former l’événement majeur de la Biologie Médicale soutenu par les leaders de l’Industrie du Diagnostic in Vitro qui réunira les professionnels de santé interdisciplinaires et est aussi l'occasion de faire le point sur des problématiques très grand public au coeur de l'actualité, tels que les "super bactéries" résitantes aux antibiotiques de dernière génération, qui font de grands progrès grâce à la biologie.
 
Sous le Haut Patronage de la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, ce rendez-vous unique et fédérateur, alliant Exposition et Colloque, réunira les biologistes privés et hospitaliers français et internationaux mais également les professions associées (techniciens de laboratoires, ingénieurs biomédicaux, cadres de santé...).   
Ainsi, en 2016, les projecteurs sont particulièrement tournés vers les machines en fonctionnement, l’Innovation et la mise en relation biologistes et industriels tout en gardant le caractère convivial historique des Journées Internationales de la Biologie et de l’Association du Colloque National des Biologistes des Hôpitaux ; 97 sociétés ont à ce jour d’ores et déjà confirmé leur participation, dont 14 étrangères. 140 exposants sont attendus.  

Les temps forts de l'exposition 2016

Les temps forts de l’événement s’articulent autour de l’innovation que l’on retrouve sur des lieux spécifiques ou lors de récompenses attribuées à l’industrie.  
 
LA GALERIE DE L’INNOVATION  
Depuis 2012, la Galerie de l’Innovation rassemble au cœur de l’Exposition de jeunes entreprises innovantes,  des PME, start ups, biotechs dont la technologie ou le produit présentent des qualités essentielles à la détection et/au suivi d’une pathologie. Cet espace symbolise l’attention que porte l’événement à l’innovation, essentielle à l’amélioration de la détection, mais aussi de la prise en charge des patients.   
 
LES TROPHEES DE LA BIOLOGIE MEDICALE  
Lancés en 2012, les Trophées de la Biologie Médicale (Trophées des JIB) reviennent en force, en récompensant les produits ou solutions les plus innovants proposés par les exposants. Un jury de 8 experts de la biologie médicale (3 libéraux, 3 hospitaliers, une journaliste et la direction de l’événement), décernera  cinq Trophées dans les catégories suivantes : Innovation, Informatique de laboratoire, sauvegarde des données médicales, Services aux patients et e-santé, Biologie d’urgence et délocalisée, Prix du Jury. La date de la remise des prix est fixée le mercredi 22 juin à 17h30 sur l’Atelier de l’Exposition.
  
LES ESPACES DE  CONVIVIALITE ET DE  RENCONTRES   
Des espaces prévus pour des échanges professionnels et/ou conviviaux sont possibles sur deux lieux aménagés au cœur de l’Exposition: L’Atelier, qui  offre la possibilité aux exposants de mettre en valeur une technologie ou un service, mais également Le Café du Labo,  un espace détente qui offre la possibilité aux visiteurs de  déguster des spécialités régionales préparées par les associations de biologistes.
 
45° COLLOQUE NATIONAL DES BIOLOGISTES  QUELQUES EXTRAITS....  
Les contenus scientifiques et professionnels de l’événement sont proposés par le comité scientifique, constitué de biologistes de l’ACNBH et ses 3 Collèges (Biochimie, Hématologie et Bactériologie Virologie Hygiène des Hôpitaux) ainsi que de 3 biologistes du Syndicat des Biologistes (SDB).   
Au programme : une session plénière interdisciplinaire sur le cancer du sein organisée par le SDB, une session internationale commune au SDB/SNBH sur les modalités d’exercice et la législation de la biologie médicale dans les pays francophones, 15 ateliers scientifiques proposés par le SNBH et les 3 collèges nationaux), 3 programmes de Formation Médicale Professionnelle (un par spécialité) et bien sûr des abstracts ainsi qu’une zone dédiée aux posters qui feront l’objet d’une remise de prix, lors de l’événement ;  
 
De nombreux sujets sont ainsi à l’ordre du jour, dont voici quelques extraits :   
- LE ROLE DE LA BIOLOGIE MOLECULAIRE DANS LA PRISE EN CHARGE DU CANCER DU SEIN : Henri Pierre DOERMANN, Biologiste médical, membre du conseil scientifique et d’organisation du colloque Jean –Pierre LAMY, Biologiste médical de l’Institut Médical d’Analyse Génomique (IMAGINOME groupe LaboSud-Oc Biologie).
Si elle reste indispensable au diagnostic et à la bonne prise en charge du patient, la classification histologique des cancers du sein ne reflète pas la très grande diversité moléculaire des tumeurs mammaires.  
En ouvrant la voie à l'étude des altérations génomiques des cellules tumorales, l'avènement des analyses génomiques à haut débit et, plus globalement, l'essor de la biologie moléculaire ont permis de mieux comprendre la complexité des tumeurs et de mettre en évidence le lien entre marqueurs pronostiques et prédictifs de la réponse aux traitements et sous-types de cancers. De là est née la classification moléculaire des cancers du sein et, parallèlement, le développement des thérapies ciblées et des tests compagnons.  
La classification moléculaire des cancers du sein repose donc sur la présence ou l'absence de marqueurs génétiques. Il s'agit de fragments spécifiques d’ADN qui correspondent à des variations génétiques (ou mutations) associées au risque de développer la maladie. Ces marqueurs tumoraux donnent des informations sur la tumeur, sa virulence, son risque de récidive…  L'identification des patientes présentant ces marqueurs génétiques se fait au moyen de "tests compagnons", appelés ainsi car ils vont de pair avec les marqueurs moléculaires qu'ils permettent de détecter. C'est grâce à ces tests biologiques que les médecins sélectionnent les patientes susceptibles de bénéficier de telle ou telle thérapie ciblée.  
 
- CARBAPENEMASES : LA BIOLOGIE MOLECULAIRE AU CŒUR DU PROCESSUS DE DEPISTAGE : Christian CATTOEN, Président du Collège de microbiologie, Chef du service de microbiologie du Centre Hospitalier de Valenciennes.
La montée en puissance des bactéries résistantes aux antibiotiques de dernière génération constitue un problème de santé publique  à l’échelle planétaire. La mutation des germes rend en effet les traitements inefficaces : plus on utilise des molécules puissantes, dites « à large spectre », plus le risque augmente de voir apparaitre des bactéries qui leur résistent».  Même les antibiotiques de dernière génération,  les carbapénèmes, ne viennent plus à  bout de ces super bactéries, également appelées EPC « entérobactéries productrices de carbapénémases ». L’enjeu est désormais de les dépister suffisamment tôt pour les combattre ; un rôle majeur qui revient à la biologie moléculaire.  
 
- PREECLAMPSIE : DEUX MARQUEURS BIOLOGIQUES AMELIORENT SA PRISE EN CHARGE : Pr Jean GUIBOURDENCHE, Collège de biochimie PU-PH en biologie hormonale (Groupe hospitalier Cochin-Hôtel Dieu AP-HP).
La pré-éclampsie est une maladie de la grossesse qui se manifeste à partir du second trimestre par une élévation de la pression artérielle et une protéinurie, menaçant à la fois la santé maternelle et celle du fœtus. En France, environ 5 % des femmes enceintes sont concernées par cette pathologie qui reste une cause majeure de mortalité maternelle et de grande prématurité,  souvent  associée à un retard de croissance intrautérin. Son diagnostic  est  à l’heure actuelle facilité par deux marqueurs sériques maternels: le facteur de croissance placentaire (PlGF) et  son récepteur soluble (sFlt-1), produits par le placenta et impliqués dans la formation et le développement des vaisseaux sanguins. Ils bénéficient en effet des progrès techniques opérés en biologie, permettant un dosage rapide et facilement accessible sur automates d’immuno-analyse.     
 
- ACTUALITES EN IMMUNO-HEMATOLOGIE CHEZ LA FEMME ENCEINTE : Dr Agnès MAILLOUX, Collège d’hématologie Pôle de Biologie Médicale et  Pathologie, Site Saint -Antoine-GH HUEP-AP-HP- Centre National de Référence en Hémobiologie Périnatale.
Les humains ont à la surface de leurs globules rouges  une mosaïque d’antigènes qui varie selon les individus : C’est ce qui détermine  le groupe sanguin ABO Rhésus  et  le phénotype Rhesus Kell inscrits sur les  cartes de groupe sanguin et délivrés par les laboratoires de Biologie Médicale ou les Etablissements de transfusion. Pendant la grossesse, quelques hématies fœtales peuvent traverser le placenta et entraîner chez les femmes la fabrication d’anticorps contre des Antigènes qu’elles n’ont pas et qui sont présents chez le fœtus. C’est ce qu’on appelle l’immunisation foeto – maternelle.  
Afin d’éviter l’apparition de complications néonatales comme des ictères graves du nouveau-né ou des anémies, il est indispensable de respecter un calendrier  strict de surveillance biologique chez les femmes enceintes. 
 
L’ACTUALITE PROFESSIONNELLE DES BIOLOGISTES MEDICAUX  
 
DERNIERE LIGNE DROITE DANS  L’ACCREDITATION DES LABORATOIRES DE BIOLOGIE MEDICALE : LE POINT SUR UNE ECHEANCE SENSIBLE : François BLANCHECOTTE, Président du Syndicat des Biologistes.
Selon les termes de la loi de réforme de la biologie médicale, l’accréditation des laboratoires arrive à  échéance au 1° Novembre 2016. A cette date, tous les laboratoires devront avoir accrédité 50 % du volume total de leurs actes. Or, à ce jour, entre 300 et 400 d’entre eux – soit un tiers du parc seulement - répondent aux exigences règlementaires, mettant les autres laboratoires « hors-la-loi », au sens le plus strict du terme. C’est la raison pour laquelle le syndicat des biologistes (SDB) souhaite repousser la date prévue par le calendrier. Le point sur la situation.
 
Lieu : Parc des expositions Porte de Versailles, Hall 4 - Paris
 
 
 
 

 

Foire de Paris

Foire de Paris: venez rencontrer ceux qui pensent le futur

Depuis 112 ans, l’ADN de Foire de Paris est de faire découvrir les grandes innovations et les petites curiosités du monde qui rendent le quotidien plus beau, l’utile plus agréable, et la vie des citadins plus savoureuse. En 2016, Foire de Paris, se réinvente pour partager avec 250 exposants sur 20 000m², plus que jamais, un esprit qui lui est propre : celui de l’innovation permanente et accessible.
 
Mais l’esprit de l’innovation n’est pas seulement dans la technologie, il est aussi dans l’histoire et l’origine d’un produit, amusant, esthétique ou fonctionnel, et souvent dans son intelligence.
Pour cette nouvelle édition, du 29 avril au 8 mai 2016, La Foire de Paris a demandé à l’ObSoCo (L’Observatoire Société et Consommation) d’apporter son analyse sur ce que représente l’innovation dans un univers « phare » du salon, celui de la Gastronomie… avec un regard prospectif.
 
L’histoire du vin et de la gastronomie est bien l’histoire d’une tension entre tradition et modernité. Les différents modes de cuisson depuis l'invention du feu, les différents modes de conservation du sous vide à la congélation en passant par l'appertisation, la pasteurisation, les réfrigérateurs, mais aussi l'industrialisation de l'agriculture... tout n'est que changement, évolution et mutation.
 
La crainte majeure à propos de l’innovation dans la gastronomie et vin est celle de la perte d’identité alimentaire. D’où la nécessité de garder la puissance d’un imaginaire fort, pour renouveler, refaçonner, réinscrire dans une origine et donner du sens.
 
Toutes ces innovations et ces mutations se retrouvent aussi dans nos modes de consommation. On découvre des réponses à de nouvelles façons de vivre : le développement de la Street food et du snacks, mais aussi la révolution des imprimantes 3D alimentaires (le sur-mesure de l'alimentation n'est plus de la science-fiction) sans oublier la Lutte anti gaspi avec la vulgarisation des doggy bag ou Gourmet bag (effet Cop21 - Sur chaque repas qu'une personne prend au restaurant, entre 210 et 230 grammes de nourriture sont perdus - 95% des personnes interrogées sont prêtes à utiliser le sac à emporter  d'après une enquête de la DRAAF -direction de l’Alimentation).
 
En 2016 la Foire de Paris se veut donc à la pointe des innovations et des nouvelles tendances dans nos assiettes et devient un véritable festival culinaire, le rendez-vous incontournable des gourmands, des foodies et  des bons vivants.
 
Les produits du terroir et plats traditionnels y côtoieront les dernières nouveautés pour vous proposer un tour du monde du goût.
 
Les Food Trucks, une tendance qui s'affirme et ne cesse de prendre de l'ampleur, seront aussi à Foire de Paris pour offrir des plaisirs gourmands simples et sophistiqués. Ils sont réunis devant les pavillons 2.2 et 3 où chacun pourra, selon son humeur et sa curiosité gustative, choisir son instant gourmet.
 
Le Pôle Gastronomie intègre aussi, pour la première fois, l’univers Richesses du Monde, LE rendez-vous des spécialités culinaires et des savoir-faire artisanaux le plus riche et le plus foisonnant d’Europe, avec des talents et des offres provenant de plus de 50 régions, de l’Europe à l’Asie en passant par l’Amérique, l’Afrique et le reste du monde.
 
Anne Inquimbert pour Ideemiam
 
 

 

physiciens

Tournoi des physiciens en herbe

À l'occasion du 8ème tournoi international des physiciens à l'ESPCI Paris, l’Espace des Sciences Pierre Gilles de Gennes (ESPGG) lance le premier tournoi des physiciens en herbe : les défis, rendus accessibles aux non-physiciens, seront relevés par... vous ! Quelle forme ont les spirales dessinées par un ballon de baudruche qui se dégonfle ? Jusqu’à quelle distance un canon à vortex est-il efficace ? Venez faire vos expériences pour tenter de répondre à ces questions avec d’apprentis physiciens les mercredi 20 et samedi 23 avril, de 14h à 16h30.
 
Du 17 au 23 avril, l’ESPCI Paris (Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles) et PSL accueillent le 8e tournoi international des physiciens, un grand défi où des étudiants en physique du monde entier s’affrontent. Les armes du combat ? La capacité à résoudre des problèmes en apparence simples, mais demandant génie, créativité, intelligence et compétences pointues...
Le mercredi 20 et le samedi 23 avril, l’ESPGG accompagne ce grand événement et lance la version “junior” du tournoi : les défis, rendus accessibles aux non-physiciens, seront relevés par... vous : enfants, jeunes, adultes, familles !

Le tournoi international des physiciens, qu’est-ce que c’est ?

Le tournoi international des physiciens (« International Physicists’ Tournament ») rassemble depuis maintenant huit ans des étudiants issus de pays du monde entier pour travailler en équipe sur des problèmes (il y en a 17 par an) expérimentaux originaux et ouverts de physique.
Au terme d’environ neuf mois de travail dans leurs universités respectives, encadrés par deux chercheurs ou professeurs, toutes les équipes se rassemblent et se présentent leurs travaux. Mais c’est là que cela devient intéressant : après qu’un pays ait présenté sa « solution » à un problème en dix minutes précises, un second pays va alors critiquer (de façon constructive) son travail durant cinq minutes puis un troisième pays va finalement animer et modérer un débat entre les deux équipes pour essayer d’aller plus loin.
Tout cela dure une heure, et les trois équipes sont notées par un jury constitué de chercheurs confirmés. Ensuite les équipes échangent les rôles, et on recommence ! Et au bout d’une semaine de rencontres, le gagnant est sacré !
 
Le tournoi est une façon innovante pour les jeunes d’apprendre la physique et d’entrer dans le monde de la recherche. Il est à ce titre parrainé par l’Académie des Sciences, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, et a remporté plusieurs appels d’offre pour des formations innovantes.
Le tournoi se déroule cette année exceptionnellement en France... et à l’ESPCI qui plus est.
 
 
 
 

 

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