UP' Magazine L'innovation pour défi

Le "107" devient gratuit sur le web

À l’occasion de la Journée Nationale Des Jeunes, de la Semaine Ecole Entreprise et de la Semaine Mondiale de l’Entrepreneuriat, diffusion gratuite du “107” du 17 au 24 Novembre 2014 sur le web.

C’est dans le cadre d’un partenariat avec la JNDJ (la Journée Nationale Des Jeunes) et la Semaine Ecole Entreprise, et la Semaine Mondiale de l’Entrepreneuriat que le BILA BILA a mis en place l’Opération « A la découverte du 107 » du 17 au 24 Novembre 2014. Pendant cette période, le téléchargement du « 107 », d’une valeur de 14,99€ sera entièrement gratuit.

Comment faire pour profiter de cette opération ?

RDV sur l’Apple store et Google Play (A partir du 17/11/2014) :
1° - Sélectionnez et installez l’Appli du BILA BILA ;
2° - Choisissez le «107», le prix habituel de 14,99€ devient Gratuit
3° - Téléchargez le «107», laissez-vous gagner par sa lecture positive...

L’opération est réalisée à l’occasion de la Sortie nationale - le 16 Novembre 2014 - de la nouvelle version numérique du « 107 ». Exclusivement via l’APPLI du Bila Bila. La version numérique devient le « 107 » (au lieu de « Destination 107 »). En dehors de cette opération, le « 107 » sera téléchargeable au prix de 14,99€ sur l’Apple Store et sur Google Play.
BONUS : Début 2015, les personnes ayant téléchargé le 107, recevront un supplément gratuit, à savoir une BD : « BILA BILA 1.Le mode d’emploi », de + 60 pages

Un livre référence

Vous avez connu le "Laurence Pernoud", le livre incontournable pendant des années pour tout savoir sur la grossesse et les premiers jours de Bébé. Il a été le cadeau attendu pour beaucoup de future maman dès les premiers jours de leur grossesse : le gage voire le secret, d’une grossesse réussie !….Le « 107 » est dans la même lignée, sauf que le sujet c’est l’entrepreneuriat !
Et oui, c’est carrément angoissant d’être patron pour la première fois, on peut avoir besoin d’être rassuré, encouragé ! Un livre à offrir ou à s’offrir lorsque l’on se cherche un avenir professionnel ou que l’on débute la gestation d’une création d’entreprise !

L’idée est de raconter au travers de 107 double-pages colorées et truffées d’anecdotes, comment 107 patrons d’entreprises françaises se sont lancés et ainsi donner l’envie d’avoir envie aux lecteurs… pour ne plus attendre 107 ans pour réaliser leurs rêves !

Rêvez, osez, réalisez…

Que l'on soit lycéen devant son choix d'orientation étudiant en supérieur à l'aube d'un premier job ou déjà dans le monde du travail, en pleine réflexion de changement de cap, Le 107 est une source d'inspiration qui ne se prend pas la tête.

L’idée première du livre est de donner l’envie d’avoir envie et de faire la preuve par 107 que tout reste possible en France ! Le deuxième objectif du 107 est de permettre de faire découvrir l’entreprise aux plus jeunes et de remettre les pendules à l’heure sur les patrons… qui sont quand même des créateurs d’emplois, des bosseurs invétérés et des gens passionnés par leur « bébé » !

Clémentine Joléo a l’ambition de contribuer à faire bouger les choses positivement. Comment ? En valorisant la passion des uns et des autres et amener le lecteur à conclure que l’on peut vrai- ment l’exploiter dans sa vie professionnelle. Bonne nouvelle : Le 107 propose de continuer de façon autonome l’enquête sur les + de 3 000 000 d’entreprises françaises et pour se faire, met à la disposition de tous un outil ludo-pédagogique pour faire découvrir l’entreprise et l’entrepreneuriat aux plus jeunes…

Le Bila Bila vous offre carrément sa maquette et vous explique comment réaliser votre propre double-page… que vous soyez dircom d’une PME, patron d’une start-up ou tout simplement prof d’éco dans un collège ou un lycée, vous pourrez facilement réaliser votre enquête sur l’entreprise de votre choix… ou laissez vos étudiants vous étonner en sélectionnant les boites qui les font rêver ou tout simplement celles qui sont dans leur quotidien !

L’Atelier du Bila Bila nouvelle version sera opérationnelle d’ici peu grâce à notre partenariat avec Madmagz.com, THE site consacré à la création éditoriale, sur l’adresse dédiée :
www.madmagz.com/fr/bilabila

En plus, l’Atelier du Bila Bila fera partie intégrante des OFFRES EDUCATION spécialement prévues pour les profs et les scolaires… à découvrir sur madmagz.com

L’Atelier permet de faire découvrir aux jeunes :
• l’entreprise,
• l’entrepreneuriat,
• le journalisme, le travail d’investigations,
• le secrétariat de rédaction (la mise en page, le wording, le choix des titres, faire rentrer du texte dans un outil avec une contrainte de longueur),
• le stylisme,
• la photo,
• la création artistique autour d’un travail rédactionnel…

Bref, un vrai jeu de piste pour dénicher les bonnes infos sur l’entreprise de son choix, pour tenter ensuite de les mettre en forme à la façon du Bila Bila.

Le but ? Découvrir un travail SCHOOL MADE, une déclinaison du « 107 » réalisée par une seule classe ou toutes les 3èmes ou 2ndes d’un collège ou d’un lycée !… une nouvelle sorte de Year Book à la française !
D’une année sur l’autre l’établissement scolaire pourra ainsi conserver les ouvrages réalisés en 2014, 2015, 2016…. Présentant ainsi un nombre croissant d’histoires entrepreneuriales d’une année sur l’autre… ou un ouvrage consignant tous les stages réalisés en entreprise par les élèves chaque année.
Les Rapports de Stages des 3èmes et des autres lycéens (en section Pro par exemple) pour- raient devenir l’occasion de réaliser un nouveau genre de livre, de ceux qui se lisent avec plaisir et qui se gardent d’une année sur l’autre…

Le Bila Bila a atteint ses objectifs sur My Major Company : ce sont pas moins de 20 130 € qui ont été récolté durant la période de collecte sur le site de financement participatif. AXA Mécénat a même intégré le projet du Bila Bila dans sa sélection des projets solidaires du mois de MAI. Ils ont remporté la deuxième place de ce concours réalisé par AXA et empoché la somme de 8 000€ !

Et vous, que déciderez-vous ?

LISTE DES 107 ENTREPRISES QUI SE SONT MOBILISE POUR LE PROJET :

4 roues sous 1 parapluie , Aigle Azur, Airship, Albert Cohen et Dove Attia, Aldebaran Robotics, Armor-Lux, l’Astrance, Atelier Ébéniste 75, l’Atelier du sourcil, Bensimon, Bistrot Clovis, BlaBlaCar, BonChic BonChien, Borderline, BRM, Ca- pital Koala, Catherine Feff, Cémoi, Charal, Charles et Alice, Chloé.S, Chocolapps, Club de l'étoile, Colis du boucher, Colombus Consulting, Conserverie la belle-iloise, Cordon Bleu, Cuisse de grenouille, DCW, le Diable au corps, Didaxis, Dromadaire, Djeco, Ebulobo, Faguo, Ferret Dream Compagny, Filapi, Fragonard, France Cartes, Franck Provost, Fu- turoscope, Garancia, GAS Bijoux, Gear Network, Glaces Ruiz, Good Goût, Gregory Cuilleron- Épicerie et compagnie, le Grenier à pain, Groupe Henner, Guy Degrenne, Guy Hoquet l’Immobilier, Hapsatou Sy, Hippopotamus, Jardiland, Jardin d'Ulysse, JCDecaux, Kalidéa, La Marque rose, Lafuma, Lazareth, Leblon-Delienne, Leetchi.com, Groupe Lucien Barrière, Mademoiselle P, Max Chaoul, MaxiCours, Michel et Augustin, MoovJee, Musée en Herbe, My Little Day, Malle W Trousseau, Nature & Découvertes, Oliviers & Co, Opinel, Parc Animalier de Pradinas, Parc Astérix, Petit Bateau, les Petits Chanteurs à la croix de bois, Pierre Corthay, Play Bac, Psychologies Magazine, Puy du Fou, Qooq, Repetto, Res- tos du cœur, Rhum Raisin, Rossignol, Sabaton, See Concept, Sentosphère, Séquoïa Pressing, SixSoeurs, Sodexo, So- nalto, Studio Harcourt, Tanya Heath, Téo Jasmin, Tour Eiffel, Ubisoft, Ucar, Unconventional, Ville d'Issy-les-Moulineaux, Vilac, Vulli, Yves Rocher, Zoo parc de Beauval, Zoo de la Palmyre…

- Interview de Clémentine Joléo par UP' Magazine 2013

Sciences en marche : le soulèvement des chercheurs

A l’occasion de la Fête de la science 2014, chercheurs, personnels techniques et étudiants issus des universités ou des instituts de recherche tirent la sonnette d’alarme. Depuis l’été, s’est mise en place une incroyable mobilisation baptisée la Science en marche.
Des groupes se sont mis en route (à pied ou à vélo) depuis Marseille, Toulouse, Nantes ou Strasbourg… afin de faire connaître le désarroi qui taraudent les métiers de la recherche comme de l’enseignement supérieur.

Ce 17 octobre, les convois vont converger sur la Capitale. Ils souhaitent ainsi communiquer avec le grand public sur l’importance de la recherche et dénoncer le manque d’investissement dans le secteur. Alors que la recherche ouvre des voies pour l’avenir, le budget français qui lui est alloué diminue d’année en année. Il devient difficile pour les chercheurs de trouver des financements pour effectuer leurs recherches. Les postes statutaires se font rares, laissant des jeunes diplômés dans des situations précaires.

Face à un manque criant de moyens et une gestion à court terme, les personnels de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ont décidé de manifester leurs inquiétudes pour l’avenir de la recherche en France. Commençant de part et d’autres de la France, ils convergent vers Paris pour finir devant l’Assemblée Nationale le 17 octobre prochain.
Leurs revendications ? Penser l’enseignement supérieur et la recherche sur du plus long terme, pour permettre plus d’emplois, de financements et une meilleure reconnaissance des docteurs. En effet, il est très difficile pour un docteur d’obtenir un poste fixe et la reconnaissance du doctorat dans le privé est encore insuffisante. Une véritable perte quand nous pensons à l’investissement que l’Etat a fait dans leur formation universitaire.

Payés pour chercher des fonds

Et le paradoxe ne s’arrête pas là. A l’heure actuelle, un chercheur ne peut pas compter sur les dotations de base du laboratoire pour effectuer sa recherche. Pour des financements supplémentaires, il faut élaborer d’importants dossiers et candidater à des offres de financements auprès de divers organismes. Or ces dossiers deviennent de plus en plus difficiles à construire et le taux de réussite avoisine les 20% seulement. Le temps investi dans la recherche de financement s’accroit, laissant de moins en moins de place à la recherche scientifique. Finalement, le manque de financement dans le monde de la recherche a créé ce paradoxe invraisemblable : les chercheurs sont payés à chercher de l’argent. Nous sommes ici bien loin de l’idée que nous pouvons nous faire du chercheur qui élabore des théories et invente des expériences inouies. Et l’enseignement, il n’est pas épargné non plus.

Une grande partie des chercheurs a aussi une charge d’enseignement. Alors qu’il est déjà difficile d’effectuer la recherche, les conditions d’enseignement se dégradent aussi. Les universités ont les yeux rivés sur leur budget. Il arrive parfois que le chauffage des bâtiments soit remis en cause pour faire des économies. Bien sûr, les restrictions budgétaires n’affectent pas que le confort des étudiants, mais bel et bien leur formation. Les logiciels et le matériel informatique sont obsolètes, tout comme le matériel de travaux pratiques. Comment former des étudiants aux dernières techniques dans ces conditions ? Faute de personnels suffisants, les enseignants accumulent les heures supplémentaires et les responsabilités administratives.
Ce ras-le-bol a été notamment exprimé par Vincent Goulet, docteur en sociologie qui a démissionné de l’Université de Lorraine. Dans sa lettre ouverte à Geneviève Fioraso, il exprime la situation dramatique dans les laboratoires et les universités.

Et le constat ne se limite pas à l’Hexagone. Un groupe de scientifiques européens dont Alain Trautman (du mouvement Sauvons la recherche) confirme la dégradation des conditions de la recherche dans l’ensemble du continent. Il a signé une lettre ouverte dénonçant la perte de sens des réalités des dirigeants. Par cette initiative, ces chercheurs veulent contrer la destruction devenue systématique des infrastructures nationales de recherche dans les pays européens.

Larissa Caudwell, Journaliste

Illustration photo "La Science en marche en dépit de l'Ignorance" de Victor Peter (1851-1911) / Palais de la Découverte Paris

Biotech Tour Boston : le documentaire sur l'incroyable écosystème des biotechnologies de Boston

Découvrez le premier documentaire sur l’écosystème Biotech de Boston, le plus important au monde (52mn) !

L'aventure a commencé en juillet 2013 par « Le Tour de France de LaBiotech », un documentaire inédit sur l’écosystème des biotechnologies en France. Philip Hemme et Joachim Eeckhout, co-fondateurs du projet, ont traversé la France à vélo pour interviewer 26 dirigeants d’entreprises de biotechnologies et ont présenté le documentaire produit dans cinq pays européens, quatre villes américaines et à plus de 4000 personnes via Youtube. Devant le succès rencontré, ils ont décidé de se lancer dans un Tour du monde des écosystèmes Biotechs et réaliser le second documentaire dans le plus important pôle de Biotechnologies au monde : Boston.

Le documentaire nommé "LaBiotech Tour Boston" rassemble 15 entreprises de biotechnologies à succès tel que ModernaTherapeutics, une des entreprises de biotechnologies américaine à la plus forte croissance atteignant 170 employés moins de trois ans après la création et plus de 500 millions de dollars levés. D’autres entreprises telles que FoundationMedicine, Bluebird Bio ou Infinity Pharmaceuticals sont également de bons exemples.
Deux autres invités ont été inclus : MassBio, le pôle de compétitivité local et George Church, professeur d’Harvard et "rock-star"de la génétique.

Le documentaire a été projeté en avant première au sein du NIH, plus important institut biomédical au monde à Washington DC, à la Boston University et au sein de LabCentral, le plus grand incubateur de la ville qui vient de signer un partenariat avec BPI France pour ouvrir plusieurs incubateurs similaires en France. Aujourd’hui, le documentaire est publié pour tout le monde à l’adresse suivante : labiotechtour.com/boston

« Boston était l’endroit rêvé pour faire un second documentaire. C’est le plus grand cluster de biotechnologies au monde, l’équivalent de la Silicone Valley pour l’industrie internet. Et en plus, aucun documentaire n’y avait jamais été tourné», déclare Philip.
A Michael de rajouter : « Avec ce documentaire, nous voulons rendre la biotechnologie accessible à tout le monde et nous voulons montrer au monde entier le travail incroyable que ces personnes réalisent afin ainsi d'en inspirer d’autres à faire de même».

Visionner le Premier documentaire "Labiotech Tour France"

A propos de LaBiotechTour 
LaBiotech Tour est le premier Tour du Monde des écosystèmes de biotechnologies sous forme de documentaire. L’objectif est de rendre le travail remarquable des différentes entreprises accessible au monde entier et de changer la façon dont cette industrie est perçue.

A propos des biotechnologies 
Les Biotechnologies sont l’application des sciences de l’ingénierie aux sciences du vivant. Des exemples sont les OGM tels que les plantes de Monsanto ou bien toute l’insuline du monde qui est produite par des bactéries transformées en micro-usine à produire des médicaments pures.

Création de l’Institut de la Souveraineté Numérique : pourquoi ?

Face à la difficulté pour les États de faire valoir leur souveraineté sur les « nouveaux territoires numériques » et devant les nouveaux risques liés à l’impérialisme des grandes plateformes, Cloudwatt, cloud souverain de référence, annonce la création de l’Institut de la Souveraineté Numérique (ISN).

Quelle souveraineté un Etat, un citoyen ou une entreprise peut exercer sur ses données, et plus largement sur sa propriété intellectuelle, dans un monde globalisé et en réseau ? Peut-on d’ailleurs encore parler de souveraineté à l’heure du numérique ? 

Lors des Assises de la Souveraineté Numérique 2014, Jacques Marceau, Président d'Aromates et Membre du think-tank de l’institut Mines-Télécom, expliquait :  "Le Cloud change nos vies et nos usages quotidiens en nous apportant de merveilleux services. Mais les données que nous lui confions tendent aussi à nous échapper par manque de clairvoyance et de vigilance, et avec elles un peu de notre indépendance, un peu de notre liberté, mais aussi, et surtout beaucoup de notre propriété intellectuelle et, enfin, du contrat social qui fait le ciment de notre vivre ensemble. Nous devons prendre les dispositions qui nous permettront de reprendre la main sur le cyberespace avant que d’autres ne le fassent à notre place. Le numérique doit rester une promesse".

Voilà qui est donc fait : ce nouvel institut aura pour vocation de faire connaître les enjeux de la souveraineté numérique au grand public et aux élus, ainsi que de proposer des mesures capables de promouvoir la souveraineté, tant collective qu’individuelle, sur les structures immatérielles et en premier lieu sur les données.
Ouvert à l’ensemble des acteurs économiques et institutionnels, et bénéficiant de l’appui de chercheurs et d’experts reconnus, l’Institut de la Souveraineté Numérique aura pour ambition de porter la souveraineté numérique comme un enjeu politique majeur tant au niveau français qu’européen.

L’Institut de la Souveraineté Numérique est né d’un triple constat

- La montée en puissance de plateformes le plus souvent extra-européennes représente aujourd’hui une menace aussi bien pour les données personnelles et la liberté des citoyens que pour les intérêts stratégiques des États et des acteurs économiques européens.
- L’affaire Snowden a révélé les dangers d’une captation massive organisée au profit d’un État des données, informations et autres actifs immatériels sur les réseaux.
- Les nouvelles formes de la cybercriminalité et leur impact économique et politique nécessitent un cadre rénové d’action et de coopération entre les États.

Blandine Kriegel, Philosophe et Professeur des universités constate que "L’intensification des communications a apporté un accroissement des libertés, de l’éducation...Les informations sont désormais accessibles à tous sur la Toile. Le déploiement et la multiplication des échanges numériques ont, en outre, entraîné certains changements politiques forts (Printemps arabe...). Toutefois, cette liberté accrue par le numérique s’accompagne aussi d’une augmentation des risques, y compris liberticides. La souveraineté est aujourd’hui menacée. Ce n’est plus seulement le pouvoir des états, mais également le pouvoir de décision des individus sur leurs propres vies qui est actuellement remis en cause."

Créé à l’initiative de Cloudwatt, l’Institut de la Souveraineté Numérique a vocation à rassembler les travaux des personnalités reconnues ainsi que des acteurs de l’ensemble des secteurs économiques qui perçoivent que leur développement futur, voire même leur pérennité, est désormais liée à la préservation de leur souveraineté et au niveau de confiance qu’ils sont capables de garantir à leurs usagers. 

Ses missions

- Fédérer les acteurs du numérique et, au-delà, les grands acteurs économiques afin de créer une synergie sur les enjeux liés à la souveraineté numérique ;
- Mobiliser les citoyens, et leurs représentants, sur les enjeux de la souveraineté numérique ;
- Promouvoir la protection du cyberespace, au même titre que celle de l' espace terrestre, maritime et aérien ;
- Proposer des actions technologiques et politiques aptes à promouvoir la souveraineté numérique européenne ;
- Contribuer à la transformation des États afin de leur permettre de garantir la protection de la souveraineté et de préserver dans le même temps les libertés individuelles et collectives.

Sa gouvernance

Didier RENARD, président de la société Cloudwatt, assurera la présidence de l’Institut de la Souveraineté Numérique.
Bernard BENHAMOU (1), enseignant sur la gouvernance de l’Internet à l’université Panthéon Sorbonne, anciennement délégué interministériel aux usages de l’Internet et conseiller lors du sommet des Nations unies sur la société de l’Information, et assurera les fonctions de Secrétaire Général de l’Institut.

Un comité d’experts sera constitué pour accompagner les travaux de l’Institut, sa composition sera bientôt rendue publique.
Didier RENARD, Président de l’Institut de la Souveraineté Numérique, déclare :« Dans un monde à la recherche de sens et de nouveaux repères et dans lequel l’information est devenue le moyen de conquête le plus efficace, il ne peut y avoir de protection de notre souveraineté sans l’adhésion et la participation, non seulement des représentants de la Nation mais encore de chacun, et au quotidien. C’est donc aussi la mission de Cloudwatt, à travers cette initiative, que de contribuer à définir, expliquer et promouvoir le concept de souveraineté numérique dont elle a vocation à être non seulement l’un des principaux acteurs mais encore l’un des indéfectibles garants. »

Bernard BENHAMOU (1), Secrétaire Général de l’Institut de la Souveraineté Numérique, déclare quant à lui : « A mesure que l’ensemble des activités des citoyens mais aussi les fonctions clés des entreprises et des Etats reposent sur Internet, la notion de Souveraineté Numérique qui était réservée aux seuls experts devient un enjeu stratégique pour toutes nos sociétés. Permettre aux citoyens, aux entreprises et aux acteurs publics de s’emparer de ces questions, mais aussi proposer des solutions pour rétablir la confiance et protéger nos libertés sur les réseaux figureront parmi les missions cruciales de l’Institut de la Souveraineté Numérique. 
www.souverainetenumerique.org

A l’heure du numérique, "le concept de souveraineté doit être repensé et réinventé, afin de lui donner une dimension plus vaste, allant au-delà des frontières", comme l' explique Corinne Erhel, Députée.
C’est un sujet qui doit aussi être pensé au niveau européen. La souveraineté numérique ne signifie pas le repli sur soi, et ne doit pas faire l’objet d’une conception restrictive. L’objectif n’est pas de parler de protectionnisme, mais de faire émerger une offre de qualité aux niveaux national et européen. Car dans le domaine du numérique, la bataille se gagnera sur l’innovation et la qualité des offres.

Il est, de plus, nécessaire de trouver le juste équilibre entre le respect de la vie privée, le secret des affaires et le formidable levier de croissance que représente le numérique.

- Lire « Le cloud computing a besoin d’une régulation », de Jacques Marceau – Le Cercle Les Echos – 4 avril 2013 

- Livre "L'impératif numérique" de Michel Wieviorka

- Voir l'intervention de Pierre Bellanger / Youtube ci-dessous, à l'occasion de la sortie de son livre en janvier 2014 :

A propos de Cloudwatt 
Cloudwatt met la puissance numérique à la disposition des entreprises, petites et grandes, privées ou publiques, en fournissant des services simples et économiques de stockage des données et de calcul informatique avec une attention forte sur la sécurité, la transparence, la réversibilité, la localisation des données et le coût. Sa mission est de répondre à toutes les entreprises et autres acteurs professionnels (publics ou privés) en quête de nouveaux modèles économiques.
www.cloudwatt.fr

(1) Bernard Benhamou est l’auteur du rapport «Le Projet, Proxima : Pour une appropriation de l’Internet à l’École et dans les Familles». Il a été le concepteur de « Passeport pour le Cybermonde » première exposition entièrement en réseau à la Cité des Sciences et de l’Industrie (1997).
Parutions dans le domaine des technologies de l’information : Internet et l’échange gratuit : “Quelle place dans la société de l’information ? “, Conférence au Collège de France, Revue “Problèmes économiques” - N°2939 janvier 2008; Les Nouveaux Enjeux de la Gouvernance de l’Internet, Regards sur l’actualité, Documentation Française n.327 Janvier 2007; Internet et Souveraineté : La gouvernance de la Société de l’Information (co-écrit avec Laurent Sorbier), Revue Politique Étrangère IFRI Septembre 2006; Organiser l’architecture de l’Internet, Revue Esprit (mai 2006).

10 voix pour éclairer l’avenir

Voici un livre où, pour la première fois, dix hommes et femmes libres, qui jusque-là agissaient séparément, unissent donc leur talents, leurs convictions humanistes, leur enthousiasme et leur capacité d’entraînement afin d’embrasser de manière globale les problèmes de notre société. 

"Changer de paradigme ne signifie pas revenir en arrière, mais au contraire aller de l'avant. Vivre mieux et non moins bien, de manière plus sobre, plus durable, plus respectueuse. Plus heureuse aussi."

Front national en hausse, transition énergétique en berne, réchauffement climatique dans une indifférence et une impuissance généralisées, délitement du lien social sur fond de crise, de chômage et de souffrances multiples, incapacité des politiques à agir ou à offrir une espérance crédible aux jeunes générations… Alors que l’année électorale 2014 a cristallisé toutes les tensions, toutes les intolérances, le journaliste Olivier Le Naire a mené dix grands entretiens auprès de dix personnalités de haut niveau - célèbres ou non, toutes reconnues dans leurs domaines -, afin qu’elles livrent leur diagnostic, proposent des remèdes pour guérir notre société malade. Et montrent à une France rongée par le pessimisme que les voies de l’espoir existent bel et bien.

Sur fond de crise, de pessimisme ambiant, d’attentisme … voici le diagnostic et les solutions de dix grands « éclaireurs de l’avenir » pour retrouver confiance et découvrir les voies de l’intelligence collective, des merveilleux possibles et solutions qui s’ouvrent à nous : Jean-Claude AMEISEN, Cynthia FLEURY, Françoise HERITIER, Nicolas HULOT Frédéric LENOIR, Ellen MACARTHUR, Abd al MALIK, Dominique MEDA, Pierre RABHI, Erik ORSENNA.

Ensemble, ils veulent montrer qu’on ne peut plus faire l’économie d’un changement radical, et que d’autres modèles, plus efficaces, plus justes, plus vertueux sont possibles. Souvent, ces modèles existent, ils marchent déjà. Leur application relève d’abord de la volonté et non de l’utopie, comme le prouvent chaque jour dans le monde des millions de citoyens à travers leurs actions concrètes. Et comme l’ont montré avant nous des visionnaires comme Gandhi, Martin Luther King ou Nelson Mandela.
Tous les signataires de ce livre ont aussi le désir de s’adresser au public le plus large possible, puisque leur postulat est que rien ne se fera sans les citoyens eux-mêmes. L’objectif de cette démarche n’est donc pas seulement d’éclairer le chemin, mais aussi de mobiliser, de faire vibrer les consciences, afin que chacun soit bien persuadé que le changement n’adviendra que si, tous, nous faisons notre part. Et si, ensemble, nous pesons sur nos élus pour mettre en pratique des solutions ambitieuses.
Au début de ce livre, un texte manifeste résume le constat et les recommandations des auteurs. Aux citoyens, aux associations, aux médias, aux acteurs de l’économie, aux partis politiques, ensuite, de s’emparer s’ils le souhaitent de cette arme pacifique pour participer à l’évolution nécessaire de notre société.

Dix points de vue qui invitent à une posture résolument optimiste faisant appel à une attitude de prospective active : “La prospective consiste à savoir que les ailes poussent : que non seulement nous nous déplacerons plus vite, mais que nous nous déplacerons autrement. Nous essayons toujours de représenter l’avenir sur l’image du passé. Mais ce sont des dimensions complètement nouvelles qui s’ouvrent à notre pensée et à notre action. Nous sommes dans un monde à la fois terriblement angoissant et infiniment riche de possibilités, mais de possibilités qui ne viendront pas toutes seules, qui sont prêtes à être cueillies si nous savons, si nous voulons. La Prospective, c’est le contraire de la prophétie illuminée (…)». Gaston Berger, 11 mai 1955. 

Je salue donc ce livre et je vous invite vivement à signer le manifeste associé car il est au cœur de l’attitude prospective positive : "L’avenir tu n’as pas à le prévoir, tu dois te le permettre » dixit le Petit Prince de Saint-Exupéry.

L’attitude prospective c’est comme je le répète souvent : être responsable de l’avenir qui ne va prendre soin de lui tout seul et ce, pour faire fructifier l’homme, l’économie et la société.

Tous les auteurs de ce livre ont cette posture courageuse et je les félicite. Voici les clés à mon avis :

1) éclairer l’avenir pour conduire l’action dans un contexte d’accélération, de complexité, de changement de dimension ; plus ces phénomènes s’imposent, plus les phares doivent porter loin.
2) être phénoménologues : la phénoménologie est une conception positive du développement. (être, c’est devenir ; l’homme est potentialités).
3) Rompre totalement avec les conceptions actuelles de l’avenir : le déversoir de nos croyances ; l’extrapolation, le précédent, la prévision ; et surtout l’utopie.
4) Considérer l’avenir comme détour productif pour concevoir de nouvelles configurations, une notion de just in time prospectif.
5) L’espérance en acte : le point de départ de projets à réaliser dans le présent : c’est la notion de dessein, qui est aussi un dessin !

Sans oublier que tout devrait nous pousser à un optimisme rationnel – Oui, pour la première fois de l’histoire, avec l’inter connexion généralisée, la recherche, les technologies à visage humain, le partage …nous disposons en fait de tous les moyens pour échapper à la force des choses. C’est donc bien en nous impliquant dans le changement que nous pourrons le réussir et en même temps en finir avec la crise, les oppositions stériles, le "cancer du pessimisme", le fatalisme. Nous sommes tous des "Petit Prince"! Avec la mise en commun de 1000 et une consciences & intelligences & actions nous devrions enfin créer des Biens Communs : de la valeur pour tous, sociétés, entreprises, gouvernements. Cela fera sans doute naître une vraie philosophie du cœur...

Visionner le film de la conférence de presse du 2 octobre :

Les dix intervenants ont abandonné aux Restos du cœur la totalité de leurs droits d’auteur sur ce livre.
La série des rencontres prévues avec les auteurs débute le 1er octobre avec le Grand Journal sur Canal+ où Pierre Rabhi et Nicolas Hulot sont invités.

"Nos Voies d’espérance" de Olivier Le Naire /Entretiens avec 10 grands témoins pour retrouver la confiance.
Coédition Actes Sud/ LLL – Les Liens Qui Libèrent - Parution en librairie le 8 octobre 2014

Longtemps critique littéraire puis grand reporter, Olivier Le Naire est rédacteur en chef adjoint du service société et sciences de L’Express, où il traite aussi régulièrement des questions d’environnement, d’histoire et de patrimoine. Olivier Le Naire est également l’auteur de Pierre Rabhi, semeur d’espoirs, paru en 2013 chez Actes Sud.

Lire "Resource Revolution: How to Capture the Biggest Business Opportunity in a Century" de Stefan Heck et Matt Rogers (Amazon Publishing, juillet 2014)
En bref : loin des prévisionnistes catastrophistes qui ne jurent que par la surpopulation, les bouleversements climatiques et la guerre hommes/machines, les auteurs de Resource Revolution défendent une approche qui, sans tomber dans la naïveté, pousse les dirigeants à voir le verre à moitié plein. Objectif : saisir les nombreuses opportunités que réserve l’avenir.

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