UP' Magazine L'innovation pour défi

transition énergétique

1ère édition du FWP Atlantic Forum : 3 jours dédiés à l'industrie éolienne flottante

Cet été, le gouvernement a donné le coup d’envoi de l’éolien flottant en France en désignant les deux premiers lauréats de l’appel d’offres. Le projet de ferme pilote de Groix en Bretagne, porté par Eolfi et CGN, fait partie des deux premiers projets retenus.
L’éolien flottant est donc au cœur de l’actualité et sera également mis à l’honneur du FWP (Floating Wind Power) Atlantic Forum, événement international dédié au développement industriel de l’éolien flottant qui tiendra sa première édition à Brest et en Pays de Loire du 12 au 14 octobre 2016.
Photo ©Seareed-DCNS 
 
FWP (Floating Wind Power) Atlantic Forum, événement international dédié au développement industriel de l’éolien flottant, tiendra sa première édition du 12 au 14 octobre 2016. Porté par les Régions Bretagne et Pays de la Loire, ce rendez-vous s’inscrit dans le cadre de la 10ème édition de la Sea Tech Week, semaine des sciences et technologies marines (centre de congrès du Quartz à Brest).

L’éolien flottant : une priorité pour les Régions Bretagne et Pays de la Loire

Fortes d’un potentiel considérable en matière d’éolien flottant et des compétences nécessaires (portuaires, industrielles, techniques et scientifiques), les Régions Bretagne et Pays de la Loire ont fait le choix des énergies marines pour leur avenir énergétique et industriel. L’éolien flottant constitue leur priorité : deux sites au large du Croisic et de Lorient lui sont dédiés.
Cet été, le Gouvernement a donné le coup d’envoi en désignant les deux premiers lauréats de l’appel d’offres sur l’éolien flottant en France. Le projet de ferme pilote à Groix fait partie des deux premiers projets retenus.
 
Pour Jean-Yves Le Drian, Président du Conseil régional de Bretagne, « Depuis le port de Brest, capitale maritime de la Bretagne, le Conseil régional investit pour écrire une nouvelle page de son histoire atlantique sur les énergies marines. Depuis 2015, trois hydroliennes y ont été assemblées, celles de EDF-DCNS et celle de Sabella. Une partie des éoliennes flottantes du projet Eolfi y sera conçue. Dès 2018, de nouvelles surfaces portuaires aménagées par la Région verront le jour à Brest pour accueillir ces activités industrielles liées aux différentes filières EMR. Et c'est de ce nouveau polder que les éoliennes flottantes partiront pour être ancrées au large de Groix.»
 
Pour Bruno Retailleau, Président du Conseil régional des Pays de la Loire, « C'est parce que nous croyons à une écologie positive conjuguant croissance et responsabilité, que la Région des Pays de la Loire a choisi de s’engager dans la construction d’une véritable filière industrielle des énergies marines renouvelables. Pour cela, nous avons deux parcs éoliens offshore en cours de développement sur notre littoral, de nouvelles usines GE et STX à Saint-Nazaire pour les turbines, nacelles, fondations et sous-stations, sans oublier la présence de Rollix et DCNS. Avec la Bretagne, les Pays de la Loire misent aujourd’hui sur l’éolien flottant pour être à la pointe de cette nouvelle technologie.»
 
FWP Atlantic Forum réunira plus de 50 intervenants de 10 pays et 300 visiteurs autour d’un programme rythmé par :
- Des conférences plénières sur l’éolien flottant en France et au niveau international :
* Mercredi 12 octobre, 14h30 : Perspectives mondiales de développement de l’éolien offshore flottant, par des représentants de l’université du Maine (USA), Hitachi (Japon), EDPR (Portugal), Statoil (Norvège), SDI (Ecosse) et Taipei (Taïwan).
* Mercredi 12 octobre, 17h15 : Et la France dans tout ça ? Présentation des projets français lauréats ou en cours d’évaluation dans le cadre de l’Appel à Projets sur l’éolien flottant piloté par l’ADEME. En présence d’Ivan Faucheux du Commissariat Général à l’Investissement.
*Jeudi 13 octobre, 9h00 : Revue de 3 projets internationaux installés (Norvège, Portugal, Japon) présentés par leurs responsables techniques qui seront questionnés par des experts (Ifremer, Ecole centrale de Nantes, France Energies Marines, ADEME, Ecole centrale de Marseille, Innosea).
 
- Des ateliers techniques (ancrage, flotteurs, acceptabilité et environnement, autorisation et planification) et des rencontres B2B pour permettre aux acteurs du marché de nouer des contacts et développer des partenariats stratégiques, le jeudi 13 octobre après-midi.
 
- Des visites techniques le vendredi 14 octobre dans les Pays de la Loire, à Saint-Nazaire et Nantes-Bouguenais : démonstrateur d’éolien flottant (Floatgen), usine de construction des sous-stations électriques (STX), plateforme de recherche mutualisée dédiée aux EMR (Technocampus Océan - IRT Jules Verne, CEA TECH, DCNS).
 

 

festival vivant

Pour un futur viable ?

Donner à voir et à discuter l’industrialisation du vivant. Telle est l’ambition de la dynamique du Festival vivant qui se déroule les 15-16-17 septembre 2016 sur le campus de l‘Université Paris Diderot. Cet événement constitue le point d’orgue du volet français du programme européen Synenergene, consacré à la biologie de synthèse et plus largement à la bioéconomie. Le sujet est tout à la fois hautement stratégique et potentiellement explosif. L’enjeu politique : s’entendre sur des projets viables et soutenables quand il s’agit de composer entre nature et innovation technique.
Illustration © Golnaz Behrouznia
 
Le monde naturel se dérobe sous nos pieds.  Nos techniques de domestication, de manipulation, de numérisation, d’hybridation transforment tout : nos manières de consommer, de cultiver, d’échanger, de rencontrer… Inexorablement et de plus en plus rapidement, nous mutons ! Et nos modes de vie aussi ! Bêtes et plantes, champignons et planctons, levures et bactéries deviennent les usines du futur pour faire du carburant, des médicaments, des fibres ou des molécules pour la chimie… ouvrant les biomasses à de nouveaux marchés au-delà de l’alimentation classique. Sont-ils génétiquement manipulés, naturels ou synthétiques, asservis ou spontanés ? D’ores et déjà, la frontière entre nature et artifice, entre biologique et culturel s’estompe. Et nos repères, et nos valeurs avec…
 
Maîtriser et manipuler le vivant est devenu La question politique centrale de notre époque.  Les biopouvoirs planent aussi sur nos corps en quête d’immortalité ou de recette pour une éternelle jeunesse. Jusqu’où irons-nous dans la fusion de la chair et des machines, de l’organique et des automates ? Comment voulons-nous faire nos choix, dès lors que nous pouvons reconfigurer l’hérédité des organismes et leurs viabilités. Eradiquer à volonté des populations de moustiques ou faire faire de la morphine ou des toxines aux levures… Quelles priorités donnerons-nous aux usines vivantes censées nous sortir de l’ère du pétrole ? La bioéconomie qui mobilise les dynamiques du vivant pour multiplier les solutions biosourcées peut-elle répondre aux multiples injonctions de sobriété, de frugalité… et de croissance ?

Un événement sur une révolution bioéconomique en cours

Le FESTIVAL VIVANT propose trois jours d’échanges avec plus de soixante experts concernés par ces défis majeurs. C’est un événement tant ces sujets viennent si peu en discussion publique. C’est une opportunité parce que ces rencontres s’adressent à tous, dans une volonté d’échange d’informations de qualité mais aussi d‘avis pluralistes.  C’est un défi pour tous, tant il est nécessaire de refonder collectivement nos modèles en phase avec le monde réel, ses limites, ses résiliences et ses puissances.
Le programme se veut connecté aux expériences concrètes. De nombreux représentants industriels (Syngenta, Limagrain, Global Bioéenergies, Lesaffre, Abolis Technologies, la bioraffinerie Bazancourt-Pomacle, association chimie du végétal, M2i Lifesciences, RAGT2n SAS) apportent leurs témoignages. Il s’agit d’explorer collectivement des modèles nouveaux de mobilisation des écosystèmes, en cohérence avec nos défis énergétiques, écologiques et climatiques.
 
Car la bioéconomie porte en germe le meilleur comme le pire. Elle peut organiser une économie de prédation redoutable - en considérant l’environnement comme un bien économique quelconque - ou bien constituer l’opportunité de penser « l’économique avec le vivant » selon la proposition de René Passet (1979) [1].
 
En bref, le choix est simple : soit nous forçons la nature à intégrer la logique économique et la configuration marchande, soit nous acceptons de penser que la crise environnementale est « le symptôme d’un seuil franchi, d’une nouvelle époque de la rareté », selon les termes de l’économiste Franck-Dominique Vivien (2007) [2] qui intervient en ouverture du FESTIVAL VIVANT.

Questionner la marche forcée des inventions biotechniques

De ce choix dépend la réponse que nous pourrons donner aux trois défis majeurs de la bioéconomie. En premier lieu, il faudra être en mesure d’opérer sereinement un arbitrage concernant l’affectation des terres. Avec une population mondiale frôlant les 9 milliards en 2040, la demande alimentaire va faire surenchérir les tensions entre usages alimentaires et usages industriels des surfaces agricoles. En second lieu, la préservation des capacités de régénération des écosystèmes va se poser de manière accrue. Car si les organismes vivants sont « renouvelables », leur utilisation exige le ménagement de limites à respecter.
En troisième lieu, les nouvelles techniques de modifications des organismes (transgénèse, CRISPR, nucléase dirigée, mutagenèse dirigée…), ainsi que la biologie de synthèse, proposent «la réingénierie des organismes vivants » » pour optimiser les rendements, résister à la sécheresse, aux nuisibles ou aux maladies, ou les transformer en usines à biocarburants ou à molécules à haute valeur ajoutée. Un potentiel aussi puissant que risqué puisque susceptible de transformer des équilibres. La perte de diversité des cultures est manifeste en effet, depuis le recours aux variétés OGM et aux monopoles ainsi générés. On peut aussi craindre des invasions inopinées si l’on procède à l’éradication d’espèces dites nuisibles - comme les moustiques vecteurs de maladies - par le forçage génétique (gene drive). Les résistances des pathogènes peuvent aussi aller s’accroissant avec le recours à des cibles moléculaires univoques (manipulation des phages, traitement du paludisme avec l’artéminisine de synthèse…).
 
La bioéconomie constitue donc un noyau stratégique pour les transitions industrielles en cours. Elle est une opportunité pour refonder les logiques d’innovation [3].
Elle mérite que s’associent les acteurs pour inventer des voies durables de développement comme le souligne le rapport Bioéconomie : enjeux d'un concept émergent, du Centre d'études et de prospective du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. Lors du dernier rendez-vous européen d’Utrecht sur la bioéconomie en avril 2016, un manifeste a été ébauché qui souligne les mêmes objectifs de soutenabilité : entente sur les affectations des sols, attention à la régénération des ressources, intégration des critères de durabilité… Un écho à l’injonction de l’économiste fondateur de la bioéconomie, Nicolas Georgescu-Roegen, « Voici le commandement de notre ère : tu aimeras ton espèce comme toi-même ».
 
La réflexion philosophique sur le devenir de la vie, dès lors qu’elle est instrumentalisée, voire industrialisée, est au cœur de la journée finale. Puisque les biologistes parlent désormais d’« éditer la nature », d’utiliser les organismes comme des « châssis » auxquels on greffe des gènes qui confèrent des fonctions, que deviennent les êtres vivants ? Nos interdépendances? L’homme sera-t-il aussi soumis à la bioingénierie pour augmenter ses performances ? Comment penserons-nous les cohabitations et le monde commun ? Pour un monde viable ?
 
 
[1] R. Passet, L’Economique et le vivant  (Economica, Paris, 1979).
[2] F.-D. Vivien, Economie de l’environnement ou économie écologique, Responsabilité et environnement , 48  (2007).
[3] Le vivant comme source d’inspiration pour refonder l’innovation, l’économie et la cohérence démocratique, par D. Browaeys,  dans La « vie » et le « vivant » : de nouveaux défis à relever dans l’éducation. SHS Web of Conferences. Volume 21, en ligne sur  http://www.shs-conferences.org/articles/shsconf/abs/2015/08/contents/contents.html
 

LE FESTIVAL VIVANT, c’est quoi ? 
60 experts, académiques, industriels et associatifs qui partagent leurs analyses et prospectives dans un domaine stratégique
1000 participants attendus sur les trois jours d’événements
20 équipes d’étudiants qui présentent leurs recherches et projets avec le monde vivant : visitez le Village des initiatives
10 artistes, designers et réalisateurs qui offrent des performances saisissantes et des interactions avec leurs œuvres : découvrez l’Espace Imagine
Biofutures

11 ateliers thématiques pour découvrir des projets, les questionner et envisager les possibles dans le monde de demain
15 partenaires qui soutiennent la dynamique française du programme européen Synenergene (avec 23 structures impliquées
20 collaborateurs qui conçoivent et développent une plateforme durable de dialogue des parties prenantes sur biotechs et bioéconomie : Vers un Forum BioRESP dès 2017.
UP’ Magazine est partenaire de l’événement.

 
Lieu : Campus de l'Université Paris-Diderot, Hall Buffon - 15 rue Héléne Brion - 75013 - Paris
 
 
 
 

 

Journées du patrimoine

Découverte de l'Hôtel de l'industrie pour les Journées du Patrimoine

Pour la première fois, l’Hôtel de l’Industrie ouvre ses portes pour les Journées Européennes du Patrimoine les 17, 18, 19 septembre en s’adressant, plus particulièrement, aux enfants afin de les sensibiliser par des photos Polaroid et des figurines grandeur nature de grands scientifiques dont les inventions animent leur quotidien.
 
Le principe est simple : l'Hôtel de l'Industrie à Saint-Germain des Prés, Paris 6ème - un lieu chargé d'histoire - emmène ses visiteurs sur les traces de Chaptal, Pasteur, Eiffel, Marie Curie, Peugeot… dans un voyage à travers des figurines, à échelle humaine, représentants 30 grands scientifiques, physiciens et médecins français accompagnées de la bio et des travaux de chacun. En particulier, il sera proposé aux enfants de choisir l’Homme ou la Femme dont ils trouvent l’invention la plus innovante puis de repartir avec la photo polaroid de son personnage et lui, en tête à tête. Comme vous le savez, le Polaroid connait une renaissance grâce à l’engouement des 8-15 ans.
 
Le programme des trois journées est riche en événements, tout autant sur le modèle de la sensibilisation et la transmission : visite, exposition, conférence, concert… mais aussi par un focus, toujours en direction des enfants, petits mais aussi très grands, qui se passionnent pour le son avec la présentation des travaux de Scott de Martinville (1). Il est le premier homme français à avoir réalisé le 9 avril 1860 à l’Hôtel de l’Industrie l’enregistrement d’une voix chantant Au clair de la lune. C'est la plus ancienne trace au monde du son d’une voix humaine qui ait été préservée, 17 ans avant l’invention du phonographe de l’américain Edison (programme www.industrienationale.fr)
 
 
Lundi 19 septembre, aura lieu, en plus de l’exposition, une cérémonie de remise du certificat d’inscription de ces enregistrements au Registre international de la Mémoire du monde de l’UNESCO. Le programme se déroulera en plusieurs parties. La première partie (14h-16h30) sera consacrée aux conférences scientifiques, une deuxième partie (à partir de 17h) sera réservée aux interventions officielles. En troisième partie, nous assisterons à la présentation unique du phonautographe. La musique sera bien entendu à l’honneur par des improvisations de Karol Beffa sur des thèmes proposés par le public.
 
La Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, est une association créée en 1801 par les trois Consuls : Bonaparte, Cambacérès et Lebrun, et reconnue d’intérêt publique dès 1824. Elle a pour mission aujourd’hui de stimuler le développement économique de la France, de favoriser l’innovation technologique et de valoriser l’entrepreneuriat.
www.industrienationale.fr
 
(1)    Partenaires pour Scott de Martinville : UNESCO, INPI, Académie des Sciences & le PhonoMuseum
 

 

science fiction

Octobre, le mois de la science- fiction à Issy-les-Moulineaux

En octobre 2016, le CLAVIM (Cultures, Loisirs, Animations de la Ville d'Issy-les-Moulineaux) entraîne les Isséens dans un périple intersidéral à la découverte d'univers connus ou insoupçonnés de la science-fiction. Rencontres d'auteurs, lectures, cabaret d'impro, ateliers, expositions combleront pendant 4 semaines la soif d'imaginaire et ce, quel que soit les âges.
 
Genre particulièrement riche et divers avec de multiples sous-genres (Uchronie, space-opera, steampunk, cyberpunk…), la science-fiction constitue une véritable fête de l'imagination, à même de rassembler amoureux des lettres, des sciences et des arts. C'est aussi un vecteur intéressant pour l'éducation des plus jeunes et des adolescents.

LIRE AUSSI DANS UP' : "Science-Fiction: mythologie is message" de David Morin-Ulmann

Les temps forts à ne pas manquer

LES COSMOPODES : « Les marcheurs de l'espace »
La Compagnie Les Géants
On peut envoyer toutes sortes d'engins sur Mars ou ailleurs. C'est autour de nous qu'il faut regarder car dans leur long marathon de l'espace ces créatures intrigantes et intriguées font escale à Issy-les-Moulineaux…
Tout public.
Samedi 1er octobre, de 10h30 à 12h30, Place de la Mairie
 
FANFARE INTERGALACTIQUE, SPECTACLE ET ANIMATION
Vous aimez être transportés dans des univers réels ou possibles, découvrez les nouveaux mondes qui s'ouvrent en rentrant dans un vaisseau, entrez dans une taverne version « Star Wars », un univers martien à la recherche d'éléments extraterrestres, une horloge à voyager dans le temps, un l'aventure d'Alien avec de nombreuses écritures, des jeux de déchiffrage, le tout en fonction des différentes tranches d'âges. Ceux qui voudront se costumer pourront se faire photographier en famille par des professionnels du studio du Louvre présents pour l'occasion.
 
Une fanfare intergalactique interprétera les intemporelles musiques du cinéma de science-fiction et le seul et unique manipulateur français de laser proposera un spectacle. Un voyage à faire en famille, en accès libre, sans valise, ni passeport. Théo Dari, ingénieur passionné de Science-Fiction, crée le premier concept de manipulation de rayons laser avec son numéro Laserman.
Spectacle Laserman à 15h30 et 17h30, en famille pour les enfants à partir de 5 ans. Durée 7 min.
Animations, fanfares, jeux et déguisements.
Entrée libre. Tout public.
Samedi 8 octobre de 15h à 19h, Maison des Hauts d'Issy
 
LA PHILO À L'ÉCRAN : « Terminator » de James CAMERON - 1984
Projection suivie d'une conversation philosophique guidée Qu'est-ce qu'être « humain » ? par Emiliano Ferrari.
Les avancées scientifiques, techniques et conceptuelles dans le champ de l'intelligence artificielle et de la robotique questionnent nos conceptions de ce qu'est vivre une vie humaine - penser, vouloir, ressentir - et nos idées sur le(s) partage(s) possible(s) entre l'humain et le non-humain.
Entrée libre, public lycéen, étudiant et adultes.
Vendredi 14 octobre à 20h, La Halle des Épinettes
 
ATELIER SCIFHAïKU : « Et soudain, deux lunes… »
Genre quasiment inexploré en France, le SciFhaïku ou haïku de science-fiction, tout en s'inspirant du fameux petit poème japonais, demande à son auteur de se placer dans un univers de Science-Fiction en y exprimant son ressenti immédiat. Soyez les premiers à poser les pieds sur deux lunes en même temps et à aborder par l'écriture, des dimensions parallèles !
Tout public, dès 12 ans.
Samedi 15 octobre de 15h à 17h, Espace Andrée Chédid
 
CONFERENCE : « Science-Fiction et prospective : regards croisés sur la science et la technologie de demain » par Pierre PAPON et Roland LEHOUCQ
Les progrès de la science et de la technologie ont profondément modifié nos modes de vie et notre vision du monde. Qu'en sera-t-il à l'avenir ? La science-fiction a souvent anticipé des ruptures techniques et révélé les conséquences possibles des progrès scientifiques et techniques sur nos sociétés, alors que la prospective s'interroge sur les voies qu'ils pourraient emprunter. Les conférenciers vont confronter les points de vue de la science-fiction et de la prospective sur quelques thématiques : l'énergie, les transports, l'exploration de l'univers, la relation homme-machine. Ils montreront comment les anticipations de la science-fiction et les scénarios de la prospective se complètent et enrichissent nos réflexions sur l'avenir.
Tout public. Entrée libre.
Samedi 22 octobre à 17h, Temps des Cerises
 
Découvrez l'ensemble de la programmation sur www.issy.com
 

 

journées du patrimoine MNHN

Les Journées européennes du patrimoine au Jardin des Plantes

À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, les Samedi 17 et dimanche 18 septembre 2016, le Muséum national d’Histoire naturelle propose un programme inédit en plaçant sur le devant de la scène des espaces et des collections peu connus du grand public sur le site du Jardin des Plantes.
Les secrets de la zoothèque seront enfin dévoilés par plusieurs spécialistes grâce à des conférences, des projections mais également une retransmission en direct depuis ce lieu souterrain unique et inaccessible. En parallèle, la Bibliothèque du Muséum sortira de ses réserves pour présenter au public des manuscrits, dessins, estampes, photographies et cartes anciennes, et lui fera découvrir des statues du Jardin des Plantes.

Les 30 ans de la zoothèque : Duplex depuis la zoothèque, projections de courtes vidéos et conférences

Grâce à une retransmission en direct dans l’auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution, l’une des plus mystérieuses réserves du Muséum sera présentée en exclusivité au public par le responsable de la zoothèque. Il guidera les spectateurs entre les murs de cet espace unique accueillant en sous-sol des millions de précieux spécimens.
 
 
L’histoire, le fonctionnement, les collections de la zoothèque ainsi que son rôle crucial pour les expositions et la recherche scientifique seront également expliqués à travers des vidéo-reportages et lors de deux conférences :
« Du terrain à la zoothèque : l’étude des collections pour l’étude de la biodiversité » - le samedi 17
« De la zoothèque aux expositions : les spécimens sortent de leurs réserves ! » - le dimanche 18
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution
Samedi et dimanche de 14h à 16h

Les trésors de la Bibliothèque du Muséum enfin dévoilés !

Parcours extérieurs et ateliers autour des collections artistiques et documentaires de la Bibliothèque (à partir de 7 ans) : Curieux et passionnés des disciplines naturalistes sont invités à participer à des activités animées par les bibliothécaires du Muséum. En intérieur comme en extérieur, la Bibliothèque centrale propose pour la première fois au public un programme riche et varié à l’occasion des Journées européennes du patrimoine.
Les parcours-découverte « Fougères, du Jardin aux livres » et « Bestiaire sculpté du Jardin des Plantes » permettront aux visiteurs, en se promenant dans les différents espaces du Jardin des Plantes, d’en apprendre davantage sur les collections du Muséum liées aux fougères et les sculptures animalières qui ornent les allées du site.
« Fougères, du Jardin aux livres » : samedi 16h15, dimanche 14h et 16h30
« Bestiaire sculpté (…) » : samedi 16h30, dimanche 14h et 16h30
 
Cabinet Bonnier de la Mosson © M.N.H.N – Bibliothèque centrale
 
En parallèle, les ateliers Histoires naturelles offriront un accès privilégié à des collections rares et précieuses au sein de la Bibliothèque centrale. « Au Jardin, citoyens ! », « L’aventure illustrée de l’Histoire naturelle de Buffon » et « Voyage dans la cartothèque », feront découvrir aux visiteurs les manuscrits, les dessins, les estampes et les cartes géographiques que conserve ce haut lieu des sciences naturalistes.
« Au Jardin, citoyens ! » : dimanche 14h et 16h30
« L’aventure illustrée de l’Histoire naturelle de Buffon » : dimanche 11h
« Voyage dans la cartothèque » : dimanche 11h et 13h.
 
Le public pourra aussi bénéficier d’une présentation du célèbre Cabinet de curiosités Bonnier de la Mosson. Ce lieu surprenant transporte le visiteur au siècle des Lumières qui a vu se développer les cabinets de curiosités, ancêtres des musées scientifiques.
Cabinet de curiosités Bonnier de la Mosson : samedi 16h30 et 17h30, dimanche 11h et 14h
 
Plus d’informations sur www.bibliotheques.mnhn.fr

Un jeu de piste dans Paris

Jeu de piste Sorbonne Universités : Au cours du week-end, un jeu de piste inédit permettra au public de découvrir le patrimoine oublié ainsi que les trésors cachés des sites du Muséum national d’Histoire naturelle et d’autres membres de Sorbonne-Universités : l’université Pierre et Marie Curie, l’université Paris-Sorbonne et le Centre international d’études pédagogiques.
Campus Jussieu (4 place Jussieu) ou Jardin des plantes (57 rue Cuvier)
Samedi et dimanche de 13h à 18h
 
 

 

santé

Santé en questions

Afin de favoriser le dialogue entre science et société, l'Inserm et Universcience proposent depuis 2012 « Santé en questions », un cycle annuel de conférences citoyennes. L'objectif est d'informer sur les avancées de la recherche en sciences de la vie et de la santé, mais aussi de permettre au public de témoigner et d'échanger avec les intervenants. Voici les trois conférences à venir pour 2016.
 
Ces conférences animées par une journaliste, se tiennent en duplex depuis la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et un site partenaire en région. Les conférences filmées sont accessibles sur Internet, et font l'objet d'un livret envoyé aux politiques et diffusé avec le dernier numéro annuel du magazine La Recherche.
Les allergies respiratoires concernent plus de 20% de la population française en 2015 et arrivent à la quatrième position des maladies mondiales. Depuis dix ans, l'exposition aux allergènes s'intensifie, notamment sous l'effet du changement climatique. Comment agissent les substances allergènes ? Comment s'en prémunir ? Quelles pratiques mettre en place à la maison ?
 
Intervenants :
Sur le site de Paris :
- Jocelyne JUST, chef de service d'allergologie pédiatrique à l'Hôpital Trousseau, dont les travaux de recherche portent notamment sur les événements de la vie précoce et le développement des maladies allergiques et respiratoires. Son équipe s'intéresse également à l'impact de la pollution atmosphérique sur les maladies allergiques et respiratoires.
- Jean-François NICOLAS, dermatologue, responsable de l'équipe Inserm « Immunologie de l'allergie cutanée et vaccination » au Centre international de recherche en infectiologie de Lyon. Ses recherches ont démontré que les maladies inflammatoires cutanées sont la conséquence de la défaillance de la tolérance immunitaire envers les allergènes.
- Sophie RIGARD, chargée de mission au cabinet de Bernard Jomier, Adjoint à la Maire de Paris chargé de la santé, du handicap et aux relations avec l'AP-HP.
 
Sur le site de Lyon :
- Guillaume FABUREL, professeur d'études urbaines à l'Université Lyon 2 / UMR Triangle, LabEx « Intelligences des mondes urbains », dont les travaux portent sur la ville durable, les dispositifs participatifs, les injustices environnementales et sur les nouvelles solidarités urbaines.
 
Les trois prochaines conférences : 
 
- Jeudi 22 septembre 2016 de 19h00 à 20h30 : « Sport : quelles limites pour le corps ? » 
Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et le Musée des Confluences de Lyon
Le sport, c'est bon pour la santé. Mais les sportifs de haut-niveau jouent souvent avec les limites de leur corps. Comment la recherche peut les aider ? Définition des règles de progression, études de la motricité et de l'équilibre, compréhension des processus cérébraux de la performance sportive, rien n'est négligé, pour eux et pour nous tous.
 
- Jeudi 13 octobre 2016 de 19h00 à 20h30 : « Vaccins : pourquoi font-ils peur ? » 
 Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et le Pavillon des Sciences de Montbéliard
De plus en plus de Français sont réfractaires aux vaccins, sans doute par manque d'informations et méconnaissance des effets secondaires. Qu'en est-il réellement ? Quel est le mode d'action de ces médicaments pas comme les autres ? Quel est l'enjeu collectif de la vaccination ? Quel avenir pour le vaccin ?
 
- Jeudi 3 novembre de 19h à 20h30 : « Prédire les maladies du cerveau : quelles précautions ?» 
Un duplex entre la Cité des sciences et de l'industrie à Paris et la Bibliothèque de l'Alcazar à Marseille
Le but de la médecine prédictive est de traiter les maladies avant qu'elles n'apparaissent. AVC, anorexie, maladies neurodégénératives font ainsi l'objet de recherches pour un diagnostic génétique. Mais comment vivre avec la connaissance de ce risque potentiel de maladie ? Quel risque de discrimination courons-nous en fonction de notre patrimoine génétique ?
 
L'accès à la conférence est libre et gratuit, nous vous conseillons cependant de vous inscrire à l'adresse : conferences[at]universcience.fr
 

 

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