UP' Magazine L'innovation pour défi

26 Novembre : Premières rencontres de l'innovation ouverte du MEDEF

Le MEDEF, en partenariat avec HUMANINNOV, a le plaisir de vous convier aux premières rencontres de l'innovation ouverte du MEDEF le Mercredi 26 Novembre 2014 de 14h30 à 18h

Comment mobiliser l'intelligence collective et développer l'innovation ouverte pour être plus compétitif ? Olivier Duverdier, Cofondateur d'ECOSYS et Président du Comité Open Innovation du MEDEF, vous invite à la présentation du premier baromètre de l'Open Innovation.

Vision des marchés, qualité de l'offre, rapidité de diffusion des produits et des services sont les conditions de succès de l'innovation. Un tel défi impose la collaboration de toutes les équipes de l'entreprise et le développement de la coopération avec son environnement.
L'innovation ouverte, portée par l'intelligence collective et le maillage territorial, est une des solutions managériales les plus efficaces pour relever ce défi en faveur de la compétitivité et la création d'emplois.

Le MEDEF en partenariat avec HUMANINNOV et avec l'appui d'Arthur D. Little et bluenove vous invitent à en débattre et à en partager les bonnes pratiques aux premières rencontres de l'innovation ouverte qu'ils organisent.

Ils dévoileront à cette occasion le premier Baromètre de l’innovation ouverte : une étude menée auprès d’un échantillon d’entreprises afin d’établir un diagnostic sur la situation de l’open innovation en France, d’identifier les meilleures pratiques et d’encourager l’adoption de cette méthode de management bénéfique par les entreprises.

Lieu : MEDEF, 55 avenue Bosquet - 75007 Paris (Métro Ecole Militaire)

Programme complet

Inscription

Programme :
• Ouverture par Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président délégué du MEDEF
• Introduction par Olivier Duverdier, président du comité Open Innovation du MEDEF / ECOSYS et Patricia Ardillier, présidente d'HUMANINNOV
• 1ère table ronde : Innovation ouverte : quels enseignements pour l’entreprise ? Présentation du baromètre MEDEF Innovation par Arthur D Little & Bluenove
• 2ème table ronde : Mobiliser l'intelligence collective dans les entreprises - Témoignages d'entreprises
• 3ème table ronde : Mobiliser l'écosystème territorial
• Conclusion par Gabrielle Gauthey, présidente de la commission Recherche-Innovation du MEDEF

26-27 Novembre : 5èmes Rencontres Jules Verne

Les 5èmes Rencontres Jules Verne "La science : jusqu'où explorer ?" auront lieu les 26 et 27 novembre 2014 à l'Ecole Centrale de Nantes et au Lieu unique. Avec notamment Etienne Klein, Bernard Baertschi, Catherine Duval, Jacques Testart, Jean-Jacques Wunenburger, François Delarozière,...

Les Rencontres Jules Verne, créées en 2005, et organisées tous les deux ans, par l’École Centrale de Nantes et l’Université de Nantes, sont l’occasion de poursuivre une exploration des relations entre la science, la culture et la société. En 2014, le questionnement de la science se poursuivra sur le thème : « Jules Verne, la science : jusqu’où explorer ? »

Ouvertes à un large public, ces rencontres s’adressent aux professionnels (chercheurs, enseignants, acteurs de la culture scientifique, industriels…) comme aux citoyens. Les « Rencontres Jules Verne » réuniront des chercheurs des disciplines scientifiques ou des sciences humaines, mais également des ingénieurs, architectes, journalistes, artistes … Ce sera l’occasion de croiser et de confronter des approches différentes : histoire des idées, histoire littéraire, analyses philosophiques et anthropologiques de l’imaginaire social. Sans oublier les « verniens », analysant le projet sociétal de l’auteur des Voyages Extraordinaires.

La problématique posée pour l’Edition 2014

Les sciences et les techniques concernent à présent tous les secteurs de la vie sociale, la production et la consommation des biens de tous ordres, l’information et la communication, l’éducation et la santé, la défense, les sports… Or, il semble bien que ce soit leur fantastique succès et le surcroît de pouvoir qu’elles procurent qui font problème aujourd’hui.

L’œuvre de Jules Verne, animée d’une inlassable curiosité pour les mondes connus et inconnus, se faisait déjà l’écho de ces ambiguïtés. Certaintes, à l’époque, peu de régions terrestres restaient encore à découvrir, mais les héros verniens se lançaient dans des « voyages seconds », des explorations scientifiques qu’elles soient géographiques ou naturalistes. De manière réaliste ou fantastique ils n’hésitaient pas à traverser tous les éléments : l’air et l’espace, les profondeurs de la mer ou de l’écorce terrestre et jusqu’au feu des volcans. Ils ne reculaient devant aucune réalisation technique, aussi prométhéenne soit-elle ; et chaque roman constituait une sorte de laboratoire où l’on expérimente les possibles. La logique de l’exploration était d’aller jusqu’au bout quoiqu’il en coûte, au mépris du risque pour soi et les autres. Surgit alors, de bien des récits, la question de savoir si tout le possible s’avère souhaitable, si la prudence ne commanderait pas de renoncer, si l’homme ne va pas trop loin.

Mais Prométhée a-t- il le sens des limites ? Faust ne guette-t-il pas la science en lui proposant un pacte diabolique ? Les chercheurs, les savants, jusqu’où iront-ils ?
Jules Verne soulève ainsi une question qu’il nous faut reprendre aujourd’hui, en ce début de XXIe siècle : jusqu’où explorer ?
La question en appelle au sens des possibles et à celui des limites.

Les communications se situeront dans cinq axes

1-Que reste-t-il à explorer dans les différentes disciplines scientifiques ou techniques ? Quelles sont les prochaines aventures à entreprendre, les possibles qu’ouvre l’état des recherches ? Que pouvons-nous espérer connaître et maîtriser demain ? Peut-on, et dans quel domaine précis, faire le partage entre réalisme et imaginaire, entre science et science-fiction ?

2-Tout le possible est-il souhaitable ? Au nom de quoi renoncer à l’exploration dans l’âge de l’expérimentation totale ? La question de la transgression se pose sans cesse, sans que l’on puisse d’ailleurs localiser précisément les limites à ne pas dépasser. Doit-on préférer l’ignorance au risque ? Quelle instance religieuse, politique, morale pourrait légitimement commander d’arrêter avant qu’il ne soit trop tard ?

3-Aujourd’hui l’idée de progrès qui sous-tendait la modernité se voit questionnée et quelquefois même suspectée. La conscience des risques que fait courir le développement scientifique et technique donne lieu à l’édification d’un certain nombre de principes, de responsabilité, de précaution, de « soutenabilité ». Que penser de cette prudence et des formes plus ou moins rationnelles qu’elle peut prendre ?

4-L’univers vernien multiplie les portraits d’ingénieurs. Les uns vont jusqu’au bout de la logique technicienne, sans trop égard pour ses conséquences fastes ou néfastes, comme le président Barbicane de la Terre à la lune et de Sans dessus-dessous. Ce sont les savants fous. D’autres refusent d’aller trop loin, comme Thomas Roch dans Face au drapeau, ou comme Marcel Bruckman, des Cinq cents millions de la Begum. Peut-on saisir dans le maximalisme vernien, prolixe en figures prométhéennes ou faustiennes, quelque chose comme une éthique des limites, un souci de la transgression ? Qu’en est-il dans l’ensemble de l’histoire ou de la littérature universelle ?

5-Le progrès des sciences et des techniques biomédicales tend à transformer radicalement les dimensions de l'existence humaine. Les spécialistes (généticiens, chirurgiens, etc.) peuvent-ils imaginer le futur de leur pratique ? L’exploration des possibles ne doit-elle souffrir d'aucune limite?

Le colloque se propose d’interroger l’exploration dans ses dimensions scientifiques et techniques, mais également fictionnelles telles que la littérature, le cinéma la met en scène. Le sens des possibles et celui des limites seront travaillés de plusieurs points de vue : philosophique, historique, sociologique, psychologique ou politique.

UP' Magazine est partenaire de cet événement

Lieu : Ecole Centrale de Nantes - 1, rue de la Noë BP 92101 44321 Nantes Cedex 3

Programme complet

Entrée libre

http://rencontresjulesverne.ec-nantes.fr

26 Novembre : Premières Rencontres de la Chaire Machine Learning for Big Data

Premières Rencontres de la Chaire Machine Learning for Big Data,... Apprentissage statistique, graph-mining, ranking, grandes dimensions…
Quel est le bilan de la recherche ? le mercredi 26 novembre 2014 à 17h30 à Télécom ParisTech.

Le Big Data est un domaine d’expertise de Télécom ParisTech, reconnu sur l’échiquier scientifique européen. Dans cet écosystème, la Chaire Machine Learning for Big Data, composée de chercheurs de réputation internationale, conduit ses travaux à l'interface des mathématiques et de l'informatique. Depuis sa création en 2013, la chaire est soutenue par des entreprises de premier plan, convaincues du formidable enjeu de la recherche et de l’enseignement dans ce domaine en pleine ébullition : Criteo, PSA Peugeot Citroën, Safran et une grande banque française.

Ces Premières Rencontres dresseront le bilan de l’activité de la Chaire en termes de recherche, de formation et d’innovation.

Ces Rencontres s’adressent à tous les professionnels en prise avec des données massives (Big Data) et curieux des apports de la science des données (Data Science) et de l’apprentissage statistique (Machine Learning). Le Machine Learning consiste en un corpus de méthodes algorithmiques permettant de produire des procédures de décision automatiques : prédiction, détection d'anomalies, etc. Ce qui permet d’envisager des tâches jusqu’à présent irréalisables du fait de la complexité/masse de l’information et des contraintes de temps réel, et ainsi de contribuer à révéler des informations jusque-là inaccessibles.
L’exposé des travaux conduits par la Chaire éclairera notamment les enjeux et les applications pour les entreprises. 

Programme de la soirée :
- Le Big Data, un axe d’expertise à Télécom ParisTech par Yves Poilane, Directeur de Télécom ParisTech
- Premiers résultats & Ambitions de la Chaire MLBD, par Stéphan Clémençon, Enseignant Chercheur à Télécom ParisTech
- Enjeux et motivations des entreprises partenaires de la Chaire MLBD par :
- Nicolas le Roux, Scientific Program Manager, Criteo
- Jean Pierre Dumoulin, Chief IT Technical & Security Officer & PSA IT Fellow, PSA Peugeot Citroën
- Alain Coutrot, Directeur adjoint R&T, Safran
- Echanges avec le public suivis d’un Cocktail

Le bilan de la Recherche

Dix-neuf chercheurs travaillent au sein de la Chaire Machine Learning for Big Data. Leurs travaux sont validés par un Conseil scientifique composé de quatre personnalités extérieures issues de Mines ParisTech, l’INRIA, l’ENS Cachan et l’ENS Ulm. Ces travaux prennent la forme de publications scientifiques abordant les cinq axes de recherche de la Chaire : apprentissage par renforcement et optimisation/simulation stochastique, graph-mining et analyse des réseaux sociaux, ranking et détection d'anomalies, cloud learning et algorithmes d'apprentissage distribués, grande dimension - apprentissage et séries/flux de données temporelles.
Les chercheurs interviennent régulièrement dans des conférences internationales de haut niveau : IEEE - International Conference on Big Data (Washington), CIKM - International Conference on Information and Knowledge Management (Shanghai), NIPS - Neural Information Processing Systems Foundation (Montréal), Colloque Technion France 2014 : Making Sense of Big Data (Paris)…

Le bilan de la Formation

L’offre de formation en Big Data de Télécom ParisTech s’étoffe de façon continue afin de répondre aux besoins grandissants des entreprises. Après le lancement de 3 formations spécialisées, l’école s’apprête à lancer un MOOC sur les fondamentaux du Big Data. De plus, en 2015, six nouveaux stages viendront rejoindre l’offre de formation continue.
Inscription sur www.telecom-paristech.fr/MLBigData
La Chaire anime également séminaires et ateliers, à retrouver sur http://machinelearningforbigdata.telecom-paristech.fr

Big Data : une filière stratégique à Télécom ParisTech - Institut Mines-Télécom

Le dynamisme de la filière Big Data à Télécom ParisTech est la conséquence d'une pluridisciplinarité unique et stratégique de la recherche de l'École autour de nombreuses thématiques : mathématiques financières, Graph-mining et exploration des réseaux sociaux, Ranking et filtrage collaboratif, détection d’attaque, publicité sur Internet et radio cognitive, indexation/recherche de documents multimédia... L’Ecole s’investit dans trois Chaires de recherche et d’enseignement financées par des entreprises autour du Big Data : Valeurs et politiques des informations personnelles, Machine Learning for Big Data et Big Data & Market Insights. Elle propose une gamme complète de formations : Master de recherche (avec l’École polytechnique), Mastère Spécialisé, Certificat d’études spécialisées (CES), MOOC et formations courtes.
En savoir plus : www.telecom-paristech.fr/bigdata

À PROPOS DE TÉLÉCOM PARISTECH
Télécom ParisTech forme à innover et entreprendre dans un monde numérique. Ses cursus diplôment ingénieurs, docteurs et professionnels tout au long de la vie, attirent 55 % d’internationaux. Toutes les disciplines des sciences et technologies de l’information et de la communication sont couvertes par ses enseignements et sa recherche. Celle-ci présente une expertise originale sur 6 axes stratégiques - Big Data, Très Grands Réseaux et Système, Confiance numérique, Interactions Réel-Virtuel, Modélisation, approche interdisciplinaire de l'Innovation - lui permettant de faire face aux défis majeurs du monde numérique.
Télécom ParisTech se positionne comme le futur collège de l’innovation par le numérique de l’Université Paris-Saclay, dont l’ambition est de devenir l’un des premiers pôles d’innovation mondiaux.
www.telecom-paristech.fr

Lieu : Télécom ParisTech, 46 rue Barrault, Paris 13e

Inscription sur www.telecom-paristech.fr/MLBigData

26 Novembre : De l'être humain réparé à l'être humain augmenté

L'Interface sciences-société de l'Université de Lausanne et Pro Infirmis ont le plaisir de vous inviter au colloque interdisciplinaire : "De l'être humain réparé à l'être humain augmenté : Quels impacts sur l'individu et la société ?" le Mercredi 26 novembre 2014 au SwissTech Convention Center (STCC) – EPFL – Lausanne

Exosquelette, main bionique, cœur artificiel, cerveau augmenté... Acceptée quand elle restaure des capacités perdues, la technologie questionne lorsque, franchissant le seuil de la réparation, elle améliore les performances physiques et cognitives de l’homme. La limite entre réparation et amélioration n’est pas nouvelle, mais l’accélération et l’ampleur des avancées technologiques imposent de nouvelles réflexions à la mesure des enjeux soulevés par les connexions entre l’homme et la machine. Ces interfaces peuvent désormais être directement intégrées à son corps et à son cerveau par l’utilisation des biotechnologies, nanotechnologies, sciences de l’information et sciences cognitives.

La question est alors de savoir si ces évolutions peuvent transformer ce que nous sommes, au plus intime, modifier notre personnalité ou notre identité. Des espoirs aux craintes, le colloque abordera aussi les questions économiques et sociales relatives à l’accès aux moyens auxiliaires issus des nouvelles technologies de réparation par les personnes handicapées et son financement par les assurances sociales.
Cette rencontre propose une réflexion interdisciplinaire accessible à tous sur les aspects technologiques, éthiques, sociologiques, anthropologiques et juridiques, enrichis par les témoignages de personnes en situation de handicap. Elle s’adresse ainsi à toute personne concernée ou intéressée par le développement des technologies permettant la restauration des fonctions déficientes et plus généralement par l’impact que les avancées technologiques sur l’individu et la société.

Initiateur et directeur scientifique : Me Charles Joye

UP' Magazine est partenaire de cet événement

Programme détaillé 

Inscription / Délai inscription : 3 novembre 2014

Plan d'accès 

Lieu : SwissTech Convention Center (STCC), EPFL - Route Louis-Favre 2 - 1024 Ecublens / Suisse

Website: http://www.unil.ch/interface

arts  numériques

27 Novembre : Quel art en 2050 ?

Table ronde au Cube « Quel Art en 2050 ? » le Jeudi 27 novembre à 19h, en partenariat avec le magazine L’Œil

L’Art numérique recouvre une grande diversité de champs d’expression d’où émergent de nouvelles formes : art génératif, bio-art, art comportemental, data design, art participatif, art cinétique… A quoi ressemblera le monde de la création en 2050 ?

Les pistes qu’arpenteront les artistes de demain se dessinent aujourd’hui, à la croisée des arts, du design, des sciences, des technologies, mais aussi de la participation active de la « multitude connectée ». Le Prix Cube entend être un révélateur des nouvelles formes qui explorent et révèlent les mutations du monde. Depuis un an, à travers sa rubrique mensuelle, le magazine L’Œil se penche également sur cette question.

Au-delà de la nature même des œuvres, ce sont les modes de conception et de diffusion, et le « statut » même de l’artiste dont il est question, dans un monde où chacun devient co créateur grâce aux outils numériques et aux réseaux sociaux.
Cette table-ronde se propose d’explorer l’art du 21ème siècle et les mutations culturelles, autour d’artistes engagés, de chercheurs et théoriciens qui fabriquent le futur.

Invités :
- Franck Ancel, artiste, théoricien, commissaire (@franckancel)
- Yacine Ait Kaci, aka YAK, auteur, réalisateur, artiste transmédias, cofondateur d’Electronic Shadow et créateur d’Elyx (www.yacineaitkaci.com)
- Etienne-Armand Amato, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication, co-fondateur de l’Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines (@EA_Amato)
- Charles de Meaux, artiste contemporain, réalisateur et producteur de films
- ORLAN, artiste transmédias (www.orlan.eu)
Modération : Fabien Simode, rédacteur en chef de L’Œil

Gratuit sur réservation au 01 58 88 3000
Lieu : Espace Saint-Sauveur / 4 parvis Corentin Celton, 92130 Issy-les-Moulineaux.

27 Novembre : Le CEA, soutien de la reconstruction de notre industrie

Les petits-déjeuners débats de la Fondation Concorde vous invitent le jeudi 27 novembre 2014 à 8h30 à rencontrer Bernard Bigot, Administrateur général du CEA, sur le thème : "Recherche et innovation :le CEA, soutien de la reconstruction de notre industrie."

Lieu : Café-restaurant Le Waknine, 9 avenue Pierre 1er de Serbie, 75116 Paris (Métro Iéna)

Inscription

Chaque année, une vingtaine de petits-déjeuners débats sont organisés autour d'un invité issu du milieu politique, universitaire ou des affaires.
Les membres de la fondation, généralement entre 50 et 100 personnes réunies pour l'occasion, peuvent échanger avec la personnalité présente sur un thème d'actualité.

27 Novembre : Forum Paris Biotech Santé

Le Forum Paris Biotech organise le Jeudi 27 Novembre 2014 de 9h à 13h une session sur le thème "Création d'entreprise en santé humaine : une route victorieuse ?", animée par Fabrice Papillon, Journaliste scientifique et Directeur de Scientifilms.

Programme  

9h-9h30 : OUVERTURE
- Gilles JOHANET, Procureur Général près la Cour des comptes
- Axel KAHN, Président de PARIS BIOTECH SANTE

9h30-10h45 : LES FORCES DE LA FRANCE DANS LA CREATION D'ENTREPRISE EN SANTE HUMAINE
Aaron BENSIMON, Président Directeur Général de GENOMIC VISION
Frédéric DARDEL, Président de l’Université Paris Descartes
Dominique GIORGI, Président du Comité Economique des Produits de Santé
Jean-Louis MISSIKA, Adjoint à la Mairie de Paris chargé de l’urbanisme, du développement économique et de l’attractivité
Philippe POULETTY, Directeur Général - Truffle Capital - Cofondateur de Carmat, Deinove, Vexim
Frédéric VALLETOUX, Président - Fédération Hospitalière de France

Pause 10h45 – 11h15

11h15-12h30 L'INDUSTRIE JOUE-T-ELLE SON ROLE D'AIDE A LA CREATION D'ENTREPRISE EN SANTE HUMAINE ? LES STARTUPS REPONDENT
Dominique COSTANTINI, Présidente OSE PHARMA
Pierre Henri BENHAMOU, Président Directeur Général de DBV Technologies
Marc DE GARIDEL, Président Directeur Général du Groupe IPSEN
Philippe LAMOUREUX, Directeur Général du Leem
Jacques LEWINER, Directeur Scientifique Honoraire de l’ESPCI Paris Tech
Jean MONIN, Président Amgen France

12h30-13h00 : CLOTURE par Jean-Yves MERINDOL, Président de Sorbonne Paris Cité

Déjeuner – Cloître Port Royal

Inscription gratuite mais obligatoire 

Programme complet

Lieu : Faculté de Médecine Paris Descartes, 24, rue du Faubourg St Jacques - Amphithéâtre Luton – Paris 14ème

27 Novembre : Trophées de l'économie sociale et solidaire

La Mairie de Paris, en partenariat avec La Tribune, ont le plaisir de vous convier aux Trophées de l'économie sociale et solidaire le jeudi 27 novzemre 2014 à 18h

"Acheter sa baguette bio et permettre à des personnes éloignées de l’emploi d’apprendre les métiers de la boulangerie ;
Aller dans un salon de beauté pour retrouver la confiance en soi même quand on a peu de ressources ;
Embaucher des personnes en situation de handicap grâce à une agence d’emploi et d’intérim dédiée ;
Déposer des objets que l’on n’utilise plus pour qu’ils trouvent une seconde vie au lieu de les jeter;

Voilà quelques exemples de réalisations que la Mairie de Paris a soutenues par les Trophées parisiens de l’économie sociale et solidaire. Ces trophées visent, depuis 2009, à primer tous les ans les plus beaux projets d’ESS de Paris. Ce sont ainsi près d’une cinquantaine d’entrepreneurs et d’innovateurs sociaux qui ont été distingués.
Aucun des grands enjeux urbains modernes tels que l’environnement, la santé, l’inclusion, l’emploi, n’a échappé aux précédents lauréats. Pour cette septième édition des Trophées que j’ai l’honneur de présider, je ne doute pas que nous aurons à nouveau de beaux projets porteurs de sens.
Pour une ville comme Paris, disposer d’autant d’acteurs créatifs et innovants est à la fois une chance et une source d’inspiration. Ce dynamisme permet à Paris d’être l’une des capitales les plus fertiles en matière d’innovation sociale.
Si nous distinguons ces projets et ces acteurs, c’est parce que nous estimons qu’ils méritent d’être connus, diffusés et pérennisés. Mais c’est également parce qu’ils constituent une véritable alternative solidaire pour les Parisiennes et les Parisiens. L’état de l’économie mondiale confirme aujourd’hui qu’une autre approche de l’économie et de l’entreprenariat est, non seulement souhaitable, mais indispensable. Les acteurs de l’ESS ont démontré depuis longtemps qu’il était possible de conjuguer innovation, performance économique, et solidarité. Il est donc temps de changer d’échelle, et d’élargir à l’ensemble de l’économie les pratiques positives de l’ESS.
Pour construire une ville plus belle, plus verte, plus solidaire, et soutenir une économie qui a du sens, je vous invite à venir nombreux assister à la remise des Trophées parisiens de l’ESS 2014, le 27 novembre prochain."
Antoinette GUHL, Adjointe à la Maire de Paris, Chargée de l’économie sociale et solidaire, de l’innovation sociale et de l’économie circulaire

 

Programme de la soirée

 

18h00 – Accueil
18h30 – Table ronde sur le thème « Donner du sens à l’économie » (liste des intervenants prochainement disponible)
19h30 – « Que sont-ils devenus ? »: témoignage des anciens lauréats
20h00 – Antoinette Gulh remettra aux 8 lauréats les Trophées de l’ESS 2014
20h30 – Cocktail dinatoire
22h00 – Fin

Lieu : Mairie du IVe, 2 place Baudoyer Paris 4è.

Inscription

27 Novembre : "Innover dans le savoir et savoir pour innover"

L'association Ile de Science organise le colloque SAVOIRS & INNOVATION "Innover dans le savoir et savoir pour innover" le Jeudi 27 novembre 2014 au Campus d'Orsay.

En présence de Madame Claude Revel, Déléguée interministérielle à l'Intelligence Economique.

L’association Île de Science s’est fixée quatre missions :
- Rapprocher les activités d’enseignement supérieur, de formation continue, de recherche et de développement technologique de façon à contribuer à la création d'un véritable pôle d’envergure internationale ;
- Promouvoir le développement harmonieux de l’espace géographique d’Île de Science en assurant la participation de la communauté scientifique à l’aménagement du territoire ;
- Participer à la vie sociale et culturelle, aux actions "science et société" de l'espace géographique d’Île de Science, à la définition et au lancement des centres de vie, incubateurs et pépinières d’entreprises ;
- Assurer la communication interne et externe de l’association sur l’ensemble de ses objectifs, en particulier par le développement et la promotion de l’image scientifique de l’espace géographique d’Île de Science.

À ce titre, Île de Science joue un rôle important en tant qu’interlocuteur privilégié des instances nationales, régionales et départementales, pour lesquelles elle est un relai d’informations et un guichet unique pour toutes les demandes d’informations, de recherche d’expertise, de recherche de partenariat avec l’industrie et de développement économique lié à l’innovation technologique.

Basées sur le principe de subsidiarité vis-à-vis de ses membres, les actions concrètes de l’association Île de Science ne s’intéressent qu’aux dossiers transverses. Elle a également le souci de jouer un rôle de « catalyseur » pour la genèse de nouveaux partenariats.
En outre, Île de Science s’implique dans des actions concernant le transfert de technologie et la création d’entreprises, dans son espace géographique.

Programme complet / Avec intervention en conclusion de Dorothée Browaeys, Rédactrice en chef adjointe UP' Magazine, sur le thème  « Création de valeurs, valeur de la création : Comment ouvrir nos écosystèmes d'innovation? » .

UP' Magazine est partenaire de cet événement

Inscription obligatoire avant le 5 novembre 

Lieu : Université Paris Sud – Campus d’Orsay, Bâtiment 338 - 91405 Orsay 

27 Novembre : Les nouvelles technologies au service de l'habitat

HomeByMe s’associe à miliboo.com pour créer une nouvelle expérience d’aménagement d’intérieur en 3D et vous invite le jeudi 27 novembre 2014 de 8h45 à 10h pour vivre une expérience 3D interactive totalement innovante.

HomeByMe, première solution globale d’aménagement 3D sur Internet, et miliboo.com, spécialiste du mobilier contemporain sur Internet, s’associent pour proposer au grand public une nouvelle expérience 3D interactive innovante à l’occasion de l’ouverture du premier magasin connecté miliboo.com. Le but : révolutionner le cycle de décision d’achat.
Vous montrer comment les nouvelles technologies révolutionnent l'habitat au sein de la première boutique "100 % connectée" à Paris.

En présence de Marc Pavageau, Vice-Président Stratégie Produit & Services en ligne, 3DVIA, Dassault Systèmes et d'Aline Buscemi et Guillaume Lachenal, co-fondateurs de milboo.com.

Lieu : 100 rue Réaumur - 75002 - Paris

27 Novembre : Formation "Maîtriser les fondamentaux de la chimie du végétal"

De la mobilisation de la ressource végétale à la formulation industrielle

Depuis plusieurs années, l'Association Chimie du Végétal / ACDV investit dans une approche pédagogique de la chimie du végétal afin de faciliter la compréhension de cette filière émergente au plus grand nombre.
Forte de la diversité de ses adhérents, l'ACDV rassemble cette année encore des représentants de l'amont de la filière (COPACEL, USIPA, SOFIPROTEOL), des chimistes et transformateurs (UIC, BASF) et des utilisateurs industriels aval (MICHELIN, SPHERE) pour vous offrir un panorama de ce qu'est la chimie du Végétal à travers des études de cas concrètes et démonstratives.
Cette formation, à travers sept études de cas, répondra notamment aux questions du type :

- Quelles opportunités représentent la chimie du végétal pour nos agriculteurs, forestiers et agro-industriels français ?
- Quels enjeux stratégiques se joue pour les chimistes et transformateurs à utiliser des dérivés de biomasse dans leurs produits ? Quels sont les leviers et freins au développement ?

Objectifs de la formation

Session d'une journée (7 heures) - le 27 novembre 2014 :

- Connaître les spécificités techniques des filières d’approvisionnement en agro-ressources
- Appréhender les conditions nécessaires pour devenir un acteur de la chimie du végétal
- Faire le point sur le développement industriel de la Chimie du Végétal et avoir une vision globale des marchés concernés

Cette formation s'adresse aux Directeurs Généraux, Directeurs R&D, Directeurs Business développement, Directeurs Marketing et Commerciaux, Directeurs Achats, Directeurs Sourcing et Approvisionnements de matières premières, Producteurs et utilisateurs d’agro-ressources, Sociétés de recherche en biotechnologies, Industries chimiques, Industries de formulation (pharmacie, cosmétique, peinture, détergence, lubrifiants) Producteurs de plastiques et d’agrocomposites, Fournisseurs d’emballage de l’agroalimentaire, de la pharmacie, de la cosmétique.

Cette journée sera animée par Aurore FRIES Formateur industrie, Déléguée générale Adjointe Association Chimie du Végétal.

Les temps forts

- L’état des lieux de l’approvisionnement en biomasse
- Le point sur les business models à privilégier
- Les opportunités pour les industriels, les marchés prometteurs

Points clés du programme

- Les enjeux technico-économiques de l’agro-industrie
- De la biomasse aux débouchés en chimie et matériaux
- Témoignages d'industriels de la production et transformations des différentes familles de bioraffineries
- Les enjeux technologiques et les opportunités industrielles
- Témoignages d'industriels et acteurs de la filière chimie du végétal
- Retour d'expérience en B to B
- Retours d'expérience en B to C

Tarif Général : 995 €HT / 1194 €TTC
Tarif PME 790 €HT / 948 €TTC

Inscription

2 Décembre : Génétique et médecine prédictive : état de l’art et enjeux pour la société

Les Mardis de l'innovation deviennent bimensuels, le 1er et le 3e Mardi du mois et se déroulent au CNRS, 3 rue Michel-Ange, Paris 75016, métro Michel Ange Auteuil. Les autres Mardis auront lieu à l’étranger ou à l’occasion d’événements spéciaux.

La prochaine conférence aura lieu le Mardi 2 décembre sur le thème de "Génétique et médecine prédictive : état de l’art et enjeux pour la société". La conférence aura lieu de 19H à 21H30 au CNRS.

Les potentialités des tests génétiques, qui ont connu des chutes de coûts spectaculaires, se sont considérablement accrues ces dernières années, notamment dans l’analyse des prédispositions et risques statistiques de contracter des milliers de maladies.
Ce saut quantique dans la médecine prédictive pose de multiples questions et illustre la complexité de la relation Science – Technologie et Société, notamment en cas d’innovations radicales touchant la vie humaine.

Intervenants :

- Frédéric Mougel, FIST SA (filiale du CNRS et de Bpifrance) perspectives de marché
- Chloé Leprêtre, FIST SA : zoom sur le cas de la maladie d’Alzheimer

UP' Magazine est partenaire des Mardis de l'innovation

Inscription en ligne

Vous recevrez par mail une confirmation de votre pré-inscription annuelle puis une confirmation définitive une fois que votre fiche aura été validée.
C’est seulement après cette dernière confirmation que vous pourrez vous inscrire pour la séance en cliquant sur le lien en bas à gauche de la page d’accueil « réservez votre place pour cette séance ». Vous pourrez alors suivre votre inscription et l’annuler directement si vous ne pouvez venir à la conférence.
Vous devrez impérativement être munis d’une pièce d’identité en cours de validité, faute de quoi vous ne pourrez assister à la conférence, en raison du plan vigipirate activé.

2 Décembre : «Systèmes de retraite, évolutions démographiques et croissance économique »

Colloque le lundi 2 décembre 2014 de 14h à 18h «Systèmes de retraite, évolutions démographiques et croissance économique », avec le soutien de France Startégie

Les réformes des systèmes de retraite, engagées à partir des années 1990 dans les pays développés, ont cherché à répondre aux défis posés par le vieillissement de la population, avec l'arrivée à l'âge de la retraite des générations nombreuses du baby-boom et l'allongement de l'espérance de vie aux âges élevés.

La crise financière et économique, d'une rare intensité, a eu également une incidence très forte à très court terme sur l'équilibre des régimes de retraite, en répartition et en capitalisation, qui s'ajoute à l'impact démographique lié au vieillissement de la population. Dans ce contexte, les régimes de retraite, notamment ceux en répartition, ont été un élément important de stabilisation en soutenant les revenus des retraités.

Des mesures visant à préserver la viabilité financière des systèmes de retraite dans leur ensemble ont été prises, mais des incertitudes subsistent concernant leur efficacité et leurs conséquences à moyen et long terme sur la situation des retraités. Ces incertitudes sont amplifiées par le fait que la reprise économique tarde à se concrétiser, ce qui pèse sur les perspectives de croissance et d'emploi, et accroît les tensions sur les systèmes de retraite déjà confrontés au vieillissement démographique.

Ce 12e colloque du COR a pour objet de proposer un panorama des liens de dépendance des systèmes de retraite en France et à l'étranger aux évolutions démographiques ainsi qu'à la croissance économique, et d'examiner la capacité d'adaptation de ces systèmes à court, moyen et long terme, sur la base d'exemples concrets.

Lieu : Maison de la Chimie, 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris

Programme complet
Inscription gratuite

2 Décembre : Chemins d’accès - Quelle(s) médiation(s) pour les sciences ?

Nous vous convions à la journée de présentation et d'échange des "Chemins d'accès" de la BnF pour la prochaine session consacrée à la médiation des sciences, 12èmes rencontres des services éducatifs de musées, bibliothèques, archives et théâtres le mardi 2 décembre 2014 de 9h à 17h30.

Les jeunes générations sont confrontées, peut-être plus que les précédentes, à des questions scientifiques émergentes qui peuvent avoir un impact direct sur la vie sociale : manipulation génétique dans les secteurs de l’alimentation ou de la vie, interventions sur le plan de l’environnement, etc. Le rôle de la médiation scientifique est déterminant pour permettre à ces jeunes adultes de faire face à des masses de connaissances complexes, de comprendre les enjeux, et de les mettre en situation de délibérer. Comment faire ? Cette 12e édition des Chemins d’accès interrogera les modalités de médiation de la culture scientifique et technique au regard des enjeux sociaux d’éducation et de citoyenneté.
Les situations sont contrastées : le théâtre met depuis longtemps la science en scène, l’imaginaire scientifique nourrit le travail des artistes et des écrivains, de nombreux musées travaillent sur l’invention et la diffusion des sciences, tandis qu’en bibliothèque, on peut craindre que la culture scientifique et technique ne reste souvent le parent pauvre de la valorisation des collections, et ce malgré les initiatives qui foisonnent : projets d’éducation à l’environnement, événements liés aux sciences participatives, rencontres entre chercheurs et publics, expositions faisant souvent le choix du sensible ou du ludique, et expériences pédagogiques innovantes.

Programme

9h 9h30 Accueil / Ouverture par Bruno Racine, président de la BnF
9h45 - 10h30 Ethique, sciences et société / Conférence par Jean-Claude Ameisen, médecin biologiste, président du Comité consultatif national d’éthique.

10h30 - 12h30 La médiation scientifique et la mission citoyenne de la science dans le champ de la médiation culturelle Table-ronde animée par Stéphane Deligeorges, journaliste scientifique, France Culture, avec Mélodie Faury, directrice de la Maison pour la Science en Alsace et Joëlle Le Marec, Université Paris-Diderot, Sciences de l’information et de la communication, Sébastien Minchin, directeur du Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen, Michel Cabaret, directeur de l’Espace des Sciences, CCSTI, Champs Libres de Rennes et David-Jonathan Benrubi, directeur de la Médiathèque d’agglomération de Cambrai (MAC).

14h - 14h45 Mettre la science hors d’elle / Conférence par Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien, professeur émérite de l’Université de Nice, directeur des collections scientifiques aux Éditions du Seuil et de la revue Alliage.

14h45 - 16h45 L’art de la rencontre /Table-ronde animée par Anna Alter, journaliste scientifique, avec Frédéric Feu, scénographe, muséographe, membre du Centre de l’Imaginaire Scientifique et Technique du Cœur d’Hérault, Lionel Maillot, créateur de l’Experimentarium, Université de Bourgogne, coordinateur de la Nuit Européenne des chercheurs, Frédéric Tournier, enseignant chercheur, Université Paris-Diderot, Lettres, Arts, Cinéma et Jean-François Peyret, metteur en scène, auteur.

16h45 - 17h15 Enjeux sociaux et éducation populaire / Conférence par Olivier Las Vergnas, Université de Lille 1, Secrétaire Général du Réseau international des Cités des métiers, président de l’Association française d’astronomie.

Lieu : BnF François Mitterand - Chemins d’accès / Petit auditorium - Hall Est Quai François Mauriac - Paris 13e

Entrée libre sur réservation : 01 53 79 49 49

www.bnf.fr

2-5 Décembre : 26ème édition Pollutec

Pollutec, un tremplin pour les coopérations internationales

Nouveau modèle énergétique, protection des ressources et de la biodiversité, prévention des risques sanitaires environnementaux, traitements plus doux des pollutions ou transports à moindre impact sont autant d’enjeux qui concernent l’ensemble de la société française et internationale. Les problématiques environnementales et énergétiques étant planétaires, les enjeux et les marchés sont aujourd’hui abordés à l’échelle mondiale.

S’en faisant largement l’écho, Pollutec 2014 constitue le rendez-vous essentiel pour les professionnels à la recherche de partenaires du monde entier pour leurs projets environnement et énergie. Cette 26ème édition, du 2 au 5 décembre prochains à Lyon Eurexpo, met fortement l’accent sur l’expertise et l’innovation de tous pays à travers ses événements, ses conférences et l’ensemble des solutions exposées.
Véritable indicateur des évolutions de tendances et de marchés, Pollutec présente plus que jamais les enjeux des différentes régions du monde et met particulièrement en lumière cette année les opportunités qu’offre le continent africain.

www.pollutec.com

3 Décembre : L'alerte devant la loi et la justice

La revue Les Périphériques vous parle : Roger Lenglet, philosophe et journaliste d’investigation, et l’association Adéquations organisent le séminaire « L’alerte devant la loi et la justice, nos droits pour protéger la population, alerter et se défendre » le 3 décembre 2014 de 14h à 18h45 à Paris, au Palais du Luxembourg.
Cette dernière rencontre conclura et tirera les enseignements du cycle « Lancement d’alertes, enseignements et perspectives ».

Le lancement d’alerte est encore mal connu et sujet à controverse en France. L’ensemble du cycle « Lancement d’alerte, enseignements et perspectives » vise à sensibiliser et à informer sur les enjeux du lancement d’alerte afin d’apporter des outils pratiques et des connaissances utiles pour répondre à la nécessité, plus urgente que jamais, d’une vigilance citoyenne. En effet, les scandales sanitaires, environnementaux et financiers des dernières décennies seraient restés inconnus du public si des citoyens et citoyennes ne les avaient pas révélés.

Le lancement d’alerte face aux dérives financières (corruptions, dérégulation économique…) et au pouvoir grandissant de l’industrie, de l’agriculture intensive et de la technoscience, exprime ainsi l’utilité cruciale de l’implication citoyenne sur des questions qui engagent le bien commun. Les citoyens et citoyennes doivent affirmer leur rôle dans l’expertise et la prise de décision démocratique, y compris dans les choix technologiques, scientifiques et éthiques : la mise en culture de l’alerte est devenue incontournable.

Le cycle de séminaires s’est ainsi appuyé sur l’expérience de personnes ayant lancé des alertes pour proposer un ensemble d’outils et de réflexions en vue de faciliter la tâche des citoyens qui, avec la nouvelle législation dont il sera question lors de cette dernière rencontre, sont appelés à exercer plus largement leur devoir d’alerte.

Principaux thèmes abordés lors de la rencontre

- L’état actuel du droit d’alerte
- Les combats judiciaires pour prévenir et réparer
- Les « procès bâillons »
- Les agences de sécurité sanitaire
- Les dispositifs juridiques et institutionnels sur lesquels s’appuyer
- Les enjeux de la mobilisation citoyenne pour améliorer le droit et les mécanismes démocratiques

Parmi les intervenant-es :
- Marie-Christine Blandin, sénatrice, à l’origine de la loi relative à la protection des lanceurs d’alerte votée en avril 2013
- Jean Desessard, sénateur
- Jean-Paul Tessonnière, avocat, expert dans l’indemnisation des victimes de catastrophes industrielles, sanitaires et environnementales
- Annie Thébaud-Mony, sociologue, spécialiste de santé publique et des maladies professionnelles, présidente de l’association Henri Pèzerat
- Yvan du Roy, journaliste, co-fondateur de Basta !
- Nicole-Marie Meyer, chargée de mission à Transparency International France, spécialiste de la législation sur le lancement d’alerte
→ Pour plus d’informations et pour s’inscrire au séminaire du 3 décembre 2014 :
www.adequations.org/spip.php ?article2169

Entrée gratuite sur inscription, dans la limite des places disponibles

Programme complet et inscription

Lieu :  Palais du Luxembourg Salle Monnerville , 26 rue de Vaugirard 75006 Paris  (RER Luxembourg, métro Odéon)

4 Décembre : Les escales du design

Aquitaine Développement Innovation et Prospective Design organisent Les Escales du Design le jeudi 4 décembre 2014 de 8h30 à 19h30 à l'Ecole Nationale Supérieure de Cognitique de Bordeaux-Talence (33)

Parce que le "réflexe" design doit encore s'affirmer dans les entreprises, le département Prospective Design d'Aquitaine Développement Innovation (ADI) a choisi de placer la 4e édition des Escales du Design sous le thème "Le design, accélérateur de business".

Les dirigeants aquitains ont rendez-vous le 4 décembre à l'ENSC de Bordeaux - Talence pour découvrir toutes les opportunités du design : différenciation, diversification, prospective... dans toutes les applications : offre, produit, numérique, marque, packaging, espace, service, stratégie... et quelles que soient la taille, l'activité et la problématique de l'entreprise.

L'occasion de se recentrer sur la finalité du design stratégique pour les entreprises : gagner en compétitivité et déclencher des commandes.

Le carrefour régional du design, dans les agendas depuis 2008

Lieu de rencontres et d'informations, ce temps fort biennal réunit tous les acteurs régionaux du design : ceux qui ont innové, ceux qui l'envisagent, ceux qui créent, ceux qui montrent le chemin...
"Les Escales rendent le design concret. Elles permettent de mieux cerner sa démarche et sa finalité", explique Jean-Georges Micol, Directeur Général d'ADI.

Préprogramme : les thématiques qui seront abordées le 4 décembre 2014

1) Ouverture et conférence débat :

• 8h30 / 8h45 Accueil
• 8h45 / 9h00 Ouverture des Escales du Design par Jean-Luc Fouco, Président du Directoire Aquitaine Développement Innovation
• 9h00 / 10h00 Matinale "Le Design, accélérateur de business"
Avec la participation d'un grand expert du design
Avec Objectif Aquitaine - La Tribune

2) Ateliers et convention d'affaires :

Aux côtés d'ateliers pratiques et thématiques, seront proposés des services permanents tels qu'une exposition sur l'ensemble du processus design ("de l'idée au marché"), une convention d'affaires (sur inscription) et des guichets d'information.

• 10h15 / 11h30 Atelier 1
Quelles dynamiques d'innovation collective pour faire émerger des opportunités business ?
L'exemple du designer en résidence au sein d'un pôle de compétitivité aquitain. Témoignages d'entreprises
• 11h30 / 12h45 Atelier 2
Comment le design permet de prendre en compte, tirer parti voire inventer de nouveaux modes de consommation ?
Des grandes enseignes témoignent

• 12h45 / 14h00 Déjeuner sur place

• 14h00 / 15h15 Atelier 3
Comment la gamification* peut aider l'entreprise à construire une nouvelle relation avec ses clients ?
Témoignages d'entreprises utilisatrices
* Utiliser la mécanique du jeu pour faire passer un message non ludique
• 15h15 / 16h30 Atelier 4
Quelles approches pour transformer les exigences environnementales en opportunités lors de la conception de produits et services ?
Témoignages d'entreprises bénéficiaires
• 16h30 / 17h45 Atelier 5
Quelles nouvelles méthodes pour appréhender, dès le début de la phase de conception, la dimension "usage " dans le design des applications technologiques ?
Témoignages, de la TPE au grand groupe.

Toute la journée :

• "Le processus design : de l'idée au marché", démonstrations et exposition, en collaboration avec la Fédération des Designers d'Aquitaine
• De 10h30 à 13h00 et de 14h00 à 18h00 : convention d'affaires (sur inscription) et guichets d'informations sur le dispositif d'appui à la démarche design dans l'entreprise - Financement (Conseil régional et DIRECCTE Aquitaine), brevet et propriété industrielle (INPI), stratégie et accompagnement (Prospective Design / ADI), recherche de compétences et mise en relation (réseau Innovez en Aquitaine), mise en œuvre du projet (Fédération des Designers Aquitains)...

3) Soirée du design :

• 18h00 / 19h00 "Gagner grâce au Design"
Présentations flash d'entreprises
• 19h00 / 19h30 Remise des labels TADI en présence d'Alain Rousset, Président du Conseil régional d'Aquitaine
• 19h30 Lancement du Club Design & Entrepreneurs - Cocktail de clôture

En savoir plus

Inscriptions
Lieu : ENSC, 109 avenue Roul, Talence. Tram B arrêt Béthanie.

Un événement porté par le département Prospective Design d'ADI

Aquitaine Développement Innovation - initiative du Conseil régional d'Aquitaine -, dont le design est l'un des domaines d'expertise, donne pour mission à son département Prospective Design de favoriser l'émergence, la concrétisation et la promotion de projets innovants basés sur le design.
Déclencheur de projets et de réussites, ce département agit auprès des PME-PMI aquitaines. Pour cela, il coordonne les acteurs du design et accompagne les projets des entreprises aquitaines au travers de l'Incubateur design (sa propre méthodologie). Il est aussi à l'origine de nombreuses actions d'information et de sensibilisation parmi lesquelles "Les Escales du Design" mais aussi prospectivedesign-leblog.com, une mine d'informations et d'idées pour générer des projets innovants.

4-5 Décembre : 1er sommet de l'économie

Participez au premier Sommet de l’économie : Entreprises, politiques, même combat, les 4 et 5 décembre au Grand Palais à Paris, forum BtoB dédié à l’économie française, co-produit par le magazine Challenges et Osons la France.

Grands patrons, femmes et hommes politiques, acteurs majeurs de l’économie seront réunis pour trois demi-journées exceptionnelles de débats, de témoignages et d’échanges sur les thèmes majeurs de notre économie.
Rejoignez cette autre équipe de France qui se bat sur les terrains mondiaux :
• Les tabous français par  Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du numérique
• J’ai parié sur la France, Jeffrey Immelt (CEO, General Electric)
• Comment faire bouger un pays ? Dr Peter Hartz (ex-conseiller de Gerhard Schroeder)
• Toute vérité est bonne à dire, Denis Kessler (SCOR)
• A quand un Google français ? Guillaume Pepy (SNCF), Stéphane Richard (Orange) et Frédéric Mazzella (Blablacar)
• Les Français et le capitalisme, Franck Riboud (Danone), Pascal Lamy (ex-OMC) et André Comte-Sponville (Philosophe)
• Le capital est-il un bien gratuit ? Antoine Frérot (Veolia), Karine Berger (députée PS) et Patrick Artus (Natixis)

Il est temps de dépasser les clivages et de nouer un dialogue constructif et porteur d’avenir avec nos politiques !

Programme

Inscription

Lieu : GRAND PALAIS, Avenue Winston Churchill - 75008 PARIS

5-6 Décembre : Entretiens du nouveau monde industriel

L'IRI et Cap Digital organisent la 8ème édition des Entretiens du nouveau monde les 5 et 6 décembre 2014 sur le thème de la "Vérité" du numérique - Recherche et enseignement supérieur à l'époque des technologies numériques au Centre Pompidou Paris.

Depuis 1993, avec le world wide web qui a rendu accessible à tous ce que Clarisse Herrenschimdt a appelé l’écriture réticulaire, l’université est entrée dans un nouvel âge.
L’avènement de la technologie numérique constitue une nouvelle épistémè affectant la nature même des savoirs sous toutes ses formes.
Ce fait majeur, massif, et à bien des égards stupéfiant, requiert le développement de digital studies.

De nouvelles conditions de publication, de confrontation, de certification et d’éditorialisation des savoirs se mettent ainsi en place. Elles correspondent aux nouvelles règles et méthodes heuristiques, herméneutiques, didactiques et pédagogiques qui tout à la fois en surgissent et s’en emparent, formant l’épistémè du XXIè siècle selon un processus dynamique qui doit pousser les institutions académiques, l’industrie et le monde économique à coopérer pour en produire une vision à long terme au-delà du story telling dont le marché est devenu l’agent permanent.

Le but de ce colloque est à la fois de faire une sorte de panorama des grandes questions épistémologiques qui se posent dans le contexte de ce que nous avons cru pouvoir appeler l’épistémè numérique, et de recommander des évolutions à la puissance publique et à l’institution académique dans son ensemble qui soient pleinement inscrites dans une perspective privilégiant fondamentalement le développement et la transmission des savoirs – et non seulement moderniser la pédagogie ou de développer des compétences nouvelles, ce qui par ailleurs est indispensable.

Programme complet

Inscription

__________________________________

L’avènement de la technologie numérique et de la société réticulée par l’écriture en quoi elle consiste constitue une nouvelle épistémè marquée par un « tournant computationnel », comme l’a appelé David Berry (cf. Understanding digital humanities) : c’est la nature même des savoirs sous toutes leurs formes qui s’en trouve affectée.
Cette technologie fait à notre époque ce que l’écriture fit à l’Antiquité. C’est ce que soulignaient déjà Simon Nora et Alain Minc dans L’informatisation de la société il y a trente cinq ans :
Lorsque les Sumériens inscrivaient les premiers hiéroglyphes sur des tablettes de cire, ils vivaient, sans probablement la percevoir, une mutation décisive de l’humanité : l’apparition de l’écriture. Et pourtant, celle-ci allait changer le monde.

Il est inconcevable que les universités aussi bien que les grands organismes de recherche ne mettent pas la métamorphose numérique des savoirs et de leurs enseignements au cœur de leurs préoccupations et au premier rang de leurs priorités : le déploiement dans toutes les disciplines – comme dans toutes les dimensions de l’existence humaine – de ce que Clarisse Herrenschimdt a appelé l’écriture réticulaire constitue évidemment l’enjeu majeur du savoir au XXIème siècle.
Après l’agitation planétaire provoquée par Coursera et la stratégie américaine du smart power dont cette initiative est le symptôme, les enseignements universitaires en ligne deviennent déjà à Harvard des SPOCS, c’est à dire des small private online courses, ce qui fait dire à Robert Lue que « nous sommes déjà dans l’ère post-moocs »[1]. Ces transformations du côté des enseignements sont des effets visibles mais superficiels du fait que le milieu mnémotechnique des savoirs, qui est en train de changer de nature, bouleverse les savoirs eux-mêmes depuis la recherche de pointe jusqu’aux formes les plus élémentaires de l’enseignement.

Qu’on les pense à partir des massive open online courses, des small private online courses, ou de bien d’autres modèles possibles, ou déjà existants, les enseignements numériques sont certes un enjeu majeur. Mais celui-ci vient rationnellement après celui de la recherche et des études numériques. Il n’est possible et nécessaire de mettre en œuvre les nouvelles formes de l’enseignement liées au développement des technologies numériques et de les expérimenter collectivement qu’à la condition de les concevoir et de les pratiquer en relation étroite et explicite avec une politique de recherche explorant les couches profondes du devenir épistémique et les nouvelles épistémologies des disciplines requises par la numérisation.
Faute d’une telle articulation structurelle et clairement revendiquée, les initiatives en tous genres prises du côté des enseignements ne pourront apparaître que comme des modes et des effets de surface sujets à tous les vents et contrevents médiatiques qui agitent le monde contemporain comme jamais : elles sembleront toujours appartenir à une ère déjà dépassée par la dernière nouveauté dans ce domaine – où l’on ne manque pas d’imagination, au risque parfois d’y manquer de recul, sinon de savoir.

L’université, apparue il y a un peu plus de mille ans, alors conditionnée par la copie manuscrite des textes canoniques, fruit de la glose que ceux-ci engendraient au cours de cette copie même, a connu une deuxième époque avec la république des lettres issue de l’imprimerie, qui fut à l’origine de l’université de Berlin, et qui a perduré jusqu’au XXè siècle.
Depuis 1993, avec le world wide web qui a rendu l’écriture réticulaire accessible à tous, l’université est entrée dans un nouvel âge. Ce fait majeur, massif, et à bien des égards stupéfiant, requiert le développement de digital studies.
Quelle que soit sa forme, un savoir est une mémoire partagée par une communauté selon des règles pratiquées par cette communauté, et parfois explicitées et théorisées par elle : il s’agit alors en général d’une communauté de pairs. Ce type de savoir, que l’on dit aussi scientifique et critique, apparait avec l’écriture alphabétique qui, sous toutes ses formes, forme le milieu mnémotechnique et techno-logique qui conditionne l’élaboration et la transmission des connaissances fondées sur la critique des pairs.
Ni l’alphabet manuscrit, ni le texte imprimé, ni les données, algorithmes et réseaux numériques ne sont pour les savoirs en général et les institutions savantes en particulier de simples moyens d’éducation ou de recherche : ce sont les milieux des savoirs fondés sur la critique ouverte et constante des règles d’interprétation en quoi consistent ces savoirs formés par ces communautés de pairs.

Le numérique transforme ces savoirs très en profondeur d’abord parce qu’il constitue la nouvelle surface d’inscription et de formalisation publique du débat entre pairs que toute discipline rationnelle constitue à travers conflits d’interprétation et controverses scientifiques. Les caractéristiques du numérique (automatisation et vitesse du calcul, accès massif et planétaire, réseaux coopératifs, nouvelles formalisations, modélisations, visualisations, interactions et simulations, etc.) constituent pour les savoirs de nouvelles possibilités, très largement accessibles aux publics les plus divers, qui redéfinissent les conditions de la parité, c’est à dire aussi les conditions de la certification comme de la légitimité.
Le peer to peer, dont on parle beaucoup depuis l’apparition des logiciels et sites web dits P2P, apparut il y a vingt-sept siècles avec les premiers géomètres grecs. Le milieu mnémotechnique numérique rend possibles et requiert les nouvelles heuristiques, les nouvelles herméneutiques et les nouvelles épistémologies qui doivent nourrir les didactiques et pédagogies dont le but est précisément de faire entrer le maximum d’élèves et d’étudiants dans ces communautés de pairs.

De l’infiniment grand (astrophysique) à l’infiniment petit (nanoscience), la physique est reconfigurée par l’instrumentalité numérique comme le sont les mathématiques et les statistiques – notamment par le calcul intensif – , la linguistique sous l’effet du « capitalisme linguistique », la géographie à l’ère des systèmes d’information géographique et du GPS à travers lesquels le territoire devient fonctionnellement et ordinairement numérique, la biologie génétique que rendent possible les biostations et l’imagerie scientifique, etc. : aucun savoir n’échappe à la nouvelle facture du milieu mnémotechnique contemporain configuré par ces machines à catégoriser que sont les ordinateurs en réseaux.
La catégorisation numérique redéfinit en totalité les conditions de production des règles de catégorisation en quoi consistent toujours, en dernier ressort, les savoirs fondés sur la critique des pairs. De nouvelles conditions de publication, de confrontation, de certification et d’éditorialisation des savoirs se mettent ainsi en place. Elles correspondent aux nouvelles règles et méthodes heuristiques, herméneutiques, didactiques et pédagogiques qui tout à la fois en surgissent et s’en emparent, formant l’épistémè du XXIè siècle selon un processus dynamique qui doit pousser les institutions académiques, l’industrie et le monde économique à coopérer pour en produire une vision à long terme au-delà du story telling dont le marché est devenu l’agent permanent. On trouvera un développement de ces questions sur le vidéolivre accessible à travers le lien (http://digital-studies.org/p/propositions-FUN/) et dans les travaux conduits dans le cadre du projet ANR Epistémè.

innovation

6-7 Décembre : Crazy Strudel Festival

Pour sa deuxième édition, le Crazy Strudel Festival® sur l'esprit d'entreprise et d'innovation revient dans un format enrichi le samedi 6 décembre de 19 heures à 23 heures et le dimanche 7 décembre toute la journée pour encore plus de découvertes, de surprises et d'échanges ! Tables-rondes, nouveaux ateliers et pitchs se mêleront à des moments artistiques et des présentations de nouvelles tendances, sans oublier... les dégustations de strudel.

Ils sont une bande d'amis, tous professionnels de l'entreprise et des événements culturels, curieux du monde qui les entoure et qui partagent l’envie de stimuler les initiatives économiques, sociales et culturelles en France. Le Comité de pilotage du Crazy Strudel Festival est constitué de Antoine Bèbe, Françoise Aptekier, Anne Blozheimer, Pierre Cohen-Tanugi, Charles Elfassi, Uriel Goldberg, Géraldine Hatchuel, Sandrine Hazout, Laurence Mizrahi et Marc Tirel. Le logo du Festival a été inventé par Shiry Avny.
Le Crazy Strudel Festival est un projet développé au sein de l’association culturelle Nitsa qui accueille au Centre Maayan dans le quartier Bastille à Paris des publics de tous horizons pour des cours, des conférences, des débats, des expositions d’artistes et des concerts avec de jeunes talents et des artistes de renommée internationale.

Le Crazy Strudel Festival® sur l'esprit d'entreprise et d'innovation, c'est un cocktail inattendu d’expressions économiques, artistiques et culturelles, avec des rencontres conviviales, des ateliers, des pitches et des moments festifs de réseautage. Le tout pour créer ce tourbillon, ce « strudel » en haut-allemand, qui a donné sa forme au célèbre gâteau d’europe centrale. Par les temps de morosité économique, d’incertitudes politiques et sociétales que nous traversons, l'équipe du Festival a pour objectifs de remettre en avant l’esprit d'innovation et ses ressorts et de permettre à chacun d’identifier et (ré)activer ses talents créatifs en vue de les mettre en oeuvre.
Pour mobiliser des individus et des groupes, encourager ceux qui ont des rêves à les réaliser, donner de l’inspiration à ceux qui ressentent l’envie de faire, soutenir ceux qui sont prêts à oser l’aventure entrepreneuriale. Pour cela, le festival veut nourrir la compréhension des mécanismes de l'innovation et de l'entrepreneuriat et favoriser les rencontres constructives.

Pour sa deuxième édition le Crazy Strudel Festival revient en version augmentée et se déroulera sur un jour et demi, les samedi 6 décembre au soir et dimanche 7 décembre toute la journée.

Le point de focalisation pour cette deuxième édition sera celui des systèmes de pensée émergents et des nouvelles entreprises qui transforment le paysage entrepreneurial, tant dans les domaines commerciaux que solidaires. Mais pour innover, il faut pouvoir sortir de son carcan. Comme le disait Albert Einstein, « Vous ne pouvez résoudre un problème avec le même type de pensée que celui qui l’a créé ».

Alors, venez découvrir des idées nouvelles ou tester les vôtres, décoder certains leviers de l'innovation, vous inspirer de réussites actuelles et futures, et faire des rencontres constructives. www.crazystrudel.com

Programme

Inscription

Lieu : 10-14 rue Moufle Paris 11e

Loading...
Loading...