UP' Magazine L'innovation pour défi

18 Septembre : L'usine du futur - Les enjeux de la digitalisation

Dans le cadre de la première édition de "Nantes Digital Week" qui aura lieu du 12 au 21 septembre 2014, le Pôle Images et Réseaux, en collaboration avec EMC2 et l'Atelier BNP Paribas, vous propose de participer à une soirée prospective sur le thème "L’usine du futur : les enjeux de la digitalisation" le18 septembre 2014 de 17h30 à 19h : comment le numérique a sa place dans l'usine de demain aussi bien dans les process, le contrôle qualité, la formation, le SI, ...

Les enjeux de la digitalisation pour l’Usine du futur

Au cours de cette soirée les enjeux de la digitalisation et de la numérisation pour l’Usine du futur seront au coeur du débat.
Comment intégrer les technologies de l’information et de la communication (réalité virtuelle et augmentée, interface homme/machine, SI pour le contrôle et la gestion de la production, maquette numérique, système intelligent) et surtout pour quoi faire (gestion qualité, maîtrise énergétique, formation, optimisation de la production...).
Stéphane Klein, Directeur Adjoint en charge de la R&D chez STX France confrontera son point de vue d'industriel avec un représentant de la filière numérique (nom de l'intervenant confirmé prochainement).

Lieu : Technocampus Composites Nantes

Inscription

A propos de Nantes Digital Week
L’objectif de cette semaine est de valoriser le numérique et de faciliter les échanges entre chercheurs, startups, artistes, industries et grand public. Croisement de toutes les cultures numériques et à vocation internationale, la Digital Week vise offrir à tous des moments de réflexion, de contribution, de formation, de pratique et de création sur les sujets et enjeux liés au numérique
Au programme, plus de 30 rendez-vous portés par l’écosystème numérique local, dont les événements incontournables Scopitone et Digital Intelligence.
Plus d'informations sur www.nantesdigitalweek.com

20 septembre : cycle de l'Université populaire du 14ème

Le cycle de rentrée de l'Université populaire "La science, l'art et l'idéologie, trois clefs pour lire et relire Emile Zola" aura lieu les samedis matins de 10H30 à 12H30, salle du Moulin des lapins (rue du Moulin des lapins) - Métro Pernety. Première séance le 20 septembre.
Une occasion pour découvrir Zola ou pour relire son Zola préféré !!!

LA SCIENCE, L’ART ET L’IDEOLOGIE, TROIS CLEFS POUR LIRE OU RELIRE ZOLA :

Il y a un paradoxe Zola. Auteur archi-connu, il est aussi un auteur méconnu. Son œuvre immense est un archipel dont on ne connaît guère que quelques îles, Thérèse Raquin, L’Assommoir, Germinal, Nana…. Défigurée par les morceaux choisis, méprisée par des gens qui ne l’ont pas lue, elle mérite mieux que les préjugés ordinaires. Rien de tel pour les dépasser que d’explorer l’imaginaire d’un romancier qui a osé concevoir une révolution littéraire sur le double modèle des sciences de son temps et de la peinture impressionniste. Zola, qui affirmait publiquement « procéder comme les chimistes et les mathématiciens », rivaliser avec « les sciences balbutiantes de l’hérédité », revendiquait en privé le parrainage de l’art : « les peintres m’ont aidé à peindre d’une manière neuve, littérairement », disait-il.

En réalisant cette synthèse inédite de champs disciplinaires opposés, Zola pensait « faire œuvre d’art et de science » sans se douter que l’idéologie se glissait en catimini dans les modèles du naturalisme, dans sa représentation catastrophiste du peuple et dans sa vision terrifiante de la femme hystérique.

Cinq séances du samedi 20 septembre au samedi 18 octobre 2014, 10h30-12h30 :

Conférences : Patricia Carles et Béatrice Desgranges (professeurs associés à l’ITEM Zola du CNRS) Lectures : Pierre Bourduge du Théâtre pour les gens et Alain Reinette. Atelier d’écriture : « et si j’écrivais avec les peintres d’Emile Zola » par Marie-Françoise Roger, le lundi 6 octobre de 19h15 à 22h15 au Château ouvrier, salle Florimont. Inscription obligatoire.

- Samedi 20/09 – Un romancier à l’école de la science : Thérèse Raquin et la chimie des tempéraments ; Les Rougon-Macquart et « les sciences balbutiantes de l’hérédité » ; de « l’histoire naturelle » à « l’histoire sociale ».

- Samedi 27/09 – La description et le laboratoire optique du naturalisme (lentilles et miroirs, théâtre d’ombres et panorama, lumières et écrans, photographie et cinéma…).

- Samedi 4/10 – Un romancier et ses peintres (1) : l’art et la fabrique d’images du roman (la « description dramatisée » et le « musée imaginaire » d’Emile Zola).

- Samedi 11/10 – Un romancier et ses peintres (2) : L’Œuvre, roman de la peinture moderne ou roman de l’échec ? Zola impressionniste : manières de voir, manières de dire ; le japonisme dans les Rougon-Macquart.

- Samedi 18/10 - l’idéologie : images de femmes et images du peuple des Rougon-Macquart aux Evangiles.

Contacts : universite.populaire14[at]laposte.net / 0625100939 / site internet : www.up14.fr

Lieu : Salle du Moulin des Lapins, rue du Moulin des Lapins, Paris 14 (métro Pernety). Entrée libre et gratuite

Lié au cycle, un atelier d'écriture aura lieu le 6 octobre (sur inscription pendant les séances du cycle).

Bientôt à venir :
- Le changement climatique (novembre-décembre 2014)
- Questionner le salariat moderne (janvier-février 2015)
- Nourrir l'humanité (mars-avril 2015)
- Montparnasse, territoire des arts (mai-juin 2015)
- et un grand débat "Sciences et société" en juin 2015.

23 Septembre : La philosophie générique au cœur des sciences contemporaines

La chaire "Théorie et Méthodes de la Conception Innovante" de MINES ParisTech et le Codesign Lab de Telecom ParisTech sont heureux de vous convier à la conférence : "La philosophie générique au cœur des sciences contemporaines". Conférence autour des travaux d’Anne-Françoise Schmid, anciennement chercheur à l’INSA de Lyon, chercheur associé à la chaire TMCI depuis 2009, le 23 septembre de 8h à 18h30.

Des concepts mathématiques à Alzheimer, les sciences contemporaines remettent en cause l’ambition de « synthèse » des disciplines. Non seulement les objets ne se prêtent pas à des définitions standard, mais les sciences contemporaines manifestent que les convergences de perspectives disciplinaires ne permettent pas non plus d’assurer un point de vue théorique unifié, mais seulement des trajectoires particulières et multiples.
Elles trouvent en revanche des nouvelles logiques de découpage, de réarticulation et d’invention de concepts.

Cette journée permettra d’aborder comment ces logiques ont permis à différentes disciplines, dont la philosophie, de travailler à la mise en lumière des opérations qui permettent l’ouverture d’un espace générique : c’est-à-dire un espace qui ne dépend pas d’une seule discipline et qui est condition d’une nouvelle mise en relation des concepts d’humain et de sciences.

Le travail philosophique d’Anne-Françoise Schmid met ainsi au centre les concepts de modèles, de simulations, d’hypothèses, et de mesure, pour montrer qu’en dehors de la tension entre faits et théories ces opérations permettent d’ouvrir un espace générique à la fois créatif et tenant compte des hétérogénéités. La façon de faire la science, les organisations, les espaces de création doivent prendre en compte ces formes de généricité.
La philosophie d’Anne-Françoise Schmid conduit aussi à une réflexion politique sur les façons de partager des savoirs entre disciplines mais aussi entre savoirs scientifiques et savoirs « populaires » (par exemple les savoirs des patients). Ce travail croise les recherches qui portent sur les conditions de conception, de production et de gestion de ces objets non synthétisables, insaisissables. Ainsi l’épistémologie générique s’articule à une éthique comme science des frontières disciplinaires. L’enjeu est de prendre en compte des questions scientifiques majeurs comme « Alzheimer », « climat », « cancer », ainsi que les nouveaux objets créés par les sciences, qui échappent à une vision synthétique et qui se déplacent en permanence.

Inscription

Lieu : MINES ParisTech, salle L118 - 60 Boulevard Saint-Michel, 75006 Paris

24 Septembre : Rendez-vous du Futur au Cube / Jeremy Rifkin

L’économiste et essayiste Jeremy Rifkin est l’invité exceptionnel du 28e numéro des Rendez-vous du Futur du Cube, à l’occasion de la sortie française de son dernier ouvrage "La nouvelle société du coût marginal zéro" publié aux éditions Les Liens qui libèrent (sortie le 24 septembre 2014).

Durant une heure Jeremy Rifkin échangera avec l’équipe des Rendez-vous du Futur, augmentée pour l’occasion de ses partenaires du Forum Changer d’Ère (Véronique Anger-de Friberg) et de l’Institut des Futurs souhaitables (Mathieu Baudin).

À la suite de l’émission, un second débat s’engagera avec des invités en plateau, pour mettre en perspective les idées développées par Jeremy Rifkin.

Cette émission, diffusée en direct sur Internet, est interactive ! Les internautes pourront réagir et poser des questions à Jeremy Rifkin sur les siteswww.rendezvousdufutur.com et www.lecube.com et Twitter #RDVF / @RDVFutur

Jeremy Rifkin et la nouvelle société du coût marginal Zéro 

Jérémy Rifkin est l’auteur de plusieurs best-sellers qui ont fait date dans l’évolution des idées sur la société globalisée. Figure clé de la prospective mondiale, son travail porte principalement sur l’impact des changements scientifiques et technologiques sur l’économie, le travail, la société et l’environnement. Influent sur les politiques publiques américaines et européennes, il l’est aussi sur l’opinion publique, avec notamment ses livres La Fin du travail (La Découverte, 1997), Le rêve européen (Fayard, 2004), Vers une civilisation de l’empathie ou encore La troisième révolution industrielle (Les liens qui libèrent, 2011 et 2012).

Dans son dernier ouvrage, La nouvelle société du coût marginal zéro, Jeremy Rifkin annonce le déclin du capitalisme, éclipsé par les mouvements collaboratifs et la production à petite échelle, rendu possible notamment par l’Internet des objets, les énergies renouvelables, les logiciels libres, l’économie sociale et solidaire, l’intelligence artificielle ou encore les imprimantes 3D.

Cet événement est organisé par Triple C et Le Cube, en association avec JD2 et 1R2tchat, en partenariat avec le Forum Changer d'Ère et l’Institut des Futurs souhaitables, en partenariat médias avec La Tribune et We Demain.

A propos des Rendez-vous du Futur
Ce projet collaboratif lancé en 2010 par l’agence de communication Triple C et Le Cube, centre de création numérique est parrainé par Joël de Rosnay. Animées par Eloi Choplin (directeur de Triple C) et Nils Aziosmanoff (président du Cube), épaulés par d’autres personnalités (Marie-Anne Mariot, Charles-Antoine Berthonneau, Cyrielle Flosi...), ces émissions sont filmées en public au Cube par l’équipe de la JD2 et diffusées en direct sur plusieurs sites Internet grâce aux moyens conjugués de JD2 et 1R2tchat. Les rendez-vous du futur interrogent la société qui nous entoure à travers des dialogues avec des personnalités phares de notre époque.

Toutes les émissions sont consultables et podcastables sur les sites du Cube et www.rendezvousdufutur.com

 

25 septembre : Escale à Paris pour le Quintiq World Tour

Quintiq réunira le 25 septembre 2014 à Paris des leaders d'opinion et des experts de l’industrie pour échanger sur le thème « Planifier pour être efficace »

Quintiq, chef de file mondial sur le marché des solutions de planification et d’optimisation de la Supply Chain (SCP&O), parcourt depuis mars les routes du globe à l’occasion de son « World Tour ». En France, Quintiq vous donne rendez-vous le 25 septembre prochain au dernier étage de la Tour Montparnasse pour une soirée unique d’échanges et de networking sur les opportunités d'amélioration des décisions stratégiques.

Longtemps considérée comme un « mal nécessaire » sous la responsabilité de quelques spécialistes isolés, la planification est aujourd’hui clairement identifiée comme un facteur clé de la performance industrielle. Fortes de ce constat, nombreuses sont les entreprises qui se demandent :
• Comment prendre des décisions stratégiques avec une visibilité limitée ? Faut-il planifier pour définir la stratégie d’entreprise, ou simplement pour la mettre en application ?
• Comment la planification impacte-t-elle la performance opérationnelle ? Comment complète-t-elle des initiatives d’amélioration continue, telles que le Lean Management ?
• Jusqu’où aller dans la transparence et la collaboration entre les différents acteurs de la Supply Chain pour maximiser l’efficacité globale ?
• Quels sont les risques liés à la mise en œuvre d’un nouveau processus de planification ? Quels résultats peut-on en attendre ?

Industriels et experts prendront tour à tour la parole pour partager leur vision. L’occasion d’échanger sur les « bonnes pratiques » en matière de planification, d’apprendre d’experts reconnus comment atteindre l’efficacité et de mesurer les opportunités de croissance inexploitées dans son domaine d’activité.

Seront présents pour animer les conférences et la table ronde : Barbara Kux, Membre des Conseils d'Administration de groupes industriels et ‘Global Leader of Tomorrow’ au Forum économique mondial de Davos, Henri Beringer, Directeur Général de Quintiq France, Thibaud Des Dorides, Directeur de projet au sein de Radio France et Cathy Polge, Co-fondatrice et Rédactrice en chef de Supply Chain Magazine.

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25 Septembre : Nanoproduits, comment éclairer les consommateurs ?

Le Forum NanoResp organise une conférence le 25 septembre de 18h à 20h30 sur le thème "Nanoproduits : Comment éclairer les consommateurs ?"

Plus de 1 600 produits de consommation contenant  des nanomatériaux ou nanotechnologies ont été commercialisés à l’échelle mondiale, près de 500 sur le marché européen. Le nanomatériau le plus utilisé est le nano-argent, suivi du dioxyde de titane et des nanotubes de carbone.
Pour le consommateur, le moyen le plus direct d’identifier la présence de nanomatériaux est l’étiquette des emballages. Or la réglementation n’impose la mention [nano] que pour les cosmétiques et les biocides, et pour les aliments à partir de décembre 2014. Le seuil imposant cette mention exclut les matériaux de plus de 100 nanomètres.

Dans ce contexte, comment le consommateur peut-il s’y retrouver ? Quel est l’effet des étiquettes [nano] sur le choix des produits ? Par quelles informations compléter cet étiquetage ? Que pourrait signifier l’étiquetage [No nano] ? Quelles sont  les pistes pour une meilleure information des citoyens ?

Lieu : à déterminer

Inscription

A propos du Forum NanoResp
Le Forum NanoRESP propose à tout public intéressé une réflexion ouverte, non polémique mais critique sur les nanotechnologies et les nanomatériaux. 
Partant des préoccupations des diverses parties prenantes, ce dialogue propose de mettre en partage les connaissances, les initiatives concrètes, les incertitudes et les attentes liées à ce domaine pour questionner les usages, les bénéfices et les risques des « nanoproduits » au regard des alternatives existantes. Il s'agit aussi d’examiner comment les différents acteurs concernés assument leurs responsabilités.

Le Forum NanoRESP est porté par un comité de pilotage réunissant des industriels concernés, des chercheurs, des citoyens, des journalistes et des représentants d’associations.
Le forum effectue un travail d’écoute et d’anticipation pour encourager au sein et autour des différentes filières industrielles l’attention au cycle de vie des produits et à leurs valeurs sociales.

www.nanoresp.fr

26-28 septembre : 17ème édition de l’opération Nettoyons la Nature

Un rendez-vous avec la nature, les 26, 27 et 28 septembre 2014 : E. Leclerc relance son opération "Nettoyons la Nature", suite au succès des années précédentes. Pendant trois jours, le distributeur appelle les citoyens à venir dépolluer certains sites.

Initiée par les centres E.Leclerc, cette opération d’envergure nationale est devenue une importante mobilisation européenne en faveur de la protection de l’environnement ; elle rassemble chaque année des centaines de milliers de bénévoles à travers toute la France.
Durant trois jours, les participants se retrouvent pour nettoyer des sites urbains ou naturels de leurs déchets et faire ainsi de chaque espace de vie, un environnement propre où la nature reprend ses droits.
Pour rappel, en 2013, l’opération a battu son propre record avec la participation de 531 448 bénévoles mobilisés pour 19 800 sites de nettoyage, répartis dans toute la France et 800 tonnes de déchets récoltés. Cette année, combien seront-ils ?

Comment s’inscrire et participer ?

Inscriptions sur le site internet nettoyonslanature.com ou par téléphone au 09 69 399 400 jusqu'au 17 aôut 2014.
Une fois l’inscription effectuée, chaque bénévole reçoit un courrier qui lui permet de retirer son kit de nettoyage (août/sept), spécialement conçu pour l’opération, et disponible dans le centre E.Leclerc le plus proche de son domicile.

Pour obtenir des informations complémentaires ou télécharger des outils pédagogiques sur l’environnement et la gestion des déchets, rendez-vous sur le site nettoyonslanature.com ou sur la page facebook.com/nettoyonslanature.

29 septembre : Intelligence Artificielle & Santé : de la réparation à l'augmentation.

La question de la réparation et de l'augmentation de l'être humain n'est pas un sujet nouveau. D'Icare à Frankenstein, elle est même l'objet de nombreux rêves et utopies.
Cette question, d'intérêt tant sociologique que philosophique, prend aujourd'hui un nouveau sens dans le domaine de la Santé avec l'avènement des technologies portées notamment par l'Intelligence Artificielle. La frontière entre la réparation et l'augmentation est en train de se réduire. Face à un positionnement normal/augmenté (human enhacement) sous-tendu par cette idée de réparation/augmentation, J. Goffette propose - dans le cadre d'une anthropotechnie - plutôt l'idée d'un ordinaire/amélioré.

De ce fait, si dans un premier temps de nouveaux dispositifs visent à pallier des fonctions déficientes de l'humain malade, n'est-il pas possible d'y voir par la même occasion l'opportunité de pouvoir augmenter cet humain tant dans ses fonctionnalités que dans sa durée de vie – comme le suggèrent les transhumanistes ? Ne serions-nous pas en train de ré-inventer l'homme comme le souligne J.M. Besnier ? Les tentatives de réponses à ces questions sont aujourd'hui loin d'être consensuelles.

L'objectif de cette demi-journée scientifique du lundi 29 septembre, organisée dans le cadre des séminaires du laboratoire LIMICS, est de rassembler praticiens, chercheurs et industriels pour réfléchir aux nombreuses questions posées par cette thématique.

PROGRAMME

13h30 – Accueil et introduction à la conférence
14h00 – Conférences invitées
15h45 – Pause
16h30 – Table ronde
18h00 – Conclusion

LES PARTICIPANTS

Animateur : Philippe GESNOUIN - Responsable du Transfert Technologique dans les Sciences de la Vie et la Santé, Direction du Transfert et de l'Innovation de l'INRIA.

. Edouard KLEINPETER - ISCC-CNRS, responsable de mediation scientifique, auteur d'ouvrages sur l'augmentation humaine et la transdisciplinarité.
. Pr Jean-Gabriel GANASCIA - LIP6, Université Pierre et Marie Curie, Chercheur en Intelligence Artificielle.
. Dr Laurent ALEXANDRE - PDG de DNAVision, fondateur de Doctissimo, historien du transhumanisme.

. Pr Djamel BENSMAIL – Chef de l'unité blessés médullaires et SEP, responsable de la plateforme nouvelles technologies, président de la Fondation Garches, Hôpital Universitaire Raymond Poincaré.
. Bertrand FROSSARD – Responsable commercial, Touch Bionics France.
. Pierre STEINER – Philosophe, Université Technologique de Compiègne.

LES PARTENAIRES

INSERM, UPMC, Université Paris 13
AVIESAN ITMO Technologie pour la Santé - GDR STIC-Santé
Club JADE
Association Française pour l'Intelligence Artificielle
Pôles de compétitivité : Cap Digital, Systematic, Medicen

INFORMATION et CONTACT

Xavier Aimé - LIMICS - INSERM U_1142 xavier.aime[at]inserm.fr

LIEU : Centre de recherche des Cordeliers, Paris

Inscription 

1er Octobre : Humanité digitalisée, entreprise augmentée

Sciences-Po organise une conférence le 1er octobre de 17h30 à 19h30 sur le thème de la "Transformation des organisations à l'ère digitale : comprendre et agir". 

Le digital entraîne une métamorphose anthropologique et bouleverse nos manières de penser, de vivre et d’agir. Il donne naissance à une civilisation nouvelle.

> Mais quelle est cette civilisation digitale ?
En permettant la diffusion et le partage massif de la connaissance, le digital agit en faveur d’une démocratisation du savoir et comme un outil au service de l’échange, de la communication et du travail collectif. Un outil qui permet d’innover et de donner vie à de nouveaux modes d’organisation du travail. Un outil qui créé un nouvel environnement et qui pousse l’entreprise à inventer de nouvelles façons de travailler.

> Comment l’entreprise peut-elle se servir du digital pour parfaire sa gestion des connaissances et augmenter sa compétitivité ?

> Quelles stratégies doit-elle développer pour perdurer dans le nouveau monde digital ?

Tables rondes avec la participation de :

- Michel Wieviorka, Directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Administrateur de la Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme
- Valérie Peugeot, Vice-Présidente du Conseil national du numérique ; Présidente de l'association Vecam
- Xavier Marvaldi, Digital Chief Innovation Officer, L’Oréal
- Pierre Levy, Philosophe, Docteur en sociologie, Directeur de la Chaire d’Intelligence Collective, Université d’Ottawa
- Patrick Hoffstetter, Chief Digital Officer, Renault
- Antonia McCahon, Global Head of Digital Marketing, Pernod Ricard

Conférence suivie d’un cocktail (19h30/21h) et de la présentation des initiatives digitales de Sciences Po.

Lieu : Amphithéâtre Jacques Chapsal, Sciences Po, 27 rue Saint-Guillaume 75007 Paris

INSCRIPTION OBLIGATOIRE SOUS RESERVE DES PLACES DISPONIBLES

Inscription

1er Octobre : Quelle automobile pour la génération Y ?

Deloitte vous convie à la présentation de l’étude « Gen Y Deloitte », réalisée en partenariat avec Dauphine, Centrale et l’Essec qui porte sur les attentes de la génération Y vis-à-vis de l’automobile et de leurs conséquences pour l’industrie française et européenne, le 1er octobre 2014 à 9h.

Guillaume Crunelle, Associé responsable de l’industrie Automobile chez Deloitte et les étudiants de Dauphine, Centrale et l’Essec présenteront les résultats de cette étude et débattront des évolutions structurantes à venir pour le secteur automobile.
Avec la participation de Laurens van den Acker, Directeur du Design Industriel du groupe Renault.

Lieu : Deloitte, 136 Avenue Charles de Gaulle, Neuilly-sur-Seine - 92

Programme complet à venir

1,2 et 3 Octobre : Conférence "Stratégies de protection et de valorisation des brevets"

La Conférence marcus evans France organise un événement sur la stratégie de protection et de valorisation des brevets, s’articulant autour d’études de cas, d’ateliers interactifs et de retours d’expérience.

Du 1er au 3 octobre 2014 à Paris, des représentants de SNECMA, Xerox, CEA, VALEO systèmes thermiques et TDF se réuniront pour échanger sur les meilleures pratiques en matière de gestion de portefeuilles d’actifs, de transferts de technologies et de commercialisation de la propriété intellectuelle. Des experts qui sont issus des départements de la propriété intellectuelle de grandes entreprises francophones. Ces échanges vous fourniront des outils pratiques en matière de gestion de portefeuille d’actifs, de transfert de technologies et de commercialisation de votre propriété intellectuelle. A l’issu des discussions, vous serez en mesure de mettre en place une véritable politique de valorisation de votre système d’innovation.

- Wulf Hoeflich, Vice President Intellectual Property chez Airbus/EADS
- Benjamin Camier, Industrial Property Manager chez BioAlliance Pharma
- Manuel Velasco, Licensing Project Evaluation Manager chez Pierre Fabre
- Eric Hessant, Head of Intellectual Property chez OMYA International AG
- Julien Pénin, Directeur adjoint BETA, Professeur à l’Université de Strasbourg
- Luc Savage, Vice President Intellectual Property chez Orange Labs

La Conférence marcus evans sur les stratégies de protection et de valorisation des brevets est le rendez-vous incontournable des experts de la propriété intellectuelle et du licensing. Cette 3ème édition vous propose de découvrir comment exploiter de façon optimale votre patrimoine immatériel afin de générer des revenus. Il s’agira de vous aider à convertir vos titres de propriété intellectuelle en véritable avantage concurrentiel grâce à des techniques de commercialisation innovantes. Vous ressortirez avec une plus grande maîtrise des canaux de protection de votre propriété intellectuelle.

Les études de cas présentées vous aideront à :

• Identifier et commercialiser vos actifs immatériels
• Evaluer et valoriser vos brevets
• Planifier la stratégie d'acquisition de brevets
• Protéger et défendre vos innovations

Les organisateurs

marcus evans est spécialisé dans la recherche et le développement d'événements stratégiques destinés aux dirigeants et cadres confirmés. Via notre réseau international qui compte 63 bureaux, marcus evans organise plus de 1000 journées de formation par an sur des problèmes stratégiques dans les domaines de la finance des entreprises, des télécommunications, des technologies, de la santé, des transports, des marchés de capitaux, des ressources humaines et de l'optimisation commerciale.
Plus précisément, marcus evans fait bénéficier ses clients d'informations et de connaissances professionnelles qui leur permettent de développer un précieux avantage compétitif et contribuent positivement à leur succès.

Inscription

2 octobre : Trois ans après, l'Energiewende sur le point d'échouer ?

France Stratégies organise une table ronde le jeudi 2 octobre 2014 de 17h30 à 19h30 sur le thème « Trois ans après, l'Energiewende sur le point d'échouer ? »

L’Energiewende, la transition énergétique allemande, entre dans sa troisième année d’existence. S’apparentant à une marche forcée vers une économie exempte d’énergies nucléaire et fossiles, elle a été longtemps source d'admiration et érigée en modèle par les Allemands eux-mêmes. Mais elle laisse la place aujourd’hui au scepticisme, voire aux critiques face à l’explosion des prix du kWh et à l’augmentation des émissions de CO2 outre-Rhin, si bien que le vice chancelier allemand Sigmar Gabriel, en charge de la transition énergétique, a déclaré en mai dernier que l’Energiewende était sur le point d’échouer et que les Allemands en avaient sous-estimé la complexité.

Simples turbulences passagères, ou au contraire erreurs de conception beaucoup plus profondes ? C’est à cette question que tacheront de répondre les experts invités dans une perspective technique, économique mais aussi historique.

Intervenants

- Marc Olivier Bettzüge, EWI (Institute of Energy Economics - Université de Cologne)
- Cécile Maisonneuve, Institut français des relations internationales (IFRI)
- Un représentant de Terranova

Lieu : France Stratégie 18 rue de Martignac, 75007 Paris

Inscription

2 Octobre : Colloque international sur l'innovation

Genopole, premier biocluster français dédié à l'innovation en sciences de la vie, et l'AMGEN, pionnier des biotechnologies médicales, s'associent pour co-organiser un colloque international sur l'innovation le 2 octobre 2014 de 9h15 à 17h.

L'objectif du colloque est de mettre en lumière :

- l’organisation des meilleurs systèmes d’innovation dans le monde ;
- les spécificités des grandes filières d’innovation ;
- l’innovation biomédicale ;
- le rôle des territoires pour stimuler l’innovation

Quelles réflexions de la politique publique (Etat, collectivités territoriales) mettre en place pour améliorer le système français de l’innovation ? Quels sont les facteurs de succès et les conditions de réussite des clusters mondiaux ? Quelles nouvelles modalités d’organisation envisager ? Comment favoriser l’innovation sous toutes ses formes et permettre aux filières de se développer au plus près de leurs marchés ? Telles seront les questions posées aux intervenants venus d’horizons divers qui tenteront d’expliquer différents points de vue destinés à éclairer notre vision de l’innovation ?

Ce colloque s’adresse aux acteurs de l’innovation, chercheurs, entrepreneurs, élus et responsables des politiques de l’innovation, médecins, pharmaciens, pharmacologues, acteurs institutionnels impliqués dans les politiques de santé, associations, médias.

Les intervenants :

• David Audretsch, Indiana University
• Jean-François Balducchi, Atlanpole
• Suzanne Berger, MIT
• Jean-Luc Beylat, System@tic
• Dr. Will Dere, Amgen Global
• Alexander Eggermont, IGR
• Dominique Foray, EPFL, Lausanne
• Philippe Laredo, ENPC & Manchester Business School •
• Pierre Tambourin, Genopole
• Pierre Veltz, OIN Saclay •
En présence de Geneviève Fioraso, Secrétaire d'Etat MESR

Les exposés se feront en anglais ou en français mais une traduction simultanée sera disponible dans les deux langues.

Inscription gratuite et programme complet 

Lieu : Génocentre d'Evry
Navette gratuite aller-retour Paris-Évry Une navette sera mise à disposition Jeudi 2 octobre 2014 de Paris Denfert-Rochereau (entrée RER) à 8h00 vers le Génocentre d’Evry. Le car sera stationné au début du boulevard St Jacques à côté de la gare RER. Le bus repartira d’Evry à 17h15 vers Paris Denfert-Rochereau.

A propos de Genopole

Genopole, premier biocluster français dédié aux biotechnologies et aux biothérapies, rassemble des laboratoires de recherche privés et publics, des entreprises de biotechnologies ainsi que des formations universitaires (Université d’Evry-Val-d’Essonne). Avec une vingtaine de laboratoires de recherche sur le site et un portefeuille de près de 80 entreprises de biotechnologies, l’innovation à visée thérapeutique est au cœur des préoccupations des acteurs de Genopole. 
Son objectif : Favoriser le développement de la recherche en génomique, post-génomique et sciences associées et le transfert de technologies vers le secteur industriel, développer des enseignements de haut niveau dans ces domaines, créer et soutenir des entreprises de biotechnologies.

A propos d’Amgen
Amgen utilise les ressources de la biologie pour découvrir, développer et assurer la production de médicaments innovants destinés à traiter des patients atteints de maladies graves. Cette approche repose sur des technologies de pointe, telle que la génétique humaine qui permet de caractériser les mécanismes moléculaires à l’origine des maladies. Amgen focalise ses recherches sur les pathologies pour lesquelles les besoins médicaux restent importants. Nous mettons à profit notre expertise dans la fabrication des biomédicaments pour proposer des solutions thérapeutiques qui améliorent significativement la vie des malades. Pionnier des biotechnologies médicales depuis 1980, Amgen est devenue la plus importante entreprise indépendante dans ce domaine, développe des médicaments prometteurs et continue de faire progresser la prise en charge des patients à travers le monde. Avec 290 collaborateurs, Amgen en France est la plus importante filiale du groupe en chiffre d’affaires après les Etats-Unis.

 

2 Octobre : Jeudi de la recherche de l'X

L’École polytechnique lance les « JEUDIS DE LA RECHERCHE DE L’X » : tous les premiers jeudis du mois, les chercheurs vous présenteront les travaux menés dans les 20 laboratoires de l’École polytechnique.
Premier rendez-vous le jeudi 2 Octobre 2014 de 9h à 10h30

Neuf rendez-vous pour explorer les thématiques de recherches pluridisciplinaires :
- TRANSPORTS ET ENVIRONNEMENT
- ÉNERGIES
- BIO-INGÉNIERIE, BIOLOGIE ET SANTÉ
- MATIÈRE ET LUMIÈRE EN CONDITIONS EXTRÊMES
- CONCEPTS ET MÉTHODES POUR LA SOCIÉTÉ NUMÉRIQUE
- MARCHÉS, INNOVATION ET RELATIONS SCIENCE ET SOCIÉTÉ
- STRUCTURES ET LOIS UNIVERSELLES
- NANOSCIENCES, MATÉRIAUX INNOVANTS ET PROCÉDÉS EFFICACES
- MODÉLISATION ET OPTIMISATION DES SYSTÈMES COMPLEXES

Lieu : Maison des X, 12 rue de Poitiers - 75007 - Paris (M° Solférino - RER C - Musée d'Orsay)

Inscriptions par mail : PRESSE[at]POLYTECHNIQUE.FR

2 Octobre : Conférence Electric Road 2014

Seconde édition de la conférence Electric Road : construisons aujourd'hui les routes pour les véhicules de demain !

Les rues et les routes de demain

Afin de répondre aux multiples signaux économiques, énergétiques, environnementaux et de santé publique, l’énergie électrique – qu’elle soit hybride ou non – deviendra irrémédiablement la solution la plus soutenable à plus ou moins
court terme, et ce pour l’ensemble des véhicules présents dans nos rues et sur nos routes.
Cependant, afin d’assurer la viabilité de l’équation technico économique de l’ensemble du système de transport électrique, il est nécessaire de s’attaquer aux freins qui restent à lever :
► Les chaînes de traction des véhicules électriques semblent relativement au point pour vivre cette transition mais qu’en
est-il des infrastructures, des rues et des routes, conçues depuis un siècle pour la motricité thermique ?
► Comment fi nancer ces infrastructures ?
► Quelles sont les solutions permettant de diminuer la masse de batteries à bord du véhicule tout en augmentant son
autonomie et sa praticité d’utilisation pour les flottes de véhicules lourds ou légers en particulier ?
► Comment organiser de façon pérenne, la mutualisation et l’interopérabilité des infrastructures de recharge, aboutir à des coûts de possession raisonnables pour les usagers et optimiser les investissements pour les collectivités ?
► Comment la mobilité électrique peut être pensée et conçue pour être intégrée à un schéma global de gestion intelligente de l’énergie pour créer des villes plus durables et des transports grande distance décarbonés ?
► Comment mobiliser les différents acteurs de l’écosystème et aboutir à des modèles d’affaires pérennes pour chacun
d’entre eux ?
► Comment accorder cette mutation technologique des véhicules, du VL au poids lourd, avec les contraintes réglementaires, l’évolution des usages et la formidable promesse des TIC qui bouleversent la mobilité ?
Telles sont les thématiques que ELECTRIC-ROAD se propose d’aborder le 02 octobre 2014.

L’électro-mobilité est une solution définitivement majeure pour contribuer à répondre, à terme, aux enjeux économiques,
énergétiques, environnementaux et de santé publique.
Mais malgré d’importants efforts sur la performance des batteries, les solutions basées exclusivement sur le stockage de
l’énergie à bord du véhicule ne permettent pas de résoudre la question de l’autonomie et du coût total de possession.
Le développement de solutions urbaines non polluantes, décarbonées et moins bruyantes, interopérables pour le maximum d’usages doit aller de pair avec la sécurité, l’intégration dans le paysage urbain et l’optimisation de la mission (et de la charge utile) pour les usages professionnels qui seront les premiers à passer au tout électrique : livraisons urbaines, hubs logistiques, ports maritimes, aéroports, bennes à ordure, véhicules de services, taxis, bus, engins de voirie, et
plus généralement tout usage programmé empruntant des trajets réguliers.

Une solution existe, le biberonnage statique ou semi-statique

La plupart des constructeurs d’automobiles, de bus ou des fabricants d’infrastructures inductives développent de telles
solutions mais un déploiement à grande échelle nécessitera une approche intégrée (véhicule + infrastructure + systèmes
de gestion opérationnelle et de l’énergie).
Avec le nombre d’initiatives concernant les villes plus intelligentes, cet enjeu sera primordial dans les années à venir.
Par ailleurs, le transport de fret par camion et celui de passagers grande distance par autocar est rarement mis en relation avec les perspectives d’électromobilité. Or ils contribuent fortement à la pollution et à l’émission de gaz à effets de serre. Pourtant, l’augmentation du prix du carburant fossile, la probable pénalisation du diesel ou tout simplement la poursuite de la croissance du transport routier de marchandises sont des facteurs qui pourraient rendre l’électrifi cation des poids lourds indispensable.
Des solutions basées sur des batteries embarquées n’est tout simplement pas viable pour des raisons évidentes d’autonomie.
De nombreux projets ou expériences pilotes sont en cours pour tester la viabilité de solutions de transfert dynamique de
l’énergie (inductive ou conductive) entre l’infrastructure et le véhicule en Asie, Amérique du Nord et Europe.

PROGRAMME

9h00 : Introduction
► Corinne Lepage, Députée Européenne, présidente CAP 21
9h10 : Les rues de demain
Intervenants :
Be Green – Deret – Ecologic Institute Berlin – Ville de Paris -
Ihre Braunschweiger Verkehrs AG – Grand Lyon – ABB
► Les usages concernés par la rue électrique :
● Transport public, logistique urbaine, flottes publiques
et privées
► Interopérabilité et mutualisation des infrastructures
► Plateformes multimodales en ville et en zone péri-urbaines
10h45 : Pause
11h : Les routes de demain
Intervenants :
Nissan - Ifsttar – Vedecom – Bombardier Transport - Hevo
Power – UITP - Volvo Group - IDRRIM
► Les usages concernés par la route électrique (transport de
marchandises ou de personnes)
► Le transport grande distance de marchandises : quelles
perspectives pour l’autoroute électrique ?
● Corridors autoroutiers
● Massification des transports inter hubs et inter urbains
► Le transport décarboné de personnes sur grande
distance : quelles pistes envisageables ?
13h00 : Buffet
14h30 : Les technologies
Intervenants :
Schneider – Supelec – Primove Bombardier – PVI – Saft –
Hevo Power
► Véhicules
► Infrastructures
► Batteries et super condensateurs
15h30 : Moyens et conditions de mise en œuvre
Intervenants :
Freshmile – IBM – Caisse des Dépôts – ADEME – Parkeon –
Afnor
► Pilotage de la demande énergétique
► Acceptabilité sociale
► Disponibilité des lieux de recharge
► Réglementations, normes et standards
► Financement
16h00 : Quick meetings

www.electric-road.com 

2-3 Octobre : "360 possibles", l'innovation en mode BZH

Après sept éditions de la Semaine de l'innovation, Bretagne Développement Innovation propose un nouvel événement régional pour diffuser l’innovation autrement, susciter l’envie de changer les choses et ouvrir le champ des possibles !

Deux jours de conférences, tables rondes et ateliers pour diffuser la philosophie et  les méthodes du « Design thinking » (1), pour échanger sur des bonnes pratiques ("Master class - Paré à Innover") et entendre le témoignage de dirigeants sur leurs manières d’innover.

Les 2 et 3 octobre prochains, des conférences et des ateliers participatifs mettront les entrepreneurs et les acteurs de l'innovation bretons en avant. L'événement permettra d'aborder les technologies, les process, les changements d'organisation ou de méthodes… tous les leviers qui peuvent contribuer au développement des entreprises par l'innovation.
Parmi les méthodes et approches nouvelles, les chefs d'entreprises pourront notamment (re)découvrir les contours et les bénéfices du design thinking.

Pour en parler, Bretagne Développement Innovation a invité Tim Hurson, chef d'entreprise et conférencier canadien, spécialiste international des mécanismes de pensée dédiés à l'innovation. Il proposera sa vision des forces dont disposent les PME pour innover et nous parlera de son expérience auprès de nombreuses entreprises.
En avant-première, Tim Hurson nous a livré son point de vue sur le design thinking et nous a dévoilé quelque peu le sujet de l'intervention qu'il fera en ouverture de l'événement 360 Possibles.

Interview :

BDI : À votre avis, quel est le point fort du Design Thinking lorsqu'il s'agit d'accélérer le processus d'innovation au sein de l'entreprise ?
Tim Hurson : D'après mon expérience, c'est son aspect structurant. L'innovation est rarement le fruit d'une inspiration subite. Certes, il faut une idée forte, mais la créativité (faire émerger des idées à potentiel) et l'innovation (les réaliser), ça s'apprend et ça se travaille !
Le processus d'innovation peut être assimilé à une course à pied. On s'y prépare en s'entraînant avec régularité et discipline, et non en sautant partout ou en agitant les bras n'importe comment dans l'espoir de se mettre en forme. Certains jours il faut prévoir des sprints, d'autres jours, du fond, et encore des côtes. Entre ces entraînements, on travaille la résistance et on fait des étirements. Il faut également des chaussures et une tenue correctes, suivre un régime alimentaire et apprendre à bien s'hydrater. Au bout de trois ou quatre mois comme ça, on est prêt à se lancer dans la course.
En créativité et en innovation, il existe des outils permettant une réflexion plus productive, et des manières différentes de mesurer le succès. Il existe également des techniques pour mettre des idées à l'épreuve, pour perfectionner un concept, pour prototyper, ou encore pour convaincre collègues, clients, investisseurs et même sa famille ! Ne pas respecter une de ces étapes revient à perdre la course, voire l'abandonner. L'avantage majeur des différentes versions du Design Thinking est que celui-ci propose une démarche structurée, une sorte de pas à pas. Il ne s'agit pas d'une formule toute faite, mais plutôt d'un guide qui consiste à vous aider à réfléchir de façon plus créative et plus productive - à générer davantage d'idées, de meilleures idées, d'idées plus pratiques, et à gagner du temps.

BDI : Le Design Thinking s'emploie dans les grands groupes, mais cette méthodologie peut-elle s'appliquer aux PME ?
Tim Hurson : Je dirais même que le Design Thinking s'appliquerait, d'une certaine façon, mieux et plus simplement aux PME. En effet, dans les grands groupes, même ceux qui sont dotés d'équipes consacrées à l'innovation et de nombreuses ressources, il y a souvent des inerties. Leurs points forts - taille, processus, modes de financement - peuvent se révéler des points faibles aussi. La taille d'un groupe complique la communication et réduit l'agilité. Le système en place peut étouffer des idées avant même qu'elles aient eu le temps de montrer leur valeur. Par ailleurs, les critères d'attribution de financement s'appuient sur les retours d'expérience et non sur le potentiel à venir.
De leur côté, les PME ont souvent plus d'agilité et les informations circulent mieux en interne. La culture maison est plus facile à maintenir dans les PME et les gens y sont plus impliqués. Certes, il y a toujours la question épineuse du financement, mais les dirigeants de PME sont plus près du terrain que les gestionnaires financiers des grands groupes ; ils voient sur place les projets à financer, et ils en sont enthousiasmés. Donc, oui, une démarche structurée pour la créativité et l'innovation est tout à fait pertinente pour les PME. C'est bien cette démarche qui transforme les PME en BB (Big Businesses).

BDI : Quelles sont les conditions pour faciliter la mise en œuvre du Design Thinking dans les PME ?
Tim Hurson : Impératif numéro un : l'engagement passionné des dirigeants et j'insiste là-dessus. La créativité et l'innovation ont beau être merveilleuses, elles présentent des dangers, des ruptures, des chamboulements. Il peut y avoir échec. La direction d'une entreprise doit consentir à une culture autorisant des perturbations, des réorganisations internes imprévues, et des échecs. Sans ça, le programme d'innovation n'aboutirait à rien. À moins d'être ancrée de façon consciente et explicite dans la culture de l'entreprise, la créativité représentera nécessairement une menace. Chaque action créative correspond à une destruction ou à un remplacement et il faut accepter de lâcher prise, et ce n'est pas toujours facile. C'est pour ça qu'un leadership fort est primordial.
Condition numéro deux : un processus en place. La créativité, ce n'est pas se soustraire à la discipline, mais s'appliquer une discipline créative. Il ne suffit pas d'avoir de l'inspiration et une envie, il faut également savoir comment faire. C'est là qu'interviennent les démarches explicites comme le Design Thinking, la réflexion productive ou encore le Creativ problem solving (1) Ces approches permettent notamment de générer, développer, tester, redévelopper et lancer de nouveaux produits et services ;
Enfin, condition numéro trois : le courage. Rien ne peut remplacer le courage. C'est lui qui vous fait tenir le coup face aux difficultés et à l'échec. C'est lui qui vous pousse en avant malgré l'épuisement. C'est lui qui vous permet de surmonter les nombreux "non" qui se mettent en travers de votre chemin. C'est lui qui distingue les héros et les has-been.

BDI : Plus généralement, quel message souhaitez-vous faire passer à 360 Possibles ?
Tim Hurson : Mon discours se construira autour de la notion de « Possibles ». L'innovation, c'est une attitude ouverte aux possibilités. L'impossible est rejeté. Rien n'est impossible pour l'innovateur. L'innovation part du principe qu'il existe toujours une façon d'améliorer les choses. Il existe toujours une solution. Si je suis dans le domaine qui est le mien aujourd'hui, c'est justement parce que j'adore les gens qui ne reculent devant rien, pour qui tout est possible. Ce sont eux qui changent le monde.

A propos de Tim Hurson
Tim Hurson intervient en école de commerce aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, au Mexique, au Chili, en Afrique du Sud et en Australie. Ses interventions portent sur la résolution créative de problèmes, la réflexion stratégique, et l'innovation, et il a été conférencier principal dans plus de 25 pays. Il est fondateur de ThinkX, une entreprise proposant des prestations aux grands groupes mondiaux. Il est fondateur de Mindcamp, un camp annuel portant sur la créativité. Il a également fondé Facilitators Without Borders, un organisme à but non-lucratif qui forme à la résolution de problèmes. Il est directeur fondateur d'Africa IQ dont la mission est de contribuer à l'autonomie de l'Afrique. Son livre sur l'innovation, Think Better, est utilisé dans une centaine d'écoles de commerce à travers le monde. Son nouveau livre, Never Be Closing, sur le commerce éthique via la résolution créative de problèmes, est paru en juillet 2014 aux éditions Penguin Portfolio.

A propos du design thinking
Le design thinking est une méthodologie de conception et, plus largement, de recherche de solutions. Il a pour spécificités de se focaliser sur les besoins de sa cible en termes d'usages (ce qui est souhaité), de questionner la pertinence de la problématique donnée (ce qui est possible) et de prototyper les solutions apportées afin d'en vérifier la pertinence et de les rendre tangibles (ce qui est rentable). Cette technique peut être employée dans beaucoup de situations d'innovation et de secteurs d'activités. Ne pas confondre avec le Design d'objet, « to design » se traduit simplement par concevoir.

(1) Résolution créative de problème

Lieu : Halle Martenot à Rennes (35)

Informations et inscription

www.bdi.fr

8-9 Octobre : Hubforum Paris

Réussir sa Transformation Digitale est loin d’être un défi aisé. Le HUBFORUM Paris dédie donc cette 5ème édition au thème « Connect, Transform or Die ! »

Une occasion unique pour les marques, agences, experts et les plate-formes de mieux comprendre les étapes et les chantiers indispensables à la réussite de leur transformation. Après avoir affronté les enjeux du consomm'acteur, des pures players et de l'innovation, les organisations sont aujourd'hui à un tournant stratégique dans leur développement business.

Le digital dépasse largement les frontières de la communication et du marketing. Il est indispensable de repenser son business, son organisation et ses process pour répondre aux challenges de demain. Vous êtes donc attendus nombreux les 8 et le 9 octobre !

Lieu : Espace Pierre Cardin, 1-3 avenue Gabriel - 75008 Paris

Inscription

www.hubforum.com

9 Octobre : Faire de l'innovation un levier pour l'emploi

Le Conseil d'orientation pour l'emploi organise le colloque annuel "Faire de l'innovation un levier pour l'emploi" le jeudi 9 octobre 2014 de 14h à 18h à la Maison de la Chimie de Paris, en partenariat avec le journal Les Echos.

Ce colloque associera des économistes, des philosophes et sociologues, des décideurs publics, des entrepreneurs et les partenaires sociaux autour de deux tables rondes :

- Quel est l'impact de l'innovation sur la création d'emploi, sur la structure de l'emploi et sur la qualité des emplois ?
- Quels sont les enjeux pour les salariés et les entreprises ? Et les réponses des pouvoirs publics ?

Si l’innovation est plus que jamais capitale pour retrouver une croissance dynamique et prospérer dans une économie mondiale fortement concurrentielle, la question de ses effets sur l’emploi est posée.
Quelles sont les conséquences de l’innovation sur le volume, la structure et la qualité de l’emploi ? Ces conséquences sont-elles les mêmes pour tous les types d’innovation, notamment pour les innovations numériques dont certains affirment qu’elles produisent plus de valeur que d’emplois ? Comment l'innovation influe-t-elle sur la localisation actuelle et future des emplois dans un contexte de concurrence et d’échanges internationaux en expansion?

Quels enjeux soulève l’innovation pour les salariés et les entreprises en termes de conditions de travail, de compétences, de mobilité ? Notre système de formation est-il adapté ? Comment doivent évoluer les politiques publiques d'éducation, de formation et d'emploi pour faire de l’innovation un atout pour l'emploi ?
Des économistes, des philosophes, des décideurs publics, des entrepreneurs répondront à ces questions. Une enquête COE/BVA destinée à connaître la perception des salariés sur les conséquences de l’innovation sur l’emploi et sur le contenu de leur travail sera présentée dans le cadre de ce colloque.

Lieu : Maison de la Chimie - Grand amphithéâtre, 28bis, rue Saint-Dominique - 75007 - Paris

Inscrivez-vous en ligne dès maintenant

9 Octobre : La sécurité en Santé

La SOFGRES a le plaisir de participer, en collaboration avec l'AFGRIS et l'ARNQ Psy, à l'organisation du 2ème congrès AFGRIS ANQSPY SoFGRES, qui aura lieu le 9 octobre 2014 à Paris.
Les trois associations ont choisi de mettre la journée sous le signe de l'innovation : "Innover en gestion des risques : information, communication, littératie".

Programme

8h30 : Accueil des participants

9h15 : Ouverture de la journée AFGRIS • ANRQPsy • SoFGRES Présentation du fil rouge

9h30 : Actualités par les acteurs institutionnels

10h : PARTIE I - Ethique et TIC (Techniques d’Information et de Communication)
L’évolution très rapide des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ré-interroge les usages, les pratiques et les relations au sein des organisations de santé :
- relations entre les professionnels de santé, les patients et leur entourage, les instances,
- communication intra et extra,
- protection de la personne et des données,
- patient « numérique » en France et en Europe,
- patient et big data. Qui maîtrise le système ?
Nous nous proposons d’appréhender l’ensemble des enjeux éthiques qui peuvent apparaître avec l’usage du numérique au sein de notre système de santé, d’en identifier les risques potentiels et d’en considérer les éléments de maîtrise.

11h15 : Pause

11h45 : PARTIE II - Patient traceur, patient citoyen
Depuis une dizaine d’années la participation des usagers au fonctionnement des établissements de santé peut prendre diverses formes : du respect des obligations réglementaires (CRUQPC…) à la mise en place de dispositifs plus élaborés, tels que les espaces ou maisons des usagers.
Mais qu’en est-il de leur place dans le dispositif de « prévention et de gestion des risques » ?
Au sein des établissements de santé, l’inclusion des compétences des Représentants des Usagers dans l’analyse des ris- ques commence à se mettre en place, au décours de la mise en place du « patient traceur », les éléments factuels issus de cet(s) entretien(s) seront intégrés à l’analyse de la prise en charge, et en particulier les dysfonctionnements.
Quelles expériences, en France et à l’étranger peuvent venir nous éclairer pour trouver le positionnement le plus efficace à l’amélioration de la sécurité des soins à partir de compétences partagées et de l’implication effective du patient devenant acteur de sa prise en charge ?
Cette partie sera illustrée par des exemples et des expériences outre Manche, outre Rhin et outre Atlantique et de quelques expériences concrètes dans l’hexagone.

13h : Déjeuner organisé à l'Espace Louis Armand

14h30 : PARTIE III - Compte qualité : CoDIR, COFaire ?
La HAS souligne que le Compte Qualité favorisera « une prise de responsabilité et de décision de l’établissement », respec-
tant l’autonomie stratégique de la structure. Face à cette nouvelle exigence :
- Quelle(s) stratégie(s) managériale(s) doivent adopter les comités de direction des établissements ? Comment mobiliser les professionnels pour réussir ce changement ? Les nouvelles formes de management sont-elles la clef de la mobilisation ?
- Quelle structuration de la démarche Qualité/Risques et quelle déclinaison de son activité ? Quelles modalités d’organisa- tion doivent appliquer les CME et les COPIL Qualité/Risques pour s’adapter à cet outil ?
- La nouvelle approche proposée de l’évaluation des risques sur des périmètres restreints, dérivée d’une cartographie, sera-t-elle moins chronophage et plus personnalisable ? Cette démarche sera-t-elle en accord avec la gouvernance des risques proposée par les COPIL Qualité/Risques ?
Les intervenants apporteront un éclairage sur ces questions pour que le compte qualité s’inscrive vraiment dans l’améliora- tion de la qualité et de la sécurité des établissements.

16h : Synthèse - fil rouge

16h20 : Clôture de la journée AFGRIS • ANRQPsy • SoFGRES

Inscription

Lieu : Espace Louis Armand - UIC Patrimoine, 16 rue Jean Rey - 75015 - Paris

9/10 octobre 2014 : Invest in Photonics à Bordeaux

La 4ème édition de la convention d'affaires internationale dédiée aux investissements dans l'industrie photonique, Invest in Photonics 2014, mettra en lumière les opportunités d’investissement dans les industries de demain les 9 et 10 octobre 2014 à Bordeaux.

Cette convention donnera accès aux investisseurs à une vision d’ensemble des opportunités de marché dans le domaine de la photonique, une industrie qui devrait atteindre 620 milliards de dollars (449 milliards d’euros) d’ici 2020.

Le marché de la photonique devrait représenter plus de 620 milliards de dollars d’ici 2020, soit 449 milliards d’euros (données SPIE). Cette technologie présente des applications de plus en plus nombreuses dans diverses industries, de la santé au traitement des matériaux, en passant par l’Internet des objets. La photonique fait partie intégrante des produits du quotidien, tels que les téléphones portables.

Co-organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux, le pôle de compétitivité ALPhA-Route des Lasers (Aquitaine Laser Photonics and Applications) et le CEA, cette 4ème édition bisannuelle d’Invest in Photonics mettra en avant les développements majeurs dans l’industrie photonique dans cinq secteurs en forte croissance : les sciences de la vie, l’électronique grand public, l’impression 3D, l’environnement et l’efficacité énergétique, ainsi que l’aérospatial et le transport. Les participants auront accès à des données exclusives sur ces industries, qui pourront les aider à identifier les tendances du secteur et les meilleures opportunités de retour sur investissement. Les speakers de haut niveau seront annoncés prochainement.

Invest in Photonics est l’une des rares rencontres d’affaires permettant de rassembler en un même lieu des analystes industriels de premier plan, des investisseurs privés, des institutions financières, des PME à la recherche de financement, des fabricants d’équipement d’origine (OEM) et des consommateurs finaux, et d’ouvrir la voie à des opportunités d’affaires et de mise en relation. Les organisateurs visent une fréquentation de 200 participants et invités internationaux.

« La photonique est passée d’une activité de niche à une technologie phare, indispensable, qui est devenue l’une des industries clés du 21ème siècle », explique Giorgio Anania, Président d’Invest in Photonics 2014. « Ce secteur dynamique dispose d’un énorme potentiel de marché, estimé à 480 milliards de dollars en 2012, et à 620 milliards dans les cinq prochaines années. Les investisseurs participant à Invest in Photonics auront accès à des données de premier ordre sur le marché, indispensables pour évaluer les opportunités d’investissement dans les technologies émergentes. Quant aux entreprises de la photonique, elles pourront présenter aux participants les défis rencontrés dans les industries de la santé, la sécurité, les constructions intelligentes, l’informatique et les autres applications possibles. Les PME pourront ainsi élargir leur réseau et poursuivre le développement de leurs innovations. Invest in Photonics reste un événement incontournable pour les acteurs de la photonique qui souhaitent prendre part à la croissance des industries de demain. »

Invest in Photonics sélectionne pour chaque édition une liste pointue d’entreprises qui présenteront leurs projets à un panel de capitaux-risqueurs internationaux, lors des Elevator pitch. Cette visibilité a permis aux anciennes sociétés sélectionnées de lever 87 millions d’euros.
Ouverture des inscriptions en avril. Plus d’informations sur http://www.invest-in-photonics.com

En Europe, l’industrie photonique emploie près de 290 000 personnes, la majorité travaillant au sein de plus de 5 000 PME. La photonique opère également un effet de levier sur l’économie et l’emploi en Europe : 20 à 30 pour cent de l’économie et 10 pour cent de la main d’œuvre dépendent de l’industrie photonique, qui impacte directement sur 30 millions d’emplois. (Source: “Towards 2020 – Photonics Driving Economic Growth in Europe”, Photonics21 Multiannual Strategic Roadmap 2014 – 2020)

A propos d’Invest in Photonics (R)

Invest in Photonics est la seule convention d’affaires européenne dédiée aux investissements majeurs de l’industrie photonique. L’année 2014 marque la quatrième édition de cet événement bisannuel où se rencontrent investisseurs et projets innovants de la photonique. Organisée sur 2 jours, Invest in Photonics centralise les opportunités stratégiques d’investissement de l’industrie photonique en facilitant la rencontre d’investisseurs institutionnels et de capitaux-risqueurs avec les experts mondiaux du secteur (entrepreneurs, experts de l’industrie et analystes). Les sociétés émergentes à la recherche de fonds peuvent ainsi se confronter à des investisseurs internationaux et des partenaires potentiels afin d’accélérer le développement de leur entreprise. Invest in Photonics accueille des conférenciers reconnus, travaillant pour des entreprises leaders du secteur, qui dévoileront aux participants des données de premier ordre sur le marché et permettront aux participants d’échanger sur les enjeux de la photonique.
Co-organisé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux, le pôle de compétitivité ALPhA-Route des Lasers (Aquitaine Laser Photonics and Applications) et le CEA (l’organisme public de recherche technologique le plus important en France), l’événement se déroule à Bordeaux, en Aquitaine, région qui accueille le Laser Mégajoule et reconnue comme un centre majeur de la photonique.

Pour plus d’informations 

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