UP' Magazine L'innovation pour défi

19 Décembre : La Vérité est ailleurs ?!

L'association Aristote organise le vendredi 19 décembre 2014 de 8h30 à 18h une conférence "Accréditation des résultats de la recherche" - La Vérité est ailleurs ?!

La saison 2014, d'un ensemble de 3 conférences, aboutit au présent séminaire. Elle avait été initialisée par une conférence sur les équations de Navier-Stokes et suivi par “Reduced Order of Complexity & Reduced Order of Model”, ROC & ROM. Cette trilogie est un essai d'une approche holistique de l'homo numericus.

Face à l'émergence de l'open-science diffusable à toute la planète de manière instantanée, le vocable “Accréditation”, qui recouvre plusieurs notions connexes telles que vérification, validation, ou encore calibration, revêt une importance accrue en matière de probité intellectuelle . Les techniques utilisées sous-jacentes font appel à l'analyse paramétrique, la quantification des incertitudes, les algorithmes stochastiques.

Lors de ce séminaire, plusieurs regards éclaireront notre connaissance, avec la participation d'acteurs de divers horizons.
Coordination scientifique :
- Christophe Denis (EDF)
- Éric Goubault (Ecole Polytechnique)
- Thiên-Hiêp Lê (ONERA/DSNA)
- Patrick Moreau (INRIA)

Programme complet

Lieu : Amphithéâtre Becquerel, Ecole Polytechnique, Palaiseau

Inscription en ligne

 

Aristote est une société savante qui regroupe des organismes de recherche, des grandes écoles, des entreprises, des PME et des associations impliqués dans le développement des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, en vue de permettre une synergie prospective de leurs actions.
Créée informellement en 1984 par l’INRIA, le CEA, EDF et le CNES, Aristote est depuis 1988 une association loi 1901.

7-9 Janvier : Colloque-forum IRISS

Colloque-forum de l'IRISS (Interactions Recherche Innovation Sciences Société) et de l'association Alliance sciences-société du 7 au 9 janvier 2015 : Réinventer l'alliance sciences sociétés, un impératif économique.

Les interactions entre les mondes de la recherche et la société sont au cœur de nombreux débats. Pour certains, leur développement menace l’intégrité scientifique, perturbe le fonctionnement des institutions et empêche l’innovation. Pour d’autres, elles sont dramatiquement faibles alors qu’elles pourraient être à l’origine d’un renouvellement politique, économique, culturel et social considérable.
L’organisation de IRISS part d’un constat qui a pour effet de déplacer les débats: ces interactions sont aussi répandues dans nos sociétés qu’elles demeurent largement invisibles aux institutions, aux politiques publiques mais aussi souvent aux acteurs eux-mêmes. Elles touchent tous les secteurs d’activités et se matérialisent sous une multiplicité de formes, que nous nommons des interfaces.

Les objectif sont de :
- rendre visible la diversité de ces interactions en partageant des expériences de terrain
- élaborer des cadres d’analyse de ces pratiques et formuler des diagnostics
- travailler à des propositions, tant sur l’organisation de ces interactions que sur leur cadre institutionnel, dans la perspective d’une démocratie scientifique et technique dont les finalités soient davantage partagées.

Les participants :
Universités européennes et internationales, laboratoires et instituts de recherches, syndicats, associations d’éducation populaire, organisations environnementales, de solidarité nationale et internationale, de culture scientifique et du numérique, parlementaires et élus locaux, PME-PMI, grands groupes, chambres consulaires, ministères et institutions internationales.

Les activités :
- Plénières introductives : donner de la profondeur – intellectuelle, historique et politique
- Tables de controverses : approfondir les désaccords
- Tables rondes : approfondir des problématiques « mûres » et partagées
- Débats politiques : débattre avec des décideurs politiques et gouvernementaux
- Champ libre : programmation libre entre acteurs
- Speed dating : densifier/accélérer les rencontres
- Circuits courts (15’) : échanges d’expériences et de pratiques (format court)
- Circuits longs (1h à 2h) : échanges d’expériences et de pratiques (format intermédiaire)
- Plénières conclusives : perspectives & propositions

Le déroulé :
7 janvier matin : 2 plénières introductives
7 janvier après-midi et 8 janvier : sessions de travail autour de 4 axes
9 janvier matin : plénières conclusives

L’animation des journées :
Le groupe « animation » est composé de 20 personnes qui auront pour fonction de saisir en temps réel le contenu des échanges, et d’alimenter les sessions conclusives. Chaque axe sera coordonné par 5 personnes, chargées d’effectuer ce travail d’écoute, de capitalisation et de synthèse.

Lieu : Palais du Luxembourg et à Espace Cardin Paris 8ème.

Inscription

Programme

1) Les plénières d’ouverture : Elles réuniront des intervenants du monde académique, des associations, des entreprises, des administrations.

Plénière 1 – « Recherche-Sciences-Société : Quelle est la question ? »

Introduction : Cette plénière propose des éléments de diagnostic et de problématiques. Elle positionne cette première édition dans une trajectoire et une profondeur historiques. Elle crée les conditions d’une culture commune, alimente une reformulation des enjeux et des représentations.

Plénière 2 – « La société comme source de connaissances –Du continent invisible à la réinvention de l’alliance sciences sociétés »

Introduction : Cette seconde plénière rend visible la multitude des actions à l’œuvre. Elle permet de mieux saisir leur invisibilité institutionnelle et politique. Elle illustre en quoi la participation de la société participe d’une réinvention des liens recherche-sciences-société comme elle permet de saisir certaines dynamiques d’évolution du monde académique. Enfin, elle décrit les liens-tensions permanents entre initiatives citoyennes et évolutions des politiques publiques. Ainsi, elle permet d’appréhender des actions à entreprendre aux échelles nationales, européennes, internationales, globales.

Les axes du programme

Le programme de ce premier colloque est structuré en 4 axes thématiques :

- Le premier, « Connaissances et innovations pour de nouveaux modes de vie et d’existence », part des mondes vécus et de l’expérience des acteurs concernant un ensemble de fonctions essentielles : habiter, manger, se soigner, se déplacer, communiquer… Cette perspective met l’accent sur les capacités des acteurs à co-produire des connaissances, à questionner la recherche scientifique, mais aussi sur les difficultés qu’ils éprouvent pour se faire (re)connaître. A l’inverse, cet axe permettra d’appréhender en quoi ces dynamiques sociales renforcent et élargissent les dynamiques de recherche. Les deux axes suivants portent sur des dimensions essentielles des systèmes de recherche et d’innovation.

- Ainsi, le second axe « Investissements et finances : quels outils pour un monde pluriel ? » fait-il le constat d’une conception monolithique de l’innovation par sa réduction à ses dimensions économique et marchande et d’une financiarisation de l’innovation. Il s’interroge sur les potentialités de l’innovation sociale et des démarches qui, dans de nombreux domaines, se fondent sur les communs de la connaissance.

- Le troisième axe « Quelle démocratie pour les politiques de recherche ? » est dédié aux enjeux de l’orientation et de la programmation de la recherche et à leur possible mise en débat.

- Quant au quatrième axe « Pratiques de formation et rapports à la connaissance à l’ère numérique », il traite des rapports aux connaissances scientifiques et techniques, notamment dans la formation, à leurs dimensions pratiques et institutionnelles, mais aussi symboliques et culturelles.

Ces quatre axes, loin de constituer une partition parfaite, constituent quatre points d’entrée qui permettent de travailler sur les enjeux des interfaces recherche, sciences, innovations, sociétés.
S’agissant de la première édition d’une série de colloques-forums, ces axes n’ont pas vocation à couvrir l’ensemble des dimensions des relations sciences-sociétés mais à focaliser sur celles qui sont à même de changer nos façons de voir et de renouveler les débats.

Connaissances et innovations pour de nouveaux modes de vie et d’existence :
Les relations sciences-sociétés sont abordées en règle générale en considérant ce que les sciences peuvent apporter à la société. Nous proposons ici de changer de perspective en adoptant les points de vue des citoyens, habitants, associations, syndicats, collectivités territoriales, entreprises, unions professionnelles… Nous proposons de dépasser l’opposition stérile entre savoirs produits par les acteurs sociaux et les ambitions de la recherche scientifique.
Il s’agit donc de rendre visible la multitude d’expériences concernant la co-production de connaissances et de savoirs en situation, de saisir la diversité de leurs enjeux et leurs finalités, sans occulter les lieux de friction. Il est donc essentiel de donner la parole aux acteurs, de voir comment ils identifient les problèmes, construisent des causes et se mobilisent pour améliorer les formes de vie, individuelles et collectives dans différents domaines : santé, agriculture, alimentation, ville, transports, énergie, communication…

Quel bilan tirer de ces expériences ? Que nous disent les dynamiques d’innovation ascendante ? Peut-on, doit-on leur donner plus d’ampleur ? Quelles sont les difficultés qu’elles rencontrent ? De quelles transformations sociales et sociétales sont-elles porteuses ? En quoi renforcent-elles la production de connaissances comme les trajectoires de recherche ? Quelles sont les attentes à l’égard des institutions d’enseignement supérieur et de recherche ? Pourquoi les institutions et les politiques de recherche et d’innovation ont-elles tant de mal à prendre au sérieux ces ambitions, ces besoins et ces demandes sociales ? Comment tirer parti de l’inscription de l’innovation sociale dans le nouveau programme de recherche européen H2020 ?

Investissements et finances : quels outils pour un monde pluriel ?
La réduction actuelle de l’innovation à sa seule dimension économique et marchande comporte sa part de responsabilité dans la déconnexion des politiques d’investissements et de fiscalité d’avec les questions d’emploi, de lutte contre le chômage et l’exclusion. Elle laisse de trop nombreux domaines et acteurs orphelins. Or, ce type d’innovations constitue le cœur des investissements publics, par le truchement, par exemple en France, du crédit impôt-recherche dont le mésusage est désormais reconnu.

Pour autant, les acteurs socio-économiques effectuent en permanence des paris sur le futur, et tentent de trouver les moyens de transformer ces paris en « réalités » par le biais des sphères financières publiques et privées. Ainsi, les modalités de financement jouent un rôle essentiel dans les choix techniques, dans la sélection des innovations et donc dans la construction des futurs. Nous aborderons donc la question essentielle du financement de l’innovation en examinant les différents dispositifs (financement public, financement par le marché, financement mutualiste ou philanthropique, crowd funding, etc.). Nous envisagerons comment ils peuvent contribuer à une plus grande ouverture des choix d’innovation, à une meilleure prise en compte des objectifs de lutte contre les inégalités, en faveur des solidarités et de la soutenabilité.

Quels sont les effets contemporains du couple finance-innovation en termes économiques, sociaux, culturels, institutionnels et écologiques ? Comment certains dispositifs de financement permettent-ils d’élargir les cibles de l’innovation ? Quels peuvent être les dispositifs de financement adéquats pour viser de tels objectifs ? Quels enseignements tirer des expériences de financement d’objectifs sociaux ou environnementaux par la construction de marchés spécifiques (commerce équitable, éco-labels,…) ? Comment coupler financements publics, mutualistes et philanthropiques afin d’augmenter massivement le potentiel d’investissement ? De nouveaux agencements territoriaux sont-ils en marche dont nous devrions nous inspirer ?

Quelle démocratie pour les politiques de recherche ?
Les politiques de recherche se jouent à trois niveaux : l’orientation générale, la programmation et la mise en œuvre d’activités de recherche. Nous considèrerons ici ces trois niveaux et envisageront, pour chacun d’eux, les enjeux et les modalités d’ouverture à la société. En effet, selon le niveau considéré, la notion de « mise en démocratie » ne recouvre pas les mêmes réalités, besoins, enjeux et modalités, que ce soit aux échelles nationales et européennes comme aux dimensions infranationales (grandes régions, grandes métropoles, territoires) : débats publics sur les grandes orientations de recherche ou sur les choix technologiques, ouverture de la gouvernance des programmes de recherche, projets de recherche participatifs etc.
De nombreuses expériences existent à ces différents niveaux de par le monde, qu’elles mobilisent des institutions ou des acteurs sociaux, le plus souvent des associations. Il est essentiel de faire un bilan de ces expériences, d’analyser ce qu’elles apportent mais aussi quelles en sont les limites.
Pourquoi la mise en débat des grands choix technologiques pose-t-elle systématiquement problème ? Y a-t-il des spécificités nationales dans ce domaine ? Où en est l’ouverture de la gouvernance des programmes de recherche à la société ? Comment évaluer et améliorer les dispositifs développés ces dernières années ? Comment capitaliser à partir des multiples expériences de recherche participative ? Peut-on envisager des perspectives institutionnelles comme dans certains pays européens ? Comment inscrire l’ouverture à la société dans les politiques de recherche ? Comment s’appuyer sur les évolutions programmatiques déjà proposées ? Que nous dit le programme européen H2020 en ces matières ?

Pratiques de formation et rapports à la connaissance à l’ère numérique
Nourrir, accompagner et enrichir les interactions sciences-sociétés nécessitent d’importants investissements en termes de médiation et d’intermédiation. Or, ceux-ci sont négligés et minorés par la plupart des politiques publiques, comme ils sont insuffisamment pris en compte dans les stratégies des institutions d’enseignement supérieur et de recherche. Qui plus, l’irruption numérique modifie substantiellement les potentialités en ces matières.
Aussi, nous traiterons des perspectives dans les pratiques de formation, d’éducation, d’enseignement et de médiation. Nous traiterons des évolutions mises en place par les acteurs eux-mêmes, du primaire au supérieur, du monde formel au non-formel. Nous évoquerons les limites des différents modèles de médiations culturelles diffusionnistes à l’œuvre dans le monde. Nous évoquerons les dynamiques et les perspectives des pratiques sociales liées aux sciences et techniques (dans les champs numériques, environnementaux, de l’expertise, de la médiation culturelle etc) et leurs effets en termes de professionnalisation. Ce « monde éducatif et culturel qui vient » est déjà là. Pour une large partie, il s’institutionnalisera sur la base de pratiques sociales et professionnelles revisitées et renouvelées, comme sur des innovations pédagogiques actuellement expérimentées de par le monde.

Quelles compétences, savoir-faire et savoir-être pour les médiateurs et intermédiateurs des interactions recherche-société ? Quelles déclinaisons dans les univers culturels, d’enseignement et de recherche ? Quelles évolutions des curricula comme des parcours de formations tout au long de la vie ? Sur quelles expérimentations pouvons-nous nous appuyer ? Où en sont les institutions sur ces questions ?

Sessions de conclusions (sessions et titres provisoires)

- Synthèse des échanges
- « 2015 : Livre Blanc Recherche-Société »
- L’agenda recherche-société des transitions écologiques et sociales
- Towards European and International Research-innovations-Sciences-Societies Alliance

8 janvier : Cérémonie d’ouverture de « 2015, Année de la Lumière en France »

L’Organisation internationale des Nations Unies (ONU) a proclamé « 2015, Année Internationale de la Lumière et des Techniques utilisant la Lumière » lors de la 68e session de sa Conférence générale.
A cette occasion, le comité national français (CNOP) organise la cérémonie d'ouverture, le 8 janvier de 13h30 à 19h30, dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne.

En proclamant une Année Internationale dédiée à la lumière ainsi qu’à ses applications, l’ONU reconnaît l’importance de sensibiliser le public à la capacité des techniques utilisant la lumière de contribuer au développement durable et d’apporter des solutions aux grands défis contemporains tels que l’énergie, l’éducation, l’agriculture et la santé.

Un Comité National élargi a été mis en place pour l’animation de « 2015, Année de la Lumière en France », comité constitué de toutes les forces vives qui gravitent autour de la lumière en France. Ce Comité rassemble et fédère, sous le patronage de Claude Cohen-Tannoudji et Serge Haroche, prix Nobel de Physique, les principales structures qui travaillent dans le domaine de la lumière : ministères, académies, sociétés scientifiques, universités, grandes écoles, associations, clubs, centre de culture, musées, grands groupes industriels, PME, grands organismes, maisons d’édition, organismes et structures de formation.

La lumière est un sujet qui unifie l’humanité, elle est essentielle à la vie. L’Année internationale de la Lumière est un instrument idéal pour une prise de conscience du rôle central que la lumière occupe dans notre futur, dans son impact sociétal, économique, écologique, dans le développement durable. L’année de la lumière mettra en valeur les capacités de la lumière à apporter des solutions aux grands défis contemporains dans des secteurs vastes et variés: énergie, éducation, sciences et technologies, santé, industrie, notre univers, vie quotidienne, culture, biologie, agriculture raisonnée, exploitation durable des ressources naturelles.

Le Comité National organise la Cérémonie de lancement de « 2015, Année de la Lumière en France » le 8 janvier 2015 à la Sorbonne qui donnera le signal de départ à des centaines de manifestations, d’évènements et de projets organisés partout en France et tout au long de l’année.
L’éducation des jeunes est un enjeu important de cet événement afin de promouvoir, dans les collèges, lycées et universités, le rôle des sciences et technologies de la lumière (regroupées sous le terme couramment appelée PHOTONIQUE) vers des nouvelles carrières pluridisciplinaires et transversales de grand avenir. La parité et l’égalité entre les hommes et les femmes sera naturellement un autre enjeu majeur.

Cette cérémonie sera l’occasion d’écouter des interventions d’acteurs prestigieux des domaines concernés par la lumière, ainsi que des témoignages très concrets des possibilités qu’offre le domaine de la lumière pour stimuler l’innovation technologique, préserver l’environnement, améliorer la santé et la vie quotidienne.

Au cours de l’après-midi, sera également remis le Prix Jean Jerphagnon. Ce prix récompense un projet innovant à coeur optique-photonique avec un fort potentiel industriel ou une grande valeur scientifique.

CÉRÉMONIE DE LANCEMENT :  Grand Amphithéâtre de la Sorbonne 47 rue des Écoles, Paris 5e

12h30 - 13h30  Accueil

13h30 - 13h40  Allocutions d’ouverture

14h00 - 15h15
 UNESCO et l’Année Internationale de la Lumière 2015
Jean AUDOUZE - Président de la Commission nationale française pour l’UNESCO
 International Year of Light 2015
John DUDLEY - Chairman of the IYL 2015 Steering Committee
 2015, Année de la Lumière en France
Costel SUBRAN - Président du Comité National ALF 2015
 Lumière et atomes
Claude COHEN-TANNOUDJI - Prix Nobel - Académie des Sciences - CNRS
 Détecter la lumière invisible pour comprendre l’univers et la vie
Serge HAROCHE - Prix Nobel - Académie des Sciences - CNRS
 À quelle distance sommes-nous « des lumières » ?
Etienne KLEIN - Philosophe des Sciences - CEA

15h15 - 15h40  Pause

15h40 - 17h30
 Lumière et obscurité dans la ville
Roger NARBONI - Concepteur lumière
 Photon unique, photons intriqués : les deux révolutions quantiques
Alain ASPECT - Académie des Sciences - CNRS
 La lumière extrême
Gérard MOUROU - Président IZEST - École Polytechnique
 Une moins obscure clarté ?
José-Alain SAHEL - Directeur de l’Institut de la Vision
 Écrire la nuit
Hélène CIXOUS - Écrivain
 La lumière, les qualités premières et les qualités secondes
Claudine TIERCELIN - Philosophe - Collège de France
 Peindre la lumière à la Renaissance, théorie et pratique de Léonard de Vinci
Vincent DELIEUVIN - Conservateur - Musée du Louvre

17h30 - 17h40  Lumière et jeunes entrepreneurs
 Damae Medical  Faire la lumière sur le cancer de la peau : Anaïs BARUT
 Digital Essence  Rendre la lumière interactive : Arnaud BERTHONNEAU

17h40 - 18h00  Prix Jean Jerphagnon
Remise du prix national de l’innovation scientifique ou industrielle en optique et photonique,
remis par Étienne KLEIN, en présence de Jean-Luc BEYLAT - Président du Comité d’organisation.

18h00 - 19h30  Cocktail de clôture

En savoir plus

Inscription gratuite et obligatoire

économie sociale et solidaire

12 Janvier : ESS - La 2ème Rencontre des Circuits courts

Lundi 12 janvier 2015 à Paris de 18h à 21h, 2ème rencontre du Labo de l'ESS sur le thème "Les Circuits Courts Economiques et Solidaires au cœur de la mutation économique"

Tout au long de l'année 2014, le groupe de travail animé par le LABO de L’ESS a poursuivi son analyse des circuits courts et des initiatives en relation avec cette approche économique. Cette soirée rendra compte des travaux de l'année et sera l'occasion de présenter une définition reformulée des circuits courts, la diversité de trajectoires des porteurs de projets et des initiatives, les multiples impacts positifs et les différents types identifiés de changement d’échelle. 

Le LABO de l'ESS anime un groupe de travail sur les Circuits courts depuis 2012. Sa démarche singulière a inscrit cette approche économique dans de nombreux domaines : finance, logement, santé, alimentation... Un premier document de synthèse, publié en juin 2013, a permis de formaliser une définition ouverte des circuits courts, leurs valeurs incontournables et des exemples d'initiatives se rattachant à cette approche.

Le LABO de l’Economie sociale et solidaire (ESS) est un Think Tank qui s’est donné comme objectif de faire connaître et reconnaître l’économie sociale et solidaire. Il est un lieu d’échanges, de réflexions et d’actions pour une économie respectueuse de l’homme et de l’environnement. Ils travaillent en collaboration avec l’ensemble des acteurs de l’ESS pour valoriser leurs initiatives, solutions et propositions innovantes. Ils organisent le travail de collaboration et la réflexion commune, devenant ainsi un « Think Link » avec une forte dimension fédératrice. Cette réflexion collégiale aboutit à des réflexions qui se veulent structurantes pour l’Economie sociale et solidaire et qui doivent agir pour une transformation de la société. Pour mettre en lumière l’Economie sociale et solidaire et ses acteurs, le Labo de l’ESS s’est donné les moyens d’une communication tournée vers le grand public. Ceci se traduit par une présentation large d’initiatives, d’actions et de propositions des acteurs de l’Economie sociale et solidaire sur leur site internet et à l’occasion des rencontres organisées par le Labo de l’ESS.

Lieu : MACIF - Grand Auditorium - 17/21 place Etienne Pernet - 75 015 Paris
Vous pouvez d'ores et déjà vous inscrire pour participer à la 2e Rencontre des Circuits courts.

www.lelabo-ess.org

économie sociale et solidaire

14-15 Janvier : ESS : "De la perspective internationale aux actions locales"

Le Cnam, le Réseau européen EMES, La Lise, l'IFRIS, le Labo de l'ESS, Le Mouvement associatif, l'association Bien Commun et l'Institut Karl Polanyi France organisent leur conférence internationale les 14 et 15 janvier 2015 à Paris sur l'Innovation sociale, économie sociale et solidaire, entrepreneuriat social sur le thème "De la perspective internationale aux actions locales".

I - Enoncé de la problématique

La thématique de l’innovation sociale s’est imposée dans les dernières décennies et les références à celle-ci augmentent régulièrement dans la littérature scientifique internationale. L’intérêt grandissant pour l’innovation sociale est également décelable à travers l’apparition de nouvelles institutions dédiées à ce thème, outre le Centre de recherche pour les innovations sociales (CRISES) au Québec et la Young Foundation, la Social Enterprise Initiative au sein de la Harvard Business School et le Centre pour l’innovation sociale de Stanford ont été parmi les plus remarqués. Pour sa part, le Cnam assure la coordination de l’axe innovation sociale au sein du laboratoire d’excellence Sites de l’IFRIS.

A cela s’ajoute un déferlement d’initiatives en matière de politiques publiques. Aux États-Unis en 2009, Obama crée un bureau de l’innovation sociale et de la participation civique. En Europe, la même année, est dédiée à la créativité et l’innovation ; en 2010 l’initiative « une Union pour l’innovation » est promulguée par la Commission ; en 2011 « Social Innovation Europe » est lancée. L’Union européenne inscrit l’innovation sociale dans sa programmation stratégique à l’horizon 2020 ; les fonds structurels l’intègrent comme les programmes de formation gérés par la Direction de l’emploi et des affaires sociales. La notion est mobilisée dans le renouvellement des politiques sociales en France et des collectivités publiques lancent des actions en la matière. Toutefois, derrière le consensus en faveur de l’innovation sociale, il existe deux conceptions différentes : l’une plus entrepreneuriale, l’autre plus citoyenne.

La première conception est désormais bien connue parce qu’elle a été présentée dans de multiples contributions émanant de l’Union européenne. La seconde conception, par contre, reste insuffisamment identifiée et son importance grandissante en Europe incite à en saisir mieux les réalités.

L’objet de cette conférence est donc de débattre en priorité sur les différentes figures de cette conception citoyenne de l’innovation sociale encore trop méconnue, aussi bien en Europe que dans d’autres continents, pour aborder ensuite ses incidences sur les politiques publiques.

2 - Rappel sur la conception entrepreneuriale de l’innovation sociale

Cette première version de l’innovation sociale est centrée sur une nouvelle approche de l’entreprise et de l’entrepreneuriat.

L’innovation par l’entreprise sociale

Dans cette perspective, l’innovation sociale fait partie des mécanismes correcteurs internes à l’économie marchande, lui permettant de produire des antidotes aux maux qu’elle engendre. Un autre mécanisme correcteur, « l'internalisation des coûts externes » consiste à imputer les coûts des dégradations (par exemple, les émissions de gaz à effet de serre) aux agents qui les provoquent. L’affirmation de la supériorité du marché pour allouer de façon optimale les ressources va de pair avec la conviction que seule l'entreprise est créatrice de richesses. Dans cette logique l'entreprise sociale devient la forme modernisée des associations grâce à l'accroissement de leur volume de ressources.

De l’entreprise à l’entrepreneuriat social

Ainsi, comme le théorise M. Yunus, le capitalisme peut être utilement complété par une entreprise orientée vers une cause davantage que vers le profit. De cet entrepreneuriat innovant désigné comme social business, est attendu « un déferlement de créativité » qui aura « la capacité de transformer le monde ». L’entrepreneur social est dans ce cas abordé comme un type particulier d’acteur qui joue un rôle catalyseur dans le changement social, un agent de transformation proposant des idées novatrices pour traiter les problèmes sociaux. Ce « philanthro- capitalisme » est également soutenu par des investisseurs qui sont attentifs aux impacts de leurs donations, c’est la venture philanthropy, philanthropie soucieuse d’une évaluation des résultats sociaux de ses apports financiers.

L’innovation comme création de valeur économique par sa composante entrepreneuriale est dès lors susceptible de relancer la croissance et de résoudre les problèmes sociaux liés à celle-ci. Pour aller dans ce sens, de nouveaux outils sont proposés comme l’approche « bas de la pyramide » (BOP : pour bottom of the pyramid) qui consiste à adapter les méthodes de vente aux populations les plus pauvres ou les obligations à impact social (SIB : pour social impact bonds).

En somme, un nouveau système se dessine, articulé avec la responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Un discours sociétal humaniste et un effort pour le regain de compétitivité se conjuguent, les deux étant reliés par la place accordée à l'innovation sociale.

3 - Une conception citoyenne de l’innovation sociale

Il importe toutefois de ne pas oublier que les recherches menées en Europe (voir Cinefogo, Innoserv, Sireseach, SPREAD Sustainable Lifestyles 2050, European Innovation Partnership on Active and Healthy Ageing, WILCO, TEPSIE, INGRID Project) ont mis en évidence que l’acception ci-dessus ne correspond qu’à une partie des pratiques en matière d’innovation sociale. Des expériences en plein essor peuvent être caractérisées, à partir de ces recherches exploratoires, de manière distinctive par rapport à la conception précédente.

L’innovation par l’articulation entre Etat, société civile et marché

L'État social a permis une conception de la solidarité axée sur les droits individuels et la redistribution ; restant indispensable, elle ne suffit plus si elle n’est pas élargie à la promotion de biens communs et de relations sociales basées sur le respect des principes de liberté et d'égalité. Cette fertilisation croisée de l'action des pouvoirs publics et de l’engagement public au sein de la société civile est alors considérée comme un levier pour l’approfondissement de la démocratie.

Des politiques publiques à destination des entreprises de petite et moyenne taille ayant gardé une relation étroite avec leur territoire d'implantation peuvent être conjuguées avec un élargissement de l'économie non marchande par la mutualisation des économies publique et associative. Comme noté plus haut, la redistribution publique est un système d'allocations pour tout ce qui relève de l’intérêt public, l’auto- organisation associative étant, pour sa part, souvent pertinente pour la gestion des biens communs. Dans une économie relationnelle et immatérielle, ce sont de nouvelles convergences qui peuvent caractériser les relations entre associations et services publics à l'opposé des phénomènes de substitution souvent dénoncés.

De la pluralité en économie

Contrairement à l'uniformisation induite par un modèle dominant d'économie, la défense d’une diversité économique, à laquelle contribue l'innovation sociale conçue comme expérimentation et action collective, devient la garantie d'un pluralisme effectif des principes économiques incluant marché mais aussi redistribution, réciprocité et administration domestique.

La diversité économique ne saurait se concevoir sans une diversité des entrepreneuriats et des entreprises. Les innovations sociales facilitent donc une mise en évidence d’entrepreneuriats publics et sociaux qui prennent sens dans le cadre d’une économie sociale et solidaire. Dans cette logique les entreprises sociales peuvent être appréhendées différemment à travers des indicateurs de la dimension économique (hybridation, cohérence avec l’engagement social et environnemental, valorisation du travail), de la dimension sociale (finalité de transformation et réparation, solidarité démocratique, auto-organisation) et de la dimension politique (participation aux espaces publics, entrepreneuriat institutionnel et encastrement politique).

L’innovation sociale, qui peut relever de ce que l’on dénomme en Europe « les services non économiques d’intérêt général », a dans ce cas, vocation à avoir une diffusion plus institutionnelle que marchande. Les critères marchands ne peuvent que difficilement rendre compte du contenu cognitif et relationnel des plus-values engendrées par les services innovants et ils laissent à l’écart toute appréciation sur leur lien au changement social.

Programme de la conférence

La conférence bénéficiera d’un large éclairage international à travers les interventions de spécialistes de l’innovation sociale de différents continents :

Rogerio Amaro, Université de Lisbonne, Portugal
Yoshihiro Nakano, International Christian University, Tokyo, Japon Jordi Estivill, Université de Barcelone, Espagne
Antonino Perna, Université de Messina, Italie
Genauto Carvalho de França Filho, Université Fédérale de Bahia, Brésil Silvana Lima Guimaraes, Université Fédérale de Bahia, Brésil
Pedro Hespahna, Université de Coimbra, Portugal Youssef Sadik, Université de Rabat, Maroc
Mahila Safri, Drew University, New-York, Etats-Unis Frank Moulaert, Université de Leuven, Belgique Jean-Marc Fontan, UQAM, Montréal, Canada

Comité scientifique :

Jérôme Blanc, Université Lumière-Lyon 2, France
Jose Luis Coraggio, Université General Sarmiento, Buenos Aires, Argentine Christine Verschuur, Graduate Institute, Genève, Suisse
Antonio David Cattani, Université Rio Grande do Sul, Porto Alegre, Brésil Juan Luis Klein, UQAM, Montréal, Canada
Kenichi Kitajima, Rikkyo University, Tokyo, Japon
Olivier Giraud, Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique, Paris, France

Un nombre restreint de communications sera sélectionné à partir des projets reçus avant le 15 décembre 2014. Les acceptations définitives seront indiquées le 20 décembre 2014. Les communications peuvent être rédigées en français et en anglais.

Seront privilégiées les propositions :
- Reliant l’innovation sociale à la question des communs (Ostrom)
- Soulignant l’importance dans l’innovation sociale de la délibération (Habermas, Honneth, Fraser)
- Approfondissant le rapport entre innovation sociale et économie solidaire par la mobilisation d’une pluralité de principes d’intégration économique (Polanyi)

Etant donné le nombre de places limité, les inscriptions seront faites par ordre chronologique de réception des demandes.

Renseignements et inscriptionsMarie-Catherine Henry conference.innovationsociale[at]gmail.com / 33 (0)6 17 38 44 31

Cette conférence est organisée à ces dates pour faciliter la participation au colloque de la semaine précédente, qui aura lieu les 7, 8 et 9 janvier 2015 : Réinventer l’alliance sciences société. Un impératif démocratique.
www.alliance-societe.fr/iriss/

16 Janvier : Changement climatique et nouveaux enjeux

Séminaire Passages / ADAPes le Vendredi 16 janvier 2015 de 8h15 à 10h Changement climatique et nouveaux enjeux

La lutte contre le réchauffement climatique : quelles actions concrètes peut-on envisager au niveau local ? il s’agit d’analyser les stratégies possibles d’acteurs locaux (les villes, les régions, les associations) dans le domaine des transports et de l’habitat. Le rôle des territoires est ici fondamental car les décideurs sont proches des populations concernées.

Intervenants confirmés :
Henri Boyé, Coordinateur collège énergie et climat, CGEDD
Didier Hamon, Secrétaire Général, Aéroports de Paris
Henri Prévot, Ingénieur général, Conseil général des mines – MEIE

Intervenants pressentis :
Jérôme Guedj, Président du Conseil général de l’Essonne
Nathalie Kosciusko-Morizet, Ancien Ministre de l’Environnement
François Lamy, ancien Ministre, député de l’Essonne
Jean-Pierre Lecoq, Maire du 6e arrondissement - Vice Président du Conseil Général de Paris
Roland Pourtier, Professeur émérite, Membre de l'UMR Prodig, Président de l'AGF
Philippe Vesseron, Président d'honneur/Président du Comité National de la Géothermie, BRGM

Lieu : Restaurant Universitaire du Crous Mabillon - 12, rue Mabillon – 75006 Paris (Métro Mabillon)

Inscription payante


L'association Passages / ADAPes

"Passages / ADAPes, une revue et un think-tank, un espace où l'actualité se décrypte par l'écrit à partir d'une pluridisciplinarité de points de vue : psychanalyse, politique, économie, philosophie, science, histoire... et un lieu de rencontres où nous invitons des regards croisés ; la France et le Monde, l'Afrique et l'Europe, Israël et le monde arabe, la Chine et les Etats-Unis. Mais aussi à chercher des solutions à la crise économique, à encourager la prise de risques, à recréer des liaisons sociales, bref... à mettre la mondialisation sur des rails plus solidaires, plus prospères et plus éclectiques. La mondialisation est trop consumériste pour laisser faire. Avec Passages / ADAPes, vous trouverez un cosmopolitisme engagé vers le progrès, la connaissance et l'ouverture sur le monde."
Emile H. Malet, Directeur de la revue Passages et de l'ADApes

20 Janvier : Quels gènes pour devenir un Leader Global ?

Mardi 20 janvier 2015 à 15h30, l'IE-Club Global 60 organise une conférence sur le thème "Innovation & Entreprise - Les gènes pour devenir un Leader Global".

Objectif : mettre en avant les sociétés qui ont les gènes pour devenir un "Leader Global" ; des sociétés qui de par leurs produits, RH, politiques marketing / ventes, process internes de décision, partenariats, choix des conseils, politique de fusions-acquisitions et autres éléments se préparent et/ou démontrent leur capacité pour opérer globalement en étant perçues dans les différents pays où elles sont présentes comme un acteur local c'est-à-dire proche de la culture, des us & coutumes et de l'écosystème local.

Contenu de l'événement : à travers les interventions de keynotes speakers reconnus sur le sujet "Global / Local / G-local" et de "best practices", mise en avant - pour cette première édition - des "Glocal Leaders" issus de trois environnements autour de l'économie digitale :
• Les services & technologies innovants horizontaux (dont objets connectés, services innovants, software, technologies Internet, robotique, domotique, infrastructures, IT, Télécom, technologies Internet et autres services évolutifs)
• Les métiers et services de l'Internet (dont l'e-commerce, média de l'internet et business / services associés)
• Les entreprises innovantes au service des métiers des Cleantech

Lieu : Bourse de Commerce, 2 Rue de Viarmes 75001 Paris
Accès / Access to: Bourse de Commerce - 2 rue de Viarmes 75001 Paris (France)
- Métro Les Halles (ligne 4, RER A, B, D) ou/or Louvre Rivoli (ligne 1)
- Parking Croix des Petits Champs : 14 rue Croix des Petits Champs 75001 Paris

Déposez votre candidature : formulaire IE-Club Global 60

Inscription
Une participation aux frais de 50 € est demandée à chaque inscrit pour accéder à l'événement (gratuit pour les membres de l'IE-Club, partenaires de l'événement et leurs invités). Un tarif réduit à 20 € est accordé aux start-ups (CA<1,5M€). La participation est à régler à l'avance par paypal, CB ou chèque.

21 Janvier : L'irruption du mode digital dans le monde de l'énergie

Séminaire spécial organisé par l'Association  ADAPes et la revue Passages, en partenariat avec EDF, le mercredi 25 janvier 2015 de 9h à 17h30 : « L’irruption du mode digital dans le monde de l’énergie : smart meters, smart grids, smart cities ».

Les nouvelles technologies de l’information ont modifié et vont continuer à modifier fortement les comportements dans le secteur de l’énergie, tant du côté des consommateurs que de celui des fournisseurs. Les consommateurs peuvent être informés en temps réel du coût de leur facture et s’effacer si cela est profitable ; c’est très utile notamment pour les ménages en situation de précarité énergétique. Les fournisseurs peuvent arbitrer en temps réel entre diverses solutions de production et de distribution et ainsi mieux maitriser les risques techniques et financiers qui sont les leurs au niveau de la production et à celui de la distribution. Ces nouvelles technologies devraient permettre de mieux insérer sur le réseau, en particulier le réseau de distribution, les énergies renouvelables intermittentes (éolien et solaire). On peut optimiser la gestion de ces énergies renouvelables en optant tantôt pour l’autoconsommation, tantôt pour l’injection sur le réseau, tantôt pour le stockage (notamment le stockage sous forme de gaz, que ce soit de l’hydrogène ou du méthane) et ceci en fonction des informations-prix envoyées par le marché et les gestionnaires de réseaux…

Programme

Matin (9 h – 10 h 30 et 11 h – 12 h 30) :
- « Les « systèmes électriques » : bilan des expériences (solutions techniques, coûts, financements) » par Bernard Salha, Directeur de la Recherche et Développement (EDF)
- « Rôle et perspective pour les acteurs du numérique dans l’énergie » par Antoine-Tristan Mocilnikar, Responsable Énergie, Infrastructures et Numérique, Délégation interministérielle à la Méditerranée

Déjeuner-débat avec un invité : Pr. Nouredine Hadj-Saïd (Institut National Polytechnique de Grenoble)

Après-midi (14 h – 15 h 30 et 16 h – 17 h 30) :
- Autour de la « ville intelligente » : Michel Cantal-Dupart, Professeur Emérite au CNAM, Architecte urbaniste
- Conclusion : Chantal Jouanno, Sénatrice de Paris, ancienne Ministre

Modération : Jacques Percebois, Professeur d’Economie, Directeur du CREDEN et Emile H. Malet, Directeur de la revue Passages et de l’ADAPes

Programme complet

Les présentations sont faites par des experts (professionnels du monde de l’industrie, universitaires, chercheurs) et s’appuient sur des travaux de recherche d’économie théorique et appliquée.
Ces cycles de formation s’adressent aux professionnels du secteur de l’énergie (entreprises, administrations, chercheurs, consultants) et visent à fournir une synthèse actualisée des enjeux du secteur de l’énergie en France, en Europe et dans le monde.

Les sessions sont organisées sur une journée ; elles se déroulent en français pour l’essentiel mais certaines interventions peuvent être en anglais et elles s’appuient sur une documentation remise à chaque participant en début de session. Elles se dérouleront sous réserve d’un nombre suffisant d’inscrits à chacune des sessions.

Chaque session aura deux intervenants.
Les sessions concernent de petits groupes (10 à 25 personnes). Sur demande, elles peuvent se tenir au sein des entreprises.
Le contenu des sessions peut être adapté aux besoins des groupes.

Lieu : Maison des Polytechniciens - 12, rue de Poitiers, 75007 Paris

Tarif : 900 € HT
Inscriptionpassages4[at]wanadoo.fr  

conférence

22 Janvier : 2èmes Ateliers Culture Papier

2ème édition des Ateliers Culture Papier pour le développement durable du papier et de l’imprimé le jeudi 22 janvier 2015 de 8h30 à 11h sur le thème "Catalogues print ou numérique : de l'émotion à la pulsion".

Programme :
8h30 Café d'accueil proposé par le partenaire IDEP (Centre de ressources et d’expertise 360° au service des professionnels du plurimédia)
• 1ère Table-ronde : "quelle(s) place(s) pour le catalogue dans le parcours d'achat ?"
• 2ème Table-ronde : "quel(s) catalogue(s) pour quelle image ?"

Lieu : école de l'image des Gobelins, 73 bd Saint Marcel, 75013 Paris, (métro Gobelins)

Pré-inscription (gratuite)

27-28 Janvier : iLearning Forum Paris

iLearning Forum Paris 2015 : Le rendez-vous des professionnels du e-learning en France et en Europe, dédié à l’usage des technologies au service l’apprentissage individuel et organisationnel ouvrira ses portes les 27 et 28 Janvier 2015 à l’Espace Champerret, Paris.

iLearning Forum Paris 2015 ouvrira ses portes les 27 et 28 Janvier 2015 à l’Espace Champerret, Porte de Champerret à Paris 17ème, en accueillant des professionnels du monde entier. Avec plus de 40 pays représentés, iLearning Forum 2015 propose un espace de salon facile d’accès en confirmant sa présence à l’Espace Champerret toujours dans le Hall A afin d’accueillir un nombre croissant d'exposants et les quelques 5000 visiteurs attendus.
iLearning Forum Paris 2015 confirme ainsi être l’évènement de référence au niveau européen le plus important en France dans le domaine des technologies au service de l’apprentissage tout au long de la vie. Pour mémoire, en 2014 l’évènement avait réuni 85 exposants internationaux, 85 intervenants de renom et plus de 4500 visiteurs.
Comme chaque année, l’accès au salon et aux conférences est totalement gratuit.

Les dernières actualités de l’édition 2015
Pour sa 15ème édition iLearning Forum Paris 2015, s’inscrit dans l’événement global qu’est Total Talent co-organisé avec le Salon Talent Management pour offrir ainsi aux professionnels des Ressources Humaines un événement RH unique et global.
Organisé autour de thématiques cohérentes et pertinentes qui mobiliseront les décideurs RH, le salon Talent Management accueillera tous les professionnels de la Gestion des Talents. 

Sponsors et exposants au rendez-vous de l’édition 2015
50 exposants et intervenants ont d’ores et déjà confirmé leur présence comme entre autres nos sponsors e-doceo, Speexx, MindOnSite, Demos e-learning, Cornerstone OnDemand, Symetrix, Altissia et Strass E-Learning…
Liste complète des exposants 

Les conférences
2015 sera l’année de la nouveauté au niveau des formats de conférences. Suite à une échange approfondi avec nos exposants d’une part mais aussi avec nos fidèles visiteurs d’autre part, voici quelle sera l’organisation des conférences.

A noter l’introduction de deux nouveaux moments privilégiés dans chaque journée :
- Le matin de 9h30 à 10h30, Sally-Ann Moore animera des présentations / débats sur des thématiques proches des attentes de nos visiteurs.
Ces conférences baptisées « SAMs » (Strategic Animated Morning Sessions) seront l’occasion pour les DRH et dirigeants n’ayant pas encore entamé de réflexion autour du d’e-learning au sein de leur organisation de faire leurs premiers pas dans ce processus.

- En fin de journée de 17h00 à 18h00, deux tables rondes viendront clôturer les journées autour de spécialistes avisés du marché. La réforme de la formation sera entre autres au centre des échanges.

A noter également dans le courant de la journée plusieurs animations produits sur les stands de nos sponsors et fidèles exposants.

Enfin la salle de conférence n°3 accueillera durant les après-midi des sessions autour de l’innovation dans l’apprentissage des langues et sur le sujet très en vogue de l’utilisation des MOOCs en entreprise et dans la formation continue.

Les horaires et thématiques sont d’ores et déjà disponibles sur notre site, rubrique « Conférences » .

Le programme complet détaillé sera disponible sur le site du salon le 1er janvier 2015.

A propos d’iLearning Forum
iLearning Forum est l’organisateur de plusieurs salons et conférences en Europe (Paris, Marseille, Moscou) et dans le Monde (Hong Kong, Bahrain, Vienne, Amsterdam, Dubaï) consacrés aux technologies de l’apprentissage pour le monde de l’éducation et de l’entreprise. Reprenant la suite d’eLearn Expo créé en 2000 à Paris, iLearning forum a pour objectif de réunir dans un environnement favorable à la réflexion et au « réseautage », les acteurs des technologies de l’apprentissage et les professionnels de l’éducation, de la formation et du développement des ressources humaines.
www.ilearningforum.org

29 Janvier : L’institut Carnot Qualiment organise la troisième édition de ses Rencontres à Massy

Fort du succès de leurs deux premières éditions, Les Rencontres de l’institut Carnot Qualiment organisent la troisième édition à Massy, sur le site de l’unité GENIAL, le 29 janvier 2015. En 2014, 160 participants se sont pressés pour rencontrer les chercheurs de Qualiment et découvrir leurs compétences R&D.

Ces troisièmes Rencontres de l’institut Carnot Qualiment à Massy sur le site de l’unité GENIAL sont organisées pour permettre aux participants de visiter les équipements de l’unité. Des Rendez-vous d’affaires sont également organisés entre les entreprises participantes et les chercheurs de Qualiment. Une partie de la journée sera consacrée à la présentation de partenariats réussis à travers des témoignages d’entreprises ainsi qu’à la présentation d’exemples concrets de développements ou d’améliorations de produits et procédés et d’exemples de technologies directement transférables aux entreprises.

Le fil conducteur de cette journée portera sur les applications possibles, utiles aux entreprises dans les domaines suivants :
- Alimentation de populations spécifiques
- Optimisation du sel- sucre – gras dans les aliments pour allier recommandations nutritionnelles et acceptabilité par le consommateur
- Perception sensorielle et comportement du consommateur, utilisation de nouveaux outils par l'industrie
- Origine et qualité des protéines dans l’alimentation : protéines végétales et/ou animales
- Construction des aliments pour des produits plus attractifs, plus sains et plus efficaces: structure des aliments, vectorisation de nutriments, ingénierie réverse
- Optimisation des méthodes de conservation et de stabilisation des ingrédients et agents technologiques d’origine biologique et préservation de leurs fonctionnalités
- Ecoconception : optimisation de la consommation d’énergie, d’eau et de l’utilisation des matières premières
- Nouvelles approches pour l’aide à la conception et au pilotage des processus d’élaboration des aliments : livres de connaissances, systèmes experts, modélisation

Inscriptions : 01 42 75 93 31 

www.inra.fr

29 Janvier : 7èmes Rencontres internationales de l'Agriculture durable "Agriculture durable, clef du sol"

Les 7èmes Rencontres internationales de l'Agriculture durable auront lieu le jeudi 29 janvier 2015 à Paris "Réinventons l'énergie de la terre".

La comparaison entre l’art musical et celui de l’agriculture n’est pas usurpée. Placée en début de portée, la clef de sol est un point de repère à partir duquel on détermine les positions des autres notes. Elle indique la voix qui interprétera la composition.
L’agriculture ne diffère pas de cette logique. Placé à la base de la conduite agronomique d’une ferme, le développement de la fertilité du sol, à travers la réduction de sa perturbation et la mise en place de couverts végétaux et le développement de l’activité biologique, donne le tempo de la fertilité et de la productivité des systèmes agricoles.

Table ronde 1 : " Crises climatiques et économiques : l'atout sol "

La question du changement climatique est au cœur des débats, tant au niveau des négociations internationales qu'aux échelles plus locales. Les prévisions sont alarmantes et les secteurs de l'agriculture et de l'élevage, souvent pointés du doigt comme étant une cause majeure du réchauffement climatique, en sont aussi les premières victimes.
Quelles stratégies d'adaptation les agriculteurs peuvent-ils adopter et quels outils innovants leur permettent de se prémunir des aléas climatiques ? Et quel est le potentiel d'atténuation des changements climatiques de l'agriculture et comment le valoriser ?

Table ronde 2 : " A l'écoute du sol : une réponse majeure aux enjeux d'une agriculture durable " 

La liste des impacts positifs des pratiques agronomiques de conservation des sols est longue lorsque celles-ci sont maîtrisées : réduction très importante de l'érosion, meilleure portance (une parcelle en semis direct sous couvert reste praticable toute l'année), remontée du taux de matière organique, amélioration de la réserve utile en eau, réduction des pertes par évaporation, meilleure infiltration de l'eau, suppression des semelles de labour et des ruptures de structure du sol, réduction des intrants, meilleure auto fertilité et meilleure rétention des engrais, rendement plus élevé et plus constant, réduction de la pression des ravageurs et des adventices… L'ensemble de ces effets montre que la dimension du sol est primordiale en agriculture. Et que la conservation de la fertilité des sols s'accompagne de façon indissociable de la conservation de l'eau.
A travers des témoignages et l'interpellation des agriculteurs, la question est de savoir comment introduire ces stratégies de préservation des sols ?

Programme complet

Inscription

Lieu : Auditorium Paris Centre Marceau-12 Avenue Marceau Paris 8è

10 Février 2015 : Les médecines de demain : à quoi ressembleront-elles ?

X-Recherche vous propose une conférence sur les médecines de demain, le 10 février 2015, de 18h30 à 20h30, en l'amphithéâtre Pierre Curie de l'École polytechnique (Palaiseau).

Les avancées du savoir, les développements technologiques, particulièrement informatiques, l'évolution des modes de vie et des organisations, les contraintes économiques et politiques vont fortement impacter sur les pratiques médicales de demain, tant pour la prise en charge des maladies actuelles que pour celle des maladies émergentes. X-Recherche propose d'explorer les évolutions possible au cours de 5 interventions de spécialistes du domaine :
• Comment la génétique va faire évoluer la médecine demain : mythes et réalités ? Par Ségolène Aymé, directrice de recherche à l'INSERM.
• Lutter contre les infections résistantes aux antibiotiques associe étroitement santé publique, recherche biomédicale et secteur privé. Par Brigitte Gicquel, directrice d'équipe à l'Institut Pasteur de Paris et Shanghai.
• Les médicaments anti-infectieux, quel progrès ! Mais quel problème ! Par Laurent Gutmann, professeur de microbiologie, Chef de service à l'hôpital Européen Georges POMPIDOU.
• Des gestes médico-chirurgicaux assistés par ordinateur à la conception de robots médicaux implantables autonomes. Par Philippe Cinquin, professeur d’informatique médicale à l’université Joseph Fourier et praticien hospitalier au CHU de Grenoble.
• De la chirurgie ouverte à la chirurgie mini-invasive robotisée: rôle de la technologie dans l'évolution de la chirurgie. Par Laurent Salomon, professeur des Universités - Praticien Hospitalier dans le service d'Urologie au CHU Henri Mondor.

Cette table-ronde sera présentée et modérée par Daniel-Philippe de Sudres, membre d'X-Recherche

Comment la génétique va faire évoluer la médecine demain : mythes et réalités ?

La génétique est donnée comme une des disciplines introduisant une vraie révolution en médecine, celle qui devrait nous donner plus de contrôle sur notre destin. Il est vrai qu'elle est à l'origine d'une vraie explosion des connaissances et génère une quantité telle de données que nul au monde ne sait comment la gérer. Pourtant les usages pratiques dans le domaine de la médecine prédictive sont modestes aujourd'hui et ont toute chance de le rester pour des raisons qui seront présentées. En revanche d'autres usages en médecine voient le jour, dans le développement de nouvelles thérapies par exemple, à condition de remettre à sa place la génétique qui n'est qu'un des éléments du fonctionnement du vivant en systèmes complexes et interconnectés.

Ségolène Aymé, médecin généticienne et épidémiologiste de formation, est directrice de recherche émérite à l’INSERM. Elle est la créatrice d’ORPHANET (www.orphanet.fr) site de référence mondial dédié aux maladies rares et aux médicaments orphelins et est éditrice en chef de l’ « Orphanet Journal of Rare Diseases ». Elle préside le comité d’experts maladies rares de l’Union Européenne (EUCERD) ainsi que le « Topic Advisory Group » de l’OMS pour la révision de la Classification Internationale des Maladies dans le domaine des maladies rares. Par ailleurs elle coordonne le secrétariat scientifique de l’IRDiRC (International Rare Diseases Research Consortium).

Lutter contre les infections résistantes aux antibiotiques associe étroitement santé publique, recherche biomédicale et secteur privé

Cette communication portera sur l’évolution des bactéries responsables d’infections vers la résistance à de nombreux antibiotiques et la recherche de nouveaux traitements thérapeutiques pour des infections posant des problèmes majeurs de santé publique comme la tuberculose

Brigitte Gicquel est coordinatrice du projet européen NAREB Nanotherapeutics for Antibiotic Resistant Emerging Bacterial pathgens. Les deux équipes de recherche qu'elle dirige, l'une à l'institut Pasteur à Paris et l'autre à l'Institut Pasteur à Shanghai travaillent sur la résistance aux antibiotiques et à la recherche de nouvelles molécules thérapeutiques et voies d'administration.

Les médicaments anti-infectieux, quel progrès ! mais quel problème !

Les médicaments anti-infectieux associés aux mesures d'hygiène ont permis, en particulier dans les pays riches, de réduire de manière considérable la place des maladies infectieuses en terme de mortalité. Il n'en reste pas moins que les micro-organismes pathogènes sont des organismes vivants capables de se transformer et comme les humains de répondre à une attaque ciblée. Ceci conduit au paradigme suivant que les traitements anti-infectieux sont eux-mêmes la cause du problème qu'ils sont censés combattre. Il faut donc raisonner dans le temps en prenant en compte des problèmes de politique de santé, de politique industrielle des médicaments et des relations internationales.

Laurent GUTMANN, Professeur de microbiologie, Chef de service à l'hôpital Européen Georges POMPIDOU. Chercheur au sein de l'équipe 12 UMR 872 sur la résistance aux antibiotiques, membre du conseil scientifique de l'Institut de Microbiologie et maladies infectieuses (IMI), membre du conseil d'organisation du joint programming initiative européen pour la résistance aux antibiotiques.

Des gestes médico-chirurgicaux assistés par ordinateur à la conception de robots médicaux implantables autonomes

Sa communication portera sur la conception de systèmes, éventuellement robotisés et miniaturisés, permettant au chirurgien d’améliorer la qualité de ses interventions et de prolonger son action par des dispositifs implantables autonomes.

Philippe Cinquin est mathématicien, médecin, pionnier de l’informatique médicale, initiateur de la recherche sur les gestes médico-chirurgicaux assistés par ordinateur, directeur de laboratoire dans le domaine de l'ingénierie médicale et de la complexité, enseignant-chercheur et inventeur en matière de robotique médicale.

De la chirurgie ouverte à la chirurgie mini-invasive robotisée : rôle de la technologie dans l'évolution de la chirurgie

Depuis la fin du 20ème siècle l'apparition de la chirurgie mini-invasive, et depuis 15 ans, l'existence de la chirurgie robotisée ont permis des progrès chirurgicaux améliorant les suites opératoires tout en offrant au patient des conditions de sécurité équivalentes. Ces techniques permettent de réaliser les mêmes actes chirurgicaux mais avec des traumatismes moindres et moins de douleurs post opératoires pour le patient. La miniaturisation, la numérisation et l'informatisation vont continuer à apporter les outils permettant ces progrès chirurgicaux. Néanmoins, il reste toujours nécessaire d'évaluer ces nouvelles technologies avant d'affirmer qu'elles apportent un bénéfice au patient.

Laurent Salomon est professeur des Universités - Praticien Hospitalier dans le service d'Urologie de M. le Pr de la Taille au CHU Henri Mondor. Docteur en Sciences, il est fortement investi dans une activité de cancérologie urologique (en particulier dans le cancer de la prostate) et de transplantation rénale et pancréatique. Il a participé au développement de la chirurgie mini-invasive et fait parti des pionniers de la chirurgie robotique.

X-Recherche est un groupe d’anciens élèves et diplômés de l’École polytechnique dont l’objectif est la diffusion et la promotion de travaux de recherche autour de sujets de société ou d’actualité (https://x-recherche.polytechnique.org/). 

 

20 Février : Changement climatique et nouveaux enjeux

Séminaire Passages / ADAPes le Vendredi 20 Février 2015 de 8h à 10h Changement climatique et nouveaux enjeux

Que font les grands groupes énergétiques face au risque climatique ? Analyse des stratégies de GDFSUEZ, EDF, TOTAL etc… Le risque climatique est-il un facteur de délocalisation de certaines activités ? Comment la RSE (responsabilité sociétale des entreprises) interfère-t-elle avec la gestion de ce risque ?
Comment les populations perçoivent-elles le risque climatique en comparaison avec d’autres risques (sismique, chimie, nucléaire, risque sanitaire etc) ? Une approche sociologique est ici intéressante. Les populations font-elles confiance aux experts pour évaluer et limiter les risques ?

Intervenants confirmés :
Gilles Bellec, Ingénieur général des Mines, Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies
Jacques Milliez, Médecin biologiste, Hôpital Saint Antoine

Intervenants pressentis :

Christophe Béhar, Directeur de l'énergie nucléaire au CEA
Françoise Guichard, Directrice Ethique et Compliance, GDF SUEZ
Sylvain Hercberg, Directeur du Pôle Prospective, Direction Stratégie et Prospective, EDF
Philipe d’Iribarne, Directeur de recherche, CNRS
François Jacques, Président-directeur général, IFREMER
Hervé Le Treut, Membre de l'Académie des sciences, Professeur à l'UPMC et à l'école Polytechnique
Bernard Salha, Directeur d'EDF R&D
Denis Simonneau, Conseiller diplomatique, membre du Comité exécutif, Directeur des relations européennes et internationales, GDF Suez
Claire Tutenuit, Déléguée général de l’Association Française des Entreprises pour l'Environnement
Patrick Widloecher, Conseiller du PDG pour le développement responsable et la déontologie ; Président du groupe développement durable de l'UPU, groupe La Poste

Lieu : Restaurant Universitaire du Crous Mabillon - 12, rue Mabillon – 75006 Paris (Métro Mabillon)

Inscription payante

 

 

20 Mars : Réveiller les villes !

La prochaine conférence UrbanTrends #5 aura lieu le vendredi 20 mars 2015 sur le thème de l'audace : "En scène les villes! Quelles visions, quels récits et quelles actions pour (r)éveiller les villes ?"

Quelles visions, quels récits et quelles actions pour (r)éveiller les villes ?

1 – S’exposer c’est oser : Les enjeux du «destination branding» et du positionnement actuel des villes : extrait de l’étude menée par UBTrends sur l’identité des métropoles (Métropoles et agglomérations : comment décoder les territoires à l’heure des nouveaux découpages?)
Témoignage-discussion avec deux élus dont un maire d’une ville transfrontalière : Anne Grommerch, Députée-Maire de Thionville et Xavier Lemoine, maire de Montfermeil.
L’exposition médiatique en questions : intervenant Rédactrice en chef Côté Paris (Groupe l’Express).

2 – Faire parler la ville autrement : le rôle du mobilier urbain et des nouveaux modes d’affichage
Témoignage de Albert Asseraf, Directeur général Stratégie, Digital et Marketing de JCDecaux : le digital en ville pour de nouvelles formes de communication
La deuxième vie des monuments historiques : Inside Out de JR au Panthéon.
Expérience des Docks à Marseille : une réhabilitation réussie. Témoignage de Constructa UrbanSystems.

3 – Déployer les talents
L’art s’expose aussi en ville : introduction d’un curateur d’exposition.
Street artists et urbanisme : les jeux de l’amour et du hasard.
Quand l’art dépasse les frontières de la ville : exemple de la Fondation Louis Vuitton.

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