UP' Magazine L'innovation pour défi

4ème édition de la Semaine J’Innove en Nord-Pas de Calais

Du 24 au 28 novembre 2014, les acteurs du réseau J’Innove en Nord-Pas de Calais se mobilisent. Pendant une semaine, 17 manifestations seront organisées dans 11 villes de la région.

L’ambition de la "Semaine J’Innove en Nord-Pas de Calais" est d’aider les entrepreneurs à trouver des réponses à leurs besoins d’innovation, mais aussi de les mettre en relation avec les bons contacts, ou de faire émerger les idées en favorisant les échanges… Bref, l’idée est de passer en mode "open innovation" !
Organisée dans le cadre de la Stratégie Recherche Innovation pour une Spécialisation Intelligente (SRI-SI), une des priorités du Schéma Régional de Développement Economique (SRDE), l’événement avait réuni plus de 1 700 personnes lors de la précédente édition, en 2012.

Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique de l’agroalimentaire, mardi 25 novembre, à la Cité Nature – Arras. Une journée « prospective » pour découvrir les tendances qui vont structurer l’innovation alimentaire des prochaines décennies. Des experts vous présenteront des pistes d’innovation et des outils pour anticiper l’agroalimentaire de demain. Cet événement est organisé par le Pôle NSL, Certia Interface et le Pôle Agroé.

Naturalité, traçabilité, sécurité des produits, alimentation des seniors, rareté annoncée des protéines animales, consommation responsable… Des enjeux de taille auxquelles font face les entreprises du secteur de l’agroalimentaire. Comment transformer des contraintes de marché et anticiper les besoins des consommateurs en alliant plaisir et santé ? Cette journée donnera une vision globale de ce que sera l’industrie agroalimentaire demain et permettra aux participants de réfléchir pour innover mieux et anticiper plus. Les produits primés au concours « Innovation Agroalimentaire » seront mis en avant au travers d’une vitrine dématérialisée.

Naturalité, traçabilité, sécurité des produits, alimentation des seniors, rareté annoncée des protéines animales, consommation responsable… Des enjeux de taille auxquelles font face les entreprises du secteur de l’agroalimentaire. Comment transformer des contraintes de marché et anticiper les besoins des consommateurs en alliant plaisir et santé ? Cette journée donnera une vision globale de ce que sera l’industrie agroalimentaire demain et permettra aux participants de réfléchir pour innover mieux et anticiper plus. Les produits primés au concours « Innovation Agroalimentaire » seront mis en avant au travers d’une vitrine dématérialisée.

Plusieurs innovations seront présentées durant cet événement. Parmi elles :

- VF BioScience : des compléments alimentaires à base de probiotiques, contre les troubles de la santé liés au vieillissement
VF Bioscience développe depuis 2011 une nouvelle forme de compléments alimentaires, unique en Europe, à base de bactéries lactiques. Ces probiotiques soignent et préviennent de manière naturelle les maladies cardiovasculaires, métaboliques et l’ostéoporose, sans effets secondaires.
Les + de cette innovation : une approche thérapeutique plus complète autour des maladies liées à des désordres de la flore intestinale. Des essais cliniques ont validé les recherches de VF Bioscience et les produits sont commercialisés sur prescription médicale, en pharmacie.

- Projet DECARTE : une dimension fonctionnelle à l’emballage. Comment innover en matière de traçabilité, de la chaîne de production à la mise en rayon ?
La Cartonnerie de Gondardennes qui fabrique du papier à partir de vieux papiers et conçoit des plaques de cartons ondulés via cette transformation a développé un nouveau format d’étiquette, en utilisant la technologie RFID.
Les + de cette innovation : baisser le coût d’impression de l’identificateur, lutter contre les destructions d’étiquette (celle-ci est désormais invisible) et offrir aux consommateurs une manière plus transparente de visualiser les informations produits directement sur leur smartphone.
L’innovation a été labellisée en 2009 par le Pôle MAUD. Un 1er pilote a été réalisé en 2013. Les partenaires du projet : le CTP, GIC on Line, Tagsys, RDM Blendecques, INRIA, Stratus, IEMN.

Programme complet et inscription

www.semaine-jinnove.com

Le transhumanisme face à la question sociale

L'Association Française Transhumaniste - Technoprog, le Groupe Traces (ESPCI Paris-Tech) et l’association fiXience vous invitent, les 20, 21 et 22 novembre 2014 au colloque :
TransVision 2014 - Le transhumanisme face à la question sociale.

TransVision2014 est un colloque international sur le thème du transhumanisme face à la question sociale. Celui-ci sera le premier de ce niveau, à se tenir en France (Paris), rassemblant des représentants parmi les plus éminents du mouvement transhumaniste international et certains de leurs contradicteurs, ainsi que des théoriciens et acteurs qui, d’une manière générale, s’interrogent sur les nouveaux modes de production et d’application des technologies à l’être humain.

Pourquoi un tel colloque ?

Le colloque aura pour but de faire réfléchir aux multiples façons par lesquelles les progressions technologiques en convergence susceptibles de permettre une « augmentation/amélioration humaine » peuvent en même temps être mises au service de la justice sociale. Dans la quasi-totalité des conférences internationales qui ont lieu jusqu’à présent autour du transhumanisme, cette question n’a jamais été posée frontalement, elle n’a jamais été la question centrale, d'où l'intérêt de cette rencontre qui se tiendra les 20, 21 et 22 novembre 2014 à Paris. Plus largement, il s’agit d’initier une mise en débat de ces évolutions et de leurs implications sociétales en associant, outre des spécialistes du domaine, le grand public concerné par ces questions.

Quelles attentes pour les partenaires ?

Technoprog souhaite en priorité convaincre divers spécialistes de venir nous dire en quoi, selon leur approche spécifique, une évolution transhumaniste pourrait améliorer les équilibres sociaux. La question est donc transversale à tous les domaines scientifiques. En quoi les nanotechnologies, les biotechnologies, les sciences de l’information, la robotique, les sciences cognitives peuvent-elles contribuer à créer du lien social ?

Le Groupe Traces et l’association fiXience, partenaires de l’événement, souhaitent inscrire ce colloque dans une réflexion large et partagée, en fournissant des clés de lecture des enjeux sociaux et éthiques soulevés par la vision transhumaniste. Dans la lignée du mot d’ordre de “mettre la science en culture”, Traces et fiXience ont la volonté de placer la thématique du colloque au sein d’un débat public qui ne serait pas réservé qu’aux seuls “experts”. Les évolutions préconisées par les transhumanistes étant de nature à modifier en profondeur les fondements de la nature humaine et du lien social, elles ne sauraient être prises au sérieux en dehors d’une concertation large dont chacun serait à même de saisir les implications à court, moyen et long termes. Il ne s’agira pas, pour autant, de “vulgariser” le transhumanisme, mais d’en expliciter de façon claire les tenants et aboutissants, permettant aux citoyens de se saisir de ces questions et, partant, d’être à même de faire des choix informés sur l’avenir de nos sociétés technologisées.

Il est donc également question d’interroger le transhumanisme, de le mettre éventuellement devant ses responsabilités, voire devant ses contradictions. Pour cette raison, les organisateurs souhaitent aussi donner la parole à ceux qui pointent du doigt les risques d’aggravation des inégalités ou de déséquilibres sociaux de tous ordres.

Des projets originaux

L'association fiXience a décidé d’apporter son soutien en proposant une dimension originale et interactive au colloque, avec présente l’idée d'ouvrir le champ des réflexions par le biais artistique et de plonger le public dans un imaginaire, un "possible".
Un concours étudiants est lancé sur la thématique " La transhumanisme face à la question sociale", concours qui encourage les étudiants aux approches pluridisciplinaire et artistique, voir l’Appel à projet. fiXience proposera également une projection-débat du film documentaire "Ces sourds qui ne veulent pas entendre", abordant la question de l’implant cochléaire, implant qui permet aux sourds de retrouver en partie l'audition, et son accueil parfois surprenant par la communauté sourde.

Les Intervenants

Francesco PAOLO Adorno (philosophe, Université de Salerne), Laurent Alexandre (génomique, DNA Vision), Sylvie Allouche (Philosophie des sciences, Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques, Paris), Miguel Benasayag (Philosophe), Thierry Berthier (mathématicien, maître de conférence, université de Limoges), Jean-Michel Besnier (philosophe, Paris IV Sorbonne), Vincent Billard (Philosophe), Didier Coeurnelle (Spécialiste international des questions de longévité, co-président de HEALES (Healthy Life Extension Society), Porte parole de l’AFT-Technoprog), Angélique Del Rey (Philosophe), Gabriel Dorthe (Philosophe, UNIL Lausanne), Guillaume Dumas (Ingénieur centralien, docteur en neurosciences cognitives), Olivier Goulet (artiste transmédia), Aubrey de Grey (gérontologue biomédical, SENS), James Hughes (sociologue, Trinity college university, Hartford), Marina Maestrutti (sociologue, Paris I Sorbonne), Xavier Pavie (directeur de l’ESSEC-ISIS), Miroslav Radman (biologiste cellulaire, Hôpital Necker, Paris VII), Anders Sandberg (philosophe, Future of Humanity Institute d’Oxford), Rémi Sussan (journasliste, InternetActu), Amon Twyman (philosophe, WAVE), Natasha Vita-More (présidente de Humanity+, professeure à l’University of Advancing Technology), David Wood (co-fondateur de Symbian, London Futurists, Humanity+).

Les organisateurs : Technoprog, fiXience, Traces

L’Association Française Transhumaniste - Technoprog interpelle la société sur les questionnements relatifs aux mutations actuelles de la condition biologique et sociale de l’humain. Son objectif est d’améliorer cette condition, notamment en allongeant radicalement la durée de vie en bonne santé. Elle cherche à promouvoir les technologies qui permettent ces transformations tout en prônant une préservation des équilibres environnementaux, une attention aux risques sanitaires, le tout dans un soucis de justice sociale.

fiXience a décidé d’apporter son soutien en proposant une dimension originale et interactive au colloque, avec présente l’idée d'ouvrir le champ des réflexions par le biais artistique et de plonger le public dans un imaginaire, un "possible". Un concours étudiants est lancé sur la thématique " La transhumanisme face à la question sociale", concours qui encourage les étudiants aux approches pluridisciplinaire et artistique, voir l’Appel à projet. fiXience proposera également une projection-débat du film...

L’association Traces (Théories et Réflexions sur l’Apprendre, la Communication et l’Éducation Scientifiques), partenaire à part entière, souhaite faire de ce colloque le point de départ d’une réflexion partagée, incluant les citoyens concernés, sur les enjeux du transhumanisme et sur ses impacts sociétaux et éthiques. L’objectif étant de permettre aux publics de se saisir de ces questions, de clarifier leur opinion et de s’interroger sur le mouvement transhumaniste. Enfin, Traces mettra gracieusement à disposition les locaux de l’Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes de l’ESPCI ParisTech et ses moyens techniques.

Programme complet

Inscription au colloque

Lieu : Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes, Amphithéâtre Langevin - 10 rue Vauquelin, 75005 PARIS

Informations complémentaires 

La science fait son cinéma

Le cinéma est un merveilleux allié. Il aborde tous les thèmes même les plus ardus. Et un film sur la science a besoin d’un débat contradictoire pour amener une réflexion : c’est le but du festival SCIENCES EN BOBINES. 
La science a besoin de se démocratiser. Et les sciences au pluriel ont rendez-vous avec cette 10ème édition de SCIENCES EN BOBINES pour faire parler d’elles du 3 au 17 octobre 2014.

OGM, nanos - technologies, amiante, nucléaire, agriculture, téléphone mobile,... et bien d’autres thèmes. La science - les sciences sont à tous les carrefours de notre vie, de nos vies. La science amène une multitude de questions parfois sans réponse. Souvent sans réponse. Et, mon jeune frère répète : « …et tu verras dans l’avenir, c’est de plus en plus que la science posera des questions…sans réponse. »

Pourtant un lieu existe pour recevoir des réponses à nos questions, nos réflexions, nos interpellations, c’est le festival SCIENCES EN BOBINES.
Ce festival existe depuis dix ans avec un double objectif. Tout d’abord, puisse la recherche scientifique qui affronte les grands défis de nos sociétés être à la portée des citoyens. Sans se faire « manger » par les lobbys industriels et financiers. Avec au centre la place des politiques et …des citoyens à re-construire, à re-considérer. C’est de plus en plus compliqué dans la période que nous vivons.
Ensuite, justement, les citoyens revendiquent leur droit à participer aux choix scientifiques qui conditionnent de plus en plus leur avenir …jusque dans leur assiette et dans leur pharmacie. Une présence citoyenne si souvent ignorée, mise de côté. 

"SCIENCES EN BOBINES veut sortir des débats universitaires, des professeurs sur les estrades pour apporter l’information scientifique dans une compréhension et une globalité pour les citoyens." nous explique Glen MILLOT, coordinateur de la Fondation Sciences Citoyennes, organisatrice nationale du festival.

Depuis des décennies, la science bouscule tous les repères de la société. La science avance et laisse à la traine le citoyen. Des garde-fous ont été mis en place par les politiques comme le Comité Consultatif National d'Ethique. Consultatif, dans certaines situations, ce comité devrait–t-il aller plus loin et imposer des recommandations ? Aujourd’hui, le débat de son intervention est lancé.
Glen MILLOT nous apporte aussi cette raison de l’existence de la Fondation Sciences Citoyennes face à ce débat des garde-fous : "vous savez, même les lanceurs d’alerte ont subi des coups politiques. La loi pour les protéger a été rognée par les politiques de ses interventions principales. La loi a perdu son contrepoids face aux lobbys. Alors qui peut intervenir dans les choix de société ? Nous pensons que le citoyen doit être tenu informé de toutes ces questions pour être en situation aussi de décideur."

Le citoyen se met sur ses gardes. La défiance existe face aux industriels et aux politiques. Peu face aux scientifiques. Pour le moment. Son aura est encore forte. Le scientifique est encore protégé, préservé. Mais, il serait judicieux qu’un scientifique dans son laboratoire sache que la société est présente et quelle veut donner son avis sur les avancées de la science. Toutes les avancées.

Recréé le virus de la variole, l’EPR, la procréation assistée, la science intervient dans tous ces domaines et bien d’autres. De plus en plus, la science dépasse ces attributions. Comment exister face ces défis d’aujourd’hui et surtout aussi de demain ? Mais le monde scientifique sent ce poids citoyen avec beaucoup de réticence.
Certains scientifiques comme Jacques TESTART, président d’honneur de la Fondation Sciences Citoyennes, s’engage pour être un scientifique sous contrôle. Jacques TESTART « papa » du premier bébé éprouvette en France place son parcours de scientifique en binôme avec le citoyen, face aux citoyens. Il veut apporter une réflexion de fond. (Jacques TESTARD intervient pour une soirée du festival sur Paris, à Orsay, le lundi 13 octobre). Aujourd’hui, les scientifiques comprennent l’importance vitale de communiquer et surtout de ne plus commettre l’inévitable erreur de jouer à la classe de celle qui possède le savoir et l’autre qui reçoit, qui gombe sans donner son avis. La science, le savoir se partagent.

Le festival SCIENCES EN BOBINES a lieu dans 16 villes de France : Aix-en-Provence, Avignon, Bures-sur-Yvette (91), Élancourt (78), Gif-sur-Yvette (91), Grenoble, Magny-les-Hameaux (78), Marseille, Montpellier, Nantes, Orsay (91), Paris, Saint-Denis, Savennières (49), Saverdun (09) et Trappes en Yvelines (78). (tous les renseignements sont sur le site de la Fondation Sciences Citoyennes.)

UP' magazine est parti à la rencontre d’un co-organisateur local. Chaque ville est autonome dans le choix des sujets et des intervenants. Seule la communication est générale dans le festival.
Patrick PENNICAUD est président d’une structure FILIA sur St Quentin en Yvelines près de Versailles. FILIA a comme objectifs d’agir pour une économie responsable, l’écologie et la culture. « SCIENCES EN BOBINES correspond exactement à nos objectifs de remettre l’humain, le citoyen dans son rôle d’intervenant sur la place publique. En plus, nous voulons avec le festival, sensibiliser le jeune public aux métiers des sciences. Un dernier élément important est celui de la place de la nature dans une démarche de respect, d’ouverture. Tout cela amène à un bien – être physique et mental, et celui de l’esprit. »

FILIA présente 7 soirées sur 6 villes en région parisienne avec différents thèmes comme un débat sur la téléphonie mobile, "quelle recherche scientifique pour la nouvelle PAC ?", débat sur le nucléaire, débat sur la procréation assistée, débat sur la biologie de synthèse, débat sur le bien commun et un débat sur les chercheurs engagés. Et toutes les autres villes du festival abordent des thèmes qui sont en lien avec notre vie quotidienne. Ou le deviendront.

La science possède de nouveaux ambassadeurs qui nous sensibilisent jeunes et adultes avec des émissions comme « C’est pas sorcier » et maintenant sur France 5 avec « On n’est pas que des cobayes ».
Ces émissions de télévisions, les émissions de radios, les livres, les débats et…les associations sur la place de la science nous apportent les éléments pour répondre aux questions que la science met dans notre assiette et ailleurs. Je crois que mon petit frère commence à être rassuré. Mais restons vigilants, la science évolue sans cesse. Et, les questions et…les réponses aussi. Avec SCIENCES EN BOBINES et ailleurs, la science n’a pas fini de faire parler d’elle…
Jean-François Crételle 

sciencescitoyennes.org
SCIENCES EN BOBINES du 3 au 17 octobre 2014.
Séance de cinéma avec deux possibilités : libre participation et parfois au prix de la salle d’Art et d’Essai : se renseigner sur place et sur le site du festival.

Efficacité énergétique : quelles opportunités de marché ?

Du 24 au 28 novembre 2014, les acteurs du réseau J’Innove en Nord-Pas de Calais se mobilisent. Pendant une semaine, 17 manifestations seront organisées dans 11 villes de la région.
Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique de l’énergie, lundi 24 novembre, à la CCI Côte d’Opale – Agence de Dunkerque. Cet événement est organisé par le Pôle Energie 2020.

L’ambition de cette manifestation est de donner des pistes de développement aux PME régionales de la filière énergie pour les aider à faire valoir leur savoir- faire. Selon une étude de l’INSEE, 5 900 établissements en activité liés au secteur de l’énergie sont implantés en Nord-Pas de Calais, ce qui représente 3% de l’emploi salarié dans la région, tous secteurs confondus.
La filière de l’énergie est un marché à fort potentiel. Comment mieux collaborer pour innover ? Comment tirer parti de toutes les compétences régionales en matière d’efficacité énergétique ? Des sujets qui seront abordés au cours d’une journée qui mêlera rendez-vous d’affaires, tables rondes et retours d’expériences.

Au travers de conférences, d’ateliers et d’exemples concrets et emblématiques, l’objectif de cette "Semaine J’Innove" est de valoriser le potentiel d’innovation du Nord-Pas de Calais (innovation, R&D, recherche) et de sensibiliser tous les publics – porteurs de projets, chefs d’entreprise, étudiants, salariés – à innover plus et mieux.

Parmi ces manifestations, une sera consacrée à la thématique de l’énergie, lundi 24 novembre, à la CCI Côte d’Opale – Agence de Dunkerque.
Cet événement est organisé par le Pôle Energie 2020.

Informations complémentaires et inscription 

Cas concrets

Terraotherm 
Cette entreprise basée à Villeneuve d’Ascq (métropole lilloise - 59) a développé un procédé de ventilation tempérée innovant, unique au monde, qui permet de chauffer, refroidir ou déshumidifier un lieu tout en maintenant une qualité d’air optimale. Le produit permet d’économiser jusqu’à 70% de l’énergie de chauffage.
A la base de cette innovation, un échangeur thermique eau-air à très hautes performances qui récupère l’énergie d’un fluide et la transfère vers un autre fluide, sans pertes. Les applications sont nombreuses : habitat privé, lieux publics, serres agricoles, piscines couvertes, caves à vin…

TIA – Territorial Innovation Accelerator. Partenariat Effigenie / Rabot Dutilleul et Veolia
Effigenie a conçu 2 logiciels permettant d’optimiser la consommation énergétique d’un bâtiment. «Effipilote» permet de piloter les systèmes (chauffage, ventilation…) en fonction des prévisions météorologiques et créer des scénarios d’utilisation d’un bâtiment.
« Effivision» permet, quant à lui, de suivre ses consommations et de définir des axes d’amélioration via des bilans mensuels et des alertes. Dans le cadre du programme TIA, Rabot Dutilleul a intégré les produits d’Effigenie à un appel d’offres. Cette réponse conjointe a permis de répondre à un besoin pour une utilisation intermittente de certains espaces, d’apporter un service supplémentaire aux utilisateurs afin d’optimiser leurs consommations énergétiques réelles et de les accompagner pendant les premières années de vie du bâtiment. Dalkia, filiale de Veolia, a quant à elle intégré la solution d’Effigenie dans l’un de ses contrats d’optimisation énergétique de bâtiments communaux.

www.jinnove.com

Le Museum National d'Histoire naturelle fête la science !

À l’occasion de la Fête de la Science (1390 événements dans la France entière du vendredi 26 septembre au dimanche 19 cotobre 2014), les scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle vont à la rencontre du public pour faire connaître leurs métiers et leurs travaux de recherche. La Fête de la Science est une occasion privilégiée de partager des animations inédites où adultes et enfants peuvent découvrir les coulisses du Muséum et entrer dans les laboratoires.
Au Jardin des Plantes – Paris 5e - 30 animations gratuites pour petits et grands les samedi 11 et dimanche 12 octobre 2014 de 13h à 18h : 2 jours, 6 parcours, 30 animations, plus de 100 chercheurs.

Au programme : des expériences, des ateliers et des visites commentées, un Bar des sciences, une pièce sonore et enfin une démonstration « Cuisinons les cristaux ! » attendent les visiteurs.
Six grandes thématiques permettront de découvrir les sciences naturelles où curieux et passionnés pourront explorer des thèmes comme la Biologie, la biodiversité, les océans, la Paléontologie, l’Homme ou encore la Cristallographie.

Toutes les activités proposées sont gratuites.
Exceptionnellement, la Grande Galerie de l’Evolution et la Galerie de Botanique sont en accès libre pendant ces deux jours (hors exposition Nuit).

Des animations ludiques pour toute la famille

Biologie : atelier sur la métamorphose du têtard en grenouille, observation de l’ADN et du génome humain, mini-conférences sur le métier de chercheurs, les dommages et réparation de l’ADN, les gènes et génomes…
Biodiversité : atelier pour apprendre à identifier les plantes et à monter une planche d’herbier, mais aussi découverte, grâce à un parcours d’activités, de la vie des grands singes…
Océans : expérience pour comprendre comment circule l’eau des océans, enquête sur les fonds marin à l’aide d’une carotte sédimentaire…
Paléontologie : atelier pour suivre le travail du paléontologue, des fouilles à l’étude des fossiles, exploration en 3D des structures internes d’organismes fossiles et actuels.
Homme : atelier « préhistoire » pour tailler et utiliser des outils en pierre, atelier de fabrication de son génome à partir de celui de ses parents…
Cristallographie : atelier pour comprendre le métier de géologue, découvrir ce qu’est un cristal et comment le fabriquer, un Bar des sciences sur les multiples facettes de la matière cristalline, de l’ADN aux fossiles… en passant par le chocolat !

Ce qu'il faut absolument voir

- YAMAMAYA, LES YEUX DE LA FÔRET de Rodolphe Alexis (2014, 40 min), samedi 11 octobre : Pièce sonore en avant première mondiale.
Une plongée sonore dans l’archipel des Yaeyama, à Iriomote Jima, l’île la plus australe du territoire nippon. Encore recouverte à 90 % de forêt tropicale et de mangrove, elle présente un taux d’endémisme élevé dont le plus célèbre représentant est un chat-léopard menacé, découvert en 1965.
Projet réalisé en partenariat avec l’Iriomote Station of Tropical Biosphere Research Center et l’Université des Ryûkyûs (Japon).
Pièce sonore suivie d’un échange avec Rodolphe Alexis et Jérôme Sueur, entomologiste au Muséum national d’Histoire naturelle.
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution à 15h30

- « Cuisinons les cristaux ! » : conférence et démonstration. De l’ADN au chocolat, les cristaux se cachent partout !
Amphithéâtre Rouelle (bâtiment de la baleine) à 17h

- Le plus grand Herbier du monde, dimanche 12 octobre. Visitez, accompagné de botanistes, l’Herbier national du Muséum habituellement réservé aux chercheurs. Visites à 13h30, 14h45, 16h et 17h15

- MOONWALK ONE (1970, 108 min) : Ce film – resté longtemps inédit – capte la première tentative de l’Homme de marcher sur la Lune lors de la mission Apollo II, en 1969. Theo Kamecke, réalisateur du film, donne à voir cet événement tel qu’il a été vécu à l’époque : une aventure humaine incroyable, une épopée scientifique haletante.
En présence de spécialistes de l’histoire de l’espace.
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution à 15h30

Les sites en Région aussi fêtent la Science !

- Station de biologie marine de Concarneau (29) : Ces journées seront l’occasion de présenter, aux scolaires et au public, les travaux de recherche fondamentale et appliquée développés en ce lieu à travers deux conférences et neuf ateliers aux thèmes variés depuis les micro-organismes jusqu’à la traçabilité des aliments en passant par la biodiversité et l’acidification des océans. http://concarneau.mnhn.fr/

- Site de Brunoy (91) : La Fête de la Science, sur le site de Brunoy, est l’opportunité d’illustrer une de ses thématiques de recherche : le vieillissement. Une exposition présente certains des récents travaux scientifiques, menés par les chercheurs et les experts du Muséum, sur les effets du vieillissement sur l’organisme et les stratégies mises en place pour essayer d’en retarder les effets.
Voir tout les Programmes régionaux

Programme complet du Muséum d'Histoire Naturelle

Programme complet de la Fête de la Science 2014

Troyes accueille 70 chercheurs en Nanospectroscopie

Lundi 6 et mardi 7 octobre 2014, l’Université de technologie de Troyes (UTT) accueillera 70 chercheurs de renommée internationale en Nanospectroscopie pour des réunions de travail dans le cadre du réseau européen « COST Nanospectroscopy ».
27 pays seront alors représentés à Troyes pour cet événement qui constitue « une occasion exceptionnelle de réunir un grand nombre de chercheurs de renommée internationale sur un thème extrêmement dynamique et novateur dans le domaine des nanosciences et des nanotechnologies », précise Pierre-Michel Adam, Professeur des Universités au LNIO de l’UTT, vice-président du COST « NanoSpectroscopy ».

Le COST (European Cooperation in Science and Technology) « NanoSpectroscopy » est un réseau européen qui permet de coordonner et d’aider la circulation du savoir à l’échelle pan-européenne initiant les collaborations, favorisant le partage d’informations et les rencontres entre chercheurs, mettant à disposition des moyens communs, encourageant la mobilité et fédèrant les compétences autour de la « nanospectroscopie », c’est-à dire la spectroscopie à l’échelle nanométrique. La spectroscopie rassemble les outils et méthodes d’analyse qui permettent d’identifier un objet (une sorte d’empreinte digitale).
Le COST finance la mise en réseau de chercheurs financés nationalement afin d'assurer une position forte à l'Europe dans le domaine des sciences et des technologies. Cela permet aussi de créer un effet de levier au niveau national, puisque COST permet une coordination des programmes de recherche au niveau de ses pays membres. COST permet aussi d'assurer une intégration des chercheurs au niveau de tous ses pays membres, ainsi qu'un partage des connaissances au niveau européen. 

Le COST « NanoSpectroscopy » prévoit deux séminaires par an. La 1ère réunion scientifique a eu lieu au mois de février 2014 à Tübingen (Allemagne), la seconde se déroulera à Troyes les 6 et 7 octobre prochains autour de trois thèmes :

- la nanofabrication – Comment fabriquer un nano objet ?
- la nanocaractérisation – Comment caractériser les nano objets fabriqués ?
- la compréhension des processus physiques ou physico-chimiques à l’échelle nanométrique.

Lors de ces rencontres, un groupe de travail sera également dédié à l’écriture d’un livre à destination des étudiants en Master, des doctorants et des jeunes chercheurs qui veulent s’initier à la nanospectroscopie.

Les 70 participants se réuniront au cœur de la ville de Troyes, à l’auditorium du musée d’Art moderne.

27 pays seront représentés à Troyes : Allemagne, Belgique, Bosnie, Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Israël, Italie, Lituanie, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Serbie, Slovénie, Suisse, Turquie, Tunisie et Ukraine.

Pourquoi l'UTT de Troyes ?

L'université a pour axe de recherche principale les phénomènes d’interaction entre NanoParticules Métalliques (NPMs) et adsorbats avec comme thème applicatif la spectroscopie en champ proche optique.

Le champ couvert par les nanotechnologies permet de mettre en interaction différents champs disciplinaires (Physique, Chimie, Biologie) en particulier par le développement de nanocapteurs. C’est dans ce contexte que se positionnent les travaux de l'université qui nous propose d’améliorer et de mieux contrôler la forme des nanoparticules métalliques supportant les LSPR (Localized Surface Plasmon Resonances) en utilisant comme technique de fabrication la lithographie par faisceau d’électrons (LFE).
Ils ont mis en évidence l’aspect important de la géométrie des nanoparticules sur la résonance plasmon.

Pour en savoir plus sur le COST « NanoSpectroscopy »

Le COST « NanoSpectroscopy », mis en place pour quatre ans et démarré en novembre 2013, réunit 130 chercheurs de 110 institutions de 31 pays différents. La France est représentée par 15 participants dont cinq chercheurs de l’UTT.

Monika Fleischer, chercheur à l’Université de Tübingen (Allemagne), assure la présidence du COST « NanoSpectroscopy ». Elle a été chercheur invitée au Laboratoire de Nanotechnologie et d’Instrumentation Optique (LNIO) de l’UTT durant 6 mois en 2013.

A propos de l’UTT

Avec 2600 étudiants, l’Université de technologie de Troyes fait partie des dix plus importantes écoles d’ingénieurs françaises. L’UTT forme des ingénieurs en 6 branches, des Masters en 9 spécialités et des docteurs en trois spécialités. La politique de développement de l’UTT mise sur une recherche de haut niveau, axée sur la thématique transverse Science et Technologies pour la Maitrise des Risques, et une stratégie internationale ambitieuse. L’UTT est membre de la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieur, de la Conférence des Présidents d’Universités, de la Conférence des Grandes Ecoles et de la European University Association. L’UTT fait partie du réseau des universités de technologie françaises.
www.utt.fr

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