UP' Magazine L'innovation pour défi

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3ème Festival des Conversations : Retissons les conversations !

"Charmante mais difficile escrime !" ainsi Guy de Maupassant définissait-il l'exercice de la conversation. Tout un art, dont il sera bien sûr question du 13 au 17 avril 2015 à l'occasion du 3ème Festival des Conversations en Ile de France ; une édition tournée vers l'avenir et dédié aux conversations chez les jeunes.

Nous sommes à un moment de l'Histoire où nous avons à notre disposition de nombreux outils numériques qui permettent de mieux nous connaître et de mieux nous comprendre. Mais qu'en faisons nous ?

« L’homme qui cultive vraiment l’art de la conversation est celui qui décide ses interlocuteurs à parler » John Steinbeck

Arrêtons de dire que les jeunes ne se parlent pas, que les réseaux sociaux tuent les conversations. Essayons de comprendre et de créer de nouveaux espaces de conversations.
Nous assistons depuis quelques années à la naissance de nouvelles formes de conversation et, pour la première fois, ce sont les jeunes qui deviennent nos experts et nous apprennent à maîtriser ces outils.
Autre constat : ils sont raisonnables dans l’usage de ces outils et contrairement à ce que nous pouvions craindre, ils savent utiliser ces outils avec prudence et respectent les règles des conversations orales dans le cadre de leurs conversations numériques.

Oui le numérique permet de construire des conversations, oui l’oral n’est plus la seule forme de la conversation, oui le digital et son instantanéité permettent de construire des conversations ; et pour pallier aux manques de sensations que l’écrit ne permet pas de retranscrire, ils sont en train d’inventer un langage universel avec l’utilisation des émoticônes –des icônes à émotions, des bonhommes à émotion disent les canadiens.

Mais nous, les séniors, les parents, continuons à vous regarder avec suspicion et avec méfiance, nous continuons à regarder ces outils avec défiance et avec craintes, alors à l’heure de la co-construction, du co-working, d’un monde qui se veut plus collaboratif, venez nous aider à apprendre les conversations (faire avec), venez nous aider à nous mêler à vos conversations, montrez-nous comment ces outils sont créateurs de nouvelles formes de conversations, sont créateurs de réels échanges et de meilleurs connaissances les uns des autres.

Le Festival des conversations cette année vous donne la parole et veut réduire la fracture qui se construit entre les générations et les cultures, en voulant mettre en lumière les nouveaux espaces de conversation que sont les mobiles, les réseaux sociaux, les jeux vidéos ou les chats sous toutes leurs formes. Guillaume Villemot, créateur du Festival, revendique une ouverture à tous, regrettant que les nouvelles technologies oblitèrent la parole en isolant les individus, et se dit convaincu que la conversation est à la portée de tout le monde.

Chacune des prises de paroles cette année aura pour but d’une part de mettre en avant les différentes formes de conversation et d’autre part de montrer qu’il n’y a pas d’opposition entre elles. Alors il est temps pour briser nos barrières, d’effacer nos peurs : réinventons les Conversations pendant qu’il est encore temps.

Appréhender avec optimisme les nouvelles formes de conversations numériques

Quelles sont les formes numériques auxquelles sont confrontés les jeunes ? De leurs premières années de vie à leur entrée dans la vie professionnelle, quel "parcours numérique" les jeunes suivent-ils ? Un usage raisonné des nouvelles technologies n'est-il pas un apport dans leur approche de la conversation ?

La jeunesse est le temps de l'apprentissage, de la découverte et de l'initiation. Mais la jeune génération actuelle n'a-t-elle pas à nous apprendre des choses dans l'utilisation des outils numériques ? En effet, de quelle manière les jeunes réinventent-ils la conversation à l'ère du numérique ?

Dans une société multi-connectée où la politesse semble souvent peiner à trouver sa place, " l'esprit de conversation " n'est-il pas le meilleur rempart à certaines dérives observées sur la Toile ? Et comment le numérique peut-il se transformer en nouveaux espaces de conversation ?

Militer pour des conversations retrouvées et réinventées

Au-delà de son caractère presque anodin, la conversation ne pourrait-elle pas devenir le meilleur soutien à l'exigence sociétale de bienveillance ? Comment la conversation peut-elle, à son niveau, remédier au délitement des liens sociaux et raviver le goût de l'échange entre les générations ? Et de quelles manières la conversation permet-elle à chacun de se réapproprier une part de compréhension de l'autre et de solidarité ?

Programme complet

festivaldesconversations.org

- Livre "Retissons les conversations" de Guillaume Villemot - Editions Henri Dougier 
- Livre "Histoire de la conversation" de Emmanuel Godo- Edition PUF 2003
- "Les smartphones tuent-ils la conversation ?" - Exposition photos de  Babycakes Romero
- Livre "La conversation - Une utopie de l'éphémère" de Emmanuel Godo - Edition PUF mars 2014

événements innovation

Journée Conférences 1.618 : "Sourcing et filières responsables”

Trois conférences, 15 intervenants pour une journée exceptionnelle le 2 avril 2015 organisée par 1.618. Au cœur de Paris, dans l’Atrium Saint-Honoré totalement aménagé pour l’occasion, cette journée accélératrice de connaissances permettra d’apporter des réponses concrètes à destination des professionnels du luxe dans les domaines de la Mode, de la Beauté et de la Joaillerie.
Scientifiques, universitaires, entrepreneurs, ONG, fabricants, prospectivistes, leaders d’opinions et créatifs français et internationaux seront réunis pour nous éclairer et nous permettre de penser des solutions concrètes et durables.

Depuis 2009, 1.618 est la première plateforme internationale qui rassemble marques, entrepreneurs, penseurs, ONG, artistes… qui se mobilisent pour un monde meilleur et participent à définir le luxe du 21ème siècle.
Ce qui les anime ? Célébrer le pouvoir de l’innovation créative, démontrer que développement durable est compatible avec création, qualité et esthétisme, identifier les acteurs du changement et promouvoir les innovations qui créent l’avenir, sensibiliser par l’Art pour déchiffrer le monde par le biais de l’émotion, encourager le défi, l’invention et l’imaginaire.

Tragédie du Rana Plaza, polémique de la main d’œuvre sous payée d’Europe de l’Est, travailleurs chinois morts dans une usine dortoir en Italie, raréfaction des ressources à l’échelle de la planète… Au regard de l’actualité, les entreprises ont la nécessité d’inscrire leurs activités et leurs processus dans une démarche de responsabilité sociétale, environnementale et sociale, bénéfique sur le long terme tant pour leur développement économique que pour la protection d’un patrimoine commun.

Au même moment, dans un contexte globalisé et hyperconcurrentiel, les marques de luxe se doivent d’innover pour marquer leur singularité tout en préservant leur savoir-faire, leur patrimoine et leurs ressources. Kering, LVMH, Chanel, Hermès, entre autres, ont entrepris depuis plusieurs années de sécuriser leurs approvisionnements en matières premières et de racheter leurs fournisseurs, prouvant s’il le fallait encore, l’enjeu majeur que représentent la disponibilité des ressources et la maîtrise des filières d’approvisionnement.
Piliers du processus de fabrication des produits de l’industrie du luxe, les filières d’approvisionne- ment doivent être au cœur de la stratégie de RSE des acteurs de cette industrie. Eric Briones et Gregory Casper démontrent dans leur livre « la Génération Y et le Luxe » que les marques de luxe doivent aujourd’hui répondre aux exigences de générations qui désirent de la transparence et que les marques répondent à leur prise de conscience écologique.

Les marques de luxe, au-delà de leurs propres intérêts, se doivent désormais d’être des moteurs pour créer des filières durables bénéfiques à toutes les parties prenantes, jusqu’à leurs consomma- teurs. Face à ces constats, 1.618 a interrogé les acteurs de l’industrie du luxe qui ont exprimé de manière récurrente la difficulté d‘accéder à une offre de filières et de matières à la fois responsable, éthique, qualitative et créative.

À l’occasion de son programme de conférences, 1.618 souhaite créer le débat et démontrer que des solutions existent !

Programme

9h - 10h30 : Cosmétique, parfumerie et rareté
Dans l’industrie de la beauté, les matières premières naturelles proviennent de tous les endroits de la planète : de champs, fermes et forêts d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Sud. Pour les entre- prises de ces industries, une croissance à long terme n’est possible que si elles continuent d’être en mesure de garantir à la fois la disponibilité des matières premières et la qualité de celles-ci, tout en restant compétitives dans leurs offres.
La recherche et l’innovation visent notamment à remplacer les matières premières naturelles, ou encore proposer des déclinaisons subtiles de molécules déjà existantes, lorsque ces dernières sont progressivement proscrites par la législation.
Il n’est donc pas simplement question de pratiques d’approvisionnement responsable, mais aussi d’intérêts commerciaux à long terme quant à la promotion de normes sociales et environ- nementales élevées à travers toute la chaîne de valeur.
Comment, en s’appuyant sur des partenariats à long terme et une coopération avec les fournisseurs et les marques, l’industrie de la beauté peut devenir plus transparente sur son modèle d’approvisionnement ?

Intervenants pressentis :
- Sandrine Sommer - Directrice Développement Durable, Guerlain
- Alexandre Palt - Directeur Développement Durable, Groupe L'Oréal
- Patrick Frimenich - President, Frimenich
- Maurizo Volpi - Head of Europe Consumer Products Fragrances, Givaudan
- François-Patrick Sabater - Directeur France Technicoflor
- Anne Cabotin - VP Sales Southern Europe, Fragrances and Oral Care & VP Scent and Care Sustaina- bility Strategy, Symrise
- Dimitri Caudrelier - Managing Director, Quantis International
- William Vidal - Mangaging Director, Ecocert France
- Nicolás Cock Duque - Biodiversity innovator & Entrepreneur, Ecoflora Rik Kutsch Lojenga - Executive Director, Union for Ethical BioTrade Denise Alves - Director of Sustainability, Natura

11h - 12h30 : Joaillerie et transparence
L’industrie joaillière a d’ores et déjà pris la mesure des enjeux du développement durable, notamment par sa volonté de réglementer l’approvisionnement en matières premières et la traçabilité des pierres précieuses via des organismes de certifications.

Pourtant malgré les efforts fournis par des organes comme le Responsible Jewellery Council, ceux-ci ne sont pas suffisants pour arrêter la contamination des sols et de l’eau résultant de l’extrac- tion de métaux précieux, et endiguer les problèmes sociaux récurrents dans les pays fournisseurs. Si les consommateurs connaissent désormais les « blood diamonds », l’exploitation minière des métaux précieux soulève également une foule de questions environnementales, auxquelles s’ajoutent celles de la raréfaction de l’or et des conflits dans les zones de forage. Il est devenu prioritaire d’assurer de la transparence tout au long de la chaîne de production et de sécuriser l’approvision- nement en matières premières.
Pourtant les marques de luxe se disent souvent être confrontées à une offre de sourcing responsable et respectueux de l’environnement limitée en termes de quantité et de qualité disponibles.
Existe-t-il aujourd’hui des acteurs et des filières qui proposent des solutions concrètes pour garantir une traçabilité et une qualité des métaux précieux qui respectent les attentes de l’industrie du Luxe ? Comment les marques peuvent-elles être impliquées depuis les « mines jusqu’à la vente » en garantissant la provenance de chaque pierre aux consommateurs ?

Intervenants pressentis :
- Raffaella Rossiello - Communication Director, Chopard
- Kamadoli Costa Anisa - VP Global Sustainability & Corporate Responsibility, Tiffany
- Nicky Black - Head of Social Performance, De Beers
- Anna Haber - Global Marketing Director, Gemfields
- Anne Dellière - Directeur Marketing, Groupe Richemont
- Kerin Jacobs - Founder, The Raw Stone Dorothée Contour Morel - Director, JEM Patrick Schein - Founder, Patrick Schein
- Guya Merkle - CEO, Vieri / Heartbeat foundation
- Laurent E. Cartier - Director, Sustainable Pearls
- Michael Krzemnicki - Director, Swiss Gemmological Institute
- Alan Frampton - CEO, Cred
- Sandrine Merle - Journalist, Les Echos

14h - 15h30 : Mode et innovation
Le secteur de la Mode, toujours en quête d’innovation et de créativité, doit prendre le temps de se remettre en cause face aux tragédies récentes qui posent de réelles questions en termes d’éthique et de responsabilité sociale.
Si le designer peut être un catalyseur pour cette prise de conscience, c’est une démarche plus globale allant du sourcing des matières premières jusqu’à la table de création qui doit voir le jour. Aujourd’hui, le sourcing responsable et éthique a prouvé qu’il peut être un élément moteur pour innover et anticiper les attentes d’une clientèle exigeante et informée.
On observe paradoxalement encore un déséquilibre entre les ressources disponibles et l’utilisation concrète faite par les marques, alors qu’une approche holistique du développe- ment durable pourrait rendre les designers et leurs marques plus créatives et donc, uniques.
Quelles sont les nouvelles matières éthiques et innovantes et leurs applications ?
Comment impliquer tous les acteurs de l’entreprise sur ces sujets, de l’achat des matières premières jusqu’à la conception ?

Intervenants pressentis :
- Marie-Claire Daveu - Directrice du Développement durable et des Affaires institutionnelles internationales, Kering
- Giusy Bettoni - Founder, C.L.A.S.S
- Yvon Chouinard - Founder, Patagonia
- Caroline Moussou dit Bourdallé - Responsable Projets Développement Durable, Chanel
- Pascale Mussard - Directrice Artistique, Petit H
- Marie Demaegdt - Chef de Projet Innovation & Développement Durable, CELC Masters of Linen
- Marco Ricchett - Co-auteur du livre the Beautiful and the Good
- Suzanne Lee - Founder, Biocouture
- Michael Schragger - Director, The Sustainable Fashion Academy Chair
- Dylis Williams - Director and Professor of Fashion Design for Sustainability
- Lucy Siegle - Journalist, The Observer
- Kristian W. Andersen - Fashion & Design Director, CIFF
- Tyzon Toussant & Tim Coombs - Bionic Yarn
- Carry Somers - Founder Pachacuti, Founder Fashion Revolution Day

La journée de conférences 1.618, sera ponctuée de plusieurs moments de networking, qui vous permettront d’avoir un contact privilégié avec les partenaires d’1.618, les partenaires des autres conférences B2B, les participants des conférences (acteurs de l’industrie du Luxe, agences de communication et de tendances, consultants, experts en développement durable, presse française & internationale).

Tarifs :
Chaque option de tarif comprend la conférence, un moment de networking après le débat, ainsi qu’une invitation au cocktail des conférences 1.618 de 18h.

- Billet 1 conférence (+ moment Networking + Cocktail) : Individuel : 150 € HT - Collectif (>10,pers.) : 120 € HT/personne
- Billet 2 conférences (+ moments Networking + Cocktail) : Individuel : 280 € HT - Collectif : 220 € HT
- Billet 3 conférences (+ moments Networking + Cocktail) : Individuel : 410 € HT - Collectif : 320 € HT

 www.1618-paris.com

innovation

Quatre hommes d’exception pour le prix Marius Lavet de l’ingénieur-inventeur

Qui de Pierre Gandel, Alain Méthivier, Bertin Nahum ou Joseph Puzo sera lauréat du Prix Marius Lavet ? Le suspens sera levé le 23 Mars prochain lors de la remise du prix à la Maison des Arts et Métiers (Paris). Prix récompensant des ingénieurs dont l’invention a abouti à un succès industriel. Le lauréat sera annoncé le 23 Mars prochain dans le cadre de la semaine de l’Industrie.
Photo : moteur pas à pas de type Lavet

L’association Marius Lavet perpétue le souvenir de Marius Lavet, ingénieur Arts & Métiers et Supélec, dont est fêté le 120ième anniversaire, inventeur du moteur pas à pas qu'il fera ensuite évoluer vers le mouvement à quartz. Précurseur par l'exemple de la double compétence, avocat fervent de l'invention et des inventeurs, souhaitant encourager la jeunesse à s'engager dans les études scientifiques, il légua une partie de ses biens à une Fondation pour créer en son nom un prix perpétuant ces valeurs. L’Association, sous l’égide de Fondation de France, organise ce Prix avec la parrainage de l’Association Ingénieurs et Scientifiques de France et la Fondation des Arts et Métiers.
Avec à la clef une récompense de 15000 euros, et l’insigne honneur de rejoindre au palmarès quelques grands noms de l’innovation à la française, comme Criteo, Morpho Systems ou Aldebarran Robotics. Bonne chance aux candidats !

Quatre hommes dans la course

Pierre Gandel est CEO du Groupe Sonceboz, 1000 collaborateurs et 250 millions d'Euros de CA - depuis 2010.Auteur de nombreuses publications scientifiques et inventeur de 34 brevets dans le domaine des actionneurs, moteurs, capteurs électromagnétiques, il s’est fait le promoteur tout au long de sa carrière des méthodes d’innovation scientifiques au sein de son Groupe (Christensen, Gaelweiler, Malik,…) et des processus de création de valeurs. Son principal apport est la diffusion d’inventions équipant des millions de produits, basés sur ses innovations scientifiques qui sont brevetées. La plupart des voitures circulant dans le monde sont équipés d’un ou plusieurs composants mécatroniques brevetés par Moving Magnet Technologies (MMT).

Alain Méthivier est chercheur à l’IFP Energies Nouvelles. De la recherche fondamentale sur la nanotechnologie des matériaux adsorbants, à l'exploitation industrielle, durant 20 ans, sous le nom ELUXYL, il a innové dans tous les domaines de la technologie et parcouru toute la chaîne permettant d'aboutir au leadership mondial de la séparation de constituants chimiques fondamentaux pour l'industrie lourde: 50 millions de t/an pour 50 milliards d'€s/an de chiffre d'affaires. Il s'agit du PET, polyéthylène téréphtalate, plastique indispensable pour de nombreux usages domestiques ou industriels, totalement recyclable et générateur d'économies substantielles de matières hydrocarbonées, par sa légèreté, donc de diminution d'émissions de CO2. L’équipe d’Alain Méthivier dépose plus de 20 brevets par an, et il figure lui-même sur 34 brevets dont 13 liés à ELUXYL. Il est diplômé de L’Ecole Nationale Supérieure de Céramique Industrielle de Limoges et a obtenu un doctorat en « Chemical Engineering » de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines.

Bertin Nahum, créateur de la société MedTech, spécialisée dans la conception et la commercialisation de robots chirurgicaux dont ROSA. ROSA est spécialisé dans les opérations du cerveau et de la colonne vertébrale (ROSA Spine). Il équipe une trentaine d'hôpitaux dans le monde, dont 8 CHU en France.Bertin Nahum est diplômé de l’Insa à Lyon et titulaire d’un master en sciences de la robotique de l’université de Coventry. Il a déposé de nombreux brevets et a reçu en 2013 le prix de la « Société européenne de l'année dans le domaine de la robotique en neurochirurgie »

Joseph Puzo est Président-directeur général d’AXON’ CABLE, leader mondial dans le domaine des connexions et liaisons sur mesure. Le groupe conçoit et fabrique, sur cahier des charges, des fils, des câbles composites, des câbles plats flexibles, des cordons et harnais, des connecteurs et des mini-systèmes pour applications haute technologie. A la pointe de la technologie et des solutions dans un domaine perçu « classique», il est leader sur des secteurs les plus exigeants, spatial, NASA, ASE, Ariane, LHC, CERN. Joseph Puzo a déposé dix brevets. Il est ingénieur électronicien et a complété sa formation de scientifique par une formation à l’INSEAD. Axon Cables est présent dans le monde entier et emploie 1700 personnes.

« Les candidats ne sont pas jugés sur leurs seules inventions, mais également sur leur capacité à les porter jusqu'à leur mise en œuvre industrielle et commerciale. Le Prix Marius Lavet récompense précisément des hommes et des femmes qui savent négocier avec succès la périlleuse interface entre l'innovation technologique et les marchés économiques. Il illustre l’une des recommandations de la « Commission 2030 » : l’innovation est affaire d’individu, est entrepreneuriale, à vocation productive et commerciale » précise Pierre Breesé, Président et fondateur de l’Association Marius Lavet.

Parmi les récents lauréats du prix Marius Lavet figurent :
• En 2013 : les fondateurs de Criteo, Franck Le Ouay et Romain Niccoli,
• En 2012 Bruno Maisonnier, fondateur d’Aldebaran Robotics,
• Ex-aequo en 2012 : Bernard Didier fondateur et DGA de Morpho Systems,
• En 2011 Bruno Guimbal, PDG des Hélicoptères Guimbal,
• En 2010, Jean-Pierre Cariou, CTO de Léosphère

www.mariuslavet.org

Biographie de Marius Lavet (1894-1980)
Ingénieur de l’Ecole Nationale des Arts et Métiers (Cluny 1910) et de l’Ecole Supérieure d’Electricité (1911), Marius Lavet est à l’origine de la montre à quartz qui fit sa fortune et celle de l’industrie horlogère. Sa carrière sest déroulée dans l’industrie horlogère, qui lui doit de nombreuses innovations technologiques. Il a déposé plus de cent brevets. En particulier, Marius Lavet est le père du micro-moteur pas à pas (brevet français 823 395 de 1936). Cette technique est une des bases de l’horlogerie électronique. Poursuivant ses travaux, il a mis au point en 1949 l’entretien des oscillations d’un quartz par un circuit électronique. Les plus grands noms de l’horlogerie (Junghans, Ebauches SA, General Time Corp., Bulova, Crouzet, Lip, Jaz) exploitent sous licence les brevets qu’il a déposés.

arts et culture

Cycle de grandes conférences MuCEM : La peur : Raisons et déraisons

Le MuCEM appporte une attention toute particulière à sa programmation culturelle, en lien avec ses expositions mais aussi avec l’actualité et les grands débats qui occupent l’espace public.  De février à juin 2015, dans le cadre de son cycle de Grandes Conférences "Pensées du Monde", le MuCEM organise un cycle de rencontres autour de la peur au cours desquelles il s'agira de mieux la comprendre au travers de différents points de vue, pour essayer de la conjurer, voire de la dépasser.

"Car la peur chez les humains ne relève pas seulement du registre de la perception du danger réel, mais aussi de la représentation, de l’image et de l’imagination dont les frontières se déplacent et encourent la confusion des sentiments… " Fethi Benslama, psychanalyste

Le cycle de grandes conférences « Pensées du monde » se poursuit entre février et juin 2015.
« La peur : raisons et déraisons » : il s’agit d’approcher et de mieux comprendre la peur à partir d’une diversité de points de vue. Pourquoi et comment crée-t-on la peur ? Quelles en sont les mises en scène passées et contemporaines ? Et, pour mieux « conjurer la peur » (suivant l’historien Patrick Boucheron qui ouvrira le cycle) voire imaginer la dépasser (avec Jacques Sémelin qui en assurera la clôture), il s’agit de replonger dans l’histoire pour oser aborder le présent.
Conçu en collaboration avec Fethi Benslama, auteur remarqué de L’islam à l’épreuve de la Psychanalyse, le cycle proposé par le MuCEM a été lancé avant les événements parisiens des 7, 8 et 9 janvier. Il prend dans ce contexte, à la fois nouveau et déjà ancien, une autre résonnance.
En partenariat avec Mediapart.

Lire article "La peur" - UP' Magazine

Programme

Jeudi 26 mars : Rencontre avec Ella Shohat

«Saurons-nous composer une autre chanson que l’éternel auto-apitoiement du vieux «le monde entier est contre nous ? Pourrons-nous dépasser les paradigmes narcissiques qui nous rendent aveugles au malheur de ceux que nous avons piétinés sur notre chemin ?
Et pourrons-nous entendre leurs cris, malgré tout ce qui tend à nous rendre sourds ? Laisser tomber nos mécanismes de défense nécessiterait une certaine générosité, et une capacité à écouter. La critique peut aussi être une forme d’amour profond, par lequel la vérité, la réconciliation et la paix peuvent sortir du domaine du rêve.» Extrait de son ouvrage "Le sionisme du point de vue de ses victimes juives", Éditions Hazan, 2006.

Née en 1959 en Israël, de parents irakiens, Ella Shohat vit et enseigne aux États-Unis. Elle se revendique autant juive qu’arabe et a fait de la défense des identités multiples et du multiculturalisme le coeur de son travail. Professeur à l’Université de New York, au département d’études du Moyen-Orient, elle est l’auteur d’une critique du sionisme du point de vue des juifs orientaux et a étudié plus récemment les nouvelles peurs, notamment l’islamophobie, engendrée aux États-Unis par les attentats du 11 Septembre 2001.
Dernier ouvrage paru : Between the Middle East and the Americas : The Cultural Politics of Diaspora, co-direction Evelyn Azeeza Alsultany, The University of Michigan Press, 2013

Jeudi 23 avril : Rencontre avec Idith Zertal

« Les colons font partie intégrante de ce que israël est devenu. ils expriment quelque chose de très profond dans la psyché israélienne, dans ce qui constitue l’identité israélienne : un pessimisme profond avec un optimisme hors de ce monde, messianique ; un mélange de violence et de peur existentielle. »Interview, La Vie, 16 septembre 2013

«Je dois croire, même en des temps si sombres, en la capacité humaine à changer le cours de l’Histoire. Peut-on vraiment continuer cette politique de la peur et de la suspicion contre le monde entier encore longtemps ? Veut-on vraiment retourner dans le ghetto après en être sorti ?»
Interview, Le Monde Benjamin Barthe, janvier 2014

Née en 1945, grandie dans les kibboutz des pionniers, l’historienne israélienne Idith Zertal fait partie de ces « nouveaux historiens » anticonformistes qui ont remis en cause les récits fondateurs de l’Etat d’Israël. Son livre, La Nation et la mort, est devenu un classique. Elle y analyse une « politique de la peur » qui érige la Shoah en « religion laïque ». Rattachée à l’Université hébraïque de Jérusalem, elle enseigne à l’Université de Bâle. 
Dernier ouvrage paru : Les Seigneurs de la Terre. Histoire de la colonisation israélienne des Territoires occupés, avec Akiva Eldar. Traduit par Charlotte Nordmann. Ed. Le Seuil, 2013.

Jeudi 28 mai : Rencontre avec Fehti Benslama

"Je suis en guerre", affirme Fethi Benslama. Et il précise : "Non pas que j’aie  décidé  de  faire  la  guerre, mais que la guerre s’est faite à travers ce que je cherchais et écrivais". La guerre dont parle ici le psychanalyste est celle, visible et spectaculaire du terrorisme islamiste, dont l’actualité l’a rattrapé, et celle, intérieure, d’un sujet qui s’engage, façonné par cette nécessité, qu’il le veuille ou non.
Philosophe et psychanalyste d’origine tunisienne, Fethi Benslama dirige l’UFR des Études Psychanalytiques à l’Université Paris 7-Diderot. Il s’est fait connaître en 1988 en s’engageant pour l’écrivain Salman Rushdie, condamné mondialement par une fatwa. Dès lors, la radicalisation de l’islam a été au coeur de ses combats et de son oeuvre. De La Psychanalyse à l’épreuve de l’islam (2002) à La Guerre des subjectivités (2014), il ne cesse d’analyser, en homme des Lumières, les clivages du sujet musulman.

Son œuvre la plus décisive paraît en 2002 : La Psychanalyse à l’épreuve de l’islam réexamine les sources de l’islamisme radical contemporain à la lumière des impensés des textes fondateurs de la religion de Mahomet : l’altérité féminine, le Dieu du Coran qui n’est pas un père, l’idée même de sujet. Fethi Benslama tente ainsi de poursuivre le travail de Freud sur les monothéismes, qui avait ignoré l’islam. Faire entrer l’islam dans le savoir psychanalytique et inversement, mettre à l’épreuve la psychanalyse en l’appliquant à une autre ère culturelle que celle, européenne et judéo-chrétienne du XIXe siècle, qui l’a vu éclore, c’est, pour cet homme des Lumières, travailler, encore et toujours les relations entre le psychisme et la civilisation.
Face à la cruauté exponentielle du terrorisme islamiste, qu’il analyse comme une auto-des- truction, Fethi Benslama a lancé, en 2005, un appel à l’insoumission, «à l’usage des musul- mans et de ceux qui ne le sont pas» contre toutes les formes de servitude, volontaire ou non, qui ont ouvert la brèche morbide qui ravage le monde «au nom de l’islam». Fethi Benslama, en cela, est un combattant. «Être sujet» est son combat, celui du psychana- lyste, celui du citoyen. Son dernier ouvrage, La guerre des subjectivités qui retrace l’essentiel de son parcours le dit bien : «je m’aperçois, écrit-il, que je n’ai fait que penser à l’intérieur de cette guerre, et que dès le premier écrit, j’en fus partie prenante.»
Dernier ouvrage paru : La Guerre des subjectivités, Ed. Lignes, 2014.

Jeudi 11 juin : Rencontre avec Roberto Scarpinato

«Nul ne peut se permettre de dévoiler les secrets du côté obscène de l’Histoire qu’il a pu entrevoir sans courir le risque d’être écrasé par la réaction compacte et transversale du système tout entier.» Extrait Le retour du Prince, La Contre Allée, 2012

« Poursuivant leurs traces, j’ai pu me rendre compte à maintes reprises que le monde des assassins communiquait, par mille portes tournantes, avec les salons feutrés et insoupçonnables où le pouvoir s’abrite. » Extrait Le retour du Prince, la Contre Allée, 2012

Né en Sicile en 1952, Roberto Scarpinato est le dernier des juges anti-mafia encore vivants. Ancien collaborateur des juges Falcone et Borsellino assassinés en 1992, il est aujourd’hui procureur général auprès du parquet de Palerme et a poursuivi la Cosa Nostra jusqu’à la tête de l’État. Vivant sous escorte policière permanente, il s’est voué à la justice et à la vérité, et voit dans la mafia un « univers mental » corrompu qui menace la démocratie en se nourrissant de ses failles.
Dernier ouvrage paru : Les derniers mots de Falcone et Borsellino, traduit par Antonella Mascali, Ed. La Contre Allée, 2013.

Vendredi 12 juin : Rencontre avec Jacques Sémelin

« Si notre pays s’enfonçait dans une crise économique de plus en plus grave, s’il était harcelé par des attentats terroristes de plus en plus meurtriers (…), il nous faudrait bien trouver des ennemis, pas seulement à l’extérieur de nos frontières mais aussi à l’intérieur et – qui sait ? – dans notre ville ou village, notre rue, notre immeuble (…).
Encore faut-il que, dans un tel contexte, des leaders d’opinion, qu’ils détiennent ou non le pouvoir politique, proposent une lecture de cette situation et affirment « voilà ce qui nous arrive, voici qui est responsable de notre malheur.
Ce sont « eux » qui sont la cause de nos souffrances. Il faut absolument nous en débarrasser. Nous vous promettons qu’ensuite, tout ira mieux. »
Extrait de Purifier et détruire, Le Seuil, 2005

Historien et politologue, directeur de recherche au CNRS (CERI) et professeur à Sciences-Po, Jacques Sémelin a produit une oeuvre mondialement reconnue sur la question des génocides et violences de masse aux XXe et XXIe siècles. Sa formation initiale en psychologie et son engagement auprès des mouvements non-violents de résistance civile dans les années 1970, lui ont permis de développer une approche pluridisciplinaire très précieuse, tant historique que politique et morale. Il est le fondateur d’une encyclopédie internationale en ligne sur les violences de masse.

"Un mot, pour tout dire, domine et illumine nos études : comprendre"

Jacques Sémelin a, depuis longtemps, fait sienne cette profession de foi de l’historien Marc Bloch, écrite peu de temps avant que ce grand Résistant ne soit fusillé par la Gestapo en 1944. Et s’il s’est consacré sans relâche à la compréhension de l’incompréhensible – ce qui peut mener des sociétés humaines au crime de masse –, c’est sûrement par esprit de résistance. Où l’a-t-il puisé ? Il l’évoque dans sa belle autobiographie, J’arrive où je suis étranger : atteint d’une maladie de la rétine qui le condamne peu à peu à la cécité, il a dû se construire « arc-bouté à la fatalité de son destin ». Il entame d’abord des études de psychologie, puis un doctorat d’histoire. Il est ensuite invité à l’Université d’Harvard pour poursuivre ses recherches et rentre enfin en France où il devient chercheur au CNRS et Professeur des Universités en sciences politiques et histoire moderne. Un itinéraire conquis par une résistance morale contre l’aveuglement.

Né en 1951, il découvre adolescent le philosophe italien Lanza del Vasto, le fondateur des Communautés de L’Arche, et se passionne à sa suite pour la non-violence de Gandhi. Les processus de résistance civile au sein des dictatures seront ses premiers sujets de recherche ; et la contestation non-violente, son engagement : en ces effervescentes années post-68, Jacques Sémelin milite au Mouvement pour une alternative non-violente, écrit ses premiers articles dans la revue du Mouvement, rejoint les paysans du Larzac en lutte, lit Ivan Illitch, Bruno Bettelheim, René Girard, Hannah Arendt, fréquente les chrétiens de gauche de la revue Esprit, se rapproche du PSU de Michel Rocard…

La visite du camp d’Auschwitz-Birkenau en 1985 va décider de la nouvelle orientation de son travail : les génocides et crimes de masse du XXe siècle. Les monceaux de cheveux, lunettes, valises des victimes de la Shoah, conservés au Musée du camp, sont peut-être les dernières images du monde que ses yeux ont pu encore capter. De l’historien Léon Poliakov, pionnier en France des études sur la Shoah, rencontré peu après, il conser- vera toute sa vie la mise en garde : « l’événement ayant une multiplicité de causes, il est impossible de connaître LA cause de l’événement ». Entre l’envie de comprendre et la modestie obligatoire, quand la raison ne peut que s’arrêter devant le « trou noir » qu’est le noyau fondamental de la cruauté humaine, ainsi se déploie, inlassablement, l’œuvre de Jacques Sémelin. En 2008, il fonde à Sciences Po, avec de nombreux partenaires internationaux la première encyclopédie en ligne des violences de masse (www. massviolence.org). Comparer pour comprendre la « rationalité délirante » (peur, imaginaires, identités, pouvoirs parnoïaques…) qui mène au pire, est un devoir moral : "non, affirme Jacques Sémelin, le génocide n’est pas « impensable », il est « pensable – trop pensable, malheureusement".

Dernier ouvrage paru : Persécutions et entraides dans la France occupée. Comment 75 % des juifs en France ont échappé à Hitler, Les Arènes/Seuil, 2013.

Lieu : Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée - MuCEM - Entrée J4 - Auditorium Germaine Tillion- 1, Esplanade du 14 - 13 - Marseille
Entrée libre

Jours et heures d’ouverture du MuCEM :

- Hiver (du 1er novembre au 30 avril) : 11h / 18h
- Printemps (du 2 mai au 4 juillet) : 11h / 19h
- Été (du 5 juillet au 31 août) : 9h / 20h
- Automne (du 1er septembre au 31 octobre) : 11h / 19h

Nocturne le vendredi jusqu’à 22h (du 2 mai au 31 octobre). Dernière entrée 45 minutes avant la fermeture du site.
Évacuation des salles d’expositions 30 minutes avant la fermeture du site. Ouvert tous les jours sauf le mardi, le 25 décembre et le 1er mai.
www.mucem.org  

Futur en Seine se tournerait vers plus d'humain pour l'édition 2015

Pour son édition 2015, Futur en Seine souhaite faire dialoguer humain et technologie. Pour assurer la programmation des grandes conférences, le festival fait appel à Eric Scherer, directeur de la prospective chez France Télévisions et professionnel des médias depuis plus de 25 ans.

Une question animera les débats de la sixième édition de Futur en Seine : comment le numérique peut-il répondre aux grands challenges sociétaux – emploi, santé, environnement, éducation… ? La programmation s’organisera en trois tracks thématiques - business, technologie, climat. Futur de l’entreprise et leaders de demain, technologies du futur, futur durable : interrogeons notre avenir commun par la force de la démonstration plutôt que par le discours. « Demo or die ! » pourrait être le cri de ralliement de Futur en Seine qui depuis sa création met en avant les prototypes pour tester des solutions auprès des utilisateurs franciliens et susciter leur feedback.

Comment vont-ils donc s'y prendre pour changer l'image du tout techno de ce festival dédié depuis sa création aux dernières innovations numériques françaises et internationales ? Eric Scherer est connu pour son talent de décrypteur de l’actualité numérique. Sur son blog Meta-media, il analyse au quotidien les tendances internationales en matière d’innovation et partage sa vision du futur. Comme une invitation à étendre son champ d’action, Futur en Seine lui propose de transposer son expertise en matière de curation de contenus en ligne à un rôle de curator IRL à l’échelle de l’édition 2015 du festival.

En donnant un fil rouge à la programmation, Eric Scherer souhaite inviter le public à se questionner sur la manière dont l’humain et la technologie dialoguent à différentes échelles : celle de l’individu, de la société et de la nature. Le festival explorera les transformations que traversent les domaines de la santé, de l’éducation, de la ville ou encore du climat.

Avec la Conférence climat de Paris (COP21) de décembre 2015 en ligne de mire et quelques jours avant le grand concert mondial pour le climat, le Festival fera écho aux débats et deviendra un lieu central pour questionner ce que l’innovation numérique peut faire pour notre environnement et aider à déboucher sur un accord ambitieux fin 2015.

Bien que tech-friendly, Eric Scherer garde un œil critique sur l’innovation : reprenant à son compte la notion de pharmakon de Bernard Stiegler, il aborde le numérique tant comme remède que comme poison, un outil qui permet de prendre soin, mais dont il faut aussi prendre soin.
Son programme de conférence veillera à montrer toute l’ambivalence de la technologie, à la fois progrès et parfois menace sur nos libertés.

Pour la 6ème édition, le festival se déroulera du 11 au 21 juin 2015 dans toute l’Île-de-France, le Village des Innovations de Futur en Seine sera installé au cœur du quartier des Arts et Métiers entre le CNAM, la Gaité Lyrique et le square Emile Chautemps, pendant 4 jours de rencontres, de conférences, d’ateliers, de business, d’exposition dédiés à l’innovation et la transformation numérique. Le festival se déploiera ensuite sur l’ensemble du territoire francilien jusqu'au 21 juin.

architecture et urbanisme

Ouverture des inscriptions aux Trophées de la construction 2015

Depuis 2001, Batiactu organise les Trophées de la Construction, en partenariat avec le Groupe SMA et les principales organisations du secteur*.
Les Trophées récompensent et mettent en lumière les réalisations exemplaires de l'ensemble des acteurs de la filière construction :
architectes, artisans, artisans d'art, entreprises de BTP, fabricants, industriels, maîtres d'œuvre.

Une distinction qui permet à ces professionnels de valoriser leur métier et leur savoir-faire dans tout type d'ouvrage (logement individuel et collectif, bâtiments tertiaires, ERP, etc.).

Une vingtaine de prix sont attribués dans les quatre catégories suivantes :
• Constructions neuves et rénovations
• Métiers d'art et solutions d'artisan
• Solutions techniques, matériaux et équipements innovants d'industriels et de fabricants
• Internet et solutions en ligne

Nouveauté 2015 : création d'une catégorie « Solutions techniques, matériaux et équipements innovants d'industriels et de fabricants » qui valorise l'innovation industrielle et l'équipement performant au sein d'une réalisation.

Une distinction reconnue par les acteurs de la filière construction

Les trophées sont attribués par un jury d'experts représentatifs des différents corps de métier du secteur et de journalistes spécialisés.
La remise des prix aura lieu en septembre 2015 et les lauréats pourront bénéficier d'une campagne de communication dans les médias professionnels.

Modalités d'inscription

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 15 avril 2015.
Dossier d'inscription et règlement disponibles :
• Sur le site www.tropheesconstruction.com
• Par email à trophees[at]batiactugroupe.com
• Par téléphone au 01 53 68 40 28

À propos de Batiactu.com
1ère source d'information en ligne des professionnels de la construction et de l'immobilier. 1er sur l'actualité du secteur en temps réel grâce à une équipe de journalistes spécialisés, Batiactu.com propose également un panel de services dédiés à la filière : bases de produits, réseau professionnel, offres d'emploi, outils de chiffrage, etc.

*Les partenaires des Trophées : GROUPE SMA, PRO BTP GROUPE, CAPEB, CINOV, CSTB, FNBM, ORDRE DES ARCHITECTES, FF2I, FÉDÉRATION DES PROMOTEURS IMMOBILIERS, FÉDÉRATION NATIONALE DES TRAVAUX PUBLICS, SYNAMOME, UNSFA, UNTEC, FIMBACTE, CIMBAT.COM, CONSTRUCOM, MAISON A PART, L'ANNUEL DES PRIX, BUREAUXLOCAUX.COM

Laval Virtual du 8 au 12 avril 2015

Laval devient, le temps du salon, la capitale mondiale des nouvelles technologies et usages du virtuel du 8 au 12 Avril 2015.

Avec 40 pays représentés et près de 15 000 visiteurs, le salon jouit d’une véritable renommée mondiale. Fort d’une croissance plus importante chaque année, Laval Virtual ne cesse de s’agrandir confortant son statut du plus grand salon dédié aux technologies et usages du virtuel.

Du 8 au 12 avril 2015, le salon accueillera donc plus de 130 exposants sur 4500 m2 . Professionnels, scientifiques et étudiants du monde entier pourront, au cours des trois premiers jours, échanger sur les usages, exposer et découvrir les dernières innovations dans le domaine de la réalité virtuelle, de la réalité augmentée, des images 3D temps réel et des techniques interactives, mais aussi développer leur réseau et leur business. Le week-end sera, quant à lui dédié, au grand public ; l’occasion unique pour lui de découvrir les innovations de son futur.

LES NOUVEAUTES ET LES TEMPS FORTS SUR L’EDITION 2015

I. Tables-rondes et workshops

Les conférences professionnelles sont remplacées par des tables-rondes (gratuites) et des workshops (payants). Les tables-rondes, au nombre de 5 réparties sur les 3 journées professionnelles, aborderont les thèmes suivants : Transport & Logistique, Formation & Education, Mode & Retail, mais aussi Culture & Musées et Marketing & Communication.

Les workshops seront l’occasion de générer du business et de l’innovation en apportant des solutions concrètes aux industriels et aux entreprises de service. Les workshops reprendront les thèmes des tables rondes mais ouvriront aussi les travaux sur d’autres sujets tels que : Santé & Handicap, Agro & Nutrition et Défense.

II. Le colloque scientifique international, VRIC’15 - du 8 au 10 avril

Ces conférences Internationales sur la Réalité Virtuelle rassemblent des professionnels, des scientifiques, des experts ainsi que des spécialistes du monde entier. A titre d’exemples, Skip Rizzo, Director for Medical Virtual Reality à l’Institute for Creative Technologies de Californie, et Mark Mine de Walt Disney Imagineering aborderont des sujets comme la RV au service de la lutte contre le stress et la douleur ou la RA et la RV dans l’art et le divertissement.

III. L’année de la Californie : une première pour 2015

C’est la première fois qu’une démarche particulière a été mise en place pour attirer des entreprises et organisations californiennes sur le salon. Celles-ci viendront partager leur vision quant aux évolutions technologiques et adoptions de nouveaux usages, mais aussi exposer leur savoir-faire en la matière.

IV. Les trophées

Les Laval Virtual Awards, décernés par un jury international de spécialistes, labélisent la haute technicité des réalisations primées en mettant en lumière les tendances du marché. Une partie de ces trophées seront remis sur le salon le mercredi 8 avril de 14h à 15h, dans 10 catégories différentes (design Industriel et simulation ; Jeux 3D et divertissement ; Culture, Art et Patrimoine … ). La deuxième partie des trophées se déroulera au Théâtre de Laval le jeudi 9 avril et récompensera les différentes compétitions : Virtual Fantasy Temps limité (développer en 30h non-stop une application en 3D temps réel interactive), Virtual Fantasy Démos (exposer des démonstrateurs réalisés au cours de l’année), Prix IVRC (Japon), Prix Emerging Technologies (SIGGRAPH), Prix Startup, Grand Prix du Jury.

PETITS ET GRANDS NE SERONT PAS EN RESTE

Le salon Laval Virtual leur ouvre ses portes le temps du week-end pour les emmener dans cet univers futuriste où l’Imagination, l’Interaction et l’Immersion seront au rendez-vous. Du 11 au 12 avril, ils pourront, comme les professionnels avant eux, découvrir et tester les applications liées à la réalité virtuelle et augmentée mises à leur disposition telles que :

- Birdly : Ce projet venu de Suisse est un nouveau type de simulateur de vol. Grace à un masque de réalité virtuelle et une table sur laquelle il faut s’allonger, l’utilisateur à l’impression de devenir un oiseau. Les mouvements de ses bras et jambes agissent directement sur la manière de « voler », et la table dispose d’un ventilateur diffusant de l’air en fonction de la vitesse.

- Childhood : Conçu par une équipe de chercheurs japonais, ce projet à pour but de révéler le point de vue d’un enfant à un adulte grâce à un système de caméra. Celles-ci, installées sur la ceinture, projettent les images dans un masque de réalité virtuelle, permettant à l’utilisateur de voir le monde qui l’entoure comme un enfant le voit.

Lieu : Salle Polyvalente, Place de Hercé – 53 001 Laval

Informations pratiques :

- Du mercredi 8 au vendredi 10 avril (journées réservées aux professionnels) : Entrée gratuite sur pré-inscription sur le site internet, 50€ sur place Horaires Mercredi : 10h - 18h Jeudi : 9h - 18h Vendredi : 9h -16h - Samedi 11 et dimanche 12 avril (événement ouvert au grand public) : Tarif Adulte : 7 euros TTC Tarif Réduit : 5 euros TTC Gratuit pour les enfants de moins de 5 ans Horaires Samedi : 10h - 18h Dimanche : 9h -18h

Attention : Les inscriptions "Visiteurs Professionnels" en ligne ferment le 03/04/15

- Samedi 11 et dimanche 12 avril (événement ouvert au grand public) : Tarif Adulte : 7 euros TTC Tarif Réduit : 5 euros TTC Gratuit pour les enfants de moins de 5 ans
Horaires Samedi : 10h - 18h Dimanche : 9h -18h

http://www.laval-virtual.org

Forum Netexplo : 8ème édition les 4 et 5 février 2015

L'Observatoire Netexplo propose pour cette 8e édition les 4 et 5 février 2015 un nouveau format de deux jours en partenariat avec l'UNESCO pour révéler le meilleur d'une année d'observation du monde numérique et imaginer de nouveaux usages pour l'entreprise : médias sociaux, internet mobile, objets communicants, réalité augmentée, nouvelles interfaces hommes machine, robotiques, intelligence artificielle...

Rendez-vous :
- au Palais de l'UNESCO à Paris, le mercredi 4 février matin de 8h30 à 13h00 pour partager l'innovation digitale mondiale
- sur le site web www.netexplo.org, le mercredi 4 février après-midi et le jeudi 5 février toute la journée pour une série de conférences interactives en live sur le thème de la transformation digitale des grandes entreprises.

Inscription

Programme :

Matinée du mercredi 4 février 2015 au Palais de l’UNESCO salle 1 : L'innovation digitale mondiale
- 8h : Accueil des participants
- 9h : Ouverture par Irina Bokova, Directerur général UNESCO, et Axelle Lemaire
- 9h30 : Introduction par Thiery Happe, Chairman de l'Observatoire Netexplo
9h40 : Présentation du Forum 2015 par Julien Lévy
10h40 : Lauréats Développement Durable / Tables rondes et remise des Prix par partenaires
11h20 : Lauréats Santé et Prévention : Tables rondes et remises des Prix par partenaires
11h50 : Lauréats Education et Management
12h20 : Révélation et remise du Grand prix
12h45 : Fin de la premioère matinée Forum

Après-midi du mercredi 4 février 2015 en direct sur www.netexplo.org, des studios TV de l'UNESCO : 
- 14h : Interview de Duncan Stewart : les prédictions du Cabinet Deloitte
- 14h20 à 15h20 : Développement Durable
- 15h40 à 16 h : Chine et Digital
- 16h à 16h40 : Santé et Prévention
- 17h à 17h20 : Education et Management
- 17h40 : Interview d'tienne Roché - Atelier BNP Parisbas
- 18h : Promouvoir les talents féminins du digital
18h20 : Conclusion

Matinée du Jeudi 5 février 2015 en direct sur www.netexplo.org, des studios TV de l'UNESCO : Regards des décideurs français sur l'innovation mondiale
- 9h : Interview de Joël de Rosnay

Programme complet

La Science se Livre 2015

Du 24 janvier au 11 février, le Département des Hauts-de-Seine propose la 19e édition de La science se livre. Plus de 190 animations sont organisées dans les bibliothèques, médiathèques et lieux culturels, partenaires du Département. Cette année, La Science se livre explore le thème du Vivant 

Le vivant, une thématique au cœur des questionnements de la société

Qu’est-ce que le vivant ? Comment l’appréhender ? Objet de fascination, mais également sujet de préoccupation, le vivant se trouve au cœur des questionnements de nos sociétés.
En témoignent le développement des thèmes de la biodiversité, de l’écologie, la mise en place de comités d’éthique face aux enjeux posés par les avancées scientifiques et technologiques aujourd’hui.
Cette question fondamentale du vivant conduit à interroger une diversité de disciplines : la chimie, la biologie, etc. Elle concerne également la philosophie, dans une réflexion sur les enjeux éthiques que posent les recherches actuelles (organismes génétiquement modifiés, cellules souches, clonage, fabrication du vivant notamment via la biologie synthétique…), le droit et l’économie.

Plus de 190 animations gratuites pour tous sur le thème du vivant

Expositions, visites guidées, conférences, rencontres, ateliers, lectures, projections. Le public pourra découvrir, expérimenter, une grande variété de propositions. Les enfants et les adolescents ne sont pas en reste avec une large offre d’ateliers scientifiques ludiques pour une approche concrète des sciences. L’objectif de cette manifestation est notamment de rendre la science accessible au plus grand nombre et de créer des vocations.
► La Science pour tous : La science se livre met en œuvre des projets permettant une ouverture et un accès à la culture scientifique pour les publics les plus éloignés :
■ Les collégiens. Cette année, dans le cadre du dispositif d’action culturelle « Eteignez vos portables », 2 parcours sont proposés aux collégiens du Département : « A la recherche de l’eau et de la vie dans l’Univers » (en collaboration avec l’Observatoire de Paris) et « Un parcours autour du Prix la science se livre ». Les élèves désigneront leur livre « coup de cœur » parmi la sélection des experts (en collaboration avec le réseau des médiathèques de Clamart).
■ Les publics empêchés. Dans le cadre d’un partenariat renouvelé cette année avec la Maison d’arrêt de Nanterre, une conférence atelier sur le vivant sera proposée à un
groupe de détenus (en collaboration avec le CNRS – Délégation Île-de-France Ouest et Nord et les Archives départementales des Hauts-de-Seine).
► Des partenaires mobilisés pour un véritable maillage du territoire. La manifestation fédère les médiathèques et bibliothèques des Hauts-de-Seine, et autres lieux culturels associés, soit une cinquantaine d’acteurs qui proposent ces animations pour une large diffusion de la culture scientifique. 27 communes accueilleront la manifestation en
2015.
► La science se livre, c’est aussi deux Prix de littérature scientifique et technique dans 2 catégories « Adultes » et « Adolescents » (11/15 ans) pour soutenir l’édition
scientifique et sa diffusion auprès du grand public. 10 ouvrages sont en lice.

La soirée inaugurale de La Science se livre

Elle sera organisée le mercredi 21 janvier 2015 à 19h30 à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, partenaire de l’édition. (Bâtiment L – Théâtre Bernard-Marie Koltès - 200 avenue de la République - 92000 Nanterre).
Une table ronde sera organisée autour des enjeux du vivant : Le vivant se place au cœur de la réflexion éthique devenue composante essentielle du développement des sciences et de la technologie. Que nous dit la théorie de l’évolution sur le vivant ? Existe-t-il une dignité de tout être vivant ? De la biodiversité ? Et sur quelles bases scientifiques, philosophiques ou religieuses peut-on répondre ? Sur quels fondements nous donnons nous le droit d'intervenir sur tout être vivant, humain ou non et comment ?

Avec :
- Jacques Arnould : Ingénieur agronome, théologien, historien des sciences, chargé de mission pour les questions éthiques au Centre National d'Etudes Spatiales (CNES) ;
- Hervé Chneiweiss : Président du comité d’éthique de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), directeur du laboratoire Neurosciences Paris-Seine affilié à l’Inserm, au CNRS et à l’UPMC ;
- Pierre-Henri Gouyon : biologiste, chercheur et professeur au Muséum National d'Histoire Naturelle, président du conseil scientifique du Think-Thank de la Fondation Nicolas Hulot ;
- Michel Kreutzer, éthologue et professeur émérite - Laboratoire d’Ethologie, Cognition et Développement à l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense proposera une intervention intitulée « Penser l’animal pour définir l’homme ».
A cette occasion, les Prix La science se livre seront remis en présence du jury d’experts, présidé par Claudie Haigneré, Présidente d’Universcience.
Cette soirée sera animée par Denis Cheissoux : depuis plus de 30 ans sur France Inter, Denis Cheissoux a proposé plusieurs rendez-vous : "L’oreille en coin", "L’as-tu lu mon p’tit loup", "Hexagonale poursuite", "Chassez le naturel", "Tout s’explique"…. Membre des Journalistes Ecrivains pour la Nature et l’Environnement, Président de la Commission Nationale de Terminologie de l’Environnement", son émission CO2 mon amour" a reçu le Prix 2008 de la meilleure émission de la Communauté des Radios Francophones Publiques.

Entrée gratuite - sur réservation : lascienceselivre[at]cg92.fr –
01 47 29 34 26 - Dans la limite des places disponibles

Coup de projecteur sur...

- Jeu de rôle - Un procès du futur pour susciter l’intérêt et développer l’esprit critique / Association L’arbre des connaissances
Vendredi 30 janvier à 17h - Médiathèque de Colombes - Adolescents

- Exposition « La biodiversité, 10 lieux, 10 milieux »
Du 24 janvier au 11 février - Médiathèque de Fontenay-aux-Roses - Tout public

- Conférence « Seuls dans l’immensité du cosmos ? » -
Alain Doressoundiram, astrophysicien à l’Observatoire de Paris
Samedi 31 janvier à 20h - Médiathèque François Rabelais de Gennevilliers - Tout public

- Exposition « Les architectes du vivant »
Du 2 au 7 février 2015 - Espace Jeunes Anne Frank d’Issy-les-Moulineaux - Tout public

- Atelier jeunesse « Pousse ta plante » / Association Atomes crochus
Atelier expérimental avec expériences ludo-écologiques et des défis qui piquent la curiosité !
Samedi 7 février à 15h - Médiathèque de Levallois - De 8 à 10 ans

- Rencontre « Biomimétisme ou comment le vivant inspire la science » avec Jean Arcady Meyer, docteur es sciences naturelles, et Agnès Guillot, docteur es biomathématiques.
Samedi 7 février à 17h - Médiathèque Pablo Neruda de Malakoff - Adulte 

- Atelier jeunesse « Cellules, virus et bactéries »
Mercredi 4 février de 15h à 16h30 - Médiathèque de Meudon-La-Forêt - De 8 à 12 ans

- Conférence « Qu'est-ce que le vivant ? Pourquoi les classifications changent-elles ? »
Guillaume Lecointre, enseignant-chercheur au Musée National d'Histoire Naturelle
Samedi 24 janvier à 16h - Médiathèque de Neuilly - A partir de 15 ans

- Conférence « L'humain augmenté, les technologies aux frontières de l'humain »
Edouard Kleinpeter, ingénieur de recherche au CNRS
Samedi 24 janvier à 18h - Médiathèque de Saint-Cloud - Adultes

14ème Edition des prix La Science se livre  

Dix ouvrages de vulgarisation scientifique en compétition dans les catégories « Adultes » et « Adolescents »(11-15 ans) ont été sélectionnés pour cette 14 édition des Prix La Science se livre organisée par le Conseil général des Hauts-de-Seine. Ces livres ont été choisis pour l’originalité des sujets abordés, la qualité scientifique de leur contenu, et la qualité de transmission des connaissances au public.

Le Jury des prix de La Science se livre

Composé par des scientifiques, choisis dans les grandes institutions et organismes de recherche, le jury se compose également de représentants de la Bibliothèque Nationale de France, d’Universcience (Cité des Sciences et de l’Industrie) et de spécialistes de la lecture publique issus des bibliothèques des Hauts-de-Seine et de l’association BIB 92.
Le jury de cette édition est composé des personnalités suivantes :
- Claudie HAIGNERE, Présidente du Jury, Présidente d’Universcience, spationaute
- Virginie BONNAILLIE NOEL, Ecole Normale Supérieure, Département de Mathématiques et Applications, présidente de séance,
- Stefano BOSI, Directeur adjoint scientifique sciences du langage, Institut des sciences humaines et sociales
- Nadeige BOUVARD, Directrice du réseau des médiathèques de Clamart
- Claude FARGE, Directeur de la bibliothèque des Sciences et de l’Industrie, Universcience
- Jean-Louis FELLOUS, Directeur exécutif au Committee on Space Research (COSPAR)
- Florence GODE, Directrice de la Médiathèque de Montrouge
- Pierre-Henri GOUYON, Biologiste et professeur au Muséum National d'Histoire Naturelle, à l’AgroParistech et à Sciences Po
- Denis GUTHLEBEN, Attaché scientifique, Comité pour l'histoire du CNRS et rédacteur en chef d’Histoire de la recherche contemporaine.
- Michel NETZER, Directeur du Département Sciences et techniques - Bibliothèque nationale de France
- Hélène NICOLAS, Responsable de la Lecture Publique, Médiathèque Jacques Prévert de Colombes.
- Jacques VIDAL-NAQUET, Directeur du Centre National de la Littérature pour la Jeunesse
- La Joie par les livres, Bibliothèque nationale de France - Département Littérature et art
- Pascal VISSET, Président de l’association BIB 92 et directeur des médiathèques de Meudon

Cette année, la manifestation se déploie dans 27 communes :
1. ANTONY
2. BAGNEUX
3. BOULOGNEBILLANCOURT
4. BOURG-LA-REINE
5. CHATENAY- MALABRY
6. CLAMART
7. CLICHY
8. COLOMBES
9. COURBEVOIE
10. FONTENAY-AUX-ROSES
11. GENNEVILLIERS
12. ISSY-LESMOULINEAUX
13. LA GARENNECOLOMBES
14. LEVALLOIS-PERRET
15. MALAKOFF
16. MEUDON
17. MONTROUGE
18. NEUILLY-SUR-SEINE
19. NANTERRE
20. PUTEAUX
21. RUEIL-MALMAISON
22. SAINT- CLOUD
23. SCEAUX
24. SEVRES
25. SURESNES
26. VANVES
27. VILLE D’AVRAY

Programme complet

Organisée par le Département des Hauts-de-Seine, la Science se livre est soutenue par la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, et le Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Sont partenaires de l’édition 2015 : Universcience, la Bibliothèque nationale de France, l’association BIB92, l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, le CNRS, l’Observatoire de Paris, le Commissariat à l’Energie atomique et aux Energies alternatives.

santé et bioéthique

L'argent et la santé au Forum européen de Bioéthique

La santé n'a pas de prix, dit l'un. Mais pourtant elle a un budget, dit l'autre. La santé s'accomode mal du profit... Mais sans argent, pas de soins ni de santé.

De fait, Santé et Argent se trouvent de plus en plus intimement mêlés dans un pas de deux où solidarité, justice et vulnérabilité semblent liés, définitivement, pour le meilleur et pour le pire. Cet écheveau est issu du contrat social à la française où chacun puise selon ses besoins en santé (qui peuvent être infinis) alors que les contributions sont, elles, bel et bien finies. Un effet de ciseaux pourrait donc venir obérer le bel agencement social issu de la dernière guerre et la période de mutation que nous traversons fait apparaître des lézardes inquiétantes dans le mur de notre solidarité collective. Soins palliatifs ou euthanasie, soutien aux handicapés ou renforcement du diagnostic prénatal, liberté industrielle de polluer ou renforcement coûteux des contrôles sanitaires, les dilemmes se multiplient et questionnent le citoyen qui sait qu’il devra y répondre, et vite. Pour ses enfants, pour ses parents. Sans quoi les scandales sanitaires pourraient se multiplier.

S’ajoutent à cela les méfaits possibles de l’Avidité grandissante de certains qui, au travers des médicaments hyper coûteux, des conflits d’intérêt, des stratégies industrielles voire d’une réorganisation de la médecine à plusieurs vitesses qui pourrait séduire les assureurs, ont perdu le sens ancien de la responsabilité. Et l’inscription du principe de précaution dans le marbre de la constitution ne protégera personne. Chacun le sait.

Le Forum Européen de Bioéthique, fidèle à sa courte mais solide réputation de lieu d’un débat ouvert au grand public, soulève cette année, du 2 au 7 février 2015 à Strasbourg, avec la maturité que lui donnent ses participants curieux de mieux comprendre les enjeux de la bioéthique, la question si délicate et si controversée des rapports, parfois troubles, entre l’argent et la santé.

Photo : Jean-Louis Mandel, Président du Forum Européen de Bioéthique, Nadia Aubin, Directrice, et Israël Nisand, Premier Vice-Président du Forum Européen de Bioéthique

UP' est partenaire de cet événement.

 

http://issuu.com/forumeuropeenbioethique/docs/feb-invitationprogramme2015

Programme du Lundi 2 février

10H > 12H LIBRAIRIE KLÉBER : DROIT À LA SANTÉ OU DROIT AUX SOINS ? Avec :
- Jean-Michel Belorgey. Membre du Conseil d’Etat, auteur de la convention Belorgey, ancien président du Comité européen des droits sociaux dont il est encore le rapporteur. Paris.
- Régis Brillat. Chef du service de la Charte sociale européenne. Conseil de l’Europe. Strasbourg.
- Christian Hervé. Directeur du laboratoire d’éthique médicale et médecine légale à l’Université Paris Descartes. Paris.
- Grands témoins : Marie Fritz, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse. Eric Genetet, journaliste et écrivain.
Animation : Nadia Aubin.

12H > 14H LIBRAIRIE KLÉBER : LA SANTÉ : JUSTICE OU CHARITÉ ? Avec :
- Jean-François Mattei. Médecin, pédiatre, ancien ministre de la santé et ancien président national de la Croix-Rouge française. Paris.
- Jean Matos. Chargé de mission auprès de Monseigneur d’Ornelas à l’Archevêché de Rennes. Rennes.
- Emmanuel Hirsch. Professeur à l'Université Paris Sud, directeur de l'Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France. Paris
- Bernard Baertschi. Professeur de philosophie à l’Université de Genève, membre de l’Institut d’éthique médicale. Genève. Suisse.
- Karsten Lehmkühler. Professeur de théologie à l’Université de Strasbourg, membre du comité pour la protection des personnes dans la recherche biomédicale. Strasbourg.
- Grands témoins : Olivier Meyer, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse. Emmanuel Hoff, associé de l’agence de communication Matière Grise.
Animation : Nadia Aubin.

14H30 > 15H30 SALLE DE L'AUBETTE : ANIMAL ON EST MAL ! Avec :
- Corine Pelluchon, philosophe, professeur de philosophie à l’Université de Franche-Comté, spécialiste de philosophie politique et d’éthique appliquée. Paris.
Animation : Israël Nisand.

16H > 18H : SALLE DE L'AUBETTE : "Question d’actu" : ACCIDENTS ET SCANDALES SANITAIRES ! Avec :
- Joseph Emmerich. Directeur en charge des médicaments utilisés en cardiolo- gie, endocrinologie, gynécologie et urologie à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Paris.
- Sylvie Epelboin. Gynécologue-obstétricienne responsable du Centre d'assistance médicale à la procréation, groupe hospitalier Bichat-Claude Bernard à Paris. Paris.
- Anne-Laure Barret. Journaliste au service société du Journal du Dimanche. Elle a co-écrit avec le Professeur Bernard Dalbergue le livre "Omerta dans les labos pharmaceutiques". Paris.
- Charles Sultan. Professeur d'endocrinologie pédiatrique au CHU de Montpellier. Montpellier.
- Grands témoins : Clément Mura, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse. Romane Grignon, étudiante à l’ISEG de Strasbourg.
Animation : Nadia Aubin.

18H : SALLE DE L'AUBETTE : OUVERTURE - Par :
- Jean-Louis Mandel, Président du Forum Européen de Bioéthique. Philippe Richert, Ancien Ministre et président du Conseil régional d’Alsace. Roland Ries, Maire de Strasbourg. Robert Herrmann, Président de la Communauté urbaine de Strasbourg. Jacques-Pierre Gougeon, Recteur de l’Académie de Strasbourg et Chancelier des Universités d’Alsace. Stéphane Bouillon, Préfet du Bas-Rhin et Préfet de Région Alsace.

18H30 : SALLE DE L’AUBETTE : L’ARGENT ET LA SANTÉ / CONFÉRENCE À 2 VOIX. Avec :
- Axel Kahn. Médecin, généticien, essayiste, directeur de recherche à l’INSERM et ancien directeur de l’Institut Cochin. Il a également été le président de l’Université Paris Descartes et membre du Comité consultatif national d’éthique (CCNE). Paris

La médecine prédictive : RÊVE OU CAUCHEMAR ?
- Israël Nisand. Chef du pôle de gynécologie obstétrique aux CHU de Strasbourg, initiateur et premier vice-président du Forum Européen de Bioéthique. Strasbourg.

Programme du Mardi 3 Février

10H > 12H : LIBRAIRIE KLEBER : UN DÉTAIL DE TAILLE : LA BIEN-TRAITANCE. Avec :
- Emmanuel Hirsch. Professeur à l'Université Paris Sud, directeur de l'Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France. Paris
- Jean-François Mattei. Médecin, pédiatre, ancien ministre de la santé et ancien président national de la Croix-Rouge française. Paris.
- Michel Schmitt. Chef du Département d’imagerie médicale. Groupe hospitalier du Centre-Alsace. Colmar.
- Nadine Knezovic. Sage-femme cadre de pôle de gynécologie obstétrique des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. Strasbourg.
- Grands témoins : Camille Petitgenet, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse. Françoise Schöller, journaliste et présidente du Club de la presse Strasbourg-Europe.
Animation : Nadia Aubin.

12H > 14H LIBRAIRIE KLÉBER : L’HÔPITAL, LE GRAND MALADE DES CLASSEMENTS. Avec :
- Guy Vallancien. Chirurgien, urologue, professeur de l’Université Paris Descartes, fondateur de l’école européenne de chirurgie, chargé de mission auprès du ministre de la santé Jean-François Mattei dans le cadre du plan 2007 de l’hôpital santé. Paris.
- Noëlle Biron. Directrice de développement Becton Dinckinson and Company France, société spécialisée dans la technologie médicale. Paris. Paul Garassus. Président du conseil scientifique BAQIMEHP, Secrétaire général de la société française d'économie de santé SFES, Member of the board UEHP à Brussels. Paris. Bruxelles.
- Frédéric Leyret. Directeur groupe hospitalier Saint-Vincent. Strasbourg. Grands témoins : Victor Sitterle, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse. Julie Giorgi, journaliste indépendante.
Animation : Nadia Aubin.
- Denis Ledogar. Infirmier, aumônier d’hôpital au centre hospitalo-universitaire de Strasbourg. Strasbourg.
- Grands témoins : Romane Grignon, étudiante à l’ISEG de Strasbourg.
Antoine Karr et Alessandra Serguey, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse.
Animation : Nadia Aubin.

14H30 > 15H30 : SALLE DE L’AUBETTE : Les pollutions : VÉRITABLE MENACE OU ÉPOUVANTAIL ? Avec :
Rencontre avec Dominique Belpomme, Médecin et professeur de cancérologie, membre de plusieurs sociétés savantes internationales, président de l’ARTAC, association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse. Paris.
Animation : Israël Nisand.

16H30 > 18H : SALLE DE L'AUBETTE : "Question d’actu" : SOINS PALLIATIFS ET EUTHANASIE : À QUI DE CHOISIR ? Avec :
- Grégoire Moutel. Responsable de l’Unité de médecine socialeà l’hôpital Corentin, APHP & Éthique médicale et médecine légale, Université Paris-Descartes. Paris.
- Corine Pelluchon. Philosophe, professeur de philosophie à l’Université de Franche-Comté, spécialiste de philosophie politique et d’éthique appliquée. Paris.
- Annie Babu. Assistante sociale, pionnière de la médiation familiale en France. Membre du conseil d’administration du CISS-Guadeloupe (Collectif Inter associatif Sur la Santé) et représentante des usagers (RU) dans plusieurs organismes de soins. Adhérente depuis vingt-cinq ans à l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), et déléguée en Guadeloupe. Guadeloupe.
- Pierrette Aufière. Médiateur familial et avocat honoraire près de la Cour d’Appel de Toulouse, fondatrice de l’institut de médiation familiale. Toulouse.
- Denis Ledogar. Infirmier, aumônier d’hôpital au centre hospitalo-universitaire de Strasbourg. Strasbourg.
- Grands témoins : Romane Grignon, étudiante à l’ISEG de Strasbourg, Antoine Karr et Alessandra Serguey, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse.
Animation : Nadia Aubin.

18H > 20H : SALLE DE L’AUBETTE : CES PRODUITS QUI NOUS RENDENT MALADES : INFO OU INTOX ? Avec :
- Corinne Lepage. Avocate, ancienne maître de conférences et ancien professeur à Sciences Po, ancien ministre de l’écologie et députée européenne, présidente d’honneur du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique. Paris.
- Dominique Belpomme. Médecin et professeur de cancérologie, membre de plusieurs sociétés savantes internationales, président de l’ATRAC, association
- Giovanni Prete. Maître de conférences en sociologie à l'Université Paris 13 et membre du laboratoire IRIS, où il co-coordonne l'axe Biomédecine, Santé, Travail. Il mène des recherches sur les enjeux sociaux des effets sur la santé de l'usage des pesticides agricoles. Paris.
- Dorothée Benoit-Browaeys. Journaliste scientifique, auteure de plusieurs ouvrages et rédactrice en chef adjointe de UP' Magazine et anciennement déléguée générale de Vivagora. Paris.
- Yvon Le Maho. Ecophysiologiste, directeur de recherche émérite au CNRS à l’Université de Strasbourg, membre de l’Académie des sciences. Strasbourg.
- Grands témoins : Jean Becet et Benjamin Pavan, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse. Iulia Rozalia Gheorghe, community manager au Club de la presse Strasbourg-Europe.
Animation : Nadia Aubin.

Programme du Mercredi 4 Février 

10H > 12H : LIBRAIRIE KLÉBER : Les urgences : LA COUR DES MIRACLES ! Avec :
- Patrick Pelloux. Praticien hospitalier en médecine d’urgence au SAMU de Paris. Paris.
- Sadek Beloucif. Professeur et chef du service anesthésie-réanimation à l’hôpital Avicenne de Bobigny, membre du Comité consultatif national d’éthique. Paris.
- Jacques Kopferschmitt. Professeur de thérapeutique, chargé de mission sur les Thérapies Complémentaires CHU de Strasbourg. Strasbourg.
- Frédéric Tryniszewski. Médecin urgentiste, président de SOS Médecins à Mulhouse. Mulhouse.
- Grand témoin : Amélie Gallego, conseil en communication et presse.
Animation : Pierre France, rédacteur en chef et co-fondateur de Rue89 Strasbourg.

12H > 14H : LIBRAIRIE KLÉBER : HANDICAP ET DÉPENDANCE. Avec :
- Grégoire Moutel. Responsable de l’Unité de médecine sociale à l’hôpital Corentin, APHP & Éthique médicale et médecine légale, Université Paris-Descartes. Paris.
- Christel Prado. Présidente de l’Unapei, la fédération d’associations françaises de représentation et de défense des intérêts des personnes handicapées mentales et de leurs familles. Paris
- Roland Gori. Psychanalyste et professeur de psychologie et de psychopatho- logie cliniques. Auteur de nombreux ouvrages de psychanalyse. Marseille.
- Marie-Noëlle De Vaulx. Auteure de L’inattendue : le handicap ou la vie par les chemins de traverse, Ed. L’Harmattan. 2014. Marseille.
- Bernadette Wahl. Ancienne présidente de l’Unapei. Strasbourg.
- Grand témoin : Guillaume d’Andlau, président de Fondation Passion Alsace.
Animation : Nadia Aubin.

14H30 > 15H30 : SALLE DE L’AUBETTE : LE MAL EST EN NOUS, LES SOLUTIONS AUSSI. Avec :
Rencontre avec Michel Godet, économiste, membre de l’Académie des technologies, créateur du cercle des entrepreneurs du futur (CEF). Paris.
Animation : Israël Nisand.

16H > 18H : SALLE DE L'AUBETTE : Question d'actu : VERS LA MÉDECINE À DEUX VITESSES ? Avec :
- Yves Bur. Ancien député et membre de la commission des affaires sociales, des affaires européennes, rapporteur général pour le financement de la Sécurité Sociale, président du groupe d’études « médicaments et produits de la santé », président de la Fédération hospitalière de France (FHF) d’Alsace. Strasbourg.
- Jean-Jacques Zambrowski. Médecin, praticien au CHU Bichat APHP Paris, et économiste de la santé. Paris.
- Anne Gervais. Hépatologue praticienne hospitalière à l’hôpital Bichat. Paris. Franck Amalric. Président directeur général de Medusims, société spécialisée dans la production des simulations médicales virtuelles à destination des professionnels de santé. Paris.
- Grand témoin : Marie Ndoye, étudiante à l’ISEG de Strasbourg
Animation : Nadia Aubin.

18H > 20H : SALLE DE L’AUBETTE : Class actions : QUAND LES PATIENTS SE REBIFFENT ! Avec :
- Yann Le Cam. Chef exécutif de l’alliance non gouvernementale d’associations de malades EURORDIS, vice-président du comité européen pour les maladies rares (EUCERD). Paris
- Christian Saout. Magistrat administratif, militant pour les droits des patients. Paris.
- Pierrette Aufière. Médiateur familial et avocat honoraire près de la Cour d’Appel de Toulouse, fondatrice de l’institut de médiation familiale, auteure entre autres ouvrages de Médiation familiale : Regards croisés et perspectives. Toulouse.
- Philippe Boillat. Directeur général de la direction des Droits de l'Homme et de l'Etat de Droit au Conseil de l'Europe. Strasbourg. Nicolas Gombault. Directeur général Sou Médical / MACSF Prévoyance / Libéa / Prévention Médicale. Paris.
- Grand témoin : Barbara Mawhin, Docteur en ergonomie cognitive de l’Université Paris Descartes et spécialiste en neurosciences.
Animation : Nadia Aubin.

Programme du Jeudi 5 Février

10H > 12H : LIBRAIRIE KLÉBER : PEUT-ON CACHER NOS MAUX AVEC L’EMPREINTE NUMÉRIQUE ? Avec :
- Gabriel Nisand. Docteur, département de santé publique des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, responsable de service. Strasbourg.
- Sophie Paricard. Enseignant-chercheur, maître de conférences à l’Université de Toulouse en section droit privé et sciences criminelles, consacre ses travaux au droit médical, au droit de la famille et son concept du corps numérique. Toulouse.
- Laurence Lwoff. Chef de l’Unité de bioéthique au Conseil de l’Europe. Strasbourg.
- Grands témoins : Ilana Strub, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse. Marc Lehmann, dirigeant associé de l’agence de communication Matière Grise.
Animation : Nadia Aubin.

12H > 14H : LIBRAIRIE KLÉBER : UN MÉDECIN EN BAS DE CHEZ SOI…Avec:
- Jean-Jacques Zambrowski. Médecin, consultant en économie de la santé, directeur d’enseignement à l’Université Paris Descartes. Paris.
- Nicolas Brugère. Médecin généraliste. Bordeaux.
- Edouard Couty. Conseiller maître honoraire à la Cour des Comptes, président de la Fédération hospitalière de France Rhône-Alpes. Lyon.
- Jean Sibilia. Spécialiste en rhumatologie et en immunologie, professeur des Universités. Doyen de la Faculté de médecine. Strasbourg.
- Grands témoins : Julia Heitz, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse. Bernadette Wahl, ancienne présidente de l’Unapei.
Animation : Olivier Mirguet, journaliste à La Tribune.

14H30 > 15H30 : SALLE DE L’AUBETTE : A QUI APPARTIENT NOTRE CORPS ? Avec :
Rencontre avec Ruwen Ogien, Directeur de recherches en philosophie au CNRS. Paris.
Animation : Israël Nisand.

16H > 18H : SALLE DE L’AUBETTE : Question d’actu : UN ENFANT À TOUT PRIX. Avec :
- Jacques Testart. Biologiste, docteur en sciences, directeur de recherche à l’INSERM. Paris.
- Laurence Brunet. Juriste Spécialiste en droit de la famille, chercheuse à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne. Paris.
- Marie Gaille. Philosophe, directrice de recherche, SPHERE, Université Paris Diderot. Paris.
- Pierrette Aufière. Médiateur familial et avocat honoraire près de la Cour d’Appel de Toulouse, fondatrice de l’institut de médiation familiale, Toulouse.
- Israël Nisand. Chef du pôle de gynécologie obstétrique aux CHU de Strasbourg, initiateur et premier vice-président du Forum Européen de Bioéthique.
Strasbourg.
- Grands témoins : Kim Ton-That, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse. Laura Reisser, étudiante à l’ISEG de Strasbourg.
Animation : Nadia Aubin.

18H > 20H : SALLE DE L’AUBETTE : L’ADDITION DES ADDICTIONS : QUI PAYE ? Avec :
- Yves Bur. Ancien député et membre de la commission des affaires sociales, des affaires européennes, rapporteur général pour le financement de la Sécurité Sociale, président du groupe d’études « médicaments et produits de la santé », président de la Fédération hospitalière de France (FHF) d’Alsace. Strasbourg.
- Georges-Henri Melenotte. Dirigeant Ithaque Strasbourg. Strasbourg.
- Jean-Philippe Lang. Psychiatre et addictologue, au CHU de Strasbourg. Strasbourg.
- David Le Breton. Professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg, membre de l’Institut universitaire de France et de l’Institut des études avancées de l’Université de Strasbourg. Strasbourg.
- Michel Laurent. Directeur médical à la Croix-Rouge française. Paris. Grands témoins : Margaux Durand et Agathe Vix, lycée Jeanne d’Arc à Mulhouse.
Animation : Nadia Aubin

Programme du Vendredi 6 Février

10H > 12H : SALLE DE L’AUBETTE : SIDA : UN AUTRE MODÈLE EST POSSIBLE Avec :
- Daniel Deffert. Maître de conférences, fondateur de AIDES. Paris.
- Jean-Marie Lang. Professeur d’immuno-onco-hématologie, spécialiste dans la lutte contre le VIH. Strasbourg.
- Maria-Luisa Partisani. Présidente COREVIH Alsace, praticien hospitalier au centre de soins de l'infection par le VIH aux hôpitaux universitaires de Strasbourg (NHC). Strasbourg.
- France Lert. Directrice de recherches à l’INSERM, épidémiologiste. Paris.
- Grand témoin : Steve Jecko, dirigeant Clikeco, trésorier du Forum Européen de Bioéthique.
Animation : Nadia Aubin

12H > 14H : SALLE DE L'AUBETTE : MÉDECINS OBJECTEURS : AU NOM DE LA CLAUSE DE CONSCIENCE. Avec :
- Valérie Depadt-Sebag. Maître de conférences à la faculté de droit de l’Université Paris 13, enseignante à l’Espace éthique des hôpitaux de Paris, spécialiste en droit de la biomédecine. Paris.
- Karsten Lehmkühler. Professeur de théologie à l’Université de Strasbourg, membre du comité pour la protection des personnes dans la recherche biomédicale. Strasbourg.
- Marie-Jo Thiel. Directrice du CEERE à l’Université de Strasbourg, membre de la Commission européenne de bioéthique. Strasbourg.
- Paul-Loup Weil Dubuc. Chercheur en philosophie morale à l’Espace de Réflexion éthique Région Ile-de-France. Paris.
- Patrick Gaudray. Directeur de recherches au CNRS, membre du Comité Consultatif National d’Ethique. Tours.
- Grand témoin : Elyane Henninger, ancienne dirigeante de succursale bancaire et co-fondatrice du Forum Européen de Bioéthique.
Animation : Nadia Aubin.

14H > 15H : SALLE DE L’AUBETTE : LA MORT DE LA MORT. Avec :
Rencontre avec Laurent Alexandre, Chirurgien-urologue, président de la société DnaVision spécialisée dans le séquençage d’ADN, co-fondateur de sites Medcost et Doctissimo, auteur et adepte du mouvement transhumaniste. Belgique.
Animation : Israël Nisand.

15H > 16H : SALLE DE L'AUBETTE : LE SUICIDE ASSISTÉ. Avec :
Rencontre avec Bernard-Marie Dupont, Généticien, président de l’Institut d’éthique de la santé Bruxelles. Belgique.
Animation : Nadia Aubin.

16H > 18H : SALLE DE L’AUBETTE : Question d’actu : LE BUSINESS DU MÉDICAMENT. Avec :
- Emmanuel Toniutti. Docteur en philosophie et théologie, chef d’entreprise. Suisse.
- André Grimaldi. Professeur de diabétologie à la Pitié-Salpêtrière. Paris. Ségolène Aymé. Généticien, directrice de recherche émérite à l’INSERM, fondatrice du site ORPHANET. Paris.
- Jean-Louis Mandel. Docteur en médecine et en sciences, généticien, professeur de génétique humaine au Collège de France. Président du Forum Européen de Bioéthique. Strasbourg.
- Irène Frachon. Pneumologue, CHU de Brest, elle a notamment joué un rôle décisif dans l'affaire du Médiator. Brest.
- Grand témoin : Bernard Braun, avocat au barreau de Strasbourg, intervenant dans les domaines du Droit de la concurrence, de la distribution et de la propriété intellectuelle. Strasbourg.
Animation : Olivier Mirguet, journaliste à La Tribune.

18H > 20H : SALLE DE L’AUBETTE : DU SCANDALE NAQUIT LA PRÉCAUTION. Avec :
- Céline Lafontaine. Professeure de sociologie à l’Université de Montréal. Canada.
- Valérie Depadt-Sebag. Maître de conférences à la faculté de droit de l’Université Paris 13, enseignante à l’Espace éthique des hôpitaux de Paris, spécialiste en droit de la biomédecine. Paris.
- Bernard-Marie Dupont. Généticien, président de l’Institut d’éthique de la santé Bruxelles. Belgique.
- David Le Breton. Professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg, membre de l’Institut universitaire de France et de l’Institut des études avancées de l’Université de Strasbourg. Strasbourg.
- Yvon Le Maho. Ecophysiologiste, directeur de recherche émérite au CNRS à l’Université de Strasbourg, membre de l’Académie des sciences. Strasbourg. Grand témoin : - Bernard Braun, avocat au barreau de Strasbourg, intervenant dans les domaines du Droit de la concurrence, de la distribution et de la propriété intellectuelle.
Animation : Nadia Aubin.

Programme du Samedi 7 Février

10H > 12H : SALLE DE L’AUBETTE : L’HUMAIN, LE COBAYE LE MOINS CHER… Avec :
- Philippe Ravaud. Professeur d’épidémiologie à l’Université Paris Descartes et à la Columbia University, directeur de recherche à l’INSERM. Paris.
- Daniel Lemler. Psychanalyste et psychiatre, chargé d’enseignement à l’Université de Strasbourg. Vice-président de la Fédépsy. Strasbourg.
- Yann Hérault. Directeur de l’Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (IGBMC). Strasbourg.
- Anne Danion-Grillat. Professeur de psychiatrie pour enfants et adolescents
à la faculté de médecine de Strasbourg, anciennement présidente du collège national universitaire de psychiatrie, actuellement, chef du pôle psychiatrie et santé mentale des hôpitaux universitaires de Strasbourg. Strasbourg.
- David Le Breton. Professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg, membre de l’Institut universitaire de France et de l’Institut des études avancées de l’Université de Strasbourg. Strasbourg.
- Grand témoin : Iulia Rozalia Gheorghe, community manager au Club de la presse Strasbourg-Europe.
Animation : Nadia Aubin.

12H > 14H : SALLE DE L’AUBETTE : NOS GÈNES, NOTRE SANTÉ ET NOUS. Avec :
- Jean-Louis Mandel. Docteur en médecine et en sciences, généticien, professeur de génétique humaine au Collège de France. Président du Forum Européen de Bioéthique. Strasbourg.
- Patrick Gaudray. Directeur de recherches au CNRS, membre du Comité Consultatif National d’Ethique. Tours.
- Didier Sicard. Président honoraire du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), médecin et professeur émérite à l’Université Paris Descartes. Strasbourg.
- François Goffinet. Gynécologue – obstétricien, directeur de recherches à l’INSERM. Paris.
- Sophie Paricard. Enseignant-chercheur, maître de conférences à l’Université de Toulouse en section droit privé et sciences criminelles, consacre ses travaux au droit médical, au droit de la famille et son concept du corps numérique. Toulouse.
- Grand témoin : Barbara Mawhin, Docteur en ergonomie cognitive de l’Université Paris Descartes et spécialiste en neurosciences.
Animation : Nadia Aubin.

14H > 15H : SALLE DE L'AUBETTE : PRENEZ BIEN SOIN DU CARE… Avec :
- Rencontre avec Frédéric Worms, Professeur de philosophie à l’Ecole Normale Supérieure. Paris.
Animation : Nadia Aubin.

15H > 16H : SALLE DE L’AUBETTE : MÉDIATOR : 150 MG, COMBIEN DE MORTS ? Avec :
Rencontre avec Irène Frachon, Pneumologue au CHU de Brest, elle a notamment joué un rôle décisif dans l'affaire du Médiator. Brest.
Animation : Israël Nisand.

16H > 18H : SALLE DE L’AUBETTE : Question d’actu : QUELLE PLACE POUR LES MÉDECINES ALTERNATIVES ? Avec :
- Gérard Reach. Médecin et professeur d’endocrinologie à l’Université Paris
- Alain Beretz. Président de l’Université de Strasbourg. Strasbourg.
- Robert Kempenich. Médecin homéopathe, pratique et enseigne la médecine anthroposophique aux médecins. Strasbourg.
- Jacques Kopferschmitt. Professeur de thérapeutique, chargé de mission sur les Thérapies Complémentaires CHU de Strasbourg, rapporteur de la mission ministérielle bien-traitance en établissements de santé. Strasbourg.
- Jean-Richard Freymann. Psychanalyste, psychiatre, praticien attaché aux hôpitaux universitaires de Strasbourg, directeur scientifique des éditions Arcanes, président de la Fédépsy. Strasbourg.
- Grand témoin : Dan Leclaire, dirigeant de MindEvent.
Animation : Nadia Aubin.

18H > 20H : SALLE DE L’AUBETTE : LABOS, MÉDECINS, EXPERTS… TOUS POURRIS ? Avec :
- Irène Frachon. Pneumologue au CHU de Brest, elle a notamment joué un rôle décisif dans l'affaire du Médiator. Brest.
- Patrick Bouet. Médecin généraliste, président de l’Ordre national des médecins. Paris.
- Christian Jamin. Gynécologue endocrinologue, spécialiste de la régulation hormonale chez la femme. Paris.
Animation : Nadia Aubin.

FORUM JEUNES

Tout au long du Forum Européen de Bioéthique, avec les étudiants de l'Institut Supérieur des Arts Appliqués (L'ISAA), de l'Ecole de Marketing et de communication ISEG, les lycéens d'Alsace dont le Lycée Jeanne d'Arc à Mulhouse, le Jardin des Sciences de l'Université de Strasbourg.

Leurs avis, leurs questions, leurs travaux, leurs éclairages, leur participation aux débats en tant que Grands témoins et Ambassadeurs. Mais aussi :
- Un blog créé spécifiquement pour le Forum Européen de Bioéthique par les étudiants de 2e année à l'ISEG (Strasbourg). Lire leurs articles en cliquant sur www.bioethiqueiseg.wix.com/bioethiqueiseg. En ligne depuis décembre 2014.
- Les vidéos, les reportages, les micro-trottoirs des étudiants du Groupe de l’ISAA (L’Institut Supérieur des Arts Appliqués) Strasbourg.
Sur www.lisaa.com, www.forumeuropeendebioethique.eu 

Voir aussi sur Facebook : 
- Durant le Forum Européen de Bioéthique et avec le Jardin des Sciences de l’Université de Strasbourg, les lycéens du Parlement des Sciences : réflexions sur les essais cliniques, les brevets des médicaments, la place des thérapies complémentaires, le diagnostic par Internet.
- Durant le Forum Européen de Bioéthique et avec le lycée Jeanne d’Arc (Mulhouse), partagez la réflexion des élèves de l’établissement au sujet des droits à la santé, de la bien-traitance, de la rentabilité de l’hôpital…
- A retrouver aussi sur www.forumeuropeendebioethique.eu le journal

FORUM CULTURE

AU CINÉMA STAR SAINT-EXUPÉRY - LUNDI 2 FÉVRIER À 20H
Ni dieux, ni magiciens
Documentaire réalisé par Thibaut Graillot et Françoise Schöller. Coproduction : France Télévisions / DJM Films
En présence de Françoise Schöller et du Docteur Di Marco
Projection dans le cadre du Forum Européen de Bioéthique en partenariat avec le Club de la presse Strasbourg-Europe, Rue89 Strasbourg, le Star Saint-Exupéry et France3

 

À L'AUBETTE - MARDI 3 FÉVRIER À 20H
Conférence théâtre
Une mort moderne. La conférence du Dr Storm D’après La Mort Moderne de Carl-Henning Wijkmark.
Adaptation, jeu et mise en scène de Bruno Tuchszer, comédien (Lille)

 

ILLUSTRATIONS - MERCREDI 4 FÉVRIER DE 18H À 20H
Laurent Salles, caricaturiste, dessinateur de presse (Strasbourg)
Avec l’aimable production de Dan Leclaire

 

LECTURES - SAMEDI 7 FÉVRIER À 16H
Le malade imaginaire
Par Nathalie Bach et Frédéric Solunto, comédiens (Strasbourg)

 

THÉÂTRE D'IMPROVISATION - SAMEDI 7 FÉVRIER À 20H
Marko Mayerl, directeur d’Inédit Théâtre (Strasbourg)
Avec l’aimable production de Dan Leclaire

 

A LA LIBRAIRIE KLÉBER
Les rencontres-débats du 2 au 5 février de 10h à 14h, mais aussi, les ouvrages des intervenants au Forum Européen de Bioéthique. En partenariat avec la librairie Kléber (Strasbourg)

 

EN EXCLUSIVITÉ
Les artistes de la pépinière d’artistes #CultureAngels s’associent à l’édition 2015 du Forum Européen de Bioéthique afin de soutenir ses valeurs universelles tour nées vers l’Humain-Citoyen. Tout au long de l’événement, des rendez-vous artistiques vous seront présentés, et notamment l’habillage sonore de l’événement dont les jingles seront conçus et réalisés par les équipes des projets de la comédie musicale Babel l’héritage, d'Admirable Nelson et de Jewly. Un atelier de création de Grigri sera organisé par l’artiste MARKUS14.

 

 

 

L'ICAN et l'ESGI font leur grande semaine du jeu vidéo

Pour l’ICAN et l’ESGI, la semaine du 21 au 25 janvier 2015 sera une semaine dédiée à l’univers des jeux vidéo, en accès libre et gratuit sur inscription, dans les locaux de l’ESGI au 242 rue du Faubourg Saint-Antoine (12ème arrondissement).

L’ICAN présentera, du 21 au 23 janvier, la 5ème édition des conférences libres qui regroupent un panel varié de 14 intervenants professionnels du design, artistes interrogeant les propriétés du numérique ou encore chercheurs spécialisés dans l’étude du jeu. Performance, lecture du jeu, identité, narration, moteurs et méthodes de création sont les thématiques abordées durant ces trois jours.

Pour ce qui est de l’ESGI, l’après-midi du 22 janvier sera dédiée à la 1ère édition de l’ESGI 3D & Game Day, programme pratique - aussi chargé que passionnant - qui répondra à des questions telles que le réalisme des cheveux en 3D, ou les perspectives d’évolution de la reconnaissance faciale en terme d’application dans le cadre de conférences et d’ateliers techniques avec en clôture une conférence d’Autodesk sur ses dernières technologies pour la programmation 3D et jeux vidéo.

Enfin, cette semaine sera complétée par le relais sur Paris de la Global Game Jam qui réunit 25 000 concepteurs de jeux à travers le monde du vendredi 23 au dimanche 25 janvier. Un moment de création intense en 48 heures dans une ambiance conviviale vectrice de rencontres entre 120 étudiants et professionnels. A l’issue de cette Game Jam, les 3 meilleurs projets seront récompensés par un jury de 5 professionnels experts des jeux vidéo.
Une semaine riche en découvertes et interactions, ouverte à tous quels que soient son niveau ou ses connaissances.

Lieu : Campus Nation, 242 rue du faubourg Saint-Antoine - 75012 - Paris

Programme complet

Inscription

À propos de l’ICAN…
L'Institut de Création et d’Animation Numériques (ICAN) est une école parisienne qui forme de Bac à Bac+5 des professionnels du Design Numérique au plus près des besoins des entreprises du secteur. Elle propose des formations de 2 à 3 ans dans le Game Design, l’Animation Numérique et les Effets Spéciaux, le Web Design et le Management de Projets Numériques. Créée en 2006, elle compte aujourd'hui 350 étudiants dont 60 en alternance.

 

À propos de l’ESGI…
L'Ecole Supérieure de Génie Informatique (ESGI) est une école parisienne reconnue par l'Etat qui forme de Bac à Bac+5 des professionnels de l'informatique, des systèmes d'information et du numérique. Elle propose huit spécialisations de haut niveau dans les domaines de l'architecture des logiciels, l'ingénierie des applications mobiles, la 3D et les jeux vidéo, le Web et l'e-Business, le système, réseau et cloud computing, la sécurité informatique, le management et conseil en SI et l'ingénierie d'affaires. Créée il y a 30 ans, elle compte aujourd'hui 1100 étudiants, dont 900 en alternance, et plus de 800 entreprises partenaires, ce qui en fait la plus grande école d'informatique en alternance de France.

 

À propos du Réseau GES…
Le Réseau des Grandes Ecoles Spécialisées (Réseau GES) est constitué de 6 établissements d'enseignement supérieur indépendants. Il a pour ambition de proposer aux étudiants des cursus Bac à Bac+5 professionnalisants et de faciliter les passerelles entre les formations. Créé il y a plus de 30 ans, ce réseau permet des synergies pédagogiques, matérielles (locaux, outils pédagogiques), humaines, dans les relations internationales, les relations entreprises, et la vie associative. Avec plus de 4500 étudiants en formation, le Réseau GES constitue aujourd'hui un des plus grands réseaux d'enseignement supérieur en France.

technosciences

Santéisme & soin de soi : le corps et la vie à l’épreuve des nouvelles technologies

Les technosciences comme la génomique, les nanotechnologies et les technologies digitales sont promues comme réponses à un « besoin social » : améliorer la santé de tous. Toutefois on peut interroger leur rôle dans la valorisation de la santé dans nos sociétés. Dans quelle mesure les dispositifs de quantification de soi, la télémédecine (e-santé), les tests génétiques en ligne ou encore la médecine personnalisée contribuent-ils à faire de la santé une valeur prioritaire dans nos sociétés ?

Se déroulait ce week-end à Lille la 89e session des Semaines sociales de France sur le thème de « L’homme et les technosciences », où philosophes, théologiens ou responsables politiques ont débattu des chances mais aussi des risques engendrés par les nouvelles technologies. Sans nier l’aspect positif de beaucoup de ces nouvelles technologies déjà présentes dans notre vie quotidienne, les Semaines sociales se sont interrogées tout au long du week-end sur les rapports entre les technosciences et l’homme. 

Si le concept de « biomédicalisation » est aujourd’hui courant, le terme plus ancien de « santéisme » (healthism) paraît néanmoins plus adapté afin de dresser une cartographie de l’expansion des pratiques et des savoirs médicaux centrés autour de l’individu. L’analyse du vivant au niveau moléculaire, la miniaturisation des appareils diagnostiques et l’utilisation des technologies numériques intensifient et accélèrent la production, la circulation et l’utilisation de données de santé, reconfigurant ainsi le rapport entre médecine et société. La négociation, voire l’appropriation des technologies et des savoirs dits médicaux par les individus, soit au sein soit à l’extérieur des institutions médicales, ouvrent des zones-frontières d’expertise, suscitent des pratiques-limites entre médecine et soin de soi d’où résulte une multiplicité de figures du patient à la croisée des techniques, des procédures et des plateformes biomédicales.

Bernadette Bensaude-Vincent, Professeur de philosophie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Directrice du CETCOPRA (Centre d’Études des Techniques, des Connaissances et des Pratiques), et Philippe Bardy, enseignant-chercheur à l’université Paris Descartes (Paris Sorbonne Cité), organisent une conférence les 12 et 13 décembre 2014 de 9h à 16h30 sur ce thème. Gérard Dubey professeur de sociologie à l’Institut Mines Télécom (École de Management), Justine laurent, chercheuse junior dans l’équipe de recherche Chemical Youth, dirigée par Anita Hardon (Université d’Amsterdam), et Mauro Turrini, chercheur post-doctorant “Marie Curie” au sein du laboratoire CETCOPRA de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, font partie du Comité d'organisation pour interroger les valeurs qui émergent avec ces nouvelles figures du patient ainsi que les imaginaires et les utopies qui les accompagnent :
- comment les nouvelles technologies, par-delà leur visée d’autonomisation technique, favorisent-elles l’émergence d’un patient informé et auto-responsabilisé (“self-empowered patient”) ?
- Quelles figures du corps, du vivant et de la santé façonnent-elles ?
- Quel est leur impact sur la médecine et les politiques de santé publique actuelles ?

Programme des conférences

Lieux :

- Vendredi 12 décembre : Sorbonne -  Amphithéâtre Sainte-Barbe - 4, rue de la Valette  75005 Paris        
- Samedi 13 décembre  : Sorbonne - Salle “Halbwachs”, 17, rue de la Sorbonne, Escalier C, 1er étage droite - 75005 Paris

- Livre "Le gouvernement des technosciences" de Dominique Pestre - Paris, La Découverte, coll. "Recherches", 2014
- Livre "Les vertiges de la technoscience" de Bernadette Bensaude-Vincent - Paris, La Découverte, coll. "Sciences et Société", 2009
- Livre  "L'heuristique de la peur chez Hans Jonas : Pour une éthique de la responsabilité à l'âge de la technoscience" par Serge-Christian Mboudou - Ed. L'Harmattan, 2010 
- Livre "Technocorps ; la sociologie du corps à l'épreuve des nouvelles technologies" de Brigitte Munier - Ed. Françoise Bourin, coll. "Penser le monde", 2014

Photo : Toile de Keith Haring. Dans ses premières œuvres, l'artiste évoque à plusieurs reprises la menace de la substitution de notre réalité par les nouvelles technologies que sont les écrans (télévision et ordinateur). Il s’inquiète par ailleurs du danger qui pèse sur la créativité et l’individualité face à l’hégémonie technologique.

Green Code Lab Challenge

Le jour "J" approche... plus qu'une semaine avant le lancement du Green Code Lab Challenge ! Cette 2ème édition rassemblera plus de 300 étudiants et professionnels soit 80 équipes dans 14 villes et 7 pays, pendant 48h non stop et en simultané en France. Ils se mobiliseront pour rendre une application web moins consommatrice en énergie. En effet, si les pratiques n’évoluent pas, l’utilisation du numérique représentera 30% de la consommation l’électricité mondiale d’ici 10 ans !
Venez à la rencontre des étudiants et des professionnels qui veulent rendre l'informatique plus verte !

Les temps forts

MERCREDI 26 NOVEMBRE à 18h : Lancement du Challenge depuis l’ESAIP Angers, en direct et en simultané sur Internet et dans les 13 autres campus

JEUDI 27 après-midi à Nantes (HubCreatic) et le VENDREDI 28 matin à Angers (ESAIP) : 14 Conférences sur les enjeux du Green IT et l’écoconception logicielle ouvertes aux professionnels et au grand public en présence d’experts nationaux et internationaux. 

Découvrez l’éco-conception logicielle !
- Conférences : 14 conférences de 20 minutes présentées par des experts nationaux et internationaux qui évoqueront des projets de recherche en cours, des bonnes pratiques à mettre en place dans les entreprises et des retours d’expériences.
- Echange : Le colloque laisse également du temps pour le networking entre les différentes sessions afin de pouvoir échanger avec les experts sur place.

Programme complet

Inscription
(Les conférences sont également accessibles en Live sur WebTV.)

VENDREDI 28 à 18h : Remise des prix

Le Challenge en bref

Le challenge se déroule partout dans le monde du 26 au 28 Novembre 2014. Initialement dans le Grand Ouest à Nantes et Angers, il est également présent dans plusieurs villes de France et du monde. Chaque école peut héberger les équipes participantes et devenir un lieu privilégié du Green Code Lab Challenge. Plus de 250 développeurs, étudiants ou professionnels, se réunissent durant 48h pour rendre le numérique plus vert et devenir le meilleur Green développeur.

Ce Challenge organisé en simultané à Angers, Nantes, Aalborg (Danemark), Boulogne sur Mer, Brest, Budapest (Hongrie), Dijon, Louvain (Belgique), Lulea (Suède), Nancy, Paris, Poitiers, Trier (Allemagne) et Valladolid (Espagne),  sert à promouvoir l’éco-conception logicielle auprès des développeurs et à révéler les talents de demain, ceux qui rendront le numérique plus durable.

Initié par l’association Green Code Lab et l’Ecole d’ingénieur ESAIP Angers, ce concours international implique les établissements de l’enseignement supérieur mais aussi les acteurs économiques, publics et privés, autour des enjeux de l’écoconception logicielle : l’une des solutions permettant de réduire la consommation en énergie des TIC. Un système sera également implémenté pour évaluer, toutes les 2h, la consommation de chaque équipe et diffuser les résultats en ligne.

A noter qu’un système innovant de visioconférence mis en place par nos partenaires techniques, permettra de relier les différents sites entre eux et facilitera le travail inter-campus. Un dispositif technique de suivi en direct (live streaming), accessible via le site internet de l’événement et les réseaux sociaux, rendra également possible le suivi à distance et la participation des internautes qui pourront apporter des idées aux participants.

Pour gagner le Green Code Lab Challenge, c’est très simple. Il faut appliquer les meilleures pratiques d’éco-conception au sujet qu’il vous sera transmis le 26 Novembre. L’équipe qui aura le mieux optimisé remportera le concours, soit pour les trois premières équipes : un voyage d’une semaine à San Francisco et 2 chèques de 1000€.

 

Les 14èmes rencontres sur les Nouvelles Pratiques Philosophiques

Les 14èmes rencontres sur les Nouvelles Pratiques Philosophiques auront lieu les 19 et 20 novembre 2014 au siège de l'UNESCO (Paris), dans le cadre de la Journée Mondiale de la philosophie.

Des démonstrations, des table-rondes, des communications, des ateliers, café, banquet, et ciné philo, des stands, le tout ouvert à tous et gratuit.

En célébrant la Journée mondiale de la philosophie chaque année le troisième jeudi de novembre, l’UNESCO souligne la valeur durable de la philosophie pour le développement de la pensée humaine, pour chaque culture et pour chaque individu. La Journée mondiale de la philosophie 2014 tombe le 20 novembre et des événements au Siège de l’UNESCO à Paris, le 19 et 20 novembre, contribueront à la question primordiale des ‘transformations sociales et du dialogue interculturel’ avec une table-ronde pour lancer le ‘Manuel de philosophie : une perspective Sud-Sud’ élaboré avec le soutien du programme international Abdullah Bin Abdulaziz pour la culture de la paix et le dialogue.

D’autres événements auront lieu au Siège de l’UNESCO, notamment une conférence sur les ‘Nouvelles pratiques philosophiques’ ainsi qu’une table-ronde sur ‘la contribution de la pensée d’Ali ibn Abi Talib à une culture de la paix et le dialogue interculturelle’. Des événements auront lieu également à travers le monde courant le mois de novembre.

En proclamant la Journée mondiale de la philosophie en 2005, la Conférence générale de l’UNESCO a accentué l'importance de cette discipline, surtout pour les jeunes, et a souligné que « la philosophie est une discipline qui encourage la pensée critique et indépendante, à même d’œuvrer pour une meilleure compréhension du monde et de promouvoir la tolérance et la paix ». La Conférence Générale de l’UNESCO était persuadée que « l’institutionnalisation de la Journée de la philosophie à l’UNESCO en une ‘journée mondiale de la philosophie’ donnerait une reconnaissance et une impulsion forte en faveur de la philosophie, et en particulier en faveur de l’enseignement de la philosophie dans le monde ».

L'UNESCO mène la Journée mondiale de la philosophie – mais ne la possède pas. Cette Journée appartient à tous ceux, partout, qui apprécient la philosophie.

Programme général des Rencontres

Inscription (L'inscription est gratuite mais absolument indispensable, pour des raisons de sécurité, pour pénétrer dans les locaux de l'UNESCO le jour des Rencontres. Cette inscription permet d'accéder librement à l'ensemble du programme des 14èmes Rencontres)

Lieu : UNESCO - 125 Avenue de Suffren - 75007 - Paris (M° Ségur ou Cambronne)

1er Open Compute Summit à Paris-Saclay

La Fondation Open Compute (OCP) a choisi le territoire de Paris-Saclay, symbole de l’innovation et des hautes technologies pour organiser son 1er sommet européen le jeudi 30 et le vendredi 31 octobre 2014.

Présent aux USA, et en Asie principalement, la fondation a décidé de lancer officiellement son activité en Europe au mois d’octobre et a choisi Paris-Saclay où la communauté européenne OCP est particulièrement active. Territoire d’innovation, rassemblant entreprises, établissements d’enseignement supérieur et centres de recherche, Paris-Saclay est le lieu idéal pour que cet événement qui présentera le projet Open Compute devienne incontournable.
Le projet OpenCompute est la déclinaison matérielle du monde de l’Open Source dans le logiciel. Ce projet s’axe autour d’une fondation à but non lucratif financée et créée par les géants de l’industrie (Facebook, Microsoft, Intel …) dans l’objectif de soutenir l’innovation au travers de collaborations ouvertes et internationales sur la base de spécifications ouvertes de matériel.
Fondée par Facebook en 2011, la Fondation OCP s’est rapidement développée pour inclure Intel, Rackspace, Goldman Sachs et des sommités comme Andy Bechtolsheim. Elle compte aujourd’hui plus de 150 membres officiels, tels qu’AMD, ARM, Bloomberg, Box, Baidu, IBM, Intel, Dell, EMC, Fidelity, Microsoft, Orange, Rackspace, Salesforce, SanDisk, VMWare, et Western Digital. En tant qu’organisation à but non lucratif, OCP est une communauté en pleine croissance, regroupant des ingénieurs à travers le monde dont la mission est de concevoir et de produire les matériels les plus efficaces : serveurs, stockage et centres de données pour les grands consommateurs de plateformes informatiques. La Fondation définit et régit huit projets de haut niveau pour soutenir ces développements et fournir une structure juridique qui accélère le rythme de l’innovation et l’expansion de ses technologies sur le marché.

Lors de cet événement de deux jours, l’OCP et ses membres présenteront les dernières tendances technologiques conçues par la communauté OCP y compris au niveau des serveurs, de la conception de puces, de l’intégration de logiciels, et de leur certification. Une mise à jour sur l’état actuel de la charte européenne sera communiquée, et les représentants des projets seront présents et animeront des ateliers d’ingénierie de premier plan. Le premier Hackathon OCP européen sera également organisé avec à la clé, un prix d’une valeur de $ 5,000 USD pour le gagnant.
"Nous sommes extrêmement heureux que notre premier sommet international se tienne ici à Paris-Saclay. Nous voyons un net engouement se dessiner en Europe et nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires distributeurs pour fournir des technologies Open Compute au marché européen. Ce dernier a toujours été créatif, avec de fortes communautés open source, nous n’avons aucun doute qu’OCP va changer les règles sur la façon dont les serveurs et centres de données seront conçus à l’aide de la communauté européenne" dit Cole Crawford, directeur exécutif, de la Fondation OCP.
"La communauté européenne OCP est en pleine croissance, et accueillir cet événement en France au sein du campus Paris-Saclay, où la communauté OCP européenne est actuellement la plus active, est une vraie reconnaissance. La communauté locale aura l’occasion de présenter ses premiers projets de recherche avec notamment une démonstration d’une solution de refroidissement révolutionnaire et de son architecture, créant ainsi de nombreuses possibilités d’étendre ces travaux avec les membres de la communauté à l’étranger" confirme Jean-Marie Verdun, actuel chef de file d’OCP en Europe.

Lieu : Campus de l'Ecole Polytechnique Paris-Saclay - n91128 - Palaiseau

Inscription

www.epps.fr

4ème semaine J'innove en Nord-Pas de Calais

Du 24 au 28 novembre 2014, les acteurs du réseau J’Innove en Nord-Pas de Calais se mobilisent. Pendant une semaine, 17 manifestations seront organisées dans 11 villes de la région.

Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique des Services à la Personne, jeudi 27 novembre, à Santélys – Parc Eurasanté à Loos.
Cet événement, organisé par le C2RP (Centre Régional de Ressources Pédagogiques pour le développement et la qualité de la formation), est placé sous le haut patronage du Ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique.

Selon les derniers chiffres de l’Insee, la population du Nord-Pas de Calais est vieillissante, une tendance qui
s’accentuera à horizon 2020. Cette transition démographique nécessite d’anticiper l’évolution des besoins et de trouver de nouvelles solutions de prévention et d’accompagnement, intégrées et solvabilisées, en faveur du maintien de l’autonomie et du bien vieillir.
Cette question sera traitée en matinée lors d’une conférence « Les Services à la Personne à l’aune de la Silver Economie : un enjeu d’innovation pour la France, un atout de développement pour le Nord-Pas de Calais » et lors d’un focus régional « La Silver économie levier d’innovations pour les services à la personne : l’action de la Silver Région Nord-Pas de Calais ». De nombreuses solutions seront présentées l’après-midi, lors de tables rondes. Elles illustreront concrètement les innovations sociales et numériques issues de coopération réussies : combinaison de maintien de l’autonomie ; serious game ; GLUPSH ; e-seniors services ; CESU ; EHPAD à domicile ; Drive Home… à découvrir et tester toute la journée sur le showroom !

Cas concret

DRIVE HOME : un nouveau service de livraison de courses à domicile intégrant la dimension d’économie circulaire et
sociale
Depuis quelques mois, les habitants des communes de l’Artois (Béthune-Bruay la Buissière), Lens-Liévin et prochainement Hénin- Carvin, profitent d’un service inédit de livraison de courses à domicile, en bénéficiant d’un crédit ou d’une réduction d’impôt lié à la fiscalité pour les services à la personne, à domicile.
L’idée : Maison des Services à la Personne (MDSP) de la GOHELLE 62, une association qui propose des prestations de services à la personne et à domicile (ménage, jardinage, petits travaux…), a repensé un service de livraison de courses à domicile sur le principe de la livraison des repas à domicile. 3 types d’acteurs se sont ainsi associés : les hypermarchés Cora avec les Drive, MDSP avec son service Drive Home et les services de livraison de plateaux-repas à domicile.
Comment ça marche : les clients de Cora Drive commandent leurs courses en ligne avec éventuellement l’aide de MDSP. Ce dernier se charge de les livrer avec ses véhicules ou en exploitant la flotte de camions utilisés pour les livraisons de plateaux-repas, pendant les heures où ils ne sont pas utilisés. MDSP peut ainsi proposer plus largement sa gamme de prestation de services à domicile, Cora accroît son taux de fréquentation et la flotte de véhicules pour le portage de repas est exploitée toute la journée.

Chiffres clés SAP

L’un des 3 grands défis du 21ème siècle sera le vieillissement de la population.
En 2012, 1 français sur 4 avait plus de 60 ans.
En 2030, 1 français sur 2 aura plus de 50 ans ; 30% de la population aura plus de 60 ans et 12% plus de 75 ans.

En 2010, plus de 70 000 salariés rendaient des services aux personnes du Nord-Pas de Calais, soit 1 salarié sur 20 et 5% de l’emploi en région
Entre 1999 et 2012, la part des séniors de plus de 65 ans a augmenté de 8% dans la région.
Le Nord est le 1er département de France en nombre de résidents de 60 ans et plus, soit près de 500 000 personnes. C’est dans les Flandres que le vieillissement de la population sera le plus marqué à horizon 2020.

A propos de J’innove en Nord-Pas de Calais
J'innove en Nord-Pas de Calais est le réseau régional des acteurs de l'innovation et de la valorisation de la recherche. Il fédère sur l’ensemble du territoire régional : les pôles de compétitivité et d'excellence, les organisations consulaires, les organismes de financement et de protection de l'innovation, les universités & grandes écoles, les grands organismes de recherche, les incubateurs & pépinières, les centres de ressources technologiques…
Ensemble, ils mettent leurs experts à la disposition des entreprises et des porteurs de projets pour accompagner leurs
démarches innovantes.
Dans le cadre de la Stratégie Recherche Innovation pour une Spécialisation Intelligente 2014-2020, l’une des priorités du Schéma Régional de Développement Economique, J’innove en Nord-Pas de Calais est cofinancé par l’Etat, la Région, les Départements du Nord et du Pas de Calais, BPI France, la Caisse des dépôts, l’Union Européenne et est animé par Nord- France Innovation Développement (NFID).
Pour en savoir plus : www.jinnove.com

L’essor international de la FrenchTech

Le 22 octobre 2014 avaient lieu trois événements reliés de près ou de loin à l’initiative fédératrice de la FrenchTech :
- Les Rencontres Internationales de la FrenchTech organisées par UbiFrance et l’AFII.
- La pose symbolique de la première pierre de 1000 Startups à la Halle Freyssinet, le plus grand incubateur au monde lancé par Xavier Niel, et en présence du Président de la République.
- L’événement CES Unveiled de Paris présentant en avant-première quelques startups françaises qui lanceront leur produit au CES de Las Vegas en janvier 2015.

Le point commun de ces trois événements était de mettre en valeur la dimension internationale de nos startups et de notre écosystème d’innovation numériques. Le premier événement, explicitement destiné à partager les bonnes pratiques des entreprises innovantes à l’international, le second créant une première mondiale avec le plus grand incubateur au monde, faisant de Paris une place remarquable et remarquée en matière d’entrepreneuriat, et le dernier illustrant un développement sans précédent des startups dans le secteur des loisirs numériques et des objets connectés. Au point de faire de l’ombre à tous les pays européens présents au CES !

Cela faisait plaisir à voir. Entrain, dynamisme, et aussi de nombreuses innovations au rendez-vous aussi bien côté startups qu’au niveau de l’écosystème, avec 1000 Startups.

Je vais ici reprendre chacun des trois événements et ensuite les relier entre eux par un fil conducteur qui a démarré il y a quelques années déjà sur l’internationalisation de l’écosystème français des startups.

Rencontres Internationales de la FrenchTech

Cette conférence n’est pas nouvelle, seul le nom l’est. Il s’agissait avant des Rencontres Internationales du Numérique ’Ubifrance. J’ai eu l’occasion de faire le compte-rendu de l’édition 2010 de cette conférence. A l’époque, le UbiFrance “bashing” était plutôt légion chez les startups. Elles se plaignaient d’une offre de services peu adaptée à leurs besoins. Ce bashing a baissé de plusieurs tons depuis. UbiFrance s’occupe bien mieux des startups aujourd’hui et en coordination avec les pôles de compétitivité et autres structures de l’écosystème numérique français.

Cette conférence sponsorisée par des entreprises privées (IBM, BNP Parisbas, Air France, Microsoft, …) est l’occasion de croiser et d’entendre à la fois les responsables d’Ubifrance dans de nombreuses régions du monde et des entrepreneurs qui se sont implantés à l’international. Les trophées de l’international du numérique de l’IE Club organisés depuis une dizaine d’année mettaient ici en valeur 17 PME innovantes, très souvent peu connues
Photo : Lionel Baraban (Famoco) . Lionel Barbaran de Famoco, l'un des lauréats des Trophées de l'International du Numérique de l'IE Club annoncés lors des Rencontres Internationales de la Frenchtech organisée par UbiFrance le 22 octobre 2014 à Paris. La société commercialise un lecteur NFC sécurisé tournant sous Android.

Les “best practices” fusaient de toute part. C’est un des rares endroits où en une journée, on peut apprendre énormément de choses sur les opportunités qui existent dans chaque région du monde et comment les aborder. Comme Ubifrance est implanté un peu partout dans le monde, ils ont tendance à vouloir systématiquement rappeler qu’il ne faut pas penser qu’aux USA dans son développement international.

L’une des tables rondes les plus marquantes concernait l’Asie, animée par Alexandre Zapolsky de Linagora et de la commission internationale de Syntec Numérique. Elle rappelait l’attractivité de ce continent, dans la lignée de quelques observations faites lors de mon récent passage à Tokyo : il y a en belle place à prendre en Asie pour les entreprises françaises. Qu’il s’agisse de la Chine, de Taïwan, de la Corée du Sud ou du Japon.

Jean-Marie Giraudon de SSL Europa expliquait ainsi comment il avait, après deux ans d’investissements et de patience, pu pénétrer le marché chinois avec ses solutions de sécurisation et de signature électronique. En plus de la Chine, la société est aussi implantée au Vietnam et en Australie. Advanced Track & Trace. Expérience similaire avec Jean-Pierre Massicot de Advanced Track & Trace qui est aussi implanté en Chine et va y déployer un système de traçabilité alimentaire en partenariat avec la société chinois Wan Cheng. Netgem, le spécialiste des box TV d’opérateurs, s’est implanté à Singapour pour à la fois gérer son plus gros client, Telstra en Australie, ses fournisseurs à Taïwan, et gagner de nouveaux clients, comme au Sri Lanka.

Les clés de la réussite dans les différents pays ont été évoquées. Exemple avec le Japon, un pays friand en innovations où il faut savoir se différentier, respecter les coutumes et les normes locales et, un peu comme en Chine, savoir faire appel à des intermédiaires locaux pour créer une relation de confiance. Il y avait aussi une belle intervention de Bruno Bonnell, dans un robot de téléprésence Awabot alors qu’il était à Lyon, expliquant de manière très synthétique les différences clés entre les différents pays d’Asie (lenteur au Japon, rapidité en Corée, etc).

David Monteau rappelait dans la conférence Ubifrance les trois objectifs de la French Tech qu’il coordonne avec Clara Deletraz à Bercy : labelliser les métropoles, développer l’offre d’incubation et d’accélération privée et surtout, renforcer l’attractivité internationale de l’écosystème français des startups. En clair, surtout aider les entreprises françaises à exporter. Ce dernier point, très étroitement relié au premier, est le plus important pour développer l’écosystème. Le marché des startups est généralement le monde. S’il ne l’est pas, leur croissance n’ira pas bien loin. David Monteau insistait aussi sur l’aspect collaboratif de la FrenchTech. Son organisation l’illustre bien : ils ne sont que deux à Bercy pour la coordonner. Ils s’appuient sur Bpifrance pour gérer le budget de 215 millions d’Euros ventilés à 200 m€ dans le financement en fonds propres d’incubateurs, accélérateurs et fablabs et à 15 m€ pour la dimension communication internationale.

Hervé Schrick de Xange Private Exity et de l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) indiquait que le potentiel de développement international est l’un des principaux critères de décision d’investissement dans une startup.

Gaël Duval a annoncé la réédition de la conférence “French Touch Festival” de New York de juin dernier. La prochaine édition aura lieu les 22 et 23 octobre 2015. L’objectif sera notamment d’y attirer plus d’investisseurs, médias et intervenants américains de l’écosystème de l’innovation du coin.

Paul-Francois Fournier de Bpifrance rappelait que le succès de la banque publique d’investissement passera par l’international. Il en profitait pour mettre en avant la création récente du pass FrenchTech qui vise à simplifier l’accès aux différents services publics pour les startups de forte croissance. La sélection des startups est gérée par les pôles de compétitivité et en collaboration avec la Coface, l’INPI, Bpifrance, Ubifrance et les investisseurs. Je participe à l’un des comités de sélection de startups chez Cap Digital, ce qui me donne un point d’observation intéressant.

Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat au numérique, clôturait la matinée en se félicitant du dynamisme de la FrenchTech et en rappelant quelques mesures clés qui vont contribuer à la faire rayonner à l’international, et notamment le visa entrepreneurs en cours de création.
Photo : Axelle Lemaire Muriel Penicaud et équipe SponsorLive (12).jpg. Axelle Lemaire et Muriel Pénicaud (Ubifrance) donnent de leur personne pour faire la promotion de Sponsorlive, une des entreprises exportatrices intervenantes dans la conférence Ubifrance.

Je n’ai pas assisté à toute la conférence, étant parti pour les deux autres événements de la journée. Elle se poursuivait l’après-midi avec trois tables rondes : sur l’export en Europe (UK, Allemagne, Russie), sur le financement du développement international et sur l’export dans d’autres zones et notamment l’Inde et l’Afrique. Elle se terminait avec la projection du film “We love entrepreneurs” réalisé par Frenchweb. Le lendemain, les PME et startups pouvaient rencontrer les experts d’Ubifrance pour étudier leurs projets de développement international. Cette conférence annuelle est un des rares endroits où les startups peuvent apprendre des choses concrètes pour se développer à l’international ! D’où son succès grandissant.

Second événement marquant de cette semaine, la pose symbolique de la première pierre de la Halle Freyssinet par Xavier Niel, François Hollande et Anne Hidalgo.

En guise de première pierre, il s’agissait de trois logos bleus imprimés en 3D par les équipes de l’Usine IO, le fablab le plus avancé de la région parisienne, installé à deux pas de la Halle Freyssinet et qui sera aussi en charge de la création du fablab intégré à la Halle. Normal, vu que Xavier Niel est l’un des principaux investisseurs dans l’Usine IO ! (cf quelques photos du lieu).

Beaucoup de personnalités étaient présentes à cet événement, et notamment Axelle Lemaire et Fleur Pellerin, un grand nombre d’entrepreneurs, notamment parmi ceux qui ont été financés par Xavier Niel directement ou via son fonds Kima Ventures, les fondateurs et des élèves de l’école 42, une autre des initiatives de Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon (qui, avec Xavier Niel et Marc Simoncini, est à l’origine de la création de l’EEMI, une école qui forme aux métiers du web), l’architecte Jean-Michel Wilmotte et son équipe, Jean-Louis Missika (Maire-Adjoint de Paris en charge de l’urbanisme et de l’innovation), etc. A lui tout seul, Xavier Niel a créé un véritable écosystème entrepreneurial qui démarre dans l’enseignement, se poursuit dans le financement et couvrira avec 1000 Startups les phases d’amorçage et d’incubation des startups.
Photo : François Hollande (14).jp. L'intervention de François Hollande à l'occasion de la pose des trois premières pierres symboliques de 1000 Startups, imprimées e3D FDM par l'usine IO. Le président a rappelé que l'inventeur du béton précontraint était corrézien !

Dans leurs discours respectifs, Xavier Niel, Anne Hidalgo et François Hollande (discours du Président) ont réaffirmé la place de Paris comme plaque tournante de l’innovation, sur le fait que la France était un pays où il faisait bon d’entreprendre. Hollande a insisté sur l’absence de contradiction entre l’installation d’un incubateur tourné vers le futur dans un bâtiment classé monument historique !

Quid de la “dernière pierre” ? C’est prévu pour fin 2016 sachant que les chantiers de BTP ont des délais voisins de ceux du développement logiciel : imprévisibles et très élastiques, comme les coûts d’ailleurs ! Pour certains, il serait préférable que l’inauguration ait lieu avant mai 2017. En attendant, on peut visualiser la simulation 3D réalisé par l’architecte Jean-Michel Wilmotte.

Photo : Halle Freyssinet (5).jpg
Vide aujourd'hui, la Halle Freyssinet sera à partir de 2017 un point focal de l'écosystème parisien des startups.
Côté communication, avec l’école 42 et cet incubateur en construction, Xavier Niel a lancé une offensive salutaire et positive sur l’écosystème entrepreneurial français, qui, semble-t-il, commence à avoir de l’impact outre-Atlantique. Petit à petit, la France commence à être prise au sérieux. Même s’il y a encore beaucoup de chemin à faire !

On met évidemment sous le tapis en pareille circonstance les sempiternels écueils de l’environnement entrepreneurial français : le code du travail, la complexité administrative, le coût du travail (qui est à relativiser dans les startups, notamment du fait du Crédit Impôt Recherche) et la fiscalité de l’investissement (qui au demeurant n’est pas si mauvaise que cela). Comme si on laissait le MEDEF s’en charger car cela concerne toutes les entreprises et pas juste les startups !

Lire la suite : Olivier Ezratty - Blog Opinions Libres

Salon Made in France du 14 au 16 Novembre 2014

La 3ème édition de MIF Expo, le salon grand public du made in France, placé sous le haut Patronage du Ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique, se tiendra les 14-15-16 novembre à Paris Porte de Versailles / Pavillon 5.1

"Déjà 3 ans que nous nous battons aux côtés des entreprises qui ont fait le choix de maintenir leur outil de production en France pour prouver qu’acheter des produits fabriqués sur le territoire, c’est soutenir l’activité dans sa diversité et donc l’emploi en France. C’est aussi respecter l’environnement en diminuant les émissions liées au transport des marchandises provenant du bout du monde.
Les consommateurs français l’expriment désormais massivement : 95 % d’entre eux pensent qu’acheter un produit fabriqué en France est un acte citoyen et 72% des français considèrent que les entreprises qui réussiront demain sont celles qui préservent l’emploi sur le territoire.*
Le MIF a le vent en poupe, et ce n’est pas un effet de mode, mais la prise de conscience que soutenir les entreprises qui créent et produisent en France constitue un enjeu économique majeur. Mais Il faut préciser et surtout distinguer les entreprises qui produisent sur le territoire de celles qui se contentent d’afficher simple «french touch» alors qu’elles n’ont de français que leur enseigne et ne produisent nécessairement en France. Difficile dans ces conditions pour le consommateur motivé d’identifier les produits fabriqués en France. C’est pour faire écho à cette problématique qu’est né MIF Expo en 2012, un salon qui connait une croissance de 300% en 2 ans, preuve de l’engouement de nos concitoyens pour le
made in France.
Nous accueillerons 300 exposants, des entreprises de toutes tailles, artisanales, industrielles ou innovantes, représentatives d’un large éventail de secteurs (mode, enfance, luxe, maison, sport loisirs, biens d’équipement …) et 35 000 visiteurs.
MIF Expo, c’est aussi la découverte de technologies innovantes, notamment à travers le pavillon de l’innovation qui accueillera les objets issus des R & D des pôles de compétitivité. Il s’agira de montrer aux visiteurs qu’en matière d’efficacité énergétique, de bio-ressources, de mobilité, d’applications numériques, la France a une carte à jouer.
Et puis tout sera fait sur le salon pour que les visiteurs soient des acteurs actifs. Ainsi, nous maintiendrons notre système incitatif pour favoriser l’achat des produits sur le salon, en remboursant systématiquement le droit d’entrée de 10€ à tous les visiteurs qui achètent un article sur le salon, car plus les entreprises vendront, plus elles investiront et plus elles recruteront. Un cercle vertueux auquel nous pouvons tous participer, chacun à son niveau, chacun selon ses moyens."
Fabienne DELAHAYE, Commissaire général du salon

Avec les pôles de compétitivité, l’innovation est au cœur de la 3e édition du salon MIF EXPO

A l'occasion du salon, la Direction générale des Entreprises (DGE) présente le pavillon de l’innovation et donne le coup d’envoi des  "10 ans des pôles de compétitivité"
Dispositifs médicaux, efficacité énergétique, bio-ressources, applications numériques, mobilité… Autant d’objets innovants issus des R&D des pôles de compétitivité à découvrir sur le salon. 

 

Dans le cadre de la tenue de MIF Expo, le Salon du Made in France, la Direction générale des Entreprises (DGE) présente le pavillon de l’innovation et donne le coup d’envoi des « 10 ans des pôles de compétitivité ».
Selon les actifs français, les 2 premiers facteurs de compétitivité des entreprises sont d’une part la capacité à motiver les salariés et à attirer les talents; d’autre part l’innovation (sondage Innovacteurs 2012). Les produits et services innovants conçus en France sont de plus en plus reconnus dans le monde entier. 

 

Le pavillon accueille des visionnaires travaillant sur l’efficacité énergétique, les bio-ressources, les applications numériques, la mobilité… Ces nouveaux objets, capables de transformer nos manières de produire et de vivre ensemble, nous sont proposés par des ingénieurs, travailleurs, chercheurs et entrepreneurs qui, en France, imaginent les produits d’aujourd’hui et de demain.

Le Made In France gagne du terrain dans l’esprit du grand public et des médias. Selon les actifs français, les deux premiers facteurs de compétitivité des entreprises sont d’une part la capacité à motiver les salariés et à attirer les talents ; d’autre part l’innovation (sondage Innovacteurs 2012). Les produits et services innovants conçus en France sont de plus en plus reconnus dans le monde entier. C’est pourquoi MIF Expo est heureux de s’associer à la DGE et aux pôles de compétitivité pour donner de la visibilité à ceux qui imaginent les produits et services d’aujourd’hui et de demain. Car l’innovation d’aujourd’hui prépare les emplois de demain.

En avant-première, un panel d’entreprises à découvrir sur l’espace Innovation de MIF Expo. Elles présentent des objets labellisés par des pôles de compétitivité, conçus en France et pour la plupart en cours de commercialisation.
- Avec Weez, découvrez un véhicule électrique léger sans permis d’Eon Motors (Pôle de compétitivité Capénergies) E Homologué en catégorie Quadricylcle léger, c’est le premier
véhicule électrique à 3 places de sa catégorie avec 4 roues motrices. Weez est un véhicule conçu pour les déplacements de proximité dont l’autonomie de base est de 60km pouvant être étendue à 100km. Ce projet a permis de créer 6 emplois et plusieurs dizaines en perspective à l’horizon 2017/2018.
- 2 autres véhicules (électriques ou à pile à combustible) innovants exposés : E MOOVILLE, véhicule de livraison urbaine 100% électrique développé par l’entreprise MUSE et labélisé par le pôle de compétitivité Mov’eo.
- FMOBYPOST le véhicule à pile à combustible avec station de production/distribution d’hydrogène renouvelable développé par l’Université de Technologie Belfort-Montbéliard (UTBM) et labellisé par le pôle de compétitivité Véhicule du Futur.
- Robot d’assistance et robot de compagnie à la fois, le robot Emox One est capable d’évoluer dans son environnement. À terme, il reconnaitra les différentes personnes présentes dans la maison et pourra ainsi s’adapter aux besoins de chacun. Il sera en mesure de proposer des applications suivant son interlocuteur. Plus qu’un robot, c’est un nouveau compagnon qui évoluera avec toute la famille. Ce robot est développé par la société AWABOT et labélisé par le pôle Imaginove.
- F MétaPapier est un filtre électromagnétique qui se présente sous une forme « classique » de papier peint à poser sur les murs d’une pièce. Il peut être utilisé en sous-couche d’un papier peint décoratif. Issu de bio-ressources, c’est un filtre sélectif aux ondes électromagnétiques telles que le WiFi, tandis que les autres ondes de type radio, alarmes, domotique, etc. continuent de passer. Ce papier peint est développé par le Centre Technique du Papier et labélisé par le pôle de compétitivité Techtera.

Vous pourrez également découvrir Color Vibrance de Luminarc : une ligne complète de vaisselle en verre décoré à base d’encres organiques sans métaux lourds, les capsules Skinjay, capsules de soins pour la douche, les figurines 3D intelligentes de Mobi 3D et bien d’autres puisque la DGE, accompagnée des pôles de compétitivité présentera une sélection de 30 objets du futur !

Le salon MIF Expo réunit des entreprises qui ont fait le choix de réaliser sur notre territoire les étapes essentielles de la fabrication de leurs produits. A l’occasion de MIF Expo, le site Citoyen & Responsable a étudié l’impact de la consommation MIF (made in France) sur l’emploi.
3 marques de jeans ont été considérées : 1083 et Remade in France, qui toutes les deux fabriquent sur le territoire et Diesel, qui fabrique principalement en Chine. L’impact sur l’emploi est incontestable : la vente de 34 jeans 1083 ou de 13 jeans REMADE IN FRANCE génère autant d’emplois en France que la vente de 100 jeans DIESEL !

Produire en France pour créer de la valeur ajoutée

Prenons l’exemple du jean 1083; il est vendu 89€, dont 85€ sont redistribués en France : soit une valeur ajoutée de 95%. Son parcours de fabrication nous emmène à Saint Etienne où les étiquettes intérieures y sont fabriquées, quand à la teinture des jeans, la sérigraphie des boutons et la fabrication des fermetures à glissières, elles sont toutes réalisées sur le territoire…
A l’inverse, la marque Diesel, dont l’essentiel de la production est localisée en Asie, ne crée qu’une faible valeur ajoutée en France. La part de confection du produit ne représente que 8% du prix de vente affiché selon l’étude menée par le site « Bonne gueule, N°1des blogs conseils en mode masculine.

Consommer en France pour favoriser l’emploi

L’étude a démontré que la vente de 34 jeans 1083 ou de 13 jeans REMADE IN FRANCE génère autant d’emplois en France que la vente de 100 jeans Diesel. L’étude va encore plus loin et démontre qu’un emploi est créé chez 1083 pour 1000 jeans vendus par an. Sachant qu’en France, 88 millions de jeans sont vendus chaque année, ce serait 88 000 emplois potentiels qui pourraient être créés.
Acheter des produits made in France, c’est aussi faire le choix de ne pas traiter avec des pays qui ne respectent pas les normes internationales du droit du travail et de la protection de l’environnement : rivières polluées, travail des enfants, locaux insalubres… choisir de consommer mif, c’est s’engager pour le développement d’un autre modèle économique plus respectueux de l’homme et de son environnement.
La marque de prêt-à-porter Orijns est un bel exemple de cet engagement citoyen: pour ses deux créateurs, Blandine Berjot et Bruno Louis, une relation équitable entre les fournisseurs, la marque et les clients est essentielle dans une démarche 100% made in France. Chez Orijns, 1 gilet zippé fabriqué, c’est 1h30 de main-d’œuvre et la préservation des savoir-faire locaux.

Pourquoi venir au MIF Expo ?

- Pour connaitre la provenance et la traçabilité des produits présentés
- Pour soutenir l'industrie et les emplois en France
- Pour participer à la réduction des émissions de CO2
- Pour retrouver un SAV identifiable et de qualité
- Pour favoriser un achat équitable permettant une meilleure rétribution du producteur
- Pour connaître les innovations Made In France.

Entrée gratuite sur pré-inscription : www.mifexpo.fr/visiteurs/new
Prix d’entrée : 10 euros, remboursés dès le premier achat.
www.mifexpo.fr

Les rendez-vous de Lyon du 19 novembre au 3 décembre 2014

Tout un programme : s'ouvrir au monde pour mieux comprendre son monde !

Du 19 novembre au 3 décembre dans différents lieux de Lyon mêlant publics décideurs et étudiants, 10 conférences, confrontations, éclairages, qui visent à nourrir la conscience, le sens de la responsabilité, l'éthique, l'audace entrepreneuriale, et la compréhension des enjeux économiques et sociétaux des spectateurs.

Résilience entrepreneuriale, Bonheur d'entreprendre, Progrès, Violences, Spiritualité, Confiance, Aggiornamento politique, Préservation de la planète, Monde de ruptures : les 25 débatteurs - sociologues, philosophes, scientifiques, dirigeants d'entreprise, économistes, penseurs, entrepreneurs... - croiseront leurs expertises sur des thèmes qui interrogent chaque décideur, aguerri ou en devenir, sur la manière dont il conçoit et veut faire progresser l'exercice de ses responsabilités. Notamment dans une perspective davantage humaine, davantage innovante, davantage exigeante, davantage intègre.

A l'instar des participants du livre "Tous debout" qui paraîtra simultanément, ces 25 intervenants sont debouts dans leurs combats, leurs croyances, leurs espérances. Et ils invitent les spectateurs à se mettre debouts eux-mêmes, pour conduire leurs propres combats, enrichir leurs propres convictions, dessiner leurs propres espérances.

Au programme :

19 novembre - 17h30 - EMLYON
Bernard Belletante - Jean-Marie Cavada - Pascal Picq
Monde de ruptures : l'opportunité de tout casser
Les clés pour exister et entreprendre dans un environnement bouleversé par les disruptions technologiques, culturelles, managériales, civilisationnelles

20 novembre - 18h - IDRAC
Monique Dagnaud - Jean-Louis Etienne
Confiance : tout à faire ?
Les chantiers à mener, de l'école à l'entreprise, pour juguler un déficit typiquement français et cultiver la condition première à la réalisation de soi

24 novembre - 11h30 - ISARA
Gilles Bœuf - Patrick Viveret - Roger Guesnerie
Planète : l'aime-t-on encore ?
Les pistes pour accorder comportements humains et modèles économiques en vue de sauvegarder la biodiversité

24 novembre - 18h - IAE Lyon
Mgr Philippe Barbarin, Nicolas Baverez, Bertrand Collomb
Avenir économique : peut-on le bâtir sans spiritualité ?
Les réflexions qu'inspire la mise en perspective des croyances transcendantes ou immanentes avec l'urgence d'une société plus humaine

25 novembre - 17h - Parlement des entrepreneurs d'avenir - Préfecture du Rhône
Laurent Alexandre - Thierry Magnin - Frank Debouck
Le progrès : jusqu'où ?
L'exploration des champs au sein et au-delà desquels chercher, inventer, innover honore et met en danger l'éthique et l'humanité

26 novembre - 18h - CCIR
Denis Payre - René Ricol
France : as-tu abandonné tes entrepreneurs ?
Les faits à partir desquels stigmatiser le cadre politique français est (in)approprié, et espérer un aggiornamento est fondé

27 novembre - 12h15 - EMLYON
Emmanuelle Duez - Robert Misrahi
Entreprendre : que du bonheur !
Les voies pour devenir un entrepreneur heureux

28 novembre - 12h15 - Université Catholique
Michel Wieviorka - Eric de Montgolfier - Martine Le Boulaire
Ecole, politique, travail : une seule et même violence ?
Les situations de violence à l'école, dans le monde politique, dans l'entreprise résultent-elles d'une même souffrance et appellent-elles des solutions communes ?

2 décembre - 18h - IEP Lyon
Pascal Perrineau - Dominique Wolton - Jean-Paul Delevoye
Réinventer la politique : l'heure d'y croire ?
Les raisons de considérer que le métier de politique et la démocratie, profondément malades, vont entamer leur révolution

3 décembre - 18h - Université Lyon 3
Christian Streiff : la leçon de vie d'un patron miraculé
Les enseignements aussi précieux qu'universels que l'ancien Pdg d'Airbus et de PSA, rescapé d'un AVC, partage avec patrons, entrepreneurs, et futurs décideurs

Pour inscriptions, voir articles dans rubrique Rendez-vous par date

4ème édition de la Semaine J’Innove en Nord-Pas de Calais

Du 24 au 28 novembre 2014, les acteurs du réseau J’Innove en Nord-Pas de Calais se mobilisent. Pendant une semaine, 17 manifestations seront organisées dans 11 villes de la région.

L’ambition de la "Semaine J’Innove en Nord-Pas de Calais" est d’aider les entrepreneurs à trouver des réponses à leurs besoins d’innovation, mais aussi de les mettre en relation avec les bons contacts, ou de faire émerger les idées en favorisant les échanges… Bref, l’idée est de passer en mode "open innovation" !
Organisée dans le cadre de la Stratégie Recherche Innovation pour une Spécialisation Intelligente (SRI-SI), une des priorités du Schéma Régional de Développement Economique (SRDE), l’événement avait réuni plus de 1 700 personnes lors de la précédente édition, en 2012.

Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique de l’agroalimentaire, mardi 25 novembre, à la Cité Nature – Arras. Une journée « prospective » pour découvrir les tendances qui vont structurer l’innovation alimentaire des prochaines décennies. Des experts vous présenteront des pistes d’innovation et des outils pour anticiper l’agroalimentaire de demain. Cet événement est organisé par le Pôle NSL, Certia Interface et le Pôle Agroé.

Naturalité, traçabilité, sécurité des produits, alimentation des seniors, rareté annoncée des protéines animales, consommation responsable… Des enjeux de taille auxquelles font face les entreprises du secteur de l’agroalimentaire. Comment transformer des contraintes de marché et anticiper les besoins des consommateurs en alliant plaisir et santé ? Cette journée donnera une vision globale de ce que sera l’industrie agroalimentaire demain et permettra aux participants de réfléchir pour innover mieux et anticiper plus. Les produits primés au concours « Innovation Agroalimentaire » seront mis en avant au travers d’une vitrine dématérialisée.

Naturalité, traçabilité, sécurité des produits, alimentation des seniors, rareté annoncée des protéines animales, consommation responsable… Des enjeux de taille auxquelles font face les entreprises du secteur de l’agroalimentaire. Comment transformer des contraintes de marché et anticiper les besoins des consommateurs en alliant plaisir et santé ? Cette journée donnera une vision globale de ce que sera l’industrie agroalimentaire demain et permettra aux participants de réfléchir pour innover mieux et anticiper plus. Les produits primés au concours « Innovation Agroalimentaire » seront mis en avant au travers d’une vitrine dématérialisée.

Plusieurs innovations seront présentées durant cet événement. Parmi elles :

- VF BioScience : des compléments alimentaires à base de probiotiques, contre les troubles de la santé liés au vieillissement
VF Bioscience développe depuis 2011 une nouvelle forme de compléments alimentaires, unique en Europe, à base de bactéries lactiques. Ces probiotiques soignent et préviennent de manière naturelle les maladies cardiovasculaires, métaboliques et l’ostéoporose, sans effets secondaires.
Les + de cette innovation : une approche thérapeutique plus complète autour des maladies liées à des désordres de la flore intestinale. Des essais cliniques ont validé les recherches de VF Bioscience et les produits sont commercialisés sur prescription médicale, en pharmacie.

- Projet DECARTE : une dimension fonctionnelle à l’emballage. Comment innover en matière de traçabilité, de la chaîne de production à la mise en rayon ?
La Cartonnerie de Gondardennes qui fabrique du papier à partir de vieux papiers et conçoit des plaques de cartons ondulés via cette transformation a développé un nouveau format d’étiquette, en utilisant la technologie RFID.
Les + de cette innovation : baisser le coût d’impression de l’identificateur, lutter contre les destructions d’étiquette (celle-ci est désormais invisible) et offrir aux consommateurs une manière plus transparente de visualiser les informations produits directement sur leur smartphone.
L’innovation a été labellisée en 2009 par le Pôle MAUD. Un 1er pilote a été réalisé en 2013. Les partenaires du projet : le CTP, GIC on Line, Tagsys, RDM Blendecques, INRIA, Stratus, IEMN.

Programme complet et inscription

www.semaine-jinnove.com

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