UP' Magazine L'innovation pour défi

5-6 septembre : 24 h chrono de l'entrepreneuriat

Une journée et une nuit pour créer une entreprise ! Pour la 4ième année, l’ANRT et NOVANCIA organisent les 24H chrono de l’entrepreneuriat pour les doctorants Cifre, formation-action visant à mettre de jeunes chercheurs en situation de création d’entreprise.

Objectif : désacraliser l’entreprenariat en le pratiquant en équipe dans des conditions inoubliables, permettant aux doctorants de conjuguer leurs connaissances scientifiques avec l’audace de la création d’entreprise.
Les doctorants appréhendent la création d'entreprise par une formation - action, où ils apprennent en faisant et où ils peuvent mettre en application de façon quasi-immédiate, les données et informations pédagogiques et théoriques dispensées par les coachs qui les accompagnent dans leur démarche. Le temps limité (24 heures) met en exergue la prise de risque, la prise de décision, qui se révèlent être les dimensions "challenge" de l'opération. Les participants, dans ce contexte particulier apprennent aussi à se connaître eux-mêmes et à pousser leurs propres limites.

Dix équipes de sept doctorants vont concourir durant 24 heures non-stop pour proposer, à un jury d’industriels et de spécialistes de la création, des projets d’entreprises viables s’appuyant sur leurs connaissances scientifiques. Chaque projet est jugé sur la qualité du plan d’affaires, la crédibilité de l’idée et la maturité de sa présentation par l’équipe.

Les lauréats feront, comme chaque année, un voyage d’étude de quelques jours à Cambridge pour présenter leur projet au Centre for Enterprise Development & Research (CEDAR) de l’université d‘Anglia Ruskin et réaliser un travail coopératif avec les étudiants en master.

Parmi les précédentes éditions, certains « docteurs Cifre » ont créé leur propre entreprise. Plusieurs d’entre eux seront présents pour témoigner.
Venez les rencontrer les 5 et 6 septembre 2014 et partager avec nous cette aventure !

Lieu : NOVANCIA, 3 rue Armand Moisant, 75015 Paris / Métro Montparnasse.
Programme complet sur : www.anrt.asso.fr – espace Cifre/entrepreneuriat
Contact : Mme Clarisse ANGELIER – ANRT - Chef du service CIFRE / angelier[at]anrt.asso.fr

Cette opération est réalisée avec le soutien de la Caisse des Dépôts, des institutions et des entreprises privées.

10-12 Septembre : Quelle justice sociale à l'heure de la transition énergétique ?

« Transition énergétique » : depuis quelques années l’expression fait florès en Europe (e.g. L’Energiewende en Allemagne, le débat national sur la transition énergétique en France) et ailleurs, comme la réponse au double défi posé par le réchauffement climatique et par les pics énergétiques.
Mais, derrière un quasi-consensus sur la nécessité d’une telle transition, demeure l’idée que, face à l’urgence immédiate de l’emploi et du remboursement des dettes, il vaut mieux profiter de ‘l’aubaine’ des gaz de schistes, attendre d’en savoir plus sur les risques climatiques et travailler à ce que le nucléaire devienne une technologie intrinsèquement sûre. Dans un contexte de crise économique et financière, les gouvernements ne désirent pas faire peser des charges supplémentaires sur des ménages et des entreprises déjà fragilisés. Ce constat vaut à la fois pour les pays « développés » et pour les pays « émergents » qui redoutent de voir freiner leur sortie de la pauvreté.
Pourtant, l’inaction n’empêchera pas l’avènement d’inégalités sociales plus grandes encore : en attestent la montée de la précarité énergétique en Europe comme les revendications d’accès aux ressources naturelles portées par les plus marginalisés dans les pays du Sud. Le contexte dans lequel s’inscrit la transition énergétique – celui d’une crise écologique – questionne nos principes de justice sociale.
D’une part, les enjeux énergétiques mettent en relief des inégalités existantes, au sein des pays (en termes de mobilité, de logement…) comme entre pays – certains consommant aux dépens d’autres qui en subiront les conséquences – et entre générations présentes et futures.
D’autre part, les politiques envisagées dans un but de financement, de maîtrise ou de réduction de la demande d’énergie ont des impacts sociaux qui, sans une attention accrue, risquent d’exacerber des inégalités déjà présentes ou de créer de nouvelles poches de pauvreté.
Ce colloque se structure donc autour de cette conviction : la réflexion d’un projet de transition énergétique viable suppose de comprendre les problèmes de justice sociale qu’elle soulève. L’enjeu est de dépasser les discussions technicistes actuelles sur la transition énergétique et de mettre en débat les questions de justice sociale sous-jacentes.

Programme

- Jour I : 10 Septembre 2014 /TRANSITION ÉNERGÉTIQUE : DES BOULEVERSEMENTS DEVANT NOUS

14h : Ouverture du colloque et introduction
14h30 - 15h45 : Plénière A : 100 ans d’histoire de l’Energie
Une perspective historique : l’énergie au coeur de la révolution industrielle, quels bilans ? Quelles perspectives ? Quels scénarios pour la transition énergétique en Europe?
Nebojsa Nakicenovic, professeur d’économie de l’énergie à l’université des technologies de Vienne, membre du GIEC

15h45 - 16h15 : Pause

16h15 - 18h30 : Plénière B : l’énergie, révélatrice de précarités
Quels problèmes sociaux la transition énergétique soulève-t-elle ? En Europe on parle de plus en plus de «précarité énergétique». Est-elle distincte de la pauvreté ? Quels en sont les visages? Quelles vulnérabilités pour les pays producteurs ?
Diffusion d’un support audiovisuel réalisé par le Secours Catholique.
Pablo Solon, directeur de Focus on the Global South
Anousheh Karvar, inspectrice à l’IGAS, ancienne secrétaire nationale de la CFDT
Fabien Tocqué, Chef de Projet à la Croix-Rouge Française
Membres de l’association Magdala
Modération : Jean Merckaert, rédacteur en chef de la Revue Projet
Conclusion par Sylvain Lavelle au nom du comité scientifi : comment la transition énergétique interroge-t-elle les principes de la justice sociale?

19h - 20h : Cocktail

- Jour II : 11 Septembre 2014 / MATINEE : QUAND L’ÉNERGIE EXACERBE LES INÉGALITÉS

9h - 11 h : Ateliers en parallèle
Atelier 1 : Dépenses d’énergie dans le logement et logiques de marché
Quel est le rôle des mécanismes de marché foncier et immobilier dans l’essor de la «précarité énergétique»? Sur quels leviers agir ? Comment organiser la filière de la rénovation pour la rendre accessible aux plus démunis ? Comment les associations et acteurs privés accompagnent-ils ces ménages ?
Vincent Renard, économiste à l’Iddri/ Sciences Po
Bertrand Lapostolet, chargé de programme à la Fondation Abbé Pierre
Jacques Llados, représentant du club de l’amélioration de l’habitat
Guillaume Christen, sociologue de l’environnement, université de Strasbourg
Modérateur : Eric Lagandré, chargé de projet à l’Agence nationale de l’habitat

Atelier 2 : Comment garantir la mobilité de tous ?
Comment s’émanciper de la voiture individuelle sans fragiliser à court terme les plus démunis ? Quelles politiques d’accompagnement et d’aménagement du territoire émergent pour contrer cette dépendance à long terme ? Entre société hyper-mobile et immobile, les contours d’un droit à la mobilité sont-ils à dessiner ?
Jean-Pierre Orfeuil, professeur d’aménagement à l’Institut d’Urbanisme de Paris
Bénédicte Tilloy, directrice SNCF- Transilien
Sandrine De-boras, responsable innovation France Transdev
Audrey Berry, doctorante en économie, Cired
Modérateur: Bertrand Hériard Dubreuil, directeur du CERAS

Atelier 3 : L’énergie contre l’alimentation ?
Comment gérer les conflits d’utilisation des terres entre production alimentaire et énergétique? Face à une augmentation des prix de la production agricole, va-t-on devoir choisir entre le revenu des agriculteurs pauvres et celui des consommateurs pauvres ? Quelles sont les alternatives pour sortir de ces dilemmes ?
Michel Petit, associé à l’Institut Agronomique Méditerrannéen de Montpellier
Geneviève Savigny, membre de la Coodination européenne Via Campesina
Almuth Ernsting, co-directrice de Biofuelwatch
Modérateur : Michel Griffon, président de l’AIE

11 h - 11h30 : Pause
11h30 - 13h Plénière C : la société de consommation en question
La transition énergétique interroge le mode de vie des sociétés occidentales inextricablement lié à une énergie abondante et peu chère. La consommation, ancrée dans les habitus, constitue aussi un moyen de distinction et l’expression d’un statut social. À quel imaginaire fait appel une société plus sobre ? Quels modes de vie, quels modèles économiques et sociaux inventer dans le respect des générations présentes et à venir ?
Dominique Méda, professeure de sociologie à l’université Paris-Dauphine Matthieu Calame, directeur de la Fondation Pour le Progrès de l’Homme Daniel Maciel, représentant de l’association Magdala
Bénédicte Madelin, ancienne directrice de Profession Banlieue
Modérateur: Philippe Frémeaux, éditorialiste à Alternatives Economiques, président de l’Institut Veblen

13h - 14h Pause déjeuner

APRES-MIDI : LES CHOIX POLITIQUES À L’EPREUVE DE LA JUSTICE

14h - 16 h ateliers en parallèle
Atelier 4 : Quelles transitions professionnelles ?
On souligne régulièrement l’énorme potentiel de création nette d’emplois de la transition énergétique. De quels types d’emplois et métiers parle-t- on ? À qui sont-ils destinés et quelles qualifications exigent-ils ? Comment gérer les reconversions d’emplois à court terme ?
Anabella Rosemberg, Confédération Syndicale Internationale
Philippe Quirion, directeur de recherche CNRS au Cired
Christophe Rynikiewiecz, chercheur du groupe énergie de l’université de Sussex, Modérateur : Thibault De Jaegher, directeur de la rédaction de L’Usine Nouvelle

Atelier 5 : La fiscalité, levier incontournable de la transition énergétique
Les mutations impliquées par une transition énergétique renforceront nécessairement les tensions entre justice sociale, pouvoir d’achat, compétitivité et emploi. Comment la fiscalité peut-elle être un des leviers possibles pour alléger ces tensions? Comment la concevoir comme élément de nouveau compromis social?
Susanne Ackerfeldt, conseillère au ministère des finances suèdois
Aldo Ravazzi Douvan, conseiller au ministère de l’environnement italien
Guillaume Sainteny, maître de conférences à l’Ecole polytechnique*
Cédric Rio, docteur en philosophie, université de Poitiers
Modérateur : Bernard Perret, ministère de l’environnement, du développement durable et de l’énergie

Atelier 6 : Mix énergétique : tech- nologies controversées et régulations non stabilisés
Au-delà des controverses technologiques, le secteur de l’énergie est soumis à des évolutions majeures des systèmes de régulation qui l’encadrent. Quels moyens pour dépasser les sources de crispations de ce débat ? Quels sont les intérêts de systèmes donnant plus de place aux dynamiques territoriales ? Quels obstacles s’y opposent ?
Dominique Finon, directeur de recherche CNRS au Cired
Gilles Vermot Desroches, directeur du développement durable chez Schneider Electric
Andreas Wieg, président de la fédération allemande des coopératives d’énergie citoyennes
Meyer Teva , doctorant à l’Institut Français de Géopolitique
Modérateur : Jean-Charles Hourcade, directeur de recherche CNRS, directeur d’études EHESS

16h - 16h30 : Pause
16h30 - 18h Plénière D : la démocratie au défi de la transition
La transition énergétique interroge nos modes d’organisation collectives, nos modes de gestion des ressources ainsi que leur juste redistribution. Quels acteurs pèsent rééllement sur ces décisions ? Quelles sont les procédures pour mettre en débat les options, les controverses et les initiatives à prendre? Quelles expérimentations sociales peuvent nous éclairer sur le lien entre le court, le moyen et le long terme de la transition ?
Andrew Dobson, professeur de Science Politique à l’université de Keele
Patrice Le Roué, représentant de la CFTC
Catherine Larrieu, ancienne chef de la délégation au développement durable, ministère de l’écologie et du développement durable
Nicolas Benvegnu, sociologue, chercheur au Medialab (Science Po Paris) Modérateur : Jade Lindgaard, journaliste à Mediapart

Jour III : 12 Septembre 2014 / MATINEE : UN NOUVEAU SYSTÈME À INVENTER ?

9h - 11 h Ateliers en parallèle
Atelier 7 : La difficile équation financière de la transition énergétique
La transition énergétique requiert des investissements importants tant du côté de la production que de la maîtrise de l’énergie. Impôts, épargne des ménages, création monétaire et dettes : sur quels leviers de financement s’appuyer ? Comment les populations précaires sont- elles intégrées à ces montages ? Quelle place donner aux citoyens de plus en plus demandeurs d’un sens donné à leur épargne ?
Gaël Giraud, directeur de recherche CNRS, Ecole d’Economie de Paris
Pierre Ducret, PDG de la Caisse des dépôts et Consignations Climat
Jakob Mueller, chef de projet à la GLS Bank*
Modérateur: Jean Merckaert, rédacteur en chef à la Revue Projet

Atelier 8 : Comment assurer un accès à l’énergie pour tous ?
Comment garantir l’accès de tous aux services énergétiques essentiels si la transition énergétique implique une hausse des coûts de l’énergie? Par quels principes tarifaires et politiques non tarifaires? Par quelles réformes du statut du marché dans la régulation de l’énergie ? Quels sont les liens à établir avec les politiques d’ensemble de prévention de la précarité sociale ?
José Ignacio Pérez Arriaga professeur d’économie à l’université Pontificale Comillas
Catalina Duque Gomez, doctorante en aménagement au LATTS
Michel Astruc, médiateur de GDF Suez
Rachel Guyet, chercheure au CERI/ Sciences po
Modérateur : Sandrine Mathy, chercheure en economie, PACTE-

Atelier 9 : Transition énergétique: penser l’interdépendance européenne
Dans quelle mesure la politique communautaire peut-elle devenir un point d’appui pour harmoniser progressivement les initiatives nationales de transition énergétique ou au contraire exacerber les tensions qui existent ? A quel niveau et sur quels domaines la coordination de l’Europe serait nécessaire et bénéfique ?
Christian Egenhofer, chercheur au CEPS, Bruxelles
Dominique Maillard, president du directoire de RTE
Claire Roumet, directrice générale de Energicities
Luminita-Anda Mandache, doctorante en sociologie à l’université d’Arizona
Modérateur : Jean-Charles Hourcade, directeur de recherche EDDEN CNRS, directeur d’études EHESS

11 h - 11h30 : Pause

11h30 - 13h Plénière E : Justice sociale et transition énergétique à la veille de la COP21 (Paris, 2015)
Comment les spécificités de l’UE peuvent accélerer ou freiner une transition énergétique équi- table au niveau supranational ? Comment éviter les risques d’inaction et de paralysie politique résultant d’un discours trop consensuel au niveau international ?
Youba Sokona, conseiller spécial développement soutenable au Centre Sud
Cécile Renouard, philosophe, directrice de recherche à l’ESSEC
Pablo Solon, directeur de Focus on the Global South
Pascal Canfin, ancien ministre français du développement
Modérateur : Jean Hugé, directeur de recherche à l’Institut d’Environnement et de Développement Durable de l’Université d’Anvers.

Jour III : 12 Septembre 2014  /APRÈS-MIDI : VERS UN NOUVEAU MODÈLE

13h-14h : Pause déjeuner
14h - 16h : Plénière F : Séance de clôture : Transition énergétique et justice sociale, que pouvons- nous conclure ?
Michel Griffon, président de l’Association Internationale pour une Agriculture Ecologiquement Intensive.
Bernard Perret, ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de l’Energie.
Jacques Haers, professeur de théologie à l’Université Catholique de Louvain
16h - 16h30 : REMERCIEMENTS DE MARC ROTSAERT, président de Scribani.

Organisation 

Le Ceras organise cette conférence dans le cadre du réseau jésuite européen Scribani. Le Ceras (Centre de Recherche et d’Action Sociales) est une association de loi 1901. Sa finalité principale est de promouvoir et de développer une réflexion sur les questions politiques, économiques et sociales en veillant au respect de justice sociale. Son activité se répartit autour de trois missions : accompagner les ONG engagées dans le champ social, mettre en débat les questions qu’elles portent, les former dans ses champs de compétence. Le Ceras édite la Revue Projet qui porte en particulier le souci du sort des plus fragiles et de l’avenir de la planète, de la vitalité démocratique comme des équilibres économiques et sociaux, en France, en Europe et dans le monde. Elle se veut un lieu d’échange à la fois rigoureux et accessible.

Comité scientifique :

Jean-Pierre Bompard - Vice-président Humanité et Biodiversité
Renaud Crassous – Chercheur en économie EDF
Gaël Giraud - Directeur de recherche CNRS, membre du Centre d’Economie de la Sorbonne, du LabEx REFI (Régulation Financière) et de l’Ecole d’Economie de Paris Pierre-Noël Giraud - Professeur d’Economie aux Mines-Paris Tech
Michel Griffon- Agronome du Cirad, président de l’Association internationale pour une Agriculture Ecologiquement Intensive.
Bertrand Hériard Dubreuil - Directeur du Ceras
Jean-charles Hourcade - Ex-directeur du CIRED, directeur de recherche CNRS, directeur d’Etudes EHESS
Eric Lagandré - Chargé de mission à l’Anah
Aurore Lalucq - Co-directrice de l’Institut Veblen
Hervé Le Treut - Directeur du laboratoire de météorologie de l’Ecole Normale Supérieure
Sandrine Mathy - Chercheure en économie au CNRS – PACTE EDDEN
Jean Merckaert – Rédacteur en chef de la Revue Projet
Bernard Perret- Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable et de l’Energie
Sylvain Lavelle - Responsable Centre Ethique, Technique, Société de l’ICAM
Jean Hugé - Directeur de recherche à l’Institut d’Environnement et de Développement Durable de l’Université d’Anvers.

Lieu : Centre Sèvres, 35 bis, rue de Sèvres, 75006 Paris

www.ceras-projet.org/transition

10 Septembre : L'innovation française est-elle une réalité ? Les débats du Press Club

A partir de son rapport sur l’innovation remis récemment au Président de la République, Anne Lauvergeon, Présidente de la Commission Innovation 2030, va préparer pour le 19 novembre 2014 un palmarès Excellence Française spécial Innovation.

Elle nous le présentera en avant-première le 10 septembre 2014 de 18h45 à 20h et réaffirmera ses différents points de vue sur cet enjeu majeur pour la France de demain notamment que dans nos sphères économiques et politiques, très peu de personnes sont en réalité formées par la recherche, que nous sommes face à des contraintes sans précédent qu’il faut transformer en opportunité sans oublier que l’innovation a besoin de liberté et qu’elle est aussi une façon d’exercer une forme de fraternité.

Ce débat, animé par Christophe Bys – L’Usine Nouvelle, s’inscrit dans le cade des Journées de l’Excellence Française dont le Press Club est partenaire, dont l’objectif est de mettre en valeur le savoir-faire haut de gamme dans différents secteurs d’activité.

Vous devez être membre du Press Club pour pouvoir vous inscrire.

11 Septembre : séminaire Aristote, "L'Innovation, vision globale et sociétale"

Le prochain séminaire Aristote, "L'Innovation, vision globale et sociétale", organisé par Bernard Monnier (Président de MIM), se tiendra le jeudi 11 septembre de 9h à 18h. 

Ce séminaire n’est pas une journée pour parler une fois de plus d’innovation ; non, elle sera consacrée à délivrer des clés pour sa mise en œuvre, le « comment faire » primera sur le « quoi faire ».

Ce mot « innovation » est utilisé pas tous, à tout moment, dans tous les bilans et rapports des sociétés du CAC 40 notamment, il en devient galvaudé, peu s’accordant sur la même définition.

Et pourtant, l’innovation est très souvent citée comme stratégie essentielle pour répondre au besoin de compétitivité de notre tissu d’entreprises en France, afin de leur donner les moyens de croissance dont on a besoin pour maintenir et créer les emplois de demain.

Elle doit être ouverte, c’est-à-dire ne plus réaliser les produits et services par les seules ressources internes à l’entreprise mais au moyen de compétences externes, elle ne proviendra plus uniquement d’une fonction R&D interne à une société. Elle sera le fruit d’une collaboration entre acteurs aussi différents que des start-up, des TPE, PME, ETI, grands groupes, centres de Recherche publics et privés, universités. Le France dispose d’atouts importants grâce au niveau élevé de sa Recherche publique, aussi faudrait-il qu’elle soit capable de valoriser les résultats obtenus dans des domaines très divers et souvent complémentaires et que les entreprises jouent le jeu et les aident à réussir ces challenges, créateurs de richesse pour l’entreprise, une région, un pays.

La Recherche se place très en amont du processus d’innovation. Innovation et Recherche sont des domaines éloignés l’un de l’autre, nécessitant un processus spécifique pour gérer cette association risquée si elle n’est pas anticipée.

Par conséquent, vouloir relier ces deux espaces, Recherche et Innovation, est ambitieux. Certains le font mais la plupart des chercheurs ont du mal à valoriser leurs travaux de Recherche (ce n’est bien souvent pas leur objectif prioritaire). Les entrepreneurs ne perçoivent pas suffisamment les académiques comme une communauté capable de répondre aux besoins business auxquels ils sont confrontés au quotidien. Ce rapprochement est pourtant nécessaire pour acquérir une position internationale forte et créer les innovations de ruptures dont on a bien besoin. Les start-up, les PME, les grands Groupes doivent être capables de tirer profit de la Recherche publique pour améliorer leurs offres existantes mais aussi et surtout pour imaginer les produits et services de rupture pour demain. Il faut donc renforcer les liens entre des organisations très différentes en taille, en gestion avec des visions, des objectifs bien différents : il faut collaborer entre structures publiques et privées, chacun a un rôle important à jouer. Nous essaierons donc d’en faire prendre conscience au public et en apporter la preuve lors de cette journée.

Ce n’est pas tant les financements qui font défaut que les méthodes pour parvenir à innover. Les questions auxquelles nous tenterons d’apporter des éléments de réponse, sont par exemple les suivantes :

- comment valoriser la Recherche ?
- comment mettre en œuvre des collaborations entre organisations publiques et privées, créer un lien entre recherche et innovation ?
- comment les partenariats stratégiques peuvent-ils créer de la valeur dans cet écosystème ?
- comment chacun peut-il être un acteur du changement radical de stratégie qu’il nous reste à créer ?
- quel est le regard des PME sur ce nouvel écosystème à construire ?

Programme complet

Lieu : Ecole Polytechnique - Palaiseau - Amphithéâtre Becquerel 

11 septembre : Les Matinales de l'IFRIS

L’Institut Francilien Recherche Innovation Société (IFRIS), avec le soutien du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) et de l’université Paris-Est (UPE), a le plaisir de vous convier à la cinquième séance de ses Matinales. Conçus comme un lieu de débats et de confrontations d’idées autour de résultats de recherche et de publications récentes, ces rendez-vous mensuels sont l’occasion de rencontres privilégiées, et parfois inattendues, entre les chercheurs de l’IFRIS et différents types d’acteurs (académiques, journalistes, responsables de l’administration, membres de la société civile, …).

Programme du Jeudi 11 septembre, de 9h00 à 11h30

Les politiques d’innovation en France au prisme de l’OCDE
L'OCDE vient de remettre au gouvernement français les résultats de la "revue" organisée sur la politique d'innovation française, commandée l’an dernier par le Commissariat général à l’investissement (CGI).
Présenté au gouvernement français le 27 juin, ce rapport intitulé « Examen de l’OCDE des politiques d’innovation : La France » fait une critique sans concessions du système français de recherche et d’innovation, ce que n’a pas manqué de relever une presse unanime.

Selon Angel Gurría, Secrétaire général de l'OCDE, "Avec les réformes entamées depuis 10 ans, la création de l’ANR, l’agence d’évaluation de la recherche, le programme d’investissement d’avenirs, le rattachement des unités de recherche aux universités… la France dispose de tous les outils pour mettre en œuvre un mode de financement concurrentiel et un mode d’évaluation efficace. Mais cette nouvelle gouvernance s’est ajoutée au système existant. Et la superposition a parfois alourdi le système. Il faut donner la priorité au nouveau système."

Pour stimuler la compétitivité et accélérer la croissance économique, l’OCDE recommande à la France de développer et mieux exploiter son potentiel d'innovation et souligne la nécessité d'encourager l'innovation dans le secteur privé en soutenant la croissance des entreprises et en revoyant le crédit d'impôt recherche. Le rapport insiste également sur l’importance d’ouvrir davantage la recherche publique aux besoins de la société et de l’économie, et de canaliser les ressources vers les équipes et les projets d’excellence.

Qu'il s'agisse de l'organisation de la recherche publique ou des dispositifs de soutien à l'innovation, notamment du crédit d'impôt recherche, ce rapport remplit déjà son office en suscitant la discussion voire la polémique. L’objet de cette Matinale est à la fois de discuter de l’état des politiques d’innovation en France au prisme de ce rapport mais également de s’interroger sur le cadre d’une telle évaluation, sur les connaissances sur lesquelles elle se base, sur ses hypothèses implicites et sur ses éventuels angles morts.

Dominique Guellec, responsable pour l'OCDE de l'évaluation et coordonnateur du rapport sur la France, présentera ce rapport et discutera les points qui font débat, en compagnie de :
• Philippe Larédo, directeur de recherche à l’université Paris-Est et à l’IFRIS, professeur à l’université de Manchester. Il est spécialisé dans l’étude des politiques d’innovation.
• Dominique Pestre, historien des sciences, directeur d'étude à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il est l'un des principaux représentants français de l'histoire sociale et culturelle des sciences.

Lieu : CNAM - Paris

16 Septembre : La République a-t-elle oublié son école ?

Les Mardis des Bernardins propose une conférence le 16 septembre 2014 de 20h à 21h45 sur le thème "La République a-t-elle oublié son école ?"

En comptant le nombre d'élèves qui échouent en classe, on peut le croire. En observant que, en France, l'impact du milieu familial sur les résultats scolaires est le plus élevé de tous les pays de l'OCDE, on peut sérieusement s'inquiéter, et ce d'autant que les conséquences, tant pour les personnes concernées que pour la société et l'économie, sont dramatiques.

L'égalité des chances n'est-elle pas un leurre, la promotion sociale grâce à l'école un mirage, l'école républicaine un mythe ? Comment faire pour reconstruire cette dernière ?
C'est à ces questions que ce Mardi des Bernardins tentera de répondre.

Lieu : Grand auditorium - Collège des Bernardins, 20 rue de Poissy - 75005 Paris / 01 53 10 74 44
Tarif plein : 5 € / Tarif réduit : 3 €

Inscription

16 Septembre : Techno-Dating "Materiaux de demain"

Le pôle de compétitivité Fibres, en partenariat avec les SATT "Connectus Alsace" et "Grand Est", vous invitent au Techno Dating du 16 septembre prochain à Strasbourg.

Les tendances actuelles, soutenues par l'évolution des réglementations, font de la performance énergétique un critère de recherche déterminant dans l'élaboration de matériaux innovants. 
Le Grenelle de l'Environnement a incité la France à mettre en place des mesures qui accompagneront le pays, pour les décennies à venir, dans sa mutation écologique. L'ensemble de ce travail sur l'orientation énergétique de la France s'est traduit concrètement par le vote des lois Grenelle I et II. Ces deux lois servent désormais de socle pour l'élaboration de l'ensemble des mesures nécessaires à la mise en place de la politique énergétique de la France, et notamment les principes de la RT 2012.
Les buts affichés sont clairs : les constructions de nouveaux bâtiments, qu'ils soient destinés aux logements où à une activité tertiaire, devront être construits selon des normes de performance énergétique élevées. Isolation, matériaux de construction, il s'agit de repenser complètement les habitudes qui ont régi l'industrie de la construction les trois dernières décennies. Les fabricants d'isolants ont développé des matériaux totalement inédits depuis quelques années, améliorant de façon drastique la conductivité thermique.

Le greffage de nanotubes de carbones sur fibres de renfort, le soudage du bois par friction, l'assemblage couche par couche de nano-revêtements multifonctionnels… Voici quelques-unes des huit innovations qui seront présentées lors du 20e Techno-Dating "Matériaux de demain".

Afin d’accélérer le transfert de technologies et mieux répondre aux besoins des entreprises, le Pôle FIBRES s’est entouré de Connectus et de Grand Est, deux Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologies (SATT), pour cibler les technologies les plus près du marché et rapidement transférables. 

De 8h30 à 17h cette journée invite les industriels " à cibler les technologies les plus près du marché et rapidement transférables ". Elle débutera par des exposés de chercheurs et se poursuivra par des rendez-vous de 15 min en tête-à-tête entre les scientifiques et des entreprises du Pôle afin d'envisager des applications industrielles.

Programme 

www.polefibres.fr

18 Septembre : L'usine du futur - Les enjeux de la digitalisation

Dans le cadre de la première édition de "Nantes Digital Week" qui aura lieu du 12 au 21 septembre 2014, le Pôle Images et Réseaux, en collaboration avec EMC2 et l'Atelier BNP Paribas, vous propose de participer à une soirée prospective sur le thème "L’usine du futur : les enjeux de la digitalisation" le18 septembre 2014 de 17h30 à 19h : comment le numérique a sa place dans l'usine de demain aussi bien dans les process, le contrôle qualité, la formation, le SI, ...

Les enjeux de la digitalisation pour l’Usine du futur

Au cours de cette soirée les enjeux de la digitalisation et de la numérisation pour l’Usine du futur seront au coeur du débat.
Comment intégrer les technologies de l’information et de la communication (réalité virtuelle et augmentée, interface homme/machine, SI pour le contrôle et la gestion de la production, maquette numérique, système intelligent) et surtout pour quoi faire (gestion qualité, maîtrise énergétique, formation, optimisation de la production...).
Stéphane Klein, Directeur Adjoint en charge de la R&D chez STX France confrontera son point de vue d'industriel avec un représentant de la filière numérique (nom de l'intervenant confirmé prochainement).

Lieu : Technocampus Composites Nantes

Inscription

A propos de Nantes Digital Week
L’objectif de cette semaine est de valoriser le numérique et de faciliter les échanges entre chercheurs, startups, artistes, industries et grand public. Croisement de toutes les cultures numériques et à vocation internationale, la Digital Week vise offrir à tous des moments de réflexion, de contribution, de formation, de pratique et de création sur les sujets et enjeux liés au numérique
Au programme, plus de 30 rendez-vous portés par l’écosystème numérique local, dont les événements incontournables Scopitone et Digital Intelligence.
Plus d'informations sur www.nantesdigitalweek.com

24 Septembre : Rendez-vous du Futur au Cube / Jeremy Rifkin

L’économiste et essayiste Jeremy Rifkin est l’invité exceptionnel du 28e numéro des Rendez-vous du Futur du Cube, à l’occasion de la sortie française de son dernier ouvrage "La nouvelle société du coût marginal zéro" publié aux éditions Les Liens qui libèrent (sortie le 24 septembre 2014).

Durant une heure Jeremy Rifkin échangera avec l’équipe des Rendez-vous du Futur, augmentée pour l’occasion de ses partenaires du Forum Changer d’Ère (Véronique Anger-de Friberg) et de l’Institut des Futurs souhaitables (Mathieu Baudin).

À la suite de l’émission, un second débat s’engagera avec des invités en plateau, pour mettre en perspective les idées développées par Jeremy Rifkin.

Cette émission, diffusée en direct sur Internet, est interactive ! Les internautes pourront réagir et poser des questions à Jeremy Rifkin sur les siteswww.rendezvousdufutur.com et www.lecube.com et Twitter #RDVF / @RDVFutur

Jeremy Rifkin et la nouvelle société du coût marginal Zéro 

Jérémy Rifkin est l’auteur de plusieurs best-sellers qui ont fait date dans l’évolution des idées sur la société globalisée. Figure clé de la prospective mondiale, son travail porte principalement sur l’impact des changements scientifiques et technologiques sur l’économie, le travail, la société et l’environnement. Influent sur les politiques publiques américaines et européennes, il l’est aussi sur l’opinion publique, avec notamment ses livres La Fin du travail (La Découverte, 1997), Le rêve européen (Fayard, 2004), Vers une civilisation de l’empathie ou encore La troisième révolution industrielle (Les liens qui libèrent, 2011 et 2012).

Dans son dernier ouvrage, La nouvelle société du coût marginal zéro, Jeremy Rifkin annonce le déclin du capitalisme, éclipsé par les mouvements collaboratifs et la production à petite échelle, rendu possible notamment par l’Internet des objets, les énergies renouvelables, les logiciels libres, l’économie sociale et solidaire, l’intelligence artificielle ou encore les imprimantes 3D.

Cet événement est organisé par Triple C et Le Cube, en association avec JD2 et 1R2tchat, en partenariat avec le Forum Changer d'Ère et l’Institut des Futurs souhaitables, en partenariat médias avec La Tribune et We Demain.

A propos des Rendez-vous du Futur
Ce projet collaboratif lancé en 2010 par l’agence de communication Triple C et Le Cube, centre de création numérique est parrainé par Joël de Rosnay. Animées par Eloi Choplin (directeur de Triple C) et Nils Aziosmanoff (président du Cube), épaulés par d’autres personnalités (Marie-Anne Mariot, Charles-Antoine Berthonneau, Cyrielle Flosi...), ces émissions sont filmées en public au Cube par l’équipe de la JD2 et diffusées en direct sur plusieurs sites Internet grâce aux moyens conjugués de JD2 et 1R2tchat. Les rendez-vous du futur interrogent la société qui nous entoure à travers des dialogues avec des personnalités phares de notre époque.

Toutes les émissions sont consultables et podcastables sur les sites du Cube et www.rendezvousdufutur.com

 

25 septembre : Escale à Paris pour le Quintiq World Tour

Quintiq réunira le 25 septembre 2014 à Paris des leaders d'opinion et des experts de l’industrie pour échanger sur le thème « Planifier pour être efficace »

Quintiq, chef de file mondial sur le marché des solutions de planification et d’optimisation de la Supply Chain (SCP&O), parcourt depuis mars les routes du globe à l’occasion de son « World Tour ». En France, Quintiq vous donne rendez-vous le 25 septembre prochain au dernier étage de la Tour Montparnasse pour une soirée unique d’échanges et de networking sur les opportunités d'amélioration des décisions stratégiques.

Longtemps considérée comme un « mal nécessaire » sous la responsabilité de quelques spécialistes isolés, la planification est aujourd’hui clairement identifiée comme un facteur clé de la performance industrielle. Fortes de ce constat, nombreuses sont les entreprises qui se demandent :
• Comment prendre des décisions stratégiques avec une visibilité limitée ? Faut-il planifier pour définir la stratégie d’entreprise, ou simplement pour la mettre en application ?
• Comment la planification impacte-t-elle la performance opérationnelle ? Comment complète-t-elle des initiatives d’amélioration continue, telles que le Lean Management ?
• Jusqu’où aller dans la transparence et la collaboration entre les différents acteurs de la Supply Chain pour maximiser l’efficacité globale ?
• Quels sont les risques liés à la mise en œuvre d’un nouveau processus de planification ? Quels résultats peut-on en attendre ?

Industriels et experts prendront tour à tour la parole pour partager leur vision. L’occasion d’échanger sur les « bonnes pratiques » en matière de planification, d’apprendre d’experts reconnus comment atteindre l’efficacité et de mesurer les opportunités de croissance inexploitées dans son domaine d’activité.

Seront présents pour animer les conférences et la table ronde : Barbara Kux, Membre des Conseils d'Administration de groupes industriels et ‘Global Leader of Tomorrow’ au Forum économique mondial de Davos, Henri Beringer, Directeur Général de Quintiq France, Thibaud Des Dorides, Directeur de projet au sein de Radio France et Cathy Polge, Co-fondatrice et Rédactrice en chef de Supply Chain Magazine.

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25 Septembre : Nanoproduits, comment éclairer les consommateurs ?

Le Forum NanoResp organise une conférence le 25 septembre de 18h à 20h30 sur le thème "Nanoproduits : Comment éclairer les consommateurs ?"

Plus de 1 600 produits de consommation contenant  des nanomatériaux ou nanotechnologies ont été commercialisés à l’échelle mondiale, près de 500 sur le marché européen. Le nanomatériau le plus utilisé est le nano-argent, suivi du dioxyde de titane et des nanotubes de carbone.
Pour le consommateur, le moyen le plus direct d’identifier la présence de nanomatériaux est l’étiquette des emballages. Or la réglementation n’impose la mention [nano] que pour les cosmétiques et les biocides, et pour les aliments à partir de décembre 2014. Le seuil imposant cette mention exclut les matériaux de plus de 100 nanomètres.

Dans ce contexte, comment le consommateur peut-il s’y retrouver ? Quel est l’effet des étiquettes [nano] sur le choix des produits ? Par quelles informations compléter cet étiquetage ? Que pourrait signifier l’étiquetage [No nano] ? Quelles sont  les pistes pour une meilleure information des citoyens ?

Lieu : à déterminer

Inscription

A propos du Forum NanoResp
Le Forum NanoRESP propose à tout public intéressé une réflexion ouverte, non polémique mais critique sur les nanotechnologies et les nanomatériaux. 
Partant des préoccupations des diverses parties prenantes, ce dialogue propose de mettre en partage les connaissances, les initiatives concrètes, les incertitudes et les attentes liées à ce domaine pour questionner les usages, les bénéfices et les risques des « nanoproduits » au regard des alternatives existantes. Il s'agit aussi d’examiner comment les différents acteurs concernés assument leurs responsabilités.

Le Forum NanoRESP est porté par un comité de pilotage réunissant des industriels concernés, des chercheurs, des citoyens, des journalistes et des représentants d’associations.
Le forum effectue un travail d’écoute et d’anticipation pour encourager au sein et autour des différentes filières industrielles l’attention au cycle de vie des produits et à leurs valeurs sociales.

www.nanoresp.fr

26-28 septembre : 17ème édition de l’opération Nettoyons la Nature

Un rendez-vous avec la nature, les 26, 27 et 28 septembre 2014 : E. Leclerc relance son opération "Nettoyons la Nature", suite au succès des années précédentes. Pendant trois jours, le distributeur appelle les citoyens à venir dépolluer certains sites.

Initiée par les centres E.Leclerc, cette opération d’envergure nationale est devenue une importante mobilisation européenne en faveur de la protection de l’environnement ; elle rassemble chaque année des centaines de milliers de bénévoles à travers toute la France.
Durant trois jours, les participants se retrouvent pour nettoyer des sites urbains ou naturels de leurs déchets et faire ainsi de chaque espace de vie, un environnement propre où la nature reprend ses droits.
Pour rappel, en 2013, l’opération a battu son propre record avec la participation de 531 448 bénévoles mobilisés pour 19 800 sites de nettoyage, répartis dans toute la France et 800 tonnes de déchets récoltés. Cette année, combien seront-ils ?

Comment s’inscrire et participer ?

Inscriptions sur le site internet nettoyonslanature.com ou par téléphone au 09 69 399 400 jusqu'au 17 aôut 2014.
Une fois l’inscription effectuée, chaque bénévole reçoit un courrier qui lui permet de retirer son kit de nettoyage (août/sept), spécialement conçu pour l’opération, et disponible dans le centre E.Leclerc le plus proche de son domicile.

Pour obtenir des informations complémentaires ou télécharger des outils pédagogiques sur l’environnement et la gestion des déchets, rendez-vous sur le site nettoyonslanature.com ou sur la page facebook.com/nettoyonslanature.

1er Octobre : Humanité digitalisée, entreprise augmentée

Sciences-Po organise une conférence le 1er octobre de 17h30 à 19h30 sur le thème de la "Transformation des organisations à l'ère digitale : comprendre et agir". 

Le digital entraîne une métamorphose anthropologique et bouleverse nos manières de penser, de vivre et d’agir. Il donne naissance à une civilisation nouvelle.

> Mais quelle est cette civilisation digitale ?
En permettant la diffusion et le partage massif de la connaissance, le digital agit en faveur d’une démocratisation du savoir et comme un outil au service de l’échange, de la communication et du travail collectif. Un outil qui permet d’innover et de donner vie à de nouveaux modes d’organisation du travail. Un outil qui créé un nouvel environnement et qui pousse l’entreprise à inventer de nouvelles façons de travailler.

> Comment l’entreprise peut-elle se servir du digital pour parfaire sa gestion des connaissances et augmenter sa compétitivité ?

> Quelles stratégies doit-elle développer pour perdurer dans le nouveau monde digital ?

Tables rondes avec la participation de :

- Michel Wieviorka, Directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Administrateur de la Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme
- Valérie Peugeot, Vice-Présidente du Conseil national du numérique ; Présidente de l'association Vecam
- Xavier Marvaldi, Digital Chief Innovation Officer, L’Oréal
- Pierre Levy, Philosophe, Docteur en sociologie, Directeur de la Chaire d’Intelligence Collective, Université d’Ottawa
- Patrick Hoffstetter, Chief Digital Officer, Renault
- Antonia McCahon, Global Head of Digital Marketing, Pernod Ricard

Conférence suivie d’un cocktail (19h30/21h) et de la présentation des initiatives digitales de Sciences Po.

Lieu : Amphithéâtre Jacques Chapsal, Sciences Po, 27 rue Saint-Guillaume 75007 Paris

INSCRIPTION OBLIGATOIRE SOUS RESERVE DES PLACES DISPONIBLES

Inscription

1er Octobre : Quelle automobile pour la génération Y ?

Deloitte vous convie à la présentation de l’étude « Gen Y Deloitte », réalisée en partenariat avec Dauphine, Centrale et l’Essec qui porte sur les attentes de la génération Y vis-à-vis de l’automobile et de leurs conséquences pour l’industrie française et européenne, le 1er octobre 2014 à 9h.

Guillaume Crunelle, Associé responsable de l’industrie Automobile chez Deloitte et les étudiants de Dauphine, Centrale et l’Essec présenteront les résultats de cette étude et débattront des évolutions structurantes à venir pour le secteur automobile.
Avec la participation de Laurens van den Acker, Directeur du Design Industriel du groupe Renault.

Lieu : Deloitte, 136 Avenue Charles de Gaulle, Neuilly-sur-Seine - 92

Programme complet à venir

1,2 et 3 Octobre : Conférence "Stratégies de protection et de valorisation des brevets"

La Conférence marcus evans France organise un événement sur la stratégie de protection et de valorisation des brevets, s’articulant autour d’études de cas, d’ateliers interactifs et de retours d’expérience.

Du 1er au 3 octobre 2014 à Paris, des représentants de SNECMA, Xerox, CEA, VALEO systèmes thermiques et TDF se réuniront pour échanger sur les meilleures pratiques en matière de gestion de portefeuilles d’actifs, de transferts de technologies et de commercialisation de la propriété intellectuelle. Des experts qui sont issus des départements de la propriété intellectuelle de grandes entreprises francophones. Ces échanges vous fourniront des outils pratiques en matière de gestion de portefeuille d’actifs, de transfert de technologies et de commercialisation de votre propriété intellectuelle. A l’issu des discussions, vous serez en mesure de mettre en place une véritable politique de valorisation de votre système d’innovation.

- Wulf Hoeflich, Vice President Intellectual Property chez Airbus/EADS
- Benjamin Camier, Industrial Property Manager chez BioAlliance Pharma
- Manuel Velasco, Licensing Project Evaluation Manager chez Pierre Fabre
- Eric Hessant, Head of Intellectual Property chez OMYA International AG
- Julien Pénin, Directeur adjoint BETA, Professeur à l’Université de Strasbourg
- Luc Savage, Vice President Intellectual Property chez Orange Labs

La Conférence marcus evans sur les stratégies de protection et de valorisation des brevets est le rendez-vous incontournable des experts de la propriété intellectuelle et du licensing. Cette 3ème édition vous propose de découvrir comment exploiter de façon optimale votre patrimoine immatériel afin de générer des revenus. Il s’agira de vous aider à convertir vos titres de propriété intellectuelle en véritable avantage concurrentiel grâce à des techniques de commercialisation innovantes. Vous ressortirez avec une plus grande maîtrise des canaux de protection de votre propriété intellectuelle.

Les études de cas présentées vous aideront à :

• Identifier et commercialiser vos actifs immatériels
• Evaluer et valoriser vos brevets
• Planifier la stratégie d'acquisition de brevets
• Protéger et défendre vos innovations

Les organisateurs

marcus evans est spécialisé dans la recherche et le développement d'événements stratégiques destinés aux dirigeants et cadres confirmés. Via notre réseau international qui compte 63 bureaux, marcus evans organise plus de 1000 journées de formation par an sur des problèmes stratégiques dans les domaines de la finance des entreprises, des télécommunications, des technologies, de la santé, des transports, des marchés de capitaux, des ressources humaines et de l'optimisation commerciale.
Plus précisément, marcus evans fait bénéficier ses clients d'informations et de connaissances professionnelles qui leur permettent de développer un précieux avantage compétitif et contribuent positivement à leur succès.

Inscription

2 Octobre : Colloque international sur l'innovation

Genopole, premier biocluster français dédié à l'innovation en sciences de la vie, et l'AMGEN, pionnier des biotechnologies médicales, s'associent pour co-organiser un colloque international sur l'innovation le 2 octobre 2014 de 9h15 à 17h.

L'objectif du colloque est de mettre en lumière :

- l’organisation des meilleurs systèmes d’innovation dans le monde ;
- les spécificités des grandes filières d’innovation ;
- l’innovation biomédicale ;
- le rôle des territoires pour stimuler l’innovation

Quelles réflexions de la politique publique (Etat, collectivités territoriales) mettre en place pour améliorer le système français de l’innovation ? Quels sont les facteurs de succès et les conditions de réussite des clusters mondiaux ? Quelles nouvelles modalités d’organisation envisager ? Comment favoriser l’innovation sous toutes ses formes et permettre aux filières de se développer au plus près de leurs marchés ? Telles seront les questions posées aux intervenants venus d’horizons divers qui tenteront d’expliquer différents points de vue destinés à éclairer notre vision de l’innovation ?

Ce colloque s’adresse aux acteurs de l’innovation, chercheurs, entrepreneurs, élus et responsables des politiques de l’innovation, médecins, pharmaciens, pharmacologues, acteurs institutionnels impliqués dans les politiques de santé, associations, médias.

Les intervenants :

• David Audretsch, Indiana University
• Jean-François Balducchi, Atlanpole
• Suzanne Berger, MIT
• Jean-Luc Beylat, System@tic
• Dr. Will Dere, Amgen Global
• Alexander Eggermont, IGR
• Dominique Foray, EPFL, Lausanne
• Philippe Laredo, ENPC & Manchester Business School •
• Pierre Tambourin, Genopole
• Pierre Veltz, OIN Saclay •
En présence de Geneviève Fioraso, Secrétaire d'Etat MESR

Les exposés se feront en anglais ou en français mais une traduction simultanée sera disponible dans les deux langues.

Inscription gratuite et programme complet 

Lieu : Génocentre d'Evry
Navette gratuite aller-retour Paris-Évry Une navette sera mise à disposition Jeudi 2 octobre 2014 de Paris Denfert-Rochereau (entrée RER) à 8h00 vers le Génocentre d’Evry. Le car sera stationné au début du boulevard St Jacques à côté de la gare RER. Le bus repartira d’Evry à 17h15 vers Paris Denfert-Rochereau.

A propos de Genopole

Genopole, premier biocluster français dédié aux biotechnologies et aux biothérapies, rassemble des laboratoires de recherche privés et publics, des entreprises de biotechnologies ainsi que des formations universitaires (Université d’Evry-Val-d’Essonne). Avec une vingtaine de laboratoires de recherche sur le site et un portefeuille de près de 80 entreprises de biotechnologies, l’innovation à visée thérapeutique est au cœur des préoccupations des acteurs de Genopole. 
Son objectif : Favoriser le développement de la recherche en génomique, post-génomique et sciences associées et le transfert de technologies vers le secteur industriel, développer des enseignements de haut niveau dans ces domaines, créer et soutenir des entreprises de biotechnologies.

A propos d’Amgen
Amgen utilise les ressources de la biologie pour découvrir, développer et assurer la production de médicaments innovants destinés à traiter des patients atteints de maladies graves. Cette approche repose sur des technologies de pointe, telle que la génétique humaine qui permet de caractériser les mécanismes moléculaires à l’origine des maladies. Amgen focalise ses recherches sur les pathologies pour lesquelles les besoins médicaux restent importants. Nous mettons à profit notre expertise dans la fabrication des biomédicaments pour proposer des solutions thérapeutiques qui améliorent significativement la vie des malades. Pionnier des biotechnologies médicales depuis 1980, Amgen est devenue la plus importante entreprise indépendante dans ce domaine, développe des médicaments prometteurs et continue de faire progresser la prise en charge des patients à travers le monde. Avec 290 collaborateurs, Amgen en France est la plus importante filiale du groupe en chiffre d’affaires après les Etats-Unis.

 

2 Octobre : Jeudi de la recherche de l'X

L’École polytechnique lance les « JEUDIS DE LA RECHERCHE DE L’X » : tous les premiers jeudis du mois, les chercheurs vous présenteront les travaux menés dans les 20 laboratoires de l’École polytechnique.
Premier rendez-vous le jeudi 2 Octobre 2014 de 9h à 10h30

Neuf rendez-vous pour explorer les thématiques de recherches pluridisciplinaires :
- TRANSPORTS ET ENVIRONNEMENT
- ÉNERGIES
- BIO-INGÉNIERIE, BIOLOGIE ET SANTÉ
- MATIÈRE ET LUMIÈRE EN CONDITIONS EXTRÊMES
- CONCEPTS ET MÉTHODES POUR LA SOCIÉTÉ NUMÉRIQUE
- MARCHÉS, INNOVATION ET RELATIONS SCIENCE ET SOCIÉTÉ
- STRUCTURES ET LOIS UNIVERSELLES
- NANOSCIENCES, MATÉRIAUX INNOVANTS ET PROCÉDÉS EFFICACES
- MODÉLISATION ET OPTIMISATION DES SYSTÈMES COMPLEXES

Lieu : Maison des X, 12 rue de Poitiers - 75007 - Paris (M° Solférino - RER C - Musée d'Orsay)

Inscriptions par mail : PRESSE[at]POLYTECHNIQUE.FR

2 Octobre : Conférence Electric Road 2014

Seconde édition de la conférence Electric Road : construisons aujourd'hui les routes pour les véhicules de demain !

Les rues et les routes de demain

Afin de répondre aux multiples signaux économiques, énergétiques, environnementaux et de santé publique, l’énergie électrique – qu’elle soit hybride ou non – deviendra irrémédiablement la solution la plus soutenable à plus ou moins
court terme, et ce pour l’ensemble des véhicules présents dans nos rues et sur nos routes.
Cependant, afin d’assurer la viabilité de l’équation technico économique de l’ensemble du système de transport électrique, il est nécessaire de s’attaquer aux freins qui restent à lever :
► Les chaînes de traction des véhicules électriques semblent relativement au point pour vivre cette transition mais qu’en
est-il des infrastructures, des rues et des routes, conçues depuis un siècle pour la motricité thermique ?
► Comment fi nancer ces infrastructures ?
► Quelles sont les solutions permettant de diminuer la masse de batteries à bord du véhicule tout en augmentant son
autonomie et sa praticité d’utilisation pour les flottes de véhicules lourds ou légers en particulier ?
► Comment organiser de façon pérenne, la mutualisation et l’interopérabilité des infrastructures de recharge, aboutir à des coûts de possession raisonnables pour les usagers et optimiser les investissements pour les collectivités ?
► Comment la mobilité électrique peut être pensée et conçue pour être intégrée à un schéma global de gestion intelligente de l’énergie pour créer des villes plus durables et des transports grande distance décarbonés ?
► Comment mobiliser les différents acteurs de l’écosystème et aboutir à des modèles d’affaires pérennes pour chacun
d’entre eux ?
► Comment accorder cette mutation technologique des véhicules, du VL au poids lourd, avec les contraintes réglementaires, l’évolution des usages et la formidable promesse des TIC qui bouleversent la mobilité ?
Telles sont les thématiques que ELECTRIC-ROAD se propose d’aborder le 02 octobre 2014.

L’électro-mobilité est une solution définitivement majeure pour contribuer à répondre, à terme, aux enjeux économiques,
énergétiques, environnementaux et de santé publique.
Mais malgré d’importants efforts sur la performance des batteries, les solutions basées exclusivement sur le stockage de
l’énergie à bord du véhicule ne permettent pas de résoudre la question de l’autonomie et du coût total de possession.
Le développement de solutions urbaines non polluantes, décarbonées et moins bruyantes, interopérables pour le maximum d’usages doit aller de pair avec la sécurité, l’intégration dans le paysage urbain et l’optimisation de la mission (et de la charge utile) pour les usages professionnels qui seront les premiers à passer au tout électrique : livraisons urbaines, hubs logistiques, ports maritimes, aéroports, bennes à ordure, véhicules de services, taxis, bus, engins de voirie, et
plus généralement tout usage programmé empruntant des trajets réguliers.

Une solution existe, le biberonnage statique ou semi-statique

La plupart des constructeurs d’automobiles, de bus ou des fabricants d’infrastructures inductives développent de telles
solutions mais un déploiement à grande échelle nécessitera une approche intégrée (véhicule + infrastructure + systèmes
de gestion opérationnelle et de l’énergie).
Avec le nombre d’initiatives concernant les villes plus intelligentes, cet enjeu sera primordial dans les années à venir.
Par ailleurs, le transport de fret par camion et celui de passagers grande distance par autocar est rarement mis en relation avec les perspectives d’électromobilité. Or ils contribuent fortement à la pollution et à l’émission de gaz à effets de serre. Pourtant, l’augmentation du prix du carburant fossile, la probable pénalisation du diesel ou tout simplement la poursuite de la croissance du transport routier de marchandises sont des facteurs qui pourraient rendre l’électrifi cation des poids lourds indispensable.
Des solutions basées sur des batteries embarquées n’est tout simplement pas viable pour des raisons évidentes d’autonomie.
De nombreux projets ou expériences pilotes sont en cours pour tester la viabilité de solutions de transfert dynamique de
l’énergie (inductive ou conductive) entre l’infrastructure et le véhicule en Asie, Amérique du Nord et Europe.

PROGRAMME

9h00 : Introduction
► Corinne Lepage, Députée Européenne, présidente CAP 21
9h10 : Les rues de demain
Intervenants :
Be Green – Deret – Ecologic Institute Berlin – Ville de Paris -
Ihre Braunschweiger Verkehrs AG – Grand Lyon – ABB
► Les usages concernés par la rue électrique :
● Transport public, logistique urbaine, flottes publiques
et privées
► Interopérabilité et mutualisation des infrastructures
► Plateformes multimodales en ville et en zone péri-urbaines
10h45 : Pause
11h : Les routes de demain
Intervenants :
Nissan - Ifsttar – Vedecom – Bombardier Transport - Hevo
Power – UITP - Volvo Group - IDRRIM
► Les usages concernés par la route électrique (transport de
marchandises ou de personnes)
► Le transport grande distance de marchandises : quelles
perspectives pour l’autoroute électrique ?
● Corridors autoroutiers
● Massification des transports inter hubs et inter urbains
► Le transport décarboné de personnes sur grande
distance : quelles pistes envisageables ?
13h00 : Buffet
14h30 : Les technologies
Intervenants :
Schneider – Supelec – Primove Bombardier – PVI – Saft –
Hevo Power
► Véhicules
► Infrastructures
► Batteries et super condensateurs
15h30 : Moyens et conditions de mise en œuvre
Intervenants :
Freshmile – IBM – Caisse des Dépôts – ADEME – Parkeon –
Afnor
► Pilotage de la demande énergétique
► Acceptabilité sociale
► Disponibilité des lieux de recharge
► Réglementations, normes et standards
► Financement
16h00 : Quick meetings

www.electric-road.com 

2-3 Octobre : "360 possibles", l'innovation en mode BZH

Après sept éditions de la Semaine de l'innovation, Bretagne Développement Innovation propose un nouvel événement régional pour diffuser l’innovation autrement, susciter l’envie de changer les choses et ouvrir le champ des possibles !

Deux jours de conférences, tables rondes et ateliers pour diffuser la philosophie et  les méthodes du « Design thinking » (1), pour échanger sur des bonnes pratiques ("Master class - Paré à Innover") et entendre le témoignage de dirigeants sur leurs manières d’innover.

Les 2 et 3 octobre prochains, des conférences et des ateliers participatifs mettront les entrepreneurs et les acteurs de l'innovation bretons en avant. L'événement permettra d'aborder les technologies, les process, les changements d'organisation ou de méthodes… tous les leviers qui peuvent contribuer au développement des entreprises par l'innovation.
Parmi les méthodes et approches nouvelles, les chefs d'entreprises pourront notamment (re)découvrir les contours et les bénéfices du design thinking.

Pour en parler, Bretagne Développement Innovation a invité Tim Hurson, chef d'entreprise et conférencier canadien, spécialiste international des mécanismes de pensée dédiés à l'innovation. Il proposera sa vision des forces dont disposent les PME pour innover et nous parlera de son expérience auprès de nombreuses entreprises.
En avant-première, Tim Hurson nous a livré son point de vue sur le design thinking et nous a dévoilé quelque peu le sujet de l'intervention qu'il fera en ouverture de l'événement 360 Possibles.

Interview :

BDI : À votre avis, quel est le point fort du Design Thinking lorsqu'il s'agit d'accélérer le processus d'innovation au sein de l'entreprise ?
Tim Hurson : D'après mon expérience, c'est son aspect structurant. L'innovation est rarement le fruit d'une inspiration subite. Certes, il faut une idée forte, mais la créativité (faire émerger des idées à potentiel) et l'innovation (les réaliser), ça s'apprend et ça se travaille !
Le processus d'innovation peut être assimilé à une course à pied. On s'y prépare en s'entraînant avec régularité et discipline, et non en sautant partout ou en agitant les bras n'importe comment dans l'espoir de se mettre en forme. Certains jours il faut prévoir des sprints, d'autres jours, du fond, et encore des côtes. Entre ces entraînements, on travaille la résistance et on fait des étirements. Il faut également des chaussures et une tenue correctes, suivre un régime alimentaire et apprendre à bien s'hydrater. Au bout de trois ou quatre mois comme ça, on est prêt à se lancer dans la course.
En créativité et en innovation, il existe des outils permettant une réflexion plus productive, et des manières différentes de mesurer le succès. Il existe également des techniques pour mettre des idées à l'épreuve, pour perfectionner un concept, pour prototyper, ou encore pour convaincre collègues, clients, investisseurs et même sa famille ! Ne pas respecter une de ces étapes revient à perdre la course, voire l'abandonner. L'avantage majeur des différentes versions du Design Thinking est que celui-ci propose une démarche structurée, une sorte de pas à pas. Il ne s'agit pas d'une formule toute faite, mais plutôt d'un guide qui consiste à vous aider à réfléchir de façon plus créative et plus productive - à générer davantage d'idées, de meilleures idées, d'idées plus pratiques, et à gagner du temps.

BDI : Le Design Thinking s'emploie dans les grands groupes, mais cette méthodologie peut-elle s'appliquer aux PME ?
Tim Hurson : Je dirais même que le Design Thinking s'appliquerait, d'une certaine façon, mieux et plus simplement aux PME. En effet, dans les grands groupes, même ceux qui sont dotés d'équipes consacrées à l'innovation et de nombreuses ressources, il y a souvent des inerties. Leurs points forts - taille, processus, modes de financement - peuvent se révéler des points faibles aussi. La taille d'un groupe complique la communication et réduit l'agilité. Le système en place peut étouffer des idées avant même qu'elles aient eu le temps de montrer leur valeur. Par ailleurs, les critères d'attribution de financement s'appuient sur les retours d'expérience et non sur le potentiel à venir.
De leur côté, les PME ont souvent plus d'agilité et les informations circulent mieux en interne. La culture maison est plus facile à maintenir dans les PME et les gens y sont plus impliqués. Certes, il y a toujours la question épineuse du financement, mais les dirigeants de PME sont plus près du terrain que les gestionnaires financiers des grands groupes ; ils voient sur place les projets à financer, et ils en sont enthousiasmés. Donc, oui, une démarche structurée pour la créativité et l'innovation est tout à fait pertinente pour les PME. C'est bien cette démarche qui transforme les PME en BB (Big Businesses).

BDI : Quelles sont les conditions pour faciliter la mise en œuvre du Design Thinking dans les PME ?
Tim Hurson : Impératif numéro un : l'engagement passionné des dirigeants et j'insiste là-dessus. La créativité et l'innovation ont beau être merveilleuses, elles présentent des dangers, des ruptures, des chamboulements. Il peut y avoir échec. La direction d'une entreprise doit consentir à une culture autorisant des perturbations, des réorganisations internes imprévues, et des échecs. Sans ça, le programme d'innovation n'aboutirait à rien. À moins d'être ancrée de façon consciente et explicite dans la culture de l'entreprise, la créativité représentera nécessairement une menace. Chaque action créative correspond à une destruction ou à un remplacement et il faut accepter de lâcher prise, et ce n'est pas toujours facile. C'est pour ça qu'un leadership fort est primordial.
Condition numéro deux : un processus en place. La créativité, ce n'est pas se soustraire à la discipline, mais s'appliquer une discipline créative. Il ne suffit pas d'avoir de l'inspiration et une envie, il faut également savoir comment faire. C'est là qu'interviennent les démarches explicites comme le Design Thinking, la réflexion productive ou encore le Creativ problem solving (1) Ces approches permettent notamment de générer, développer, tester, redévelopper et lancer de nouveaux produits et services ;
Enfin, condition numéro trois : le courage. Rien ne peut remplacer le courage. C'est lui qui vous fait tenir le coup face aux difficultés et à l'échec. C'est lui qui vous pousse en avant malgré l'épuisement. C'est lui qui vous permet de surmonter les nombreux "non" qui se mettent en travers de votre chemin. C'est lui qui distingue les héros et les has-been.

BDI : Plus généralement, quel message souhaitez-vous faire passer à 360 Possibles ?
Tim Hurson : Mon discours se construira autour de la notion de « Possibles ». L'innovation, c'est une attitude ouverte aux possibilités. L'impossible est rejeté. Rien n'est impossible pour l'innovateur. L'innovation part du principe qu'il existe toujours une façon d'améliorer les choses. Il existe toujours une solution. Si je suis dans le domaine qui est le mien aujourd'hui, c'est justement parce que j'adore les gens qui ne reculent devant rien, pour qui tout est possible. Ce sont eux qui changent le monde.

A propos de Tim Hurson
Tim Hurson intervient en école de commerce aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, au Mexique, au Chili, en Afrique du Sud et en Australie. Ses interventions portent sur la résolution créative de problèmes, la réflexion stratégique, et l'innovation, et il a été conférencier principal dans plus de 25 pays. Il est fondateur de ThinkX, une entreprise proposant des prestations aux grands groupes mondiaux. Il est fondateur de Mindcamp, un camp annuel portant sur la créativité. Il a également fondé Facilitators Without Borders, un organisme à but non-lucratif qui forme à la résolution de problèmes. Il est directeur fondateur d'Africa IQ dont la mission est de contribuer à l'autonomie de l'Afrique. Son livre sur l'innovation, Think Better, est utilisé dans une centaine d'écoles de commerce à travers le monde. Son nouveau livre, Never Be Closing, sur le commerce éthique via la résolution créative de problèmes, est paru en juillet 2014 aux éditions Penguin Portfolio.

A propos du design thinking
Le design thinking est une méthodologie de conception et, plus largement, de recherche de solutions. Il a pour spécificités de se focaliser sur les besoins de sa cible en termes d'usages (ce qui est souhaité), de questionner la pertinence de la problématique donnée (ce qui est possible) et de prototyper les solutions apportées afin d'en vérifier la pertinence et de les rendre tangibles (ce qui est rentable). Cette technique peut être employée dans beaucoup de situations d'innovation et de secteurs d'activités. Ne pas confondre avec le Design d'objet, « to design » se traduit simplement par concevoir.

(1) Résolution créative de problème

Lieu : Halle Martenot à Rennes (35)

Informations et inscription

www.bdi.fr

8-9 Octobre : Hubforum Paris

Réussir sa Transformation Digitale est loin d’être un défi aisé. Le HUBFORUM Paris dédie donc cette 5ème édition au thème « Connect, Transform or Die ! »

Une occasion unique pour les marques, agences, experts et les plate-formes de mieux comprendre les étapes et les chantiers indispensables à la réussite de leur transformation. Après avoir affronté les enjeux du consomm'acteur, des pures players et de l'innovation, les organisations sont aujourd'hui à un tournant stratégique dans leur développement business.

Le digital dépasse largement les frontières de la communication et du marketing. Il est indispensable de repenser son business, son organisation et ses process pour répondre aux challenges de demain. Vous êtes donc attendus nombreux les 8 et le 9 octobre !

Lieu : Espace Pierre Cardin, 1-3 avenue Gabriel - 75008 Paris

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