UP' Magazine Le magazine de l'innovation et de l'économie créative

L’Usine Digitale et L’Usine Nouvelle lancent le trophée des industries numériques de « l’ancien monde » Candidats, réveillez-vous !

Vous savez que je ne cesse de répéter encore et encore "Tous au numérique – Digitari …" ! Alors voici une initiative intéressante pour révéler la face numérique de « notre vieille industrie » qui commence doucement à se réveiller.
Nous allons révéler la face numérique de l’industrie.
Voici l’article in extenso de L’usine Digitale : trophée numérique Usine Digitale & Usine Nouvelle (© tous droits réservés Usine digitale).

L’Usine Digitale et L’Usine Nouvelle lancent le trophée des industries numériques. Une manifestation destinée à récompenser les « vieux » industriels qui ont réussi à se transformer brillamment grâce aux technologies numériques. Dix prix seront remis le 16 octobre 2014 à Paris lors d’une soirée exceptionnelle. D’ici là, à vos dossiers ! (Date de remise des dossiers : 27 juin 2014)

Nous sommes tous des « chief digital officer » ! La révolution numérique a cela de magique (et de perturbant) qu’elle concerne tout le monde, que chacun d’entre nous peut s’en emparer. Que ce soit à titre personnel ou professionnel, que l’on évolue dans une start-up ou dans un grand groupe, que l’on soit un « boss » ou un ouvrier, cette technologie se donne à tous… Pourvu que l’on s’en saisisse, que l’on accepte de mettre les mains dans le code et d’avancer sans certitude dans cet univers en mouvement perpétuel.

Vous le savez, à « L’Usine Nouvelle » nous avons abordé depuis plus d’un an ce sujet de manière décomplexée, que ce soit dans notre hebdomadaire ou sur notre site L’Usine Digitale (dix mois déjà !). Pour nous, le numérique, c’est de l’industrie. Et l’industrie, c’est de plus en plus du numérique. Tous les secteurs sont concernés par cette révolution qui bouleverse les usages et, donc, les business models établis. C’est en cela que le numérique est une question stratégique pour l’avenir de toutes les usines de France. C’est pour cela que les industriels ne peuvent abandonner cet enjeu à quelques « geeks ». Le digital est LE levier majeur que nous avons en main pour mener à bien le redressement productif de notre pays. Et il faut s’en saisir !

CANDIDATEZ, EN TELECHARGEANT LE DOSSIER ICI

Comme toujours, notre rédaction ne se paye pas de mots ou d’incantations. Pour convaincre la communauté de l’industrie de la pertinence de cette vision, il ne faut pas que des paroles, il faut aussi et surtout des actes. Des actes, pour nous journalistes, cela veut dire vous raconter des success-stories, dénicher les meilleurs cas d’entreprise et vous présenter les bonnes pratiques les plus efficaces prouvant la puissance du digital.

Nous le faisons régulièrement dans nos colonnes, mais nous avons décidé d’aller plus loin : de récompenser les meilleurs d’entre vous en lançant le Trophée des industries numériques. Notre but n’est pas de mettre en avant des « pure-players », mais de valoriser la transformation numérique opérée par de « vieux » industriels. Innovation, marketing, service, conception, supply-chain, production… Nous remettrons dix prix à l’automne, à Paris, lors d’une soirée exceptionnelle. Et vous verrez alors que l’industrie traditionnelle sait aussi produire de véritables champions du digital ! À vos dossiers.

©Thibaut De Jaegher – l’Usine Digitale - Avril 2014

Chasseurs, cueilleurs d’innovations : vos oeufs sont cachés les 18 et 19 avril au Hello Tomorrow Challenge + French Tech Safari (Paris)

Ce n’est pas que  Pâques, ce week end ! Alors sans déroger à la tradition de chasse aux oeufs … je vous conseille vivement de partir à la chasse à l’innovation et de cueillir tous les beaux projets européens qui fleurissent un peu partout !
Comment ? en participant au Hello Tomorrow Challenge qui s’inscrit dans la dynamique de la "French Tech" : une compétition européenne de projets innovants qui a pour objectif de connecter, promouvoir et accélérer les jeunes talents européens, les 18 et 19 Avril 2014.

Hello Tomorow- le 18 avril

Vendredi 18 avril 2014, à la Cité des Science de Paris, à partir de 09h00, soyez témoins des projets, des marchés & des technologies de pointe qui révolutionnent l’avenir !

Assistez à des conférences avec des speakers français & internationaux comme Massimo Banzi d’Arduino Project, Jessica Richman d’UBIOME, Jean – Baptiste Rudelle de CRITEO, Bill Liao, investisseur influent de Twitter, ou Rich Walker, l’inventeur de l’Homme Bionique ! Soyez au 1er rang des avancées en Mobilité, Villes intelligentes, Do It Yourself ou Nouvelles Energies.

25 startups élues, dans cinq catégories (Robotique, Energie, Biotechnologies, Bigdata, Information –Technologie), issues de treize pays, seront présentes pour leur finale, à 18H00. Qui remportera les 100 000€ ?

Gimball, et ses drones inspirés par des insectes ? G – Therapeutics, et ses innovations permettant aux personnes paralysées de retrouver des fonctions motrices ? Grafentek et sa nouvelle génération de batteries ? Ou Solar swing, et ses panneaux solaires révolutionnaires ?

Les 25 semi finalistes : http://www.hello-tomorrow.org/semi-finalists/
Un cocktail dinatoire et une soirée au Trabendo sont également prévus afin de célébrer cette initiative européenne, jamais vue auparavant !

Billeterie

Plus d'informations : www.hello-tomorrow.org
Vidéo teaser : http://youtu.be/mrHDVtUgUvM

contact[at]hello-tomorrow.org

lPartez à la Chasse à l’innovation, rejoignez le French Tech Safari, samedi 19 avril

Quinze lieux parisiens incontournables ouvrent leurs portes pour ce rendez-vous 100% innovation. Une journée pour rencontrer les startups technologiques qui naissent à Paris, assister à des conférences inédites sur l’innovation, l’entrepreneuriat ou la recherche responsable. Enfin, vous pourrez vous glisser dans la peau d’un entrepreneur technologique : Arduino, Bigdata, Design Thinking, Impression 3D, venez en prendre plein la vue.

Pour cela, il suffit de visiter leur site web, FRENCH TECH SAFARI, et choisir raisonnablement les sessions qui vous intéressent (4 maximum), parmi les 35 micro événements !

Organisez votre journée, et bookez vos réservations sur Event Brite  (gratuit - dans la limite des places disponibles).

www.hello-tomorrow.org/safari

Et moi je dis oui à la mémétique de l’innovation ! Bref, j’adore ces oeufs de pâques qui vont nourrir mes neurones, me donner la pêche, insufler un vent d’optimisme ! 

Paris HIP HOP 2014

Du 22 juin au 6 juillet 2014, 400 artistes, 40 événements reviennent investir Paris et la région Ile de France pour quinze jours de partage autour de la culture Hip Hop.

(Photo ©Agat films & Cie)

Le festival Paris Hip Hop, créé en 1985 et organisé par Hip Hop Citoyens, s’est imposé comme l'un des événements majeurs du Hip Hop en France afin de proposer aux Franciliens un événement symbolique et fédérateur fort autour du hip hop, de ses disciplines artistiques et de ses acteurs amateurs comme professionnels.
Il propose chaque année une série d’événements représentatifs de toutes les expressions artistiques de la culture hip hop (rap, djing, graffiti, danse, cinéma...) dans toute l’Ile-de-France (Zénith de Paris, La Gaîté Lyrique, LaPlage de Glazart, les Berges de Seine, La Maison des métallos, Sevran, Ivry-sur-Seine, Aubervilliers, Clichy-sous-Bois, Clichy-la-Garenne, Saint Ouen...).

Les premiers noms !

Depuis 2006, la Quinzaine du Hip Hop fait dialoguer les différentes disciplines de cette culture, en programmant des artistes de renommée mondiale, au même titre que des artistes indépendants émergents de la scène française. L'édition 2014 vous réserve de belles surprises !

Premier avant-goût de la programmation :

- DILATED PEOPLES
29 JUIN - LAPLAGE DE GLAZART SETH GUEKO
26 JUIN - CABARET SAUVAGE SCRED CONNEXION
27 JUIN - HANGAR (94)

- DEEN BURBIGO
2 JUIL - LAPLAGE DE GLAZART A2H
2 JUIL - LAPLAGE DE GLAZART SET & MATCH
2 JUIL - LAPLAGE DE GLAZART

- KENYON
27 JUIN - CAFE LA PECHE (93) GAÏDEN & YOSHI
27 JUIN - CAFE LA PECHE (93) ESPIIEM
2 JUIL - LAPLAGE DE GLAZART

- PHASES CAHÉES (en 1ère partie)
29 JUIN - LAPLAGE DE GLAZART VALD
26 JUIN - CABARET SAUVAGE FEINI X CREW
27 JUIN - CAFE LA PECHE (93)

- JAZZEFFIQ
(WARM UP + DJ SET)
29 JUIN - LAPLAGE DE GLAZART

Et aussi...

- PARIS DANSE HIP HOP
23 JUIN - CASINO DE PARIS BEATDANCE CONTEST
28 JUIN - GAITE LYRIQUE FINALE EOW FRANCE
21 JUIN - BERGES DE SEINE

- PARIS HIP HOP CAMPUS
ATELIERS // CONFÉRENCES :
22 JUIN AU 6 JUILLET PARIS HIP HOP CINEMA
PROJECTIONS // DEBATS
22 JUIN - 6 JUILLET GRAFFITIZM
EXPOS // PERFORMANCES
28/29 JUIN - MANTES LA VILLE

- FESTIVAL ALL ACCESS - CONCERT / DANSE / GRAFFITI :  5 JUIL - ETAMPES (91)

- STREET ART FESTIVAL - 21/22 JUIN - SEVRAN (93)

Ouverture billeterie : MARDI 8 AVRIL/ 10h dans les points de vente habituels (Paris-hiphop.com, Fnac, Digitick, Ticketnet, Carrefour...) pour réserver les premiers billets.

Si vous êtes passionnés par la culture HIP HOP, vous pouvez rejoindre l'équipe de bénévoles pour la période du festival : télécharger le formulaire sur le site www.paris-hiphop.com et renvoyez-le à l’adresse suivante : benevole[at]paris-hiphop.com

www.paris-hiphop.com
www.hiphopcitoyens.com

Colloque "Des êtres vivants et des artefacts"

Le Musée du quai Branly présente les 9 et 10 avril 2014 le colloque international "Des êtres vivants et des artefacts, l’imbrication des processus vitaux et des processus techniques," en partenariat avec le Laboratoire d’Anthropologie Sociale du CNRS, l'University College London / Material, Visual and Digital Culture et l'University of Oxford / School of Anthropology and Museum Ethnography, la Fondation Fyssen et la Mairie de Paris.

En dépit des différences existant entre les êtres vivants et les artefacts, il est fréquent que les sociétés humaines tentent d’expliquer certains processus vitaux – tels que la croissance, la reproduction, l’animation – à travers les analogies qu’ils présentent avec les processus techniques, comme on l’observe par exemple dans les mythes de création.

Par-delà ces ressemblances, il est surtout intéressant de constater que ces processus s’imbriquent de diverses manières selon que l’on observe les activités agricoles, horticoles ou pastorales, l’incorporation d’artefacts (greffes, ornements), la transformation, rituelle ou non, d’êtres vivants en artefacts ou encore le biomimétisme.
La pluralité des actions, de fabrication ou de domestication, grâce auxquelles les humains exercent leur pouvoir sur le vivant renvoie ainsi à des conceptions de la vie qui varient selon les champs de la pratique, les époques ou les cultures. À travers une approche pluridisciplinaire et comparatiste portant à la fois sur des sociétés occidentales et non-occidentales, ce colloque international propose aux participants de commencer à explorer cette multiplicité.

Les participants

Florence Brunois, CNRS, Laboratoire d’anthropologie sociale, Paris
Ludovic Coupaye, UCL, Dept. of Anthropology Material, Visual and Digital Culture, Royaume-Uni
Roy Ellen, Univ. Kent, School of Anthropology and Conservation, Royaume-Uni
Carole Ferret, CNRS, Laboratoire d’anthropologie sociale, Paris
Barbara Glowczewski, CNRS, Laboratoire d’anthropologie sociale, Paris
Sophie Houdart, CNRS, Laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative
Frédéric Joulian, EHESS, Centre Norbert Elias, Marseille
Eduardo Ka et Frédéric Keck, musée du quai Branly, Paris
Emma Kowal, Univ. Melbourne, School of Social and Political Sciences, Australie
Pierre Lemonnier, CNRS, Centre de recherche et de documentation sur l’Océanie, Marseille
Dominique Lestel, CNRS, Université de Tokyo
Andreas Mayer, CNRS, Centre Alexandre Koyré, Paris
Doyle McKey, Université Montpellier 2, Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive, Montpellier; et Institut Universitaire de France
Perig Pitrou, CNRS, Laboratoire d’anthropologie sociale, Paris
Enric Porqueres y Gene, CNRS, Laboratoire d'anthropologie des institutions et des organisations sociales, Paris
Laura Rival, University of Oxford, School of Anthropology and Museum Ethnography, Royaume-Uni
Rupert Stasch, University of California - San Diego, Department of Anthropology, Etats-Unis
Charles Stépanoff, EPHE, Laboratoire d’anthropologie sociale, Paris
Nancy Turner, University of Victoria, School of Environmental Studies, Canada

PROGRAMME 

Mercredi 9 Avril 2014

9h30 Accueil des participants
9h45-10h00 Introduction par Frédéric Keck, directeur du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly
Première partie : Président de séance Enric Porqueres y Gene (EHESS, LAIOS)
10h00-10h30 Perig Pitrou (CNRS, LAS) : Êtres vivants/artefacts, processus vitaux/processus techniques. Remarques à propos d’un cadran analytique

10h45-11h15 Roy Ellen (Kent, School of Anthropology & Conservation) : Tools, agency and the problem of the category ‘living things’
11h15-11h45 : Carole Ferret (CNRS, LAS) Outils vivants ?
11h45-12h15 : Frédéric Joulian (EHESS, Centre Norbert Elias) Ce que pense un primate des objets et de la vie
12h15-13h00 Discussion générale

Deuxième Partie – Président de séance : Frédéric Keck (MQB)
14h30-15h00 : Andreas Mayer (CNRS, Centre Koyré) La “machine animale” en mouvement : anthropologie historique des dispositifs et instruments mobiles
15h00-15h30 : Sophie Houdart (CNRS, LESC) Artefact ou quasi-vivant : le grand collisionneur de particules du CERN
15h45-16h15 Emma Kowal (Univ. Melbourne, SSPS) Indigenous biospecimens and the cryopolitics of frozen life
16h15-16h45 Dominique Lestel (CNRS, Univ. de Tokyo) Laisser vivre les machines16h45-18h00 Discussion générale

Jeudi 10 Avril 2014

Troisième Partie – Présidente de séance : Barbara Glowczewski (CNRS, LAS)
10h00-10h30 : Nancy Turner (Univ. Victoria, Canada, SES) Roots of Reflection : Spiritual Aspects of Plant Harvesting, Ethnoecological Practice and Sustainability for Indigenous Peoples of northwestern North America.
10h30-11h00 : Doyle McKey (Univ. de Montpellier, CEFE) : Do farmers use, and imitate, self-organizing resource-concentration mechanisms driven by non-human engineers in constraining environments? Biocultural landscapes and biomimicry at the ecosystem level

11h15-11h45 : Florence Brunois (CNRS, LAS) : Éloge d’une physique locale : l’horticulture Yafar et Kasua comparée dans leur physicalité.
11h45-12h15: Rupert Stasch (UC San Diego, Dept. of Anthropology) : The Iconicity and Indexicality of “Life” in Korowai Sago Grub Feasts
12h15-13h00 : Discussion Générale

Quatrième Partie – Président de séance : Pierre Lemonnier (CNRS, CREDO)
14h30-15h00 : Charles Stépanoff (EPHE, LAS) : Talent chamanique et artistique : artefact ou processus vital ?
15h00-15h30 : Eduardo Kac : Bio Art : From Genesis to Natural History of the Enigma

15h45-16h15 : Ludovic Coupaye (Univ. College London, MVC) : Les ignames comme méthodologie vernaculaire des Abelam ? Approche des processus vitaux par les processus techniques
16h15-16h45 : Laura Rival (Univ. Oxford, SAME) : Applying the ‘chaîne opératoire’ to manioc domestication
16h45-18h00 : Discussion Générale
La conférence sera suivie d’un cocktail.

Colloque en accès libre dans la limite des places disponibles (Interventions en anglais et en français).

Lieu : Salle de cinéma, musée du quai Branly - 37 Quai Branly 75007 Paris

"Univers convergents, sciences, fictions, société"

Jusqu'au 24 juin 2014, à Paris,le ciné-club de l'Institut Henri Poincaré présente « Univers convergents, sciences, fictions, société ».
Dans le cadre de sa mission de diffusion de la culture mathématique auprès du grand public, l’Institut Henri Poincaré propose son Ciné Club Univers Convergents ; Sciences, Fictions, Société en partenariat avec le cinéma Grand Action (Paris 5ème), de janvier à juin 2014, tous les derniers mardis de chaque mois à 19h30.

Cédric Villani, mathématicien et directeur de l’Institut Henri Poincaré, anime le ciné-club Univers Convergents ; Sciences, Fictions, Société : 
"Au total, le cycle compte six projections suivies chacune d’un débat avec des intervenants spécialistes. Les questions sociales, sociétales et éthiques liées au sciences feront l’objet d’échanges entre les intervenants et le public. Ce cycle de projections est une nouvelle façon de rappeler les liens qui unissent les différentes disciplines scientifiques, tout en s’interrogeant sur certains enjeux et rêves associés à la science dans notre monde. "

Détail du programme, les films, les dates de projection : téléchargez !

Lieu : Cinéma Grand Action, 5 rue des Écoles 75005 Paris.
(Métro 7 et 10, arrêt Jussieu / Lignes de bus 67, 89, 86, 63)
Accès libre et gratuit. Il est indispensable de s’inscrire sur le site officiel de l’institut Henri Poincaré, dans la limite des places disponibles (ouverture des inscriptions deux semaines avant la date de la projection). Un mail de confirmation sera envoyé aux participants.

Inscription

Illustration : Film "Bienvenue à Gattaca" de Andrew Niccol(USA - 1998 - 1h45) avec Ethan Hawke, Uma Thurman, Jude Law
Projection mardi 25 mars 2014 - 19h30 -  
Débat en présence de :
Ugo Bellagamba, écrivain de science fiction, Hervé Chneiweiss, président du Comité d’Éthique de l’Inserm, et Thomas Heams*, biologiste moléculaire (sous réserve).

Dix start-up françaises sélectionnées pour le SxSW 2014 d'Austin

Projeter les start-up françaises sur le marché américain : Nicole BRICQ a reçu les start-up sélectionnées par UBIFRANCE pour participer en mars 2014 au South by Southwest (SxSW) d'Austin (Texas - USA).

Evénement mondial pour les industries créatives et numériques, South by Southwest (SxSW) est devenu l’un des rendez-vous incontournable des créateurs de start-up. Atypique et décalé, SxSW réunit chaque année à Austin blogueurs, entrepreneurs, investisseurs, journalistes et créateurs numériques du monde entier.

Pour la première fois, à la demande de Nicole BRICQ, UBIFRANCE, l’Agence française pour le développement international des entreprises, organise du 9 au 12 mars 2014 un Pavillon France, sur la partie exposition professionnelle du festival. A cette occasion, elle accueille une délégation de dix start-up françaises sélectionnées pour leur créativité et leur audace technologique.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la politique de soutien active du gouvernement au profit de l’internationalisation des entreprises innovantes françaises et de la promotion de l’excellence technologique française. Elle bénéficie du soutien de la French Tech.

Sur le salon, ces dix jeunes pousses auront ainsi la possibilité de développer leur réseau au contact des prescripteurs les plus influents du milieu et bénéficier d’une visibilité inégalée. Au delà de cette seule délégation, UBIIFRANCE fédère également l’initiative France sur le salon en partenariat avec les Services Culturels de l’Ambassade de France de New-York, la délégation d’entrepreneurs du numérique français regroupés sous l’initiative « Bonjour SxSW », Invest in France et France Digitale qui organiseront une série de concerts, showrooms, meetings pour valoriser l’excellence technologique tricolore.

Cette initiative constitue l’une des étapes de l’ambitieux programme d’action déployé par le Ministère du commerce extérieur pour soutenir et accélérer le développement des entreprises françaises de la famille « mieux communiquer » sur le marché américain, le premier marché du numérique au monde : organisation pour la première fois d’un Pavillon France sur les événements incontournables que sont le CES 2014 à Las Vegas et SxSW à Austin ; lancement d’un nouveau programme d’accélération pour les start-up dans la Silicon Valley, baptisé « ubi i/o » par UBIFRANCE et Bpifrance ; lancement d’un programme de conseils en propriété intellectuelle par UBIFRANCE et l’INPI ; inauguration la semaine dernière par le Président de la République du « French Tech Hub » à San Francisco.

Pour Nicole BRICQ, « Les start-up naissent mondiales tant leurs produits et services répondent à une demande universelle. Elles ont besoin d’être immédiatement présentes sur les marchés extérieurs. Encore faut-il pour assurer leur réussite qu’elles rencontrent le plus vite possible les bons partenaires au bon moment. A ce titre, SxSW est une occasion incontournable, un festival unique où se développent ensemble création et projets d’affaires, où se rassemblent les innovateurs, les décideurs et les prescripteurs du monde numérique. Il était capital que ces dix start-up au talent fou puissent bénéficier de la visibilité et de l’effet d’entraînement de cet évènement exceptionnel ».

Les dix start-up sélectionnées par UBIFRANCE

AZENDOO
Azendoo est une application web et mobile dédiée à la simplification du travail en équipe. Elle propose une solution simple pour organiser ses projets, gérer ses tâches et synchroniser son équipe, sans email.
www.azendoo.com

BOBLER
La voix est la façon la plus naturelle de communiquer. Bobler est le premier Média Social Vocal. Il permet d’enregistrer et d’écouter des Bulles, c'est à dire des clips audio de deux minutes maximum géolocalisés sur la carte du Monde.
www.bobler.com

DJEHOUTI
Racontr est une plateforme internationale qui permet aux créateurs de contenus qu’ils soient médias, producteurs, agences digitales ou indépendants, de publier des expériences interactives sans avoir besoin de connaissances en développement informatique.
www.djehouti.com

EVERGIG
La plateforme de partage vidéo collaborative Evergig offre une nouvelle façon de vivre ses concerts à tous les fans de musique. Basé sur le partage et l'échange, Evergig reçoit les codes de la vidéo musicale et propose une vision collaborative et intuitive grâce à son intelligence artificielle.
www.evergig.com

INTUILAB
IntuiLab développe et commercialise IntuiFace, la première plateforme logicielle pour créer et déployer des expériences digitales interactives, expressives et connectées sans avoir à écrire une seule ligne de code.
www.intuilab.com

MELUDIA
Meludia est le premier jeu d’apprentissage musical destiné aux débutants et aux musiciens confirmés basé sur les sensations, les sentiments et la mémoire.
www.meludia.com

OPENCLASSROOMS
OpenClassrooms est la première plateforme française d'E-éducation. Cette start-up a été créée par Mathieu Nebra à l'âge de 13 ans. En 1999, il créa un premier cours en ligne gratuitement.
www.openclassrooms.com

SOUNDERBOX
Sounderbox révolutionne l'accès à la musique dans les lieux publics. Cette expérience utilisateur innovante offre une liste de lecture collaborative qui permet aux clients et utilisateurs de programmer la musique du lieu public. Grâce à son smartphone, sa tablette ou son ordinateur portable, l'utilisateur peut sélectionner le morceau qu'il souhaite partager depuis un site de streaming (Soundcloud, Spotify ou Deezer).
www.sounderbox.com

WHYD
Whyd permet aux passionnés de musique de collectionner et partager tous les sons qu'ils aiment au même endroit. La communauté Whyd vous aide à découvrir le meilleur de la musique.
www.whyd.com

WISEBAND
La plateforme numérique propose des outils et des services en ligne afin d'aider les artistes et les labels indépendants à optimiser leur promotion sur internet et créer une relation directe avec leurs fans. Elle leur permet de vendre directement leur musique en format digital ou physique ainsi que leurs produits dérivés.
www.wiseband.fr

(Source : Ministère du Commerce extérieur- Fév 2014)

INNOROBO, Etats généraux de la Robotique

Dans le cadre du Plan France Robots Initiatives des ministères du Redressement Productif et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, en partenariat avec la Région Rhône-Alpes, INNOROBO accueillera à Lyon la première édition des Etats Généraux de la Robotique du 18 au 20 Mars 2014.

La robotique constitue la prochaine grande révolution industrielle et économique. À l’image d’Internet, les technologies robotiques ont vocation à investir tous les domaines : industrie, énergie, automobile, logistique, transport, santé, assurances, télécom, Internet, services à la personne, urbanisme, habitat, objets du quotidien, etc.
La robotique est un enjeu pour la compétitivité industrielle des entreprises et in fine, le maintien et la relocalisation de la production et de l’emploi industriel. C’est aussi une réponse aux grands défis sociétaux de notre temps : démographie, santé, autonomie, pénibilité du travail, urbanisation, mobilité…(Marché estimé pour la seule robotique de service, à 100 milliards d’euros en 2020 par la Commission européenne, un marché multiplié par 30 en 10 ans).

Les Etats Généraux de la robotique sont une occasion unique pour tous les secteurs d’activité de notre économie de mesurer les opportunités de compétitivité, de croissance et d’innovation apportées par la robotique. Les tables rondes et les ateliers permettront de rapprocher les experts et les utilisateurs.
Ces Etats Généraux s’inscrivent dans le cadre du Plan France Robots Initiatives lancé par le Ministre du Redressement Productif en mars 2013. Ce plan a pour objectif de construire une offre française de robotique et d’accélérer l’usage des robots dans les entreprises et dans la société, et ainsi de faire de la France une des cinq nations leaders en robotique d’ici 2020.
INNOROBO est un sommet européen qui rassemble la communauté internationale de la robotique et de ses innovations.

Programme 

- Mardi 18 mars 2014
• Visite et inauguration d’Innorobo.
• Ouverture des Etats Généraux de la Robotique. Prise de parole des personnalités ministérielles et territoriales ainsi que du comité robotique : filière de demain.
• Conférences plénières et tables rondes des Etats Généraux de la Robotique à l‘initiative du ministère du redressement productif et en partenariat avec la Région Rhône-Alpes
- La robotique et les nouveaux modes de production : Illustration du potentiel des robots industriels « nouvelle génération ». Il s’agit de mettre en évidence que la production en petite série peut bénéficier des apports de la robotique interactive et collaborative.
- La robotique et l’homme dans son quotidien : L’apport de la robotique dans divers secteurs de la vie au quotidien (aides techniques à la mobilité, la santé, l’autonomie). Nouveaux usages et transformation des rapports homme-machine (le robot compagnon, la Silver économie).
- Les domaines robotiques de Leadership français : Sécurité civile et défense (Drones terrestres et aériens), Transport et logistique (inter modalité, véhicules électriques et autonomes), Mobilité des biens et des personnes, Systèmes télé-opérés pour intervention dans les zones dangereuses ou inaccessibles pour l’homme.
- Les actions qui contribuent au développement de la filière : Financement et travaux de collaboration (recherche - industriels).

- Mercredi 19 mars et Jeudi 20 mars
• Les ateliers des Etats généraux de la Robotique à l’initiative du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche ont pour objectifs de susciter de nouvelles coopérations entre la recherche et l’industrie, entre la robotique et les sciences humaines et sociales et entre les partenaires français et allemands. Ils visent à atteindre et à donner la parole à des représentants des secteurs d'activité concernés: chercheurs, entreprises, regroupements d'entreprises, agences d'innovation régionales…
Mercredi
- Robotique et Europe de la R&D : Destiné à donner la parole à des acteurs locaux de la R&D en robotique (agences régionales, pôles de compétitivité), cet atelier offrira la possibilité à un panel d'intervenants français et allemands de présenter leur vision et leurs perspectives.
- Les machines intelligentes dans les systèmes de production : Cet atelier donnera la parole à des représentants de quelques-unes des entreprises françaises les plus performantes impliquées dans la robotique de production. La programmation est assurée par le syndicat professionnel SYMOP.
Jeudi :
- Scientifique franco-allemand sur la Robotique et les SHS : Cet atelier sera l'occasion pour des scientifiques et des utilisateurs des deux pays de discuter de questions interdisciplinaires à l'interface des deux domaines.

www.innorobo.com/fr/

Achat billets

18ème édition de "La Science se livre" sur les secrets du temps

Jusqu'au 15 février 2014, la dix-huitième édition de "La science se livre" explore la thématique du temps.

Destinée à promouvoir la culture scientifique, la manifestation « La Science se livre » est un rendez-vous annuel proposé par le conseil général des Hauts-de-Seine : 140 événements à l'accès gratuit (conférences, expositions, débats, films, spectacles...) sur le thème "Le temps", dans les bibliothèques, musées et lieux culturels associés du département afin de questionner le fait scientifique, en rencontrant des scientifiques et des chercheurs pour entendre ce qu'ils ont à dire et discuter avec eux  : mettre ainsi la culture scientifique à la portée de tous.

Programme complet dans le département

Parallèlement, les lauréats des Prix "La Science se livre" ont été révélés lors de l'inauguration de la manifestation le 22 janvier au CNRS à Meudon.

La soirée inaugurale de la manifestation a eu lieu en présence de trois personnalités éminentes : Etienne Klein physicien, et docteur en philosophie des sciences, directeur du Laboratoire de Recherche sur les Sciences de la Matière du CEA (LARSIM), Pierre-Henri Gouyon, biologiste, chercheur et professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle, président du Conseil scientifique du Think-Tank de la Fondation Nicolas Hulot, André Comte-Sponville, philosophe, professeur et auteur, membre du Comité Consultatif National d'Ethique.

Les ouvrages de vulgarisation scientifiques et leurs auteurs ont également été mis à l'honneur par la remise des Prix "La science se Livre", distinctions décernées par un jury composé de scientifiques et d’experts du monde du livre, placé sous la présidence de Madame Claudie Haigneré, présidente d’Universcience.

Les lauréats sont : Ronan Allain avec son Histoires des dinosaures ( Ed. Perrin, 2012) dans la catégorie "adultes" et Jorn Hurum, Torstein Helleve pour Ida, l'extraordinaire histoire d'un primate vieux de 47 millions d'années (Ed. Albin Michel Jeunesse 2013) dans la catégorie "adolescents".

Enfin, dans le cadre du partenariat avec le CNRS, et en lien avec l’Observatoire de Paris, un éclairage particulier a été porté sur la mesure du temps et le laboratoire d’excellence FIRST-TF, par le physicien Noël Dimarcq, directeur du SYRTE -Systèmes de Référence Temps-Espace*. (Source : vallee-culture.hauts-de-seine.net)

La manifestation est soutenue par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le Ministère de la Culture et de la Communication, Universcience, le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), le Muséum National d'Histoire Naturelle, l'Institut pour la Recherche et le Développement (IRD), la Bibliothèque Publique d'Information (BPI) du Centre Pompidou et la Bibliothèque Nationale de France (BNF).

La lumière célébrée par une année dédiée

2015 sera l’année de la lumière en France.
Sous la houlette du CNOP - Comité National d'Optique et Photonique

L’Organisation internationale des Nations Unies (ONU) a proclamé « 2015, Année Internationale de la Lumière et des Techniques utilisant la Lumière » (AL2015) lors de la 68ème session de sa Conférence générale. Cette Année Internationale est une initiative d’un consortium rassemblant un large panel d’institutions scientifiques et de l’UNESCO.
Elle sera célébrée grâce à la collaboration de différentes organisations telles que les unions scientifiques et sociétés savantes, les institutions d’enseignement, les plateformes technologiques, les associations non-lucratives et de nombreux partenaires du secteur privé.

En proclamant une Année Internationale dédiée à la lumière ainsi qu’à ses applications, l’ONU reconnaît l’importance de sensibiliser le public à la capacité des techniques utilisant la lumière de contribuer au développement durable
et d’apporter des solutions aux grands défis contemporains tels que l’énergie, l’éducation, l’agriculture et la santé.

L’Année Internationale de la Lumière commémorera de nombreux anniversaires qui auront lieu en 2015,depuis les premières études sur l’optique, il y a 1000 ans durant l’Âge d’or islamique, jusqu’à la découverte en 1960 du laser et l’apparition en 1965 de la technologie de fibre optique appliquée à Internet. L’étude de la lumière est accessible à tout âge et dans toutes les cultures ; de plus, la lumière est un formidable moteur de motivation pour l’enseignement.
Depuis des siècles, la lumière a franchi toutes les barrières, y compris géographiques, culturelles, raciales, de genres et d’âges.

Le CNOP, Comité National d’Optique et Photonique, a organisé en 2010 l’anniversaire des « 50 ans du laser » en France.
Les manifestations internationales, nationales et régionales mises en place ont alors fédéré, sous la houlette du Comité National d’Organisation, toute la communauté photonique française.

Fort de ce succès, le CNOP a décidé de mettre en place un Comité National d’Organisation élargi pour l’animation de 2015, Année de la lumière en France, dont la structure sera constituée de toutes les forces vives qui gravitent autour
de la lumière en France :

- Sociétés Savantes : F2S, SF2A, SFO, SFP, Syndicat AFOP
- Associations et Clubs : AFE (éclairage), Lumières Lyon, Photovoltaïque
- Grands organismes : CEA, CNRS, ONERA et Grandes Ecoles (Ecole Centrale, Ecole Polytechnique, ENS, Institut d’Optique Graduate School)
- Pôles Optiques Régionaux et de Compétitivité : Alpha - Route des Lasers, Elopsys, Opticsvalley, Optitec, Pôle Optique Rhône-Alpes, Photonics Bretagne, Rhenaphotonics
- Centres de culture scientifique, structures d’animation artistiques, musées
- Régions, départements, organisations territoriales
- Grands groupes industriels et PME

Missions du Comité National d’Organisation :
Coordonner, organiser, valoriser, informer, animer, labelliser les manifestations organisées en France en plusieurs volets : science, industrie, vie quotidienne, nature, culture, histoire, développement durable, formation des jeunes.

Comité National d'Organisation 2015, ANNEE INTERNATIONALE DE LA LUMIERE EN FRANCE
Costel SUBRAN, CNOP - Comité National d'Optique et Photonique - SFO - Société Française d'Optique
John DUDLEY, EPS - European Physical Society - IYL2015 International Steering Committee

A suivre...

Comment les nouvelles technologies changent le monde?

Le Web, oui, mais solidaire, à la Social Good Week du 7 au 15 décembre 2013La Social Good Week revient en France pour sa deuxième édition : plus d’une vingtaine d’événements gratuits pour comprendre comment le numérique permet à chacun de devenir acteur du changement.

Qu’est-ce que la Social Good Week ?

Inspirée par le Social Good Summit américain, organisé chaque année par l’ONU et Mashable, la Social Good Week est une manifestation unique en France consacrée aux solidarités numériques. Initiée par la plateforme HelloAsso avec l’appui de nombreux partenaires, plus de vingt événements auront lieu à travers la France du 7 au 15 Décembre. A travers des rencontres thématiques, des conférences et des ateliers, le grand public, les entreprises, les politiques et membres de la société civile sont invités – gracieusement - à découvrir, échanger, apprendre et encourager ces initiatives technologiques porteuses de solutions !

Le mouvement Social Good : impact et perspectives

Crowdfunding, pétitions en ligne, mobilisations virales : si l’impact social du numérique est déjà bien réel, le potentiel de changement social représenté par les nouvelles technologies demeure colossal. La Social Good Week, lieu de rencontre entre innovateurs sociaux et passionnés du numérique, souhaite donner un véritable coup de projecteur sur les initiatives existantes dans le web solidaire et encourager l’émergence de nouvelles idées et de nouveaux projets.

Des événements dans toute la France

Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Paris, Rennes, Strasbourg, Toulouse ou encore Mulhouse : plus d’une vingtaine d'événements vous feront découvrir la portée du numérique solidaire.

La Social Good Night, conférence Inaugurale de cette semaine, se tiendra à Paris le 9 Décembre et réunira des acteurs incontournables, à la croisée de l’innovation sociale et technologique : Benoit Thieulin, Président du Conseil National du Numérique, Aaron Sherinian, Directeur de la Communication de la Fondation ONU, Tristan Nitot, Evangeliste Mozilla Europe, Casey Rotter, fondatrice du programme UNICEF NextGEN, Anne-Sophie Novel, journaliste et auteur de « La Vie Share », Nathan Stern, sociologue et entrepreneur social et Nicolas Celier de Alven Capital.

Qui organise la Social Good Week ?

La Social Good Week est pilotée par HelloAsso, la première plateforme de collecte pour les associations en France. Son co-fondateur, Ismaël Le Mouël, advisor du réseau mondial +SocialGood, lancé par la Fondation ONU, a voulu que la Social Good Week soit un événement collectif porté par les acteurs des solidarités numériques. C'est donc grâce à la mobilisation et l'expertise de plus de vingt partenaires que la Social Good Week a été rendue possible.

Ainsi SFR, convaincu que le numérique est une chance pour tous, co-organise de nombreux événements à Paris et en régions. Quant à Suez Environnement, ils sponsorisent l’événement. Enfin, Arizuka et ProbonoLab coordonnent respectivement les évènements autour du crowdfunding et de la mobilisation en ligne, deux tendances phares de l’année 2013.

Comment participer ?

Les événements sont ouverts à tous ! Retrouvez le programme complet sur le site de la Social Good Week : www.socialgoodweek.com

A propos de la Social Good Week

Initiée par HelloAsso, la Social Good Week est une manifestation consacrée aux solidarités numériques. Simple journée en 2010 et 2011 (intitulé Social Good Day), l’évènement est plus ambitieux depuis 2012 et se décline sur une semaine à travers toute la France. La SocialGoodWeek est portée par un collectif réunissant une vingtaine de partenaires. Au-delà de nos frontières, la Social Good Week s’inscrit dans le réseau mondial +Social Good, lancé par la Fondation ONU, afin de tisser des liens et d’échanger des bonnes pratiques avec des pairs partout dans le monde : Brésil, Nigeria, Philippines, etc.

A propos de HelloAsso

HelloAsso, anciennement Mailforgood, est une plateforme de découverte et de soutien du secteur associatif. Avec plus de 4 millions d’euros collectés à son actif, HelloAsso offre à plus de 2000 associations une solution unique pour gagner en visibilité et financer leurs actions sur internet : collectes, adhésions ou encore inscriptions à leurs évènements. HelloAsso est ouverte à toutes les associations françaises, qu’elles soient caritatives, sportives ou culturelles, et est pensée pour les besoins des associations et de ceux qui souhaitent s’engager. HelloAsso s’inscrit dans une démarche de finance participative. Les services sont ainsi entièrement gratuits, une partie de la rémunération provenant de pourboires laissés par les donateurs.
www.helloasso.com

Les Assises du Vivant à l'UNESCO

L’Unesco, l’Institut Inspire, le cabinet Agrostratégies et Prospectives, associés à une vingtaine de partenaires, ont choisi de questionner la bioéconomie les 12 et 13 décembre.

Faire du plastique à partir des déchets agricoles, utiliser la betterave pour faire des pneus, produire du biocarburant avec des algues, … tels sont les défis de la bioéconomie qui reconfigure à très grande vitesse nos modes de production à partir de la biomasse. Cette chimie verte basée sur l’utilisation du carbone renouvelable a le vent en poupe, à l’heure où il nous faut sortir de la dépendance au pétrole. Elle propose de miser sur le vivant pour faire face à l’urgence des défis démographiques, énergétiques, environnementaux et climatiques.

D’ores et déjà, avec 2 000 milliards d’euros de chiffres d’affaires, la bioéconomie représente 22 millions d’emplois en Europe dans des secteurs aussi divers que l’agriculture, la foresterie, la pêche, l’alimentation, les produits chimiques et les biocarburants (1). Elle fait l’objet d’investissements majeurs et de feuilles de route stratégiques tant de la part de l’OCDE, des Etats Unis (National Bioeconomy Blueprint) ou de l’Europe qui vient de mettre sur la table 3,8 milliards d’euros pour renforcer les partenariats public-privé.

Capitalisme vert ou mutation économique intégrant les logiques du vivant ?

Les perspectives de cette industrie « biosourcée » posent question. S’agit-il simplement de la transition d’une économie fondée sur les ressources fossiles vers une autre, fondée sur des ressources biologiques, sans se soucier des usages et des régénérations? Ou bien les acteurs comptent-ils repenser ensemble et en profondeur une nouvelle économie post-carbone ? Veut-on poursuivre la croissance économique actuelle qui conduit à la raréfaction des ressources ou bien explorer une approche nouvelle, vivante, selon des flux circulaires et sans déchets,? Comment peut-on réussir à concilier production alimentaire et débouchés industriels ou énergétiques ? Comment éviter que cette bioéconomie n’encourage l’accaparement des terres dans des pays déjà frappés par la famine ?

L’UNESCO, l‘Institut Inspire et la Cabinet Agrostratégies et Prospectives proposent de mettre ces sujets en débat avec les experts et acteurs concernés. Les 12 et 13 décembre 2013, ils réunissent les industriels, les économistes, les scientifiques mobilisés sur les programmes phares :
- Le consortium public privé (PPP) européen ou « biobased initiative » qui soutient la mise au point de démonstrateurs et d’unités industrielles (investissement 3,8 Milliards d’euros).
- Le projet européen Eurobioref qui associe trente partenaires issus de quinze pays avec un budget de 23 millions d’euros.
- Le projet PIVERT(Picardie Innovations Végétales Enseignements et Recherches Technologiques), fait partie des « Investissements d’avenir », avec un budget de 220 millions d’euros sur 10 ans.

Et en France :
- Le projet Biobutterfly, porté par Michelin, l’ADEME et Axens, (société du groupe IFP Energies nouvelles) vise à créer une nouvelle filière de production de caoutchoucs synthétiques.
- Toulouse White Biotech (TWB) est un démonstrateur préindustriel qui conçoit et construit des outils biologiques (enzymes, microorganismes, consortia microbiens…) ouvrant ainsi de nouvelles voies de production de molécules chimiques (synthons), de biopolymères, de biomatériaux, de biocarburants basées sur l’utilisation du carbone renouvelable.
Son financement par les investissements d’avenir s’élève à 20 millions d’euros.

Les ASSISSES DU VIVANT alterneront exposés, tables-rondes, débats et ateliers afin de partager les expériences et les initiatives de chacun, de confronter les conflits d’usages (alimentation, énergie, matière plastique, etc.),. Ils seront l’occasion de penser ensemble un monde vivable, de redécouvrir les fondements d’une économie non pas hors sol mais adaptée à la réalité productive du monde vivant, car selon les mots de René Passet « la bioéconomie n’est ni une discipline particulière de l’économie ni une branche particulière de l’économie, mais celle-ci toute entière ».

Parmi les intervenants :

- René Passet, auteur de L'Économique et le vivant, ancien vice président d'ATTAC,

- Emmanuel Delannoy, directeur de l'Institut Inspire,

- Jacques Weber, économiste et anthropologue, membre de l’Académie d’Agriculture de France et du Conseil économique pour le développement durable,

- Gilles Bœuf, président du Museum National d’Histoire Naturelle,

- Luc Guyau, ancien président du Conseil de la FAO,

- Henri de Pazzis, fondateur de Pronatura,

- Chantal Jouanno, ancienne Secrétaire d’État à l’écologie et Sénatrice de Paris,

- Christophe Rupp-Dahlem, président de l'Association Chimie du végétal, et directeur des programmes d’innovation chimie du végétal de Roquette Frères,

- Benki, leader du peuple Ashaninka (Pérou, Brésil),

- John Crowley, philosophe, section Sciences humaines, UNESCO,

- Richard Marietta, président de Nature et Progrès,

- Cyria Emelianoff, spécialiste des espaces urbains à l’Université du Maine,

- Jean-Marc Petat, de BASF France.

Pour en savoir plus

Entrée gratuite sur inscription :  - Maud Le Guével : maud.leguevel[at]inspire-institut.org - 06 63 48 19 04 

Contacts :

- Dorothée Benoit-Browaeys : d.browaeys[at]agros-prospectives-et-strategies.com  - 06 14 01 76 74
- Maud Le Guével : maud.leguevel[at]inspire-institut.org - 06 63 48 19 04
- Louise Browaeys : louise.browaeys[at]gmail.com

________________________________________
(1) COMMISSION STAFF WORKING DOCUMENT, Accompanying the document “Communication on Innovating for Sustainable Growth: A Bioeconomy for Europe”.
http://ec.europa.eu/research/bioeconomy/pdf/201202_commision_staff_working.pdf

Première TEDxceWomen en France

Enfin, TEDxChampsElyséesWomen arrive en France ! L’événement aura lieu le 7 décembre à Paris, dans les locaux de Valtech, au 103 Rue de Grenelle (7ème) de 14h à 19h.

TEDxWomen est une licence qui a pour but de favoriser l’échange d’idées qui méritent d’être transmises en permettant à tous d’organiser des conférences, de partager des visions et d’animer une communauté de gens passionnés. L’objectif est de mettre en avant des talents féminins : pour cette première édition, se présenteront sept femmes d’exception, pour la majorité encore inconnues du grand public. Elles sont toutes des pionnières de l’innovation, de la création, de la rupture. A cause de leurs initiatives, visions, découvertes dans les domaines scientifique, artistique, social, technologique. A cause aussi de leur audace et leur aplomb.

Le souhait de Béatrice Duboisset, détentrice de la licence TEDx, a été de réunir une équipe mixte, afin que les échanges soient enrichis par des visions et des modes de pensée divers et variés.
L’équipe est composée de bénévoles passionnés qui adhèrent aux valeurs et à la philosophie de partage et de transmission des Idées véhiculées par TED.

La conférence TED (Technology Entertainment Design), où l’élite de l’économie, des arts et nouvelles technologies a l’habitude de se presser, conjugue dorénavant au féminin quasiment toutes ses interventions.
Les conférences TED rassemblent pendant quatre jours aux Etats-Unis, chercheurs, entrepreneurs, penseurs, artistes, inventeurs. Les personnalités les plus brillantes et iconoclastes viennent y présenter des idées qui changent le monde, lors d’une présentation de 18 minutes. Marathon intellectuel et émotionnel, oasis d’idées et d’innovations, la conférence TED bouscule, provoque et renverse nos conceptions du monde.

Les conférences TEDWomen sont dédiées aux femmes, à leur potentiel d’innovation et leur force créative. Elles mettent en avant des personnalités de tous horizons et aident, non seulement à valoriser leur audace, mais aussi à porter plus loin les idées de demain.
Pour faire avancer le monde, certaines initiatives méritent d’être défendues !

Un thème vaste et inspirant pour cette première édition : "invented here"

« Inventé ici », c’est toutes ces inventions qui ont vu le jour, hier et aujourd’hui, à Paris, et plus largement en France… C’est ce qui s’invente sur le moment, sur le vif. C’est ce petit truc, venu d’on ne sait d’où, qui se crée et initie l’idée. Des idées qui se vivent, se donnent à voir et qui deviendront peut-être objet indispensable, art de vivre personnel, chef- d’oeuvre ou grande innovation.

Avec pour ambition première : faire bouger les Idées en essayant de dresser un panorama de l’inventivité féminine à la française, et aborder tous les mécanismes, les combats qu’elles ont dû mettre en œuvre pour prendre conscience, préserver, aboutir et faire vivre leurs idées.
De plus, démontrer que la créativité, l’inventivité et l’innovation ne sont pas une histoire d’homme ou de sexe ! Les idées des femmes sont porteuses de sens et d’avenir…
Fidèle à la mission des Ted qui est d’oeuvrer pour demain en diffusant et donnant leur chance aux idées prometteuses, le but est de donner envie aux femmes de croire en elles et en leur possibilité de créer et d’innover.

Des valeurs "UP Spirit": s’engager pour défendre l’innovation et la créativité

Avec TED, en plus de faire la promotion des talents et des Idées fortes, c'est engager et porter plus haut et plus fort, certains messages et certaines valeurs comme :

- l’espoir en l’avenir
- l’esprit d’entraide et de solidarité
- le partage et la transmission des idées et des connaissances
- l’ouverture et la découverte de l’Autre
- la défense de la passion, cette incroyable énergie qui pourrait déplacer des montagnes
- l’audace, moteur d’action et de dépassement de soi
- la vérité simple de la vie et de l’émotion.

Plus d'informations

L'événement affiche complet depuis le premier jour d'inscription, mais vous pourrez suivre en live les conférences de cette première édition sur le site dédié 

Appel à start-up robotiques

À l'occasion de la semaine européenne de la Robotique du 25 novembre au 1er décembre 2013, INNOROBO lance un nouvel "appel à Start-up robotiques".

Les applications de la robotique sont aujourd’hui multiples. Elles impactent déjà de nombreux domaines d’activité et concernent la plupart des industries. Vecteur majeur de croissance du XXIème siècle, le marché mondial de la robotique de service devrait atteindre les 24,7 milliards d’USD d’ici 2016 (source IFR -International Federation of Robotics). Dans un secteur en constante évolution, de nombreuses start-up se créent et ont besoin de donner plus de visibilité et des moyens financiers à leur projet.

"L’appel à start-up robotiques": une opportunité pour les entreprises 

La société INNOECHO, organisatrice du sommet INNOROBO qui se tiendra du 18 au 20 mars 2014 à Lyon à la cité internationale, renouvelle pour l’édition 2014, son "appel à start-up robotiques". Ce dernier encourage les jeunes entreprises du monde entier à soumettre leur candidature afin de pouvoir présenter leur projet/prototype à un panel international d’investisseurs en nouvelles technologies réunis à cette occasion.
Après la clôture des soumissions de dossiers de candidature le 10 janvier 2014, trente demi-finalistes seront retenus parmi lesquels cinq seront élus comme les start-up les plus prometteuses par ce panel. A ce titre elles seront invitées à Innorobo le mercredi 19 mars, pour présenter leur projet dans l’auditorium Lumière devant une assemblée de 900 personnes composée de financiers, d’investisseurs High-Tech et d’entrepreneurs. Ces jeunes entreprises bénéficieront par ailleurs d’un emplacement dans le hall d’exposition mis gracieusement à leur disposition pour démontrer leur solution robotique. Leurs frais de déplacement seront également pris en charge. 

Catherine Simon, présidente d’INNOECHO, société propriétaire et organisatrice d’INNOROBO déclare : « Innoecho est fière d’avoir été à l’origine du premier appel à Start-up robotiques, repris depuis par de nombreux autres acteurs. Innorobo est la source de nombreuses initiatives qui contribuent activement à l'accélération de l'émergence d'innovations au sein de l'écosystème robotique et High Tech. »

Grégoire Gérard, fondateur et CEO de FiveFive (lampe d'ambiance Holî), finaliste 2013 de l’appel à start-up 2013, témoigne : "Participer à la finale de l'appel à start-up de l'édition 2013 nous à ouvert de nombreuses portes. Cela nous a permis de nous faire connaître auprès des investisseurs et de bénéficier d'échanges particulièrement constructifs avec des professionnels expérimentés. www.holimotion.com/fr/

Ruud van der Aalst, fondateur de la société néerlandaise WittyWorX, finaliste de l’appel à start-up 2013 déclare : "Innorobo 2013 était la plateforme idéale pour présenter notre produit. En tant que start-up finaliste, WittyWorX en a retiré des discussions passionnantes avec les visiteurs et pu prendre la mesure de leur enthousiasme pour notre produit, ixi-play".
www.wittyworx.com

Depuis 2011, INNOROBO est le rendez-vous européen International de la communauté robotique et des départements de l’innovation des autres industries. En trois ans, le sommet s’est construit une solide réputation à l’international et a vu sa fréquentation progresser de 50%. L’édition 2013 a accueilli plus de 130 exposants de 14 nationalités différentes et comptabilisé plus de 15 000 entrées professionnelles.

INNOROBO 2014, du 18 au 20 mars 2014 : toutes les robotiques et leurs innovations 

La recherche et les innovations robotiques sont des facteurs majeurs de compétitivité et de croissance pour nos entreprises industrielles et de services en Europe. De nombreux pays, dont la France avec le plan "France Robot initiatives", ont inscrit la robotique dans leurs axes de développement prioritaire. Innorobo est l'unique événement international en Europe 100% dédié aux innovations robotiques en provenance du monde entier.

L'édition 2014 invite l'ensemble de l'écosystème (recherche, entreprises, institutions) à se réunir en un seul lieu sur trois jours pour saisir les opportunités qu'offrent ces technologies à de multiples secteurs d'activités- transport et logistique, production industrielle, médical et santé, agriculture, services à la personne, habitat, énergies, confort et bien-être...
Elle permet également aux investisseurs High Tech de découvrir les pépites d'innovations qui vont bouleverser les modèles de ces industries à l'instar d'internet dans les années 80.
Ces trois jours sont aussi des intervenants de renommée mondiale, des ateliers d'échanges collaboratifs techniques ou portants sur les solutions robotiques à nos enjeux sociétaux majeurs et un centre de convention d'affaires pour des rendez-vous ciblés.
En savoir plus et dossier de candidature à télécharger 

http://www.innorobo.com/fr/

Les Rencontres de Business Pôle - L'informatique des sens

Les Rencontres de Business Pôle  / L’informatique des sens : pour fêter sa première année d’existence, Business Pôle organise de janvier à mars 2014, un cycle de conférences sur l’informatique des sens.

En effet, à la croisée des monde du logiciel, des réseaux, de la microélectronique, des matériaux, du design et des sciences neuronales et cognitives, l’informatique des sens est un des secteurs en devenir qui peut s’épanouir dans l’écosystème de Sophia Antipolis.

Seront associés à ces journées :

• Les laboratoires de recherche concernés
• Les entreprises de Sophia et d’autres, invitées pour la qualité de leurs réalisations
• Des experts français ou internationaux
• UP’Magazine et d’autres médias spécialisés

Domaines déjà envisagés :

1/ de la vision, voir, représenter, transformer, augmenter
2/ du toucher, sentir, donner l’impression, reproduire
3/ du mouvement, aider, bouger, transformer, différer, capter
4/ de l’olfaction, sentir, décomposer, reproduire,
Cette liste n’est pas définitive.

Ils seront abordés sous les angles des besoins, des solutions en recherche, en devenir ou disponibles et du design.
Si vous êtes concernés ou si vous avez développé des réalisations dans ces domaines, n’hésitez pas à prendre contact avec les organisateurs.

Business Pole est à la fois lieu d’éclosion de projets, de développement de startups et un « accélérateur d’écosystème » de l’innovation de la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis.

Contact Comptoir des Savoirs : Olivier Eschapasse / 06 98 23 43 21 / oe[at]lcds06.com
Contact Business Pôle : Jean Marie Audoli / 04 89 86 69 02 / jm.audoli[at]agglo-casa.fr

A propos du Comptoir des Savoirs 

Fondé par Olivier Eschapasse, Le Comptoir des Savoirs (site : www.lcds06.com et blog : http://lerondpointdici.fr ) accompagne les acteurs de l’innovation depuis plus de 20 ans.
Il s’adresse aux collectivités (création et animation de clusters, animation de l’écosystème local, développement de projets innovants).
Il s’adresse aux entreprises avec une prestation de conseil. Certifié ViaDesigner, il est spécialiste du positionnement stratégique de l’entreprise via la méthode ISMA 360® (Innovation Systemic Marketing Analysis) qui s’impose de plus en plus comme une alternative aux solutions existantes ou comment, compte tenu de ses ressources et de son savoir-faire, atteindre ses marchés les plus accessibles.
Il mène des études spécifiques de stratégie d’accès de l’innovation à des marchés nouveaux.

Opportunités digitales - Des rencontres francophones du numérique, à Rennes

Jeudi 14 novembre 2013, dans le cadre des Trophées Loading the future du Pôle Images & Réseaux, Rennes Métropole et Québec International, l’agence de développement économique de la région de Québec, ont annoncé la création d’Opportunités digitales, les rencontres francophones du numérique, un événement international dont la première édition aura lieu en octobre 2014, à Rennes. La seconde édition sera organisée à Québec en 2015.

Photo : illumination hôtel de ville de Rennes aux couleurs automnales du Québec 

Opportunités digitales, rendez-vous annuel qui sera organisé alternativement à Rennes et à Québec, a pour objectif de croiser le potentiel d’innovations de la filière numérique bretonne et québécoise avec les besoins et les attentes des principales filières économiques de Bretagne, du Québec, et plus largement francophones.

Opportunités digitales proposera aux acteurs économiques bretons et québécois des ateliers, des débats et des conférences centrés sur leurs attentes à l’égard de la filière du numérique. Pour la première édition d’Opportunités digitales, les filières des industries culturelles et créatives, de la santé et de l’agroalimentaire seront au cœur de ces rencontres francophones du numérique.

Pour leur quatrième édition, en 2014, les Trophées Loading the future du Pôle Images & Réseaux se tiendront dans le cadre d’Opportunités digitales, tout comme le Trophée Crisalide numérique, organisé par la Chambre de commerce et d’industrie.

Opportunités digitales est un événement organisé dans le cadre de la coopération entre Rennes Métropole, le Québec et la région de Québec qui mobilise les acteurs économiques mais aussi académiques et culturels de ces territoires.

À propos de Québec International

Québec International contribue au développement économique de la région métropolitaine de Québec et à son rayonnement international. À titre d'agence de développement économique régionale, Québec International favorise la croissance des entreprises, soutient les secteurs de force et attire dans la région talents et investissements.

Entretiens du nouveau monde industriel 2013

Les lundi 16 et mardi 17 décembre au Centre Pompidou (grande salle) sont organisés les Entretiens du nouveau monde 2013 sur le thème "Le nouvel âge de l'automatisation - Algorythmes, données, individuations"

Dans Automation et humanisme [1], Georges Elgozy, voyant venir l’informatique comme science et technologie des automatismes, annonçait en 1968 un changement majeur dans le devenir de l’humanité. Vingt-cinq ans plus tard, l’avènement du web et de « l’écriture réticulaire » [2] concrétisait cette intuition en déclenchant un processus de transformation planétaire dont on peine encore à qualifier et à mesurer les effets, mais dont il ne fait plus de doute qu’il conduit à une généralisation des automatismes dans toutes les dimensions de l’existence – des plus individuelles aux plus collectives, de la vie privée la plus intime aux processus de production de biens matériels et à la sphère publique constituant la res publica. C’est dans ce contexte très inédit que le ministère du redressement productif vient de lancer un plan robotique en mars 2013.

Si la question de l’automatisation précède et accompagne toute l’histoire de la société industrielle, elle se présente de nos jours sous un angle absolument neuf : avec la numérisation de toutes les relations (à soi, aux autres, aux choses, à l’espace, au temps), les automatismes sont désormais présents dans la plupart des activités humaines – que les humains en soient conscients ou non. C’est sur cette base encore massivement impensée et peu préparée que s’opère une mutation industrielle d’une immense ampleur où, comme toujours, le pire masque le meilleur et réciproquement : la dissémination et l’intégration des technologies numériques qui conduit à l’automatisation généralisée provoque au sens strict une métamorphose du monde industriel [3].

Au sein de cette métamorphose se présentent les termes opposés d’une alternative.

C’est dans le contexte critique de la crise sans précédent que l’on parle de nos jours d’une société reposant sur un développement nouveau et généralisé des savoirs. Un savoir produit une valeur qui ne se dévalue pas avec le temps : ce n’est pas une valeur d’usage, mais une valeur pratique. Cela signifie qu’un savoir n’est pas réductible à son utilité formalisée par un usage : si tel était le cas, il s’userait avec le temps.

Les pratiques nouvelles de contribution qui ont émergé avec l’écriture réticulaire depuis une vingtaine d’années ont largement mis en relief cette valeur non marchande que constitue le savoir. Qu’une valeur ne soit pas réductible à sa fonction marchande ne signifie pas qu’elle est inutile, ni donc qu’elle ne comporte aucune vertu économique, ni qu’elle n’a pas aussi une valeur marchande, bien au contraire : comme l’a montré Paul Valéry, la « valeur esprit », qui est la condition de la richesse sous toutes ses formes, est aussi ce que produit la richesse sous toutes ses formes. Mais cette production ne peut pas et ne doit pas être convertie directement en valeur d’échange – car si elle l’est, comme le montre là encore Valéry, la valeur esprit, qui est la valeur pratique en tant que telle n’est pas réductible à une simple valeur d’usage, baisse inéluctablement.

Cette question de la valeur peut et doit être analysée en termes d’entropie et de néguentropie.

En tant que gain de temps possible, et selon la manière dont ce gain est valorisé (comme valeur d’usage ou comme valeur pratique), l’automatisation, en tant que telle permet des gains de temps qui peuvent être soit dilués dans une constante augmentation de la vitesse et de la calculabilité, soit investis dans le temps des savoirs qui dépassent cette usure du temps, permet soit d’augmenter l’entropie, c’est à dire la dévalorisation et la destruction du système produisant l’automatisation, soit au contraire de la limiter en augmentant la néguentropie, c’est à dire la diversité des capacitations et des formes de savoirs fondées sur ce que la philosophie nomme l’autonomie.

Faute de répondre à ce genre de questions, la robotisation de la production, qui est inéluctable, conduira à des contradictions économiques telles qu’elles se traduiront par une guerre économique encore plus vive qu’aujourd’hui – qui pourrait alors conduire au chaos.

Pour tenter d’en appréhender les contours tout en les enracinant profondément dans le contexte technologique et industriel contemporain, ces deux jours d'entretiens traiteront de ces thèmes.

[1] Georges Elgozy, Automation et humanisme, Calmann-Lévy.
[2] selon une expression de Clarisse Herrenschmidt dans Les trois écritures : Langue, nombre, code, Gallimard.
[3] Cf. Francis Jutand, La métamorphose numérique, Alternatives.

Source ©IRI - Centre Pompidou

PROGRAMME

LUNDI 16 DECEMBRE (9H30-13H)

Session 1 : L’automatisation contre l’autonomisation ?
L’automatisme est généralement appréhendé comme ce qui s’oppose à l’autonomie : un comportement automatique est irréfléchi. Pourtant, l’acquisition d’automatismes, par exemple comme apprentissage de la lecture, ou comme pratique instrumentale virtuose, est la condition de ces formes caractéristiques de l’autonomie que sont la citoyenneté ou l’art du musicien.
L’autonomie serait donc moins ce qui s’oppose à l’automatisme que ce qui compose avec elle. Jusqu’où et dans quelles conditions une telle composition est-elle encore possible au stade contemporain de l’automatisation ?

Allocution d’ouverture : Michel Sapin, Ministre du travail

Intervenants : Bernard Stiegler (IRI), David Bates (Berkeley Un.), Patrick Crogan (Bristol Un.)

Session 2 : L’automatisation dans l’histoire technique, industrielle et économique et à l’époque contemporaine.
La « grande industrie » qui apparaît au XIXè siècle est fondée sur l’introduction des automatismes au service de la transformation de la matière. En optimisant l’automatisation, le taylorisme devient la base du fordisme, qui constitue lui-même
la matrice de la destruction créatrice décrite par Joseph Schumpeter. Partiellement redistribués en pouvoir d’achat, les gains de productivité ainsi réalisés permettent la stabilisation du consumer capitalism.
L’automatisation généralisée que provoque la numérisation ne remet-elle pas fondamentalement en cause ce modèle fondé sur l’emploi comme condition d’un pouvoir d’achat ? Comment concevoir la solvabilité d’un système basé sur
l’automatisation généralisée et le déclin systémique de l’emploi ?

Intervenants : Marc Giget (IESCI), Michel Volle (Polytechnique)

LUNDI 16 DECEMBRE (14H30-18H30)

Session 3 : Temps du travail, temps du savoir et valeur du temps à l’époque de l’écriture réticulaire.
Les gains de productivité résultant de l’automatisation sont des gains de temps : peuvent-ils être redistribués sous d’autres formes que celles permises par le salariat comme pouvoir d’achat – c’est à dire sans passer par la monétisation intégrale du
temps gagné en argent ? De nouvelles conceptions du temps, de la valeur et du travail sont-elles possibles au moment où la robotisation paraît conduire au pur et simple remplacement de la main d’œuvre par des systèmes automatiques intégrés
cependant que, par ailleurs, la numérisation fait apparaître de nouvelles formes de production de valeur et de savoir ?

Session 4 : Imprimantes 3D et production décentralisée – vers “l’usine à domicile” ?
Pendant que le human computing semble installer un nouveau type de prolétarisation hors salariat, la technologie numérique donne corps à des réseaux de savoirs fondés sur des relations entre pairs qui paraissent constituer autant de nouveaux processus de capacitation, d’individuation et d’autonomisation – y compris dans le domaine de la production décentralisée des biens matériels par l’intermédiaire des imprimantes 3D. Les nouvelles formes de savoirs qui émergent ainsi sont elles des
précurseurs d’un modèle industriel fondé sur la déprolétarisation, préfigurent-elles au contraire une forme libertarienne d’auto-aliénation, ou bien ces deux tendances sont-elles l’enjeu de choix de sociétés possibles polarisées par elles ?

Intervenants : Johan Söderberg (Göteborg Un.), Camille Bosqué (Ensci).

CARREFOUR DES POSSIBLES DE LA FING (18H30-21H)

MARDI 17 DECEMBRE (9H30-13H)

Session 5 : Automatisation, production et normalisation
La publication et le traitement automatique de données sont conditionnés par des formats, des normes et des standards industriels à tous les niveaux.
Or le numérique en réseau procède à une combinatoire exponentielle des données entre elles – ces écritures croisées que sont les hypertextes – jusqu'à produire les fameuses Big Data. Or, sachant la diversité des formats numériques, comment cette
pluralité combinatoire des données peut-elle être homogène et normalisée pour être traitée de manière automatique ?
Sur le chemin de l'automatisation généralisée, il y a l'épreuve de la normalisation technologique qui surdétermine les choix de société possibles ; dès lors, comment peut-on normaliser à la fois pour des questions technologiques mais aussi en même
temps pour des enjeux économiques, politiques et sociaux ? Mais aussi et surtout, comment faire que les normes d'automatisation ouvrent la possibilité essentielle d'un rapport avec le non-automatique ?

Intervenants : Raphael Troncy (Eurecom), Christian Fauré (Ars Industrialis), Frédéric Kaplan (EPFL)

Session 6 : Recherche scientifique et organologie numérique
Quelles politiques de recherche, quelle organisation des rapports entre monde académique et développement technologique, quelle épistémologie générale et quelle épistémè faut-il concevoir à l’époque des digital humanities et des digital studies ?
Quels enjeux nouveaux et bouleversements axiomatiques sont-ils induits par les technologies algorithmiques de corrélation, de visualisation et d’extrapolation big data issue des mathématiques à l’époque de l’organologie numérique ? La conception fondamentalement causaliste du savoir rationnel est-elle condamnée à régresser, ou bien une nouvelle conception de sa causalité est-elle en gestation ?

Intervenants : François Taddeï (CRI), Francis Jutand (Institut Mines Télécom), Jean-Yves Berthou (ANR)

MARDI 17 DECEMBRE (14H30-18H30)

Session 7 : Automates et data
C’est un dispositif planétaire de publication real time fondé sur la traçabilité de toute choses et de tous comportements qui est à l’origine des très grands nombres de données et de métadonnées qui constituent ce que l’on appelle les big data. Cette
publication constitue-t-elle une nouvelle res publica ? Cette chose publique numérique est-elle porteuse de nouvelles formes d’intelligence collective, c’est à dire de sociétés politiques, ou bien conduit-elle à une société d’hypercontrôle automatisé, fondé sur la fascination et la stupéfaction – sinon sur la functionnal stupidity ainsi étendue bien au-delà des limites de l’entreprise ?

Intervenants : Henri Verdier (EtaLab), Valérie Peugeot (Orange Labs), Antoinette Rouvroy (Namur Un.)

Session 8 : L’automatisation de soi
La « quantification » de soi se développe au moment où le neuromarketing optimise ses performances en sollicitant systématiquement les automatismes pulsionnels via les observations issues de l’imagerie cérébrale. Une psyché nouvelle, fondée sur un nouveau socius digitalisé, et porteuse de capacités inédites de désautomatisation de soi (c’est à dire de production de nouvelles formes de singularités psychiques et collectives) est-elle en germe dans ce qui peut être assimilé à des technologies du soi psychique comme du soi social ? Ou bien peut-on, avec le neuromarketing, réduire tout acte individuel et collectif à un comportement de consommation (de soi comme des autres et du monde) ?

Intervenants : Eric Sadin (Ecrivain), Christian Licoppe (Institut Mines Télécom), Michael Hagner (ETH Zurich).

Entrée libre sur inscription

A propos des organisateurs : IRI, ENSCI-Les ateliers, Cap Digital

En 2006, le Centre Pompidou, sous l’impulsion du philosophe Bernard Stiegler, a créé en son sein l’Institut de recherche et d’innovation / IRI pour anticiper, accompagner, et analyser les mutations des pratiques culturelles permises par les technologies numériques, et pour contribuer parfois à les faire émerger.

En août 2008, l’Iri a acquis un statut d’association de recherche autonome dont les membres administrateurs sont le Centre Pompidou, le Centre de Culture Contemporaine de Barcelone, Microsoft France, le Goldsmiths College de l’université de Londres, l’Université de Tokyo, l’Institut Mines-Telecom, l’ENSCI, Alcatel Bell Labs et France Télévisions. Le Strate Collège Designer et l’Ecole d’Art des Rocailles et Ars Industrialis sont également membres de l’association.

Plant Based Summit : le congrès européen des produits biosourcés

Le salon Plant Based Summit a lieu du 19 au 21 novembre 2013 au Pavillon d’Armenonville à Paris (Porte Maillot) : un congrès-exposition européen des produits biosourcés où l’ACDV (Association Chimie Du Végétal) et Infopro Communications/ Formule Verte associent leurs expertises dans le domaine de la chimie du végétal.

Cet événement permettra d’offrir aux acteurs industriels l’occasion de s’informer, de communiquer et d’échanger sur les perspectives d’avenir d’un marché prometteur, où les produits biosourcés auront une place de plus en plus prépondérante.
Axé sur la promotion de l’innovation et les rencontres d’affaires, Plant Based Summit contribue au développement de la chimie européenne du végétal et ses applications à travers :

Une exposition regroupant 50 des meilleurs experts :
• Producteurs de produits biosourcés
• Coopératives agricoles et vendeurs de matières premières
• Agro-industriels
• Fournisseurs/ Distributeurs de produits biosourcés
• Equipementiers pour l’industrie chimique
• Chimistes
• Sociétés d’ingénierie, de conseil et d’investissement
• Institutions publiques et politiques

Un congrès présentant 40 conférences ciblées avec plus de 100 intervenants :
• Sur les enjeux clés de l'innovation technique et scientifique, le développement, l'industrialisation,
l’évolution des impacts, et les débouchés fournissant un aperçu européen du marché.

PBS est la combinaison gagnante pour attirer et rassembler plus de 1 000 professionnels de la chaîne de valeur de toute l’industrie chimique du biosourcé.

Une plateforme européenne dédiée

En organisant Plant Based Summit 2013, l’ACDV (l’Association Française de la Chimie Du Végétal) et ses partenaires européens reconnaissent la nécessité pour l’industrie d’une plate-forme internationale dédiée, où les utilisateurs et les producteurs de  produits biosourcés trouveront une gamme complète de procédés, de nouveaux matériaux et de solutions innovantes.
En 2013, la chimie du végétal est devenue l’un des secteurs les plus prometteurs de l’économie verte, alternative durable au
pétrosourcé, et devient peu à peu un élément essentiel dans le processus de transformation paradigmatique de l’industrie
chimique mondiale.
La clé de croissance de l’économie biosourcée se trouve dans un écosystème nécessitant des technologies innovantes et
performantes, ainsi qu’une coopération approfondie entre chaque partie prenante de l’ensemble de la filière, des acteurs
économiques des agro-industries, de la chimie et de leurs industries clientes en aval.

Pour accélérer le développement du marché du biosourcé, tous les opérateurs de la chaîne de valeur doivent faire face aux questions environnementales et aux enjeux industriels et financiers pour :
● Amener l’ensemble des parties prenantes à intégrer, partager et optimiser la chaîne logistique du biosourcé
● Réussir les scale up en passant des démonstrateurs aux bioraffineries
● Explorer les opportunités commerciales (formulation industrielle, emballages, biocosmétiques, bioplastiques, …)

Plant Based Summit 2013 contribuera ainsi au développement de l’économie biosourcée par la promotion d’innovations de
pointe, la présentation d’études de cas mettant en évidence la compétitivité des bioproduits et les moyens de l’améliorer encore... mais aussi tout simplement en organisant des échanges concrets entre tous les acteurs clés.

Pour en savoir pluswww.plantbasedsummit.com

A propos des organisateurs

1) En tant qu’association phare en Europe, l’ACDV réunit une quarantaine d’acteurs économiques majeurs des agroindustries, de la chimie et de leurs industries clientes en aval, qui s’engagent dans le développement industriel de la chimie du végétal en France et en Europe. Elle vise à favoriser le développement des intermédiaires chimiques d’origine végétale. L’ACDV a quatre grands domaines d’intervention :
● La représentation et la promotion de la chimie du végétal : l’ACDV élabore des positions et argumentaires communs, à destination des acteurs de la chimie du végétal, des pouvoirs publics français et européens, des médias et des ONG, pour définir un contexte propice au développement d’une chimie fondée sur l’utilisation du végétal.
● L’identification des grands enjeux pour les industriels : il s’agit de favoriser la recherche et l’innovation, en particulier dans le domaine des biotechnologies industrielles, avec pour objectif le développement de raffineries végétales (également appelées bioraffineries).
● La mise en place d’une intelligence économique et technique, au travers d’une veille internationale et d’analyses permettant d’évaluer les tendances technologiques et économiques de la chimie du végétal dans le monde.
● Une réflexion stratégique sur les actions à mener en fonction de l’intérêt des marchés (construction, cosmétiques, automobile, aéronautique, emballage…)

2) InfoPro Communications est un leader de l’information B2B en France. Le groupe est éditeur des magazines de référence Formule Verte, Info Chimie, Industrie Pharma, L’Usine Nouvelle, Emballages Magazine…réunissant 1.5 millions de lecteurs réguliers. Le groupe publie également plusieurs douzaines d’annuaires, guides de référence. Il organise également plus de 200 événements pour des secteurs comme l’automobile, l’aéronautique, le coating, la chimie, l’emballage…des utilisateurs industriels clés pour les produits biosourcés.

● Transformer l’information en performance, Infopro Communications propose aux acteurs de ces univers une gamme complète de médias et de services : logiciels, bases de données, services en ligne, magazines, salons, formations, conférences…
Ces outils leur permettent de communiquer, de surveiller leur environnement, d’améliorer leur activité et de progresser dans le cadre de leur métier.
● Infopro Communications édite un large portefeuille de magazines professionnels à destination de l’industrie, de l’automobile, de la  distribution, de l’assurance et du tourisme. Pour la plupart leaders sur leurs marchés, ces magazines totalisent 1.5 million de lecteurs réguliers. Ils publient également plusieurs dizaines d’annuaires, guides et ouvrages professionnels.

Rencontre de 20 start-up innovantes du numérique

Dans le cadre de ses actions de soutien à l'innovation au sein de l'Institut Mines-Télécom, la Fondation Télécom organise le Forum des start-up des incubateurs Télécom le jeudi 14 novembre 2013 (15h30 - 18h). A cette occasion, vingt start-up accompagnées dans les incubateurs des écoles Télécom, Télécom Bretagne, Télécom ParisTech, Télécom SudParis et Télécom Ecole de Management seront présentes pour exposer leurs activités et rencontrer les partenaires entreprises et mécènes de la Fondation Télécom.

Le Forum des start-up et des incubateurs des écoles Télécom est un événement organisé sous l’égide de la Fondation Télécom qui, parmi ces actions, co-finance un dispositif de prêts d'honneur pour les start-up incubées dans les incubateurs des écoles Télécom. Elle accorde également des financements aux incubateurs pour la mise en place de formations dédiées, à destination des jeunes créateurs. Plus largement, elle encourage l'esprit d'entreprendre à travers son programme d'open innovation « First » pour les étudiants de deuxième année des écoles qui conduisent un projet dans le domaine du numérique, coachés par les partenaires de la Fondation.

L’opportunité de rencontrer vingt start-up du numérique, toutes prometteuses et innovantes, chacune dans son secteur : mobilité, e-Commerce, Big Data, plateforme Web…

La présentation des start-up participantes est disponible ici 

Lieu : Locaux Institut Mines-Télécom – 46 rue Barrault, Paris 13ème

Inscription

A propos de l’Institut Mines-Télécom www.mines-telecom.fr
L'Institut Mines-Télécom est un établissement public dédié à l'enseignement supérieur, la recherche et l'innovation dans les domaines de l'ingénierie et du numérique. Il est composé des 10 grandes écoles Mines et Télécom sous tutelle du ministre du redressement productif, 2 écoles filiales et compte 2 partenaires stratégiques et un réseau de 11 écoles associées.
L'Institut Mines-Télécom est reconnu au niveau national et international pour l'excellence de ses formations d'ingénieurs, managers et docteurs, ses travaux de recherche et son activité en matière d'innovation.
L'Institut Mines-Télécom est membre des alliances nationales de programmation de la recherche Allistene, Aviesan et Athena. Il entretient des relations étroites avec le monde économique et dispose de deux Instituts Carnot. Chaque année une centaine de start-up sortent de ses incubateurs.

A propos de la Fondation Télécom www.fondation-telecom.org
La Fondation Télécom rassemble des entreprises et des diplômés qui souhaitent s’engager aux côtés de l’Institut Mines-Télécom pour relever les nouveaux défis industriels, économiques et sociétaux de la Société numérique et accompagner le développement de ses écoles Télécom. Elle soutient et finance, au sein des écoles et de l’Institut, des programmes et des projets initiés en lien avec ses partenaires (dont les partenaires fondateurs Alcatel Lucent, BNP Paribas, France Télécom-Orange, Google et SFR) dans les domaines de la formation (bourses, programme d’open innovation pour les étudiants), de la recherche (financement de thèses et de post-docs), de l’innovation (soutien aux start-up) et de la prospective (Think Tank Futur numérique).

NOVAQT, le nouveau forum de l'innovation globale

« Et si on refaisait le monde ? »
Le Conseil régional d'Aquitaine lance NOVAQT, le nouveau rendez-vous de l'innovation globale les 5, 6 & 7 décembre 2013 à l'Aérocampus Aquitaine (Bordeaux-Latresne)

« Comment vivrons-nous demain ? »

La Région Aquitaine lance et accueille NOVAQT, un événement d'envergure internationale pour découvrir, expérimenter et débattre autour des innovations qui feront l'avenir.

En créant cette manifestation biennale, l'Aquitaine s'engage à faire partager son expertise afin de promouvoir l'innovation sous toutes ses formes.
Décideurs et acteurs de l'écosystème de l'innovation, jeunes lycéens, thésards et doctorants sont invités à participer et échanger afin de proposer des modèles innovants de développement pour l'avenir.

Concrètement, cette manifestation multi-sites (partout en Aquitaine) et multi-cibles (professionnels, experts, entreprises, grand public, scolaires...) se structure autour de trois volets et cinq temps forts :

1) Volet « Inventer l'avenir »

- "Aquitaine Think Tank"*(en partenariat avec Les Échos), jeudi 5 décembre 2013 à l'Aérocampus Aquitaine (Bordeaux-Latresne) : une conférence internationale où seront présentées et décryptées, par les plus grands, 6 innovations majeures
- "4# édition des rencontres du design" (en partenariat avec ADI), vendredi 6 décembre 2013 à l'Aérocampus Aquitaine (Bordeaux-Latresne) : une journée d'échanges et de débats autour de l'efficacité du design pour améliorer la compétitivité des entreprises.
- "Les 24h de l'innovation", vendredi 6 et samedi 7 décembre 2013 à l'Aérocampus Aquitaine (Bordeaux-Latresne) en duplex avec l'Estia de Bidart : des équipes d'étudiants au défi de développer des projets innovants en 24h.

2) Volet « Découvrir & Expérimenter »

- "Le parcours de l'innovation" (en partenariat avec ADI et Aérocampus Aquitaine), les 5, 6 & 7 décembre 2013 à l'Aérocampus Aquitaine (Bordeaux-Latresne) : une exposition ouverte à tous, présentant une cinquantaine d'innovations créées par pas moins de 90 entreprises aquitaines.

3) Volet « Partager & Développer »

- "Les Étapes de l'innovation" (en partenariat avec ADI), rencontres destinées aux chefs d'entreprises et responsables R&D, qui comprendront cinq étapes de septembre 2013 à mars 2014.

Zoom sur l'Aquitaine Think Tank

Point d'orgue de ce programme : l'Aquitaine Think Tank réunira le 5 décembre à l'Aérocampus Aquitaine de Bordeaux-Lastresne des têtes d'affiche à l'instar de :
• Jean-Luc Beylat, président d'Alcatel-Lucent Bell Labs France, Président du pôle de compétitivité Systematic Paris-Région
• Jean-Marc Borello, président du Directoire du groupe SOS
• Jean Botti, directeur général délégué Technologie et Innovation et membre du Comité exécutif d'EADS
• Karim Mokaddem, chef de projet Hybrid Air de PSA Peugeot Citroën
• Laurent Solly, directeur général de Facebook France
• Bernard Stiegler, philosophe et essayiste
• Navi Radjou, consultant en innovation, co-auteur de "l'innovation JUGAAD : redevenons ingénieux ! », Fellow à la Judge Business School (University of Cambridge) et membre du Design Innovation Council du World Economic Forum.

Cette conférence internationale s'articulera autour d'un grand débat : "Et si on refaisait le monde : nouveaux usages, enjeux sociétaux et développement économique".
Parallèlement, des décryptages reviendront sur six grands types d'innovations de rupture : l'industrie et la révolution numérique au travail, le crowfunding, l'innovation territoriale, l'innovation frugale, l'innovation organisationnelle et l'innovation dans l'accès au savoir... et leur appropriation par la société.

Informations complémentaires et programme de l'édition 2013 sur : www.novaqt-leforum.fr

Le Forum des artisans du changement

Le Forum des Artisans du Changement est le plus grand rassemblement des personnes qui se posent des questions et des actions pour créer une meilleure société. Du 8 au 10 novembre à Québec.

Renouvelant sa formule à succès pour la troisième année, l’événement se tiendra cette fois-ci dans la ville de Québec. 
Le premier Forum des Artisans du Changement, qui a eu lieu en novembre 2011 à Montréal, a eu un très vaste succès (plus de 200 participants, alors que n'en étaient attendus que 70!) Le besoin social était donc là et il était indispensable de poursuivre sur cette lancée et d’élargir le mouvement. Pour répondre à leur mission, ils ont décidé de commencer à voyager à travers le Québec. C’est pourquoi le second Forum s’est tenu à Val-Morin, en août 2012, et que cette troisième édition se tient à Québec.

Alimentation, économie, éducation, culture, habitation, nature, santé, technologies… Venez vivre des rencontres inoubliables, avec des personnes allumées d’horizons variés. C’est l’occasion de vous outiller pour amplifier votre propre impact. C’est aussi une occasion de partager votre savoir-faire, pour polliniser toute la société.

Qui sont les artisans du changement ?

Les artisans du changement c’est toutes sortes de monde – des femmes, des hommes, des jeunes, des moins jeunes, qui ont simplement décidé un jour de se lever, de se retrousser les manches, pis de dire “je vais faire quelque chose – pour mon quartier, ou ma ville, ou mon milieu de travail, ou ma planète. pour les rendre plus fonctionnels. ou plus propres, ou plus humains, ou plus vivants”. En posant des actions concrètes qui transforment notre façon d’apprendre, de manger, de consommer, de travailler…

On devient artisan du changement parce qu’il va ben falloir que quelqu’un fasse quelque chose, mais on le devient surtout parce qu’à quelque part on en a vraiment envie. Les artisans c’est des gens qui osent, pis qui des fois se font dire “mais tu peux pas faire ça de même!?”, pis qui répondent “check-moi ben”. Parce qu’un nouveau monde ça se construit pas juste sur des vieilles idées. Ça prend de l’imagination, et ça prend des gens qui la mettent en mouvement.

Les artisans du changement c’est une énergie collective, c’est des gens qui prennent les choses en main parce qu’ils savent qu’un avenir, c’est pas quelque chose qu’on subit: c’est quelque chose qu’on crée.

Rejoignez des centaines de participants selon une formule qui met en valeur votre créativité individuelle et notre intelligence collective!
Le principe est simple et collaboratif : chaque participant peut contribuer à la programmation !

L’artisan du changement c’est vous, c’est nous en train de prendre les choses en main, en se rassemblant pour se connecter, s’inspirer et s’activer.

Lieu : L'Espace 400e Bell, à Québec

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