UP' Magazine L'innovation pour défi

1er Octobre : Humanité digitalisée, entreprise augmentée

Sciences-Po organise une conférence le 1er octobre de 17h30 à 19h30 sur le thème de la "Transformation des organisations à l'ère digitale : comprendre et agir". 

Le digital entraîne une métamorphose anthropologique et bouleverse nos manières de penser, de vivre et d’agir. Il donne naissance à une civilisation nouvelle.

> Mais quelle est cette civilisation digitale ?
En permettant la diffusion et le partage massif de la connaissance, le digital agit en faveur d’une démocratisation du savoir et comme un outil au service de l’échange, de la communication et du travail collectif. Un outil qui permet d’innover et de donner vie à de nouveaux modes d’organisation du travail. Un outil qui créé un nouvel environnement et qui pousse l’entreprise à inventer de nouvelles façons de travailler.

> Comment l’entreprise peut-elle se servir du digital pour parfaire sa gestion des connaissances et augmenter sa compétitivité ?

> Quelles stratégies doit-elle développer pour perdurer dans le nouveau monde digital ?

Tables rondes avec la participation de :

- Michel Wieviorka, Directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Administrateur de la Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme
- Valérie Peugeot, Vice-Présidente du Conseil national du numérique ; Présidente de l'association Vecam
- Xavier Marvaldi, Digital Chief Innovation Officer, L’Oréal
- Pierre Levy, Philosophe, Docteur en sociologie, Directeur de la Chaire d’Intelligence Collective, Université d’Ottawa
- Patrick Hoffstetter, Chief Digital Officer, Renault
- Antonia McCahon, Global Head of Digital Marketing, Pernod Ricard

Conférence suivie d’un cocktail (19h30/21h) et de la présentation des initiatives digitales de Sciences Po.

Lieu : Amphithéâtre Jacques Chapsal, Sciences Po, 27 rue Saint-Guillaume 75007 Paris

INSCRIPTION OBLIGATOIRE SOUS RESERVE DES PLACES DISPONIBLES

Inscription

1er Octobre : Quelle automobile pour la génération Y ?

Deloitte vous convie à la présentation de l’étude « Gen Y Deloitte », réalisée en partenariat avec Dauphine, Centrale et l’Essec qui porte sur les attentes de la génération Y vis-à-vis de l’automobile et de leurs conséquences pour l’industrie française et européenne, le 1er octobre 2014 à 9h.

Guillaume Crunelle, Associé responsable de l’industrie Automobile chez Deloitte et les étudiants de Dauphine, Centrale et l’Essec présenteront les résultats de cette étude et débattront des évolutions structurantes à venir pour le secteur automobile.
Avec la participation de Laurens van den Acker, Directeur du Design Industriel du groupe Renault.

Lieu : Deloitte, 136 Avenue Charles de Gaulle, Neuilly-sur-Seine - 92

Programme complet à venir

1,2 et 3 Octobre : Conférence "Stratégies de protection et de valorisation des brevets"

La Conférence marcus evans France organise un événement sur la stratégie de protection et de valorisation des brevets, s’articulant autour d’études de cas, d’ateliers interactifs et de retours d’expérience.

Du 1er au 3 octobre 2014 à Paris, des représentants de SNECMA, Xerox, Airbus Groupe, Orange Labs, EDF-RDF, CEA, VALEO systèmes thermiques et TDF se réuniront pour échanger sur les meilleures pratiques en matière de gestion de portefeuilles d’actifs, de transferts de technologies et de commercialisation de la propriété intellectuelle. Des experts qui sont issus des départements de la propriété intellectuelle de grandes entreprises francophones. Ces échanges vous fourniront des outils pratiques en matière de gestion de portefeuille d’actifs, de transfert de technologies et de commercialisation de votre propriété intellectuelle. A l’issu des discussions, vous serez en mesure de mettre en place une véritable politique de valorisation de votre système d’innovation.

- Wulf Hoeflich, Vice President Intellectual Property chez Airbus/EADS
- Benjamin Camier, Industrial Property Manager chez BioAlliance Pharma
- Manuel Velasco, Licensing Project Evaluation Manager chez Pierre Fabre
- Eric Hessant, Head of Intellectual Property chez OMYA International AG
- Julien Pénin, Directeur adjoint BETA, Professeur à l’Université de Strasbourg
- Luc Savage, Vice President Intellectual Property chez Orange Labs

La Conférence marcus evans sur les stratégies de protection et de valorisation des brevets est le rendez-vous incontournable des experts de la propriété intellectuelle et du licensing. Cette 3ème édition vous propose de découvrir comment exploiter de façon optimale votre patrimoine immatériel afin de générer des revenus. Il s’agira de vous aider à convertir vos titres de propriété intellectuelle en véritable avantage concurrentiel grâce à des techniques de commercialisation innovantes. Vous ressortirez avec une plus grande maîtrise des canaux de protection de votre propriété intellectuelle.

Les études de cas présentées vous aideront à :

• Identifier et commercialiser vos actifs immatériels
• Evaluer et valoriser vos brevets
• Planifier la stratégie d'acquisition de brevets
• Protéger et défendre vos innovations

Programme du Mercredi 1er octobre :

- Optimisation de la propriété intellectuelle :
* Intégrer la PI dans la mission et la vision de l'entreprise
- Sécuriser et prévenir les risques 
- Aller au-delà de la valorisation
- Impression 3D : menace ou opportunité 
- Accompagner l'évolution pour mieux bénéficier de vos actifs :
* Etude de cas : Technology Licensing : nouveautés et opportunités
* L'open innovation : créer des ressources de valeur
- Table ronde : Management stratégique de la PI
- Aligner PI et R&D pour un résultat maximum

Programme du Jeudi 2 Octobre :

- La PI dans l'Open innovation
- Etude de cas : Technicolor : Protection d'inventions dans un groupe international
-  Topic Focus : "Additive Manufacturing" : quel impact sur votre PI ?
- Sécuriser le savoir-faire et protéger la PI
- Paquet brevet : enjeux et défis
- Rémunération des inventeurs

Programme du vendredi 3 Octobre / Atelier conférence :

- Hackathon / startup : Challenge d'idées compétitives:collaboratives - Promouvoir l'usage des technologies spatiales au bénéfice d'autres secteurs


Les organisateurs

marcus evans est spécialisé dans la recherche et le développement d'événements stratégiques destinés aux dirigeants et cadres confirmés. Via notre réseau international qui compte 63 bureaux, marcus evans organise plus de 1000 journées de formation par an sur des problèmes stratégiques dans les domaines de la finance des entreprises, des télécommunications, des technologies, de la santé, des transports, des marchés de capitaux, des ressources humaines et de l'optimisation commerciale.
Plus précisément, marcus evans fait bénéficier ses clients d'informations et de connaissances professionnelles qui leur permettent de développer un précieux avantage compétitif et contribuent positivement à leur succès.

Lieu : Hôtel Concorde Montparnasse - Place de Catalogne - 40 rue du Commandant Mouchotte - Paris 14ème

Inscription

UP' Magazine est partenaire de cette manifestation

2 Octobre : Le climat se met en mouvement à l'APC

L’Association 4D a le plaisir de vous convier aux conférences Décryptage et Débat le jeudi 2 octobre 2014 à partir de 14h sur le thème
« LE CLIMAT SE MET EN MOUVEMENT ». Des conférences internationales aux modes de vie.

En Présence de :
• Anne Hidalgo, Maire de Paris
• Marie Hélène Aubert, Présidence de la République Française, Conseillère pour les négociations internationales Climat et Environnement
• Anne Ged, directrice de l’Agence Parisienne du Climat
• Alix Mazounie, responsable des Politiques internationales du Réseau Action Climat
• Hervé le Treut, climatologue, directeur de l'Institut Pierre Simon Laplace
Animé par Pierre Radanne, Président de 4D

Le Débat sera ponctué d’échanges avec la salle et suivi d’une présentation participative du programme Our Life 21.

4D et les partenaires* du programme Our Life 21 construisent les passerelles entre les préoccupations citoyennes et les négociations internationales. Les sommets ne sont pas seulement techniques ou diplomatiques, ce sont également des temps forts de mobilisation dans une transition au long cours, permettant à chacun de faire le lien entre les enjeux mondiaux, et son mode de vie et actions quotidiennes.

Le 2 octobre, nous vous donnons rendez-vous pour un débat en présence de différents représentants de collectivités locales, de mouvements sociaux, d’ONG internationales, de spécialistes des questions climat. Deux mois avant la conférence de Lima en décembre et 14 mois avant la Conférence de Paris 2015, nous ferons le point ensemble sur les enjeux et les perspectives pour un accord mondial. Et surtout nous nous interrogerons sur les façons d’envisager le renforcement des capacités d’action, individuelles et collectives. La gamme des moyens d’action est large mais elle peut encore s’enrichir d’ici Paris 2015 : initiatives locales, récits de vie, nouvelles solidarités, créations artistiques, éducatives, scientifiques…

Le Secrétaire-Général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a convoqué les dirigeants mondiaux pour un sommet sur le climat le 23 septembre 2014 à New York. L’objectif : susciter l’engagement des dirigeants, optimiser les chances d’aboutir à un accord à Paris en 2015. Alors que l’ensemble des chefs d’Etat seront présents, ce sera le moment de mesurer leur degré d’ambition face aux enjeux mondiaux. Les mouvements sociaux, les citoyens, les acteurs des territoires, les réseaux de jeunes et d’éducation populaire seront au rendez-vous.**

Des enjeux globaux aux territoires, jusqu’à la personne : ce débat ouvrira la réflexion sur les modes de vie sobres en carbone et désirables : pour se loger, se déplacer, travailler, se nourrir…selon des principes de soutenabilité, mais également dans la perspective d’un mieux vivre pour tous.

Construisons les passerelles entre les négociations internationales et les préoccupations citoyennes

Les partenaires du programme Our Life 21 en France sont : les Petits débrouillards, la Ligue de l’enseignement, Prioriterre, le CFSI, le GRDR.

Information pratiques :
Nombre de places limité /inscription à : communication[at]association4d.org
Horaires : 14h Cocktail : 18h30
Lieu : Agence parisienne du Climat, Pavillon du Lac, Parc de Bercy, 3 rue François Truffaut – 75012 Paris (L’agence est située dans le parc de Bercy).

Programme développé avec le soutien du Ministère de l’écologie, du Développement Durable et de l’Energie, du Ministère des Affaires étrangères et de la Fondation Charles Léopold Mayer.
Débat organisé avec l’appui de la Ville de Paris et de l’Agence Parisienne du Climat

2 - 3 Octobre : Droit international, Guerre et Paix : problèmes actuels"

Colloque "Droit international, Guerre et Paix : problèmes actuels" les 2 et 3 octobre 2014 à l'ENS.

Le colloque, co-organisé par l’ADIF (Association pour le droit international humanitaire, France) et la branche française de l’Association pour la Science et les Affaires du Monde, dite Mouvement Pugwash (prix Nobel de la Paix 1995), se propose de faire le point actuel sur le droit international lié aux conflits armés, ses avancées mais aussi ses ambiguïtés, ainsi que sur les moyens internationaux de prévention et de solution pacifique des conflits.
Ces sujets seront traités en liaison étroite avec les événements récents dans le monde. Une très large place sera réservée aux débats qui suivront les exposés invités.

Lieu : Ecole Normale Sup. Salle Dussane 45 rue d’Ulm, 75005 Paris
Entrée libre. Inscription facultative mais souhaitée, en particulier pour le déjeuner à l’ENS (9 euros à régler sur place).

Programme complet

2 octobre : Trois ans après, l'Energiewende sur le point d'échouer ?

France Stratégies organise une table ronde le jeudi 2 octobre 2014 de 17h30 à 19h30 sur le thème « Trois ans après, l'Energiewende sur le point d'échouer ? »

L’Energiewende, la transition énergétique allemande, entre dans sa troisième année d’existence. S’apparentant à une marche forcée vers une économie exempte d’énergies nucléaire et fossiles, elle a été longtemps source d'admiration et érigée en modèle par les Allemands eux-mêmes. Mais elle laisse la place aujourd’hui au scepticisme, voire aux critiques face à l’explosion des prix du kWh et à l’augmentation des émissions de CO2 outre-Rhin, si bien que le vice chancelier allemand Sigmar Gabriel, en charge de la transition énergétique, a déclaré en mai dernier que l’Energiewende était sur le point d’échouer et que les Allemands en avaient sous-estimé la complexité.

Simples turbulences passagères, ou au contraire erreurs de conception beaucoup plus profondes ? C’est à cette question que tacheront de répondre les experts invités dans une perspective technique, économique mais aussi historique.

Intervenants

- Marc Olivier Bettzüge, EWI (Institute of Energy Economics - Université de Cologne)
- Cécile Maisonneuve, Institut français des relations internationales (IFRI)
- Un représentant de Terranova

Lieu : France Stratégie 18 rue de Martignac, 75007 Paris

Inscription

2 Octobre : Colloque international sur l'innovation

Genopole, premier biocluster français dédié à l'innovation en sciences de la vie, et l'AMGEN, pionnier des biotechnologies médicales, s'associent pour co-organiser un colloque international sur l'innovation le 2 octobre 2014 de 9h15 à 17h.

L'objectif du colloque est de mettre en lumière :

- l’organisation des meilleurs systèmes d’innovation dans le monde ;
- les spécificités des grandes filières d’innovation ;
- l’innovation biomédicale ;
- le rôle des territoires pour stimuler l’innovation

Quelles réflexions de la politique publique (Etat, collectivités territoriales) mettre en place pour améliorer le système français de l’innovation ? Quels sont les facteurs de succès et les conditions de réussite des clusters mondiaux ? Quelles nouvelles modalités d’organisation envisager ? Comment favoriser l’innovation sous toutes ses formes et permettre aux filières de se développer au plus près de leurs marchés ? Telles seront les questions posées aux intervenants venus d’horizons divers qui tenteront d’expliquer différents points de vue destinés à éclairer notre vision de l’innovation ?

Ce colloque s’adresse aux acteurs de l’innovation, chercheurs, entrepreneurs, élus et responsables des politiques de l’innovation, médecins, pharmaciens, pharmacologues, acteurs institutionnels impliqués dans les politiques de santé, associations, médias.

Les intervenants :

• David Audretsch, Indiana University
• Jean-François Balducchi, Atlanpole
• Suzanne Berger, MIT
• Jean-Luc Beylat, System@tic
• Dr. Will Dere, Amgen Global
• Alexander Eggermont, IGR
• Dominique Foray, EPFL, Lausanne
• Philippe Laredo, ENPC & Manchester Business School •
• Pierre Tambourin, Genopole
• Pierre Veltz, OIN Saclay •
En présence de Geneviève Fioraso, Secrétaire d'Etat MESR

Les exposés se feront en anglais ou en français mais une traduction simultanée sera disponible dans les deux langues.

Inscription gratuite et programme complet 

Lieu : Génocentre d'Evry
Navette gratuite aller-retour Paris-Évry Une navette sera mise à disposition Jeudi 2 octobre 2014 de Paris Denfert-Rochereau (entrée RER) à 8h00 vers le Génocentre d’Evry. Le car sera stationné au début du boulevard St Jacques à côté de la gare RER. Le bus repartira d’Evry à 17h15 vers Paris Denfert-Rochereau.

A propos de Genopole

Genopole, premier biocluster français dédié aux biotechnologies et aux biothérapies, rassemble des laboratoires de recherche privés et publics, des entreprises de biotechnologies ainsi que des formations universitaires (Université d’Evry-Val-d’Essonne). Avec une vingtaine de laboratoires de recherche sur le site et un portefeuille de près de 80 entreprises de biotechnologies, l’innovation à visée thérapeutique est au cœur des préoccupations des acteurs de Genopole. 
Son objectif : Favoriser le développement de la recherche en génomique, post-génomique et sciences associées et le transfert de technologies vers le secteur industriel, développer des enseignements de haut niveau dans ces domaines, créer et soutenir des entreprises de biotechnologies.

A propos d’Amgen
Amgen utilise les ressources de la biologie pour découvrir, développer et assurer la production de médicaments innovants destinés à traiter des patients atteints de maladies graves. Cette approche repose sur des technologies de pointe, telle que la génétique humaine qui permet de caractériser les mécanismes moléculaires à l’origine des maladies. Amgen focalise ses recherches sur les pathologies pour lesquelles les besoins médicaux restent importants. Nous mettons à profit notre expertise dans la fabrication des biomédicaments pour proposer des solutions thérapeutiques qui améliorent significativement la vie des malades. Pionnier des biotechnologies médicales depuis 1980, Amgen est devenue la plus importante entreprise indépendante dans ce domaine, développe des médicaments prometteurs et continue de faire progresser la prise en charge des patients à travers le monde. Avec 290 collaborateurs, Amgen en France est la plus importante filiale du groupe en chiffre d’affaires après les Etats-Unis.

 

2 Octobre : Jeudi de la recherche de l'X

L’École polytechnique lance les « JEUDIS DE LA RECHERCHE DE L’X » : tous les premiers jeudis du mois, les chercheurs vous présenteront les travaux menés dans les 20 laboratoires de l’École polytechnique.
Premier rendez-vous le jeudi 2 Octobre 2014 de 9h à 10h30

Neuf rendez-vous pour explorer les thématiques de recherches pluridisciplinaires :
- TRANSPORTS ET ENVIRONNEMENT
- ÉNERGIES
- BIO-INGÉNIERIE, BIOLOGIE ET SANTÉ
- MATIÈRE ET LUMIÈRE EN CONDITIONS EXTRÊMES
- CONCEPTS ET MÉTHODES POUR LA SOCIÉTÉ NUMÉRIQUE
- MARCHÉS, INNOVATION ET RELATIONS SCIENCE ET SOCIÉTÉ
- STRUCTURES ET LOIS UNIVERSELLES
- NANOSCIENCES, MATÉRIAUX INNOVANTS ET PROCÉDÉS EFFICACES
- MODÉLISATION ET OPTIMISATION DES SYSTÈMES COMPLEXES

Lieu : Maison des X, 12 rue de Poitiers - 75007 - Paris (M° Solférino - RER C - Musée d'Orsay)

Inscriptions par mail : PRESSE[at]POLYTECHNIQUE.FR

2 Octobre : Conférence Electric Road 2014

Seconde édition de la conférence Electric Road : construisons aujourd'hui les routes pour les véhicules de demain !

Les rues et les routes de demain

Afin de répondre aux multiples signaux économiques, énergétiques, environnementaux et de santé publique, l’énergie électrique – qu’elle soit hybride ou non – deviendra irrémédiablement la solution la plus soutenable à plus ou moins
court terme, et ce pour l’ensemble des véhicules présents dans nos rues et sur nos routes.
Cependant, afin d’assurer la viabilité de l’équation technico économique de l’ensemble du système de transport électrique, il est nécessaire de s’attaquer aux freins qui restent à lever :
► Les chaînes de traction des véhicules électriques semblent relativement au point pour vivre cette transition mais qu’en
est-il des infrastructures, des rues et des routes, conçues depuis un siècle pour la motricité thermique ?
► Comment fi nancer ces infrastructures ?
► Quelles sont les solutions permettant de diminuer la masse de batteries à bord du véhicule tout en augmentant son
autonomie et sa praticité d’utilisation pour les flottes de véhicules lourds ou légers en particulier ?
► Comment organiser de façon pérenne, la mutualisation et l’interopérabilité des infrastructures de recharge, aboutir à des coûts de possession raisonnables pour les usagers et optimiser les investissements pour les collectivités ?
► Comment la mobilité électrique peut être pensée et conçue pour être intégrée à un schéma global de gestion intelligente de l’énergie pour créer des villes plus durables et des transports grande distance décarbonés ?
► Comment mobiliser les différents acteurs de l’écosystème et aboutir à des modèles d’affaires pérennes pour chacun
d’entre eux ?
► Comment accorder cette mutation technologique des véhicules, du VL au poids lourd, avec les contraintes réglementaires, l’évolution des usages et la formidable promesse des TIC qui bouleversent la mobilité ?
Telles sont les thématiques que ELECTRIC-ROAD se propose d’aborder le 02 octobre 2014.

L’électro-mobilité est une solution définitivement majeure pour contribuer à répondre, à terme, aux enjeux économiques,
énergétiques, environnementaux et de santé publique.
Mais malgré d’importants efforts sur la performance des batteries, les solutions basées exclusivement sur le stockage de
l’énergie à bord du véhicule ne permettent pas de résoudre la question de l’autonomie et du coût total de possession.
Le développement de solutions urbaines non polluantes, décarbonées et moins bruyantes, interopérables pour le maximum d’usages doit aller de pair avec la sécurité, l’intégration dans le paysage urbain et l’optimisation de la mission (et de la charge utile) pour les usages professionnels qui seront les premiers à passer au tout électrique : livraisons urbaines, hubs logistiques, ports maritimes, aéroports, bennes à ordure, véhicules de services, taxis, bus, engins de voirie, et
plus généralement tout usage programmé empruntant des trajets réguliers.

Une solution existe, le biberonnage statique ou semi-statique

La plupart des constructeurs d’automobiles, de bus ou des fabricants d’infrastructures inductives développent de telles
solutions mais un déploiement à grande échelle nécessitera une approche intégrée (véhicule + infrastructure + systèmes
de gestion opérationnelle et de l’énergie).
Avec le nombre d’initiatives concernant les villes plus intelligentes, cet enjeu sera primordial dans les années à venir.
Par ailleurs, le transport de fret par camion et celui de passagers grande distance par autocar est rarement mis en relation avec les perspectives d’électromobilité. Or ils contribuent fortement à la pollution et à l’émission de gaz à effets de serre. Pourtant, l’augmentation du prix du carburant fossile, la probable pénalisation du diesel ou tout simplement la poursuite de la croissance du transport routier de marchandises sont des facteurs qui pourraient rendre l’électrifi cation des poids lourds indispensable.
Des solutions basées sur des batteries embarquées n’est tout simplement pas viable pour des raisons évidentes d’autonomie.
De nombreux projets ou expériences pilotes sont en cours pour tester la viabilité de solutions de transfert dynamique de
l’énergie (inductive ou conductive) entre l’infrastructure et le véhicule en Asie, Amérique du Nord et Europe.

PROGRAMME

9h00 : Introduction
► Corinne Lepage, Députée Européenne, présidente CAP 21
9h10 : Les rues de demain
Intervenants :
Be Green – Deret – Ecologic Institute Berlin – Ville de Paris -
Ihre Braunschweiger Verkehrs AG – Grand Lyon – ABB
► Les usages concernés par la rue électrique :
● Transport public, logistique urbaine, flottes publiques
et privées
► Interopérabilité et mutualisation des infrastructures
► Plateformes multimodales en ville et en zone péri-urbaines
10h45 : Pause
11h : Les routes de demain
Intervenants :
Nissan - Ifsttar – Vedecom – Bombardier Transport - Hevo
Power – UITP - Volvo Group - IDRRIM
► Les usages concernés par la route électrique (transport de
marchandises ou de personnes)
► Le transport grande distance de marchandises : quelles
perspectives pour l’autoroute électrique ?
● Corridors autoroutiers
● Massification des transports inter hubs et inter urbains
► Le transport décarboné de personnes sur grande
distance : quelles pistes envisageables ?
13h00 : Buffet
14h30 : Les technologies
Intervenants :
Schneider – Supelec – Primove Bombardier – PVI – Saft –
Hevo Power
► Véhicules
► Infrastructures
► Batteries et super condensateurs
15h30 : Moyens et conditions de mise en œuvre
Intervenants :
Freshmile – IBM – Caisse des Dépôts – ADEME – Parkeon –
Afnor
► Pilotage de la demande énergétique
► Acceptabilité sociale
► Disponibilité des lieux de recharge
► Réglementations, normes et standards
► Financement
16h00 : Quick meetings

www.electric-road.com 

2-3 Octobre : "360 possibles", l'innovation en mode BZH

Après sept éditions de la Semaine de l'innovation, Bretagne Développement Innovation propose un nouvel événement régional pour diffuser l’innovation autrement, susciter l’envie de changer les choses et ouvrir le champ des possibles !

Deux jours de conférences, tables rondes et ateliers pour diffuser la philosophie et  les méthodes du « Design thinking » (1), pour échanger sur des bonnes pratiques ("Master class - Paré à Innover") et entendre le témoignage de dirigeants sur leurs manières d’innover.

Les 2 et 3 octobre prochains, des conférences et des ateliers participatifs mettront les entrepreneurs et les acteurs de l'innovation bretons en avant. L'événement permettra d'aborder les technologies, les process, les changements d'organisation ou de méthodes… tous les leviers qui peuvent contribuer au développement des entreprises par l'innovation.
Parmi les méthodes et approches nouvelles, les chefs d'entreprises pourront notamment (re)découvrir les contours et les bénéfices du design thinking.

Pour en parler, Bretagne Développement Innovation a invité Tim Hurson, chef d'entreprise et conférencier canadien, spécialiste international des mécanismes de pensée dédiés à l'innovation. Il proposera sa vision des forces dont disposent les PME pour innover et nous parlera de son expérience auprès de nombreuses entreprises.
En avant-première, Tim Hurson nous a livré son point de vue sur le design thinking et nous a dévoilé quelque peu le sujet de l'intervention qu'il fera en ouverture de l'événement 360 Possibles.

Interview :

BDI : À votre avis, quel est le point fort du Design Thinking lorsqu'il s'agit d'accélérer le processus d'innovation au sein de l'entreprise ?
Tim Hurson : D'après mon expérience, c'est son aspect structurant. L'innovation est rarement le fruit d'une inspiration subite. Certes, il faut une idée forte, mais la créativité (faire émerger des idées à potentiel) et l'innovation (les réaliser), ça s'apprend et ça se travaille !
Le processus d'innovation peut être assimilé à une course à pied. On s'y prépare en s'entraînant avec régularité et discipline, et non en sautant partout ou en agitant les bras n'importe comment dans l'espoir de se mettre en forme. Certains jours il faut prévoir des sprints, d'autres jours, du fond, et encore des côtes. Entre ces entraînements, on travaille la résistance et on fait des étirements. Il faut également des chaussures et une tenue correctes, suivre un régime alimentaire et apprendre à bien s'hydrater. Au bout de trois ou quatre mois comme ça, on est prêt à se lancer dans la course.
En créativité et en innovation, il existe des outils permettant une réflexion plus productive, et des manières différentes de mesurer le succès. Il existe également des techniques pour mettre des idées à l'épreuve, pour perfectionner un concept, pour prototyper, ou encore pour convaincre collègues, clients, investisseurs et même sa famille ! Ne pas respecter une de ces étapes revient à perdre la course, voire l'abandonner. L'avantage majeur des différentes versions du Design Thinking est que celui-ci propose une démarche structurée, une sorte de pas à pas. Il ne s'agit pas d'une formule toute faite, mais plutôt d'un guide qui consiste à vous aider à réfléchir de façon plus créative et plus productive - à générer davantage d'idées, de meilleures idées, d'idées plus pratiques, et à gagner du temps.

BDI : Le Design Thinking s'emploie dans les grands groupes, mais cette méthodologie peut-elle s'appliquer aux PME ?
Tim Hurson : Je dirais même que le Design Thinking s'appliquerait, d'une certaine façon, mieux et plus simplement aux PME. En effet, dans les grands groupes, même ceux qui sont dotés d'équipes consacrées à l'innovation et de nombreuses ressources, il y a souvent des inerties. Leurs points forts - taille, processus, modes de financement - peuvent se révéler des points faibles aussi. La taille d'un groupe complique la communication et réduit l'agilité. Le système en place peut étouffer des idées avant même qu'elles aient eu le temps de montrer leur valeur. Par ailleurs, les critères d'attribution de financement s'appuient sur les retours d'expérience et non sur le potentiel à venir.
De leur côté, les PME ont souvent plus d'agilité et les informations circulent mieux en interne. La culture maison est plus facile à maintenir dans les PME et les gens y sont plus impliqués. Certes, il y a toujours la question épineuse du financement, mais les dirigeants de PME sont plus près du terrain que les gestionnaires financiers des grands groupes ; ils voient sur place les projets à financer, et ils en sont enthousiasmés. Donc, oui, une démarche structurée pour la créativité et l'innovation est tout à fait pertinente pour les PME. C'est bien cette démarche qui transforme les PME en BB (Big Businesses).

BDI : Quelles sont les conditions pour faciliter la mise en œuvre du Design Thinking dans les PME ?
Tim Hurson : Impératif numéro un : l'engagement passionné des dirigeants et j'insiste là-dessus. La créativité et l'innovation ont beau être merveilleuses, elles présentent des dangers, des ruptures, des chamboulements. Il peut y avoir échec. La direction d'une entreprise doit consentir à une culture autorisant des perturbations, des réorganisations internes imprévues, et des échecs. Sans ça, le programme d'innovation n'aboutirait à rien. À moins d'être ancrée de façon consciente et explicite dans la culture de l'entreprise, la créativité représentera nécessairement une menace. Chaque action créative correspond à une destruction ou à un remplacement et il faut accepter de lâcher prise, et ce n'est pas toujours facile. C'est pour ça qu'un leadership fort est primordial.
Condition numéro deux : un processus en place. La créativité, ce n'est pas se soustraire à la discipline, mais s'appliquer une discipline créative. Il ne suffit pas d'avoir de l'inspiration et une envie, il faut également savoir comment faire. C'est là qu'interviennent les démarches explicites comme le Design Thinking, la réflexion productive ou encore le Creativ problem solving (1) Ces approches permettent notamment de générer, développer, tester, redévelopper et lancer de nouveaux produits et services ;
Enfin, condition numéro trois : le courage. Rien ne peut remplacer le courage. C'est lui qui vous fait tenir le coup face aux difficultés et à l'échec. C'est lui qui vous pousse en avant malgré l'épuisement. C'est lui qui vous permet de surmonter les nombreux "non" qui se mettent en travers de votre chemin. C'est lui qui distingue les héros et les has-been.

BDI : Plus généralement, quel message souhaitez-vous faire passer à 360 Possibles ?
Tim Hurson : Mon discours se construira autour de la notion de « Possibles ». L'innovation, c'est une attitude ouverte aux possibilités. L'impossible est rejeté. Rien n'est impossible pour l'innovateur. L'innovation part du principe qu'il existe toujours une façon d'améliorer les choses. Il existe toujours une solution. Si je suis dans le domaine qui est le mien aujourd'hui, c'est justement parce que j'adore les gens qui ne reculent devant rien, pour qui tout est possible. Ce sont eux qui changent le monde.

A propos de Tim Hurson
Tim Hurson intervient en école de commerce aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, au Mexique, au Chili, en Afrique du Sud et en Australie. Ses interventions portent sur la résolution créative de problèmes, la réflexion stratégique, et l'innovation, et il a été conférencier principal dans plus de 25 pays. Il est fondateur de ThinkX, une entreprise proposant des prestations aux grands groupes mondiaux. Il est fondateur de Mindcamp, un camp annuel portant sur la créativité. Il a également fondé Facilitators Without Borders, un organisme à but non-lucratif qui forme à la résolution de problèmes. Il est directeur fondateur d'Africa IQ dont la mission est de contribuer à l'autonomie de l'Afrique. Son livre sur l'innovation, Think Better, est utilisé dans une centaine d'écoles de commerce à travers le monde. Son nouveau livre, Never Be Closing, sur le commerce éthique via la résolution créative de problèmes, est paru en juillet 2014 aux éditions Penguin Portfolio.

A propos du design thinking
Le design thinking est une méthodologie de conception et, plus largement, de recherche de solutions. Il a pour spécificités de se focaliser sur les besoins de sa cible en termes d'usages (ce qui est souhaité), de questionner la pertinence de la problématique donnée (ce qui est possible) et de prototyper les solutions apportées afin d'en vérifier la pertinence et de les rendre tangibles (ce qui est rentable). Cette technique peut être employée dans beaucoup de situations d'innovation et de secteurs d'activités. Ne pas confondre avec le Design d'objet, « to design » se traduit simplement par concevoir.

(1) Résolution créative de problème

Lieu : Halle Martenot à Rennes (35)

Informations et inscription

www.bdi.fr

4 Octobre : France Culture Forum : L'année vue par ... le numérique

France Culture : Une nouvelle saison de forums « L’année vue par... »
France Culture relance sa formule de forums ouverts à tous à partir du 4 octobre de 10h à 17h, avec une journée de tables rondes « L’année vue par le numérique » organisée avec Sciences Po . Le principe reste le même: confronter les grandes disciplines du savoir au monde contemporain.

Forte du succès des deux précédentes éditions qui ont chacune réuni 11 000 participants, la saison 2014-2015 proposera six journées thématiques au lieu de trois : la philosophie (janvier), les sciences (février), et l'histoire (avril) qui se tiendront à la Sorbonne comme lors des saisons précédentes, auxquelles s'ajouteront le numérique (octobre), la culture (décembre) et la géopolitique (avril-mai).
Chaque cycle est ensuite diffusé sur France Culture et sur francecultureplus.fr.

Programme du 4 octobre 

10h -11h : Google est-il un projet politique ?
- Laurent Alexandre - expert en nouvelles technologies et intelligence artificielle, président de DNA Vision. Chirurgien et urologue de formation, co-fondateur de Doctissimo.fr, il s’intéresse aux bouleversements que va connaître l'humanité conjointement aux progrès de la science en biotechnologie
- Dominique Boullier - Sociologue, rédacteur en chef de la revue Cosmopolitiques, professeur des universités à Sciences Po, spécialiste des usages du numérique et des technologies cognitives.
-Dominique Cardon, sociologue, cherheur au département SENSE d'Orange labs et au Centre d'études des mouvements sociaux (EHESS).

11h30-12h30 : Les djihadistes peuvent-ils se passer du Net ?
- Abdelasiem El Difraoui - chercheur associé à l’Institut de recherches sur la politique des médias et de la communication de Berlin. Germano-égyptien, Docteur de Sciences Po Paris, spécialiste des questions d'utilisation du Net par les djihadistes et l'auteur de Al Qaida par l'image, aux éditions PUF
- Gilles Kepel - Professeur des Universités à Sciences Po, spécialiste de l'islam et du monde arabe.
-Anne Giudicelli, spécialiste du monde arabe et musulman, fondatrice de l'agence Terr(o)risc.

14h-15h : Le Web, avenir radieux du prolétariat ?
- Thanh NGhiem - Ingénieure, fondatrice de l’Institut Angenius, incubateur de projets à but non lucratif.
- Nicolas Vanbremeersch - Président de l’agence Spintank, il est blogueur, chroniqueur et auteur du livre De la Démocratie Numérique aux éditions Seuil.
-Yann Moulier-Boutang, économiste, enseigne les sciences économiques à l’université de technologie de Compiègne et les cultures générales numériques à l’école des Beaux-arts de Saint-Etienne, membre de la revue Multitudes.

15h30-16h30 : La vie en ligne est-elle plus excitante ?
- Antonio Casilli - Maître de conférences en Digital Humanities à Telecom ParisTech et chercheur en sociologie au Centre Edgar-Morin. Depuis 2009, il coordonne plusieurs projets de recherche sur les réseaux sociaux en ligne, la santé et la vie privée.
- Xavier De La Porte - Rédacteur en chef de Rue 89
-Janine Mossuz-Lavau, directrice de recherche CNRS au CEVIPOF- Sciences Po. A notamment dirigé le Dictionnaire des sexualités (Robert laffont, 2014)
-Inès Zallouz, étudiante à Sciences Po, membre de l'association Espace Numérique

16h30-17h15 : Leçon de clôture

Diffusion sur France Culture dès la semaine suivante, du lundi 6 au jeudi 9 octobre, de 18h20 à 19h, dans l’émission "Du Grain à Moudre".
La leçon de clôture sera diffusée en exclusivité sur France Culture Plus, le webmédia étudiant de France Culture (francecultureplus.fr) dès le lundi 6 octobre.

Lieu : Sciences Po, 27 rue Saint-Guillaume, Amphithéâtre Emile Boutmy - 75007 - Paris
INSCRIPTION : auditeurfranceculture[at]radiofrance.com

4 Octobre : Balades bio-diversité offertes

Toutelabio, réseau de six magasins biocoop à Paris et en Ile de France et site de vente toutelabio.com, offre aux amoureux de la biodiversité des balades de 2 heures à la découverte des plantes sauvages culinaires et médicinales des Bois de Boulogne et Vincennes. Ces balades biodiversité sont guidées par un naturopathe passionné de botanique.

- Samedi 4 octobre au Bois de Boulogne
- Samedi 11 octobre au Bois de Vincennes

C'est gratuit, il suffit de s'inscrire auprès de Céline : communication[at]toutelabio.com

7 Octobre : Séminaire Innovation sociale, Agriculture et Alimentation durable

Commerce équitable, circuits courts alimentaires, maintien de l’agriculture paysanne, accès solidaire à la terre, distribution de paniers, jardins partagés ou solidaires, agriculture urbaine, épiceries sociales et solidaires, consommation engagée ou critique, autoproduction accompagnée, etc., nombre de pratiques socio-économiques sont présentées comme innovantes car concourant à une alimentation plus durable au regard des modes dominants de production, de distribution ou de consommation dans l’agroalimentaire.

Parfois rattachées au giron de l’économie sociale et solidaire et à sa revendication de produire, échanger et consommer autrement, souvent ancrées dans des démarches locales pragmatiques, elles sont plus ou moins récentes et bénéficient aujourd’hui de soutiens publics qui renforcent mais aussi fragilisent les initiatives en suscitant de nouvelles opportunités et de nouvelles concurrences. L’accumulation d’études et de recherches permet aujourd’hui de mieux analyser et qualifier les aspects innovants de ces initiatives ainsi que leurs portées régulatrice ou transformatrice.

Dans le cadre du Labex Sciences, Innovations, Techniques en Société (SITES) et avec le soutien du département SAD de l’INRA et du LISE (CNAM-CNRS), le présent séminaire invite à réinterroger et mettre en perspectives les résultats de recherches sur ces pratiques au regard du concept d’innovation en général et plus particulièrement du concept d’innovation sociale (IS).

Si la notion d’IS n’est pas stabilisée, elle connaît un regain d’attention tant du côté des acteurs socio-économiques que des pouvoirs publics. L’IS est également devenue un objet de recherche donnant lieu à un nombre croissant de publications et à un renouvellement théorique en particulier en proposant un croisement entre des courants théoriques distincts. La littérature distingue deux façons très différentes de définir et d’aborder l’IS. La première, issue des travaux sur les sciences, techniques et innovations, cherche à comprendre les dimensions sociales des innovations technologiques et organisationnelles en mettant en évidence l’importance des milieux innovateurs, des réseaux socio-techniques ou les systèmes nationaux et sectoriels d’innovation. La seconde insiste sur les spécificités de l’IS telles que l’élargissement des finalités de l’innovation (répondre à des besoins sociaux et/ou des aspirations sociales), l’émergence et le cadrage des problèmes relevant davantage de pressions et d’évolutions sociétales que d’évolutions économiques et technologiques, une diversification des acteurs de l’innovation au-delà des mondes de l’entreprise et de la recherche techno-scientifique, la construction participative de solutions. Des croisements se sont opérés entre ces deux courants, à travers une attention portée par le premier à une démocratisation des enjeux technologiques et par le second à une vision plus entrepreneuriale. Il en résulte en ce début de XXIe siècle une offre institutionnelle en matière de soutien par les pouvoirs publics qui, elle-même, se répartit selon deux axes : l’un marqué par les épreuves marchandes et l’action privée, l’autre plus axée sur une économie plurielle et un renouveau de l’action publique. Ces deux orientations situent l’IS comme une réactualisation d’un débat récurrent sur la solidarité forte ou faible (Klein, Laville, Moulaert, 2014).

Il est possible de repérer plusieurs dimensions d’innovation dans la production agricole et dans la consommation alimentaire qui font écho aux caractéristiques très générales de l’IS. La dimension sociale ou solidaire peut d’abord viser à améliorer la situation de producteurs ou consommateurs disqualifiés ou marginalisés par rapport aux systèmes de production et de consommation dominant : amélioration des revenus des petits producteurs au Sud, maintien d’une agriculture paysanne ou aide à l’installation d’agriculteurs bio, aide alimentaire à des personnes en situation de précarité. Dans ce cas, c’est souvent le public ciblé par l’innovation qui permet de la qualifier de sociale.

Mais d’autres initiatives ont une portée qui va au-delà de la seule dimension d’insertion (au sens d’accès au marché, à un emploi ou à une consommation alimentaire ordinaire) et qui vise à répondre à des aspirations sociales à produire, échanger ou consommer autrement. Il s’agit alors d’expérimenter des modes de production, d’échange, de commercialisation, de distributions alternatives ou complémentaires à la rationalisation industrielle des biens alimentaires. Les finalités affichées visent à diffuser des pratiques agricoles durables ou bio, à adopter une alimentation plus durable, à relocaliser et maintenir la production agricole, y compris en milieu péri-urbain, à favoriser de nouveaux rapports entre producteurs et consommateurs en mettant en place des circuits courts, à répartir de manière plus juste les termes de l’échange, à lutter contre la dépendance alimentaire des territoires, à maintenir des commerces de proximité… (Chiffoleau, Prévost, 2012).

Ces études conduisent à pointer quatre thèmes essentiels :

- les relations aux savoirs et à la production de connaissances : importance renouvelée des savoirs locaux ; innovations ascendantes et horizontales ;
- les coordinations marchandes : chaines de valeurs qui intègrent de nouveaux attributs et d’autres façons de qualifier les produits ; formes d’engagement des producteurs et des consommateurs dans la transaction marchande (plus relationnelle, participative, domestique, de proximité);
- l’inscription de la production et des échanges dans les espaces sociaux : relocalisation de la production et des échanges dans des territoires ou dans des bassins urbains ; formes de gouvernance alimentaire locale qui mobilisent les consommateurs, les producteurs, les collectivités locales et les pouvoirs publics ;
- les formes d’organisation et le rapport au droit : regain d’intérêt pour les formes associatives ou mutualistes liées au développement de formes de propriété et de responsabilité collectives, à des transformations des rapports à la terre, au travail et aux produits.

Le séminaire s’attachera particulièrement à l’analyse des processus de généralisation ou de diffusion de l’innovation sociale et à la façon dont les processus d’émergence conditionnent de telles innovations. Il s’agira notamment de mettre en débat différentes approches de la diffusion :

- celles émanant des théories de l’innovation technologique et de la façon dont elles conceptualisent les processus de généralisation/diffusion : rôle de l’entrepreneur, rendements croissants liés à la standardisation et aux effets d’échelle, mimétisme, processus de destruction créatrice, effets de verrouillage, trajectoires de transition, etc. ;
- celles liées aux études de l’Innovation sociale qui cherchent à analyser les modes de diffusion différents des épreuves marchande et industrielle en faisant référence à d’autres acteurs, d’autres processus et utilisant une autre sémantique : référence au mouvement social, à la constitution de fédérations ou réseaux organisés, à l’action des collectivités territoriales ; exemplarité, stratégies différenciées d’essaimage, systèmes alternatifs à côté du système dominant, pressions sur les politiques publiques, etc. (Demoustier, Artis, Lambersens 2012).

On cherchera ainsi à identifier les obstacles et les freins à la diffusion de l’innovation sociale et la façon de les lever. On s’interrogera sur la portée heuristique du rapprochement avec les théories de l’innovation en analysant les risques d’une banalisation de l’IS qui réduirait sa portée transformatrice. On s’interrogera aussi sur les rôles de la recherche et des chercheurs, notamment en sciences humaines et sociales, dans les processus de légitimation, de traduction et d’appropriation des innovations sociales.

Programme

9h30 – Accueil
Jean-Louis Laville (CNAM-CNRS, LISE), Pierre-Benoît Joly (INRA, IFRIS)

9h45-11h - Innovation sociale et mise à l’épreuve des modèles de l’innovation
• Pierre-Benoît Joly et Jean-Louis Laville : « Les théories de l’innovation face à l’innovation sociale »
• Nadine Richez-Battesti (LEST, Université de Provence) : « Spécifier et catégoriser des processus de diffusion de l’innovation sociale : tensions entre modèles, conditions et obstacles à leur diffusion »

11h-13h – Nouvelles formes de coordination marchandes et d’engagements dans les transactions : quelles perspectives pour un changement d’échelle ?
• Ronan Le Velly (Montpellier SupAgro, UMR Innovation), Ivan Dufeu et Laurent Le Grel (Oniris, Largecia) : « Faut-il rester petit pour rester alternatif ? »
• Emmanuelle Besançon (CRIISEA, Institut Jean-Baptiste Godin) : « Innovation sociale et économie plurielle, le rôle des mécanismes économiques dans les processus de diffusion et de changement. Le cas d’une société coopérative de consommation en circuit court alimentaire. »
• Alison Loconto (INRA, UR Sens) : « Les systèmes de garantie participatifs »
Discussion : Estelle Bienabe (CIRAD, UMR Innovation)

13h-14h15 : déjeuner

14h15-15h30 – Relocalisation des échanges et valorisation des savoirs locaux : vecteurs d’une transformation sociale ?
• Yuna Chiffoleau (INRA, UMR Innovation), Dominique Paturel (INRA, UMR Innovation) : « La transformation sociale par l’innovation sociale : le cas des circuits courts alimentaires »
• Elise Demeleunaere (CNRS-MNHN, UMR Eco-anthropologie et ethnobiologie) : « Dynamique des savoirs et construction d’un mouvement social : la réappropriation des semences paysannes »
Discussion : Eric Doidy (INRA, UMR Cesaer)

15h30-16h45 - Nouvelles formes d’organisation et évolution du rapport au droit : vers des innovations institutionnelles ?
• Gilles Allaire (INRA, US ODR) – « Critique et innovations institutionnelles dans le régime de propriété intangible »
• Danièle Demoustier (IEP Grenoble) - « Les dimensions de l’innovation (sociale, organisationnelle, institutionnelle) dans et par l’Economie sociale et solidaire : l’exemple de la consommation alimentaire »
Discutant : Laurent Fraisse (LISE)

16h45-17h – Perspectives ! Jean-Louis Laville, Pierre-Benoît Joly

Le séminaire réunira entre 30 et 50 chercheurs pour analyser et échanger sur les processus d’émergence et de diffusion des innovations sociales dans les domaines agricole et alimentaire autour de quatre entrées : Autres modes de commercialisation et consommation ; Territoires et gouvernance alimentaire locale ; Co-production, réappropriation et transmission des savoirs ; Nouvelles formes de coopérations productives et émergence de figures professionnelles et entrepreneuriale

Comité d’organisation : Yuna Chiffoleau, Pierre-Benoit Joly, Jean-Louis Laville, Allison Loconto, Laurent Fraisse, Marianne Cerf.

Inscription :

La participation est libre mais le nombre de places étant limité l’inscription est obligatoire auprès de Julie Rust - rust[at]ifris.org, avec copie à Laurent Fraisse - laurent.fraisse[at]lise.cnrs.f et Yuna Chiffoleau – chiffole[at]supagro.inra.fr

7 Octobre : Innovation technologique : amie ou ennemie du DSI ?

Pour le lancement de la nouvelle saison de ses Rendez-vous de la double compétence, le groupe Ionis-STM vous invite au siège de Microsoft France pour une conférence le 7 octobre à 17h sur le thème  "Innovation technologique : amie ou ennemie du DSI ?"

Pour ouvrir sa deuxième saison des rendez-vous de la double compétence, Ionis School of Technology and Management (Ionis-STM), l'école de la double compétence a le plaisir d'accueillir Patrice Trousset, Directeur des Systèmes d'Informations (DSI) de Microsoft France, Benelux et Suisse. Il animera le mardi 7 octobre à 17h au siège de Microsoft France la conférence "Innovation technologique : amie ou ennemie du DSI ?".

Véritables outils de compétitivité, les systèmes d'informations génèrent de la valeur. Comment le DSI d'aujourd'hui fait-il face aux nouveaux challenges de la transformation numérique ?

Le DSI est chargé d'accompagner la stratégie d'une entreprise avec les innovations techniques et technologiques les mieux appropriées. Dans les pays industrialisés où les nouvelles technologies se décuplent et transforment le contexte économique, le DSI occupe un poste clé en participant aux prises de décisions stratégiques.

Patrice Trousset abordera la question cruciale du nouveau rôle du DSI dans l'accompagnement de ces projets. Il présentera les problématiques auxquelles il est confronté et les illustrera d'exemples concrets tirés de son expérience.

• Considérer les éléments tactiques et stratégiques
• Savoir faire preuve d'agilité entre les projets à court et long terme
• Proposer les meilleures solutions en connaissance des risques

Avec plus de 30 ans d'expérience en France et à l'International dans l'IT au sein de grandes entreprises ou de petites entités, Patrice Trousset a développé un domaine de compétence reconnu dans le management de systèmes d'informations et d'organisations (numérique, ultra-mobilité, BYOD, migration vers le Cloud).
Chez Microsoft, il a dirigé auparavant plusieurs structures au sein de Microsoft Consulting Services dans le cadre de projets critiques au sein du segment Grands Comptes.
Diplômé de Paris I avec un DEA d'économétrie après une maîtrise de mathématiques pures, il intègre la 3e année de Supélec en équivalence.

« L'époque actuelle impliquant de repenser nos métiers à travers le prisme du numérique, la fonction IT semble n'avoir jamais été aussi essentielle au sein de l'entreprise qu'aujourd'hui. Tels des Lavoisier des temps modernes, les DSI doivent désormais transformer les grands groupes comme les plus petites structures pour leur permettre de trouver les meilleures solutions vis-à-vis des impacts et prises de risques technologiques.» Patrice Trousset, DSI chez Microsoft France, Benelux et Suisse.

A propos des Rendez-vous de la double compétence
Les Rendez-vous de la double compétence sont un cycle de conférence à destination des étudiants de Ionis-STM et du grand public. L'école accueille une personnalité importante qui partage son expérience avec le public. Ces échanges sont l'occasion pour les étudiants de mieux appréhender la place qu'ils occuperont dans les entreprises et d'appréhender les évolutions et problématiques professionnelles.

Lieu : Microsoft France 41, quai du Président Roosevelt - 92130 Issy Les Moulineaux.

Inscription

 

7 Octobre : Les défis mondiaux du XXIème siècle

Claude Bartolone Président de l’Assemblée nationale, vous convie au premier débat de la deuxième saison des « Mardis de l’Avenir » le Mardi 7 octobre 2014 à 18h30 sur le thème « Les défis mondiaux du XXIe siècle ».

En présence de :

- Michael Zammit Cutajar, Secrétaire exécutif de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (1991-2002) Ambassadeur de Malte sur les changements climatiques (2002-2011)

- Pierre Henri Guignard, Secrétaire général chargé de la préparation et de l’organisation de la COP21

- David Terry, Directeur général de l’Association nationale des délégués d’Etat à l’énergie aux Etats-Unis (NASEO)

Le nombre de places étant limité, merci de confirmer votre présence avant le 3 octobre 2014 par courriel : mardisdelavenir[at]assemblee-nationale.fr

Cette invitation ainsi qu’une pièce d’identité vous seront demandées à l’entrée

Lieu : Hôtel de Lassay, 128 rue de l’Université - 75007 Paris

8-9 Octobre : Hubforum Paris

Réussir sa Transformation Digitale est loin d’être un défi aisé. Le HUBFORUM Paris dédie donc cette 5ème édition au thème « Connect, Transform or Die ! »

Une occasion unique pour les marques, agences, experts et les plate-formes de mieux comprendre les étapes et les chantiers indispensables à la réussite de leur transformation. Après avoir affronté les enjeux du consomm'acteur, des pures players et de l'innovation, les organisations sont aujourd'hui à un tournant stratégique dans leur développement business.

Le digital dépasse largement les frontières de la communication et du marketing. Il est indispensable de repenser son business, son organisation et ses process pour répondre aux challenges de demain. Vous êtes donc attendus nombreux les 8 et le 9 octobre !

Lieu : Espace Pierre Cardin, 1-3 avenue Gabriel - 75008 Paris

Inscription

www.hubforum.com

9 Octobre : Faire de l'innovation un levier pour l'emploi

Le Conseil d'orientation pour l'emploi organise le colloque annuel "Faire de l'innovation un levier pour l'emploi" le jeudi 9 octobre 2014 de 14h à 18h à la Maison de la Chimie de Paris, en partenariat avec le journal Les Echos.

Ce colloque associera des économistes, des philosophes et sociologues, des décideurs publics, des entrepreneurs et les partenaires sociaux autour de deux tables rondes :

- Quel est l'impact de l'innovation sur la création d'emploi, sur la structure de l'emploi et sur la qualité des emplois ?
- Quels sont les enjeux pour les salariés et les entreprises ? Et les réponses des pouvoirs publics ?

Si l’innovation est plus que jamais capitale pour retrouver une croissance dynamique et prospérer dans une économie mondiale fortement concurrentielle, la question de ses effets sur l’emploi est posée.
Quelles sont les conséquences de l’innovation sur le volume, la structure et la qualité de l’emploi ? Ces conséquences sont-elles les mêmes pour tous les types d’innovation, notamment pour les innovations numériques dont certains affirment qu’elles produisent plus de valeur que d’emplois ? Comment l'innovation influe-t-elle sur la localisation actuelle et future des emplois dans un contexte de concurrence et d’échanges internationaux en expansion?

Quels enjeux soulève l’innovation pour les salariés et les entreprises en termes de conditions de travail, de compétences, de mobilité ? Notre système de formation est-il adapté ? Comment doivent évoluer les politiques publiques d'éducation, de formation et d'emploi pour faire de l’innovation un atout pour l'emploi ?
Des économistes, des philosophes, des décideurs publics, des entrepreneurs répondront à ces questions. Une enquête COE/BVA destinée à connaître la perception des salariés sur les conséquences de l’innovation sur l’emploi et sur le contenu de leur travail sera présentée dans le cadre de ce colloque.

Lieu : Maison de la Chimie - Grand amphithéâtre, 28bis, rue Saint-Dominique - 75007 - Paris

Inscrivez-vous en ligne dès maintenant

9 Octobre : La sécurité en Santé

La SOFGRES a le plaisir de participer, en collaboration avec l'AFGRIS et l'ARNQ Psy, à l'organisation du 2ème congrès AFGRIS ANQSPY SoFGRES, qui aura lieu le 9 octobre 2014 à Paris.
Les trois associations ont choisi de mettre la journée sous le signe de l'innovation : "Innover en gestion des risques : information, communication, littératie".

Programme

8h30 : Accueil des participants

9h15 : Ouverture de la journée AFGRIS • ANRQPsy • SoFGRES Présentation du fil rouge

9h30 : Actualités par les acteurs institutionnels

10h : PARTIE I - Ethique et TIC (Techniques d’Information et de Communication)
L’évolution très rapide des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ré-interroge les usages, les pratiques et les relations au sein des organisations de santé :
- relations entre les professionnels de santé, les patients et leur entourage, les instances,
- communication intra et extra,
- protection de la personne et des données,
- patient « numérique » en France et en Europe,
- patient et big data. Qui maîtrise le système ?
Nous nous proposons d’appréhender l’ensemble des enjeux éthiques qui peuvent apparaître avec l’usage du numérique au sein de notre système de santé, d’en identifier les risques potentiels et d’en considérer les éléments de maîtrise.

11h15 : Pause

11h45 : PARTIE II - Patient traceur, patient citoyen
Depuis une dizaine d’années la participation des usagers au fonctionnement des établissements de santé peut prendre diverses formes : du respect des obligations réglementaires (CRUQPC…) à la mise en place de dispositifs plus élaborés, tels que les espaces ou maisons des usagers.
Mais qu’en est-il de leur place dans le dispositif de « prévention et de gestion des risques » ?
Au sein des établissements de santé, l’inclusion des compétences des Représentants des Usagers dans l’analyse des ris- ques commence à se mettre en place, au décours de la mise en place du « patient traceur », les éléments factuels issus de cet(s) entretien(s) seront intégrés à l’analyse de la prise en charge, et en particulier les dysfonctionnements.
Quelles expériences, en France et à l’étranger peuvent venir nous éclairer pour trouver le positionnement le plus efficace à l’amélioration de la sécurité des soins à partir de compétences partagées et de l’implication effective du patient devenant acteur de sa prise en charge ?
Cette partie sera illustrée par des exemples et des expériences outre Manche, outre Rhin et outre Atlantique et de quelques expériences concrètes dans l’hexagone.

13h : Déjeuner organisé à l'Espace Louis Armand

14h30 : PARTIE III - Compte qualité : CoDIR, COFaire ?
La HAS souligne que le Compte Qualité favorisera « une prise de responsabilité et de décision de l’établissement », respec-
tant l’autonomie stratégique de la structure. Face à cette nouvelle exigence :
- Quelle(s) stratégie(s) managériale(s) doivent adopter les comités de direction des établissements ? Comment mobiliser les professionnels pour réussir ce changement ? Les nouvelles formes de management sont-elles la clef de la mobilisation ?
- Quelle structuration de la démarche Qualité/Risques et quelle déclinaison de son activité ? Quelles modalités d’organisa- tion doivent appliquer les CME et les COPIL Qualité/Risques pour s’adapter à cet outil ?
- La nouvelle approche proposée de l’évaluation des risques sur des périmètres restreints, dérivée d’une cartographie, sera-t-elle moins chronophage et plus personnalisable ? Cette démarche sera-t-elle en accord avec la gouvernance des risques proposée par les COPIL Qualité/Risques ?
Les intervenants apporteront un éclairage sur ces questions pour que le compte qualité s’inscrive vraiment dans l’améliora- tion de la qualité et de la sécurité des établissements.

16h : Synthèse - fil rouge

16h20 : Clôture de la journée AFGRIS • ANRQPsy • SoFGRES

Inscription

Lieu : Espace Louis Armand - UIC Patrimoine, 16 rue Jean Rey - 75015 - Paris

9/10 octobre 2014 : Invest in Photonics à Bordeaux

La 4ème édition de la convention d'affaires internationale dédiée aux investissements dans l'industrie photonique, Invest in Photonics 2014, mettra en lumière les opportunités d’investissement dans les industries de demain les 9 et 10 octobre 2014 à Bordeaux.

Cette convention donnera accès aux investisseurs à une vision d’ensemble des opportunités de marché dans le domaine de la photonique, une industrie qui devrait atteindre 620 milliards de dollars (449 milliards d’euros) d’ici 2020.

Le marché de la photonique devrait représenter plus de 620 milliards de dollars d’ici 2020, soit 449 milliards d’euros (données SPIE). Cette technologie présente des applications de plus en plus nombreuses dans diverses industries, de la santé au traitement des matériaux, en passant par l’Internet des objets. La photonique fait partie intégrante des produits du quotidien, tels que les téléphones portables.

Co-organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux, le pôle de compétitivité ALPhA-Route des Lasers (Aquitaine Laser Photonics and Applications) et le CEA, cette 4ème édition bisannuelle d’Invest in Photonics mettra en avant les développements majeurs dans l’industrie photonique dans cinq secteurs en forte croissance : les sciences de la vie, l’électronique grand public, l’impression 3D, l’environnement et l’efficacité énergétique, ainsi que l’aérospatial et le transport. Les participants auront accès à des données exclusives sur ces industries, qui pourront les aider à identifier les tendances du secteur et les meilleures opportunités de retour sur investissement. Les speakers de haut niveau seront annoncés prochainement.

Invest in Photonics est l’une des rares rencontres d’affaires permettant de rassembler en un même lieu des analystes industriels de premier plan, des investisseurs privés, des institutions financières, des PME à la recherche de financement, des fabricants d’équipement d’origine (OEM) et des consommateurs finaux, et d’ouvrir la voie à des opportunités d’affaires et de mise en relation. Les organisateurs visent une fréquentation de 200 participants et invités internationaux.

« La photonique est passée d’une activité de niche à une technologie phare, indispensable, qui est devenue l’une des industries clés du 21ème siècle », explique Giorgio Anania, Président d’Invest in Photonics 2014. « Ce secteur dynamique dispose d’un énorme potentiel de marché, estimé à 480 milliards de dollars en 2012, et à 620 milliards dans les cinq prochaines années. Les investisseurs participant à Invest in Photonics auront accès à des données de premier ordre sur le marché, indispensables pour évaluer les opportunités d’investissement dans les technologies émergentes. Quant aux entreprises de la photonique, elles pourront présenter aux participants les défis rencontrés dans les industries de la santé, la sécurité, les constructions intelligentes, l’informatique et les autres applications possibles. Les PME pourront ainsi élargir leur réseau et poursuivre le développement de leurs innovations. Invest in Photonics reste un événement incontournable pour les acteurs de la photonique qui souhaitent prendre part à la croissance des industries de demain. »

Invest in Photonics sélectionne pour chaque édition une liste pointue d’entreprises qui présenteront leurs projets à un panel de capitaux-risqueurs internationaux, lors des Elevator pitch. Cette visibilité a permis aux anciennes sociétés sélectionnées de lever 87 millions d’euros.
Ouverture des inscriptions en avril. Plus d’informations sur http://www.invest-in-photonics.com

En Europe, l’industrie photonique emploie près de 290 000 personnes, la majorité travaillant au sein de plus de 5 000 PME. La photonique opère également un effet de levier sur l’économie et l’emploi en Europe : 20 à 30 pour cent de l’économie et 10 pour cent de la main d’œuvre dépendent de l’industrie photonique, qui impacte directement sur 30 millions d’emplois. (Source: “Towards 2020 – Photonics Driving Economic Growth in Europe”, Photonics21 Multiannual Strategic Roadmap 2014 – 2020)

A propos d’Invest in Photonics (R)

Invest in Photonics est la seule convention d’affaires européenne dédiée aux investissements majeurs de l’industrie photonique. L’année 2014 marque la quatrième édition de cet événement bisannuel où se rencontrent investisseurs et projets innovants de la photonique. Organisée sur 2 jours, Invest in Photonics centralise les opportunités stratégiques d’investissement de l’industrie photonique en facilitant la rencontre d’investisseurs institutionnels et de capitaux-risqueurs avec les experts mondiaux du secteur (entrepreneurs, experts de l’industrie et analystes). Les sociétés émergentes à la recherche de fonds peuvent ainsi se confronter à des investisseurs internationaux et des partenaires potentiels afin d’accélérer le développement de leur entreprise. Invest in Photonics accueille des conférenciers reconnus, travaillant pour des entreprises leaders du secteur, qui dévoileront aux participants des données de premier ordre sur le marché et permettront aux participants d’échanger sur les enjeux de la photonique.
Co-organisé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux, le pôle de compétitivité ALPhA-Route des Lasers (Aquitaine Laser Photonics and Applications) et le CEA (l’organisme public de recherche technologique le plus important en France), l’événement se déroule à Bordeaux, en Aquitaine, région qui accueille le Laser Mégajoule et reconnue comme un centre majeur de la photonique.

Pour plus d’informations 

14 Octobre : L'économie du partage est-elle durable ?

Une session du séminaire Développement durable et économie de l'environnement le 14 octobre de 12h30 à 14h30, par l'IDDRI Sciences Po Paris.

Revente d'objets de seconde main, location d'objets entre particuliers, prêt gratuit : Internet réinvente nos pratiques et notre rapport aux biens matériels, bouscule l’économie conventionnelle et suscite l'enthousiasme des entreprises, médias et acteurs politiques. En optimisant l’usage des biens que nous produisons, cette « nouvelle » économie du partage laisse envisager un espoir pour l’environnement. Mais l’économie du partage est-elle vraiment durable ?

Revente, don, troc, location, prêt, etc. : les pratiques de partage, qu’elles soient anciennes ou renouvelées par Internet, marchandes ou non, permettent d’optimiser l'usage des nombreux biens que nous devons produire ou importer, de leur donner une seconde vie, de les mutualiser. Les gains attendus sont conséquents : les biens partageables représentent respectivement un quart des dépenses des ménages et un tiers de leurs déchets.

Mais pour concrétiser ce potentiel aussi bien économique qu’environnemental, pour que l’économie du partage contribue à construire une économie circulaire, elle doit remplir plusieurs conditions, de la durabilité des biens partagés à leur transport en passant par les motivations des usagers… Les différents modèles de l'économie du partage ne sont pas durables par nature, et les conditions à remplir sont autant de leviers d'action pour les rendre aussi durables que possibles. Si les pouvoirs publics peuvent et doivent les actionner, il est aussi temps que la durabilité environnementale dépasse le statut d'argument chez les entrepreneurs du partage pour devenir un véritable objectif. Les consommateurs ont évidemment également un rôle clé à jouer, en particulier dans les modèles en pair-à-pair : si le pouvoir d’achat reste la motivation première des usagers du partage, la motivation environnementale est néanmoins bien présente.

Cette question sera au cœur des discussions lors de cette séance, sur la base d’un nouveau rapport de l’Iddri présenté par Damien Demailly, complété par le point de vue de deux acteurs directement concernés par ces enjeux : un responsable politique – François-Michel Lambert – et un représentant de porteurs de projets de l’économie du partage – Antonin Léonard.

Damien Demailly est coordinateur du programme Nouvelle Prospérité à l'Iddri, et auteur avec Anne-Sophie Novel du rapport Économie du partage : enjeux et opportunités pour la transition écologique (Iddri, Studies N°03/2014, 32 p.)
François-Michel Lambert est député Europe Écologie Les Verts (EELV), vice-président de la commission Développement durable et Aménagement du territoire de l'Assemblée nationale. Il est président-fondateur de l'Institut de l'économie circulaire, au travers duquel il souhaite initier un changement profond de notre modèle économique, et est à l'origine de la création du Club des parlementaires pour l'économie circulaire.
Antonin Léonard est spécialiste du mouvement de l'économie collaborative, fondateur et rédacteur en chef de consocollaborative.com, le portail français de référence dédié à la consommation collaborative. Il est également l'un des fondateurs de OuiShare, un collectif international œuvrant pour le développement de l'économie collaborative, créé en 2012 et réunissant 400 personnes de 20 nationalités différentes.

Merci de bien vouloir noter que les conférences de l’Iddri sont filmées puis mises en ligne sur les sites Internet de l’Iddri et de TerreTV.

Inscription en ligne sur le site de l’Iddri

Lieu :  Reid Hall - 4, rue de Chevreuse - 75006 Paris (M° Vavin)

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