UP' Magazine Le magazine de l'innovation et de l'économie créative

Fashionistas, vous en rêviez, Zoomdle l'a fait !

Magazine féminin Biba Mai 2014 (sortie le 1er avril), en pages 48 et 49, une double page pas comme les autres : six produits tendance en mode shopping à acheter directement à partir de leur captation par Smartphone. Une innovation intéressante pour la presse papier, avec cette nouvelle application "Zoomdle" qui vient de sortir ce 1er avril.

Vous avez un Smartphone ? Téléchargez l'application gratuite Zoomdle sur l'App Store ou Google Play, flashez le produit qui vous plaît sur la page du magazine et vous le recevrez en 48 heures chez vous.

Dans un premier temps, à ce jour, deux magazines sont partenaires de ce lancement : Biba et Grazia (sortie le 4 avril). 
Les articles que nous pouvons flasher sont ceux proposés parmi la sélection de la rédaction de ces magazines et présentés dans une nouvelle rubrique «Flash&Shop ». Présentation en packshot aérée et précise. Et si vous souhaitez élargir la gamme, vous accédez d'un clic à toute une sélection de produits présentés dans l'app pour craquer encore un peu plus ! 

Plus de 1 milliard d'euros de ventes réalisées depuis un mobile en 2012 contre 400 millions en 2011*, soit plus de 150 % de croissance en un an. Et quand on sait que 62% des cyber-acheteurs utilisent leur smartphone ou tablette au cours du processus d’achat et que celui-ci se termine sur mobile, ordinateur, ou en magasin, cette appli innovante pourrait bien révolutionner le Mcommerce...
(*Chiffres Etude Fevad 2013).

Flash and Buy !

Cette nouvelle application permet donc en un flash d'acheter ses produits coup de coeur repérés dans les magazines partenaires et de les recevoir directement chez soi dans une belle boîte cadeau. Qu'il soit mode, beauté ou design, le produit reste dans son emballage d'origine ; Zoomdle apportant une valeur ajoutée par la qualité de son service, tout en respectant l'image de marque des produits. Un lien très intuitif et immédiat. 

34 % des possesseurs de Smartphones effectuent une recherche après avoir vu une information dans un magazine. Cette recherche soit n'aboutit à rien, soit est déceptive car trop compliquée. L'applicaIon Zoomdle est simple et ludique car elle prolonge le plaisir de lecture et corrige la frustration de ne pouvoir se procurer immédiatement l’objet convoité. Et Zoomdle s’occupe de tout : la prise de commande, le paiement en ligne sécurisé, la livraison, le service après-vente…

La reconnaissance visuelle au service du e-shopping 

L'application Zoomdle permet d’identifier, par reconnaissance visuelle, vêtements, chaussures et tous types d'accessoires de mode. Zoomdle fonctionne avec les moteurs de reconnaissance visuelle et d'engagement marketing de Smartsy, la société franco-américaine, pionnière et leader dans ce domaine. Le dispositif développé par cette société permet, grâce à des technologies avancées de reconnaissance visuelle, de donner vie à tout objet ou document. 

L’image prise est instantanément comparée avec celles figurant dans les serveurs de la plateforme et lorsqu’elle est reconnue, elle renvoie en une fraction de seconde sur le smartphone ou la tablette de l’utilisateur un contenu organisé et enrichi. La force de Smartsy ? Reconnaître avec un taux de précision de 98% les images et objets, quelle que soit la qualité de la prise de vue, comme la luminosité ambiante, le flou de bougé…

Le client au centre de toutes les attentions

Zoomdle a été pensée par Philippe Journo. Il est le fondateur et Président de La Compagnie de Phasbourg, un des principaux acteurs du marché de l’immobilier commercial en France. Créée en 1989, la société est essentiellement tournée vers l'immobilier de commerces : de grands projets « Signature » comme L’Atoll à Angers, et la restructuration des entrées de ville et des zones commerciales.

Une société qui souhaite se distinguer par une attention et une écoute particulières à leurs clients pour créer et innover, avec audace. Avec une ambition affichée :  donner une avance au commerce de demain.
Une initiative intéressante à suivre.

Photo ©Anne Thai, Illustratrice

www.zoomdle.com / facebook.com

"La langue française est un fusil qui tire à balle, de façon précise."

Six mille langues sont parlées dans le monde. Le bassin linguistique francophone est, à ce jour, en termes de locuteurs, le cinquième au monde après les bassins chinois (Chine, Singapour, Taïwan), anglophone (Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Inde, Afrique), hispanophone (Espagne, Amérique latine) et hindi (Inde, Pakistan). Mais il se pourrait bien que cette bonne vieille langue française redevienne la langue la plus parlée au monde d'ici 2050 : le nombre passant de 220 millions recensées en 2010 à 750 millions dans le monde...

Toute la presse nationale se fait l'écho d'une étude menée par la banque Natixis en septembre 2013, relayée par le magazine Forbes, et cependant controversée par certains médias : le français pourrait devenir la prochaine langue universelle, celle de l'avenir, après avoir été pendant des siècles, celle des Lumières, celle de la culture et de l'érudition, des arts et de la diplomatie (elle est encore la langue officielle de nombreuses institutions internationales comme l'ONU, le Comité olympique,...).

Dans le numéro 115 de la série Gérer & Comprendre des Annales des Mines (Mars 2014), l'éditorial de Pascal LEFEBVRE aborde le sujet du modèle unique de langage de la mondialisation, basé sur le souci de la qualité de la recherche : une pensée formatée peut-elle être féconde en matière de gestion ? Un édito que UP' a choisi de relayer ici pour s'enorgueillir d'une éventuelle aubaine d'image plus nuancée de la France... 

"L’archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine, président en son temps d’un Comité international pour le français langue européenne, disait : « La langue anglaise est un fusil à plombs : le tir est dispersé. La langue française est un fusil qui tire à balle, de façon précise ».
Je ne suis guère versé dans l’art cynégétique pas plus que dans l’admiration des vieilles familles impériales, mais ce mot me plaît bien, et je gage qu’il plaira aussi à quelques-uns des auteurs de ce numéro. A Jean-François CHANLAT, par exemple, ou à Sylvie CHEVRIER et Philippe DURANCE. Tous trois abordent en effet, sous des angles différents, une même thématique : la tyrannie d’une mode servile subordonnant la valeur d’un travail de recherche, particulièrement en gestion, à son expression dans une langue anglaise dont l’aspect pratique masque souvent l’imprécision.

Selon nos censeurs vétilleux, hors des revues américaines, point de publication qui vaille, donc point de carrière académique qui se puisse bâtir et point de notoriété qui dépasse le cénacle des initiés à ces langues désormais quasi mortes que sont le français, l’allemand ou le russe, parmi tant d’autres.

Il n’est pas ici question d’une nostalgie s’attardant sur une prétendue gloire passée, mais bien du souci de la qualité de la recherche : une pensée formatée peut-elle être féconde en matière de gestion ? Nous ne parlons pas ici de physique fondamentale, pour laquelle la formalisation mathématique s’est avérée non seulement indispensable pour communiquer entre chercheurs, mais porteuse de réalisations concrètes : sans Heisenberg et ses équations, point de transistor et donc de société de l’information.

Nous parlons de cette pensée gestionnaire, standardisée et formatée, véhiculée, entre autres, par bien des MOOCs : que prétend-t-elle apporter à la compréhension des systèmes complexes que sont nos organisations ?
Qu’apportent ces publications qui creusent, avec plus ou moins de talent, toujours les mêmes sillons dans un champ parfaitement borné ? Laminées les différences de cultures, étouffées les originalités locales, balayées les découvertes parce qu’émergeant du local ? Qu’importe le gâchis de talents, les territoires nouveaux, ouvrant le champ de la connaissance à la boulimie marchande doivent coûte que coûte être homogénéisés pour être profitables.
La recherche en gestion doit-elle donc renoncer aux chemins de traverse, aux cheminements isolés, aux trajectoires improbables pour n’être plus que la psalmodie servile de dogmes imposés, quitte à périr ici faute de s’imposer là-bas ?

Marchandisation du savoir, marchandisation du social : la lente érosion des territoires non marchands, comme celle de nos rivages atlantiques en cet hiver de tempêtes océanes à répétition, sape peu à peu les identités européennes construites au fil d’une histoire sociale complexe et parfois douloureuse, dont nos langues sont les témoins, au profit d’un mainstream dont l’intérêt, autre que financier, reste à démonter et d’une novlangue que les Précieuses ridicules ne désavoueraient pas.

Nos business schools sont-elles vouées à ne former que des managers appliquant des recettes et non des décideurs affrontant l’incertitude ? Au bout du compte, nos entreprises errent au gré de la fair value et les salariés sont en souffrance.
Décidément, les plombs anglo-saxons, évoqués par l’archiduc Otto, font bien des dégâts sur le petit gibier que nous sommes, alors que les balles françaises peinent vraiment à franchir l’Atlantique."

Pascal Lefebvre, © Les Annales des Mines "Gérer et Comprendre" Mars 2014

La série Gérer & Comprendre des Annales des Mines privilégie une approche humaine de l'organisation des entreprises, grâce à des analyses qui ne fondent pas sur les seuls outils de gestion, mais empruntent aussi à la sociologie des moyens de compréhension indispensables aux responsables d'entreprises. Son fonctionnement est celui d’une revue académique à comité de lecture. Elle a été retenue par l'AERES dans son classement des revues en économie et gestion, ainsi que dans celui des revues en sociologie. 

Au sommaire de ce numéro de mars 2014 :

- Langue et pensée dans le champ de la recherche en gestion : constats et enjeux et atouts de la langue française. Par Jean-François CHANLAT, Professeur des Universités – Université Paris-Dauphine
- Les MOOCs (MASSIVE OPEN ONLINE COURSES), entre mythes et réalitésPar Philippe DURANCE, Professeur au Conservatoire national des Arts & Métiers (CNAM) – Paris, titulaire de la chaire « Prospective et développement durable », chercheur au Laboratoire interdisciplinaire de recherche en sciences de l’action (LIRSA). Président de l’Institut des Futurs souhaitables (IFs)
- Les obstacles à la gestion des risques psycho-sociaux : quatre pistes d’analyse. Par Wim VAN WASSENHOVE, Docteur, Chargé de recherche au CRC – Mines ParisTech.
- Pour une sociologie utile : la sociologie d’intervention. Par Denis BERNARDEAU MOREAU, Université Paris-Est Marne la Vallée, laboratoire ACP.

 

- Sur l'étude menée par la banque Natixis : lire article de l'Express.fr  - 26 mars 2014

- Rapports de l'Observatoire de la Langue Française 

- Site officiel de l'Organisation Internationale de la Francophonie

Le MBA de TheFamily : offrir les clefs d'analyse de la transformation par le numérique d'un secteur.

Les Barbares attaquent crée le "Master in Barbarian Administration" , par l'organisation d'un séminaire d'une journée le vendredi 18 avril de 8h30 à 19h, ayant pour thème "LES CLEFS D'ANALYSE DE LA DISRUPTION NUMÉRIQUE DANS VOTRE SECTEUR ". Organisé par TheFamily.

TheFamily est engagée dans l'éducation des acteurs de l'écosystème innovant en France. C'est dans cette démarche que ce séminaire est proposé: passer à l'action.
Un séminaire d'une journée complète pour donner les clefs de la disruption numérique à la relève des dirigeants français, pour redémarrer la croissance et la création d'emplois. Cette journée est animée par le tandem Nicolas Colin et Oussama Ammar, cofondateurs de TheFamily.

C'est une Première !

"Suite au fait que beaucoup de grandes entreprises nous l'aient demandé, on s'est dit qu'il y avait un vrai besoin. On est encore aux balbutiements de la théorisation, en France, des changements qui se produisent avec l'arrivée des nouveaux entrants (ces barbares !). Il y a une place à donner au travail effectué depuis de nombreuses années notamment par Nicolas Colin, sur ces enjeux de transformation" explique Alice Zagury, co-fondatrice de TheFamily. 

Voici une belle opportunité de pouvoir offrir aux cadres, dirigeants et consultants en innovation, le cadre d'analyse générique pour qu'ils deviennent indépendants dans la compréhension et les stratégies à mettre en place dans le contexte de la disruption numérique.

Les bénéfices de ce séminaire : rendre indépendant dans l'analyse de la transformation d’un secteur

• Maîtriser les stratégies barbares pour prévoir les attaques et y répondre dans chaque organisation, 
• Comprendre les leviers et les règles applicables demain dans chaque structure pour retourner l'inertie et capitaliser sur la créativité d'une équipe,
• Connaître les cas détaillés des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et des startups agiles qui ébranlent tous les secteurs,
• Implémenter les technologies de rupture pour transformer l'entreprise,
• Savoir quelle stratégie adopter en cas d'attaque.

La méthodologie pour vous rendre indépendant dans l'analyse de la transformation d’un secteur 

• Détecter les signaux de la transformation : au coeur de métier (numérisation des différents maillons de la chaîne) et au niveau du lien avec les utilisateurs finaux (numérisation du point de contact). La modélisation passe par le recensement des indicateurs représentatifs de ces signaux ( proportion des achats en ligne, taux d’adoption des objets connectés) et la collecte des données associées (chiffres, tendances, etc.),
• Décrire la stratégie des nouveaux entrants et modéliser celle que peuvent adopter les entreprises en place, notamment sur trois volets :
- en aval, mise en place d’un cadre de confiance pour renforcer leur lien avec leurs utilisateurs finaux,
- en amont, sécuriser leur avantage comparatif sur leur coeur de métier,
- en amont comme en aval, accélérer le rythme de l’innovation et diversifier les propositions de valeur pour renforcer les positions tout au long de la chaîne.
• Recenser les bonnes pratiques et les ressources clefs pour la mise en oeuvre d’une stratégie de transformation : internalisation des compétences logicielles, authentification des utilisateurs, hybridation systématique des ressources, déploiement d’une architecture «sensible» de collecte et d’analyse de données, exploitation et valorisation des données déjà présentes dans le système d’information de l’entreprise, liens privilégiés avec des communautés de développeurs, gains d’agilité dans l’organisation, refonte du système d’incitation des cadres dirigeants pour encourager la transformation permanente du modèle d’affaires, 
Analyser les conséquences macroéconomiques en termes de localisation de valeur ajoutée, de création d’emplois, de structuration de nouveaux marchés, de contribution à la croissance, de promotion de l’égalité des territoires.

Un MBA dirigé et animé par Nicolas Colin et Oussama Ammar

Nicolas Colin, ingénieur et inspecteur des Finances. Nicolas a écrit en 2012, avec Henri Verdier, « L’Âge de la multitude,
Entreprendre et gouverner après la révolution numérique », qui propose une analyse des évolutions induites par la révolution numérique.
Il a co-écrit, avec Pierre Collin (conseiller d’Etat), un rapport d’expertise sur la fiscalité de l’économie numérique, remis au Gouvernement en janvier 2013.
Membre du comité exécutif du think tank « Droit et croissance », maître de conférence à l'Institut d'Études Politiques de Paris, chercheur associé à l'Institut Montaigne et ancien rapporteur de la mission "Création et Internet".
Inspecteur des finances et entrepreneur, observateur avisé des questions de politiques publiques liées au numérique, il livre sa vision des leviers à mobiliser pour agir dans cette nouvelle donne.

Oussama Ammar, Serial entrepreneur.  Oussama a toujours été entrepreneur - il a eu sa première expérience dans le monde des startups à 12 ans lorsqu’il crée l’une des premières agences Web en France.
Quelques spin-offs et des plateformes indépendantes plus tard, dont l'une des premières boutiques d'antiquités en ligne, il va faire ses armes dans le Web.
À 21 ans Oussama crée Hypios, qui est devenu, en moins de 3 ans, l'un des rares leaders de l’innovation ouverte en ligne.
Business angel depuis plus de 3 ans avec vingt-et-un investissements actifs (la plupart dans la Silicon Valley), Oussama va cofonder TheFamily, pour faire de Paris un tremplin de l’innovation.
Oussama est également enseignant à l’Institut d’études Politiques de Paris, en entrepreneuriat.
Français d'origine libanaise, il a grandi en Afrique et en France et a ensuite travaillé à Paris, Hong Kong, Sao Paulo et San Francisco, ce qui a fait de lui un véritable citoyen du monde.

Inscription - Réduction exceptionnelle de 15 % pour les lecteurs de UP' Magazine, avec le code : UPMAGZINE15


Lieu : TheFamily, 25 rue du Petit Musc, Paris 4ème.

Places limitées, séminaire destiné aux cadres et dirigeants d'entreprises, aux consultants en innovation et à tous les invités des soirées privées des "Barbares Attaquent !"
1 500 € HT - Formation agréée dans le cadre du D.I.F.

Programme complet : mba.thefamily.co/

Contact pour toute demande d’information: disruption[at]thefamily.co

Design me a Planet : 4ème édition le 3 février 2014

Dans les locaux de l' Institut des Métiers et de la Formation de Cofely GDF Suez qui nous a accueilli généreusement en ce lundi 3 février, l’équipe de l’écosystème Design me a Planet était réunie et s’est enrichie de nouveaux venus qui ont apporté leur pierre à cet édifice dédié à dessiner notre futur.

Design me a Planet : c’est quoi ?

« Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nos impacts systémiques démultipliés nous rendent responsables localement à court terme d’enjeux globaux à long terme. » déclare Michel Saloff-Coste, Président Fondateur de Design me a Planet.

Les améliorations introduites par le développement durable doivent être prolongées par une réflexion globale pour parvenir à une véritable transformation. Le virage qui s’impose nécessite non seulement des innovations incrémentales mais aussi des innovations de rupture à l’échelle de la planète.

Les enjeux du futur sont complexes et leur appréhension nécessite une grande ouverture d’esprit, impliquant un dépassement des spécialités et des partis-pris. L’exercice du futur requiert une pensée transversale, globale, qui fait appel à tous les champs de la connaissance et de l’expérience humaine, pour les mettre en situation de se confronter, d’échanger, de se féconder réciproquement.

Ces défis nous imposent d’innover et constituent une opportunité sans précédent pour conjuguer nos forces, co-élaborer, et initier ensemble les mutations intelligentes.

DESIGN ME A PLANET est une entité d’un genre nouveau qui se définit comme une ONG positive, un HUB de prospective opérationnelle : un carrefour, une plate-forme fournissant un contexte de création collective et collaborative. Un outil pour conjuguer nos forces, co-élaborer, et initier ensemble les mutations intelligentes.

Le 3 février que s’est-il passé ?

La réunion de plusieurs prospectivistes avec un public mixte de professionnels et étudiants ayant pour objectif de :
- partager des visions différentes et complémentaires du futur ;
- trouver des pistes d’actions au travers des tables rondes et des ateliers ;
- dessiner les actions concrètes à mener dès 2014.

Retrouver les moments forts de la journée : vidéos des intervenants 

Photo : ©Michel Saloff Coste

Christine Marsan, Psycho-sociologue

Le pari fou d'une start -up française : Facebook dit "oui" à Fretbay

Depuis son lancement en 2008, Fretbay, leader du transport groupé, ne cesse d'innover. Des innovations techniques et idéologiques qui lui permettent toujours de garder une longueur d'avance. Aujourd'hui, Fretbay révèle une idée inédite qui confirme son statut de pionnier : une fonctionnalité via Facebook, accessible depuis début février.

Impossible n'est pas français

Le constat est simple pour Areeba Rehman, fondatrice de la société, il faut optimiser les échanges entre les expéditeurs et les transporteurs.
Actuellement sur le site Fretbay, la correspondance entre les expéditeurs et transporteurs est faite par email.
Cependant, certaines adresses email rencontrent des problèmes d'envoi-réception.
Une étude Nielsen sur les Français et les réseaux sociaux a révélé récemment que 26 millions de Français sont des membres actifs de Facebook, dont 63% se connectent tous les jours. De plus, 13 millions d'entre eux utilisent leur mobile pour se connecter.
C'est pourquoi l'équipe Fretbay a imaginé d'utiliser les notifications Facebook pour alerter leurs clients lorsqu'ils reçoivent des mails de transporteurs.

"Nous avons pris le risque de développer nous même le concept, ces agences digitales que nous avons sollicitées n'ayant pas voulu relever le défi. Il s'agissait de faciliter l'interactivité entre les clients et les transporteurs, de rendre cet échange instantané. Dans le cadre du déménagement via le groupage, la réactivité est la clé du succès de la relation entre l'expéditeur et le transporteur" explique Areeba Rehman.

Les avantages des notifications Facebook pour Fretbay

D'après Areeba Rehman, ils n'ont pas rencontré de difficulté au niveau du développement technique puisqu'en réalité, ce système existe déjà dans l'univers du Social Gaming.

Mais Facebook a des exigences qu'il compte bien faire respecter : le réseau social a en effet accepté leur demande à condition que Fretbay respecte sa charte de confidentialité.
Ainsi, les données personnelles des utilisateurs sont protégées et ne peuvent être utilisées par Fretbay. La société Fretbay n'a aucun accès aux photos, aux statuts etc, de l'internaute.

Les notifications Fretbay ne seront pas intrusives et à but commercial. Ces notifications ont uniquement pour but d'alerter l'utilisateur, de l'informer en temps réel afin que ce dernier ne manque pas une bonne affaire. La plupart des transporteurs sont sur la route et exigent une réponse rapide pour planifier leur retour à vide ou groupage en temps réel. Plus un expéditeur est réactif plus il bénéficie de prix très compétitif.

Concrètement, sur Fretbay, lorsque l'utilisateur crée son compte, Fretbay lui propose de lier son compte à Facebook. Cela reste un service totalement gratuit pour l'utilisateur.
Désormais, l'expéditeur Fretbay sera alerté via une notification Facebook de la réponse d'un transporteur.

Exemple : l'expéditeur a publié les informations relatives à son déménagement prévu dans deux jours et il attend de recevoir rapidement des devis qui correspondent à sa demande.

Il s'agit d'une innovation comportementale pour ce secteur, qui manque d'outils spécifiques allégeant le process, aussi bien du côté expéditeur que celui du transporteur.



A propos de FretBay

FretBay a été Lancé en 2008 par Areeba Rehman, professeur d'anglais de l'Education Nationale. Nominée Femme de l'Industrie 2012 par Usine Nouvelle et Lauréate Graine de Boss (M6).
FretBay est un site qui met en relation les particuliers 80% btc avec les transporteurs afin d'accroitre le taux de remplissage des camions et de diminuer les tarifs d'expédition. Il apporte une réponse économique et écologique aux besoins de transports ponctuels de marchandises volumineuses (déménagement, transport de motos, pianos, voitures, animaux, électroménagers, jusqu'à -75% moins cher) : 150 millions de km effectués et plus de 3 millions de tonnes d'émission de CO2 réduits.
Fretbay permet également de lutter contre le marché noir du transport en vérifiant régulièrement les documents officiels des transporteurs inscrits sur Fretbay. De plus ces derniers sont systématiquement notés par les expéditeurs eux-mêmes.

La version espagnole a été lancée en 2012 et la version allemande en janvier 2014.
FretBay a été nominé "Meilleure organisation innovante entre le chargeur et le prestataire du transport et de la logistique par le SITL", lauréate "entreprise éco-innovante" du Val de Marne, et a remporté le Trophée d'Or E-commercemag dans la catégorie logistique. La société, pionnier et leader du marché du groupage en France, est reconnue par les professionnels pour ses innovations technologiques développées en interne.

 www.fretbay.com

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