UP' Magazine L'innovation pour défi

agenda de l'innovation

26 Mai : Les Grandes avancées françaises en biologie, présentées par leurs auteurs

Séance publique de l'Académie des sciences le mardi 26 mai 2015 à 14h30 sur "Les grandes avancées françaises en biologie" présentées par leurs auteurs" (2014-2015).

Programme

14h30 : Bérangère Pinan-Lucarré et son directeur de recherche Jean-Louis Bessereau, Université Claude Bernard Lyon 1, CNRS UMR5534, 69622 Villeurbanne :
Organiser la synapse et déterminer son identité grâce à la Punctine : Les synapses sont des nanomachines extrêmement sophistiquées qui permettent le transfert et
le traitement de l'information entre les neurones. Leurs propriétés fonctionnelles émergent de la combinatoire et de l'organisation spatiale de plusieurs milliers de molécules différentes. En utilisant la puissance des outils génétiques disponibles chez le ver Caenorhabditis elegans, nous avons identifié un nouvel organisateur synaptique, la Punctine. Cette protéine coordonne l'organisation des domaines synaptiques de part et d'autre de la synapse. La combinaison des différentes formes de Punctine sécrétées par les neurones recrute différents récepteurs de neurotransmetteurs sur la cellule cible et contrôle ainsi l'identité excitatrice ou inhibitrice des synapses. Le mode d'action de la Punctine représente un nouveau principe d'organisation de lasynapse. Il existe un homologue de la Punctine exprimé dans le cerveau des mammifères maissa fonction reste à élucider.
Pinan-Lucarré B*, Tu H*, Pierron M, Cruceyra PI, Zhan H, Stigloher C, Richmond JE, Bessereau JL (2014)., C.elegans Punctin specifies cholinergic versus GABAergic identity of postsynaptic domains, Nature 511:466-70

15h : Raphaël Méheust et son directeur de Recherche Sylvain Billiard, Unité Evo-Eco-Paléo, Université Lille 1, CNRS UMR8198, F-59655 Villeneuve d’Ascq :
Contrôle d'une hiérarchie de dominance par des petits ARNs non codants chez Arabidopsis : La dominance est le phénomène génétique connu depuis les travaux fondateurs de Gregor Mendel et qui survient lorsque l’effet d’un des deux allèles au sein d’un locus diploïde est masqué au niveau phénotypique. Malgré l’ubiquité des relations de dominance entre allèles dans un grand nombre de systèmes génétiques distincts, les mécanismes moléculaires en jeu restent généralement peu documentés. Des études récentes chez la plante Brassica rapa ont permis de dévoiler en partie les bases génétiques de la dominance d’un gène (SCR) impliqué dans le contrôle de la fécondation croisée. Chez cette espèce, un petit ARN non codant, génétiquement lié à l’allèle dominant, est capable d’inhiber l’expression de l’allèle récessif.
Mais que se passe-t-il lorsqu’il existe non pas deux mais plusieurs dizaines d’allèles organisés hiérarchiquement par niveaux de dominance, ce qui est couramment
observé dans de nombreuses espèces? Nos travaux chez Arabidopsis ont révélé l’existence d’une batterie de petits ARNs non codants et de leurs cibles, qui agissent de concert pour maintenir la hiérarchie de dominance des allèles du gène SCR. Cette étude fournit un exemple frappant de la coévolution d’un répertoire de petits ARNs non codants et de leurs cibles aboutissant à un réseau de régulation complexe de la hiérarchie de dominance d’un système multiallélique.
Durand E*, Meheust R*, Soucaze M, Goubet PM, Gallina S, Poux C, Fobis-Loisy I, Guillon E, Gaude T, Sarazin A, Figeac M, Prat E, Marande W, Bergès H, Vekemans X, Billiard S, Castric V (2014). Dominance hierarchy arising from the evolution of a complex small RNA regulatory network. Science, 346: 1200–1205

15h30 : Aurore Fleurie et son directeur de Recherche Christophe Grangeasse, Bases moléculaires et structurales des systèmes infectieux, CNRS UMR5086, Université de Lyon 1, 69007 LYON :
Division de la cellule bactérienne : au commencement était une balise moléculaire...
La multiplication de la plupart des bactéries se fait par division binaire d'une cellule mère en deux cellules filles, avec un partage équivalent du matériel génétique. La mise en place du site de division au centre de la bactérie est donc une étape critique dans ce processus.
Dans cette étude, nous avons caractérisé un nouveau système de positionnement de la machinerie de division au centre de la cellule. Ce processus repose sur une protéine que nous avons appelé MapZ et qui joue le rôle d’une balise moléculaire marquant de manière permanente le milieu de la cellule. Le gène codant la protéine MapZ est retrouvé dans le génome de nombreuses bactéries suggérant que ce processus de positionnement du site de division serait largement répandu. Ces travaux ouvrent ainsi la voie à de nouvelles approches dans la lutte contre les infections bactériennes. En bloquant la fonction de la protéine MapZ, il sera possible d’altérer la capacité des bactéries à se diviser, et ainsi de limiter leur multiplication et leur capacité d’infection.
Fleurie A*, Lesterlin C*, Manuse S*, Zhao C, Cluzel C, Lavergne JP, Franz-Wachtel M, Macek B, Combet, C, Kuru E, VanNieuwenhze MS, Brun YV, Sherratt D, Grangeasse C (2014). MapZ marks the division sites and positions FtsZ rings in Streptococcus pneumoniae Nature, 516:259-62

16h : Karim Majzoub et son directeur de recherche Jean-Luc Imler, Institut de Biologie Moléculaire et Cellulaire, CNRS UPR9022, 67084 Strasbourg :
Découverte d’une protéine impliquée dans la traduction sélective : des virus d’insectes à l’hépatite C : Chez les eucaryotes, l’initiation de la traduction des protéines implique le recrutement de la sous-unité 40S du ribosome sur l’ARN messager (ARNm) par les facteurs d’initiation de la traduction (eIF). Il est admis que le contrôle de la traduction est assuré par la modulation de l’activité de certains facteurs eIF, le ribosome lui même ayant un rôle constitutif plus que régulateur. Nous venons de découvrir que l’infection de drosophiles par certains virus à ARN requiert la protéine RACK1 au sein de la sous-unité 40S du ribosome. Ces virus utilisent des séquences internes d’entrée du ribosome, dites IRES, et court-circuitent ainsi les facteurs eIF. Alors que RACK1 est requis pour la traduction dépendant des IRES de virus, il n’est pas
indispensable pour la traduction classique des ARNm cellulaires et son inhibition n’affecte pas la viabilité des cellules. Nos travaux, étendus aux cellules humaines en collaboration avec le groupe du Pr. T. Baumert, désignent RACK1 comme cible pour le développement d’antiviraux agissant sur les virus à IRES, en particulier le virus de l’hépatite C. Majzoub K, Lamine Hafirassou M, Meignin C, Goto A, Marzi S, Fedorova A, Verdier Y, Vinh J, Hoffmann,k JA, Martin F, Baumert TF, Schuster C*, Imler JL* (2014). RACK1 controls IRES-mediated translation of viruses. Cell, 159:1086-95.

16h30 : Adel Al Jord et son directeur de Recherche Alice Meunier, Institut de Biologie de l’Ecole Normale Supérieure, Inserm U1024, CNRS UMR8197, 75005 Paris :
De 2 à 100: Comment une cellule amplifie ses centrioles pour nucléer des cils motiles : Le centrosome, composé d’un centriole père et d’un centriole fils, est le centre organisateur du squelette de la cellule. La duplication symétrique de ces deux centrioles est cruciale pour le partage équilibré du matériel génétique au cours de la division cellulaire. Contrairement aux cellules en division, les cellules multiciliées produisent une centaine de centrioles pour nucléer le même nombre de cils motiles et propulser les liquides physiologiques. L’origine de ces centrioles n’était pas connue jusque-là. En couplant la vidéomicroscopie à des microscopies hautement résolutives, nous avons montré que les centrioles sont massivement amplifiés par le centrosome préexistant. Nous avons par ailleurs établi que 90% de ces nouveaux centrioles bourgeonnent séquentiellement à partir du centriole fils, le désignant ainsi comme le centre amplificateur des centrioles. La découverte de cette nouvelle asymétrie du centrosome permet d’appréhender avec un nouvel angle, les ciliopathies ainsi que l’amplification pathologique de centrioles associée aux microcéphalies et aux tumeurs.
Al Jord A, Lemaitre AI, Delgehyr N, Faucourt M, Spassky N*, Meunier A* (2014). Centriole amplification by mother and daughter centrioles differs in multiciliated cells. Nature, 516:104-7

17h : Mathieu Pinot et son directeur de Recherche Bruno Antonny, Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire, CNRS UMR7275, Université de Nice, 06560 Valbonne :
Voyage au coeur de la biomécanique des Oméga-3 : Les acides gras polyinsaturés, de type ‘oméga 3’ et ‘oméga 6’, interviennent dans de nombreux processus biologiques. Par exemple, la membrane des vésicules synaptiques, impliquées dans la neurotransmission, est composée majoritairement de phospholipides
polyinsaturés. Cependant leur rôle dans les mécanismes cellulaires est encore mal compris. En combinant des approches de biologie cellulaire, biochimie et biophysique, nous avons pu montrer que des membranes riches en oméga 3 sont beaucoup plus sensibles à l'action mécanique de deux protéines clés permettant de découper la membrane, la dynamine et l’endophiline. Les simulations de dynamiques moléculaires montrent que les phospholipides polyinsaturés permettent une augmentation de la déformabilité membranaire en adaptant leur conformation aux contraintes imposées aux membranes ce qui a pour effet une diminution de l’énergie nécessaire à la fission. Ce mécanisme pourrait ainsi expliquer la rapidité du recyclage des vésicules synaptiques.
Pinot M, Vanni S, Pagnotta S, Lacas-Gervais S, Payet LA, Ferreira T, Gautier R, Goud B, Antonny B*, Barelli H (2014). Polyunsaturated phospholipids facilitate membrane deformation and fission by endocytic proteins. Science. 345:693-7

Lieu : Académie des sciences - Grande salle des séances, 23 quai de Conti – 75006 Paris

Inscription (entrée libre) : colloques[at]academie-sciences.fr ou 01 44 41 43 87

agenda de l'innovation

26 Mai : Paroles de chercheurs : Que devient l'espace public, que deviennent les espaces publics ?

L'IHEST (Institut des Hautes Etudes pour la Science et la Technologie) vous invite à un débat le Mardi 26 mai 2015 de 18h30 à 20h dans le cadre de Paroles de chercheurs, sur le thème "Que devient l'espace public, que deviennent les espaces publics ?"

Espace public, comme lieu et pratique, et espaces publics comme endroits ouverts aux publics, pour le philosophe et urbaniste Thierry Paquot les deux définitions convergent autour des notions de communication, de partage, d’échange, ce qui l’a conduit à inventer le verbe améniser, rendre un lieu aimable, et à proposer de repenser et la communication politique et le ménagement des lieux urbains.

Avec Thierry PAQUOT, philosophe, professeur des universités à l’Institut d’urbanisme de Paris
Animation par Michel ALBERGANTI, journaliste à France Culture

Thierry Paquot, philosophe, professeur des universités (Institut d’urbanisme de Paris, Paris XII-Val-de-Marne) est également l’éditeur de la revue Urbanisme, le producteur de “ Côté ville ”, sur France-Culture dans Métropolitains de François Chaslin et le responsable scientifique du programme La forme d’une ville au Forum des Images (Paris).
Il donne régulièrement des cours à l’Ecole d’architecture de La Cambre (Bruxelles) et au département d’urbanisme de l’université d’architecture de Venise, ainsi que de nombreuses conférences en France et à l’étranger. Il appartient à l’Académie Nationale des Arts de la Rue (ANAR), à la Commission de néologie et de terminologie du Ministère de l’équipement auprès de l’Académie Française, à la Commission audiovisuelle de la Dapa (Ministère de la Culture), à la Commission du Vieux Paris, et est membre des comités de rédaction des revues Esprit, Hermès, Prospero, La Revue du MAUSS, Diversité-Ville Ecole Intégration et collabore régulièrement au Monde Diplomatique, à Informations Sociales, Projet et Etudes. Il a été membre du jury du Grand Prix Nationale d’Urbanisme et de divers concours d’architecture ou d’appels d’offre.

Lieu : Institut Curie - Bâtiment Biologie du Développement et Cancer / Amphithéâtre, 11-13 rue Pierre et Marie Curie - 75005 Paris

Inscription : christelle.tallon[at]ihest.fr

agenda de l'innovation

27 Mai : Textiles innovants, connectés et intélligents

Le laboratoire Arts & Technologies de Stereolux vous invite à venir assister à la journée thématique du 27 mai se déroulant de 9h à 18h30 sur les textiles innovants, connectés et intelligents.

Matières textiles nées de laboratoires, textiles intelligents réactifs à la chaleur ou aux ondes cérébrales, nouveaux enjeux liés à ces technologies lavables en machine... Autant de sujets encore peu explorés qui seront abordés ces prochaines semaines à Nantes par le Laboratoire Arts & Technologies de Stereolux qui planche sur le thème « Textiles intelligents et connectés ».
Le monde du textile et de la mode sont bouleversés depuis peu par les innovations réalisées autour de la matière, devenue connectée, interactive, high-tech...
Comment ces nouveaux textiles s’inventent dans des lieux de création ouverts, participatifs et pluridisciplinaires ? Qu’est-ce que l’intégration de technologies numériques dans les textiles traditionnels vont apporter aux usages et fonctionnalités des vêtements de demain ? Stereolux organise un cycle de trois événements avec en point d’orgue une journée thématique de réflexion et de prospective, en présence, entre autres, de Maurin Donneaud (designer-chercheur, co-fondateur de Datapaulette), Martin de Bie (designer, enseignant à l’ENSAD, co-fondateur de Datapaulette)…
Dans ce cadre nous essaierons d’envisager les pistes qui alimenteront les réflexions des designers, créateurs et industriels ainsi que les bouleversements provoqués par ces vêtements d’un nouveau genre.

Voici un rappel des rendez-vous du cycle :
- Journée thématique "textiles intelligents et connectés, vers une nouvelle vision du vêtement" : Mercredi 27 mai 2015 de 9h à 18h30 - au Bâtiment B et à Stereolux
- Workshop "vêtements interactifs" : Les 11 et 12 juin 2015 de 9h30 à 18h30 - Plateau Multi - 15€

Merci de confirmer votre présence auprès de cecile.sarrazin[at]stereolux.org

Lieu : STEREOLUX à La Fabrique : 4,bd Léon-Bureau 44200 Nantes

agenda de l'innovation

28 Mai : Demain, l'homme augmenté ?

Dans le cadre de son Forum Science, Recherche & Société, Le Monde organise le 28 Mai 2015 de 9h à 11h une conférence sur le thème "Demain, l'homme augmenté ? La technologie va-t-elle changer la nature humaine ?" Conférence plénière animée par Sophie Coisne, La Recherche et Hervé Morin, Le Monde.

De la guérison à l’amélioration de l’homme par des implants, il n’y a qu’un pas que certains aimeraient franchir. L’entreprise n’est-elle pas risquée ?

« Il sera supérieur à ce qu’il était avant l’accident. Le plus fort, le plus rapide. En un mot, le meilleur. » Dans l’Homme qui valait trois milliards, série télévisée diffusée sur nos ondes voilà quarante ans, Steve Austin est doté d’une vision et d’une force surhumaines, grâce à ses prothèses « bioniques ». Science-fiction ? Aujourd’hui, on peut implanter dans nos corps des dispositifs pour éviter la souffrance, atténuer les symptômes de maladies, voire restaurer certaines aptitudes. Demain, il serait possible de s’en servir pour améliorer nos performances physiques et intellectuelles. L’homme et la société n’en seraient-ils pas transformés, à tout jamais ?
Aux pacemakers, commercialisés dès les années 1960, a succédé toute une série de systèmes implantables, dans un objectif louable : celui de soulager des malades. C’est le cas de pompes programmables délivrant des anti-douleur ou de l’insuline. Ou encore, de systèmes fonctionnant comme les stimulateurs cardiaques à base d’impulsions électriques et agissant sur des nerfs, par exemple pour réduire l’intensité de crises d’épilepsie. Or depuis une trentaine d’années, ces dispositifs ont aussi pour cible le cœur du cerveau, pour lutter contre un large éventail de pathologies .
La technique, baptisée stimulation cérébrale profonde (SCP), a été couronnée l’an dernier du prestigieux Prix Lasker. Ayant fait ses preuves sur la maladie de Parkinson, elle vise désormais bien d’autres pathologies, jusqu’à englober de nombreux troubles du comportement. Or comme le souligne un récent rapport du Comité consultatif national d’éthique, si son caractère invasif interdit a priori tout usage autre que thérapeutique, « la potentielle réversibilité de ses effets et l’explosion actuelle de son spectre d’investigation cessent de rendre cette perspective irréaliste ». Certains craignent donc qu’on puisse l’utiliser pour changer notre personnalité. Et ce, d’autant plus que s’y ajouteraient d’autres dispositifs, comme les interfaces cerveau-machine.
Leur principe consiste à recueillir les signaux électriques cérébraux par le biais d’électrodes implantées à la surface du crâne ou dans le cerveau, puis à les traduire en commandes par les algorithmes d’un ordinateur, pour piloter des robots. Dans le cadre de protocoles expérimentaux, des personnes privées du geste et de la parole ont pu mettre à profit ces interfaces pour communiquer avec leur entourage. Les scientifiques planchent aussi sur les moyens de les exploiter pour donner à des tétraplégiques la possibilité de marcher. A Grenoble, c’est même « l’un des projets les plus prometteurs » du laboratoire de recherches Clinatec, aux dires de son directeur, François Berger. Mais ce dernier est catégorique : « l’usage de ces interfaces doit impérativement rester médical. »
On est loin de pouvoir pirater ce genre de dispositif qui en est, pour le moment, à un stade expérimental. En revanche, le piratage des biopuces d’identification par fréquence radio (RFID) est davantage d’actualité. Commercialisées depuis une dizaine d’années et implantées sous la peau, elles doivent a priori simplifier la vie : en offrant un accès rapide à toutes sortes d’informations, elles peuvent remplacer les cartes d’identité, de paiement, de soins, etc. Problème, non seulement elles substituent des données à notre corps, mais elles pourraient selon certains devenir des outils de contrôle et d’aliénation.
Des craintes d’un autre ordre accompagnent le développement des prothèses « bioniques ». S’il existe déjà des implants pour rétablir l’audition, on en teste désormais pour pallier à la cécité, tout en se penchant chez le rongeur sur des puces mimant l’hippocampe, pour restaurer la mémoire. Or en poussant l’expérience plus avant, on pourrait augmenter nos performances sensorielles et cognitives : par exemple, en rendant perceptible la lumière infra-rouge, en améliorant nos capacités d’apprentissage, etc. Mais le prix à payer en passant ainsi de la guérison à l’amélioration est élevé…
Comme le souligne le philosophe Jean-Michel Besnier, l’obsession de la performance est en effet tout sauf éthique : « c’est faire en sorte que les humains soient à la hauteur de leurs machines ». Qui plus est, « l’humain risque d’y perdre la conscience, l’intériorité, le désir « . Un point de vue que partage Laurent Alexandre, chirurgien et président de la société DNA vision. « Bardé de puces électroniques, l’homme serait doté d’une intelligence artificielle phénoménale, lui permettant de connecter son cerveau à l’univers virtuel de son choix. Son corps ne serait plus malade, ne se détériorerait plus. Mais ce post-humain serait une sorte de version bêta, un être perfectible et modifiable jour après jour par lui-même. » En comparaison, Steve Austin n’a finalement rien d’extraordinaire.

Intervenants :

- Laurent ALEXANDRE, président de DNA Vision
- Pr François BERGER, neuro-oncologue, responsable d’équipe de recherche Inserm, directeur de Clinatec,
- Jean-Michel BESNIER, philosophe
- Nicolas DEMASSIEUX, directeur d’Orange Labs Recherche

Trois questions à Jean-Michel Besnier, philosophe

L’idée de nous « augmenter » par la technique est-elle ancienne ?
- C’est un fantasme inhérent à l’homme occidental. Par sa nature prométhéenne, il veut se réaliser au-delà de ce qui lui a été donné, et la technique est un moyen d’y parvenir.

Peut-on néanmoins repérer un événement déclencheur ?
-Le détonateur correspond sans doute à la découverte de l’ADN et aux techniques de numérisation. La convergence entre les biotechnologies, l’informatique, les nanotechnologies et les neurosciences a par la suite permis d’envisager la transformation de l’homme, en vue d’améliorer ses performances physiques et mentales : tel est le programme des transhumanistes.

Qui sont les transhumanistes ?
- Ils s’inscrivent dans des mouvements d’opinion dont le foyer le plus actif se situe dans la Silicon Valley. Implantés dans le milieu politique, le monde industriel et chez les décideurs économiques, ils ont un poids certain sur l’orientation des politiques de recherche.

Lieu : Conservatoire national des arts et métiers, 292 Rue Saint-Martin  - 75003 Paris

Inscription

agenda de l'innovation

28 Mai : Nourrir la planète

Dans le cadre de son Forum Science, Recherche & Société, Le Monde organise le 28 Mai 2015 de 11h à 12h30 une conférence sur le thème "Nourrir la planète"

Comment relever le défi en préservant la planète ?
Pas de secrets, il faudra agir sur plusieurs fronts : produire plus pour faire face à la montée démographique; produire mieux pour respecter l’environnement ; produire autrement pour s’adapter au changement climatique et produire autre chose dans un contexte de raréfaction de certaines ressources comme le pétrole. Comment trouver un juste milieu entre l’agriculture hyper intensive et l’agriculture biologique, aux rendements trop aléatoires ?
Neuf Milliards d'habitants en 2050, comment nourrir la planète ?

Table ronde animée par Marina Julienne, La Recherche à 11h15

Avec la participation de :
Michel Griffon, Président de Association internationale pour une Agriculture Ecologiquement Intensive
François Houllier, Président de l’Inra
• Antoine Hubert, Cofondateur et président de la société Ynsect
• Barbara Redlingshofer, Chargée d’étude à l’Inra / Mission d’anticipation Recherche / Société & Développement durable

Inscription

Lieu : Conservatoire national des arts et métiers, 292 Rue Saint-Martin  - 75003 Paris

agenda de l'innovation

28 Mai : Forum les Français et le climat

Le Monde-La Recherche et le Forum Sciences, Recherche & Société vous invitent le 28 mai 2015 de 13h45 à 15h30 à la Plénière : La France face au défi climatique - Restitution du sondage "Les Français et le climat"

Jour après jour, les scientifiques réaffirment la réalité du changement climatique amorcé depuis le début de l’ère industrielle. Ils insistent sur sa vocation à se renforcer rapidement si rien n’est fait pour réduire de manière drastique les émissions anthropiques de gaz à effet de serre. Cette alerte largement relayée fait son chemin dans l’esprit de nos contemporains. Mais à quel point ? Et à quels types de changement peut-on s’attendre ? Sont-ils irréversibles ? « Une partie des changements liés au réchauffement sera irréversible, mais cela ne signifie pas que l’on en est à un point ou les actions deviendrait inutiles » souligne Hervé Le Treut.

Au programme des changements à attendre au delà de l’élévation des températures :
« sécheresses et inondations résultant d’un accroissement de la variabilité des précipitations » indique Hervé Douville, « pouvant encore renforcer les risques de pénuries alimentaires, migrations et conflits… Pour ce qui concerne directement le territoire français, on peut également craindre des vagues de chaleur plus fréquentes et plus sévères, voire des tempêtes et des cyclones (pour certains DOM-TOM), plus violents à défaut d’être plus nombreux. »
Les progrès techniques – adaptation des infrastructures, voire géo-ingénierie – ne suffiront sans doute pas à endiguer le phénomène de sorte que le mode même d’organisation de nos sociétés sera à revoir. Gaspillage et surconsommation devront être limités. Mais même ainsi la production agricole devra s’adapter à ces changements qui auront des répercussions sur notre régime alimentaire. Les français sont-ils prêts à accepter ces adaptations ? Faudra-t-il attendre de voir se multiplier sur notre territoire les phénomènes climatiques extrêmes pour que les choses bougent?

13h45-15h15 : La France face au défi climatique
• Restitution du sondage exclusif Ipsos- Le Monde - La Recherche - MENESR : « Les Français et le climat » par Brice Teinturier, Ipsos
• Conférence plénière animée par Philippe Pajot, La Recherche et Hervé Morin, Le Monde

Avec la participation de :
- Hervé Douville, météorologue, Météo-France
- Hervé Le Treut, climatologue, Institut Pierre-Simon-Laplace
- Jean-François Minster, directeur scientifique, Total

Inscription 

28 Mai : Forum 5i

Forum 5i® Grenoble : Le grand rendez vous annuel des investisseurs et des sociétés innovantes

Le Forum 5i® (Innovation, Industrie, Inclusion, Investissement, International), co-organisé par la Ville de Grenoble et Grenoble-Alpes Métropole aura lieu le 28 mai prochain au Centre de Congrès du WTC Grenoble autour de la thématique des objets connectés. Reconnue comme l'une des principales manifestations européennes de soutien au développement et au financement d'entreprises innovantes, cette 18ème édition est attendue par les investisseurs, les start-up de l'arc alpin et les acteurs de l'innovation.

Une édition pleine de promesses et d'évolutions

- une nouvelle appellation : le Forum 4i® se dote d'un nouveau « i » : celui de « inclusion » pour devenir le Forum 5i®. Ce 5ème « i » marque la volonté des organisateurs d'intégrer le citoyen au cœur du processus d'innovation et de s'interroger sur la façon dont les acteurs de l'offre technologique prennent en compte la question de l'insertion de leur technologie dans la société.
- une co-organisation : La Métropole grenobloise compte parmi les douze métropoles instaurées en France et a été officiellement créée le 1er janvier 2015. Le Forum 4i® a été porté depuis 1998 par la Ville de Grenoble en partenariat avec les acteurs locaux et nationaux de l'innovation. Dans le cadre du transfert de la compétence « Economie » à l'échelle métropolitaine, les deux collectivités co-animeront le Forum 5i® cette année.

Labellisé par la Commission européenne, le Forum 5i® organise la rencontre entre des porteurs de projets alpins,des investisseurs nationaux et internationaux, et permet d'offrir des conditions optimales à la levée de fonds. Depuis sa création, plus de 630 millions d'euros ont été levés par les start-up, près de 270 projets ont été présentés à des investisseurs, 215 entreprises ont pu se développer et génèrent aujourd'hui plus de 3 000 emplois. Le Forum 5i® est plébiscité par les investisseurs et les entreprises innovantes qui le considèrent comme un événement unique avec des opportunités exceptionnelles. Temps fort d'échanges et d'informations, le Forum 5i® a également contribué à la politique partenariale de développement du bassin grenoblois en valorisant les liens forts entre l'Université, la Recherche et l'Industrie.

Le Forum 5i orchestré autour d'un thème d'actualité : les objets connectés

Assistants de vie indispensables ou simples gadgets, les objets connectés sont promis à un bel avenir : il y en aura plus de 50 milliards d'ici 2025 et ils devraient générer un marché de plusieurs milliards d'euros d'ici 2020. Raccordés au net par l'instrument clé qu'est le smartphone, ces objets intelligents remplis de capteurs et débordants de technologie ont trouvé leur public et bouleversent déjà la donne dans de nombreux secteurs d'activité comme l'habitat, la santé, la ville et le sport... Mais l'explosion prévisible des objets connectés comporte cependant des questions sociétales qu'il faudra identifier.

Le Forum 5i s'articule autour de trois temps forts :

› La vitrine technologique
Exposition d'une douzaine de projets issus des laboratoires de recherche rhônalpins, tous choisis sur le thème des objets connectés. La vitrine technologique du Forum 5i® mettra en scène et dévoilera les toutes dernières innovations technologiques. Chaque année, elle est le reflet de la vitalité de la recherche dans des domaines porteurs d'innovation.
› La table ronde
Ce temps d'échanges permettra à des personnalités locales, nationales et européennes de faire part de leurs visions et leurs expériences sur les enjeux technologiques, économiques et sociétaux des objets connectés.
Thème de la table ronde : « Les objets connectés, quels enjeux pour demain ? »
› Le Venture 5i
Rencontre internationale organisée entre des investisseurs nationaux et internationaux et des entreprises innovantes rhônalpines, italiennes et suisses en recherche de financement. Ce forum des capitaux n'est pas rattaché à la thématique de la vitrine technologique et de la table ronde. C'est l'occasion pour toutes les start-up sélectionnées par un comité de sélection prestigieux, présidé par Grégoire Aladjidi (Safran Corporate Ventures), de présenter des innovations dans tous les domaines (TIC, Cleantech, Sciences de la Vie). Le « Trophée 5i® - Jean Michel Lamure » sera remis à l'entreprise qui aura soumis le projet le plus novateur.

Inscription

Programme complet

Lieu : Centre de congrès WTC Grenoble

 

29 Mai : Temps des sciences -Trajectoires des sociétés

L'Institut des Hautes Etudes pour la Science et la Technologie - IHEST - vous invite le vendredi 29 mai 2015 pour la clôture officielle du Cycle national 2014-2015 "Temps des sciences, trajectoires des sociétés".

Programme prévisionnel :

Matinée : Interventions autour du thème de l’année, remise des médailles
Après-midi : restitution des travaux en ateliers
Thèmes des ateliers du cycle national 2014-15 :
- Les univers persistants en ligne : quels nouveaux mondes pour quelle humanité ?
- L’utilisation des eaux usées pour l’irrigation
- Le véhicule autonome
- Quelle place pour l’hydrogène dans la transition énergétique ?

Lieu : Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris.

4 Juin : remise des prix du concours de design "L'aluminium pour l'eco-design"

Dans le cadre de la première édition des Rencontres de l’Innovation de l’AFA, l’association Française de l’Aluminium organise la remise des prix du concours de design (Alu 2015) à destination des étudiants en art, architecture et design, le 4 juin 2015 à 12h, à l’Espace Hamelin Paris.

Concours Alu 2015 : une fenêtre sur l'habitat de demain

Deux projets ont été récompensés dans le cadre de la neuvième édition du concours L’Aluminium pour l’Eco-Design. Tous deux revisitent l’habitat en donnant de nouvelles fonctionnalités aux façades et cloisons. Le premier est une enveloppe de bâtiment, esthétique et productrice d’électricité. Le second, miroir en tôle d’aluminium poli et plié, introduit dans nos intérieurs poésie, espace et volume. Dans les deux cas, ces projets répondent aux contraintes du cycle de vie du produit, avec des objets respectueux de l’environnement et qui s’utilisent sur le temps long.
Le jury, composé de personnalités reconnues dans diverses disciplines, a sélectionné les projets en fonction de cinq critères principaux : l’intégration du projet dans une démarche d’éco-conception, la valorisation des qualités de l’aluminium, la qualité de l’innovation proposée, la faisabilité apparente du projet, et la qualité de présentation. Les deux projets sont arrivés ex-aequo, et se partagent la première place (dotation de 2 500€).

Les projets Façade Piézoélectrique et Kali 

La Façade Piézoélectrique, présentée par Jérémy Richard, Jordan Cieski et Jade Renaut (24 ans), est une seconde peau qui s’adapte à tout type de bâtiment urbain. Grâce à un procédé technologique ingénieux, il produit de l’énergie électrique à partir d’une énergie mécanique. Au cœur de cette innovation : des lamelles d’aluminium composant les panneaux verticaux qui entrent en vibration au moindre souffle de vent. L’énergie produite peut alors être stockée ou réutilisée pour les besoins du bâtiment. Esthétiquement, ce projet s’inspire de l’œuvre de Ned Kahn, artiste qui avait déjà utilisé de l’aluminium en lamelle pour habiller un bâtiment. Néanmoins, l’idée d’installer des panneaux pivotants et de capturer l’énergie éolienne appartient à ces trois jeunes étudiants de l’ENSA Paris Malaquais. La Façade Piézoélectrique s’inscrit dans la mouvance des bâtiments « à énergie positive », offrant une alternative design aux panneaux photovoltaïques.

Le projet Kali, présenté par Maureen Barbette (21 ans), étudiante à l’École nationale supérieure des arts décoratifs, est une gamme de miroirs en tôle d’aluminium polie et pliée. Maureen s’est inspirée « de la magie des kaléidoscopes (…) pour redécouper et redessiner l’espace grâce à un miroir en aluminium », matériau idéal compte-tenu de sa malléabilité et de sa légèreté. Il introduit dans nos intérieurs poésie, espace et volume. Le jury a été sensible à la dimension artisanale du projet, qui sort l’aluminium de sa connotation industrielle. Aussi a-t-il considéré qu’en offrant une nouvelle sensibilité à l’aluminium, Kali pouvait prétendre au statut d’œuvre d’art.

Partenaire du concours depuis sa création, Solid Works a délivré une mention spéciale à un projet pour son approche écoresponsable : Cookaround

Ce four solaire innovant, alternatif et durable permet de chauffer simultanément nourriture et boissons par énergie solaire en un temps réduit. Conçu autour d'un anneau en aluminium rempli d'eau qui catalyse et diffuse la chaleur, c’est un objet portatif aux lignes harmonieuses.
L’aluminium est un matériau 100% recyclable, à l’infini et sans perte de ses qualités. Son recyclage, qui couvre 50% de la demande d’aluminium sur le marché français, permet d’économiser 95% de l’énergie nécessaire à sa production primaire.

Lieu : Espace Hamelin, 17 rue de l’Amiral Hamelin (Paris XVI)

Pour en savoir plus sur le concours, les partenaires, l'histoire de l'aluminium,...

agenda de l'innovation

11 Juin : Forum INNOV'ECO : Les nouveaux challenges du stockage d'énergie

Dans la continuité du tour d'horizon des dernières avancées dans le domaine de la récupération d'énergie, le prochain rendez-vous INNOV'ECO du 11 juin 2015 sera consacré aux évolutions en matière de stockage d'énergie, brique technologique stratégique pour le déploiement à grande échelle de la transition énergétique.

Augmentation des capacités, compacité des systèmes stationnaires ou embarqués, disponibilité, optimisation des rendements... les nouveaux challenges du stockage d'énergie et les solutions émergentes associées seront présentés et débattus par les experts et industriels intervenant à la tribune (dont l'Ineris, Nawa Technologies, les acteurs du Pôle Mov'eo...), aux côtés des startups lauréates du Tremplin PME INNOV'ECO.
Cette matinée d'échanges et de prospective avec les acteurs clés de la filière, alternant témoignages, débats et temps de networking pour développer partenariats et opportunités d'affaires, sera également l'occasion de découvrir sur un espace dédié plusieurs projets sur la thématique nominés pour le programme EDF Pulse.

INNOV'ECO, Cleantech Innovation Hub, est devenu en six ans la tribune de référence sur l'éco-innovation.
Ses rendez-vous thématiques d'échanges et de prospective sur les secteurs émergents et porteurs de l'éco-industrie se distinguent par la qualité et l'approche globale des sujets abordés : avancées technologiques, positionnement des acteurs, maturité du marché...
L'efficacité et la pertinence du dispositif reposent sur sa capacité à rassembler et faire interagir en une demi journée les experts référents de chaque thématique abordée, issus de start-up, PMI, grands groupes ou du secteur public. INNOV'ECO met également en lumière lors de chaque édition 3 PME éco-innovantes prometteuses par le biais du Tremplin PME. Un format dynamique, dense et compact pour identifier les nouveaux enjeux des filières concernées, les orientations technologiques clés à mettre en place et les verrous à faire sauter ; ainsi qu'un espace privilégié pour nouer des contacts professionnels stratégiques et repérer de nouveaux partenaires et/ou investisseurs.
Résolument positionnée sur les technologies d'avenir en réponse aux nouveaux enjeux du développement durable, de l'énergie et du changement climatique, INNOV'ECO constitue une véritable vitrine de savoir-faire et une plateforme d'opportunités business pour l'ensemble des acteurs de l'éco-industrie (entrepreneurs, industriels, chercheurs, investisseurs, collectivités...)

Lieu : 8 Valois - 8 rue de Valois - 75001 PARIS

Programme complet et inscription sur www.innoveco-paris.com
ou auprès de Carla Pereira - Tél. : 01 45 56 09 09
Email : cpereira [at]spas-expo.com

Informations pratiques :
Rendez-vous de 8h30 à 13h00 (accueil à partir de 8h15)
Evénement réservé aux professionnels, nombre de places limité
Tarif régulier : 160 €HT

 

11-12 Juin : Les académies du tourisme numérique

La 2ème édition des Académies du Tourisme Numérique aura lieu les 11 et 12 juin 2015 à Aix-les-Bains.

Chaque année en juin, les professionnels du tourisme, institutionnels et privés, se retrouvent au Centre des Congrès d’Aix-les -Bains pour se former aux dernières innovations du numérique et ainsi rester compétitifs dans un contexte où internet prend une place de plus en plus importante dans les choix et le comportement des consommateurs. Trois problématiques seront traitées cette année dans 12 modules différents :
o Comment gagner en rentabilité ?
o Comment assoir son e-reputation et garder une longueur d’avance grâce au digital ?
o Comment développer son chiffre d’affaires grâce au digital ?

• 3 conférences plénières pour échanger avec de grandes enseignes nationales
• 8 labos techniques pour se former aux dernières innovations digitales
• 800 m² d’exposition pour rencontrer des agences numériques
• Plus de 350 visiteurs venus de toute la France lors de la 1ère édition

Lieu : Centre des congrès, Rue Jean Monard - 73100 Aix-les-Bains

Inscription

agenda de l'innovation

16 Juin : Journée Nationale des Actifs Immatériels

L’Observatoire de l’Immatériel et La Direction Générale des Entreprises ont le plaisir de vous annoncer la tenue de la 6ème Journée Nationale des Actifs Immatériels (JNAI), le 16 juin prochain au centre Pierre Mendès France, Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.

La 6ème JNAI est placée cette année sous le signe de l’audace entrepreneuriale : « Oser l’immatériel pour se développer »
• Comment survivre aux chocs (nouveaux concurrents, réglementations, numérique) et s’inventer un nouveau business model ?
• Comment créer de la valeur en synergie avec son écosystème territorial ?
• Comment préserver et faire vivre ses forces immatérielles ?
• Comment l’immatériel contribue-t-il à l’intérêt général et à la création d’emplois ?

Cette journée s’adresse aux entreprises de toute taille et de tous secteurs, à leurs partenaires business et financiers, aux pouvoirs publics centraux et territoriaux, sans oublier le monde académique.
Nous comptons notamment sur la participation de Ronan Stéphan, Directeur Innovation d’Alstom, Philippe Lemoine, Président de la Fondation Internet Nouvelle Génération et de Clément de Souza, Délégué National du Centre Des Jeunes Dirigeants D’entreprise.

Module d’inscription et programme détaillé en ligne disponibles sur le site internet : http://www.observatoire-immateriel.com 
Entrée gratuite sur inscription.

Pour toute information additionnelle, n’hésitez pas à contacter Flore Naiman à l’adresse suivante : flore.naiman[at]observatoire-immateriel.com

agenda de l'innovation

24 Juin : Risques sanitaires, précaution et innovation

L’Anses et la Chaire Développement durable de Sciences Po ont le plaisir de vous convier au Colloque Risques sanitaires, précaution et innovation le Mercredi 24 juin 2015 de 9h à 17h15

Dans le contexte économique difficile que connaissent la France et une bonne partie des pays européens, caractérisé par une panne de la croissance et des effets collatéraux préoccupants sur le plan social et économique, la compétitivité des entreprises est perçue comme un moteur de croissance qu’il faudrait débrider. Certains considèrent que le principe de précaution conduit à des excès de prudence, freine la créativité scientifique et nourrit une anxiété injustifiée face au développement technologique et à l’avenir de nos sociétés. Pour d’autres, la référence au principe de précaution ne peut qu’inciter à plus de clairvoyance dans la mise en marché de certains produits et plus généralement dans les choix technologiques.

Dans les deux cas la recherche et l’expertise scientifiques sont mises à contribution, et la responsabilité des décideurs est engagée et critiquée. Compte tenu de ce climat de tension, la Chaire Développement durable de Sciences Po et l’Anses souhaitent, à travers ce colloque, ouvrir un espace de discussion dont l’objectif sera non pas d’alimenter la controverse mais de réfléchir, à l’échelle internationale, à l’évolution du principe de précaution, au rôle des différentes parties prenantes dans l’application du principe de précaution, et au principe de précaution comme facteur d’innovation.

Avec notamment : Marc Mortureux (directeur général de l'Anses), Gérard Lasfargues (Directeur général adjoint scientifique de l'Anses), Pr Nicholas A. Ashford (Institut de technologie du Massachusetts), Claire Craig (Bureau gouvernemental pour la science - Royaume Uni), David Gee (Conseiller principal en retraite « Science, politique, questions émergentes »), Michel Capron (Professeur émérite en sciences de gestion - Université Paris 8 - Saint-Denis), Gérard Colette (Groupe Solvay), Bernard Chevassus-au-Louis (inspecteur général de l’agriculture) et Laurence Tubiana (Chaire Développement durable de Sciences Po, représentante spéciale du gouvernement français pour la conférence Paris Climat 2015).

Plus d'info sur le site Internet de la Chaire Développement durable de Sciences Po

Pré-programme
Les inscriptions en ligne seront ouvertes courant mai

Lieu : Sciences Po - Amphithéâtre Chapsal, 27 rue Saint Guillaume – 75007 Paris

agenda de l'innovation

25-26 Juin : Hello Tomorrow Conference

L'Hello Tomorrow Conférence - Global summit for Tech & Science Entrepreneurship - aura lieu les 25 et 26 juin 2015 à la Cité des sciences & de l'industrie de Paris.

Des innovations de rupture à la pointe de la science et de la technologie

70 des plus grands innovateurs internationaux monteront sur scène pour présenter les technologies qui façonnent le monde de demain et pour discuter de leur impact sur les industries d'aujourd'hui :

- NASA -- Directeur Scientifique
- Google[x] -- Directrice
- IBM (Watson) -- Vice-Président
- Intel -- Futuriste
- Airbus -- Directeur Technologie et Innovation
- Hyperloop -- PDG
Liste complète des speakers ici

Des startups, de 5 continents, qui veulent changer le monde

Les 30 meilleures startups de notre compétition internationale pitcheront sur scène en avant première. Sélectionnées parmi plus de 3 600 candidatures en provenance des meilleurs universités, centres de recherches et incubateurs de plus de 90 pays, elles s'attaquent à 6 secteurs industriels majeurs.

- 6 Prix de 15 000€ seront remis aux Finalistes de chaque catégorie
- Le Grand Prix Orange de 100 000€ sera remis au Grand Vainqueur de cette édition 2015

Les 30 startups demi-finalistes 

Une opportunité unique pour rencontrer et échanger avec 2 500 innovateurs, investisseurs et experts internationaux :

- 150+ Journalistes de Techcrunch, Wired, Le Monde, Les Echos, Wall Street Journal, La Tribune, La Stampa, MIT Technology Review, The Guardian, Arte, SoonSoonSoon, L'Obs, L'Usine Nouvelle, Forbes, ...
- 200+ Investisseurs de Sofinnova, Idinvest, Index Ventures, Flagship Ventures, Accel Partners, Partech Ventures, Bessemer Ventures, Auriga Partners, Balderton Capital, Forbion, Omnes Capital, Ventech, ...

Inscription 

agenda de l'innovation

29 Juin : La mutation des réseaux électriques et gaziers de distribution Comparaison France/ Allemagne/ Benelux

L'association ADAPes et la revue Passages vous invitent à un séminaire le Lundi 29 Juin 2015 de 8h30 à 17h30 sur le thème "La mutation des réseaux électriques et gaziers de distribution - Comparaison France/ Allemagne/ Benelux"

Les réseaux électriques et gaziers ont souvent été développés au niveau des communes, voire des régions avant de l’être au niveau national puis international. Mais les conditions historiques qui ont prévalu en France, en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas ou au Luxembourg sont différentes et chaque pays présente des spécificités. Face à l’ouverture à la concurrence des industries du gaz et de l’électricité, les réseaux ont dû s’adapter, notamment les réseaux de distribution, du fait du développement de la production décentralisée d’énergie (éolien, solaire, biomasse etc). L’apparition de nouvelles technologies, « smart meters » et « smart grids », modifie également la façon dont ces réseaux opèrent aujourd’hui et devront s’adapter demain. C’est surtout vrai pour l’électricité.

Le développement des réseaux dits « intelligents » ou communicants (« smart grids ») va permettre une meilleure adéquation de l’offre à la demande, en temps réel et au niveau local. L’offre d’électricité est souvent présentée comme devant s’ajuster instantanément aux variations de la demande. Grâce à une meilleure information du consommateur on peut aussi concevoir que la demande d’électricité s’ajuste parfois à l’offre d’électricité en profitant par exemple d’opportunités (achats de blocs d’électricité à bas prix en cas d’excédents, effacements non programmés en cas de forte hausse du prix de l’électricité). L’optimisation à l’échelle locale des ajustements offre-demande devrait permettre d’économiser certains coûts de réseaux, en appelant en priorité l’offre disponible localement. Cela devrait en outre favoriser l’acceptabilité sociale de certains investissements dans la mesure où ce sont des ressources locales qui seront valorisées.

Ces réseaux « intelligents » vont véhiculer de l’information et le produit vendu (le kWh) sera de plus en plus associé à un service précis (mise en fonctionnement à distance d’un appareil consommateur, arrêt de certains équipements à d’autres moments, réglage d’une température dans une habitation, mesures d’efficacité énergétique, information sur la facture, etc). Le consommateur va lui-même devenir producteur d’énergie renouvelable (via une installation photovoltaïque par exemple) et il pourra optimiser son comportement de « consomm’acteur » puisqu’il sera acheteur à certaines périodes et vendeur à d’autres. Le fournisseur ne vendra plus seulement de l’énergie, il vendra un couple « énergie/service » et il devra adapter les contrats de tarification au comportement de chacun de ses clients. La relation entre le fournisseur, le distributeur et le client va en être modifiée et cela concerne aussi les collectivités territoriales qui sont de gros clients et qui, dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, auront des obligations de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre.

Mais d’autres questions vont alors être soulevées : que deviendra la péréquation spatiale des tarifs ? Ets-elle observée ailleurs qu’en France ? La notion de continuité du service public aura- t- elle encore le même sens ? Que deviendra l’égalité de tous devant le service public ? Cette notion a-t-elle le même sens dans les pays européens étudiés ici ? Comment se manifestera la solidarité entre régions dont les ressources énergétiques locales sont très inégales ? Qui financera le risque de délestage et le renforcement des réseaux à l’échelle nationale voire européenne? Les choix de politique énergétique faits par un pays ont des conséquences sur les réseaux des pays limitrophes (on parle « d’externalités ») comme le montre le développement massif de l’électricité éolienne en Allemagne. L’injection massive d’électricité éolienne off-shore en Baltique a des effets sur le prix du marché de gros en France ou en Belgique et cela pose parfois des problèmes d’équilibre sur les réseaux limitrophes de l’Allemagne (en Pologne, en République Tchèque mais aussi en France ou en Belgique)

Il peut paraître paradoxal de chercher à développer une certaine autonomie énergétique à la maille régionale à un moment où l’on parle d’interconnexion croissante entre réseaux européens et de création d’un marché unique de l’énergie à l’échelle du continent européen. Le paradoxe n’est qu’apparent et il n’y a pas de contradiction à développer l’offre locale d’énergie tout en cherchant à profiter des avantages de l’interconnexion des réseaux électriques et gaziers. Valoriser mieux le potentiel local ne signifie pas que chaque région doit rechercher son indépendance énergétique ; ce serait illusoire puisque le potentiel local varie fortement d’une région à l’autre. Ce serait contre-productif car on se priverait de complémentarités et l’on remettrait en cause ce faisant le principe d’une solidarité nationale fondée notamment sur une certaine péréquation spatiale des tarifs de l’électricité et du gaz. Au demeurant c’est au niveau national que se déterminent les priorités énergétiques et l’Etat conserve la plupart des leviers de commande dans ce domaine. L’objectif est de concilier les priorités nationales avec les préférences locales et d’appliquer un principe de subsidiarité de bon sens : ne pas faire systématiquement au niveau national ce qui peut être fait au niveau local, surtout si c’est mieux fait.

L’objet de ce séminaire est de faire le point sur ces questions. Il est important de dresser un état des lieux des situations contrastées observées aujourd’hui encore dans l’Union Européenne concernant les prérogatives locales et la façon dont fonctionnent les réseaux de distribution de gaz et d’électricité dans les pays européens cités ci-dessus qui présentent la particularité d’être fortement interconnectés ; il faut ensuite analyser les contraintes que pose la valorisation des énergies renouvelables pour les réseaux de distribution ; il faut enfin s’interroger sur les questions que soulèvera la montée en puissance du « pouvoir énergétique local ». Comment se fixeront demain les prix de l’énergie (empilement des coûts de production, des coûts de réseaux et des taxes) pour les clients européens dans ces pays, et comment les collectivités locales vont-elles gérer le montée de la « précarité énergétique » ? Quel avenir pour la péréquation spatiale des prix de l’électricité ? Comment se fera la prise en charge du risque de « défaillance » sur les réseaux ? Comment les collectivités territoriales procèdent-elles et vont-elles procéder pour leur approvisionnement en électricité et en gaz (appels d’offre groupés) ?

Quelles innovations technologiques et institutionnelles faut-il privilégier si l’on veut accroître la coopération entre gestionnaires européens de réseaux ? Il faut améliorer la coopération technologique entre gestionnaires de réseaux (GRT et GRD), développer des plateformes communes de données énergétiques (big data), favoriser les innovations en améliorant les synergies entre opérateurs (création d’un Fonds d’Investissement Européen pour les infrastructures stratégiques) et prendre des initiatives concrètes comme par exemple la création de véritables « autoroutes vertes », sorte de corridors transnationaux qui permettraient d’utiliser les véhicules électriques sur longue distance grâce à la mise en place de bornes de recharge tous les 80 ou 100 kms…

8h30-9h Inscription
9h-9h45 Ouverture par Gérard Larcher, Président du Sénat (sous réserve)
Intervenants confirmés :
- Dominique Ristori, Directeur général de l'énergie, Commission Européenne
- Philippe Monloubou, Président du Directoire d’ERDF
- Emile H. Malet, Directeur de la revue Passages et de l’association ADAPes

Programme (en cours d’élaboration)

10h-11h15 Session 1
Les prérogatives des collectivités territoriales dans le domaine de la distribution de l’électricité et du gaz au sein de l’UE : approche comparative de la situation observée dans quelques pays européens. Le cas de la France (communes, régions), de la Belgique (rôle des intercommunalités), de l’Allemagne (rôle des Stadtwerke), des Pays-Bas (provinces) et du Luxembourg.

Intervenants confirmés :
Président de session : Michel Derdevet, Secrétaire général, membre du Directoire d’ERDF, professeur à l’IEP et au Collège d’Europe de Bruges

Intervenants pressentis :
- Christophe de Maistre, Président de Siemens France
- Brice Lalonde, Conseiller spécial sur le développement durable auprès du pacte mondial des Nations unies
- Serge Lepeltier, Ancien Ministre, Président, Equilibre des Energies (Eden-ENR)
- Rolf Linkohr, Ancien député européen
- Xavier Pintat, Sénateur de la Gironde, Président de la FNCCR
- Cyril Roger-Lacan, Président de Tillia

11h15-11h30 Pause

11h30 -12h30 Session 2
L’intégration des énergies renouvelables intermittentes et le renforcement des réseaux de distribution : enjeux et solutions pour améliorer la coopération entre gestionnaires européens de réseaux (vers la création d’une plateforme européenne de données énergétiques).

Intervenants confirmés :
Bernard Salha, Directeur R&D d'EDF

Intervenants pressentis :
Président de session : Claude Turmes, Député européen
- Jean-Louis Bal, Président du Syndicat des Energies Renouvelables
- Denis Baupin, Vice-président de l'Assemblée nationale
- Ulrich Benterbusch, Managing Director, Dena
- Claude Desama, Président d’ORES
- Luc Hujoel, Directeur Général de l'intercommunale Sibelga et de Brussels Network Operations
- Fabienne Keller, Sénateur du Bas-Rhin
- Bruno Lechevin, Président du Conseil d'administration de l'ADEME
- Jérôme Pécresse, Vice Président exécutif, Alstom
- Luc Remont, Président Schneider Electric France

12h30-14h Déjeuner

14h-15h Session 3
Le développement et le financement des « smart grids » et l’impact sur le développement de services nouveaux (vers la création d’un Fonds d’Investissement Européen pour les infrastructures stratégiques.

Intervenants confirmés :
Président de session : Jacques Percebois, Professeur d'économie à l’Université Montpellier-I, directeur du Creden

Intervenants pressentis :
- Etienne Beeker, Chargé de mission au département Développement durable, France Stratégie
- Bruno Bensasson, Directeur, GDF SUEZ Energie France
- Marc-Oliver Bettzuge, Professor of Economics, University of Cologne
- Christophe Bonnery, Directeur de l'Economie et de la Prospective, ERDF
- Jean-Paul Bouttes, Directeur Stratégie et Prospective, EDF
- Jan Horst Keppler, Professeur d'économie, Université Paris-Dauphine
- Sandra Lagumina, Directrice Générale, GRDF
- Michael Pollitt, Professor of Business Economics, Cambridge
- Grégoire Poux-Guillaume, Président, Alstom-Grid
- Virginie Schwartz, Directrice Générale de l’énergie, Ministère de l'´Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie

15h-15h30 Session 4
Pour une mobilité innovante : vers des « corridors verts » en Europe (créer des stations de recharge pour véhicules électriques le long d’autoroutes transnationales).

Intervenants confirmés :
Président de session : François Brottes, Député de l'Isère, Président de la commission des affaires économiques, Assemblée Nationale

Intervenants pressentis :
- Sami Andoura, Professeur, Chaire de Politique énergétique européenne, Collège d'Europe à Bruges
- Emmanuelle Carpentier, Directrice de la réglementation et des affaires publiques, E.ON France
- Marie-Claude Dupuis, Directrice du Département Matériel Roulant Bus, RATP
- Foucher, Directrice, Renault Véhicules électriques
- Louis Gallois, Président du PSA, Peugeot-Citroën
- Grossetête, Députée européenne
- Jacques Lévy, Géographe
- Dimitri Peschia, Senior Associate European Energy Agora Energiewende
- Johann Saathoff, Député SPD
- Tiers, Directeur Général, Audi-France
- Patrick Widloecher, Conseiller à la Présidence de La Poste

15h30-16h Pause

16h-17h30 Table-ronde
Comment concilier le rôle croissant des collectivités territoriales (régions et communes) avec le développement d’un marché unique de l’électricité en Europe ?

Intervenants confirmés :
- Michel Derdevet, Secrétaire Général, membre du Directoire d’ERDF, professeur à l’IEP et au Collège d’Europe de Bruges
- H. Malet, Directeur de la revue Passages et de l’association ADAPes
- Percebois, Professeur d'économie, Directeur du Creden

Intervenants pressentis :
Président de session : Jean-Claude Lenoir, Sénateur de l'Orne
- Edmond Alphandery, ancien Ministre
- Olivier Appert, Président du Conseil Français de l’Energie, Délégué Général de l’Académie des Technologies
- Clara Gaymard, Présidente de General Electric France
- Yves Leterme, ancien Premier Ministre Belge, Sénateur
- Didier Mathus, Président du Conseil de surveillance, RTE
- Alain Rousset, Président de la Région Aquitaine

Rapporteur :
Philippe Vesseron, Président d’honneur du BRGM, Président du Comité National de la Géothermie

Conclusion :
Monsieur Manuel Valls, Premier Ministre (sous réserve)

Lieu : Palais du Luxembourg, Salle Monnerville - 26 rue de Vaugirard, 75006 Paris

Inscription
Inscription obligatoire ; présentation de l’invitation et d’une pièce d’identité exigée à l’entrée.
Attention ! Sans ces éléments aucune personne n’aura accès au colloque.

29-30 juin : 10ème Congrès IGPSC « Ingénierie Grands Projets et Systèmes Complexes »

Les 29 et 30 Juin le Palais des Congrès d'Arcachon accueillera le 10ème Congrès IGPSC « Ingénierie Grands Projets et Systèmes Complexes » qui réunit depuis 2006 et chaque année une centaine de participants. Le Congrès est conçu pour l'échange d'informations, l'émergence de projets et la rencontre, dans un esprit de convivialité, d'un réseau de décideurs qui s'enrichit année après année, afin de permettre à des industriels et des universitaires de différents secteurs d'activité de se rencontrer pour échanger sur des thématiques communes afin de partager leur expérience.

Il s'adresse aux directeurs, chefs de projet, chefs d'entreprise, responsables commerciaux, ingénieurs qui exercent dans l'Ingénierie et la conduite de projets industriels, techniques et scientifiques, au sein de grands groupes industriels mais aussi de PME/PMI. Il est également ouvert aux universitaires et chercheurs.

Les domaines abordés cette année sont multiples : nucléaire, transports, génie civil, défense, espace, aménagement de la cité, offshore, sciences, industrie, infrastructures, exploitation des ressources naturelles, cyber sécurité... permettant à chacun de s'enrichir de pratiques validées sur des problématiques transversales, bénéficiant ainsi d'un véritable « benchmark ».

Le programme de la 10ème édition

Les conférences permettent d'aborder les domaines majeurs de l'Ingénierie industrielle : réalisations, état des pratiques, méthodologies, outils, innovation, conduite de projets et programmes, management d'équipes.

Le Comité de Programme s'est appuyé sur une trentaine d'experts qui débattront, plus particulièrement, des thèmes et applications suivants :

* Economie,
* Systèmes d'information et simulation,
* Energie et environnement,
* Maîtrise des risques,
* Programmes spatiaux,
* Méthodologies,
* Ingénierie Système.

Les temps forts du Congrès

- Table ronde : « Maîtrise des risques des systèmes fractionnés » animée par Renaud Béziade, Directeur Commercial Groupe EGIS.

Les grands projets complexes sont par nature fractionnés. Ils font intervenir de nombreux acteurs qui se partagent les missions à réaliser en fonction de leurs compétences et des risques qu'ils acceptent de supporter. Dans le cadre du PPP créé, notamment, pour apporter une réponse contractuelle « globalisante », la complexité devait disparaitre grâce au contrat unique.
Avec un recul de plusieurs décennies dans de nombreux pays et secteurs, quel est le retour d'expérience sur la maîtrise des risques des systèmes fractionnés ?
Le PPP a-t-il apporté une réponse satisfaisante au problème du fractionnement des grands projets ?

- Intervention d'un Grand Témoin : Bernard Bigot, Directeur Général ITER, animera une conférence intitulée : « L'énergie, une aventure humaine ».

Bernard Bigot a une longue et riche carrière au service de la recherche, de la technologie et de l'innovation. Après avoir été à la tête du CEA, il est aujourd'hui Directeur Général d ITER Organization. Pour lui, si la conquête et la maîtrise des énergies de fission/fusion doivent beaucoup à la science et à la technique, elles sont aussi au cœur d'une belle histoire d'hommes.

Autres temps forts qui ponctueront les différentes sessions des deux journées :

« L'économie collaborative : ses mythes, ses réalités et ses incertitudes » par Monique Dagnaud, Directrice de Recherche au CNRS.
« Exploitation des pétroles et gaz de schiste et redéploiement industriel - L'exemple des USA » par François Kalaydjian, Deputy Director, IFP Energies nouvelles.
« Vision 2025 de l'Ingénierie système par AFIS et INCOSE : priorités d'investigations techniques à court terme » par Alain Roussel, AFIS (Association Française d'Ingénierie Système).
« Planification des activités scientifiques des instruments du rover Curiosity sur Mars » par Charles Yana du CNES.

Programme détaillé des interventions : www.avantage-aquitaine.com

Lieu : Palais des Congrès d'Arcachon.

Inscription : Inscription préalable auprès d'Avantage Aquitaine 

Loading...
Loading...