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SensorWake, le réveil olfactif

Finis les alarme stridantes, les réveils bruyants ! Désormais se réveiller en respirant la bonne odeur du café ou des tartines de pains grillés sera bientôt possible afin de se lever du bon pied chaque matin. Le SensorWake est le réveil olfactif inventé par un jeune nantais de 18 ans, Guillaume Rolland.

Guillaume Rolland a déjà remporté de nombreuses récompenses avec son invention : Prix Jeunes Inventeurs, Médaille d’Or au Concours Lépine Européen 2014, Prix Européen d’Innovation, Prix Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle et finaliste international au Google Science fair 2014 de la Silicon Valley. Il a intégré depuis l'UTC (Universite de Technologie de Compiegne) pour préparer un diplôme d'ingénieur.

Un ventilateur propulse l'odeur contenue dans une capsule vers le dormeur. Réveil garanti en 30 secondes

Le principe du réveil se veut assez simple. "L'appareil fonctionne comme une machine Nespresso, avec des capsules de senteurs à glisser à l'arrière, en face du ventilateur. Chaque capsule dure environ trois jours", explique Guillaume Rolland. Lorsque l'heure du réveil s'affichera sur l'écran, le ventilateur s'actionnera pour libérer les senteurs. Ainsi, lorsque l'horloge intégrée affiche l'heure du réveil, le clapet se lève pour faire signe au ventilateur de libérer une senteur vers le dormeur et dans toute la pièce pendant une dizaine de minutes.
L'utilisateur pourra également choisir d'activer une lumière et/ou une alarme en plus du mode olfactif pour être sûr de se réveiller.

A partir d'un dessin 3D qu'il a lui-même réalisé grâce à un logiciel, c'est l'Ecole Centrale de Nantes qui fabrique le prototype final grâce à une imprimante 3D. "Etienne Labaou, un étudiant en design, s'est occupé de l'apparence du réveil, raconte Guillaume. Exhalia, une entreprise spécialisée dans les parfums, me fournit les huiles essentielles." Du côté des odeurs justement, on retrouve : café, viennoiserie, chocolat, fraise tagada, confiture d'abricot, bois coupé,...Et bientôt le dollar américain (sic !).

Quels débouchés ?

Le SensorWake est particulièrement intéressant pour les personnes âgées ou les personnes sourdes profondes explique le jeune inventeur. De plus, les personnes sourdes profondes ont un sens olfactif beaucoup plus développé d’où l’intérêt d’une telle invention afin de leur assurer une autonomie dès le réveil.
Pour réaliser son réveil olfactif, Guillaume Rolland a dû réaliser des tests d’assemblage avec divers constituants puis choisir la tension idéale en courant électrique pour alimenter le ventilateur. Puis il a effectué des tests olfactifs avec du menthol et a observé que dans 100% des cas, les sujets se réveillent entre 30 secondes et deux minutes après la diffusion du parfum.

Le SensorWake "sera commercialisé définitivement mi-janvier en France et partout dans le monde", et les précommandes possibles dès décembre. Vendu 65 euros avec trois capsules, la popularité de son produit devrait être éprouvé par une campagne sur le site de crowdfunding KickSarter où il espère atteindre les 100 000 dollars de soutien.

Parfums de synthèse quand tu nous tiens...

Les technologies à « odeurs » ont la cote ! L’art olfactif atteint de nouveaux sommets avec les molécules de synthèse qui offrent de nouvelles sensations et applications. La chimie de synthèse permet de reproduire une odeur "sur mesure" à partir de composés naturels ou artificiels.
On le voit ici avec le SensorWake mais c'est déjà le cas avec l'oPhone, ce gadget qui promet de révolutionner la messagerie mobile en permettant d'envoyer des odeurs à distance par le biais d'une appli pour iPhone. 

La révolution de la chimie organique du XIXe siècle a permis cette explosion, et porté l’engouement du public. La sensation olfactive est un phénomène complexe, dont la compréhension avance avec la connaissance des mécanismes physiologiques, non seulement des récepteurs du système olfactif périphérique, mais jusqu’ au niveau des gènes impliqués, ce qui valut à Richard Axel et Linda B. Buck le prix Nobel de médecine et physiologie en 2004. On sait maintenant qu’une sensation olfactive résulte de l’activation d’un réseau de récepteurs, et que c’est la dimension combinatoire du phénomène qui explique la diversité de ces sensations, supérieure au nombre de récep­teurs mis en jeu. Rappelons-nous que déjà en 1884, l’écrivain français Joris-Karl Huysmans imagine un orgue à parfum, repris par Boris Vian dans l’Ecume des jours pour son piano à cocktail.
Baudelaire l’a écrit : « les parfums, les couleurs et les sons se répondent » !

mobilité et innovation

La voiture transparente roule !

Deux chercheurs japonais, Susumi Tachi et Masahiko Inami, de l'université de Design de Keio ont publié une vidéo mettant en scène un nouveau prototype utilisant des miroirs réfléchissants fixés sur les portes et les sièges d'une voiture. Grâce à un système de vidéo projecteur installé à l'intérieur du véhicule, relié à des caméras extérieures, l'habitacle disparaît pour laisse place au paysage environnant, comme si la voiture était transparente. Une première, après la cape d'invisibilité d'Harry Potter !

Les deux chercheurs ont fixé des miroirs réfléchissants sur les portes et les sièges d'une voiture. Et grâce à un ensemble de caméras installées à l’extérieur du véhicule et des vidéoprojecteurs positionnés à l’intérieur, l'habitacle disparaît pour laisser place au paysage environnant. La voiture devient donc «transparente».
La voiture utilise des projecteurs, des caméras et miroirs spéciaux pour refléter ce qui est en dehors de la voiture sur les surfaces intérieures. Les images obtenues permettent de voir ce qui se passe tout autour du véhicule, même derrière vous et surtout dans les angles morts.
Créé par Susumu Tachi et Masahiko Inami de la Graduate School of Media Design de l'Université Keio, le projet est conçu pour aider les conducteurs à rester conscients de leur environnement. Une technologie qui n'a rien de nouveau puisque des militaires travaillent déjà depuis plusieurs années sur ce concept de camouflage vidéo utilisant des nouveaux matériaux capables de dissimuler un char d'assaut en le fondant dans le paysage.
Là, dans le cadre de cettre voiture, vous pouvez faire une sorte de camouflage inverse : au lieu de cacher des objets avec de la lumière, le projecteur rend la Toyota Prius dans la vidéo "transparente".
La voiture semble tout à fait normale vue de l'extérieur, les passagers installés à l'intérieur peuvent en revanche "voir" à travers la carrosserie ce qui se passe à l'extérieur.

Dans une interview accordée à Techcrunch, les deux chercheurs ont expliqué être déjà en pourparlers avec plusieurs constructeurs automobile pour adapter et commercialiser ce système sur nos futures voitures.

Transparent Cockpit

Un système de réalité augmentée projette dans l'habitacle les images de l'environnement permettant de supprimer complètement les angles morts. Comme expliqué par IT Industrie et Technologies, le cauchemar des conducteurs ce sont ces angles morts qui pourraient bien disparaître grâce à ce système de réalité augmentée appelée Cockpit transparent. Cette technologie intègre autour et à l’intérieur du véhicule des caméras, des logiciels de traitement d’images, des projecteurs et des surfaces réfléchissantes. Pour projeter les images de l’extérieur, les chercheurs ont utilisé un système de retro-réflexion. Un projecteur placé au sol renvoie la lumière captée vers un miroir incliné, les faisceaux rebondissent sur le miroir et sont projetés sur la banquette arrière. Ce système permet d’avoir une image projetée lumineuse et, surtout, il n’y a pas de distorsion d’image, même quand elle est projetée sur un écran de forme complexe.

La technologie de projection rétro-réfléchissante, ou RPT, utilise un écran recouvert de perles de verre de 50 micromètres de diamètre, ce qui produit une forte réflexion. Qui plus est, le système utilisant un projecteur pour chaque œil, il peut créer un effet stéréoscopique avec un seul écran. Pas besoin de lunettes à obturateur ou tout autre matériel 3D. La projection RPT est au moins 100 fois plus brillante que celle obtenue en utilisant des écrans normaux. Et comme la réflexion s’effectue le long de l’axe de projection, il n’y a aucune distorsion, puisque l’image est projetée sur cet écran de forme complexe. Le résultat est une vue panoramique que le conducteur peut utiliser de manière intuitive, ce qui est tout à fait différent du système courant de caméra de recul dont l’affichage se fait sur le tableau de bord.
Ce système peut également fonctionner comme camouflage optique. Il permet de faire disparaître une personne située en arrière-plan, par exemple. Une autre utilisation possible du système RPT , dans l'univers médical par exemple, est de recueillir des données à partir d’une machine à rayons X ou d’une IRM, puis les superposer sur un patient subissant une intervention chirurgicale. 

Cette technologie pourrait avoir des applications pour la chirurgie ou des actes de précisions, comme dans l’industrie électronique par exemple, où un opérateur pourrait porter un gant en matériau rétro-réfléchissant. L’environnement caché par sa main pourrait alors être projeté sur celle-ci afin qu'il conserve une vue d'ensemble.

L'avion transparent

Voler la tête dans les nuages ne sera bientôt plus une image ! Car l'avion du futur sera transparent, lui aussi. Le Centre britannique CPI travaille aussi sur un projet similaire : les hublots et certaines parties du fuselage d'un avion pourraient être remplacés par des panneaux OLED ultra-mince, semblables à des écrans sur lesquels seraient diffusées en continu des images prises par des caméras installées à l'extérieur. Pour ceux qui n'auront pas la chance d'être près des hublots, le CPI a prévu d'installer un système similaire sur l'arrière des sièges.
Sur ces parois, non seulement les passagers pourront admirer le ciel mais aussi lire leurs mails, voir des vidéos ou surfer sur la Toile. À terme, le projet devrait permettre aux voyageurs de choisir leur vue. Ils pourront décider à 10.000 mètres d'altitude s'ils préfèrent admirer une ville, une aurore boréale ou encore une montagne. Interviewé par The Mirror, le Docteur John Helliwell, porte-parole du CPI, estime que des vols commerciaux disposant de cette technologie pourraient être possible d'ici dix ans.

Le rêve de l’invisibilité a toujours attisé l'imagination des scientifiques. Il était déjà possible de rendre invisible un objet dans le domaine des infrarouges, voire dans le spectre visible de la couleur rouge grâce à des métamatériaux. A quand l'homme invisible ? James Whale en avait déjà rêvé en 1933...

technologies du futur

FingerReader : pour lire les yeux fermés

La FingerReader est un dispositif portable équipé d'une caméra et d'un logiciel adéquat pour lire à haute voix des textes pour déficients visuels. Une bague connectée développée par le MIT pour les non-voyants qui se porte sur l'index, pour accéder à la lecture autrement qu'à travers le braille.

Le porteur numérise une ligne de texte avec son doigt et reçoit une rétroaction audio des mots et un retour haptique de la mise en page : début et fin de ligne, nouvelle ligne, et d'autres indices.
Roy Shilkrot, développeur du dispositif au MIT, explique qu'il suffit de poser son doigt avec la bague sur le texte, un logiciel se met en marche et suit les mouvements du doigt pour identifier chaque mot. Un signal sonore s'active si le doigt n'est plus sur la bonne ligne et une vibration s'active si le doigt n'est plus du tout sur le texte.


En suivant naturellement le texte pointé par le doigt de son propriétaire, ligne après ligne, la bague scanne le texte et l'analyse en temps réel grâce à une micro-caméra embarquée, puis elle le restitue instantanément sous forme audio grâce à une voix de synthèse. L'utilisateur pourra donc suivre les lignes d’une liseuse, d’un écran d’ordinateur, d’un livre ou de tout autre support papier avec son doigt équipé. Différent du braille que l’on connaît, il ne nécessite aucune mise en œuvre spécifique et s’adapte à toutes les écritures existantes.

Il aura fallu trois ans de recherches, de créations de logiciels et d'échanges avec un groupe de testeurs pour que ce prototype voit le jour. Roy Shilkrot ajoute qu'il reste encore beaucoup de travail aux chercheurs pour qu'il puisse se connecter aux téléphones portables.

Fabriqué grâce à une imprimante 3D, ce prototype est appelé à se développer et à considérablement faciliter la vie des malvoyants. Selon un chiffre de l’OMS, 285 millions de personnes sont atteintes de déficience visuelle dans le monde et 39 millions de personnes sont aveugles.

Existait déjà la EyeRing, développée en partenariat par l'Université de Technologie et de Design de Singapour et le MIT Media Lab de Cambridge, cette bague connectée permettait de pointer du doigt un objet et d'en obtenir aussitôt une description audio. Là avec le développement de ce concept, le MIT va beaucoup plus loin ! Etre né avec un handicap visuel ne sera bientôt plus un handicap, la FingerRead devant être mise sur le marché à un prix très abordable pour tous.

 

 

 

technologies du futur

Les hologrammes bientôt dans les smartphones ?

Voilà près de dix ans qu’Ostendo Technologies, entreprise américaine, planche sur une technologie de projection holographique suffisamment miniaturisée pour être incorporée dans des smartphones. Nommée Quantum Photonic Imager, elle associe un processeur de traitement d’image à une plaque de silicium parcourue de micro-Led, le tout piloté par un algorithme. Les premiers terminaux mobiles équipés de cette technologie devraient pour l'été 2015.

L’entreprise américaine Ostendo Technologies a mis au point un micro-projecteur capable d’afficher des images holographiques. La technologie a été miniaturisée au point qu’un module peut être intégré dans un smartphone. La lentille elle-même est de la taille de l'ongle de votre petit doigt et peut projeter une vidéo de 48 pouces sur n'importe quelle surface.

Recevoir un appel sur son smartphone et voir le visage de son interlocuteur apparaître sous la forme d’un hologramme au-dessus de l’écran : ce rêve, que l’on imagine tout droit sorti de Star Wars ou d’un épisode de Star Trek, va peut-être se « matérialiser » très rapidement. Ostendo Technologies, une entreprise basée en Californie, travaille depuis près de dix ans sur un microprojecteur capable d’afficher des vidéos et des images en 3D. Le Wall Street Journal vient de publier un article qui dévoile cette technologie, que ses concepteurs disent prête à être commercialisée dès l’année prochaine.

L’invention, qui porte le nom de Quantum Photonic Imager, consiste en un système de projection miniaturisé basé sur un processeur et un wafer (plaque de semi-conducteur) parcouru d’un réseau de micro-Led. Un algorithme se charge de gérer la couleur, la luminosité et l’angle de chaque rayon lumineux émis à travers un million de pixels. L’un des secrets de cette technologie est sa résolution, qui atteint 5.000 points par pouce. Un seul microprojecteur est en mesure d’afficher une image complète sur une diagonale de 48 pouces. Mais l’intérêt est qu’il est possible de combiner les modules pour augmenter la qualité et la surface d’affichage. Le Wall Street Journal a pu assister à une démonstration où six modules étaient associés pour afficher l’hologramme d’un dé tournoyant dans l’air.

Des smartphones à projecteur holographique en 2015

L’entreprise assure que sa technologie peut être intégrée dans des téléviseurs, des montres connectées ou encore des tables interactives qui projettent des hologrammes. Elle travaille actuellement à réduire la taille des pixels afin d’améliorer la résolution.

La première version commerciale de cette technologie doit sortir l’année prochaine, et Ostendo Technologies affirme que l’on pourrait la trouver dans des smartphones avant l’été 2015. Associée à un objectif, la puce occuperait un volume de 0,5 cm3, une taille équivalente à l’appareil photo d’un iPhone, précise l’article. Le prix de ce composant sera d’une trentaine de dollars (environ 22 euros). Dans un premier temps, le système se limitera à l’affichage en 2D. Ostendo Technologies promet de lancer au cours du second semestre 2015 une puce capable d’afficher des images (Source  : Ostendo Technologies).

technologies du futur

Comment contrôler son smartphone à distance

Désormais nous pourrons contrôler notre smartphone à distance grâce aux travaux de chercheurs de l’université de Washington qui ont mis au point un système de reconnaissance des gestes qui peut fonctionner en gardant le smartphone au fond d’une poche ou d’un sac. Baptisé SideSwipe, il repose sur la détection des ondes émises par la connexion cellulaire.

Le projet pourrait permettre de répondre à un appel avec un simple geste de la main, même si votre appareil est enfoui au plus profond de votre sac. Il permettrait de faire défiler une recette sans mettre nos mains sales sur l'écran, ou naviguer sur une carte sans avoir à occulter une partie de celle-ci.

La configuration est basée sur des antennes qui détectent les fluctuations du signal GSM émis par le smartphone lorsqu’une main s’en approche. Un algorithme traite ces informations afin de reconnaître des gestes auxquels sont associées des commandes. SideSwipe peut ainsi servir à gérer les appels entrants ou contrôler certaines fonctions sans avoir à prendre le mobile en main. La partie matérielle consiste en quatre antennes qui captent les fluctuations du signal GSM dans toutes les directions autour du smartphone. Quand l’utilisateur approche sa main du téléphone, le signal reçu est atténué. Cette fluctuation est détectée par les antennes tandis qu’un algorithme convertit le signal GSM en une onde continue qui sert de base à la reconnaissance gestuelle.

Les chercheurs ont étudié l'interférence de signal sur des téléphones qui utilisent le GSM sans fil standard car il est extrêmement courant dans le monde mais ils estiment que la technologie pourrait également fonctionner avec les normes sans fil plus récentes comme LTE.

Les chercheurs ont testé le système en demandant à 10 personnes d'utiliser 14 gestes chacun. Le système peut détecter avec précision les mouvements à 87 % à une distance de 25 à 30 centimètres de l'appareil.
Les chercheurs de l’université de Washington évoquent plusieurs scénarios d’utilisation. Pour la gestion des appels entrant avec trois possibilités : passer en mode silencieux en approchant la main de l’appareil, envoyer une réponse prédéfinie par SMS en balayant vers la droite ou rejeter un appel en tapotant le terminal. SideSwipe peut aussi servir à naviguer dans l’interface du téléphone pour faire défiler une page, passer d’une application à l’autre ou contrôler le lecteur de musique sans qu’il soit nécessaire d’avoir le téléphone en main et sous les yeux.

Cette reconnaissance gestuelle pourrait être ajoutée aux smartphones utilisant déjà des antennes ou en imprimant des antennes supplémentaires sur le circuit imprimé d'un téléphone. Mais pour cela il faudra que SideSwipe  suscite l'intérêt des fabricants de smartphones.

Pour l'instant, les chercheurs affinent leur conception de l'antenne externe, et envisagent de tester SideSwipe avec des activités sportives comme la marche ou la course, afin d'explorer comment il peut fonctionner avec d'autres technologies de réseau sans fil.

(Source : MIT Technology Review - 26 septembre 2014)
Photo ©Université de Washington

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